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Restaurants à Kuala Lumpur? English translation pending
by Toth · 2012-04-10 · 8 replies
Bonjour, je me rends pour la seconde fois a Kuala Lumpur, j'aimerai bien l'avis de forumeur concernant des restos. Je ne recherche pas le luxe ni des bars, vraiment de bonnes adresses pour manger asiatique, j'en connais deja quelques unes mais je suis preneur de nouvelles adresses.

Merci a vous.
Vol Marseille - New York au meilleur prix? English translation pending
by Socloval · 2012-03-07 · 17 replies
bonjour pouvez vous me conseiller un site fiable pour un voyage de 4 jours marseille new york en juin n ayant jamais reserve de voyage sur le net je suis un peu paumé🤪 merci de votre aide.
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena: excursion à Rome English translation pending
by Costa2009 · 2012-01-06 · 55 replies
Bonjour à tous.

Inscrite depuis peu sur le site, je profitais principalement de la lecture des avis divers des croisiéristes.

Aujourd'hui, je vous écris afin de recevoir des avis et conseils sur les excursions proposées par Costa à Rome.

Le 22 avril prochain, nous partons sur le Costa Serena - la Dolce Vita, ce sera notre 5ème croisière, et toujours aussi satisfaits.

En effet, nous choisissons toujours les excursions proposées par Costa, nous ne sommes pas trop branchés "visite libre".

Pour Rome, le choix est tellement vaste que l'on ne sait que choisir. Nous souhaitons bien sûr visiter la place Saint Pierre et l'intérieur de la Basilique. Les descriptions de Costa ne sont pas toujours évidentes et nous avons peur de ne voir que l'extérieur.

L'excursion "Rome, ville baroque" nous tente un peu, mais quelqu'un l'a-t-il déjà faite et peut nous renseigner à ce sujet.

Un grand merci à tous pour vos réponses.
Visites pour une journée à Bruges? English translation pending
by Ettedo · 2011-12-28 · 13 replies
Que me suggérez-vous de privilégier pour une journée à Bruges?
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
by MoniqueM · 2011-12-08 · 128 replies
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.

Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:

Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h

Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h

Jour 3 - Cannes – 7h à 17h

Jour 4 - Barcelone – midi à 23h

Jour 5 - En mer

Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»

Jour 7 - Casablanca (Maroc)

Jours 8 à 10 – En mer

Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»

Jours 12 à 14 – En mer

Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»

Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»

Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»

Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)

Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»

Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»

Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port

Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00



Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!

Avant l'embarquement :

Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!

Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!

Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…

À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Croatie: escale à Dubrovnik English translation pending
by Jemaflor · 2011-10-23 · 7 replies
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception. En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.



Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.

Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.



De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.



Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.

Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …



Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.



Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.



Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.



Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !



Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.



On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !



Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.



Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !

La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !



Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !



C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.

Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.



Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.

Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *

Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien :
http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread

Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
La politesse dans le monde! English translation pending
by MaxSteph · 2011-10-05 · 145 replies
Bonjour à tous!

Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!

Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...

Merci pour vos contributions!

Stéph et Max
Obtention du permis pour le Tibet en Chine difficile? English translation pending
by RoulioLaVega · 2011-09-06 · 23 replies
Bonjour je compte me rendre de la Chine au Tibet. Je souhaite rester 15 jours au Tibet. Je suis au courant que l'on ne peut voyager seul au Tibet. Je désire savoir si l'obtention de ce permis est difficile et où faire les modalités ? Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite bonne continuation
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Quelle ville choisir après San Francisco? English translation pending
by PélicanBrun · 2011-08-03 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ce post s'adresse à tous les "spécialistes" des USA qui je le sais, sont très nombreux sur ce forum !

Bien que je sois très fortement attiré lors de mes voyages, par la nature et les grands espaces sauvages et désertiques, il m'arrive de temps en temps d'apprécier une grande ville !

Parmi celles que j'ai eu l'occasion de visiter, seules étaient jusqu'à présent pour moi réellement dignes d'intérêt, des villes telles que: Venise (de loin ma préférée), Paris, Vienne (en Autriche) et Séville pour l'Europe; Valparaiso, La Paz et Quito pour l'Amérique du sud; Hong Kong et (dans une moindre mesure) Singapour pour l'Asie.

Lors de mon récent et second voyage dans l'ouest Américain, j'avoue cependant être définitivement tombé sous le charme de San Francisco !

Ma question est alors la suivante:

après le palmarès personnel que je viens de vous citer, quelles pourraient être d'après vous, les autres grandes villes des USA ou du Canada que je serais susceptible de fortement apprécier ?

Tout en prenant en compte le fait que, je n'ai pas vraiment aimé Los Angeles, ni Miami et que New York ne m'attire absolument pas !

Il ne s'agit évidemment pas de reconstituer un énième palmarès des grandes villes Nord Américaines, mais de me suggérer des idées par rapport aux éléments que je vous ai donné ! 😉

Merci d'avance.

Amicalement
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Pondichéry... English translation pending
by Novlang · 2011-07-09 · 1 reply
J' ai retrouvé la civilisation indienne le lundi 17 Janvier après avoir participé à ma dernière séance de yoga à l' ashram, après avoir mangé un dernier repas, fait l'accolade aux gens avec qui j'avais tissé des liens, remercié et salué les bénévoles qui s' occupaient de nous. J' ai l'intention de prendre le bus pour retourner sur Madurai, j'ai l' espoir d'être à Pondicherry au lever du jour, il est midi. Je marche le long de la route, des bus me doublent, je leur fais signe de s'arrêter mais ils font comme s'ils ne m' avaient pas vu, c'est peut-être le cas. J' attend à l'ombre d'un arbre, il fait chaud, il y a une sorte d'abris blanc, je m'imagine que c'est l'arrêt de bus mais il n'en est rien, un homme en moto s'arrête pour m'expliquer que ce n'en est pas un , il me montre au loin un panneau de signalisation vert et m'indique d' aller après. Je marche un kilomètre, pose mes sacs par terre. Un bus passe, je lève la main timidement, il file. Un second passe, il est plein, des hommes sont accrochés aux portes, un pied sur une marche et l'autre dans le vide, les joues déformées par l'air qu'elles transpercent à toute allure. Un troisième, un quatrième, un cinquième, un sixième... Je m' énerve tout seul, j'ai déjà oublié qu'à peine une heure auparavant j' étais dans un état de zénitude absolu. Le prochain, je l'arrête de force, je le braque, et s'il ne s'arrête pas je lui ferais l'honneur de croiser les bras et de lui suggérer de se mettre le majeur où je pense !!! Une demie heure passe, il fait chaud, je sens la sueur s'accumuler sur mon visage, la chaleur est visible, des mirages flottent sur le bitume, je devine une tâche bleu qui arrive dans ma direction. C'est un bus, oui c'est un bus ! Je lève le bras droit avec autorité, je lui fais signe de s'arrêter. « Alléluia! Chauffeur je vous aime!» c'est ce qu'il a pu lire sur mon visage.

