Results for "Jardin+et+Vatican+|+9+>+215"
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Hôtel pour des amoureux à Phuket English translation pending
salut
j'emmene l'amour de ma vie a phuket debut avril,
desireux d'un moment de grand repos et 'amour(mais oui ca va ensemble!) j'avais selectionné le Twinpalms en lagoondeluxe room
magique, belle chambre qui donne accés direct dans piscine, mais voila, passé par asiarooms.com en reserve le 15/2/06 ceux ci me repondent aujourd hui que ce n'est plus dispo {{
je cherche donc un endroit idilique, de bon standing, voir tres bon, mais pas trop cher ! looooooooooooooool
soit un max de 150€/nuit
que ce soit en hotel ou en location mais avec du calme et si possible jacuzzi ou piscine privée (rien que ca)
merci d'avance de vos conseils😛😎
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Zazen Boutique resort à Koh Samui (Thaïlande)? English translation pending
Qui connait à Kho Samui L'hotel Zazen Boutique?
Merci d'avance pour tout infos.
Fave.
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
De retour du Melìa Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour du Melia Cayo Santa Maria. Nous y avons séjournés du 3 au 10 septembre.
La plage est merveilleuse. L'eau est turquoise et le sable blanc. Pour ce qui est des chambres, elles sont très grandes et bien aménagées. Celle que nous avions communiquait avec une autre. Nous avions un balcon avec vue sur le jardin et vue partielle sur la mer. J'avais demandé une chambre dans un endroit tranquille, donc loin de la piscine, bar et resto. Ce que nous avons eu. Nous étions dans le bloc # 20.
Maintenant les restos. Sachez tout d'abord que je ne critique pas et que je ne suis pas du genre à me plaindre de la bouffe. Je suis habituée de voyager dans le sud.... Donc, ce que j'écris est à titre d'information seulement.
Le buffet n'est pas très grand. Il n'y avait pas beaucoup de choix de dessert et puisque ce n'est pas la saison des fruits, le choix était assez pauvre. Par contre, les pains qu'ils font sont excellents. Il y en avait plusieurs sortes tous aussi bon les uns que les autres. Il y avait comme dans tous les buffets des choix de pâtes et de sauces, des poissons, des viandes, des fromages, de la charcuterie, etc....
Le resto de la plage, qui soit dit en passant n'est pas situé directement sur la plage, sert d'excellents poissons et calmars. Au snack bar tout près de la piscine, nous avons une mangé une bonne pizza.
Le resto italien à la carte est très ordinaire.... Par contre, au méditérannéen nous avons mangé un excellent filet mignon.... C'était tellement bon que nous y sommes retournés le lendemain.
En général l'hôtel est très bien. L'endroit est super..... Mais j'ai toujours un faible pour le Sol Cayo Santa Maria qui est situé tout juste à côté du Melia.
Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondrent. 🙂
Nous sommes de retour du Melia Cayo Santa Maria. Nous y avons séjournés du 3 au 10 septembre.
La plage est merveilleuse. L'eau est turquoise et le sable blanc. Pour ce qui est des chambres, elles sont très grandes et bien aménagées. Celle que nous avions communiquait avec une autre. Nous avions un balcon avec vue sur le jardin et vue partielle sur la mer. J'avais demandé une chambre dans un endroit tranquille, donc loin de la piscine, bar et resto. Ce que nous avons eu. Nous étions dans le bloc # 20.
Maintenant les restos. Sachez tout d'abord que je ne critique pas et que je ne suis pas du genre à me plaindre de la bouffe. Je suis habituée de voyager dans le sud.... Donc, ce que j'écris est à titre d'information seulement.
Le buffet n'est pas très grand. Il n'y avait pas beaucoup de choix de dessert et puisque ce n'est pas la saison des fruits, le choix était assez pauvre. Par contre, les pains qu'ils font sont excellents. Il y en avait plusieurs sortes tous aussi bon les uns que les autres. Il y avait comme dans tous les buffets des choix de pâtes et de sauces, des poissons, des viandes, des fromages, de la charcuterie, etc....
Le resto de la plage, qui soit dit en passant n'est pas situé directement sur la plage, sert d'excellents poissons et calmars. Au snack bar tout près de la piscine, nous avons une mangé une bonne pizza.
Le resto italien à la carte est très ordinaire.... Par contre, au méditérannéen nous avons mangé un excellent filet mignon.... C'était tellement bon que nous y sommes retournés le lendemain.
En général l'hôtel est très bien. L'endroit est super..... Mais j'ai toujours un faible pour le Sol Cayo Santa Maria qui est situé tout juste à côté du Melia.
Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondrent. 🙂
Hôtel Coral Gardens Hikkaduwa au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Aller aux iles Canaries en voiture English translation pending
je souhaiterais partir quelques mois aux iles canaries et je me demande s'il n'est pas mieux d'y aller en voiture pour pouvoir à volonté ballader un peu partout sans être tributaire d'une location, nous l'avons fait en croatie et c'est génial ... par contre comment s'y rendre en voiture depuis la France ... bateau ??? Merci à ceux qui me répondront ...
Nouvelle-Zélande: 3 mois là bas, votre avis sur mon itinéraire English translation pending
Bonjour,
J’ai avancé dans mon projet d’itinéraire et vous le soumets afin que vous me donniez votre avis et que vous me fassiez vos remarques le cas échéant.
Je serai en NZ du 15 février au 10 mai 2006 en touriste, seule, 52 ans, bus et backpackers. Je vais essayer en fonction de ce que je trouverai sur mes points de chute de rester toujours quelques jours, 1 semaine, sur place afin de profiter de l’endroit et de me familiariser avec les gens et de me créer des contacts et de ne pas avoir l’impression d’être toujours " sur la route ".
Je fais de grosses impasses dans mon circuit et je m’en rends compte mais je ne veux pas tout voir à tout prix au risque de toujours cavaler et ne pas me poser. On peut se stresser autant sur 3 mois que sur 3 semaines !
Mes choix à peu près arrêtés :
Ma première partie sur l’île du sud, la moitié de mon séjour théoriquement ; j’arrive à Christchurch où de là je pense rayonner 1 semaine : puis Lake Tekapo, Wanaka, Cromwell ( je dois y passer pour récupérer un bus) pour Dunedin, puis Invercargil ou Bluff.
Stewart Island absolument, Te anau, Milford Sound, Queenstown.
Et de là
Soit je m’inscris pour un trek de 10 jours que j’ai repéré qui part d’Auckland, fait les volcans, fini par Egmont NP puis Wellington où je passerai du temps; ensuite je remonterai sur Auckland d’où je re décollerai ;
Soit je ne fais pas cette rando mais de toute façon sur l’île du nord je prévois de passer sur les vignobles de la côte est, Napier puis assez rapidement sur Coromandel où je voudrai rester quelques jours, l’île de Great Barrier. Après je ne sais pas encore, cela dépendra beaucoup de mon timing et planning et des rencontres et envies…De toute façons je veux aussi profiter un peu d’Auckland avant l’avion.
Merci de vos avis. Je donnerai plus de précisions si vous me le demandez.
Rencontre du Samedi 28 mais 2005 à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux recommandations de François, je vous reprécise les détails de la rencontre du Samedi 28 Mai à Paris.
Cette rencontre est un RDV culturel, destiné à nous faire visiter et découvrir le jardin du Luxembourg sous un autre jour, grâce à l'intervention d'Anne48, architecte-paysagiste, qui nous fera un cours privé sur ce fameux jardin. Anne48 nous demande à tous de nous munir de blocs notes avec crayons et feutres, pour tenter de faire des croquis sur place.
Le rendez-vous est fixé à 14 heures au 97, bd Saint Michel, devant le bar le bac Saint-Michel. Pour les retardataires, départ à 14H30 à la grille du jardin la plus proche du métro, rue Auguste Comte, avec comme signe de reconnaissance un fauteuil roulant dans le groupe.
Une pause goûter est prévue dans l’après-midi. Amazonegirl a proposé d’emmener une tarte poire-chocolat, Voyageuse13 une tarte aux pommes maison, Kakinou une tarte à la rhubarbe, Ludomero un cake, et je me charge avec 2 autres personnes des boissons et des bonbons.
