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Que voir aux... Canaries English translation pending
Que voir aux Canaries ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
L'archipel des Canaries est constitué de sept îles principales : El Hierro, Fuerteventura, Gomera, Grande Canarie, La Palma, Lanzarote et Tenerife.
1- EL HIERRO La Frontera : seconde commune de l'île située dans sa partie sud-ouest. On peut randonner dans ses environs parmi de beaux paysages.La Restinga : c'est le village (de pêcheurs) le plus au sud d'El Hierro. Il est connu pour ses plages de sable noir et surtout ses possibilités au niveau plongée. Le village a été évacué lors de l'éruption volcanique de 2011.Valverde : c'est le bourg principal d'El Hierro. Le port et l'aéroport de l'île sont sur son territoire.2- FUERTEVENTURA Betancuria : un village de l'ouest avec plusieurs petites églises.Corralejo : grande station balnéaire du nord avec de belles plages où on pratique le kitesurf et des dunes dans le Parc Naturel de Corralejo tout proche. On peut également visiter en bateau et randonner sur l'Isla de los Lobos juste en face.La Oliva : commune du nord, à l'entrée des dunes du Parc Naturel de Corralejo. On peut y voir de petits moulins en pierre et un tunnel de lave souterrain.Morro Jable : seconde station balnéaire de l'île, à l'extrémité sud.Puerto del Rosario : commune de la côte est avec des plages pour surfeurs et des hôtels. C'est aussi la capitale de Fuerteventura et sa porte d'accès au niveau transports.Patrimoine naturelParc Naturel de Corralejo : une vaste zone dunaire, assez touristique, au sud de la ville du même nom.Parc Naturel de Jandía : cette péninsule rocheuse à l'extrémité sud de Fuerteventura offre des paysages désertiques. On y trouve aussi de très belles plages et plusieurs complexes balnéaires dont celui de Morro Jable.3- GOMERA Hermigua : au coeur d'une vallée étroite où poussent des milliers de bananiers. La plage de sable noir au bout de la vallée est appréciée des surfeurs.Playa de Santiago : la seconde station balnéaire, au sud de la Gomera.San Sebastian de la Gomera : c'est la capitale et le port ferries de l'île.Valle Gran Rey : cette municipalité de l'ouest est la station balnéaire la plus populaire de la Gomera. Outre les plages de sable noir, on profite également de ses possibilités de randonnées dans les montagnes voisines ou de l'observation des baleines en saison.Vallehermoso : on peut voir sur cette commune du nord de l'île de belles orgues basaltiques plongeant dans la mer.Patrimoine naturelParc National de Garajonay : ce parc montagneux au centre de l'île est classé à l'UNESCO pour sa végétation et sa belle forêt humide. On peut y randonner.4- GRANDE CANARIE Aguïmes : petite ville de la côte est avec un vieux centre restauré. Tout autour des plages et des spots de plongée réputés.Galdar : bourgade du nord avec quelques édifices anciens et un petit patrimoine archéologique.Barranco de Guayadeque : une vallée avec des habitations troglodytes.Las Palmas de Gran Canaria : la plus grande ville des Canaries avec quelques vieux édifices, un petit centre historique et plusieurs musées. L'agglomération compte également plusieurs plages dans ses environs.Maspalomas : c'est la plus importante zone touristique de l'archipel avec tous les équipements et services qui vont avec. Elle inclut plusieurs stations balnéaires comme Playa del Ingles, Arguineguin ou Puerto Rico, et de bons spots pour le surf ou la plongée. A sa périphérie on peut également voir les "Dunes de Maspalomas" et le jardin botanique-parc zoologique "Palmitos Park".Mogan : plusieurs plages sur cette commune du sud-ouest.San Bartolomé de Tirajana : c'est la ville du centre, en altitude, entourée de montagnes (dont le Pico de Las Nieves) et de forêts. Des balades et de beaux panoramas dans toutes cette partie de l'île.Telde : seconde agglomération de Grande Canarie, juste à côté de l'aéroport international. La ville abrite une des plus vieilles églises de l'archipel et de très nombreux petits sites archéologiques, ainsi que des plages.Patrimoine naturel Dunas de Maspalomas : une zone dunaire classée réserve naturelle aux portes de Maspalomas.5- LA PALMALos Lanos de Aridane : c'est la plus grande ville de La Palma avec quelques plages dans ses environs.Puerto Naos : cet ancien village de pêcheurs de la côte ouest est devenu un (petit) centre touristique pour ses plages et autres activités.Santa Cruz de La Palma : la capitale et l'accès principal à l'île en matière de transports. Elle possède quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCumbre Vieja : ce volcan toujours en semi-activité au sud de La Palma est apprécié pour ses paysages et la randonnée.Parc National de la Caldera de Taburiente : une zone volcanique montagneuse protégée avec de beaux paysages parmi lesquels on peut marcher. A son sommet se trouve l'Observatoire du Roque de los Muchachos.6- LANZAROTE Arrecife : c'est la capitale de Lanzarote et une des principales portes d'accès à l'archipel.Costa Teguise : importante station balnéaire au nord d'Arrecife. On y vient notamment pour les plages, la plongée, la planche à voile et son parc aquatique.Playa Blanca : c'est la station balnéaire la plus au sud de Lanzarote avec de belles plages.Puerto del Carmen : une des trois grosses stations balnéaires de l'île. On y pratique la plongée.Teguise : une des plus anciennes communes des Canaries avec encore quelques édifices d'époque. Juste à côté, à Guatiza, on peut visiter le Jardin de Cactus.Tinajo : la commune abrite quelques grottes et plusieurs édifices religieux comme l'Ermitage de los Dolores.Vallée de La Geria : cette vallée de la partie sud de l'île est une zone viticole malgré son sol volcanique.Patrimoine naturelArchipel de Chinijo : au nord de Lanzarote cinq petites îles volcaniques (dont Graciosa est la seule habitée) classées réserve naturelle. On peut y voir nombre d'oiseaux et profiter des ses plages et paysages agréables.Cueva de los Verdes : ces grottes sont en fait un tunnel volcanique de plus de 6 kilomètres de long qu'on peut en partie visiter. A l'une des extrémités se trouve le "Jameos del Agua" qui est un aménagement de l'architecte César Manrique.Los Hervideros : des grottes sous-marines sous des champs de laves descendant sur la mer en bordure du Parc national de Timanfaya.Mirador del Rio : ce promontoire rocheux situé à l'extrême nord domine l'océan du haut de ses 475 m. Il a été aménagé par l'architecte César Manrique et offre un magnifique panorama.Parc national de Timanfaya : cette vaste zone volcanique possède de superbes paysages désertiques et des côtes découpées comme du côté d'El Golfo. Il existe des possibilités de randonnées dans le parc.Salinas de Janubio : des salines en bordure du Parc national de Timanfaya.7- TENERIFE Arico : joli village de montagne au départ duquel on peut trekker ou pratiquer la grimpe dans les environs.Candelaria : avec sa basilique, cette ville au sud de Santa Cruz est un lieu de pèlerinage.El Medano : la station balnéaire de la côte sud a une renommée internationale auprès des véliplanchistes et amateurs de kitesurf.Garachico : une bourgade de l'ouest avec une assez belle architecture coloniale.Güimar : ce village de la côte est abrite six petites pyramides à l'origine inconnue.La Laguna : ou officiellement San Cristobal de La Laguna. Cette grande ville universitaire à la périphérie de Santa Cruz possède un centre historique classé à l'UNESCO.La Orotava : jolie ville agréable du nord de l'île avec pas mal de monuments.Los Gigantes : station balnéaire de la côte ouest entourée de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer.Playa de las Américas : cette station balnéaire de la côte sud est réputée pour son animation et sa vie nocturne. Avec ses deux voisines, Los Cristianos et Costa Adeje, la zone concentre plus des deux-tiers de l'hébergement de Tenerife.Puerto de la Cruz : l'ancien port de La Orotava est maintenant une station balnéaire plutôt familiale, avec un vieux quartier, et un important jardin zoologique et botanique (le Loro Parque).Santa Cruz de Tenerife : c'est la capitale des Canaries. Des musées, quelques édifices anciens ou au contraire résolument modernes, un carnaval reconnu et des plages.Patrimoine naturelAcantilados de Los Gigantes : ce sont de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer dans les environs de la station de Los Gigantes. C'est un des sites les plus visités de l'île.Barranco del Infierno : cette petite vallée sur la commune d'Adeje est appréciée des randonneurs. Elle abrite aussi pas mal de petites grottes dont certaines ont une valeur archéologique.Cueva del Viento : un immense tube volcanique (grotte) situé au nord de Tenerife sur la commune de Icod de los Vinos.Massif de l'Anaga : à la pointe nord de l'île la zone montagneuse est un superbe mélange de reliefs, de côtes et de plages parmi lesquels on peut randonner.Massif del Teno : à la pointe ouest de l'île le Teno est apprécié pour ses paysages, la marche et ses spots de plongée.Parc National de Teide : au coeur de l'île cette vaste zone désertique abrite le pic de Teide qui avec ses 3 718 m est le sommet des Canaries. On peut y accéder par un téléphérique ou en randonnée. Avec ses magnifiques paysages, le parc est classé à l'UNESCO. Celui-ci est également traversé par la Carretera Dorsal qui offre de superbes panoramas.8- LE PLUS APPRÉCIÉ
Fuerteventura : Parc Naturel de Corralejo. Gomera : Parc National de Garajonay. La Palma : Parc National de la Caldera de Taburiente. Lanzarote : Cueva de los Verdes; Mirador del Rio; Parc national de Timanfaya. Tenerife : Acantilados de Los Gigantes; La Laguna; Massif de l'Anaga; Parc National de Teide.
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L'archipel des Canaries est constitué de sept îles principales : El Hierro, Fuerteventura, Gomera, Grande Canarie, La Palma, Lanzarote et Tenerife.
1- EL HIERRO La Frontera : seconde commune de l'île située dans sa partie sud-ouest. On peut randonner dans ses environs parmi de beaux paysages.La Restinga : c'est le village (de pêcheurs) le plus au sud d'El Hierro. Il est connu pour ses plages de sable noir et surtout ses possibilités au niveau plongée. Le village a été évacué lors de l'éruption volcanique de 2011.Valverde : c'est le bourg principal d'El Hierro. Le port et l'aéroport de l'île sont sur son territoire.2- FUERTEVENTURA Betancuria : un village de l'ouest avec plusieurs petites églises.Corralejo : grande station balnéaire du nord avec de belles plages où on pratique le kitesurf et des dunes dans le Parc Naturel de Corralejo tout proche. On peut également visiter en bateau et randonner sur l'Isla de los Lobos juste en face.La Oliva : commune du nord, à l'entrée des dunes du Parc Naturel de Corralejo. On peut y voir de petits moulins en pierre et un tunnel de lave souterrain.Morro Jable : seconde station balnéaire de l'île, à l'extrémité sud.Puerto del Rosario : commune de la côte est avec des plages pour surfeurs et des hôtels. C'est aussi la capitale de Fuerteventura et sa porte d'accès au niveau transports.Patrimoine naturelParc Naturel de Corralejo : une vaste zone dunaire, assez touristique, au sud de la ville du même nom.Parc Naturel de Jandía : cette péninsule rocheuse à l'extrémité sud de Fuerteventura offre des paysages désertiques. On y trouve aussi de très belles plages et plusieurs complexes balnéaires dont celui de Morro Jable.3- GOMERA Hermigua : au coeur d'une vallée étroite où poussent des milliers de bananiers. La plage de sable noir au bout de la vallée est appréciée des surfeurs.Playa de Santiago : la seconde station balnéaire, au sud de la Gomera.San Sebastian de la Gomera : c'est la capitale et le port ferries de l'île.Valle Gran Rey : cette municipalité de l'ouest est la station balnéaire la plus populaire de la Gomera. Outre les plages de sable noir, on profite également de ses possibilités de randonnées dans les montagnes voisines ou de l'observation des baleines en saison.Vallehermoso : on peut voir sur cette commune du nord de l'île de belles orgues basaltiques plongeant dans la mer.Patrimoine naturelParc National de Garajonay : ce parc montagneux au centre de l'île est classé à l'UNESCO pour sa végétation et sa belle forêt humide. On peut y randonner.4- GRANDE CANARIE Aguïmes : petite ville de la côte est avec un vieux centre restauré. Tout autour des plages et des spots de plongée réputés.Galdar : bourgade du nord avec quelques édifices anciens et un petit patrimoine archéologique.Barranco de Guayadeque : une vallée avec des habitations troglodytes.Las Palmas de Gran Canaria : la plus grande ville des Canaries avec quelques vieux édifices, un petit centre historique et plusieurs musées. L'agglomération compte également plusieurs plages dans ses environs.Maspalomas : c'est la plus importante zone touristique de l'archipel avec tous les équipements et services qui vont avec. Elle inclut plusieurs stations balnéaires comme Playa del Ingles, Arguineguin ou Puerto Rico, et de bons spots pour le surf ou la plongée. A sa périphérie on peut également voir les "Dunes de Maspalomas" et le jardin botanique-parc zoologique "Palmitos Park".Mogan : plusieurs plages sur cette commune du sud-ouest.San Bartolomé de Tirajana : c'est la ville du centre, en altitude, entourée de montagnes (dont le Pico de Las Nieves) et de forêts. Des balades et de beaux panoramas dans toutes cette partie de l'île.Telde : seconde agglomération de Grande Canarie, juste à côté de l'aéroport international. La ville abrite une des plus vieilles églises de l'archipel et de très nombreux petits sites archéologiques, ainsi que des plages.Patrimoine naturel Dunas de Maspalomas : une zone dunaire classée réserve naturelle aux portes de Maspalomas.5- LA PALMALos Lanos de Aridane : c'est la plus grande ville de La Palma avec quelques plages dans ses environs.Puerto Naos : cet ancien village de pêcheurs de la côte ouest est devenu un (petit) centre touristique pour ses plages et autres activités.Santa Cruz de La Palma : la capitale et l'accès principal à l'île en matière de transports. Elle possède quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCumbre Vieja : ce volcan toujours en semi-activité au sud de La Palma est apprécié pour ses paysages et la randonnée.Parc National de la Caldera de Taburiente : une zone volcanique montagneuse protégée avec de beaux paysages parmi lesquels on peut marcher. A son sommet se trouve l'Observatoire du Roque de los Muchachos.6- LANZAROTE Arrecife : c'est la capitale de Lanzarote et une des principales portes d'accès à l'archipel.Costa Teguise : importante station balnéaire au nord d'Arrecife. On y vient notamment pour les plages, la plongée, la planche à voile et son parc aquatique.Playa Blanca : c'est la station balnéaire la plus au sud de Lanzarote avec de belles plages.Puerto del Carmen : une des trois grosses stations balnéaires de l'île. On y pratique la plongée.Teguise : une des plus anciennes communes des Canaries avec encore quelques édifices d'époque. Juste à côté, à Guatiza, on peut visiter le Jardin de Cactus.Tinajo : la commune abrite quelques grottes et plusieurs édifices religieux comme l'Ermitage de los Dolores.Vallée de La Geria : cette vallée de la partie sud de l'île est une zone viticole malgré son sol volcanique.Patrimoine naturelArchipel de Chinijo : au nord de Lanzarote cinq petites îles volcaniques (dont Graciosa est la seule habitée) classées réserve naturelle. On peut y voir nombre d'oiseaux et profiter des ses plages et paysages agréables.Cueva de los Verdes : ces grottes sont en fait un tunnel volcanique de plus de 6 kilomètres de long qu'on peut en partie visiter. A l'une des extrémités se trouve le "Jameos del Agua" qui est un aménagement de l'architecte César Manrique.Los Hervideros : des grottes sous-marines sous des champs de laves descendant sur la mer en bordure du Parc national de Timanfaya.Mirador del Rio : ce promontoire rocheux situé à l'extrême nord domine l'océan du haut de ses 475 m. Il a été aménagé par l'architecte César Manrique et offre un magnifique panorama.Parc national de Timanfaya : cette vaste zone volcanique possède de superbes paysages désertiques et des côtes découpées comme du côté d'El Golfo. Il existe des possibilités de randonnées dans le parc.Salinas de Janubio : des salines en bordure du Parc national de Timanfaya.7- TENERIFE Arico : joli village de montagne au départ duquel on peut trekker ou pratiquer la grimpe dans les environs.Candelaria : avec sa basilique, cette ville au sud de Santa Cruz est un lieu de pèlerinage.El Medano : la station balnéaire de la côte sud a une renommée internationale auprès des véliplanchistes et amateurs de kitesurf.Garachico : une bourgade de l'ouest avec une assez belle architecture coloniale.Güimar : ce village de la côte est abrite six petites pyramides à l'origine inconnue.La Laguna : ou officiellement San Cristobal de La Laguna. Cette grande ville universitaire à la périphérie de Santa Cruz possède un centre historique classé à l'UNESCO.La Orotava : jolie ville agréable du nord de l'île avec pas mal de monuments.Los Gigantes : station balnéaire de la côte ouest entourée de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer.Playa de las Américas : cette station balnéaire de la côte sud est réputée pour son animation et sa vie nocturne. Avec ses deux voisines, Los Cristianos et Costa Adeje, la zone concentre plus des deux-tiers de l'hébergement de Tenerife.Puerto de la Cruz : l'ancien port de La Orotava est maintenant une station balnéaire plutôt familiale, avec un vieux quartier, et un important jardin zoologique et botanique (le Loro Parque).Santa Cruz de Tenerife : c'est la capitale des Canaries. Des musées, quelques édifices anciens ou au contraire résolument modernes, un carnaval reconnu et des plages.Patrimoine naturelAcantilados de Los Gigantes : ce sont de belles falaises, dont certaines de plus de 500 m de hauteur, tombant dans la mer dans les environs de la station de Los Gigantes. C'est un des sites les plus visités de l'île.Barranco del Infierno : cette petite vallée sur la commune d'Adeje est appréciée des randonneurs. Elle abrite aussi pas mal de petites grottes dont certaines ont une valeur archéologique.Cueva del Viento : un immense tube volcanique (grotte) situé au nord de Tenerife sur la commune de Icod de los Vinos.Massif de l'Anaga : à la pointe nord de l'île la zone montagneuse est un superbe mélange de reliefs, de côtes et de plages parmi lesquels on peut randonner.Massif del Teno : à la pointe ouest de l'île le Teno est apprécié pour ses paysages, la marche et ses spots de plongée.Parc National de Teide : au coeur de l'île cette vaste zone désertique abrite le pic de Teide qui avec ses 3 718 m est le sommet des Canaries. On peut y accéder par un téléphérique ou en randonnée. Avec ses magnifiques paysages, le parc est classé à l'UNESCO. Celui-ci est également traversé par la Carretera Dorsal qui offre de superbes panoramas.8- LE PLUS APPRÉCIÉ