Je descends à la gare routière de Madurai, il faut que je trouve rapidement un bus pour Pondicherry, j' espère qu'il reste des places, je n'ai pas envie de dormir ici. Après m'être renseigné, j' entre dans une agence de voyage, encore une Ganesh Travel. Le gars fait la grimace quand je lui dis que je veux partir le soir même. Il appelle, me demande 350 roupies pour le billet, il reste une place, la numéro 25, le départ est à 22 heure, je souffle. Je dépose mon gros sac dans une consigne à la gare routière et m'en vais tuer le temps dans le vieux Madurai, à coté du temple. Je suis stupéfait par sa beauté et sa grandeur, je ne rentrerai pas dedans mais le simple fait de le voir de l' extérieur me contente. Je marche aux alentours, comprenant pourquoi cette ville est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. N' ayant pu rédiger d'articles pendant ma retraite spirituelle, je vais dans un internet-café pour rattraper le retard que j'ai pris. J' y passe le reste de la journée. Il ne me reste plus qu'à manger quelque chose, je pourrai alors me rendre à l'agence, il est 20h30.



Le bus arrive à l'heure, je suis un des premiers à monter dedans, « siège numéro 25, hum...ok c'est ici ! ». Un gars s'assoit à coté de moi :

«- Tu as quelle place? Me demande-t'il. - 25. - C'est bizarre moi aussi!? - Regarde, c'est bien marqué 25. »

Il descend du bus, le gars de la place 26 arrive, s'assoit et me demande à qui est le sac qui est à sa place, je lui dis que c'est à un autre gars qui a la même place que lui. Il se lève et descend à son tour. Je me dis que je bougerai pas, que j'étais là le premier, je suis au milieu du bus, où on ne sent pas trop les secousses. Un gars vient vers moi, me demande mon billet et s'en va avec. Il revient dix minutes plus tard, et me dit de me déplacer à la place 63, la dernière, au fond au milieu de l'allée, la plus désagréable, juste au dessus de l'essieu arrière. L' agence m' a vendu une place qui l'était déjà, je prends celle d'un des employés. Je respire par le nez, repense à l' ashram et à mon avocat, mon Dr Gonzo qui est « cépagravologue ». Le principal, c'est que je sois dans le bus, je serai dans dix heures à Pondicherry!

A la descente, je me fais avoir par un chauffeur de rickshaw. Je lui demande de m' emmener à la Sri Aurobinio Guest House, il me dépose dans le quartier français devant un hôtel où les chambres sont à 1000 roupies ( 17 euros ), je décide de marcher pour essayer d' en trouver une bien moins cher mais après quelques minutes, je me décide à prendre un autre rickshaw. Cette fois-ci je souhaite aller à la Surya Swastika Guest House, il me dépose au Surya Hôtel où les chambres sont au même prix que les précédentes, heureusement le gars de l'accueil me dit d'aller quelques rues plus loin pour en trouver une qui correspondant à mon budget. Je repars à pied et envoie promener tous les chauffeurs qui se présentent à moi.

Je trouve finalement une petite cellule d'à peine six mètres carrés, sans fenêtre et avec une ridicule salle de bain pour 200 roupies à la Mother Guest House, le long du grand boulevard qui sépare les quartiers tamil et français. Je vais dormir quelques heures. En me réveillant je déclare la guerre à des fourmis naines, il va leur falloir trois jours, trois générations et des milliers de pertes pour comprendre que ce carrelage est mon territoire. Je leur prévois un véritable holocauste si elles insistent. Elles vont finir par comprendre et par battre en retraire.

L'après-midi je pars à la découverte de la ville, je suis sidéré par la différence de propreté qu'il y a entre les deux parties de la ville. Du coté français, il y a plein de touristes du troisième âge, des restaurants, des boulangeries dont la qualité des croissants n'a rien à envier à celle que nous avons chez nous, le nom des rues est inscrit dans la langue de Molière et comme par hasard on est à deux pas de la Mer du Bengale. Je prends place pour le reste de la journée dans le Eat'n Net, rue Romain Roland, un très beau bar où il y a le WIFI, j'ai encore du travail. Les patrons sont délicieux, ils sont indiens, parlent une multitude de langues. Ce sont les meilleurs commerçants que j'ai pu voir en Inde. Ils ne passent presque que de la musique classique. J'ai l'impression d' être un des droogies dans le milk-bar d'Orange Mécanique ( même si la décoration n'a rien à voir ) au moment où j' entends la 9ème symphonie de Beethoven et que je sirote en même temps une boisson lactée, l'ultra violence en moins bien sûr ! Un peu plus tard j' aurai même le droit de plonger dans l' univers de Twin Peaks à l'écoute de son générique désormais kitch. Le soir je vais au bar Le Space ( rien à voir avec le club d' Ibiza ) pour boire des cocktails, je n'ai pas bu depuis Goa, j' y rencontre deux françaises, Maika et Claire. Elles viennent juste d'arriver en Inde, elles vont travailler pendant un mois dans une ferme d' Auroville, une ville expérimentale, idéaliste , communautaire. Je ne vais pas faire long feu...