Pour finir et pour ceux que ça tente, nous terminerons la soirée par un restaurant chinois de la rue Royer Collars ( menu entre 9 et 15 euros ). Merci de nous indiquer assez rapidement si vous ne pouvez pas être présents au resto ( c’est noté pour jojo, smokey et ludomero )
Seront présents le 28 : 1 - anne48 + 2 personnes 4 - kakinou 5 - louce 6 - amazonegirl 8 - ailleursland + 1 personne 9 - triskelle 11 - smokey + Jojo 12 - mudem 13 - kaou28 14 - zen37 15 - kelaier 16 - Kairoh 17 - Pramod 18 - Aldine 19 - Voyageuse13 20 - shaniataly 21 – Ludoméro
Ouais en attente de confirmation.
Enfin, Pramod s’est proposé de nous montrer son diaporama du Népal. Pour le moment, rien de concret, mais Anne48 peut nous recevoir pour le visionnage…à suivre…
Voilà, je crois que j’ai tout dit…plus qu’une semaine à patienter.
En attendant, bon WE à tous
😉
Suite aux recommandations de François, je vous reprécise les détails de la rencontre du Samedi 28 Mai à Paris.
Cette rencontre est un RDV culturel, destiné à nous faire visiter et découvrir le jardin du Luxembourg sous un autre jour, grâce à l'intervention d'Anne48, architecte-paysagiste, qui nous fera un cours privé sur ce fameux jardin. Anne48 nous demande à tous de nous munir de blocs notes avec crayons et feutres, pour tenter de faire des croquis sur place.
Le rendez-vous est fixé à 14 heures au 97, bd Saint Michel, devant le bar le bac Saint-Michel. Pour les retardataires, départ à 14H30 à la grille du jardin la plus proche du métro, rue Auguste Comte, avec comme signe de reconnaissance un fauteuil roulant dans le groupe.
Une pause goûter est prévue dans l’après-midi. Amazonegirl a proposé d’emmener une tarte poire-chocolat, Voyageuse13 une tarte aux pommes maison, Kakinou une tarte à la rhubarbe, Ludomero un cake, et je me charge avec 2 autres personnes des boissons et des bonbons.
Pour finir et pour ceux que ça tente, nous terminerons la soirée par un restaurant chinois de la rue Royer Collars ( menu entre 9 et 15 euros ). Merci de nous indiquer assez rapidement si vous ne pouvez pas être présents au resto ( c’est noté pour jojo, smokey et ludomero )
Seront présents le 28 : 1 - anne48 + 2 personnes 4 - kakinou 5 - louce 6 - amazonegirl 8 - ailleursland + 1 personne 9 - triskelle 11 - smokey + Jojo 12 - mudem 13 - kaou28 14 - zen37 15 - kelaier 16 - Kairoh 17 - Pramod 18 - Aldine 19 - Voyageuse13 20 - shaniataly 21 – Ludoméro
Ouais en attente de confirmation.
Enfin, Pramod s’est proposé de nous montrer son diaporama du Népal. Pour le moment, rien de concret, mais Anne48 peut nous recevoir pour le visionnage…à suivre…
Voilà, je crois que j’ai tout dit…plus qu’une semaine à patienter.
En attendant, bon WE à tous
😉
Séjour en Polynésie en arrivant par l'île de Pâques (Chili) English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous espérons nous rendre en Polynesie au mois de Mai 2005, et nous souhaitons visiter l'île de Pâques en arrivant par le Chili quelqu'un pourrait nous renseigner car l'agnece de voyage nous indique qu'il faut arriver à Tahiti d'abord cela nous fait perde un jour.😕
Nous envisageons de passer 4 nuits à Moorea, 2 à Bora-Bora, 4 à Rangiroa et 3 à Huaine et 3 à Tahiti.
Est-ce que ces îles donnent un bon aperçu ou bien faut-il en enlever une, laquelle, et faire un détours par les Marquises.😇
Merci d'avance pour les renseignements.😎
Nous espérons nous rendre en Polynesie au mois de Mai 2005, et nous souhaitons visiter l'île de Pâques en arrivant par le Chili quelqu'un pourrait nous renseigner car l'agnece de voyage nous indique qu'il faut arriver à Tahiti d'abord cela nous fait perde un jour.😕
Nous envisageons de passer 4 nuits à Moorea, 2 à Bora-Bora, 4 à Rangiroa et 3 à Huaine et 3 à Tahiti.
Est-ce que ces îles donnent un bon aperçu ou bien faut-il en enlever une, laquelle, et faire un détours par les Marquises.😇
Merci d'avance pour les renseignements.😎
Saveurs du sud Vietnam English translation pending
Voilà, à la demande je délivre ici ma première recette, une toute simple pour commencer en plus avec toutes les herbes de mon jardin :
Avec des restes de boeuf et du riz blanc.
Couper en lamelle la viande macérér avec du citron pressé et du 5 épices, hacher une gousse d'ail la faire revenir dans un wok ou une poêle avec une lichette d'huile d'olive, quelques gouttes d'huile de sésame, et une lichette de nuoc man.
Couper en lamelles des feuilles de citronnelle, des oignons blancs avec le vert et verser le tout dans le wok.
Rajouter en dernier la viande juste 5 mn avant de servir. Le boeuf ne doit rester saignant.
Vous pouvez rajouter quelques cacahuètes pilées mais là ce ne sera plus une recette minceur.
Une autre recette un peu plus continentale :
J'ouvre mon frigo, grrrr que des restes et je n'ai pas envie de ma farcir les courses .... je me creuse ... bon j'ai :*
Quelques tranches de jambon cru Un boursin au poivre De la mozarelle Un restant de gruyère râpé.
Bon, allez on va faire un festin avec tous ça !
Je ferme les yeux... 1, 2, 3 Euréka !!!
Je mets mes pommes de terre à cuire dans du cello frais au cronde (c'est plus rapide pour la cuisson bien fermer de cello frais et cuire 10 mn) ensuite dérouler et épluchez les pommes de terres.
Je les coupe en deux et les dispose dans un plat en terre (que j'ai récupéré c'était un plateau de fromage, idéal pour les cuissons pour deux)
Allez c'est parti, je prends mes ciseaux direction mon petit jardin : je coupe 2 feuilles d'oseille, 2 feuilles de sauge (ça c'est pour mes bouffées de chaleur...) un brin de thym poivre et un brin de thym citron, un petit brin de curry (la plante), un petit brin de thym normal de provence et en dernier 2 oignons blancs (ceux que j'ai piqué 1 par 1 à 4 pattes et que je ramasse avant qu'ils ne soient trop gros ça fait un peu comme des cébettes)
Je m'acharne sur ma planche en bois avé mon coupe coupe et hop ni une ni deux tout est coupé, émincé, impecc.
Dans mon wok (ou une poêle) j'émiette une gousse d'ail que je fais revenir dans une lichette d'huile d'olive, j'émince un oignon jaune normal pas trop gros et hop j'arrose de vin blanc pour éviter que ça crame !
Bon, j'hume tout ça... j'ai gardé une vieille bouteille de vin imbuvable aigre à souhait, aujourd'hui c'est un régal pour radoucir mes oignons pas besoin de sucre, mon vin vinaigré et devenu légèrement sucré et ça me donne un fumé le mélange waouhhhhhhh !!!!!
Tiens ma voisine par l'odeur alléchée colle son nez à ma fenêtre pour savoir ce que je prépare.
Bon je cuis tout ça je mélange et hop voilà impeccable mes oignons mélangés aux herbes hummm sentez !!!!
Je reprends mon plat en terre avé mes pommes de terre, je rajoute une lamelle de mozarelle pour couvrir, je poivre (mélange de poivre gris, blanc, noir, rose et vert), j'rajoute une tranchette de jambon cru et j'arrose ma préparation du wok par dessus. j'rajoute une lichette d'huile d'olive et nappe de gruyère râpé !
10mn au four chaud (220) et voilà !!!!
j'retourne dans mon ptit jardin, et j'demande à mon ptit homme de passer de son hamac à table !!!!!
Voilà une deux et hop c'est l'heure de la sieste !
Avec des restes de boeuf et du riz blanc.
Couper en lamelle la viande macérér avec du citron pressé et du 5 épices, hacher une gousse d'ail la faire revenir dans un wok ou une poêle avec une lichette d'huile d'olive, quelques gouttes d'huile de sésame, et une lichette de nuoc man.
Couper en lamelles des feuilles de citronnelle, des oignons blancs avec le vert et verser le tout dans le wok.