Fuerteventura : Parc Naturel de Corralejo. Gomera : Parc National de Garajonay. La Palma : Parc National de la Caldera de Taburiente. Lanzarote : Cueva de los Verdes; Mirador del Rio; Parc national de Timanfaya. Tenerife : Acantilados de Los Gigantes; La Laguna; Massif de l'Anaga; Parc National de Teide.
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Que voir à... Maurice English translation pending
Que voir à Maurice (et Rodrigues) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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Trek à 22 (scouts) en Islande English translation pending
Bonjour à tous!
je suis cheftaine scoute et cet été nos jeunes ont choisi de partir en Islande pour 3 semaines. Ils travaillent d'arrache pied pour financer le projet, et parmi leurs attentes, il y a une semaine de rando à pied... Je pense que niveau chemin de randonnée on ne devrait pas avoir trop de mal à trouver notre bonheur, mais voilà, en tout nous serons une bonne vingtaine... D'où mes quelques questions : - est-ce qu'une semaine de randonnée à vingt au coeur de l'Islande est faisable? (je pense particulièrement à l'hébergement...) - quel coin nous recommanderiez-vous, parce qu'entre le Landmannalaugar, le vatnajökull et le reste on ne sait plus trop où donner de la tête... - est-il indispensable d'avoir un guide avec nous ou est-ce que notre sens de l'orientation et une bonne carte suffisent? Si un guide est nécessaire, comment peut-on en contacter un? Pour le moment je n'ai trouvé que des treks organisés, dont le prix dépasse largement nos moyens...
Merci beaucoup pour votre aide!
Sidonie
je suis cheftaine scoute et cet été nos jeunes ont choisi de partir en Islande pour 3 semaines. Ils travaillent d'arrache pied pour financer le projet, et parmi leurs attentes, il y a une semaine de rando à pied... Je pense que niveau chemin de randonnée on ne devrait pas avoir trop de mal à trouver notre bonheur, mais voilà, en tout nous serons une bonne vingtaine... D'où mes quelques questions : - est-ce qu'une semaine de randonnée à vingt au coeur de l'Islande est faisable? (je pense particulièrement à l'hébergement...) - quel coin nous recommanderiez-vous, parce qu'entre le Landmannalaugar, le vatnajökull et le reste on ne sait plus trop où donner de la tête... - est-il indispensable d'avoir un guide avec nous ou est-ce que notre sens de l'orientation et une bonne carte suffisent? Si un guide est nécessaire, comment peut-on en contacter un? Pour le moment je n'ai trouvé que des treks organisés, dont le prix dépasse largement nos moyens...
Merci beaucoup pour votre aide!
Sidonie
Que voir en... Ouganda English translation pending
Que voir en Ouganda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelArua : principale ville du nord-ouest et un centre pour le commerce et les réfugiés des pays voisins. Au niveau tourisme, Arua est avant tout une base pour découvrir les environs (Ajai Game Reserve, Murchison Falls...).Entebbe : la ville construite sur les bords du lac Victoria abrite l'aéroport international de Kampala. Avec son zoo et son jardin botanique, elle est plutôt agréable et représente une alternative à la capitale en matière d'hébergement.Fort Portal : avec ses quelques vieux bâtiments coloniaux, ses plantations de thé et la proximité de la chaîne du Rwenzori avec ses lacs et forêts, Fort Portal est considérée comme la ville la plus attractive d'Ouganda. C'est aussi une excellente base pour découvrir les parcs voisins du Queen Elizabeth, Rwenzori et Kibale.Gulu : la grande ville du Nord est un point de départ possible pour les Murchison Falls.Jinja : la seconde ville d'Ouganda est située aux sources du Nil. Elle est fameuse chez les amateurs de raft, plus accessoirement de kayak. Les jolies Bujagali Falls sont à côté.Kampala : contrairement à nombre de grandes villes africaines, la capitale ougandaise est relativement agréable et tranquille. On peut y voir quelques édifices anciens et musées. Les tombes classées à l'UNESCO des rois du Buganda à Kasubi sont dans la banlieue de Kampala.Kisoro : cette bourgade du sud-ouest est devenue un centre touristique pour la découverte des environs, à commencer par le massif des Virunga et surtout les parcs de Bwindi et Mgahinga célèbres pour leurs gorilles.Ssese Islands : cet archipel du lac Victoria, dont Bugala l'île principale, est apprécié des habitants de la capitale. On y vient pour les paysages, la plage et les balades à pied ou à vélo.2- Patrimoine naturel Ajai Game Reserve : une petite réserve sur les bords du Nil Blanc pour des safaris de luxe (singes, hippopotames, crocodiles, léopards, oiseaux...).Buvuma Island : face à Jinja, la grande île est connue au niveau ornithologie.Bwindi Impenetrable National Park : ce petit parc limitrophe de la RDC est classé à l'UNESCO et demeure le site le plus connu pour l'observation des gorilles. On peut également y voir d'autres espèces de singes et de nombreux oiseaux dans un environnement de jungle et de montagne.Kibale National Park : juste à côté de Fort Portal, cette forêt humide d'altitude est connue pour ses oiseaux et ses singes. On peut y trekker.Kidepo Valley National Park : un parc assez isolé aux frontières du Kenya et du Soudan avec beaucoup d'oiseaux, des éléphants, lions, zèbres, girafes, buffles...Lac Albert : c'est le grand lac entre l'Ouganda et la République Démocratique du Congo. Plusieurs villages de pêcheurs et quelques jolis coins sur son pourtour.Lac Bunyonyi : ce lac, avec ses petites îles, offre de beaux paysages et des possibilités de treks sur son pourtour.Lac Mutanda : joli petit lac du sud-ouest, à une vingtaine de kilomètres de Kisoro, sur lequel on peut faire du canoë et des randonnées sur son pourtour.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Lake Mburo National Park : entre les lacs Edouard et Victoria, ce parc de savane organisé autour de son lac abrite nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des zèbres, antilopes, hippopotames, crocodiles et buffles. On peut y randonner.Massif des Virunga : ces montagnes de l'extrême sud-ouest de l'Ouganda, communes au Rwanda et à la RDC, sont une zone de volcans et de parcs dans lesquels vivent des populations de gorilles. On peut y randonner ou faire l'ascension des principaux volcans.Mgahinga Gorilla National Park : aux frontières du Rwanda et de la RDC, ce parc des Virunga abrite une importante population de gorilles des montagnes. On peut y faire des randonnées.Monts Rwenzori : la superbe chaîne de montagnes d'une centaine de kilomètres, culminant à plus de 5 000 m, est limitrophe de la RDC. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO avec un statut de parc national. On peut y faire du trek et y voir de nombreux oiseaux, singes et éléphants.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec le Kenya, classé parc national dans chacun des deux pays, propose d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Murchison Falls National Park : la vaste réserve du nord-ouest en bordure du Lac Albert offre de très beaux paysages et surtout d'admirables cascades le long du Nil. On peut y faire des balades en bateau et y observer également un faune très riche avec des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, girafes, buffles, rhinocéros, singes, oiseaux...Ngamba Island Chimpanzee Sanctuary : une petite île au large d'Entebbe qui abrite un orphelinat de chimpanzés.Semliki Valley : cette vallée entre les lacs Edouard et Albert, dans laquelle coule la rivière Semliki, offre d'assez beaux paysages et une certaine faune (oiseaux, éléphants, crocodiles, antilopes...) notamment dans sa partie parc national.Queen Elisabeth National Park : au sud de Fort Portal, ce parc avec sa savane, ses lacs et forêts accueille nombre d'espèces d'oiseaux et de mammifères dont d'innombrables hippopotames, mais aussi des crocodiles, éléphants, lions, guépards...Ziwa Rhino Sanctuary : cette réserve privée du bassin de la Kafu River travaille à la réintroduction des rhinocéros dans le pays. On peut y voir également des antilopes, des hippopotames, des singes, des crocodiles et nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Bwindi Impenetrable National Park; Fort Portal; Jinja; Kibale National Park; Lac Bunyonyi; Massif des Virunga; Mgahinga Gorilla National Park; Monts Rwenzori; Murchison Falls National Park; Queen Elisabeth National Park; Ssese Islands.
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1- Villes et patrimoine culturelArua : principale ville du nord-ouest et un centre pour le commerce et les réfugiés des pays voisins. Au niveau tourisme, Arua est avant tout une base pour découvrir les environs (Ajai Game Reserve, Murchison Falls...).Entebbe : la ville construite sur les bords du lac Victoria abrite l'aéroport international de Kampala. Avec son zoo et son jardin botanique, elle est plutôt agréable et représente une alternative à la capitale en matière d'hébergement.Fort Portal : avec ses quelques vieux bâtiments coloniaux, ses plantations de thé et la proximité de la chaîne du Rwenzori avec ses lacs et forêts, Fort Portal est considérée comme la ville la plus attractive d'Ouganda. C'est aussi une excellente base pour découvrir les parcs voisins du Queen Elizabeth, Rwenzori et Kibale.Gulu : la grande ville du Nord est un point de départ possible pour les Murchison Falls.Jinja : la seconde ville d'Ouganda est située aux sources du Nil. Elle est fameuse chez les amateurs de raft, plus accessoirement de kayak. Les jolies Bujagali Falls sont à côté.Kampala : contrairement à nombre de grandes villes africaines, la capitale ougandaise est relativement agréable et tranquille. On peut y voir quelques édifices anciens et musées. Les tombes classées à l'UNESCO des rois du Buganda à Kasubi sont dans la banlieue de Kampala.Kisoro : cette bourgade du sud-ouest est devenue un centre touristique pour la découverte des environs, à commencer par le massif des Virunga et surtout les parcs de Bwindi et Mgahinga célèbres pour leurs gorilles.Ssese Islands : cet archipel du lac Victoria, dont Bugala l'île principale, est apprécié des habitants de la capitale. On y vient pour les paysages, la plage et les balades à pied ou à vélo.2- Patrimoine naturel Ajai Game Reserve : une petite réserve sur les bords du Nil Blanc pour des safaris de luxe (singes, hippopotames, crocodiles, léopards, oiseaux...).Buvuma Island : face à Jinja, la grande île est connue au niveau ornithologie.Bwindi Impenetrable National Park : ce petit parc limitrophe de la RDC est classé à l'UNESCO et demeure le site le plus connu pour l'observation des gorilles. On peut également y voir d'autres espèces de singes et de nombreux oiseaux dans un environnement de jungle et de montagne.Kibale National Park : juste à côté de Fort Portal, cette forêt humide d'altitude est connue pour ses oiseaux et ses singes. On peut y trekker.Kidepo Valley National Park : un parc assez isolé aux frontières du Kenya et du Soudan avec beaucoup d'oiseaux, des éléphants, lions, zèbres, girafes, buffles...Lac Albert : c'est le grand lac entre l'Ouganda et la République Démocratique du Congo. Plusieurs villages de pêcheurs et quelques jolis coins sur son pourtour.Lac Bunyonyi : ce lac, avec ses petites îles, offre de beaux paysages et des possibilités de treks sur son pourtour.Lac Mutanda : joli petit lac du sud-ouest, à une vingtaine de kilomètres de Kisoro, sur lequel on peut faire du canoë et des randonnées sur son pourtour.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Lake Mburo National Park : entre les lacs Edouard et Victoria, ce parc de savane organisé autour de son lac abrite nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des zèbres, antilopes, hippopotames, crocodiles et buffles. On peut y randonner.Massif des Virunga : ces montagnes de l'extrême sud-ouest de l'Ouganda, communes au Rwanda et à la RDC, sont une zone de volcans et de parcs dans lesquels vivent des populations de gorilles. On peut y randonner ou faire l'ascension des principaux volcans.Mgahinga Gorilla National Park : aux frontières du Rwanda et de la RDC, ce parc des Virunga abrite une importante population de gorilles des montagnes. On peut y faire des randonnées.Monts Rwenzori : la superbe chaîne de montagnes d'une centaine de kilomètres, culminant à plus de 5 000 m, est limitrophe de la RDC. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO avec un statut de parc national. On peut y faire du trek et y voir de nombreux oiseaux, singes et éléphants.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec le Kenya, classé parc national dans chacun des deux pays, propose d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Murchison Falls National Park : la vaste réserve du nord-ouest en bordure du Lac Albert offre de très beaux paysages et surtout d'admirables cascades le long du Nil. On peut y faire des balades en bateau et y observer également un faune très riche avec des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, girafes, buffles, rhinocéros, singes, oiseaux...Ngamba Island Chimpanzee Sanctuary : une petite île au large d'Entebbe qui abrite un orphelinat de chimpanzés.Semliki Valley : cette vallée entre les lacs Edouard et Albert, dans laquelle coule la rivière Semliki, offre d'assez beaux paysages et une certaine faune (oiseaux, éléphants, crocodiles, antilopes...) notamment dans sa partie parc national.Queen Elisabeth National Park : au sud de Fort Portal, ce parc avec sa savane, ses lacs et forêts accueille nombre d'espèces d'oiseaux et de mammifères dont d'innombrables hippopotames, mais aussi des crocodiles, éléphants, lions, guépards...Ziwa Rhino Sanctuary : cette réserve privée du bassin de la Kafu River travaille à la réintroduction des rhinocéros dans le pays. On peut y voir également des antilopes, des hippopotames, des singes, des crocodiles et nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Bwindi Impenetrable National Park; Fort Portal; Jinja; Kibale National Park; Lac Bunyonyi; Massif des Virunga; Mgahinga Gorilla National Park; Monts Rwenzori; Murchison Falls National Park; Queen Elisabeth National Park; Ssese Islands.
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18 jours en Californie entre montagnes et océan English translation pending
Ayant eu de l'aide pour la préparation de mon voyage de votre part je me dis qu'il serait bon de vous faire partager le déroulement de celui-ci. Ça me permettra de me remémorer aussi ce voyage encore très frais. Bon face à tous les comptes rendus de voyage dans l'ouest je doute que celui-ci ait un intérêt phénoménal mais il aura peut être la seule originalité de ne se concentrer que sur la Californie pour un premier voyage dans cette partie des États-Unis.
Le but était de profiter de la côte, des parcs californiens, de découvrir un peu des endroits au calme et de finir tranquillement à San Francisco. Voici le programme prévu avant de partir :
Journée 0 Atterrissage à SF, SF -> Inverness Journée 1 Point Reyes : Rando Tomales Point at Point Reyes National Seashore 16km (dans le meilleur des cas 09h-13h) Point Reyes -> Little River Journée 2 Mendocino -> Humboldt Redwoods SP Petits trails : Homestead Big Tree Loop, Big Tree Area, Rockfeller Loop Nuit en camping Albee Campground ou un Environmental Camp Journée 3 Encore quelques petits trails (1, 2 miles) pas le temps pour une grande rando. Avenue of The Giants. Humboldt Redwoods SP -> Sonoma Journée 4 Sonoma -> Yosemite Valley Petits trails dans la vallée Nuit au backpackers camp Journée 5 Rando : montée du Panorama trail, Glacier Point, Sentinel Dome, Taft Point (~16km) Bivouac aux alentours de Taft Point Journée 6 Descendre par Pohono Trail jusqu'à Tunnel View (~14km) Vallée -> Porcupine Flat Campground Journée 7 Rando : Cathedral lakes (~12km) Cathedral Lakes -> Bodie Visite Bodie Bodie -> Mono Lake Mono Lake -> Alentours de Mammoth Lakes Journée 8 Rando : un bout de Little Lake Valley Rock Creek Lake -> Big Pine Ancient Bristlecone Pine Forest Big Pine -> Death Valley par Death Valley Rd, Eureka Dunes Eureka Dunes Nuit à Eureka Dunes Dry Camp Journée 9 Eureka Dunes -> Ubehebe Crater Ubehebe Crater -> Badwater Scotty's Castle, Badwater, Artist Drive, Devil Gulf Course, Golden Canyon, Zabriskie Point, Dantes View ? Salt Creek ? Nuit à Furnace Creek Journée 10 Des choses pas vues la veille Alabama Hills Furnace Creek -> Mojave Petites balades à Red Rock Canyon SP Journée 11 Mojave -> Sequoia NP Big Trees Trail enchaîné du Wolverton Cutoff Loop (~15km). Camping à Grant Grove Journée 12 Petit tour à Kings Canyon Zumwalt Meadow, un bout du Copper Creek Trail Kings Canyon -> San Simeon Journée 13 San Siemon -> Monterey Journée 14 Monterey -> SF Drop off de la voiture Journée 15, 16, 17 SF Départ le J18 à 15h
Nous sommes partis du 25 Septembre au 14 Octobre en couple et voici le récit de notre voyage :
Jour 1 (25/09/13)
Atterrissage à San Francisco à 13h après un vol sans problème. Ici commence la partie la moins fun du voyage, mais bon elle se place juste au début c'est un moindre mal. Près d'une heure de queue pour l'immigration, une queue énorme pour récupérer la voiture chez Dollar, bon au final environ une heure également.
15h on décolle avec notre Jeep Liberty toute blanche. Passage à San Bruno pour aller au Sears et faire quelques achats, glacière, oreillers... On décide de s'arrêter à Twin Peaks dès à présent pour avoir un aperçu de SF. C'est plutôt mignon, on n'est pas tout seul tout seul et il y a pas mal de vent mais c'est un premier coup d'oeil agréable. Il fait beau.