Le matin suivant, je me lève tôt. J'ai deux objectifs, trouver le Sri Aurobinium ashram pour prendre des cours de yoga, et la Jayalakshmi Fine Art Academy pour apprendre à jouer des tablas. Je vais mettre du temps pour trouver l'ashram, demandant mon chemin à plusieurs personnes qui m'orientent tous dans des directions différentes. Une fois sur place, une dame me dit d'aller au bureau des renseignements « Vous allez tout droit, prenez la troisième rue à droite, continuez, c'est à gauche après le pont, un bâtiment gris, s'est marqué COTTAGE ». A l'office, on m'explique qu'il n'y a pas de leçons de yoga, que chacun vient le faire de façon autonome, je ne suis pas assez expérimenté, j'abandonne. Je file sur Mission Street pour trouver l'école de musique, dans le Lonely Planet ils indiquent que c'est au 221. Je suis devant, il y a un hôtel et une battisse à l'abandon. Je demande mon chemin à un employé de l' hôtel « Vous reprenez Mission Street, c'est à l'avant dernière rue à gauche, à l'angle ». J' y vais, il n'y a rien à l' angle. Je redemande mon chemin, on me guide vers un studio d'enregistrement qui n'est pas une école. Je me renseigne à nouveau, on me dit que c'est au 221, j' y retourne, reste face à l'immeuble désaffecté, il y a une pancarte écrite en indien, je devine un chiffre, ils ont du changé d' adresse. Il y a un jeune couple, assis sur un scooter à l'arrêt. Je leur demande s'ils peuvent me traduire par écrit ce qu'il y a de marqué. La fille note mot pour mot, sur mon cahier, ce qui est inscrit, je ne comprends pas plus mais elle me dit que si je montre ça à n'importe qui, on me guidera. Je vais finalement comprendre que l' école est désormais au 39 Thiyagaraja Street. Je réserve cinq heures de cours, je commence demain à 9h30, ça me coûte à peine 5 euros de l'heure. Je décide d'aller à la plage. Je m' assois au bout d'une digue de rochers noirs, face au soleil, je fais connaissance avec Monsieur Meursault, L' étranger.



Le soir je retourne au Space, revois les deux françaises, rencontre Constantin un suisse et Markus un allemand.

Une nouvelle nuit de passée, j' ai rendez-vous à 9h30, je suis un peu excité, c'est mon premier cours de musique. J' arrive, le master n'est pas là, le gars du bureau l' appelle pour lui rappeler qu'il a un cours à donner. Il se pointe, me demande si je suis novice. Je lui explique que je fais de la musique mais que je ne sais pas jouer de percussion.

Tout d'abord, nous restons assis en tailleur, sans instrument, il prend mon cahier, note :

« THA GA DHE ME, THA GA DHE ME » « THA GI DA, THA GI DA » ( 1 2 3 4 ) ( 1 2 3 )

Il me fait taper le rythme sur ma cuisse, un temps de la paume, le suivant du dos de la main. Au début je ne chante pas le rythme, mais il m' explique que c'est primordiale, si je ne suis pas capable de le chanter, je ne pourrais pas le jouer.

Il me note ainsi quelques exercices je vais attendre un peu avant de toucher l' instrument. Une tabla est une percussion constituée de deux éléments, le Danga la partie gauche qui correspond à la basse et le Karnai, plus petite, à droite.

Il me montre quatre touchers que je vais travailler :

Le THA, joué sur le danga avec les cinq doigts de la main gauche, au milieu de la peau. Le THEE, joué sur le karnai avec trois doigts de la main droite, au milieu de la peau. Le THOM, joué sur le danga avec le majeur gauche, au milieu de la peau. Le NAM, joué sur le karnai avec l'index, sur le bois, l'extrémité de la peau.

Il écrit une dizaine d' exercices.

< THA THA - THEE THEE - THOM THOM - NAM NAM >

< NAM NAM THOM - NAM NAM THOM >

< NA DHE - NA DHE DHEN - NA DHE >

Il est assez dissipé, on dirait un grand gamin qui ne sait pas rester en place, qui a du mal à rester concentré. Il passe des coups de téléphone à des amis pour leur dire qu'il donne des cours à un musicien occidental, il me passe le téléphone, m' explique qu'ils veulent me parler, nous échangeons des banalités. Il me passe un autre de ces amis qui vend des tablas, il m' en propose à 3500 roupies. Il me montre ses cartes de visite, ses papiers à entête, des prospectus où son nom est inscrit. Il demande à la secrétaire un thé. Il me note de nouveaux exercices. Les deux heures sont passées vite, je n'ai pas l'impression d'avoir appris grand chose, mais au moins j'ai tout un cours manuscrit avec plein de THOM, de NAM et de THEE, j'imagine que je saurai m' en souvenir le jour où je me retrouverai chez moi à composer.

« Je peux vous demander une faveur Master ? Oui ? En fait, pendant mon voyage, je promène avec moi une caméra, j'aimerai pouvoir filmer le prochain cours... C'est vrai, ça ne vous dérange pas... Merci beaucoup ! »

Deux jours plus tard, je pénètre dans la même pièce, cette fois-ci, il est déjà là, il est avec un garçon de six ans qui tape comme un sourd sur une batterie.

« On m' a appelé à cinq heure ce matin, pour que je donne un cours à ce gamin », me dit-il. Je fais semblant de le croire.

J' installe mon matériel.

«-Alors ça tourne? - Non pas encore Master.»

Il est déjà pendu au téléphone, j'imagine qu'il dit à ses amis qu'un type est venu de loin pour le filmer. Il a besoin de se mettre en valeur vis à vis des autres, il ne doit pas avoir une grande confiance en lui. C'est curieux, avec le talent qu'il a, il a juste à jouer pour qu'on s'intéresse à lui. Je l'aime bien, il est touchant.

«-Alors ça tourne ? - Oui, c'est bon. »

Il me demande de taper sur les tablas, pour que je fasse entendre à la personne qu'il a au bout du fil qu'il est bien en train de donner un cours. Il me dit de reprendre les exercices, il s'absente quelques secondes et revient avec un petit clavier qui fonctionne à l'air, un peu comme un accordéon. Il commence à jouer. La façon dont il fait sonner ce jouet m'épate, il est vraiment doué. Il me corrige, m'explique comment mieux toucher les peaux.

«-Alors ça tourne ? - Oui oui, encore. »

Il prend les tablas, se cadre au milieu de l'objectif et commence à jouer un rythme tribal. Instinctivement je me mets à chanter... Avec tout son cirque, je ne suis plus attentif, je n'ai plus trop envie d' apprendre, d'ailleurs, je réalise que je ne suis pas venu ici pour vraiment apprendre à jouer mais pour vivre une expérience.