Rajouter en dernier la viande juste 5 mn avant de servir. Le boeuf ne doit rester saignant.
Vous pouvez rajouter quelques cacahuètes pilées mais là ce ne sera plus une recette minceur.
Une autre recette un peu plus continentale :
J'ouvre mon frigo, grrrr que des restes et je n'ai pas envie de ma farcir les courses .... je me creuse ... bon j'ai :*
Quelques tranches de jambon cru Un boursin au poivre De la mozarelle Un restant de gruyère râpé.
Bon, allez on va faire un festin avec tous ça !
Je ferme les yeux... 1, 2, 3 Euréka !!!
Je mets mes pommes de terre à cuire dans du cello frais au cronde (c'est plus rapide pour la cuisson bien fermer de cello frais et cuire 10 mn) ensuite dérouler et épluchez les pommes de terres.
Je les coupe en deux et les dispose dans un plat en terre (que j'ai récupéré c'était un plateau de fromage, idéal pour les cuissons pour deux)
Allez c'est parti, je prends mes ciseaux direction mon petit jardin : je coupe 2 feuilles d'oseille, 2 feuilles de sauge (ça c'est pour mes bouffées de chaleur...) un brin de thym poivre et un brin de thym citron, un petit brin de curry (la plante), un petit brin de thym normal de provence et en dernier 2 oignons blancs (ceux que j'ai piqué 1 par 1 à 4 pattes et que je ramasse avant qu'ils ne soient trop gros ça fait un peu comme des cébettes)
Je m'acharne sur ma planche en bois avé mon coupe coupe et hop ni une ni deux tout est coupé, émincé, impecc.
Dans mon wok (ou une poêle) j'émiette une gousse d'ail que je fais revenir dans une lichette d'huile d'olive, j'émince un oignon jaune normal pas trop gros et hop j'arrose de vin blanc pour éviter que ça crame !
Bon, j'hume tout ça... j'ai gardé une vieille bouteille de vin imbuvable aigre à souhait, aujourd'hui c'est un régal pour radoucir mes oignons pas besoin de sucre, mon vin vinaigré et devenu légèrement sucré et ça me donne un fumé le mélange waouhhhhhhh !!!!!
Tiens ma voisine par l'odeur alléchée colle son nez à ma fenêtre pour savoir ce que je prépare.
Bon je cuis tout ça je mélange et hop voilà impeccable mes oignons mélangés aux herbes hummm sentez !!!!
Je reprends mon plat en terre avé mes pommes de terre, je rajoute une lamelle de mozarelle pour couvrir, je poivre (mélange de poivre gris, blanc, noir, rose et vert), j'rajoute une tranchette de jambon cru et j'arrose ma préparation du wok par dessus. j'rajoute une lichette d'huile d'olive et nappe de gruyère râpé !
10mn au four chaud (220) et voilà !!!!
j'retourne dans mon ptit jardin, et j'demande à mon ptit homme de passer de son hamac à table !!!!!
Voilà une deux et hop c'est l'heure de la sieste !
Langue au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
je pars cette été au Ladakh, et je me demande quelles sont les possibilités pour communiquer avec les ladakhis, niveau linguistique:
Apprendre quelques bases de ladakhi ou de tibétain, l'anglais (les enfants le parlent-ils hors de Leh?). Concretement, dans les petits villages loin de Leh, les habitants parlent-ils anglais? Si non, quelques conseils pour apprendre le ladakhi, car je n'ai presque rien trouvé comme ressource ...
Merci, Guillaume.
je pars cette été au Ladakh, et je me demande quelles sont les possibilités pour communiquer avec les ladakhis, niveau linguistique:
Apprendre quelques bases de ladakhi ou de tibétain, l'anglais (les enfants le parlent-ils hors de Leh?). Concretement, dans les petits villages loin de Leh, les habitants parlent-ils anglais? Si non, quelques conseils pour apprendre le ladakhi, car je n'ai presque rien trouvé comme ressource ...
Merci, Guillaume.
Review of my visit to Angkor
SIEM REAP
You can now rent scooters just about everywhere in Siem Reap, but at rip-off prices—$15–18 a day instead of $5–10 like everywhere else in Indochina. The best options are tuk-tuks or, even better, electric bikes ($12, but with a 50 km range, so they won’t let you go to Banteay Srei or the River of a Thousand Lingas in the Kulen Massif, which are too far). **WARNING:** Wear a helmet, or they *will* catch you. Scooters are banned from going from SR to the stunning temple of Koh Ker in the northeast and continuing to Battambang; no idea why!
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
15-day itinerary in southern Morocco
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
Loire à vélo: possibilité d'en faire une partie en bateau? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement les vacances de cet été à vélo, en famille (2 ados).
L'objectif étant de longer la Loire Chinon - Saumur - Angers - Nantes - Saint Brévin puis la côté Atlantique jusqu'à La Rochelle.
C'est notre premier voyage à vélo et je cherche des activités complémentaires pour varier les journées. Autant la côte atlantique, il y a la possibilité de se baigner, que la Loire outre les châteaux, jardin, et autres activités culturelles, j'ai peur que mes ados se lassent.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
Du coup, je me demandais s'il était possible de faire un petit bout de la Loire en bateau (avec les vélos), entre Angers et Nantes. Sinon, quelles activités sympas peut on faire ?
Je dois proposer un projet vendeur pour motiver mes troupes !!! 😄 Merci pour votre retour.
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Le tour de mon monde en 15 jours English translation pending
Voyager chez soi.
Savourer cette chance d'avoir un chez soi. Mesurer ce confort.
S'étonner de ce vase posé là, d'où vient-il déjà ? Consulter d'un peu plus près sa bibliothèque. Rayon romans et polars. Ah tiens ? L'ai-je bien lu, celui-là ? Je ne m'en souviens plus. Rayon voyage... Ah ben je vais enfin prendre le temps de préparer sérieusement ce voyage en Palestine ! Culture !
Aah ce coin à bazar ! il va falloir que je fasse un peu de rangement ! tiens ? c'est quoi ce vieux répertoire ? oh ben dis !!! je vais appeler Martine ! peut-être a-t-elle toujours le même N° de téléphone ! Que devient-elle ? Oh ben dis, consulter le répertoire de mon smartphone, aussi ! Sentir cette envie d'avoir des nouvelles des gens. Les appeler. Amis ! Et prendre des nouvelles de nos proches, de nos aînés.
Et puis... et puis le printemps s'invite au jardin. Ou plutôt : le printemps m'invite au jardin. Ponnie, lapine naine à tête de lion, s'y donne déjà à coeur joie. Elle bondit dans tous les sens. Ça annonce une belle journée, tout ça ! C'est vrai qu'elle sent bien que je ne suis pas pressée de partir au travail, ce matin ! Elle ne sera pas enfermée dans son 2 m2 toute la journée :-) Printemps !
Ne pas aller au travail, mais travailler, en mode télé-travail. Installer un coin professionnel qui ne vienne pas envahir mon espace personnel. Prendre le temps de cuisiner, un peu plus que d'habitude. S'adonner aux bons petits plats déjà testés et approuvés ; tenter des nouvelles recettes. Découvertes !
Ne pas oublier l'apéro avec les amis. Apéro-téléphone ! Déjà testé, et approuvé.
Pause quotidienne sur VF, plonger dans quelques carnets de voyages. Discuter de nos voyages. A la maison. Lire ces messages des personnes coincées loin de chez eux, et qui n'aspirent qu'à une chose, légitimement : rentrer à la maison !
Voyager chez soi !
Et penser à ceux et celles qui n'ont plus de chez soi, plus de pays. Plus nulle part où rentrer.
S'étonner de ce vase posé là, d'où vient-il déjà ? Consulter d'un peu plus près sa bibliothèque. Rayon romans et polars. Ah tiens ? L'ai-je bien lu, celui-là ? Je ne m'en souviens plus. Rayon voyage... Ah ben je vais enfin prendre le temps de préparer sérieusement ce voyage en Palestine ! Culture !
Aah ce coin à bazar ! il va falloir que je fasse un peu de rangement ! tiens ? c'est quoi ce vieux répertoire ? oh ben dis !!! je vais appeler Martine ! peut-être a-t-elle toujours le même N° de téléphone ! Que devient-elle ? Oh ben dis, consulter le répertoire de mon smartphone, aussi ! Sentir cette envie d'avoir des nouvelles des gens. Les appeler. Amis ! Et prendre des nouvelles de nos proches, de nos aînés.