Direction Point Reyes, on traverse SF pour prendre le pont, là c'est moins rigolo, ça bouchonne sévèrement après le pont. Je me disais qu'on aurait pu faire un stop dans le Golden Gate National Recreation Area mais j'ai aucune idée de comment y aller et on perd déjà beaucoup de temps dans les bouchons donc on va aller directement à Inverness.
On bifurque donc sur la 1, les paysages sont sympas, il n'y a personne sur la route, ce n'est pas désagréable comme arrivée en Californie. La route nous prend pas mal de temps et il n'est pas tôt mais ça nous permet d'observer le coucher de soleil sur l'océan.

Ce qui est très agréable mais par contre ça veut dire qu'il va faire nuit dans peu de temps, ce qui induit deux choses : 1. le paysage on ne le verra plus et 2. il sera plus complexe de rallier notre destination perdue dans les hauteurs du petit village d'Inverness. Et en effet on est à l'affut du moindre panneau de nom de rue mais ça ne s'avère pas si compliqué, on arrive donc dans une petite rue perdue dans la forêt, l'éclairage public est quasi inexistant. Nous sommes accueilli par un couple de séniors, Mary et Jim qui nous font nous sentir comme chez nos grands parents. "Vous devez avoir faim, venez à table" à peine arrivé. Nous goûtons le vin que Jim produit lui même, il n'a pas de vignobles mais se fournit dans la région. Premier contact avec le vin californien, ce n'est pas si mal. Ce sont réellement des gens très sympathiques et très chaleureux. Le passage est rapide, le dodo pas très tard nous devons repartir le lendemain pour se balader à Tomales Point. Un diner, des conversations sympas, un petit déjeuner voila ce que nous avons partagé avec nos hôtes qui nous disent encore que nous pouvons repasser après notre balade, nous faire un sandwich ou autre. Des gens gentils avant tout.
Jour 2 (26/09/13)
Bizarrement on ne se lève pas tôt, le décalage a l'air d'être assimilé dès la première nuit. Bon c'est peut être parce qu'on s'est réveillé au milieu de la nuit à cause de Merckx l'un des deux gros chiens qui s'est dit qu'il était grand temps d'aboyer à la mort. Allez savoir. Toujours est-il que je m'attendais à commencer mes journées bien plus tôt, bon pas grave j'ai bien dormi. Après une douche, un petit déjeuner et nos adieux à nos hôtes direction la pointe nord ouest de Point Reyes. Au passage on croise des ranchs historiques et plein de grosses vaches. Les paysages qui nous entourent sont très secs, végétation brûlée, un dégradé de jaune et de marron. C'est nouveau pour nous et plutôt joli. Rien comparé à ce qui nous attendra plus tard.
10h on se gare au parking en face du Pierce Point Ranch, il n'y a pas grand monde, une ou deux voitures. C'est parti pour 8km pour aller jusqu'à la pointe sur un terrain relativement plat, aucune difficultés donc. La première partie du chemin suit bien la côte, on voit la plage en contrebas. Après environ deux kilomètres première rencontre avec les elks, les cervidés qui se rapprochent un peu des rennes, on est content, ils sont quatre et peureux. Mais en fait on va en croiser des dizaines un peu partout et moins peureux, c'était prévu puisqu'ils ne bougent pas de cet endroit mais bon on ne sait jamais. Ils sont donc bien là, en effet.

