Results for "Tirana+|+123+>+195"
1917 results found.
Japon: intérêt de passer une nuit à Myajina? English translation pending
Bonjour,
En vu de mon séjour de 3 semaines au Japon, je souhaiterais savoir si deux jours (dont 1 nuits) était suffisant pour Hiroshima et Miyajima ? si oui quel hotel me conseilleriez vous ?
aussi voici mon itinéraire pourriez-vous me dire si c'est d=faisable en 3 semaines, si je ne vais pas trop vite... toutes critiques seront les bienvenues: date du 11 mars au 29 mars: 11 = arrivée Tokyo à 22h 12= Tokyo 13 = Nikko 14 = Kamakura 15 - 16 = Tokyo 17= Hakone 18= mont fuji (lacs) == du 11 mars au 18 nuit à Tokyo 19- 22 = Kyoto 23= Nara 24= Osaka 25= Hiroshima 26= Miyajima 27 = Himeji ou Kobe 28 = Tokyo 29 =départ pour paris et a votre avis je prends le JR pass 3 semaines ? merci pour vos suggestions
aussi voici mon itinéraire pourriez-vous me dire si c'est d=faisable en 3 semaines, si je ne vais pas trop vite... toutes critiques seront les bienvenues: date du 11 mars au 29 mars: 11 = arrivée Tokyo à 22h 12= Tokyo 13 = Nikko 14 = Kamakura 15 - 16 = Tokyo 17= Hakone 18= mont fuji (lacs) == du 11 mars au 18 nuit à Tokyo 19- 22 = Kyoto 23= Nara 24= Osaka 25= Hiroshima 26= Miyajima 27 = Himeji ou Kobe 28 = Tokyo 29 =départ pour paris et a votre avis je prends le JR pass 3 semaines ? merci pour vos suggestions
Tour du monde à la voile English translation pending
Bonjour,
Mon grand rêve est de faire le tour du monde avec ma petite famille à la voile.
J'envisage de construire le bateau, je pense à un bateau en acier ou en alu.
J'ai besoin de conseille déja pour le bateau.
Merci d'avance
Descente du Mékong en pirogue English translation pending
Un pote et moi même avons decidé de descendre le Mékong en pirogue.
Lui sait bien navigué mais moi pas trop....Ca ira je pense car j'apprend vite.
Mes questions sont les suivantes:
Nous partons du Laos pour arriver dans le Delta du Mékong et nous savons qu'il y a des passages difficiles à franchir. Donc comment les connaitres? comment se navigue le mékong?
En fait toute les personne pouvant nous aider dans notre démarche sera la bienvennue....
Merci d'avance pour l'interet que vous porterez a ce mail.....
Merci à tous
Frein tambour d'un tandem English translation pending
Bonjour, J'ai fais le tour de l'autriche l'annee derniere et prevoit la Pologne cette annee en tandem. J' ai eu des prblemes de roues et de freins (chambre a air eclatee deux fois a l'avant dans les descentes, roues voilees dans tous les sens). C'etait mon premier voyage en tandem.
Je cherche une solution, j'ai achete une roue arriere avec 48 rayons et je prevois une roue avant equipee d'un frein tambour. Je ne peux pas installer de disques sur mon tandem. D'apres plusieus sites, j'ai l'impression qu'il est recommande de monter le tambour sur la roue arriere (arai brake).
Est ce que c'est mieux sur la roue arriere? Connaissez vous de bons freins a tambour? Aussi pour la troisieme commande, comment faire pour les cables si il n'y a rien de prevu sur le cadre?
Merci.
Je cherche une solution, j'ai achete une roue arriere avec 48 rayons et je prevois une roue avant equipee d'un frein tambour. Je ne peux pas installer de disques sur mon tandem. D'apres plusieus sites, j'ai l'impression qu'il est recommande de monter le tambour sur la roue arriere (arai brake).
Est ce que c'est mieux sur la roue arriere? Connaissez vous de bons freins a tambour? Aussi pour la troisieme commande, comment faire pour les cables si il n'y a rien de prevu sur le cadre?
Merci.
Vacances de deux semaines à Hong Kong: rien de préparé English translation pending
Bonjour tous 😉
Vendredi matin je pars pour Hong Kong deux semaines voir un ami. J'ai............rien préparé. J'ai juste mes billets d'avion (escale 4h à amsterdam). Apres avoir m'être decidé de partir et acheter les billets, me suis fait submergé par le taf et lá je réalise que je pars...
Bon en soi c'est pas grave, le pote s'occupe de me loger et sur les deux semaines est en vacances la premiere donc on va bouger ensemble. Mais tout de même.