Et puis... et puis le printemps s'invite au jardin. Ou plutôt : le printemps m'invite au jardin. Ponnie, lapine naine à tête de lion, s'y donne déjà à coeur joie. Elle bondit dans tous les sens. Ça annonce une belle journée, tout ça ! C'est vrai qu'elle sent bien que je ne suis pas pressée de partir au travail, ce matin ! Elle ne sera pas enfermée dans son 2 m2 toute la journée :-) Printemps !
Ne pas aller au travail, mais travailler, en mode télé-travail. Installer un coin professionnel qui ne vienne pas envahir mon espace personnel. Prendre le temps de cuisiner, un peu plus que d'habitude. S'adonner aux bons petits plats déjà testés et approuvés ; tenter des nouvelles recettes. Découvertes !
Ne pas oublier l'apéro avec les amis. Apéro-téléphone ! Déjà testé, et approuvé.
Pause quotidienne sur VF, plonger dans quelques carnets de voyages. Discuter de nos voyages. A la maison. Lire ces messages des personnes coincées loin de chez eux, et qui n'aspirent qu'à une chose, légitimement : rentrer à la maison !
Voyager chez soi !
Et penser à ceux et celles qui n'ont plus de chez soi, plus de pays. Plus nulle part où rentrer.
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Deux semaines en Guyane avec un enfant de 7 ans English translation pending
PLANNING DU SEJOUR
Vendredi 19/7 Arrivée à Cayenne vers 17h10. On appelle Solène LOCATION et ils viennent nous chercher. On récupère la voiture. Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h00. Samedi 20/7 Journée dans les environs de Cayenne (Route des plages, sentier du Rorota). Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h39.
Dimanche 21/7 Dimanche. Route le matin tôt pour le marché de Cacao (1h20), musée des insectes, repas midi, et ensuite route pour Régina. Pas pu faire la rando roche savane Virginie car orage (durée 2h à 2h30) Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Lundi 22/7 Départ depuis l'auberge directement en pirogue à 9h pour circuit découverte Alouatta dans la jungle avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mardi 23/7 Journée avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mercredi 24/7 Retour à l'auberge de l'Approuague (vers 16h). Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Jeudi 25/7 Matin rando roche savane Virginie. Route (total 2h15, c'était un peu juste !!) pour Roura, puis on va au RDV marais de Kaw à 15h30. Circuit observation de la faune et du paysage sur le morpho. Baignade dans le marais. Nuit couchette sur le bateau. Vendredi 26/7 Fin du marais de Kaw à 9h. On reprend la voiture, route pour Kourou (2h si direct). Sur la route, arrêt pour le jardin botanique de Guyane (9h-17h). Ville Kourou pour l'après-midi, avec la plage. Nuit chez Véronique. Samedi 27/7 Randonnée à la montagne des singes le matin. Centre spatial guyanais l'après-midi (musée de l'espace 8h-18h, pour visite base RDV 13h impératif au musée de l'espace, durée 3h30). Nuit chez Véronique. Dimanche 28/7 Depuis Kourou, catamaran journée sur les Îles du Salut (départ à 7h15 et retour vers 16h30 à Kourou), baignade possible, visite ancien bagne. Nuit chez Véronique. Lundi 29/7 Retour vers Cayenne en faisant un détour pour voir le zoo de Guyane (9h30-17h30, 2 h) et le bagne des Annamites (petite rando 1h30). On rend la voiture de location. Nuit chez Coco. Mardi 30/7 Vol Cayenne-Saül 8h00-9h45. Passer au bureau du Parc. Nuit au gîte Akenou. Mercredi 31/7 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Jeudi 1/8 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Vendredi 2/8 Vol Saül-Cayenne 14h10-16h00. Nuit chez Coco. Samedi 3/8 Reste une matinée à Cayenne centre pour les souvenirs et le marché de Cayenne le samedi matin. Location de la voiture de Coco pour y aller. Retour départ vers 17h30 aéroport (vol part à 19h35).
LOCATION de voiture : Solène location 0594291962 ou 0694423788 Voitures neuves, avec climatisation. L'agence n'est pas à l'aéroport, mais ils viennent nous chercher pour 25 euros l'A/R. Elle est pas loin du rond point Family Plazza (garage clinic auto), 25 minutes en voiture de l'aéroport. Petit modèle de voiture : 20 euros par jour si assurance au tiers (franchise 3500 euros). Kilométrage 100 km/jr inclus, ou 0,24 ctm du km en plus. Nous avons fait moins de 800 km pour 10 jours, donc c'était bon. Nettement moins cher que les loueurs de l'aéroport, mais il faut nettoyer un peu la voiture avant de la rendre.
Logement à Cayenne https://www.airbnb.fr/rooms/21498569?location=Cayenne%2C%20Guyane%20fran%C3%A7aise&adults=2&children=1&guests=1&s=8_C3X8v1 Corinne est vraiment au top avec ses clients ! C'est chez Coco, un logement à côté de l'aéroport de Cayenne. Très pratique pour y loger avant l'A/R vers Saül. Adresse : 810 chemin Mont Paramana 97351 Matoury. Cuisine à disposition. Ou bien petit déj à 10 euros, et repas le soir à 35 euros, vin inclus. Chambre d'hôtes à 5 minutes de l'aéroport. Belle maison avec jardin et piscine. Son gros atout: le transfert depuis l'aéroport (5€ le trajet). Bien pratique après 9 h de vol ! Pour la contacter : 0694212027 ou par mail billycorinne3gmail.com.
Auberge de l'Approuague (Bruno 0694446979). Arrivée après 15h, repas à 19h. Repas soir 28 €, petit déjeuner 10 €. Une chambre 2 pers 45 euros. Pour 18 euros en plus, on a pu mettre un matelas en plus. Très bonne cuisine. Superbe vue sur le fleuve. Le gérant semble nonchalant et est parfois peu aimable, mais le séjour nous laisse un bon souvenir quand même.
Excursions carbet depuis Régina. Alouatta Le bourg 97360 Régina Tel : 06.94.42.19.79 (Julien Rossignol). E-mail : contact@alouatta.fr http://www.escapade-carbet.com/annuaire/alouatta/#comments 280 euros par personne et par jour. Groupes de 6 personnes max. Il y a des toilettes sèches au carbet ! Pour le prix : transport en pirogue, prestation de guidage, préparation des repas, boissons, prêt de matériel si nécessaire (hamacs, duvets...). Séjour et activités intéressantes avec Julien : pirogue, rando à pieds, pêche, rando de nuit, etc.
Le MORPHO http://www.lemorpho.com Tél : 05 94 28 06 52 Port : 06 94 23 82 55 Débarcadère de Kaw. RDV à 15h30. Il y a environ 2h30 de route depuis Régina. Paiement : 99 euros/ad et 49,50/enf) Pensez à prévoir maillot de bain, serviette, une tenue de pluie ou un parapluie en journée et une tenue un peu plus chaude pour le soir. Toute la logistique est prévue sur le bateau (couchage : petits lits + drap + plaid, repas, eau, petit-déjeuner). Très bon accueil. La baignade dans le marais est top !
Jardin botanique de Guyane RN1 PK 32 sur la gauche 2805 Savane Césarée 97355 Macouria Port : 0694 97 95 13 Fixe : 0594 28 17 56 www.jardinbotaniquedeguyane.com Ouvert du mercredi au dimanche (y compris jours fériés) de 9h à 17h (dernière admission à 16 heures) Adulte : 15 € / Enfant (4 à 12 ans) : 9 € En cours de développement. Des cultures très soignées, pas d'explications écrites. Nous avons eu de nombreuses explications par un jardinier passionné, ce qui a rendu la visite très intéressante !
Logement à Kourou https://www.airbnb.fr/rooms/5813672?adults=2&source_impression_id=p3_1560373456_nmOWv%2FoWuOJgPM%2B4 Véronique Rouge 8 rue tatou 97310 KOUROU 06 94 97 33 21 On prend la grande chambre pour nous trois. Salle de bain partagée. Petite piscine agréable. Trois chiens, donc ça sent le chien évidemment. Thé/café le matin à disposition, mais faut acheter de quoi manger ou manger dans des restau. Sans difficulté, car c'est au centre ville. Un peu bruyant parfois, justement car c'est en ville.