La balade est agréable mais pas non plus inoubliable, de jolis cyprès vers la moitié de la randonnée. Le bon point est que l'on ne croise personne, une personne à vrai dire.

On arrive au bout de la rando en à peu près une heure et demie et là et bien c'est la fin de la terre, falaises, oiseaux, c'est mignon.


On en profite une demie heure et on repart en sens inverse pour 8km. Cette fois-ci on croise pas mal de monde, étonnement. Des randonneurs, jeunes et vieux, des joggeurs par petite dizaine. Bizarrement en général les randos où il faut se retaper le même chemin au retour sont un peu monotone en sens inverse, là j'apprécie encore plus le décor. C'est une autre vision de la même randonnée, donc plutôt sympa. On s'arrête au Pierce Point Ranch pour regarder un peu les vieilles bâtisses et on prend la direction de Point Reyes Station pour faire quelques courses et pique niquer sur place. On ne voit pas grand chose de ce petit village mais c'est agréable de le traverser rapidement néanmoins.

Il doit être pas loin de 15h lorsque l'on reprend la route. Au programme remontée de la côte jusqu'à Little River. Il va sans dire que l'on n'a pas le temps de faire de longs arrêts dans un state park ou autres sur la route, la nuit arrivera vite. Mais on a tout de même le temps de profiter de ce paysage côtier merveilleux, de faire quelques petits arrêts contemplatifs ainsi que photographiques. C'est venteux, l'océan est puissant, la côte écharpée, ça monte, ça descends, pas grand monde sur la route, pas de villes sur la route. Simplement une très belle route.


On a encore droit à un coucher de soleil sur l'océan et on arrive vers 19h30 dans le noir le plus complet dans le fin fond de Little River.

Pas facile de trouver le bon numéro sans éclairage public et avec ces chiffres à rallonge... "Ah c'était là", "Là ici celui que l'on vient de passer ?", "Oui". On se fait klaxonner, la voiture se met à nos côtés, on baisse la fenêtre, "Vous êtes les couchsurfers de Paris ?" "C'est ici". Cool, c'est bien là. On se gare et notre jeune hôte nous accueille avec un gros hug. Il nous fait faire un petit tour de la propriété, du potager avec énormément de légumes. Nous voila dans un endroit totalement déconcertant tout en restant plus qu'agréable parmi des gens que certains pourraient qualifier de hippies (un peu mais pas trop), ici vit une petite communauté de 6-7 personnes dans 3 bâtiments différents mais chacun vaque à ses occupations. En tous les cas le rapport à la terre et à la nature est très fort d'après les échanges que nous avons avec Carson notre hôte. Il nous explique que bon ils vivent un peu à leur rythme, qu'il s'est retrouvé ici via un site de mise en relation d'"organic farmers" (ça doit être WWOOF). La petite maison est juste fantastique, une belle pièce à vivre, comprenant une grande cuisine salle à manger, un salon avec tonnes d'instruments de musique, très chaleureux comme ambiance.
Le début de soirée servira à faire connaissance autour d'un bon repas organique, à part le riz tout provient du jardin, le tout accompagné de bonne musique. Un moment sympa en somme, ces gens sont très ouvert malgré un mode de vie totalement différent du notre. Steven, le propriétaire de la maison arrive vers la fin du repas, il mange à son tour, on discute de chose et d'autres. De la Californie, de notre voyage, de sa maison... Au cours de cette discussion il en vient à nous conseiller de ne pas tirer jusqu'à Humboldt mais plutôt d'aller à Montgomery Woods ce qui nous fera gagner pas mal de temps si notre but n'était que de voir des arbres. Il nous vend l'endroit comme pas mal reclus, agréable à visiter pas comme les parcs plus au nord. Je me dis que ce n'est peut être pas une mauvaise idée, il faut juste changer un peu le programme mais en soit c'est une idée à prendre en compte. J'envoie donc un message aux personnes chez qui nous devions rester à Sonoma pour voir si nous pouvons venir un jour en avance.
Après diner nous regardons tous ensemble un documentaire un peu perché sur télescope Hubble, Steven et Carson se crame un joint, probablement organique. On va au lit content de ces rencontres.
Le but était de profiter de la côte, des parcs californiens, de découvrir un peu des endroits au calme et de finir tranquillement à San Francisco. Voici le programme prévu avant de partir :
Journée 0 Atterrissage à SF, SF -> Inverness Journée 1 Point Reyes : Rando Tomales Point at Point Reyes National Seashore 16km (dans le meilleur des cas 09h-13h) Point Reyes -> Little River Journée 2 Mendocino -> Humboldt Redwoods SP Petits trails : Homestead Big Tree Loop, Big Tree Area, Rockfeller Loop Nuit en camping Albee Campground ou un Environmental Camp Journée 3 Encore quelques petits trails (1, 2 miles) pas le temps pour une grande rando. Avenue of The Giants. Humboldt Redwoods SP -> Sonoma Journée 4 Sonoma -> Yosemite Valley Petits trails dans la vallée Nuit au backpackers camp Journée 5 Rando : montée du Panorama trail, Glacier Point, Sentinel Dome, Taft Point (~16km) Bivouac aux alentours de Taft Point Journée 6 Descendre par Pohono Trail jusqu'à Tunnel View (~14km) Vallée -> Porcupine Flat Campground Journée 7 Rando : Cathedral lakes (~12km) Cathedral Lakes -> Bodie Visite Bodie Bodie -> Mono Lake Mono Lake -> Alentours de Mammoth Lakes Journée 8 Rando : un bout de Little Lake Valley Rock Creek Lake -> Big Pine Ancient Bristlecone Pine Forest Big Pine -> Death Valley par Death Valley Rd, Eureka Dunes Eureka Dunes Nuit à Eureka Dunes Dry Camp Journée 9 Eureka Dunes -> Ubehebe Crater Ubehebe Crater -> Badwater Scotty's Castle, Badwater, Artist Drive, Devil Gulf Course, Golden Canyon, Zabriskie Point, Dantes View ? Salt Creek ? Nuit à Furnace Creek Journée 10 Des choses pas vues la veille Alabama Hills Furnace Creek -> Mojave Petites balades à Red Rock Canyon SP Journée 11 Mojave -> Sequoia NP Big Trees Trail enchaîné du Wolverton Cutoff Loop (~15km). Camping à Grant Grove Journée 12 Petit tour à Kings Canyon Zumwalt Meadow, un bout du Copper Creek Trail Kings Canyon -> San Simeon Journée 13 San Siemon -> Monterey Journée 14 Monterey -> SF Drop off de la voiture Journée 15, 16, 17 SF Départ le J18 à 15h
Nous sommes partis du 25 Septembre au 14 Octobre en couple et voici le récit de notre voyage :
Jour 1 (25/09/13)
Atterrissage à San Francisco à 13h après un vol sans problème. Ici commence la partie la moins fun du voyage, mais bon elle se place juste au début c'est un moindre mal. Près d'une heure de queue pour l'immigration, une queue énorme pour récupérer la voiture chez Dollar, bon au final environ une heure également.
15h on décolle avec notre Jeep Liberty toute blanche. Passage à San Bruno pour aller au Sears et faire quelques achats, glacière, oreillers... On décide de s'arrêter à Twin Peaks dès à présent pour avoir un aperçu de SF. C'est plutôt mignon, on n'est pas tout seul tout seul et il y a pas mal de vent mais c'est un premier coup d'oeil agréable. Il fait beau.


Direction Point Reyes, on traverse SF pour prendre le pont, là c'est moins rigolo, ça bouchonne sévèrement après le pont. Je me disais qu'on aurait pu faire un stop dans le Golden Gate National Recreation Area mais j'ai aucune idée de comment y aller et on perd déjà beaucoup de temps dans les bouchons donc on va aller directement à Inverness.
On bifurque donc sur la 1, les paysages sont sympas, il n'y a personne sur la route, ce n'est pas désagréable comme arrivée en Californie. La route nous prend pas mal de temps et il n'est pas tôt mais ça nous permet d'observer le coucher de soleil sur l'océan.

Ce qui est très agréable mais par contre ça veut dire qu'il va faire nuit dans peu de temps, ce qui induit deux choses : 1. le paysage on ne le verra plus et 2. il sera plus complexe de rallier notre destination perdue dans les hauteurs du petit village d'Inverness. Et en effet on est à l'affut du moindre panneau de nom de rue mais ça ne s'avère pas si compliqué, on arrive donc dans une petite rue perdue dans la forêt, l'éclairage public est quasi inexistant. Nous sommes accueilli par un couple de séniors, Mary et Jim qui nous font nous sentir comme chez nos grands parents. "Vous devez avoir faim, venez à table" à peine arrivé. Nous goûtons le vin que Jim produit lui même, il n'a pas de vignobles mais se fournit dans la région. Premier contact avec le vin californien, ce n'est pas si mal. Ce sont réellement des gens très sympathiques et très chaleureux. Le passage est rapide, le dodo pas très tard nous devons repartir le lendemain pour se balader à Tomales Point. Un diner, des conversations sympas, un petit déjeuner voila ce que nous avons partagé avec nos hôtes qui nous disent encore que nous pouvons repasser après notre balade, nous faire un sandwich ou autre. Des gens gentils avant tout.
Jour 2 (26/09/13)
Bizarrement on ne se lève pas tôt, le décalage a l'air d'être assimilé dès la première nuit. Bon c'est peut être parce qu'on s'est réveillé au milieu de la nuit à cause de Merckx l'un des deux gros chiens qui s'est dit qu'il était grand temps d'aboyer à la mort. Allez savoir. Toujours est-il que je m'attendais à commencer mes journées bien plus tôt, bon pas grave j'ai bien dormi. Après une douche, un petit déjeuner et nos adieux à nos hôtes direction la pointe nord ouest de Point Reyes. Au passage on croise des ranchs historiques et plein de grosses vaches. Les paysages qui nous entourent sont très secs, végétation brûlée, un dégradé de jaune et de marron. C'est nouveau pour nous et plutôt joli. Rien comparé à ce qui nous attendra plus tard.
10h on se gare au parking en face du Pierce Point Ranch, il n'y a pas grand monde, une ou deux voitures. C'est parti pour 8km pour aller jusqu'à la pointe sur un terrain relativement plat, aucune difficultés donc. La première partie du chemin suit bien la côte, on voit la plage en contrebas. Après environ deux kilomètres première rencontre avec les elks, les cervidés qui se rapprochent un peu des rennes, on est content, ils sont quatre et peureux. Mais en fait on va en croiser des dizaines un peu partout et moins peureux, c'était prévu puisqu'ils ne bougent pas de cet endroit mais bon on ne sait jamais. Ils sont donc bien là, en effet.

La balade est agréable mais pas non plus inoubliable, de jolis cyprès vers la moitié de la randonnée. Le bon point est que l'on ne croise personne, une personne à vrai dire.

On arrive au bout de la rando en à peu près une heure et demie et là et bien c'est la fin de la terre, falaises, oiseaux, c'est mignon.


On en profite une demie heure et on repart en sens inverse pour 8km. Cette fois-ci on croise pas mal de monde, étonnement. Des randonneurs, jeunes et vieux, des joggeurs par petite dizaine. Bizarrement en général les randos où il faut se retaper le même chemin au retour sont un peu monotone en sens inverse, là j'apprécie encore plus le décor. C'est une autre vision de la même randonnée, donc plutôt sympa. On s'arrête au Pierce Point Ranch pour regarder un peu les vieilles bâtisses et on prend la direction de Point Reyes Station pour faire quelques courses et pique niquer sur place. On ne voit pas grand chose de ce petit village mais c'est agréable de le traverser rapidement néanmoins.