( Pondicherry ne m'enchante pas plus que ça, j' ai même du mal à supporter cette ville. La frontière entre les deux quartiers est indécente. Les mendiants, qui ne sont ni du coté français, ni du coté tamil, me paraissent encore plus abimés ici. J'ai l'impression qu'ils sont victimes des riches expatriés et des vieux « voyageurs organisés » qui viennent en Inde pour faire le tour de ...Pondicherry, pour acheter du mobilier d'art et se rassurer, « Chéri, prend l'appareil, regarde comme il est pauvre cet enfant !».

La colonisation a le don d'engendrer le chaos. Du chaos, il y en a pourtant dans toute les villes d' Inde, mais ailleurs, il parait être « organisé », les gens vivent avec, on arrive à sentir de l' humanité chez « les laissés pour compte », ici c'est l'inverse, les misérables font vraiment très très mal à voir, ils dorment dans les caniveaux, ils errent sur ce grand boulevard qui donne la gerbe … … Et deux ou trois pâtés de maison plus loin, il y a ce parc si « français » avec de belles fleurs, des toboggans, des bancs publics et des gens qui se prennent en photos devant tout et n'importe quoi. Je me sens mal à l'aise, les indiens, du moins les riches indiens, les plus pales, ont l' air d' apprécier ce beau quartier, cette sorte de Promenade Des Anglais qui longe la mer... J'en ai marre des croissants. Faut que je bouge, encore un cours et je bouge, plus que deux jours et je bouge. Une semaine ici, c'est beaucoup trop, beaucoup beaucoup trop... )











Visite de la Sagrada Família à Barcelone: achat de billets d'avance? English translation pending
by Célineetmari · 2011-06-29 · 10 replies
Bonjour, Durant mon séjour à Barcelone cet été, je compte visiter la Sagrada familia (évidemment!). J'ai entendu dire que l'on peut acheter des billets en ligne à l'avance pour éviter les files d'attente. Quelqu'un a-t-il une bonne recommandation de site pour acheter de tels billets? Le site sevicaixa.com propose un tel service mais je me demande si c'est fiable et si les billets sont vraiment honorés. Je me souviens d'avoir déjà acheté le Paris Pass Museum il y a quelques années justement pour éviter les files et certains musées ne la connaissaient même pas.

Céline
Réservation d'une croisière par une agence internet English translation pending
by Lounaa · 2011-06-18 · 230 replies
j'ai reservé ma croisière par une agence internet que je ne nomerai pas disons qu'on l'appellera cc😛 lors de ma commande tout allait bien sauf que j'aurai voulu un peu plus d'Espagne en escale et que je me retrouve sur le Lirica avec L'italie😛mais comme c'est ma 1ere croisiere je ne dis trop rien cc me prelève donc un accompte de 730e normal les 25/100 de ma croisière! quelques jours apres cc m'apelle mais c'est une autre personne concernant les forfaits et excursions elle m'indique que c'est mieux de les prendre avec eux que je serai gagnante ok 😛comme mon frère recherche une croisière lui c'est quand meme sa 3eme😛je lui indique cc il signe egalement pour une croisiere sur le mariner Grece Crete Israel etc... mais il voulait le Mexique😛 la voix est tellement mielleuse qu'il ne dit pas non😉 le pb est que une fois le contrat signé silence radio avec cette agence vous pouvez essayé de les joindre au tel ou par mail pour demander des renseignements se qui est normal etant ma premiere croisière je n'y connais rien😛 ils ne repondent pas! disons que le standard vous dit on vous rappellera et cc ne rappelle jamais🙁heureusement que le vf existe j'en ai appris plus par vous que par cc notament concernant l'anulation de l'escale en Tunisie et la reprise je n'ai reçu aucun mail mon frere a combattu pour extirper des renseignements pour sa croisiere pendant 3 mois avec eux🙁j'en suis pas loin🤪la semaine derniere je decide d'envoyer un cheque d'ccompte de 1100e avant le solde pour ne pas qu'ils me prelevent trop j'essaie d'avoir leur adresse apres plusieurs mail et coup de fil restés sans réponse je decide d'envoyer mon cheque à une adresse que j'avais sur leur pub😛hier j'essaie de les contacter pour savoir s'ils l'ont reçu je reçois juste un mail me disant non pas de trace de votre cheque🙁j'essaie d'appeler🙁 le standard me répond se que je connais par coeur "on vous rappellera" alors je me met en colere je lui dit attendez j'ai un cheque qui se ballade dans la nature et on vous rapelera? en fait je me rend compte que j'ai envoyé le chèque au siege social et non au service administratif😠j'espere qu'ils l'auront car depuis pas de news de cc peut etre me contacteront t'il pour le solde à moins qu'ils prelevent directement😛je suis tres déçue par cette agence car au début on les a au tel et une fois signer ils ne s'ocuppe plus de vous alors que leur pub le client est privilégé on vous rapelle 7/7 meme le week end etc... c'est faux on se débrouille sur tout! pour mon frere l'agence n'a pas ete capable de lui dire le temps de trajet de l'aeroport de Rome au port elle lui a dit ce n'est pas loin sauf que comme il y avait un temps court entre l'avion et le départ du bateau mon frere a du se debrouiller seul et vite🙁 la prochaine fois je reserverai sur place ou avec une agence un peu plus serieuse🙂 ps cc m'avait promis 50e de remise parce que j'avais envoyé mon frere je les attends toujours😏enfin je suis plus à 50e pres😛
Miami, New Orleans, New York English translation pending
by Dadams92 · 2011-06-13 · 16 replies
Bonjour,

Nous preparons un voyage de 2 semaines aux USA (deux dernieres semaines de Juillet), au programme Miami (4jours), New Orleans (3jours) puis New York pour finir.

Nous ne connaissons pas les USA, pouvez vous nous donner vos avis sur les hotels, les restos ainsi que les sites/visites à ne pas rater.

D'aprés ce que j'ai pu voir, les bayous (NO) et une balade en Airboat sur les everglades (Miami) semblent "incontournables", en tous cas pour des amateurs de nature et grands espaces comme nous.

Les questions de "sécurité" ne nous inquiétent pas trop, mais c'est un élément récurent sur les différents sites, notament celui de la diplomatie française. QUID de la Nouvelle Orleans, est ce si "dangereux" qu'ils le disent ("2eme ville la plus dangereuse des USA !!!")??

Nous ne comptons pas nous balader avec les poches pleines de dollars, appareil num., Iphone, .... à la main, mais bon faut il vraiment être extrememnt vigilant et éviter 80% de la ville comme préconisé??