J'aurais donc si vous me le permettez des questions à vous soulever. En visa, c bon. J'ai rien 😄 Pas besoin pour HK et Macau (envie de voir aussi, on m'a dit qu'ya un ferry entre les deux). Et puis le pote m'a dit que si on bouge on prendra un visa sur place. Vous connaissez ? c'est galère ? Bon j'ai tout de meme un passport valide je vous rassure 😛 Vaccins. J'ai rien fait. Je reviens d'inde pour quoi j'avais fait Typhoide et Hepatite. Et j'ai lu que besoin de rien pour HK. Neanmoins, me conseiller vous des medocs a acheter demain en rapide a la pharmacie ? Hormis pour les lendemains en gueule de bois, j'ai rien 🏴☠️ Dois-je comme en Inde me munir d'un repoussoir insectes (et belettes vu l'odeur du truc...) ? Puis-je la-bas boire l'eau du robinet ? Ou je reste à l'eau en bouteille ? Bref niveau sante que dois je faire au minimum ? Niveau vetements. Le pote me dit que c pas plus bas que 11ºC comme ici pour moi à Lisbonne. Vous en pensez koi ? (je vais me prendre une toute petite valise donc intention de prendre une veste, deux trois chemises, deux jeans et deux pulls) Vous avez compris j'ai pas encore fait ma valise... Niveau argent. J'ai bien evidemment rien fait. J'ai pas de dollar HK. Je me suis activé une mastecard pour tirer sur place. Ma banque m'a dit qu'en tirant ya juste la transaction de conversion. Vous en pensez koi ? Je fais du change ici ou amsterdam ou je me prend pas la tete je tire la bas des le premier distributeur de billet que je trouve en arrivant ? Vous connaissez l'aeroport d'amsterdam ? Ya des trucs sympa pour patienter ou je vais regretter d'avoir vendu ma DS ? Suis a l'ecoute des conseils avertis des gens d'experience. Bien evidemment mes collegues m'ont commandé des trucs "on va dire technologiques qui coute pas cher du tout et c trop bien". Niveau loi, je peux ramener dans la valise sans me poser de question ? Ou je prend un risque ? Avez-vous un quartier a me conseiller pour les consoles de jeu ? Si cette question est pas charte desole d'avance mais je me dis que ca fait partie du tourisme Hong Kong je pense 😇 En inverse, je compte ramener deux bouteilles d'alcool au pote dans la valise. Ca pose pas de pb pour la Chine ? suis un inculte. et j'ai donc des préjugés sur des questions totalitaires du pays donc pas me tapper je suis tout ouïe. La seconde semaine je serais seul, le pauvre il taf 😕 Seul, ya moyen tout de meme de bien m'occuper ? Ou je vais me faire chier ? Suis interesse un peu par tout, donc musees, panorama, visite, moi ca roule pour moi. Que me conseiller vous en tout cas á voir à faire (meme si en vacances on devrait pas avoir de choses "a faire") ? Genre que je revienne pas et qu'on me dise "Quoi ? tu a pas vu ça ?!!!!!!" 😏 Niveau recharger son apn, l'electricite c pareil qu'en France 220Volt ? ou je vais devoir acheter la bas en catastrophe un adaptateur ?
Voila voila, le boulet quoi... En tout cas, je vous remercie pour toutes reponses ou avis. Ma preparation pour vendredi en sera quelque soit doublée 😄
Et si vous avez des conseils a me donner que vous voyez qui pourrait m'être utile, suis preneur de tout. Comme vous le voyez, je me reveille tout à coup "Koi je pars en vacances dans deux jours ? Raaaaaaa c de la balle !!! Koi je sais rien ???? Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa comment on mange avec les baguettes ????????????"
En plus ce soir je dois aider un pote a demenager 🤪 Suis vraiment en arrache 😏
Charly
Vendredi matin je pars pour Hong Kong deux semaines voir un ami. J'ai............rien préparé. J'ai juste mes billets d'avion (escale 4h à amsterdam). Apres avoir m'être decidé de partir et acheter les billets, me suis fait submergé par le taf et lá je réalise que je pars...
Bon en soi c'est pas grave, le pote s'occupe de me loger et sur les deux semaines est en vacances la premiere donc on va bouger ensemble. Mais tout de même.