Tropic Alizés Catamaran pour les Îles du Salut. Téléphone réservation : 06 94 40 20 20 Téléphone agence : 05 94 25 10 10 Service impeccable, belle croisière. Repas à prévoir, car non fourni. Mais boissons proposées.
Zoo de Guyane CD 5, PK 29 97355 MACOURIA Tél: 05 94 31 73 06 Ouvert tous les jours de 9h30 à 17h30. Entrée Adulte : 16,50 € Entrée Enfant (3 à 12 ans) : 10,00 € Petit parc zoologique bien aménagé. Les animaux ont de la place, et donc pour certains ne sont pas visibles, mais cela fait partie du jeu ;-)
Gîte Akenou https://www.gite-restaurantakenou-saul.com/ Chambre triple 50 euros. Ils font 1/2 pension (24 € repas complet et 7 € petit déjeuner) et des sandwiches pour la journée (7 €). Plutôt confortable, même s'il y a parfois des imprévus, car Saül est un petit bourg de 60 habitants au cœur de la jungle et accessible seulement par avion.
Vendredi 19/7 Arrivée à Cayenne vers 17h10. On appelle Solène LOCATION et ils viennent nous chercher. On récupère la voiture. Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h00. Samedi 20/7 Journée dans les environs de Cayenne (Route des plages, sentier du Rorota). Nuit chez Coco. Pleine mer à 20h39.
Dimanche 21/7 Dimanche. Route le matin tôt pour le marché de Cacao (1h20), musée des insectes, repas midi, et ensuite route pour Régina. Pas pu faire la rando roche savane Virginie car orage (durée 2h à 2h30) Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Lundi 22/7 Départ depuis l'auberge directement en pirogue à 9h pour circuit découverte Alouatta dans la jungle avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mardi 23/7 Journée avec Julien Rossignol. Nuit carbet. Mercredi 24/7 Retour à l'auberge de l'Approuague (vers 16h). Nuit à l'auberge de l'Approuague (Régina). Jeudi 25/7 Matin rando roche savane Virginie. Route (total 2h15, c'était un peu juste !!) pour Roura, puis on va au RDV marais de Kaw à 15h30. Circuit observation de la faune et du paysage sur le morpho. Baignade dans le marais. Nuit couchette sur le bateau. Vendredi 26/7 Fin du marais de Kaw à 9h. On reprend la voiture, route pour Kourou (2h si direct). Sur la route, arrêt pour le jardin botanique de Guyane (9h-17h). Ville Kourou pour l'après-midi, avec la plage. Nuit chez Véronique. Samedi 27/7 Randonnée à la montagne des singes le matin. Centre spatial guyanais l'après-midi (musée de l'espace 8h-18h, pour visite base RDV 13h impératif au musée de l'espace, durée 3h30). Nuit chez Véronique. Dimanche 28/7 Depuis Kourou, catamaran journée sur les Îles du Salut (départ à 7h15 et retour vers 16h30 à Kourou), baignade possible, visite ancien bagne. Nuit chez Véronique. Lundi 29/7 Retour vers Cayenne en faisant un détour pour voir le zoo de Guyane (9h30-17h30, 2 h) et le bagne des Annamites (petite rando 1h30). On rend la voiture de location. Nuit chez Coco. Mardi 30/7 Vol Cayenne-Saül 8h00-9h45. Passer au bureau du Parc. Nuit au gîte Akenou. Mercredi 31/7 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Jeudi 1/8 Saül, rando, nuit au gîte Akenou. Vendredi 2/8 Vol Saül-Cayenne 14h10-16h00. Nuit chez Coco. Samedi 3/8 Reste une matinée à Cayenne centre pour les souvenirs et le marché de Cayenne le samedi matin. Location de la voiture de Coco pour y aller. Retour départ vers 17h30 aéroport (vol part à 19h35).
LOCATION de voiture : Solène location 0594291962 ou 0694423788 Voitures neuves, avec climatisation. L'agence n'est pas à l'aéroport, mais ils viennent nous chercher pour 25 euros l'A/R. Elle est pas loin du rond point Family Plazza (garage clinic auto), 25 minutes en voiture de l'aéroport. Petit modèle de voiture : 20 euros par jour si assurance au tiers (franchise 3500 euros). Kilométrage 100 km/jr inclus, ou 0,24 ctm du km en plus. Nous avons fait moins de 800 km pour 10 jours, donc c'était bon. Nettement moins cher que les loueurs de l'aéroport, mais il faut nettoyer un peu la voiture avant de la rendre.
Logement à Cayenne https://www.airbnb.fr/rooms/21498569?location=Cayenne%2C%20Guyane%20fran%C3%A7aise&adults=2&children=1&guests=1&s=8_C3X8v1 Corinne est vraiment au top avec ses clients ! C'est chez Coco, un logement à côté de l'aéroport de Cayenne. Très pratique pour y loger avant l'A/R vers Saül. Adresse : 810 chemin Mont Paramana 97351 Matoury. Cuisine à disposition. Ou bien petit déj à 10 euros, et repas le soir à 35 euros, vin inclus. Chambre d'hôtes à 5 minutes de l'aéroport. Belle maison avec jardin et piscine. Son gros atout: le transfert depuis l'aéroport (5€ le trajet). Bien pratique après 9 h de vol ! Pour la contacter : 0694212027 ou par mail billycorinne3gmail.com.
Auberge de l'Approuague (Bruno 0694446979). Arrivée après 15h, repas à 19h. Repas soir 28 €, petit déjeuner 10 €. Une chambre 2 pers 45 euros. Pour 18 euros en plus, on a pu mettre un matelas en plus. Très bonne cuisine. Superbe vue sur le fleuve. Le gérant semble nonchalant et est parfois peu aimable, mais le séjour nous laisse un bon souvenir quand même.
Excursions carbet depuis Régina. Alouatta Le bourg 97360 Régina Tel : 06.94.42.19.79 (Julien Rossignol). E-mail : contact@alouatta.fr http://www.escapade-carbet.com/annuaire/alouatta/#comments 280 euros par personne et par jour. Groupes de 6 personnes max. Il y a des toilettes sèches au carbet ! Pour le prix : transport en pirogue, prestation de guidage, préparation des repas, boissons, prêt de matériel si nécessaire (hamacs, duvets...). Séjour et activités intéressantes avec Julien : pirogue, rando à pieds, pêche, rando de nuit, etc.
Le MORPHO http://www.lemorpho.com Tél : 05 94 28 06 52 Port : 06 94 23 82 55 Débarcadère de Kaw. RDV à 15h30. Il y a environ 2h30 de route depuis Régina. Paiement : 99 euros/ad et 49,50/enf) Pensez à prévoir maillot de bain, serviette, une tenue de pluie ou un parapluie en journée et une tenue un peu plus chaude pour le soir. Toute la logistique est prévue sur le bateau (couchage : petits lits + drap + plaid, repas, eau, petit-déjeuner). Très bon accueil. La baignade dans le marais est top !
Jardin botanique de Guyane RN1 PK 32 sur la gauche 2805 Savane Césarée 97355 Macouria Port : 0694 97 95 13 Fixe : 0594 28 17 56 www.jardinbotaniquedeguyane.com Ouvert du mercredi au dimanche (y compris jours fériés) de 9h à 17h (dernière admission à 16 heures) Adulte : 15 € / Enfant (4 à 12 ans) : 9 € En cours de développement. Des cultures très soignées, pas d'explications écrites. Nous avons eu de nombreuses explications par un jardinier passionné, ce qui a rendu la visite très intéressante !
Logement à Kourou https://www.airbnb.fr/rooms/5813672?adults=2&source_impression_id=p3_1560373456_nmOWv%2FoWuOJgPM%2B4 Véronique Rouge 8 rue tatou 97310 KOUROU 06 94 97 33 21 On prend la grande chambre pour nous trois. Salle de bain partagée. Petite piscine agréable. Trois chiens, donc ça sent le chien évidemment. Thé/café le matin à disposition, mais faut acheter de quoi manger ou manger dans des restau. Sans difficulté, car c'est au centre ville. Un peu bruyant parfois, justement car c'est en ville.
Tropic Alizés Catamaran pour les Îles du Salut. Téléphone réservation : 06 94 40 20 20 Téléphone agence : 05 94 25 10 10 Service impeccable, belle croisière. Repas à prévoir, car non fourni. Mais boissons proposées.