Plus globalement, avez vous des conseils, bons plans, .... concernant ces trois Villes et leurs alentours??

Merci d'avance de vos commentaires.
Retour de croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest MS Celebrity Millenium (18 avril au 3 mai 2011) English translation pending
by JGFrance75 · 2011-05-09 · 69 replies
De retour dans la nuit du 5 au 6 mai (GMT - 4 ici aux Antilles françaises), de notre croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest. Jusqu'à présent, et nous avons passé Suez en 2007, ce Panama est notre plus belle traversée, dont la planification 😇 a duré quasiment un an : http://voyageforum.com/...post=3542659#3542659

En résumé : - voyage de rêve, organisation Celebrity Cruises et American Airlines impeccable, hôtel de charme parfait à l'arrivée pour nos presque deux jours à San Diego. - de plus, météo certes tropicale sur une grosse partie du parcours, mais en quinze jours pas une seule goutte de pluie et mer quasiment d'huile. 🙂

Pour ce premier soir de compte-rendu, en voici les étapes : 18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise MS Celebrity Millenium Penthouse Deck 6 Sky Suite S1 18/04 Aller aérien Fort-de-France (Martinique) 08h20 (GMT - 4) San Juan (Puerto Rico) 10h05 (même fuseau GMT - 4) Formalités d'immigration étasuniennes durée une seule petite heure 🙁 Embarquement 14h00 Appareillage 17h00 😄 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Accostage à 07h00 Formalités d'immigration étasuniennes durée trois grosses heures 🙁 Débarquement vers 11h00 Hôtel 15 minutes plus tard 05/05 Retour aérien San Diego (Californie) 06h15 (GMT - 8) Dallas Fort Worth (Texas) San Juan (Puerto Rico) Fort-de-France (Martinique) 22h00 (GMT - 4) Soit 15 heures effectives de transit retour, dont neuf heures de vol 🙁

Et sept premières diapos en PJ, Marina de San Juan et deux jours de mer en direction de Cartagena, pour bien nous remettre de nos fatigues, bagages et transit aérien. 😄 (passer la loupe pour les légendes)
Voyage au Japon pendant l'automne (deux/trois semaines) English translation pending
by Durban14 · 2011-04-25 · 40 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage qui me tient à cœur depuis de nombreuses années. J’adore la culture japonaise sous bien de ses aspects et je souhaite à présent concrétiser cette passion et m’immerger dans ce pays afin d’en avoir un aperçu plus réel « vu de l’intérieur ».

J’aurais éventuellement besoin de quelques conseils mais ne vous inquiétez pas je ne vous demande pas de préparer ce voyage à ma place🙂

Je me demandais tout d’abord si mon budget correspondait bien à la durée de mon séjour. En effet, j’aimerais partir au moins 2 semaines, voir 3 si possible. J’ai un budget total d’environ 1 800 euros. Avec un tel budget, vers quel type d'hébergement m'orienterez-vous si je ne veux pas me priver de loisirs ?

Je pensais partir à l’automne, afin d’avoir le temps de préparer convenablement ce voyage. Que pensez-vous de cette période ?

Autre point, la destination. Mon idée était de visiter Kyoto et Tokyo afin d’avoir un aperçu contrasté. Je pensais terminer par Kyoto : le repos après le « stress » de la ville🙂 Mais je me demande s’il y a un itinéraire idéal vis-à-vis des vols.

Ce qui nous amène au dernier point : choisir les compagnies aériennes. J’habite en Alsace, je vais donc essayer de me renseigner sur d’éventuels vols moins chers du côté de l’Allemagne.

Autres précisions, je pense partir seul pour l’instant, à moins que je trouve un candidat en cours de route🙂 et je pensais effectuer le trajet Tokyo-Kyoto en bus de nuit (dont j’ai trouvé des infos dur ce forum).

Voilà, si quelqu’un a des conseils, il est le bienvenu. Et les autres aussi bien sûr😉

Et un petit merci à tous pour ce forum super qui est une vraie mine d'or !
Croisière sur le Ruby Princess: escales, horaires des repas...? English translation pending
by Cinette2 · 2011-04-21 · 22 replies
Bonjour,

Je prévois faire ma 3e croisière, en octobre 2012, sur le nouveau bateau de Princess Cruise, soit le Ruby Princess. Ce sera une croisière de 21 jours et les escales prévues sont : Venise, Naples, Rome, Florence (Italie), Cannes (France), Barcelone (Espagne), Casablanca (Maroc) et Ponta Delgada, Açores (Portugal).

Mes questions sont les suivantes:

1- Pour ces escales, est-ce que le bateau arrive dans les ports à babord ou à tribord (d'où l'importance de choisir ma cabine du bon côté, c'est-à-dire vers le port et non vers la mer) ?

2- À bord, y a-t-il le freestyle ou 2 horaires de repas fixe en salle à dîner ? Je vous pose cette question car lors de ma croisière à Tahiti l'année dernière sur le Pacific Princess, il n'y avait pas le freestyle étant donné que le bateau était trop petit et pas équipé pour le freestyle.

3- Sur le Ruby Princess, je désire prendre une cabine avec balcon dont les moins dispendieuses sont situées sur les ponts 11 Baja et 12 Aloha, selon les prix de mon agence de voyage. Quel pont me conseillez-vous ?

4- Est-il possible sur ce bateau d'avoir le journal quotidien en français des activités ainsi que les menus en français pour les repas ?

5- S'il y en a parmi vous qui avez déjà fait ces escales, est-ce qu'il y en a qui vous ont déçues ? Je vous pose cette question car souvent, j'ai déboursé pour des excursions sur des îles qui n'en valaient pas la peine du tout (je dirais même que parfois, c'était des pièges à touristes car il n'y avait rien de vraiment spécial à voir).

6- Quelles sont vos coups de coeur concernant les escales que j'ai mentionnées plus haut ?

J'ai lu la plupart des posts sur le Ruby Princess mais je n'ai pas réussi à avoir des réponses à mes questions. Je sais que ce bateau est tout récent, inauguré à la fin de 2008 et peu de croisiéristes l'ont essayé mais peut-être qu'il y en a parmi vous qui le prendrez cette année; ce qui me donnera le temps de vous lire avant octobre 2012 (date prévue de ma croisière).

Merci à vous tous et toutes d'avoir pris de votre temps pour me lire et de me répondre, dans la mesure du possible.