J'aurais donc si vous me le permettez des questions à vous soulever. En visa, c bon. J'ai rien 😄 Pas besoin pour HK et Macau (envie de voir aussi, on m'a dit qu'ya un ferry entre les deux). Et puis le pote m'a dit que si on bouge on prendra un visa sur place. Vous connaissez ? c'est galère ? Bon j'ai tout de meme un passport valide je vous rassure 😛 Vaccins. J'ai rien fait. Je reviens d'inde pour quoi j'avais fait Typhoide et Hepatite. Et j'ai lu que besoin de rien pour HK. Neanmoins, me conseiller vous des medocs a acheter demain en rapide a la pharmacie ? Hormis pour les lendemains en gueule de bois, j'ai rien 🏴☠️ Dois-je comme en Inde me munir d'un repoussoir insectes (et belettes vu l'odeur du truc...) ? Puis-je la-bas boire l'eau du robinet ? Ou je reste à l'eau en bouteille ? Bref niveau sante que dois je faire au minimum ? Niveau vetements. Le pote me dit que c pas plus bas que 11ºC comme ici pour moi à Lisbonne. Vous en pensez koi ? (je vais me prendre une toute petite valise donc intention de prendre une veste, deux trois chemises, deux jeans et deux pulls) Vous avez compris j'ai pas encore fait ma valise... Niveau argent. J'ai bien evidemment rien fait. J'ai pas de dollar HK. Je me suis activé une mastecard pour tirer sur place. Ma banque m'a dit qu'en tirant ya juste la transaction de conversion. Vous en pensez koi ? Je fais du change ici ou amsterdam ou je me prend pas la tete je tire la bas des le premier distributeur de billet que je trouve en arrivant ? Vous connaissez l'aeroport d'amsterdam ? Ya des trucs sympa pour patienter ou je vais regretter d'avoir vendu ma DS ? Suis a l'ecoute des conseils avertis des gens d'experience. Bien evidemment mes collegues m'ont commandé des trucs "on va dire technologiques qui coute pas cher du tout et c trop bien". Niveau loi, je peux ramener dans la valise sans me poser de question ? Ou je prend un risque ? Avez-vous un quartier a me conseiller pour les consoles de jeu ? Si cette question est pas charte desole d'avance mais je me dis que ca fait partie du tourisme Hong Kong je pense 😇 En inverse, je compte ramener deux bouteilles d'alcool au pote dans la valise. Ca pose pas de pb pour la Chine ? suis un inculte. et j'ai donc des préjugés sur des questions totalitaires du pays donc pas me tapper je suis tout ouïe. La seconde semaine je serais seul, le pauvre il taf 😕 Seul, ya moyen tout de meme de bien m'occuper ? Ou je vais me faire chier ? Suis interesse un peu par tout, donc musees, panorama, visite, moi ca roule pour moi. Que me conseiller vous en tout cas á voir à faire (meme si en vacances on devrait pas avoir de choses "a faire") ? Genre que je revienne pas et qu'on me dise "Quoi ? tu a pas vu ça ?!!!!!!" 😏 Niveau recharger son apn, l'electricite c pareil qu'en France 220Volt ? ou je vais devoir acheter la bas en catastrophe un adaptateur ?
Voila voila, le boulet quoi... En tout cas, je vous remercie pour toutes reponses ou avis. Ma preparation pour vendredi en sera quelque soit doublée 😄
Et si vous avez des conseils a me donner que vous voyez qui pourrait m'être utile, suis preneur de tout. Comme vous le voyez, je me reveille tout à coup "Koi je pars en vacances dans deux jours ? Raaaaaaa c de la balle !!! Koi je sais rien ???? Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa comment on mange avec les baguettes ????????????"
En plus ce soir je dois aider un pote a demenager 🤪 Suis vraiment en arrache 😏
Charly
Retour du Club Fanara à Sharm El Sheikh (été 2007) English translation pending
Nous sommes allés au Fanara à Sharm pendant l’été 2007.Nous gardons un excellent souvenir !!!!!
Equipe d’animation formidable .Là aussi, on respecte ceux qui veulent être au calme et ceux qui veulent de l’Animation y trouve leur compte .
L’hôtel / Les chambres du bâtiment principal sont mieux mais plus chères.Dans la partie villas, le rez de chaussée est mieux, car au premier étage les chambres sont plus petites .Mais cela reste OK. Certains disaient que la nourritude, c’était toujours pareil .Pour ma part, j’ai mangé chaque jour des petits poissons farcis au légumes, absolument délicieux . Je mettai du potage, différent tous les jours sur mon riz . J’appelle cela le régime plongeur !!!!Aucun soucis digestif pour un séjour dont on profite au maximum .Je ne mange que du cuit dans ce genre de voyage, et ainsi je n’ai jamais eu de Tourista . Mais mon fils qui mange des glaces …n’a pas été malade . Hôtel tout à fait satisfaisant .Un vrai all exclusive, jusque sur la plage . C’est votre bracelet qui atteste . SNORKELING face à l’Hôtel exceptionnel .Il suffit d’atteindre le Reef .Pour la première fois cela vaut le coup de faire la ballade avec la guide qui vous apprendra à respecter les coraux .Eviter le corail de feu et vous indiquera le meilleur chemin, même quand la mer a son plus bas niveau . C’est gratuit et même pour ceux qui sont très à l’aise, cela vaut le coup pour retenir le meilleur passage et apprendre les limites à ne pas dépasser par rapport aux courants . Egalement même si vous n(êtes pas plongeurs, le club de plongée pourra expliquer tout cela .Nous avons fait des 4heures d’affilée de snorkeling .Un pur bonheur .En été se méfier seulemnt des poissons Balistes titan qui protègent leur nid . Ils viendront vous mordre la palme .Pas de panique, il suffit simplement de partir et quitter le territoire qu’ils protègent . En partant à droite les bons nageurs pourront aller jusqu’à Temple, puis Ras Katy .Peu de gens y vont .Des coraux à couper le souffle et des milliers de poissons .En été il y a de véritables nurseries de toute part . Nous avons pu nager un long moment avec une raie aigle léopard et l’avons vu s »élever au-dessus de l’eau pour se débarrasser d’une Raimora . En partant à gauche, nous avons pu voir une tortue pendant un long moment . En allant nager asse tôt, on peut voir des poissons de taille exceptionnels : mérous énormes, platax de taille hallucinantes . Des souvenirs exceptionnels .Des éponges, des coraux mous, des bénitiers, des poissons crocodiles, des poissons pierre .Tout cela en snorkeling, sans être un nageur exceptionnel et sans quitter le Reef de l’hôtel .Ne râtez-pas une ballade faite avec le club de plongée, où vous partirez en bateau sur la réserve de Ras Mohammed .Une surprise à chaque ballade. La plongée :Ne pas s’attendreà être seuls sur les sites de plongée .Le club propose qu’on parte tôt pour arriver les premiers sur les sites .Tout dépend des inscrits qui respectent ou non ce souhait . Leur savoir vivre en clair !!!!! Le corail, les poissons !!!C’est magnifique !!! Un pur bonheur . Toutes les plongées ne sont pas adaptées au débutant mais il y a de quoi faire . Les fois où les plongées n’étaient pas adapter à mon niveau, je suis partie en snorkeling .Sans aucun regret . Toujours merveilleux . Contrairement à Makadi les bâteaux partent du Port .C’est ainsi pour tout le monde . Le club est très sérieux .les gens sont sympatiques .Ils proposent des ½ journée et des journées entières .Ce qui permet de varier . Voilà quelques infos qui, j’espère aideront les indécis . Côté animation, mon fils de 17 ans a adoré . PS: il y avait des cours de Salsa .Le prof, français dont nous avons eu des nouvelles y retourne cet été en juillet .
L’hôtel / Les chambres du bâtiment principal sont mieux mais plus chères.Dans la partie villas, le rez de chaussée est mieux, car au premier étage les chambres sont plus petites .Mais cela reste OK. Certains disaient que la nourritude, c’était toujours pareil .Pour ma part, j’ai mangé chaque jour des petits poissons farcis au légumes, absolument délicieux . Je mettai du potage, différent tous les jours sur mon riz . J’appelle cela le régime plongeur !!!!Aucun soucis digestif pour un séjour dont on profite au maximum .Je ne mange que du cuit dans ce genre de voyage, et ainsi je n’ai jamais eu de Tourista . Mais mon fils qui mange des glaces …n’a pas été malade . Hôtel tout à fait satisfaisant .Un vrai all exclusive, jusque sur la plage . C’est votre bracelet qui atteste . SNORKELING face à l’Hôtel exceptionnel .Il suffit d’atteindre le Reef .Pour la première fois cela vaut le coup de faire la ballade avec la guide qui vous apprendra à respecter les coraux .Eviter le corail de feu et vous indiquera le meilleur chemin, même quand la mer a son plus bas niveau . C’est gratuit et même pour ceux qui sont très à l’aise, cela vaut le coup pour retenir le meilleur passage et apprendre les limites à ne pas dépasser par rapport aux courants . Egalement même si vous n(êtes pas plongeurs, le club de plongée pourra expliquer tout cela .Nous avons fait des 4heures d’affilée de snorkeling .Un pur bonheur .En été se méfier seulemnt des poissons Balistes titan qui protègent leur nid . Ils viendront vous mordre la palme .Pas de panique, il suffit simplement de partir et quitter le territoire qu’ils protègent . En partant à droite les bons nageurs pourront aller jusqu’à Temple, puis Ras Katy .Peu de gens y vont .Des coraux à couper le souffle et des milliers de poissons .En été il y a de véritables nurseries de toute part . Nous avons pu nager un long moment avec une raie aigle léopard et l’avons vu s »élever au-dessus de l’eau pour se débarrasser d’une Raimora . En partant à gauche, nous avons pu voir une tortue pendant un long moment . En allant nager asse tôt, on peut voir des poissons de taille exceptionnels : mérous énormes, platax de taille hallucinantes . Des souvenirs exceptionnels .Des éponges, des coraux mous, des bénitiers, des poissons crocodiles, des poissons pierre .Tout cela en snorkeling, sans être un nageur exceptionnel et sans quitter le Reef de l’hôtel .Ne râtez-pas une ballade faite avec le club de plongée, où vous partirez en bateau sur la réserve de Ras Mohammed .Une surprise à chaque ballade. La plongée :Ne pas s’attendreà être seuls sur les sites de plongée .Le club propose qu’on parte tôt pour arriver les premiers sur les sites .Tout dépend des inscrits qui respectent ou non ce souhait . Leur savoir vivre en clair !!!!! Le corail, les poissons !!!C’est magnifique !!! Un pur bonheur . Toutes les plongées ne sont pas adaptées au débutant mais il y a de quoi faire . Les fois où les plongées n’étaient pas adapter à mon niveau, je suis partie en snorkeling .Sans aucun regret . Toujours merveilleux . Contrairement à Makadi les bâteaux partent du Port .C’est ainsi pour tout le monde . Le club est très sérieux .les gens sont sympatiques .Ils proposent des ½ journée et des journées entières .Ce qui permet de varier . Voilà quelques infos qui, j’espère aideront les indécis . Côté animation, mon fils de 17 ans a adoré . PS: il y avait des cours de Salsa .Le prof, français dont nous avons eu des nouvelles y retourne cet été en juillet .