Il doit être pas loin de 15h lorsque l'on reprend la route. Au programme remontée de la côte jusqu'à Little River. Il va sans dire que l'on n'a pas le temps de faire de longs arrêts dans un state park ou autres sur la route, la nuit arrivera vite. Mais on a tout de même le temps de profiter de ce paysage côtier merveilleux, de faire quelques petits arrêts contemplatifs ainsi que photographiques. C'est venteux, l'océan est puissant, la côte écharpée, ça monte, ça descends, pas grand monde sur la route, pas de villes sur la route. Simplement une très belle route.


On a encore droit à un coucher de soleil sur l'océan et on arrive vers 19h30 dans le noir le plus complet dans le fin fond de Little River.

Pas facile de trouver le bon numéro sans éclairage public et avec ces chiffres à rallonge... "Ah c'était là", "Là ici celui que l'on vient de passer ?", "Oui". On se fait klaxonner, la voiture se met à nos côtés, on baisse la fenêtre, "Vous êtes les couchsurfers de Paris ?" "C'est ici". Cool, c'est bien là. On se gare et notre jeune hôte nous accueille avec un gros hug. Il nous fait faire un petit tour de la propriété, du potager avec énormément de légumes. Nous voila dans un endroit totalement déconcertant tout en restant plus qu'agréable parmi des gens que certains pourraient qualifier de hippies (un peu mais pas trop), ici vit une petite communauté de 6-7 personnes dans 3 bâtiments différents mais chacun vaque à ses occupations. En tous les cas le rapport à la terre et à la nature est très fort d'après les échanges que nous avons avec Carson notre hôte. Il nous explique que bon ils vivent un peu à leur rythme, qu'il s'est retrouvé ici via un site de mise en relation d'"organic farmers" (ça doit être WWOOF). La petite maison est juste fantastique, une belle pièce à vivre, comprenant une grande cuisine salle à manger, un salon avec tonnes d'instruments de musique, très chaleureux comme ambiance.
Le début de soirée servira à faire connaissance autour d'un bon repas organique, à part le riz tout provient du jardin, le tout accompagné de bonne musique. Un moment sympa en somme, ces gens sont très ouvert malgré un mode de vie totalement différent du notre. Steven, le propriétaire de la maison arrive vers la fin du repas, il mange à son tour, on discute de chose et d'autres. De la Californie, de notre voyage, de sa maison... Au cours de cette discussion il en vient à nous conseiller de ne pas tirer jusqu'à Humboldt mais plutôt d'aller à Montgomery Woods ce qui nous fera gagner pas mal de temps si notre but n'était que de voir des arbres. Il nous vend l'endroit comme pas mal reclus, agréable à visiter pas comme les parcs plus au nord. Je me dis que ce n'est peut être pas une mauvaise idée, il faut juste changer un peu le programme mais en soit c'est une idée à prendre en compte. J'envoie donc un message aux personnes chez qui nous devions rester à Sonoma pour voir si nous pouvons venir un jour en avance.
Après diner nous regardons tous ensemble un documentaire un peu perché sur télescope Hubble, Steven et Carson se crame un joint, probablement organique. On va au lit content de ces rencontres.
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Roadtrip Miami Los Angeles avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis voyageur expérimenté mais très peu sur l'Amérique du Nord (je suis plus AmSud et Centrale).
Je prépare un roadtrip en couple "coast to coast" (Est vers ouest) sur 4 semaines (Miami to LA). Je sais, c'est assez court, mais pas trop le choix.
J'ai récupéré pas mal d'infos dans les différentes discussions, mais il me reste quelques interrogations de taille :Si j'y vois clair sur l'itinéraire Miami à San Antonio (via Orlando, Apalachicola, NO, La fayette Houston, San Antonio), l'après San antonio est plus vague. Que me conseillez-vous? J'ai bien Le Grand Canyon et Vegas dans le viseur mais je n'y vois pas clair sur l'itinéraire idéal.Côté climat, est-ce que le moi d'avril reste adapté sur l'ensemble de l'itinéraire ou devons-nous revoir nos dates de voyage (actuellement du 05/04 au 02/05/2014).Voilà pour les premières interrogations. Côté véhicule, les locations tournent autour de 1200 € avec abandon du véhicule inclus. Quelqu'un conseille un achat plutôt qu'une location? J'ai lu cela mais ça me surprend surtout pour un mois de trip.
Merci à ceux qui ont le temps de me donner leur avis.
A++
Iguazu
Je suis voyageur expérimenté mais très peu sur l'Amérique du Nord (je suis plus AmSud et Centrale).
Je prépare un roadtrip en couple "coast to coast" (Est vers ouest) sur 4 semaines (Miami to LA). Je sais, c'est assez court, mais pas trop le choix.
J'ai récupéré pas mal d'infos dans les différentes discussions, mais il me reste quelques interrogations de taille :Si j'y vois clair sur l'itinéraire Miami à San Antonio (via Orlando, Apalachicola, NO, La fayette Houston, San Antonio), l'après San antonio est plus vague. Que me conseillez-vous? J'ai bien Le Grand Canyon et Vegas dans le viseur mais je n'y vois pas clair sur l'itinéraire idéal.Côté climat, est-ce que le moi d'avril reste adapté sur l'ensemble de l'itinéraire ou devons-nous revoir nos dates de voyage (actuellement du 05/04 au 02/05/2014).Voilà pour les premières interrogations. Côté véhicule, les locations tournent autour de 1200 € avec abandon du véhicule inclus. Quelqu'un conseille un achat plutôt qu'une location? J'ai lu cela mais ça me surprend surtout pour un mois de trip.
Merci à ceux qui ont le temps de me donner leur avis.
A++
Iguazu
Campings aux États-Unis (à vélo) English translation pending
Ayant consulté beaucoup de blogs , postés sur ce forum :
Constatation est , que les campings aux États-Unis sont souvent dépourvus de sanitaires , ou tout simplement d' eau .
Existe -t- il des brochures avec les campings repertoriés ou des Offices de tourisme . Ces sites sont ils mis à jour ?
Désirant partir l' an prochain de SF pour rejoindre NY , je ne veux , ni ne peux me passer d' une douche le soir au campement
Comment et , où s' adresser pour planter sa tente dans des endroits dépourvus de sites mais où les tentes sont acceptées ( stade ou autre ) .
Juin un bon mois pour partir de San Francisco vers le Yosemite ?
Reservation pour éviter les surprises (comme lu sur un blog ) .
De Los Angeles à Dallas par Grand Canyon, Monument Valley, White Sands English translation pending
Bonjour,
Je vous lis régulièrement, et vous êtes toujours de si bons conseils... que je me lance.
Voilà, avec mon ami, nous allons partir prochainement aux US pour faire un voyage dont voici le programme.
J1-5 : Los Angeles J5 : Los Angeles à Las Vegas J6 : Las Vegas à Grand Canyon Village J7 : Grand Canyon Village à Mexican Hat (Monument Valley) J8 : Mexican Hat à Santa Fe J9 : Santa Fe à Alamogordo (Proche White Sands) J10 : Alamogordo Marfa J11 : Marfa J12 : Marfa à Fort Worth (gros trajet) J13 - J14 : Fort Worth - Dallas
Voilà. Alors je voulais vous demander ce que vous en pensiez, s'il y avait des choses à ne pas manquer sur la route, si cela vous parle et ne vous semble pas excessif.
Nous ferons ensuite Dallas - New York en avion, et 5 jours à New York.
Merci à vous :)
Je vous lis régulièrement, et vous êtes toujours de si bons conseils... que je me lance.
Voilà, avec mon ami, nous allons partir prochainement aux US pour faire un voyage dont voici le programme.
J1-5 : Los Angeles J5 : Los Angeles à Las Vegas J6 : Las Vegas à Grand Canyon Village J7 : Grand Canyon Village à Mexican Hat (Monument Valley) J8 : Mexican Hat à Santa Fe J9 : Santa Fe à Alamogordo (Proche White Sands) J10 : Alamogordo Marfa J11 : Marfa J12 : Marfa à Fort Worth (gros trajet) J13 - J14 : Fort Worth - Dallas
Voilà. Alors je voulais vous demander ce que vous en pensiez, s'il y avait des choses à ne pas manquer sur la route, si cela vous parle et ne vous semble pas excessif.
Nous ferons ensuite Dallas - New York en avion, et 5 jours à New York.
Merci à vous :)
Sécurité en Tunisie English translation pending
je me prépare pour un voyage en tunise en novembre avec hotel principal ds la ville de Sousse est ce que c`est sécuritaire de visiter la tunisie .... ou s`il existe encore des troubles politiques
Aleckqc quebec
Aleckqc quebec
Voyage en Algérie: organisation English translation pending
Salam alikoum et aidkoum moubarek,
Voila, je suis algérienne et installée en France depuis quelques années. Mon mari est marocain et inchallah pour l'aid el kebir on passera la fête en algérie. Il est deja venu une seule fois il ya deux ans a l'occasion de notre mariage pour faire connaissance avec la famille. Comme il m'a deja fait visiter le maroc qui est un beau pays, j'aimerai aussi à mon tour lui faire voir du pays. Nous avons un très beau pays et on a de quoi être fier. par contre, je suis née a Alger grandi à alger fais mes etudes à alger, c'est tout se que je connais. Malheureusement, je n'ai pas bcp voyager dans mon pays, je le découvrirai avec mon mari.
J'ai pensé à 3 destination, bejaia, oran et tlemcen ? qu'est ce que vous en penser ? y a t il moyen de trouver des hotels sérieux et pas cher. quels endroits visiter ?
Je suis ouverte à toutes vos propositions et idées. Nous serons véhiculé, mon pére nous passera sa voiture inchallah.
a vos idées !
Merci
Voila, je suis algérienne et installée en France depuis quelques années. Mon mari est marocain et inchallah pour l'aid el kebir on passera la fête en algérie. Il est deja venu une seule fois il ya deux ans a l'occasion de notre mariage pour faire connaissance avec la famille. Comme il m'a deja fait visiter le maroc qui est un beau pays, j'aimerai aussi à mon tour lui faire voir du pays. Nous avons un très beau pays et on a de quoi être fier. par contre, je suis née a Alger grandi à alger fais mes etudes à alger, c'est tout se que je connais. Malheureusement, je n'ai pas bcp voyager dans mon pays, je le découvrirai avec mon mari.
J'ai pensé à 3 destination, bejaia, oran et tlemcen ? qu'est ce que vous en penser ? y a t il moyen de trouver des hotels sérieux et pas cher. quels endroits visiter ?
Je suis ouverte à toutes vos propositions et idées. Nous serons véhiculé, mon pére nous passera sa voiture inchallah.
a vos idées !
Merci
Visite de Prague et alentours avec un bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Prague avec un bébé de 10 mois et demi à la fin du mois et j'aurais besoin de quelques conseils pratiques.
Voici le programme :Est-il trop chargé?
1er jour : vendredi arrivée en début d'après-midi place namesti republik (tour de la poudriere, maison municipale) soirée à Letna Garden (coucher de soleil à Letna Beer Garden)
2ème jour : samedi matin : visite à pied de la vieille ville et le quartier juif : Nous souhaitons juste faire un tour extérieur du quartier est-ce possible le samedi? après-midi : tram antique 91 jusqu'au château visite des jardins wallenstein puis du château : l'intérieur "petit tour" (avec la ruelle d'or) vaut-il la peine ou trop d'attente avec un bébé?
3ème jour : dimanche matin : Mala Strana après-midi : île de Kampa (musée Kampa : vos avis) panorama nocturne de la tour du pont charles
4ème jour : lundi matin : Nove Mesto après-midi : colline du Petrin (funiculaire, palais des miroirs, tour)
5ème jour : mardi à choisir : soit Château de Troja et jardin botanique (retour en bateau) puis panorama de Vysehard : possible en une journée? soit Parc Pruhonice soit Château de Karlstejn (en train) : marche d'approche en porte bébé faisable? 1 journée ou une demi-journée?
Je vous remercie par avance de votre aide
Voici le programme :Est-il trop chargé?
1er jour : vendredi arrivée en début d'après-midi place namesti republik (tour de la poudriere, maison municipale) soirée à Letna Garden (coucher de soleil à Letna Beer Garden)
2ème jour : samedi matin : visite à pied de la vieille ville et le quartier juif : Nous souhaitons juste faire un tour extérieur du quartier est-ce possible le samedi? après-midi : tram antique 91 jusqu'au château visite des jardins wallenstein puis du château : l'intérieur "petit tour" (avec la ruelle d'or) vaut-il la peine ou trop d'attente avec un bébé?
3ème jour : dimanche matin : Mala Strana après-midi : île de Kampa (musée Kampa : vos avis) panorama nocturne de la tour du pont charles
4ème jour : lundi matin : Nove Mesto après-midi : colline du Petrin (funiculaire, palais des miroirs, tour)
5ème jour : mardi à choisir : soit Château de Troja et jardin botanique (retour en bateau) puis panorama de Vysehard : possible en une journée? soit Parc Pruhonice soit Château de Karlstejn (en train) : marche d'approche en porte bébé faisable? 1 journée ou une demi-journée?
Je vous remercie par avance de votre aide
Voyage au Japon avec escale à Pékin English translation pending
Bsr à tous :)
Voila en Octobre je Part au Japon, ce sera mon premier voyage la bas et je suis déjà très impatient avant même d'y être :p
Je voyagerais avec AIR CHINA, je voulais vous demander si pour 21H d'escale à Pékin il y a besoin d'un Visa pour un Belge?
Si il n'y a pas besoin de Visa, Que puis je visité (l'essentiel de ce qu'il ne faut pas raté à Pékin :p
Quelle moyen de transport le plus rapide pour rejoindre le centre ville depuis l'aéroport?
Vous me proposez quelle hôtel pour 2 personnes avec un budget raisonnable pour 1 jours d'hôtel :)
Merci à vous pour vos réponses.
Voila en Octobre je Part au Japon, ce sera mon premier voyage la bas et je suis déjà très impatient avant même d'y être :p
Je voyagerais avec AIR CHINA, je voulais vous demander si pour 21H d'escale à Pékin il y a besoin d'un Visa pour un Belge?
Si il n'y a pas besoin de Visa, Que puis je visité (l'essentiel de ce qu'il ne faut pas raté à Pékin :p
Quelle moyen de transport le plus rapide pour rejoindre le centre ville depuis l'aéroport?
Vous me proposez quelle hôtel pour 2 personnes avec un budget raisonnable pour 1 jours d'hôtel :)
Merci à vous pour vos réponses.
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
Bonjour tout le monde,
En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.
Itinéraire:
2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.
9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.
11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.
14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.
16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).
26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.
Mercredi 2 mai. San Francisco
Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.
À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !
Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…
Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.
Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.
Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.
Jeudi 3 mai. San Francisco
Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.
Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !
La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…
Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.
Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.
Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)
Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.
De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.
Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.
Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.
Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.
À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.
Samedi 5 mai. Redwood NP
Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.
En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !
Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.
Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?
Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…
Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)
Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.
Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.
Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.
Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…
Lundi 7 mai. Loneliest Road of America
On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.
La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.
Mardi 8 mai. Moab (Utah)
La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.
De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.
Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…
Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…
Mercredi 9 mai. Moab
Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.
Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !
L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.
Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley
Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.
Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.
Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.
Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.
Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.
Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…
Vendredi 11 mai. Direction Escalante
Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.
Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.
Samedi 12 mai. Escalante
Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.
Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.
Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.
Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road
Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…
Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…
Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.
Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place
Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.
Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.
Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.
Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.
Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.
Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.
Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.
Mardi 15 mai. Coyote Buttes South
Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .
Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.
Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.
Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.
Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord
Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.
Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.
Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.
Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...
Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)
Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Imp��rial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.
Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.
Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.
Vendredi 18 mai. Snow Canyon
Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.
Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…
La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…
Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)
Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.
Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…
Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.
Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)
Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…
La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.
A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.
Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !
Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?
Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.
Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…
Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers
Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.
La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.
La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.
Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.
Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.
Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…
Mardi 22 mai. Sequoia NP
Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.
Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.
Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).
Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.
Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte
Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.
Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.
Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.
Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.
Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…
Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.
Jeudi 24 mai. Big Sur
Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !
Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.
La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.
On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.
Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.
Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.
A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…
Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.
Vendredi 25 mai
Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…
La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.
Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.
A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.
Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.
Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.
Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.
Samedi 26 mai. San Francisco
Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.
Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland
Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.
Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.
Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.
En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !
Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.
Lundi 28 mai. Départ
Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.
Itinéraire:
2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.
9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.
11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.
14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.
16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).
26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.
Mercredi 2 mai. San Francisco
Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.
À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !
Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…
Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.
Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.
Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.
Jeudi 3 mai. San Francisco
Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.
Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !
La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…
Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.
Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.
Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)
Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.
De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.
Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.
Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.
Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.
À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.
Samedi 5 mai. Redwood NP
Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.
En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !
Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.
Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?
Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…
Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)
Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.
Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.
Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.
Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…
Lundi 7 mai. Loneliest Road of America
On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.
La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.
Mardi 8 mai. Moab (Utah)
La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.
De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.
Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…
Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…
Mercredi 9 mai. Moab
Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.
Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !
L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.
Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley
Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.
Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.
Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.
Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.
Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.
Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…
Vendredi 11 mai. Direction Escalante
Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.
Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.
Samedi 12 mai. Escalante
Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.
Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.
Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.
Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road
Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…
Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…
Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.
Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place
Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.
Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.
Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.
Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.
Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.
Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.
Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.
Mardi 15 mai. Coyote Buttes South
Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .
Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.
Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.
Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.
Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord
Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.
Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.
Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.
Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...
Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)
Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Imp��rial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.
Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.
Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.
Vendredi 18 mai. Snow Canyon
Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.
Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…
La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…
Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)
Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.
Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…
Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.
Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)
Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…
La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.
A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.
Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !
Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?
Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.
Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…
Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers
Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.
La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.
La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.
Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.
Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.
Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…
Mardi 22 mai. Sequoia NP
Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.
Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.
Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).
Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.
Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte
Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.
Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.
Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.
Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.
Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…
Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.
Jeudi 24 mai. Big Sur
Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !
Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.
La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.
On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.
Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.
Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.
A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…
Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.
Vendredi 25 mai
Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…
La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.
Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.
A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.
Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.
Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.
Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.
Samedi 26 mai. San Francisco
Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.
Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland
Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.
Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.
Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.
En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !
Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.
Lundi 28 mai. Départ
Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Étudier aux États-Unis: "music business" English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir étudier aux états-unis, dans le secteur "Music Business". J'ai commencé mes recherches il y a quelques semaines, mais malgré le nombre conséquent d'informations, blogs, forums ou autre que j'ai pu trouver, certaines questions restent en suspend. J'ai donc besoin de votre aide.
Tout d'abord, voilà mon profil :
- Lycéenne, je vais entrer en terminale L - Souhaiterais partir pendant 4 ans, dans une Université ou un Community College - Souhaiterais obtenir un "Bachelor" en Music Business
J'ai donc une liste de questions, réparties dans différentes 'catégories'.
Community College
J'ai tout d'abord orienté mes recherches vers les Community College, uniquement car cela revient moins cher de passer 2 ans en Community College, puis d'entrer en université directement 3ème année. Seulement, après être tombée sur des discussions dans différents forums, je constate que le niveau des Community College n'est pas forcément très bon (enfin, j'ai cru comprendre que cela n'était pas forcement le cas, j'ai vu des listes de "bon" Community College sur internet)
Les avantages et les inconvénients seraient donc :
+ moins cher que les universités + obtention d'un 'début de diplôme' (j'ai oublié le nom) au bout de deux ans + possibilité de transferts dans une université (mais pas tous, apparemment ?)
- pas de bourses disponible - niveau des élèves moyen - niveau des cours moyen - trouver un logement par soi même
Alors, voici mes questions. Est ce vrai que le niveau des Community College laisse parfois à désirer ? L'univers de la musique me passionne, j'ai de bonnes notes depuis toujours, et je suis motivée à travailler (si je souhaite partir aux USA, c'est bien évidemment pour bosser dur et réussir mon diplôme, ça m’embêterai donc de me retrouver dans un établissement 'pas terrible' au niveau des cours.)
Le visa F1 permet de travailler sur le campus d'une université, mais peut-on travailler dans un Community College aussi ?
Les Universités/ les bourses :
Plus cher, mais possibilité d'avoir une bourse pour certaines (uniquement les privées ?) . Cependant, j'ai lu que le dossier de candidature était assez compliqué. Les activités extra-scolaire sont apparemment appréciées... seulement si on a un bon niveau ? ( des prix, des concours, initiatives exceptionnelle, recommandations etc ?)
J'hésite entre partir en université ou en community college à cause du prix à payer. Mais si je peux obtenir une bourse pour l'université, je partirais évidement vers l'option " directement vers l'université". Malheureusement je n'ai pas les "qualités exceptionnelles" que demandent les universités pour leur candidat aux bourses. Mais n'y a t'il pas d'autre bourses disponibles ?
J'ai trouvé ceci (bourses américaines):Bourse de la PEO fondation. 10.000 dollars, apparemment réservés aux femmes qui souhaitent étudier aux USA. Avez vous plus d'informations ?Bourse de la Jack Kent Cooke Foundation. 30.000 dollars, pour les étudiants ayant terminé deux ans en community college et souhaitant intégrer une université. Je ne sais toujours pas si j'ai des chances d'obtenir une bourse dans le style des deux ci-dessus..
Dans le but d'ajouter des compétences à mon dossier (de bourse et/ou de candidat à une université) j'ai commencé différentes activités, en plus de celles que je pratiquais déjà avant.
- leçons de piano, (je joue d'autres instruments en plus du piano, cependant je n'ai jamais pris de cours pour ceux-ci, et n'ai -je pense- aucuns moyens de prouver mon "niveau", dois-je aussi le mentionner ? ça va compter tout de même ? ) - cours de théâtre, - bénévolat à la SPA du coin, - cours de badminton, et course d’endurance (pour moi même, mais aussi pour préparer l'épreuve sport du bac) - (futur) bénévolat dans une association
Ces activités peuvent-elles être un plus dans mon dossier ?
J'ai cherché sur ce forum quelques infos sur ce point, j'ai lu que participer à la vie du lycée, être capitaine d'une équipe de sport, avoir un poste dans un club, ou bien en créer un était un bon point. Problème : je ne vais pas au lycée (cours par correspondance). Est ce que ce point risque de me poser problème ?