Salutations,

Cinette2
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Circuit à New York City en agence: annulation bizarre English translation pending
by Synapsium · 2011-02-21 · 33 replies
Bonjour à vous tous. Moi qui suis plutôt casanier, voila que je me décide pour un trip de 4 jours à New York mais un problème survient en cours de route....Nous passons par une agence qui nous propose un circuit guidé (fr).Nous mettons une option sur celui-ci et le lendemain nous confirmons et payons l'acompte. Nous avons en main le bon de commande, prenons congés chez nos employeurs respectifs, commandons VISA, guides de la ville...enfin nous nous y voyons déjà. Cinq jours après l'agence me téléphone pour me dire que le "groupe" est complet et nous explique que lorsqu'on part pour les USA même si on réserve on est jamais vraiment certain d'avoir la place!!! Ayant très peu d'expérience dans le domaine je ne sais pas quoi penser? Serait-il possible de m'éclairer? Merci d'avance
Flying blue offre Faster miles English translation pending
by Mama974 · 2011-02-10 · 37 replies
J'ai reçu cette offre hier

Du 1er mars au 31 mai 2011, c'est le moment rêvé pour voyager avec AIR FRANCE et KLM. Inscrivez-vous à l'opération Faster Miles* avant le 20 février 2011 et vos vols effectués sur AIR FRANCE et KLM entre le 1er mars et le 31 mai 2011 peuvent vous permettre de gagner jusqu'à 13000 Miles Prime supplémentaires. Il suffit de vous inscrire en un clic

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La question que je me pose: Faut-il absoluement avoir acheté ses billets dans la dite période pour bénéficier de l'offre, ou suffit-il de voyager dans cette période?

Grosse nuance pour moi car ayant déja acheté mes billets pour la période (soit 8 vols)...je ferai 2 vols de plus (visite d'une capitale européenne par exemple) si on prend en compte mes billets.

Si quelqu'un a une réponse... je suis preneur

++
Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin English translation pending
by Ninou98 · 2011-01-12 · 579 replies
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.

Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.

1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas

2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff

3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona

4 - 1 avril - Sedona

5 - 2 avril - Sedona

6 - 3 avril - Sedona

7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman

8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield

9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West

10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands

11 - 8 avril - White Sands

12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)

13 - 10 avril - Guadalupe NP

14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)

15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe

16 - 13 avril - Santa Fe

17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture

18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands

19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)

20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly

21 - 18 avril - Canyon de Chelly

22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit

23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods

24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)

25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point

26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles

27 - 24 avril - The Needles

28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)

29 - 26 avril - Moab

30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky

31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)

32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil

33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim

34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch

35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon

36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville

37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef

38 - 5 mai - Capitol Reef

39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley

40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake

41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground

42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden

43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral

44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch

45 - 12 mai - Coyotte Gulch

46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin

47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin

48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin

49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road

50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point

51 - 18 mai - Page

52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set

53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall

54 - 21 mai - CBN

55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch

56 - 23 mai - Page

57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest

58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon

59 - 26 mai - Grand Canyon

60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman

61 - 28 mai - Seligman > Havasupai

62 - 29 mai - Havasupai

63 - 30 mai - Havasupai > Seligman

64 - 31 mai - Seligman > Zion

65 - 1 juin - Zion

66 - 2 juin - Zion > Toroweap

67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite

68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)

69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire

70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon

71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley

72 - 8 juin - Death Valley

73 - 9 juin - Death Valley

74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas

75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Croisière sur le Costa Magica en juin 2011, départ du Havre English translation pending
by Joel63 · 2011-01-06 · 89 replies
Je souhaite me rendre en voiture au Havre pour la croisière précitée. Existe-t-il un parking longue durée au port de croisières ? Cordialement, JD
Périple San Francisco - Grand Canyon - Los Angeles à vélo avec sacoches English translation pending
by Fabflo · 2010-12-29 · 33 replies
Hello,

Je voudrais des informations concernant ce trip où j'aimerais m'aventurer à vélo de San Francisco en passant par le Grand Canyon et peut être par Las Vegas et la Vallée de la Mort pour arriver à Los Angelès. Je voudrais savoir si c'est jouable de faire ce trip au mois de mars jusqu'en mai. Je prévois maximum deux mois. Je souhaiterais échanger et avoir un maximum d'informations sur : - le climat, - les itinéraires que vous avez empruntés, - les logements (camping, motel , auberge de jeunesse, coachsurfing, wwoofing...), - les autres découvertes à faire, - le budget, - loaction d'un vélo à San Francisco ou préférable d'apporter le mien ou acheter sur place - les personnes qui seraient intéressées de partir avec moi ou de me rejoindre pendant mon trip Je commence juste la préparation. Je vous remercie par avance pour votre aide.
Que faire, que voir uniquement le dimanche à Sao Paulo? (Brésil) English translation pending
by GLM · 2010-12-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

Les musées, bien sûr, fermés le lundi. Mais à part çà, que peut-on faire ou voir uniquement le dimanche à Sao Paulo ? Toutes les infos seront les bienvenues.

Merci d'avance
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
by Capucine18 · 2010-11-20 · 117 replies
😉😉😉

C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.

Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :

"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"

j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !

Effectivement il avait déjà fait son choix

"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .

Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.

Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !

Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.

Bonne nuit, a demain

Capucine 18
Pourquoi aimez-vous Berlin? English translation pending
by Flammette · 2010-10-04 · 13 replies
Bonjour à tous, Notre entourage nous presse d'aller à Berlin... Mais, bizarrement, nous ne sommes pas très tentés... Trop "branché" ?!🤪 Donnez-nous votre avis et pourquoi... Merci d'avance😉
Retour de trois semaines au Mexique en août-septembre 2010 English translation pending
by Anegada · 2010-09-30 · 2 replies
Retour 3 semaines au Mexique

Le vol avec continental bof bof : il fait plus froid que sur les autres vols transatlantiques je vous conseille de prendre des duvets avec vous. Pas de journaux ni de masques distribués.

Arrivée à Mexico : taxi jusqu’au centre historique 127 pesos. Il est impératif de passer par une des officines qui vend les coupons c’est un peu du racket mais on n’a pas le choix.