Zoo de Guyane CD 5, PK 29 97355 MACOURIA Tél: 05 94 31 73 06 Ouvert tous les jours de 9h30 à 17h30. Entrée Adulte : 16,50 € Entrée Enfant (3 à 12 ans) : 10,00 € Petit parc zoologique bien aménagé. Les animaux ont de la place, et donc pour certains ne sont pas visibles, mais cela fait partie du jeu ;-)
Gîte Akenou https://www.gite-restaurantakenou-saul.com/ Chambre triple 50 euros. Ils font 1/2 pension (24 € repas complet et 7 € petit déjeuner) et des sandwiches pour la journée (7 €). Plutôt confortable, même s'il y a parfois des imprévus, car Saül est un petit bourg de 60 habitants au cœur de la jungle et accessible seulement par avion.
Suggestion d'itinéraire en Colombie English translation pending
Bonjour la compagnie ! 🙂
Avec mon compagnon nous partons un mois, en août. Nous essayons péniblement d'élaborer notre itinéraire, avec l'éternel problème de prendre le temps de prendre le temps… et de tout faire rentrer parce qu'on ne sait pas quoi sacrifier 🙁 Vos blogs, carnets, commentaires nous ont été précieux (merci!!) et maintenant… on a trop d'envies.
Aussi pourriez-vous nous aider à faire des choix dans notre itinéraire? On aimerait que ce voyage nous permette de voir différents visages du pays et de la culture. On veut rencontrer du monde. On a la bougeotte (on aime avoir un rythme assez dynamique), mais on a envie aussi de s'acclimater à la vie locale, de prendre des habitudes par-ci par-là, de croiser les mêmes personnes plusieurs jours d'affilés. La partie qu'on pensevalider, sur deux semaines: Capurgana - Santa cruz de Lorica - Rincon - Buritaca - Mompox
Puis….? Nous partons pour l'instant sur deux semaines par Barrichara - Leyva - Honda - Giron - région cafetera: salamina - jardin -jerico - aguadas (- filandia?) Mais n'est-ce pas trop de villages? Faudrait-il en privilégier (et lesquels!)? On se demande si ce n'est pas redondant. On hésite à couper (réduire à Salamina - Jardin - Honda - Leyva) pour dégager cinq jours ailleurs (choco? plaine du mesa?) Cette piste d'itinéraire vous parait-elle équilibrée et cohérente?
Concernant les trajets, on compte faire une partie en voiture de location (les villages, en gros) et le reste en bus majoritairement. Les grandes villes (Medellin - Bogota - Carthagène: on ne sait pas, ça dépendra de ce qui est sur la route probablement, en étape rapide).
Merci à tous pour votre aide 🙂
Avec mon compagnon nous partons un mois, en août. Nous essayons péniblement d'élaborer notre itinéraire, avec l'éternel problème de prendre le temps de prendre le temps… et de tout faire rentrer parce qu'on ne sait pas quoi sacrifier 🙁 Vos blogs, carnets, commentaires nous ont été précieux (merci!!) et maintenant… on a trop d'envies.
Aussi pourriez-vous nous aider à faire des choix dans notre itinéraire? On aimerait que ce voyage nous permette de voir différents visages du pays et de la culture. On veut rencontrer du monde. On a la bougeotte (on aime avoir un rythme assez dynamique), mais on a envie aussi de s'acclimater à la vie locale, de prendre des habitudes par-ci par-là, de croiser les mêmes personnes plusieurs jours d'affilés. La partie qu'on pensevalider, sur deux semaines: Capurgana - Santa cruz de Lorica - Rincon - Buritaca - Mompox
Puis….? Nous partons pour l'instant sur deux semaines par Barrichara - Leyva - Honda - Giron - région cafetera: salamina - jardin -jerico - aguadas (- filandia?) Mais n'est-ce pas trop de villages? Faudrait-il en privilégier (et lesquels!)? On se demande si ce n'est pas redondant. On hésite à couper (réduire à Salamina - Jardin - Honda - Leyva) pour dégager cinq jours ailleurs (choco? plaine du mesa?) Cette piste d'itinéraire vous parait-elle équilibrée et cohérente?
Concernant les trajets, on compte faire une partie en voiture de location (les villages, en gros) et le reste en bus majoritairement. Les grandes villes (Medellin - Bogota - Carthagène: on ne sait pas, ça dépendra de ce qui est sur la route probablement, en étape rapide).
Merci à tous pour votre aide 🙂
Itinéraire pour 15 jours en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars, avec 2 autres amis, passer 15 jours en Colombie fin octobre.
Après avoir étudié plusieurs blogs et bouquins, nous avons fait des choix et un itinéraire se profile.
J'aimerai avoir le retour de ceux qui ont l'expérience de ce pays : cet itinéraire est il envisageable ou un peu trop utopique "niveau timing"?
Vous remerciant sincèrement par avance pour vos retours qui me seront très utiles!
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
Itinéraire de 2 semaines au Japon cet été avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mes 2 ados (mon fils de 18 ans et ma fille de 15 ans) au Japon cet été pour 2 grosses semaines (du 30 juillet au 17 août). C'est notre premier voyage en Asie. Mon grand va rentrer à l’université en septembre et c’est donc notre dernier « grand voyage » ensemble. La destination a été choisie par mes enfants (ils sont fans de manga et de la culture japonaise en général). Je voudrais soumettre mon ébauche de planning à vos commentaires. Nous n’avons pas trop peur de la marche ou des kilomètres en général et nous savons que le temps sera chaud et humide (pas le choix pour les dates). Notre but est de voir l’essentiel pour un premier voyage, en ne tombant pas dans la « templéite » aigue. Je n’ai pour l’instant que mes vols (départ-arrivée Tokyo Narita).
Jour 1 (31/7): arrivée Tokyo en fin d’après-midi. Nuit Tokyo. Je pense envoyer la plupart de mes bagages par takkyubin à Kyoto pour voyager léger lors de nos 2 jours à Hiroshima/Miyajima
Jour 2 (1/8): Tokyo-Hiroshima (Shinkansen). Visite Hiroshima. Nuit Hiroshima
Jour 3 (2/8): Hiroshima-Miyajima. Visite de l’ïle. Nuit à Miyajima
Jour 4 (3/8): Miyajima-Kyoto. Avec arrêt au château Himeji en chemin. Nuit Kyoto
Jour 5 (4/8): Kyoto. Nuit Kyoto
Jour 6 (5/8): journée à Osaka. Nuit Kyoto
Jour 7 (6/8): journée à Nara. Nuit Kyoto
Jour 8 (7/8) : Kyoto-Tokyo. Journée à Kyoto ou à Tokyo en fonction de notre envie
Jour 9 à 18 (8 au 17/8) : Tokyo (avec excursions potentielles aux environs de Tokyo). Nuits Tokyo
Que pensez-vous de cette première ébauche ? J'hésite à rester un jour de plus à Kyoto.
J’ai quelques questions supplémentaires :
Le 6 août à Hiroshima a lieu la cérémonie souvenir de l’explosion de 1945. Est-ce que cela vaut le coup d’arranger mon planning pour y assister ? Si oui, est-ce qu’il ne risque pas d’y avoir trop de monde et de ne pas pouvoir avoir accès aux lieux importants (dôme, mémorial, musée) ?
Est-ce qu’il existe des onsen « familiaux » , afin de pouvoir y aller à 3 avec mon fils et ma fille ? Si oui, en connaissez-vous à conseiller sur mon itinéraire ?
Je voudrais tenter l’expérience d’un ryokan. Je suppose qu’il vaut mieux le faire en dehors de Tokyo. Me conseillez-vous juste une nuit pour vivre l’expérience ou est-ce vraiment agréable d’y séjourner plusieurs nuits (lors de notre séjour à Kyoto par exemple). Et même question, en connaissez-vous à conseiller sur mon itinéraire ?
Une excursion aller-retour d’un jour à Nikko depuis Tokyo vaut-elle la peine ?
Je vous remercie d’avance !!!