Les "sections européennes" sont apparemment aussi un plus. Malheureusement ce cursus n'est toujours pas disponible (j'ai redemandé, mais je crains une réponse négative)
- Les petits jobs, tel que le babysitting, entretiens de jardin, aide scolaire, etc sont-ils un plus ? - Les options facultatives (ex : latin, grec, art...) du bac sont-elles un plus ? - Y'a t-il quelque chose d'autre que je puisse faire pour 'améliorer' mon dossier ?
- J'ai constitué un début de liste d'universités/ community colleges qui proposent la section "Music Business", mais j'aimerais savoir si vous connaissez, par hasard, un établissement en particulier qui propose ce diplôme, avec un bon niveau ?
- Dans le meilleur des cas, je souhaiterais partir en Californie. Les internautes affirment que la Californie est extrêmement chère, et qu'elle est à éviter à tout prix. Cependant je n'ai pas constaté de différences exorbitantes par rapport aux autres états. Un avis ?
-Lorsque je partirais (si je réussis à partir !) aux USA, je n'aurais pas encore 18 ans, cela pose t-il problème ? Les parents doivent-ils signer un quelconque papier, ou quelque chose dans le genre ?
Trouver un travail
J'avais lu qu'on ne pouvais pas travailler la première année, SAUF à l'intérieur du campus (nbr d'heures limitées) . Les autres années, ont peut donc travailler en dehors du campus, là encore avec un nombre d'heures limitées. Est ce bien ça ? (j'ai vu des versions qui se contredisaient)
Trouver un job sur le campus : est ce réellement "mission impossible" ?
Question stupide, mais qui me taraude depuis un certain temps :
Je joue de la musique, et je vais certainement essayer de retrouver un petit groupe aux USA, histoire de continuer de jouer en amateur. Imaginons que je suis en première année, et que je souhaite donner un "concert" dans un petit bar, ou autre, et que je gagne des dollars pour cela, est ce que se sera considéré comme un vrai travail, et donc puni ?
Visa et installation aux USA
Les avis sur l'immigration aux USA sont plutôt pessimistes sur les forums. Je suis bien consciente que c'est une aventure longue et compliquée, et qu'il faudra non seulement de la chance, mais aussi un bon réseau de contact pour espérer décrocher un job (et le fameux permis de travail) aux états-unis. Pensez-vous qu'avec mon diplôme (4 ans d'études) je puisse trouver un travail ? Ou bien faudra t-il que je continu mes études. (je sais que le taux de recrutement dépend des secteurs, mais j'ai du mal à trouver des informations sur les recrutements dans l'industrie de la musique, que ce soie sur les forums/sites français, ou américains)
La loterie Green Card ==> même si je suis "étudiante" aux USA, je pourrais tout de même y participer ? (edit : j'ai trouvé la réponse)
Je pense que c'est tout ! Merci d'avoir pris la peine de lire ce long (voire trèès long) message, et merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je souhaiterais partir étudier aux états-unis, dans le secteur "Music Business". J'ai commencé mes recherches il y a quelques semaines, mais malgré le nombre conséquent d'informations, blogs, forums ou autre que j'ai pu trouver, certaines questions restent en suspend. J'ai donc besoin de votre aide.
Tout d'abord, voilà mon profil :
- Lycéenne, je vais entrer en terminale L - Souhaiterais partir pendant 4 ans, dans une Université ou un Community College - Souhaiterais obtenir un "Bachelor" en Music Business
J'ai donc une liste de questions, réparties dans différentes 'catégories'.
Community College
J'ai tout d'abord orienté mes recherches vers les Community College, uniquement car cela revient moins cher de passer 2 ans en Community College, puis d'entrer en université directement 3ème année. Seulement, après être tombée sur des discussions dans différents forums, je constate que le niveau des Community College n'est pas forcément très bon (enfin, j'ai cru comprendre que cela n'était pas forcement le cas, j'ai vu des listes de "bon" Community College sur internet)
Les avantages et les inconvénients seraient donc :
+ moins cher que les universités + obtention d'un 'début de diplôme' (j'ai oublié le nom) au bout de deux ans + possibilité de transferts dans une université (mais pas tous, apparemment ?)
- pas de bourses disponible - niveau des élèves moyen - niveau des cours moyen - trouver un logement par soi même
Alors, voici mes questions. Est ce vrai que le niveau des Community College laisse parfois à désirer ? L'univers de la musique me passionne, j'ai de bonnes notes depuis toujours, et je suis motivée à travailler (si je souhaite partir aux USA, c'est bien évidemment pour bosser dur et réussir mon diplôme, ça m’embêterai donc de me retrouver dans un établissement 'pas terrible' au niveau des cours.)
Le visa F1 permet de travailler sur le campus d'une université, mais peut-on travailler dans un Community College aussi ?
Les Universités/ les bourses :
Plus cher, mais possibilité d'avoir une bourse pour certaines (uniquement les privées ?) . Cependant, j'ai lu que le dossier de candidature était assez compliqué. Les activités extra-scolaire sont apparemment appréciées... seulement si on a un bon niveau ? ( des prix, des concours, initiatives exceptionnelle, recommandations etc ?)
J'hésite entre partir en université ou en community college à cause du prix à payer. Mais si je peux obtenir une bourse pour l'université, je partirais évidement vers l'option " directement vers l'université". Malheureusement je n'ai pas les "qualités exceptionnelles" que demandent les universités pour leur candidat aux bourses. Mais n'y a t'il pas d'autre bourses disponibles ?
J'ai trouvé ceci (bourses américaines):Bourse de la PEO fondation. 10.000 dollars, apparemment réservés aux femmes qui souhaitent étudier aux USA. Avez vous plus d'informations ?Bourse de la Jack Kent Cooke Foundation. 30.000 dollars, pour les étudiants ayant terminé deux ans en community college et souhaitant intégrer une université. Je ne sais toujours pas si j'ai des chances d'obtenir une bourse dans le style des deux ci-dessus..
Dans le but d'ajouter des compétences à mon dossier (de bourse et/ou de candidat à une université) j'ai commencé différentes activités, en plus de celles que je pratiquais déjà avant.
- leçons de piano, (je joue d'autres instruments en plus du piano, cependant je n'ai jamais pris de cours pour ceux-ci, et n'ai -je pense- aucuns moyens de prouver mon "niveau", dois-je aussi le mentionner ? ça va compter tout de même ? ) - cours de théâtre, - bénévolat à la SPA du coin, - cours de badminton, et course d’endurance (pour moi même, mais aussi pour préparer l'épreuve sport du bac) - (futur) bénévolat dans une association
Ces activités peuvent-elles être un plus dans mon dossier ?
J'ai cherché sur ce forum quelques infos sur ce point, j'ai lu que participer à la vie du lycée, être capitaine d'une équipe de sport, avoir un poste dans un club, ou bien en créer un était un bon point. Problème : je ne vais pas au lycée (cours par correspondance). Est ce que ce point risque de me poser problème ?
Les "sections européennes" sont apparemment aussi un plus. Malheureusement ce cursus n'est toujours pas disponible (j'ai redemandé, mais je crains une réponse négative)
- Les petits jobs, tel que le babysitting, entretiens de jardin, aide scolaire, etc sont-ils un plus ? - Les options facultatives (ex : latin, grec, art...) du bac sont-elles un plus ? - Y'a t-il quelque chose d'autre que je puisse faire pour 'améliorer' mon dossier ?
- J'ai constitué un début de liste d'universités/ community colleges qui proposent la section "Music Business", mais j'aimerais savoir si vous connaissez, par hasard, un établissement en particulier qui propose ce diplôme, avec un bon niveau ?
- Dans le meilleur des cas, je souhaiterais partir en Californie. Les internautes affirment que la Californie est extrêmement chère, et qu'elle est à éviter à tout prix. Cependant je n'ai pas constaté de différences exorbitantes par rapport aux autres états. Un avis ?
-Lorsque je partirais (si je réussis à partir !) aux USA, je n'aurais pas encore 18 ans, cela pose t-il problème ? Les parents doivent-ils signer un quelconque papier, ou quelque chose dans le genre ?
Trouver un travail
J'avais lu qu'on ne pouvais pas travailler la première année, SAUF à l'intérieur du campus (nbr d'heures limitées) . Les autres années, ont peut donc travailler en dehors du campus, là encore avec un nombre d'heures limitées. Est ce bien ça ? (j'ai vu des versions qui se contredisaient)
Trouver un job sur le campus : est ce réellement "mission impossible" ?
Question stupide, mais qui me taraude depuis un certain temps :
Je joue de la musique, et je vais certainement essayer de retrouver un petit groupe aux USA, histoire de continuer de jouer en amateur. Imaginons que je suis en première année, et que je souhaite donner un "concert" dans un petit bar, ou autre, et que je gagne des dollars pour cela, est ce que se sera considéré comme un vrai travail, et donc puni ?
Visa et installation aux USA
Les avis sur l'immigration aux USA sont plutôt pessimistes sur les forums. Je suis bien consciente que c'est une aventure longue et compliquée, et qu'il faudra non seulement de la chance, mais aussi un bon réseau de contact pour espérer décrocher un job (et le fameux permis de travail) aux états-unis. Pensez-vous qu'avec mon diplôme (4 ans d'études) je puisse trouver un travail ? Ou bien faudra t-il que je continu mes études. (je sais que le taux de recrutement dépend des secteurs, mais j'ai du mal à trouver des informations sur les recrutements dans l'industrie de la musique, que ce soie sur les forums/sites français, ou américains)
La loterie Green Card ==> même si je suis "étudiante" aux USA, je pourrais tout de même y participer ? (edit : j'ai trouvé la réponse)
Je pense que c'est tout ! Merci d'avoir pris la peine de lire ce long (voire trèès long) message, et merci d'avance pour vos réponses 🙂
Voyage organisé pour la Nouvelle-Écosse? English translation pending
Bonjour
je suis du Québec et j'aimerais savoir si il y a des voyages organisé pour la nouvelle écosse (Baie Fundy )
je suis seule et je ne parle pas anglais en plus mais j'aimerais bien aller y faire du kayak
Merci
je suis seule et je ne parle pas anglais en plus mais j'aimerais bien aller y faire du kayak
Merci
Espagnol et salsa à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir à Cuba en Septembre, pour 1 mois de cours salsa et espagnol, puis vadrouiller ensuite, visiter... Je pratique la salsa et bachata depuis 2 ans et forcément Cuba et la republique dominicaine me font rêver! Je fais aussi de la plongée. J'ai pas mal voyagé déjà, mais jamais seule, alors je pensais à m'inscrire dans une école espagnol/salsa pour démarrer. Un moyen de rencontrer des gens, de ne pas arriver completement seule puis de trouver des compagnons de voyage pour la suite de l'aventure dans le pays. Après de nombreuses heures sur internet, je vois un tas d'ecole... Impossible de savoir le serieux de celles-ci, ni si elles sont sympa ... On parle beaucoup de sprachcaffe, en bien et en mal. Quartier riche, loin de tout, chère etc ... En effet c'est pas donné !! Connaissez vous? Avez vous des experiences? Une ecole à me conseiller? Ou une autre option? J'ai vu aussi Apple Languages qui m'a seduite, et moins chère... Connaissez vous? Que choisir, la Havane ou Trinidad? .... Les cours de danse de ce type d'ecole sont ils bien? J'ai lu que beaucoup d'endroits pour danser sont des "pieges à touristes", drague etc .. C'est vrai ?? Ou faut il aller pour se regaler en salsa et rencontrer les locaux passionnés par la danse? Je suis aussi preneuse de tout conseil, lieux à ne pas manquer, bonnes adresses ...
Merci d'avance pour votre aide :)
Je souhaite partir à Cuba en Septembre, pour 1 mois de cours salsa et espagnol, puis vadrouiller ensuite, visiter... Je pratique la salsa et bachata depuis 2 ans et forcément Cuba et la republique dominicaine me font rêver! Je fais aussi de la plongée. J'ai pas mal voyagé déjà, mais jamais seule, alors je pensais à m'inscrire dans une école espagnol/salsa pour démarrer. Un moyen de rencontrer des gens, de ne pas arriver completement seule puis de trouver des compagnons de voyage pour la suite de l'aventure dans le pays. Après de nombreuses heures sur internet, je vois un tas d'ecole... Impossible de savoir le serieux de celles-ci, ni si elles sont sympa ... On parle beaucoup de sprachcaffe, en bien et en mal. Quartier riche, loin de tout, chère etc ... En effet c'est pas donné !! Connaissez vous? Avez vous des experiences? Une ecole à me conseiller? Ou une autre option? J'ai vu aussi Apple Languages qui m'a seduite, et moins chère... Connaissez vous? Que choisir, la Havane ou Trinidad? .... Les cours de danse de ce type d'ecole sont ils bien? J'ai lu que beaucoup d'endroits pour danser sont des "pieges à touristes", drague etc .. C'est vrai ?? Ou faut il aller pour se regaler en salsa et rencontrer les locaux passionnés par la danse? Je suis aussi preneuse de tout conseil, lieux à ne pas manquer, bonnes adresses ...
Merci d'avance pour votre aide :)
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Avis sur itinéraire à Madagascar du 24 septembre au 21 octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Madagascar du 24 septembre au 21 octobre.
Nous avons prévu deux circuits, "classiques" me semble-t'il, pour cette première découverte de Madagascar :
- la cote ouest avec la descente de la rivière Tsiribihina et les Tsingy (petits et grands), etc.....
- et la RN7 avec les parcs et autres sites incontournables le long de cette route mythique ......
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Visites à faire en une semaine à Rome? English translation pending
Bonsoir à tous,
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Durant juillet, je pars à Rome avec ma chérie pour une semaine et on cherche à savoir ce qui faut absolument visiter. On a acheté le guide du Routard donc niveau monuments on est plutôt calées, mais si vous avez des avis, je vous écoute. Faut-il par exemple réserver des choses à l'avance ou autre ? On aimerait aussi connaitre les petits coins sympas à voir, les restos, les glaciers (à ce que j'ai pu lire ici, il y en a des très bons) etc.
Je prends toute vos idées, donc à vos claviers !
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Retour du Sri Lanka en famille English translation pending
Séjour en, famille: enfants (7 et 10 ans), parents et grand parents
Vendredi 19 avril Lyon: sur Emirates, Vol de 21h45 pour Dubaï. Bon avion, bon service. Puis Dubaï Colombo.
Samedi 20 Arrivé 14h heure locale. Le guide a un peu de retard, mais notre minibus arrive. Nous avons un guide shameera et un chauffeur Jaya. Direction Bentota, 3h de route. Un arrêt pour un snack, on grignote des sorte de petites brioches salées, un peu épicées mais mangeable. A bentota, shameera va dans une « pharmacy » pour changer nos euros, mais on ne lui propose que 162rp pour un euro et il trouve le taux de change trop bas ! Arrivé à l’hôtel royal beach resorts, semi luxury ! Très beau. Une serviette fraiche pour se rafraichir, une boisson pour nous accueillir ! On monte les affaires à la chambre et un tour à la piscine, trop tard pour la mer. Un bon repas est servi : salade poulet-ananas, soupe de légumes, riz curry poulet, glace ou fruit en dessert ! Dommage que nous n’ayons pas trop faim ! Au lit 20h
Dimanche 21 Apres une nuit de 12h, direction le déjeuner (jus d’avocat, assiette de fruits, œufs au choix, toasts). Rv 9h devant l’hôtel avec des personnes de l’association SOS Asie pour porter les affaires aux jeunes filles parrainées par Micheline et son amie. On part en tuk tuk, on passe faire un peu de change, à 164, mais ils n’ont pas beaucoup de roupies, donc juste 50€, puis on va jusqu’à la 1ere famille. On donne la valise, puis on nous offre à boire (Fanta avec glaçons !) et des gâteaux spéciaux du nouvel an (qui était le 14 avril). On repart : Jolan monte sur le scooter, et Flavien conduit le tuk tuk ! Arrivé à la 2° famille, on nous offre des biscuits et des noix de coco fraiches pour boire. On rentre à l’hôtel, direction la plage ! Il y a des vagues, on va donc ensuite à la piscine. Le guide et le chauffeur viennent nous chercher vers 15h30 pour boire le thé chez le chauffeur. Il nous a sorti beaucoup de spécialités à manger ! Il nous fait visiter son jardin, où il a des cannelliers. Il nous montre comment est ramassée la cannelle. Ce n’est pas l’écorce d’un gros arbre comme je le pensai. Les arbres sont coupés tous les 8 mois, l’écorce est grattée et une partie du tronc est découpée puis mise à sécher une semaine à l’ombre. Ceci se vend 1500rp le kg. Jaya en a 15O kg tous les 8mois ! Il nous a aussi montré un hévéa (pour le caoutchouc). Les garçons ont ensuit appris à jouer au carrom : genre de billard avec des pions comme ceux des dames, et au cricket. On rentre à l’hôtel à la nuit. Repas du soir rice and curry, puis glace.