Nuit au hampton inn : on l’avait choisi car il était le mieux classé de trip adivsor. Pas de bol on a une chambre bruyante et dont la clim ne fonctionne pas. Le petit dej est excellent. (Prix = 90 €)

Nous repartons le lendemain en avion avec Mexicana pour puerto escondido (70€ l’aller simple) à savoir que nous avons préféré cela au bus car la route entre puerto et Oaxaca est longue et très sinueuse. Nous arrivons donc dans l’après midi à puerto sous un très gros orage. A noter que Mexicana a depuis déposé le bilan. Nous allons au Sunset point un hotel situé proche de la pointe. Au moment ou nous étions la il n’était pas possible de se baigner sur la plage mais seulement à la pointe ou surfer me semblait assez hasardeux du fait de la présence de très nombreux rochers et surfeurs. Du coup nous avons quitté notre hôtel pour aller à carizalillo ou nous sommes allés à l’hôtel Vila lili. La proprio était adorable et faisait tout pour que tous se passe bien (elle nous a prêté un ordi pour qu’on profite du wifi nous a installé un mini frigo). La plage est un bon spot de surf pour ceux qui sont un peu débutant ou long board. Il y’a un puit ou il est possible de se rincer au bout de la plage a droite.

Ensuite nous sommes allés à Oaxaca en bus. A savoir qu’il existe 2 façons de faire puerto => Oaxaca soit en mini bus qui prend 6 heures en passant par la route de montagne soit un bus qui longe la cote et prend toute la nuit.

A Oaxaca la ville est sympa : le musée dans l’ancien couvent est très intéressant. Je conseille aussi de se faire un restau en étage avec vue sur la cathédrale le soir : la vue est magnifique sur l’église éclairée. A Oaxaca il y’a beaucoup de galerie d’art et de photos. C’est très intéressant et l’entrée est presque toujours gratuite. Nous étions à l’hostel don nino qui est un bon rapport qualité prix avec internet et garde bagage ce qui est très pratique.

De la nous sommes allés à tuxtla : le seul intérêt de la ville est son choix de multiples locations de voitures. Soit en centre ville soit à l’aéroport (les agences y ont des horaires plus larges). Notre voiture louée nous sommes allé via l’autoroute de montagne (payante 40 pesos) qui relie tuxtla à SCDLC puis nous avons continué par de petites routes jusqu'à comitan et notre destination finale le centre ecotouristique d’EL Chiflon qui est une grande série de chute d’eau. Les hébergements sont sur place assuré par une coopérative. Nous étions tous seuls pour la nuit en aout ce qui était impressionnant. A noter que les possibilités de restauration sont plutôt limitées le soir.

Nous sommes partis ensuite au lagunas de Montebello. Elles sont sympas on ne s’y est pas baignés mais ne sont pas non plus exceptionnelles. Ils sembleraient que les plus belles soient celles de tziscaos mais nous n’en avons pas profité car nous devions continuer sur la route qui longe la frontière avec le Guatemala. Au bout de 2 heures de route nous voyons que la route est bouchée. Suite aux fortes pluies la fronterriza est inondée et on ne peut que traverser en barque. La route pourtant était en plutôt bon état le seul danger étant les convois de militaire composés de gros camions roulant à vive allure. Nous avons donc du faire machine arrière jusqu'à comitan de dominguez ou nous avons pris la route direction ocosingo ou nous sommes arrivés de nuit. La route est superbe car on traverse le Chiapas profond avec ses paysages bucoliques et son mode de vie typiques. Je vous conseille de rouler prudemment la route étant par moment en tres mauvais état. La ville d’Ocosingo est assez typique dans le sens ou elle n’est que très peu occidentalisé et ou vous n’y verrez pas ou peu de touriste. Les rares hôtels sont autour du zocalo ainsi que les innombrables cybercafés. Il existe le soir une atmosphère particulière difficile à décrire.

Le lendemain départ pour Palenque avec un stop à Agua Azul. Nous avons été très déçu par Agua Azul : le site est mal entretenu et dans la rivière beaucoup de détritus (sac en plastique). Pourtant à l’entrée il y’a un double péage : à croire qu’il en faudrait un 3e pour payer des gens pour simplement nettoyer un minimum l’endroit. Ce site est défiguré par les innombrables boutiques tentant de vendre tous les mêmes choses à des prix énormes. Les enfants font la manche et les gens en général sont peu aimables. Exemple à l’entrée du site ils disent aux touristes qu’on peut se baigner alors qu’in fine ce n’est pas possible. Nombreux étaient ceux qui erraient en maillot de bain cherchant ou faire un plouf. Nous sommes repartis assez écœurés sur comment ce site naturel a été dénaturé.

Nous arrivons à Palenque dans l’après midi et nous sommes allé à la aldea dont malgré le prix élevé la présence d’une chouette piscine (il fait très chaud !!!) nous paraissait top. Les jardins de l’hôtel sont très beaux avec de belles fleurs tropicales.

Nous avons visité le site le lendemain matin : nous vous conseillons d’y aller le plus tôt possible en effet entre 8 h et 10 h du matin avec la relative fraicheur et un nombre de touriste limité car s’il faut escalader les pyramides sous le cagnard avec la foule vos sensations seront pas les mêmes. Ensuite rien de tel que de retourner à la piscine de l’hôtel prendre un bon bain pour se rafraichir. Ne faites pas l’impasse sur le musée celui-ci est vraiment bien fait.

Nous avons continué après déjeuner sur Bonampak : l’accueil des lacandons est désagréable et leur péage me parait pour le moins abusif en effet il ne correspond à rien (pas de service fourni…)

Visite du site sympa mais sans plus. En cas de manque de temps vous pouvez le zapper ce n’est pas dramatique.

A yaxchilan nous avons passé la nuit au escudo jaguar qui est tout à fait quelconque si ce n’est qu’il est accolé à l’embarcadère et est donc le point de départ pour aller en pirogue au site ce qui est assez pratique pour se regrouper pour louer une barque. Le site est splendide je vous conseille la encore d’y aller car avec personne il est magique. La durée de visite est de 2 heures ce qui est court pour un site aussi fabuleux. Il est indispensable de prendre avec soi de l’anti moustique et de s’en remettre régulièrement car les moustiques y sont particulièrement virulents. A noter que sur le site il n’y a pas de vendeurs ambulants. La traversée en barque est chouette. Au final c’était un des meilleurs moments de notre séjour car on avait l’impression d’être Indiana Jones.