Benbresse
Je pars avec mes 2 ados (mon fils de 18 ans et ma fille de 15 ans) au Japon cet été pour 2 grosses semaines (du 30 juillet au 17 août). C'est notre premier voyage en Asie. Mon grand va rentrer à l’université en septembre et c’est donc notre dernier « grand voyage » ensemble. La destination a été choisie par mes enfants (ils sont fans de manga et de la culture japonaise en général). Je voudrais soumettre mon ébauche de planning à vos commentaires. Nous n’avons pas trop peur de la marche ou des kilomètres en général et nous savons que le temps sera chaud et humide (pas le choix pour les dates). Notre but est de voir l’essentiel pour un premier voyage, en ne tombant pas dans la « templéite » aigue. Je n’ai pour l’instant que mes vols (départ-arrivée Tokyo Narita).
Jour 1 (31/7): arrivée Tokyo en fin d’après-midi. Nuit Tokyo. Je pense envoyer la plupart de mes bagages par takkyubin à Kyoto pour voyager léger lors de nos 2 jours à Hiroshima/Miyajima
Jour 2 (1/8): Tokyo-Hiroshima (Shinkansen). Visite Hiroshima. Nuit Hiroshima
Jour 3 (2/8): Hiroshima-Miyajima. Visite de l’ïle. Nuit à Miyajima
Jour 4 (3/8): Miyajima-Kyoto. Avec arrêt au château Himeji en chemin. Nuit Kyoto
Jour 5 (4/8): Kyoto. Nuit Kyoto
Jour 6 (5/8): journée à Osaka. Nuit Kyoto
Jour 7 (6/8): journée à Nara. Nuit Kyoto
Jour 8 (7/8) : Kyoto-Tokyo. Journée à Kyoto ou à Tokyo en fonction de notre envie
Jour 9 à 18 (8 au 17/8) : Tokyo (avec excursions potentielles aux environs de Tokyo). Nuits Tokyo
Que pensez-vous de cette première ébauche ? J'hésite à rester un jour de plus à Kyoto.
J’ai quelques questions supplémentaires :
Le 6 août à Hiroshima a lieu la cérémonie souvenir de l’explosion de 1945. Est-ce que cela vaut le coup d’arranger mon planning pour y assister ? Si oui, est-ce qu’il ne risque pas d’y avoir trop de monde et de ne pas pouvoir avoir accès aux lieux importants (dôme, mémorial, musée) ?
Est-ce qu’il existe des onsen « familiaux » , afin de pouvoir y aller à 3 avec mon fils et ma fille ? Si oui, en connaissez-vous à conseiller sur mon itinéraire ?
Je voudrais tenter l’expérience d’un ryokan. Je suppose qu’il vaut mieux le faire en dehors de Tokyo. Me conseillez-vous juste une nuit pour vivre l’expérience ou est-ce vraiment agréable d’y séjourner plusieurs nuits (lors de notre séjour à Kyoto par exemple). Et même question, en connaissez-vous à conseiller sur mon itinéraire ?
Une excursion aller-retour d’un jour à Nikko depuis Tokyo vaut-elle la peine ?
Je vous remercie d’avance !!!
Benbresse
Varanasi: je prendrai le temps de vivre English translation pending
Bonsoir,
Je pars dans un peu plus d'un mois.
Destination Varanasi.
Ensuite, Vrindavan/Mathura.
Ensuite ???
Et Delhi.
Au départ, je pensais célébrer Holi à Vrindavan/Mathura.
Et puis l'envie de rester plus longtemps à Varanasi.
Et puis l'envie de NE PAS aller voir le Taj Mahal!
C'est grave???
Merci pour vos réponses, tuyaux, hébergements et bonne soirée.
Pierre
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont d��corées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont d��corées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
6 semaines en Sulawesi, de Makassar (visa) à Bunaken en scotter, bus, pirogue, etc English translation pending
Résumé de notre traversée de Sulawesi en mode Routard, avec plus de 900 km en scooter, pas loin de 500 km en ferry, bateau publics et pirogues.
Après Bali, Florès en 2016, on repart pour 2 mois en Indonésie.
On a commencé par 420 km de VTT sur Java entre Bromo et Bali avec Archipelago Adventure et son boss, Régis un franco Balinais.
Prolongation du visa à Makassar
On avait lu qu'il fallait attendre le 23 ème jour faire prolonger son visa de 30 jours, cela sur Bali ainsi qu'à Sumatra. À la descente de l'avion à MAKASSAR on passe au bureau de l'immigration à 4 km. Aucun problème, on dépose le dossier.
En attendant on loue un scooter pour aller aux cascades de Bantimurung.
Circulation de fou autour de Makassar mais plus fluide qu'en auto. GPS et bonne pratique du scooter indispensable.
BIRA.
On repart le matin même pour Bira, 200 km en 5 h moyennant quelques poses pour faire reposer les fesses et pour s'abriter d'une averse.
Pas emballés par BIRA, et encore on avait un scooter pour se balader, mais c'était le premier jour du Ramadan, un peu mort.
Une journée snorkeling et déj sur l'îlot en face.
Retour à Makassar avec une petite pluie fine sur 80 km, en final petite route côtière pour éviter la route principale trop fréquentée. Hôtel Pantai Garupa super avec son jardin et sa piscine.
Makassar BIRA c'est une Belle petite route, qui zigzague au milieu des rizières sans beaucoup de circulation.
Faut tout de même rouler assez vite si on ne veut pas y passer la journée! On avait un 125, ce qui est un peu juste à 2 plus les bagages surtout au niveau des amortisseurs. Scooter loué via l'hôtel à moto77 chercher sur Google.
Sengkang et lac Tempe.
On rend la moto à la gare routière et on prend une auto 400 000, un peu cher, pour Sengkang. En fait on trouve des autos à partager sur la route de l'aéroport peu après le carrefour de la gare routière pour certainement moins cher.
Hôtel Amira puis balade en fin d'aprem sur le lac Tempe bien cool après ces 4 heures de route.
Rantepao.
Amira nous trouve une auto partagée avec un couple pour 600 000 à 4.
On descend à Pias Popies où on passera 6 nuits avec un resto vraiment gastronomique, rare en Indonésie. On est tout de suite mis en relation avec un guide Toraja, Erwin, qui nous propose 4 jours tout compris pour 310€ au lieu des 600€ proposés par d'autres que j'avais contacté depuis la France.
Le prix comprend, les visites et cadeaux divers, les repas de midi, trek j1 et 2, dîner et nuit du trek( pas en maison Toraja).
Il nous met en relation avec ANIS bon guide mais un poil roublard.
Pays TORAJA.
jour 1, village et tombes Toraja pour une introduction, puis funérailles avec sacrifice de bœuf et cochons, déjeuner parmi les dizaines de convives, puis combat de boeufs.
Jour2, trek au milieu des rizières en terrasses et villages jusqu'à Batutumonga. Le guide nous laisse, balade en autonomie dans les villages alentours. Nuit et diner en guesthouse basique mais avec une vue extraordinaire.
Jour3, prétextant une petite pluie Anis nous propose de descendre directement sur Rantepao et de prendre le picnic prévu à l'hôtel. On dit non et qu'on veut suivre le programme. On passe au site de Lokkomata puis balade sympa loin de tout tourisme. On demande à boire un café et Anis nous traîne dans un café branché où on se paye fort cher un café.
Jour 4, visite des sites majeurs de plus en plus extraordinaires au Sud de Rantepao. Superbes visites mais ANIS nous propose d'assister au mariage d'un copain. Pour cela il faut faire un cadeau, 200 000. Au lieu de nous offrir le déjeuner dans un warrang on fait les pitres dans un mariage avec une famille pas bien riche, on a participé aux frais, déjeuner avec les convives que des pauvres paysans puis on s'en va.
À part ces quelques entourloupes Anis est un bon guide.
Jour 5. On loue un scooter pour se balader seuls dans la campagne et les montagnes.
Un jeune Français rencontré à Popies a voulu faire l'économie d'un guide et découvrir en scooter seul. Résultat au bout de 3 jours il a rien vu et a fini par en prendre un. Conclusion, prendre un guide au moins pour le premier jour et les funérailles.
TENTENA.
ANIS nous trouve une auto pour 800 000 (au début il nous proposait 2 millions), pour Tentena, 350 km de virages en 10 h au lieu de 15h en bus et nous dépose directement à la guesthouse Tropical avec une vue extraordinaire. Dîner de chauve souris dans un warrang au bord du lac, bof!
Le lendemain, en scooter, cascades de Salupo, à voir vraiment, bain plage de Suiri Cottages ( bof, celle du village juste avant le village Balinais est plus sympa et animée par les enfants).