Croisière Nice - Îles Baléares - Marseille sur le Orient Queen en avril 2008 English translation pending
Bonjour, nous partons ma femme, la petite Clara et moi sur l'Orient Queen départ de Nice le 11/04/2008 > Ile d'Elbe, Tunis, Baléares, Barcelone puis retour sur Marseille le 17/04/2008.
C'est une croisière spéciale selon ce que j'ai lu, quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? J'ai lu plusieurs commentaires sur l'Orient Queen qui me semble un peu étroit mais pour une première croisière ce sera une expérience agréable je pense. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe des forfaits boissons sur ce navire ? hammam/sauna sont-ils présents et gratuits ou payants ?
Bien sur si certaines personnes sont programmées sur cette me^me croisière j'accueillerais leurs avis avec plaisir et de mon côté renseignerais les futurs croisières sur mon expérience.
Nous seront en pont fortune vers l'avant, en rapport avec la promotion annoncé le prix est un peu élévé mais bon... faut bien un début à tout 🤪 Mes salutations et meilleurs Voeux 2008 !
Départ de croisière depuis New York English translation pending
bonjours a tous, quelqu un connait il un hotel pres de cape liberty, pas trop cher, mais correct kan meme, j ai repere une croisiere de 13 jours sur l explorer of the sea a un prix defiant toute concurrence, mais trouve pas d hotel, j attends vos reponse le depart est le 3 fevrier merci a tous😇
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Vos meilleurs organismes de voyages "d'aventures" English translation pending
Salut à Tous,
Je ne sais pas trop dans quelle rubrique placer ce message… Je souhaite offrir un voyage "d'aventure" à une dame de 60 ans (ma mère). Je ne connais pas ce "milieu" et donc encore moins les organismes qui les proposent. Evidemment la personne concernée choisira elle-même la destination mais j'aimerais lui pré-sélectionner quelques agences de qualité.
L'idée de ce voyage serait : - qu'il se déroule en Europe, Asie ou Afrique du Nord exclusivement, - qu'il soit d'une durée comprise entre 12 et 20 jours, - qu'il soit orienté exclusivement sur la randonnée (ce point est très important, la personne concernée est très bonne marcheuse ; éviter néanmoins la haute montagne).
Merci de ne pas me suggérer de lui suggérer d'effectuer ce voyage sans aucun organisme. Merci d'avance de vos suggestions d'agences, de vos liens web, etc.
Très Amicalement, Lookook
Je ne sais pas trop dans quelle rubrique placer ce message… Je souhaite offrir un voyage "d'aventure" à une dame de 60 ans (ma mère). Je ne connais pas ce "milieu" et donc encore moins les organismes qui les proposent. Evidemment la personne concernée choisira elle-même la destination mais j'aimerais lui pré-sélectionner quelques agences de qualité.
L'idée de ce voyage serait : - qu'il se déroule en Europe, Asie ou Afrique du Nord exclusivement, - qu'il soit d'une durée comprise entre 12 et 20 jours, - qu'il soit orienté exclusivement sur la randonnée (ce point est très important, la personne concernée est très bonne marcheuse ; éviter néanmoins la haute montagne).
Merci de ne pas me suggérer de lui suggérer d'effectuer ce voyage sans aucun organisme. Merci d'avance de vos suggestions d'agences, de vos liens web, etc.
Très Amicalement, Lookook
Tour de l'Europe de l'Est en camion aménagé English translation pending
Salut à tous!
Je suis en ce moment en pleine préparation d'un voyage en Europe de l'Est. Je voudrais passer par la slovénie, la Croatie, la Bosnie, la Serbi, la Grèce, la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie, peut être les pays baltes comme l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie.... Pour le moment c'est encore un peu brut de décoffrage, je voudrais le faire en camion aménagé, et j'ai estimé un budget de 7000 euros pour 6 mois... Est ce que ça vous semble réaliste???? Est ce qu'il y en a qui on déjà fait le même genre de périple dans les mêmes conditions ( en camion)?? Je suis preneuse de tous vos conseils, autants sur la culture, que l'état des routes, petites astuces en tous genre.... Merci d'avance😉 Charlotte
Je suis en ce moment en pleine préparation d'un voyage en Europe de l'Est. Je voudrais passer par la slovénie, la Croatie, la Bosnie, la Serbi, la Grèce, la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie, peut être les pays baltes comme l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie.... Pour le moment c'est encore un peu brut de décoffrage, je voudrais le faire en camion aménagé, et j'ai estimé un budget de 7000 euros pour 6 mois... Est ce que ça vous semble réaliste???? Est ce qu'il y en a qui on déjà fait le même genre de périple dans les mêmes conditions ( en camion)?? Je suis preneuse de tous vos conseils, autants sur la culture, que l'état des routes, petites astuces en tous genre.... Merci d'avance😉 Charlotte
Étudier en erasmus à Séville en janvier 2008 English translation pending
Bonsoir à tous!