Apres déjeuner nous sommes parti jusqu'à San Cristobal on nous sommes arrivés de nuit. La route la nuit n’est pas facile car les routes ne sont pas éclairés et sont pas forcément en bon état. La meilleure solution pour éviter de se prendre un « tope » (ralentisseur) est de suivre à distance raisonnable la voiture de devant et de freiner quand elle freine.

Nous avons passé la première nuit à SCDLC à l’hostel don niño qui est pas cher du tout et pratique le patron est attentionné. Evidemment pour ce prix la ce n’est pas le grand confort mais c’est propre et fonctionnel. Se balader en ville est un délice il y’a une super ambiance avec plein de bar et de restos. Na bolom est un must see et très pédagogique. Je suis néanmoins sorti gêné par le comportement « suprématiste » des lacandons qui parle de leur « degré de pureté maya » sic qui serait supérieur à celui des autres indiens. Je suis vraiment sorti de la en ayant l’impression que les lacandons essayaient de s’autoproclamer les descendants uniques et directs des mayas. Si je conseille de visiter le musée je vous invite à garder cela en tête. Le marché est extraordinaire c’est un des plus beau marché que j’ai vu dans ma vie. On y est dépaysé et ébloui par toutes les couleurs.

Nous avons passé notre 2e nuit à SCDLC au parador San juan de dios qui est une hacienda converti en un super hôtel. Les prix si on paye en cash sont inférieur au prix de mémoire on a payé 1900 pesos pour une suite avec jacuzzi. Les chambres sont un peu moins chères mais la différence de prix n’est pas énorme. Le prix inclut le petit dej qui est très bon. Le jardin est vraiment très beau. A noter que le parador est juste à coté de Na bolom.

La visite du musée de l’ambre est sympa et à faire si vous avez du temps.

Nous sommes parti ensuite pour retourner rendre la voiture à tuxtla avec un passage au canon del sumidero. Très belle vue d’en haut il y’a une route qui longe 5 belvédères très impressionnant. A faire si vous avez le temps et une voiture.

Le soir dans tuxtla nous avons diné dans un centre ville dépourvu de tout charme et de tout intérêt. Nous avons failli rater notre bus car la gare ADO/OCC a été déménagée en périphérie. Evidemment aucun guide ne l’indiquait. …. Pour une fois nous avons été ravis que le bus soit légèrement en retard !

A 6 h du matin nous sommes réveillés car le bus est arrêté : suite à des fortes pluies des roches ont enseveli la chaussée. Apres discussion avec les indigènes nous comprenons que nous ne sommes pas très loin de pochutla. Nous récupérons donc nos bagages et traversons les ruisseaux et escaladons les rochers sur la route. De la nous rejoignons sans peine pochutla puis puerto Angel.

Attention sur la cote il n’y a un distributeur qu’à puerto angel et pas de téléphonie IP. Les cybercafé fonctionnant par satellite

Le dimanche puerto Angel est mort nous allons chez gundi y tomas une auberge de jeunesse qui se révèlera vraiment piteuse. Pas très accueillant et la chambre est vraiment bof. Pas d’eau chaude et les douches sont communes. La chambre est pour le moins spartiate ce qui pour 400 pesos n’est pas normal. Pour aller jusqu'à Mazunte nous prenons un taxi qu’on a négocié très durement à 50 pesos. Mazunte nous plaisant beaucoup car sauvage nous décidons d’y aller demain. Fin aout il y’a peu de touriste d’autant que la météo est pas top. Nous trouvons une chouette chambre avec une terrasse directement sur la mer. La mer était dangereuse avec des creux de 2m50 3 m. Le drapeau rouge interdisait la baignade. Ayant vécu dans les colonies françaises d’Amérique je suis très bon nageur et du coup j’ai tenté ma chance néanmoins j’étais le seul à le faire et je me suis fait vivement récriminé par les indigènes. Pour aller à pochtula nous avons partagés un taxi avec 3 indigènes (nous étions donc 6 dans le taxi : 2 devant 4 derrière) : cela avait le mérite d’être pas cher.

Etant donné la difficulté de baignade nous sommes allés à huatulco dont les plages sont réputées pour leur calme. Nous avons séjourné au petit hôtel tenu par un français. Le resto est très bon mais les prix ne sont pas donnés même si à Oaxaca les prix sont nettement supérieurs au reste du Mexique. La plage de santa Cruz (40 pesos depuis le centre) est très touristique et sans charme particulier. Par contre si sur la gauche vous nagez 150 mètres vous trouverez une superbe crique sauvage déserte pleine de charme.

L’unique avantage de huatulco est d’avoir un aéroport permettant de rejoindre mexico pas trop cher car il y’a des low cost.

A mexico il faut savoir qu’a l’aéroport vous êtes obligé de prendre le taxi a un des comptoirs (130 pesos) pour rejoindre le centre historique : c’est juste 3 fois plus cher que dans le sens inverse.

Pour la dernière nuit nous avions choisi le gran hotel qui est un 5 * plein de charme et en dernière minute nous avons eu sur internet une super chambre à 70 €.

L’hôtel est vraiment nickel et très beau. A noter qu’au dernier étage il existe une terrasse donnant directement sur la place centrale et donc avec une vue à couper le souffle. Le service et la bouffe sont eux néanmoins très moyens. Mais venez au moins y prendre un verre

Nous avons visité le musée dont j’ignore le nom mais qui est à coté de la présidence : attention ne perdez pas de temps avec les ruines à ciel ouvert qui sont sans grand intérêt alors que l’intérieur est passionnant et très long à découvrir. Nous n’avons pas eu le temps en 2 h de finir la visite et j’étais très déçu.

L’intérieur de la cathédrale est très beau également. La place le soir est grouillante de monde : c’est une sensation impressionnante de voir ce souffle vital de la population.

A l’aéroport il y’a la seule agence de la poste que nous avons réussi à trouver. Attention les cigarettes sont plus chères à l’aéroport qu’en centre ville.

Attention depuis notre retour mexicana a fait faillite ce qui peut être handicapant pour voyager vite.
Les gorges du Gardon vers Collias? (France) English translation pending
by Tsampa71 · 2010-09-07 · 10 replies
qui connais bien les gorges du gardon vers collias ?

est ce qu'on peut déjà se beigné en mai ?

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