Si vous pouvez avoir une auto pour Ampana, demander de vous amener aux cascades qui valent le détour!
POSO.
Auto partagée pour Poso, escale sans grand intérêt. Le snorkeling situé sur la plage à l'est, indiqué par Lonely n’est pas terrible. Nuit Hôtel Wisata tranquille sauf que j'ai dû aller faire taire le karaoké d'en face à 1 h du matin.
AMPANA.
Auto partagée, Hôtel Pink, tranquile, pas de petit déj en période de ramadan ! Avantage près du port, mais comme on a pris le bateau public pour Bomba on a dû prendre une moto taxi pour Marina Cottages car le départ est là bas! Pas malin!
TOGIANS, 10 jours de rêve, Poya Lisa, Poki Poki, Harmony Bay, Sera Beach.
Le bateau public pour Bomba, c'est une expérience ! Il nous a déposé directement sur Poya Lisa, îlot paradisiaque mais acceuil froid.
Excellent snorkeling autour puis à l'îlot Taupan de avec superbes tombants.
Poki Poki, très beau, staff très sympa, mais baignade pas top.
Harmony Bay, le bunbalow sur la plage c'est paradisiaque et cher, mais eau, café, payant, snorkeling sympa à 100 m. Possibilité d'aller en pirogue au lac des méduses et autres snorkeling.
Sera Beach sur Malenge, sympa meilleur rapport qualité prix. Ne pas rater le snorkeling sur reefs 1, 4 et 5!
Retour à Harmony Bay juste avant le ferry.
Gorontalo puis Manado.
On a pu avoir des cabines climatisées! Sinon c'est sur le pont sans matelas ou dans la cale car plus de place dans les dortoirs climatisés. Conseil: Arriver tôt au ferry qui ne se trouve pas au port des bateaux publics.
Gorontalo, nage avec les requins baleine, longue attente pour avion Manado. Si on zappe sur les requins baleines on a meilleur temps de prendre une auto partagée pour 10 h de route. Certains ont tentés l'avion du matin mais il était plein et pas moyen de réserver depuis les Togians!
Pour éviter de perdre du temps il faut essayer de réserver l'avion depuis les Togians si on a du réseau.
Tour en scooter, Manado, Tomohon, visites alentours et marché, 2 jours, Tangkoko, le parc, les Tarsiers, les Calaos à cimier (oiseau), retour par la route côtière excellente sauf au départ où on a passe un gué de 30 cm en scooter ( on nous avez dit que ça passait pas).
Pour finir une semaine à Bunaken, chez Daniel's puis à Panorama backpacker, encore beaucoup de snorkeling. J'avais prévu de revenir par Jogyakarta mais on a préféré rester buller à Bunaken.
Bon choix de traverser dans ce sens et de finir par Bunaken pour se gaver de snorkeling.
Christine et Michel, nés en 53.
Séjour de quelques jours en Roumanie English translation pending
Bonjour
Nous sommes de passage sur TULCEA ( groupe de 8 personnes) , 2 nuits lors d' un road trip sur une partie de La ROUMANIE , comme nous arrivons tard le jour de notre arrivée , nous aimerions réserver une balade sur une petite embarcation sur le DELTA DU Danube pour le lendemain matin .
J ai contacté l ' hôtel ESPLANADA mais rien n 'avance trop et nous avons peur de ne pas avoir de places si nous ne réservons pas à l 'avance !!!
Ce serait dommage !!!
Merci des infos
Nous sommes de passage sur TULCEA ( groupe de 8 personnes) , 2 nuits lors d' un road trip sur une partie de La ROUMANIE , comme nous arrivons tard le jour de notre arrivée , nous aimerions réserver une balade sur une petite embarcation sur le DELTA DU Danube pour le lendemain matin .
J ai contacté l ' hôtel ESPLANADA mais rien n 'avance trop et nous avons peur de ne pas avoir de places si nous ne réservons pas à l 'avance !!!
Ce serait dommage !!!
Merci des infos
Budapest - Vienne en bateau (avec vélos) English translation pending
Bonjour,
je cherche des infos sur les bateaux qui feraient les trajets entre Vienne et Budapest pour un retour avec des vélos. Il semble que ces trajets n'existent plus depuis 2016 ? quelqu'un a-t-il fait ce trajet récemment ?
Merci
Île de Mucura... ou une autre? (Colombie) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous prévoyons de terminer notre séjour par 4 nuits sur une île :) Nous sommes amateurs de plongée et nous aimons terminer nos séjours par du repos et surtout là plage pour notre fils! J’ai vu l’ile de Mucura qui a l’air superbe - et cette histoire de plancton phosphorescent m’interpelle, je veux voir ca :)
Bon le budget en prends un coup mais si ça en vaut vraiment vraiment le détour pourquoi pas ...
Alors j’aimerai savoir si certains d’entre vous y sont déjà aller, si ça entre vaut la peine
Bon encore faut il trouver un hébergement, ce qui risque d être compliqué à J-30....
Sinon d’autres îles sont vraiment à voir? Parce que aller jusqu’a Mucura n’est pas simple sachant que nous arriverons de Barranquilla, il faudra refaire une nuit à Tolu avant de prendre le bateau...
Nous allons devoir refaire toute la côte depuis Riohacha alors si jamais il y a d autres îles superbes qui pourraient remplacer Mucura....dites moi :)
Merci d’avance!
Nous prévoyons de terminer notre séjour par 4 nuits sur une île :) Nous sommes amateurs de plongée et nous aimons terminer nos séjours par du repos et surtout là plage pour notre fils! J’ai vu l’ile de Mucura qui a l’air superbe - et cette histoire de plancton phosphorescent m’interpelle, je veux voir ca :)
Bon le budget en prends un coup mais si ça en vaut vraiment vraiment le détour pourquoi pas ...
Alors j’aimerai savoir si certains d’entre vous y sont déjà aller, si ça entre vaut la peine
Bon encore faut il trouver un hébergement, ce qui risque d être compliqué à J-30....
Sinon d’autres îles sont vraiment à voir? Parce que aller jusqu’a Mucura n’est pas simple sachant que nous arriverons de Barranquilla, il faudra refaire une nuit à Tolu avant de prendre le bateau...
Nous allons devoir refaire toute la côte depuis Riohacha alors si jamais il y a d autres îles superbes qui pourraient remplacer Mucura....dites moi :)
Merci d’avance!
Itinéraire de 12 jours au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la première fois mi mai 12 jours au japon ma compagne et moi. Je voulais vous faire part de notre itinéraire et de nos hésitations
J1 : Arrivée tokyo 8h J2 : Tokyo J3 : Tokyo J4 : Nikko J5 : Tokyo J6 : Hakone 1 nuit en ryoken avec onsen J7 : Kyoto J8 : Kyoto ( arashiyama ) J9 : Kyoto ( Fushimi ) J10 : Nara J11 : Kyoto au soir départ vers un hotel proche de l’aéroport de kansai J12 : Départ aéroport kansai 10h25
Nos hésiations / questions : * Pour un premier voyage ne pas dormir à Hakone et ajouter un jour à Tokyo où Kyoto ( et faire un ryoken ailleurs ). * Avons nous oublié un incontournable pour un premier voyage aux alentours de Kyoto ou Tokyo ? Koyasan ? Fujikawaguchiko ( à la place de hakone )...
Un grand merci d'avance.
Nous partons pour la première fois mi mai 12 jours au japon ma compagne et moi. Je voulais vous faire part de notre itinéraire et de nos hésitations
J1 : Arrivée tokyo 8h J2 : Tokyo J3 : Tokyo J4 : Nikko J5 : Tokyo J6 : Hakone 1 nuit en ryoken avec onsen J7 : Kyoto J8 : Kyoto ( arashiyama ) J9 : Kyoto ( Fushimi ) J10 : Nara J11 : Kyoto au soir départ vers un hotel proche de l’aéroport de kansai J12 : Départ aéroport kansai 10h25
Nos hésiations / questions : * Pour un premier voyage ne pas dormir à Hakone et ajouter un jour à Tokyo où Kyoto ( et faire un ryoken ailleurs ). * Avons nous oublié un incontournable pour un premier voyage aux alentours de Kyoto ou Tokyo ? Koyasan ? Fujikawaguchiko ( à la place de hakone )...
Un grand merci d'avance.