Je m'appelle Alex, j'ai 20 ans, et je pars faire ma deuxieme année de licence LEA, à l'université de Séville de Janvier à Juillet 2008. Je recherche, des personnes qui sont dans le meme cas, histoire que l'on prenne contact, et pourquoi pas, faire une colocation ... J'arriverai sur seville aux alentours du 15 Janvier, ce sera surement auberge de jeunesse pendant 3-4 Jours avant de trouver le logement adéquat.
A bientot!
Je m'appelle Alex, j'ai 20 ans, et je pars faire ma deuxieme année de licence LEA, à l'université de Séville de Janvier à Juillet 2008. Je recherche, des personnes qui sont dans le meme cas, histoire que l'on prenne contact, et pourquoi pas, faire une colocation ... J'arriverai sur seville aux alentours du 15 Janvier, ce sera surement auberge de jeunesse pendant 3-4 Jours avant de trouver le logement adéquat.
A bientot!
Devises pour le Cambodge? English translation pending
Bonjour
je compte partir au Cambodge en novembre et j'ai l'habitude de tirer de l'argent sur place.
Il semble qu'il existe des DAB maintenant, mais qui ne distribuent que des dollars.
Donc que faire ? tirer des dollars sur place ? emporter des euros ?
merci de vos avis !
je compte partir au Cambodge en novembre et j'ai l'habitude de tirer de l'argent sur place.
Il semble qu'il existe des DAB maintenant, mais qui ne distribuent que des dollars.
Donc que faire ? tirer des dollars sur place ? emporter des euros ?
merci de vos avis !
Entre Strasbourg et Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour
Avec mon amie, nous comptons partir en vélo de Strasbourg pour les Pays bas, via la vallée du Rhin romantique. Nous pensions ensuite rejoindre Brugges, Bruxelle, Les Ardennes et le Luxembourg avant de retrouver notre région via la Lorraine et les Vosges du nord.
Ce sera notre premiere grande excursion en vélo, et nous pensons acheter un tandem pour l'occasion!
Quelqu'un a t'il déja fait tout ou partie de ce tour? Combien de temps prévoir à votre avis? Est ce faisable en 3 semaines? Quels sont les choses à ne pas louper/à éviter?
Merci
Avec mon amie, nous comptons partir en vélo de Strasbourg pour les Pays bas, via la vallée du Rhin romantique. Nous pensions ensuite rejoindre Brugges, Bruxelle, Les Ardennes et le Luxembourg avant de retrouver notre région via la Lorraine et les Vosges du nord.
Ce sera notre premiere grande excursion en vélo, et nous pensons acheter un tandem pour l'occasion!
Quelqu'un a t'il déja fait tout ou partie de ce tour? Combien de temps prévoir à votre avis? Est ce faisable en 3 semaines? Quels sont les choses à ne pas louper/à éviter?
Merci
Canicule English translation pending
Canicule
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪

Plongée en Egypte: Sharm el Sheikh ou Dahab? English translation pending
bonjour
nous partons en egypte du 07.09 au17.09 et nous voudrions passer notre niveau1. Par contre nous hésitons entre Dahab et sharm el sheikh du cote de sharks bay. en sachant que nous sommes plutot routard et que nous preferons les sites pas trop fréquenrés mais on aimerait voir du plus gros raies, requins....Car nous avons deja vu pas mal de petits lors d autres voyages.
Alors qu en pensez vous, sommes preneurs aussi de vos bonnes adresses por les club de plongée ainsi pour l hebergement.
Merci beaucoup de votre aide et a bientot
angie et siegfried
nous partons en egypte du 07.09 au17.09 et nous voudrions passer notre niveau1. Par contre nous hésitons entre Dahab et sharm el sheikh du cote de sharks bay. en sachant que nous sommes plutot routard et que nous preferons les sites pas trop fréquenrés mais on aimerait voir du plus gros raies, requins....Car nous avons deja vu pas mal de petits lors d autres voyages.
Alors qu en pensez vous, sommes preneurs aussi de vos bonnes adresses por les club de plongée ainsi pour l hebergement.
Merci beaucoup de votre aide et a bientot
angie et siegfried
Hôtel de charme à Sharm el Sheikh English translation pending
recherchons "hôtel de charme " du côté de Sharm El Sheik pour le mois de septembre octobre 2007.
+ excursions a faire de ce côté là .... et toutes informations sur la région....
merci Marc
+ excursions a faire de ce côté là .... et toutes informations sur la région....
merci Marc
Circuit au Ladakh avec agence? English translation pending
Bonjour,
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
On me propose de partir en trek avec Nouvelles Frontières.
Je ne suis jamais partie avec eux, même si je connais la réputation. Ce qui m'étonne un peu, sur le circuit proposé, c'est qu'à nombre de jours égal, en partant sur vol régulier, le prix est en moyenne de 200 à 250 euros de moins que les autres agences (y compris celles de réputation moins chère telles que Zig Zag ou Nomades) et en plus le préacheminement de province est gratuit.
Question: y ' a t il surprise quelque part? Est ce que vous ètes déjà partis en trek avec NF ? je ne connais que des personnes partie en hotel club donc leurs avis ne sont pas les mêmes que ceux de qq ayant fait un trek.
Pour info, le circuit en question serait au Ladkah, le sentier des grands monastères, pour environ 2100 euros(la moyenne des autres agences se situe vers 2400 euros) avec Lufthansa, vol interieur Delhi / Leh, extension sur Agra et préacheminement de province. + accompagnateur français au départ de Paris.
Merci pour vos avis et bon dimanche
Voyage au Portugal au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous🙂
Mon copain et moi voulons partir au Portugal au mois d'août, pour notre premier voyage à l'étranger.Nous avons décidés de visiter le sud du portugal et nous avons choisis les destinations suivantes: Peniche/Lisbonne/Costa da Caparica/Lagoa de albufeira/Troia/Andorre Nous sommes totalements perdus d'une part en ce qui concerne le trajet: Frontignan (hérault)--> Péniche. Les mappy nous donnent des itinéraires bizzares et sachant que nous partons en voiture nous voulions des renseignements et conseils de connaisseurs 😉 D'autre part, nous avons lu de tout sur le Portugal et nous voulions savoir si de partir à 2 en voiture, cela était "dangereux", est-il possible de dormir dans la voiture au bord de la plage ou de laisser sans risque tous nos bagages dans le véhicule...( nous voulions teinter les vitres du break avant de partir, bonne ou mauvaise idée? De plus, nous recherchons un hotel, ou pension, un hebergement en somme, pour 7 jours environs pour un budget très modeste dans une de ces villes ou les environs? Si vous avez d'autres conseils à faire ou ne pas faire etc... cela nous aiderait beaucoup.
Merci d'avance. Céline et Greg
Mon copain et moi voulons partir au Portugal au mois d'août, pour notre premier voyage à l'étranger.Nous avons décidés de visiter le sud du portugal et nous avons choisis les destinations suivantes: Peniche/Lisbonne/Costa da Caparica/Lagoa de albufeira/Troia/Andorre Nous sommes totalements perdus d'une part en ce qui concerne le trajet: Frontignan (hérault)--> Péniche. Les mappy nous donnent des itinéraires bizzares et sachant que nous partons en voiture nous voulions des renseignements et conseils de connaisseurs 😉 D'autre part, nous avons lu de tout sur le Portugal et nous voulions savoir si de partir à 2 en voiture, cela était "dangereux", est-il possible de dormir dans la voiture au bord de la plage ou de laisser sans risque tous nos bagages dans le véhicule...( nous voulions teinter les vitres du break avant de partir, bonne ou mauvaise idée? De plus, nous recherchons un hotel, ou pension, un hebergement en somme, pour 7 jours environs pour un budget très modeste dans une de ces villes ou les environs? Si vous avez d'autres conseils à faire ou ne pas faire etc... cela nous aiderait beaucoup.
Merci d'avance. Céline et Greg
Les bonnes choses de Cuba? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des nouvells sur Cuba, des nouvelles positives sur l'habitacion, la santé, l'éducation et sur la vie en général. j'aimerais avoir des exemples pour augumenter mes conversations.
Meilleurs plans billets d'avion pour Oulan-Bator en août 2007? English translation pending
salut
je sais, on est a la bourre, mais il y a une amie qui voudrait venir me rejoindre en mongolie debut aout pour 3 semaines. connaissez vous les meilleurs plans aeriens pour rejoindre ulan bator, sachant que c bonde a cet periode.;; quelle(s) compagnie(s) ? via moscou ou pekin? avec train ou direct sur ulan bator? ;;; BREF TOUtes vos connaissances sont les bienvenues !
merci de vos conseils
marie
Plongée en Egypte: Sharm el Sheikh ou Hurghada? English translation pending
bonjour
Nous aimerions passer notre niveau1 de plongée en egypte.
Quel endroit nous conseillez vous:sharm ou hurgada?
Quel budget faut il compter pour une semaine la bas avec plongee au depart de paris?
Suis preneuse de tous vos bons tuyaus et bonnes adresses;
Merci et a bientot
angie
Quel budget faut il compter pour une semaine la bas avec plongee au depart de paris?
Suis preneuse de tous vos bons tuyaus et bonnes adresses;
Merci et a bientot
angie
Vélo en avion: sac ou carton donné? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je viens a l'instant de me poser une question interessente, que je pose a ceux qui ont deja pris l'avion avec leur vélo.
En effet, je pars avec mon vélo et aerlingus (irlande) j'ai reservé de la place pour un vélo. Mais j'ai acheté un sacoche a vélo... Est ce que à 60 euros de frais pour le vélo la compagnie fournit une boite en carton speciale ? Le vélo doit il partir par le tapis roulant a l'enregistrement si reserver ? Ou bien faut il que je le mette dans ma sacoche a vélo, demonté ? et en passant par le tapis roulant ?
Merci beaucoup
Je viens a l'instant de me poser une question interessente, que je pose a ceux qui ont deja pris l'avion avec leur vélo.
En effet, je pars avec mon vélo et aerlingus (irlande) j'ai reservé de la place pour un vélo. Mais j'ai acheté un sacoche a vélo... Est ce que à 60 euros de frais pour le vélo la compagnie fournit une boite en carton speciale ? Le vélo doit il partir par le tapis roulant a l'enregistrement si reserver ? Ou bien faut il que je le mette dans ma sacoche a vélo, demonté ? et en passant par le tapis roulant ?
Merci beaucoup
Sac ultra léger pour randonnées English translation pending
Salut, actuellement j'utilise un : Forclaz 70 + 10 Symbium qui fait 3, 1 kg a vide, j'ai vu qu'il vendait un Forclaz 50 ultralight qui fait 1, 0 kg.
Est ce que quelqu'un l'a testé?
Garer ma voiture proche de l'aéroport de Nantes? English translation pending
quelqu'un connaitrait-il un endroit pour garer ma voiture proche de l'aeroport à nantes? Le tarif de l'aéroport est exorbitant ! Je dois stationner pendant 14 jours en aout. Je vous remercie d'avance
Visa run Thaïlande-Birmanie et devises English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parlé du visa run thailande-myanmar, qu'est-ce que c'est? Et quelle est la différence avec un visa normal pour le Myanmar?
Autre chose, j'ai entendu tellement de choses sur la monnaie en Thailande que je suis un peu perdue. Qu'elle est la meilleure devise: l'euro (on m'a dit qu'ils l'acceptaient sans prob), le USD ou le bath (on m'a dit qu'il préféraient dans certains endroits être payés en USD)? Et que conseillez-vous, carte visa ou cash?
Merci beaucoup d'avance et bonne journée à tous
Maroc: dates de Fantasia cet été? English translation pending
Bonsoir, est ce que quelqu'un connaitrait les dates de fantasia pour juillet - aout au Maroc (une vrai fantasia typique) ?
Eric
Plongée à Sharm el Sheikh English translation pending
nous partons en aout a sharm pour faire de la plongée, nous avons un niveau 1, nous aimerions trouver un club sympa, pas cher et pas trop touristique! ça risque d'etre dur, mais on a espoir!
l'été dernier nous etions a hurghada, et on avait trouvé un club local "orbit tour", trés pro et super acceuillant, on aimerai retrouver la meme ambiance a sharm;
si vous connaissez des bons tuyaux pour la bas, on est preneur. On sera logé aux villas du sheraton, les forfaits plongées y sont assez cher, plus de 200 euro..
merci d'avance pour vos conseils
Hôtel Holiday Inn à Sharm el-Sheikh English translation pending
y a t il des vacanciers qui sont allés pendant les vacances de paques à l'hotel holliday inn à sharm el skeik si oui pourriez vous me donner des infos concernant cet hotel (animations repas ect...
Louer un scooter à Ngwe Saung en Birmanie English translation pending
Comment avoir la certitude de pouvoir louer une Mob en Birmanie
Nous terminons en général nos congés par une période dite « balnéaire» la raison essentielle est qu’en général nous revenons plusieurs fois dans un même pays pour découvrir différentes régions, ainsi garder quelques jours au terme pour nous stopper (déposer les valises ! pendant 6à 8 jours) avant de reprendre le travail. Nous sommes très attachés mon épouse et moi-même, lors de cette période que nous définirons de balnéaire, de rester comme en Thaïlande parfaitement indépendant en louant un scooter. Car pour être franc, nous ne restons jamais très longtemps sur la plage…nous partons en balade au gré de notre humeur. Notre première question est donc d’avoir la garantie de pouvoir louer un scooter (à deux places) sous notre entière responsabilité. Je sais, il reste le vélo…je vous laisse ma place sous 30° à l’ombre… c’est pas mon style…
Nous terminons en général nos congés par une période dite « balnéaire» la raison essentielle est qu’en général nous revenons plusieurs fois dans un même pays pour découvrir différentes régions, ainsi garder quelques jours au terme pour nous stopper (déposer les valises ! pendant 6à 8 jours) avant de reprendre le travail. Nous sommes très attachés mon épouse et moi-même, lors de cette période que nous définirons de balnéaire, de rester comme en Thaïlande parfaitement indépendant en louant un scooter. Car pour être franc, nous ne restons jamais très longtemps sur la plage…nous partons en balade au gré de notre humeur. Notre première question est donc d’avoir la garantie de pouvoir louer un scooter (à deux places) sous notre entière responsabilité. Je sais, il reste le vélo…je vous laisse ma place sous 30° à l’ombre… c’est pas mon style…