Lundi 22Départ avec le minibus à 9h30. On commence par s’arrêter à un lieu de protection des tortues. Ils achètent 10rp un œuf de tortue, puis les mettent dans le sable. Lorsque les œufs éclosent, ils mettent les males (80% à cause de la chaleur) dans des bassins 3 jours avant de les relâcher, et ils gardent les femelles 5 ans. On s’arrête ensuite pour faire un tour de bateau sur la rivière. Une course de natation a lieu dans la rivière ! On voit de la mangrove, un varan. Puis arrêt pour achat de cannelle, arrêt pour fish pédicure …beaucoup de commerce ! On va jusqu’à Galle. Un arrêt snack, puis un tour de la ville fortifiée. On fait du change (1€=164 ,2rp) On va à l’hôtel paradise Beach club à Mirissa, très beau. Repas en buffet, sri lankais ce soir, très bon, avec un gros feu de joie sur la plage.

Mardi 23 Buffet très complet. Départ 10h pour perana pour aller faire du snorkelling. On voit quelques poissons, oursins. Ce n’est pas la mer rouge !On va ensuite au port de mirissa voir les bateaux de pêches, biens colorés. On mange à la cantine du port, bien typique comme snack ! Retour à l’hôtel, mer et piscine pour se rafraichir ! Flavien se fait un copain, il y a beaucoup de français dans cet hôtel !
Mercredi 24 avril RV 9h pour le départ direction tissamaharama. On arrive à l’hôtel hibiscus Garden hôtel, jolis maisonnettes de 4 chambres. Rv 14h30 avec la jeep pour aller faire le safari dans le parc national de Yala. Environ 45mn pour accéder au parc. Le chauffeur nous offre de la pastèque. On paye nos 11000 roupies de droit d’entrée. Le chauffeur va vite et double les autres car il a un ami qui a vu un léopard ! Mais quand on arrive, il n’y a rien. C’est une mère et 2 bébés mais vu la chaleur tout le monde doit dormir ! On apprend qu’il y a un ours pas loin, donc on y va vite. Il y en a seulement 15 dans le parc ! En avril mai il y a des baies dans un arbre que les ours apprécient beaucoup ! L’ours est donc en haut et mange ! On retourne au léopard qui n’est pas sorti alors on repart en expédition. C’est au retour et à la recherche des éléphants que nous voyons un léopard (mais pas le temps pour la photo !). Au final nous aurons vu : un léopard, un ours lupu ou ours paresseux, 2 éléphants, des buffles, des biches, des sangliers, des paons, des singes, des crocodiles sauteurs, des mangoustes, des pélicans, cigognes, aigle, plein d’oiseaux… On fait la fermeture de justesse à la nuit ! Retour à l’hôtel vers 19H15, une bonne douche et on va manger !


Jeudi 25 Départ 10H. On s’arrête voir les buddhas sculptés dans la falaise à buduruwagala. Le buddha fait 17m et aurai 210 ans. Il y a d’autres sculptures à coté. A la ville suivante on s’achète des trucs à grignoter. On s’arrête à la cascade, D’après le lonely planet on pouvait se baigner, mais dur de comprendre le chemin. On escalade de la route au pied de la cascade. On se fait bien arroser ! Les garçons jouent dans l’eau, qui est plus fraiche que la piscine, mais pas froide, Flavien se baigne. Retour au minibus ou on sort notre snack, en surveillant les singes qui viennent quémander et à qui on donne les peaux de banane. On repart, direction la montagne. On se retrouve sous la pluie. On passe haputal et on va à cranford bungalows. Style colonial. On nous sert du thé. On va à la chambre se changer, tv, journal…. Repas à 19H30 : dans notre assiette avec une feuille de bananier : un gros bol de riz et un œuf dur pané. Un plateau de crudités, un poisson entier très bon (red…) genre dorade, un plat de légumes divers, une sauce à la menthe… puis salade de fruits au caramel. Nous sommes seuls à l’hôtel !
Vendredi 26 : Réveil tôt par les oies du jardin ! Départ direction Ella qui n’est vraiment pas loin ! On s’arrête d’abord au pont des 9 arches. Route pas facile, on finit à pieds. Un train arrive juste pour les photos ! Puis cascade de badulla. 200rps l’entrée puis petite marche, avec des stands de boissons et à manger tout le long. La cascade est bien boueuse. Jaya a été changer les plaquettes de frein, on l’attend un peu, puis on va a Ella. Nous logeons au Sky green resort. Chambre simple, propre, avec eau chaude. On pensait partir vers 16h pour le Small Adam peak, mais il pleut averse. On attend l’accalmie et on va finalement voir la cascade de rawana qui est en bord de route. Jolan et flavien se font payer un mais bouillie par shameera. La pluie repart, on rentre à l’hôtel. Repas rice and curry très bon, Jolan prends un poulet frite ! Beignet banane et ananas en dessert, accompagné d’une boule de glace !
Samedi 27 Déjeuner puis rv 8h30 avec un guide (car shameera ne connait pas) pour aller à Ella’s rock. On part de l’hôtel, descend un chemin en face pour rejoindre la voie ferrée, on marche sur la voie puis on sort sur un chemin et on marche dans de grandes herbes puis dans les eucalyptus. Belle vue à l’arrivée. On redescend par le même chemin, mais au lieu de revenir à l’hôtel, on va sur Ella. On aura mis 4h pour faire le tour. Le guide nous donne rv 1h plus tard. On achète des cartes postales, et on va manger. On voulait gouter le curd, donc on en prend, du au miel, du avec des fruits avec crêpe et fruit ou en lassi banane pour les garçons. On fait exploser les comptes, on mange pour plus de 10 euros à 5 ! On croyait que Shameera allait arriver avec le minibus, mais en fait on repart avec notre guide du jour pour aller au little adam’s peak ! Un peu de marche sur la route, puis la plantation de thé, puis la grimpette. Se fait bien. Le guide montre aux garçons pour se faire des « tatouages » sur le bras avec les spores des fougères (ça marche mieux sur la peau foncée du guide) ça leur plait. Belle vue aussi du haut, on voit plus les plaines au loin et la cascade d’hier. On redescend, et le guide n’arrive pas à joindre Shameera alors on marche jusqu’à Ella puis on prend 2 tuk tuk pour rentrer à l’hôtel. Il est 15 h 30, on a bien marché et bien eu chaud, à la douche ! Puis appels internet qui marche….L’orage arrive vers 17h30 avec ses coupures d’électricité, pas trop longues heureusement ! Repas rice and curry et au lit !
dimanche 28 avril 2013 Beau soleil, petit dej. On part de la chambre à 8h50 direction la gare. Nos sacs restent dans le minibus et nous on va prendre le train direction nanu oya. 2h30 de trajet, fenêtres ouvertes, voir carrément devant les portes ouverts ! On a traversé les montagnes, c’est très beau. Arrivé à nanu oya, le minibus arrivait en même temps. On va à nuwara Eliya, hôtel leisure resort. Simple. On pose les sacs, on boit le thé d’accueil. On va ensuite « à la ville ». On va manger indien : des seaux de sauce et de légumes sont sur la table, et on nous sert des crêpes avec lesquelles on mange la sauce. Très bon, épices supportables. Puis on fait quelques « magasins » les garçons achètent chacun une veste. Les garçons rentrent avec Jaya et nous on rentre à pieds. Très bon et copieux rice and curry.
lundi 29 avril Dej 8H pour un départ 9h. Route direction Kandy. Arrêt a l’usine de thé. Les sacs de thé sont vidés sur des tapis avec soufflerie. Les feuilles perdent alors 80% d’eau. Ensuite elles sont écrasées, hachées avant de passer à la fermentation (en restant au sol à l’air libre). Ensuite séchage avec T° de 110°, tamisage pour calibrage (les petits morceaux sont les plus fort, les gros les moins forts). Dégustation thé avec gateau au chocolat . On visite le temple de embekka avec beaucoup de sculptures en bois. Puis le temple de lankatilaka qui associe un temple bouddhiste et un temple hindouiste (avec passage secret !) Puis arrivée sur Kandy on va manger, on visite un supermarché (ou les garçons ont acheté une batte de cricket !) puis visite de fabrication de batik
Mardi 30 Direction le temple de la dent pour 10h30. Visite intéressante. Puis on passe par la poste pour l’achat de timbres et l’envoi des cartes. On s’achète à manger et on va au jardin botanique de peradenya. Grands arbres, beaucoup de chauves souris. On va dans le centre de kandy faire les boutiques ! On achète des balles de cricket et des paréos en batik dans un magasin de tissu. On va à 17h aux danses traditionnelles, sympa, fini par la marche sur le feu. Retour à la maison, Lionel est arrivé ! Repas rice and curry au bœuf et curd
mercredi 1er mai 2013 Départ 9h pour une grosse journée ! Arrêt au temple de à matale. Grottes peintes avec bouddhas ! Un moine nous écrit notre nom sur une feuille de palmier. Arrêt à un jardin d’épices. Explications intéressantes, mais comme on ne veut rien acheter, ils font la gueule ! On va manger à dambulla puis on va visiter le temple d’OR. Jaya nous approche pour que l’on n’ai pas tous les escaliers à monter ! Visite des 5 grottes.
On reprend la route, on réserve pour la balade en éléphant. Puis on voit plein d’éléphants sauvages au bord de la route, pas besoin de faire le safari !

On arrive à l’hôtel sea lotus de trincomalee juste avant 19h ! On a demandé des luxuary rooms, elles sont très grandes et très belles. Il fait très chaud et la piscine nous fait envie, donc un plouf avant le repas. Le service est long et il est tard, grosse journée !
jeudi 2 mai Très bonne nuit ! Réveil 8h pour les garçons. Petit dej puis mer ! Le soleil cogne fort, donc repos à la chambre de 12à14h ! On part à 15h avec Jaya pour trincomalee. On va manger dans un petit resto bien sympa. On fait quelques rues mais Flavien n’est pas bien, donc on rentre à l’hôtel. Un coup dans la piscine pour essayer de se « rafraichir » ! Repas très long, coupé par l’averse nous n’aurons que la salade sur la plage!
Vendredi 3 RV 8H30 pour aller sur l’ile aux pigeons faire du snorckling. C’est un parc national dont l’entrée est assez chère. On voit beaucoup de poissons, des poulpes et des « gentils » requins (juste un bébé pour Jolan et moi mais 4 gros pour Lionel et Flavien. Très sympa. L’organisateur de la sortie nous appelle pour nous dire qu’il allait pleuvoir et que la mer risquait de ne pas être bonne pour le retour. Mais comme il fait encore beau nous ne sommes pas pressés ! Et…il se met à pleuvoir, on fait le retour en bateau sous la pluie, mais la mer reste calme. On se jette dans la piscine sous la pluie, mais l’orage nous fait sortir. Un peu de repos dans la chambre Puis les garçons vont jouer au cricket avec Jaya, et nous on va faire un petit tour à pieds. On commande notre repas à 18h30 pour manger à 19h30. On prend des pina colada en apéro qui ne sont pas bonnes, et le top est pour Lionel : cocktail sans alcool= un verre de sprite avec de la grenadine et des bâtons de carottes dans le verre ! Le repas n’est pas copieux, papy n’a pas son poisson… Le patron vient nous offrir une bouteille d’arak pour s’excuser !
samedi 4 mai 2013 Apres le dej un plouf car il fait déjà bien chaud. On part pour Trincomalee à 9h30. On passe par le marché aux poissons. Puis on va au temple hindouiste sur le bout de la falaise. On fait quelques magasins, puis on va manger. Flavien demande les conseils de Jaya pour s’acheter une batte de cricket. Retour à l’hôtel, petite pause à la chambre climatisée. Puis la mer qui a quelques vagues, Jaya vient chercher les garçons pour une partie de cricket sur la plage. Repas commandé à 17h30 pour manger à 19h30 On prend un sprite pour faire cocktail avec citron vert et arak, mais pas de carottes ! Service un peu mieux, mais Jolan ne pourra encore pas voir le dessert !
Dimanche 5 mai Dej, puis baignade. On quitte l’hôtel vers 11h. On mange du curd en route, avec miel de coco, bien bon. Pas vu d’éléphants sur la route aujourd’hui ! On va à Polonaruwa, restes d’une ancienne cité du 12°s. On s’approche des différents lieux en van, il fait vraiment chaud ! Puis on rejoint notre hôtel, eden garden à Sigiriya. On plonge dans la piscine mais les moustiques attaquent ! Repas en buffet, ils nous on rajouté du poulet, car à par nous, il y a 2 bus de bouddhistes vietnamiens végétariens !
lundi 6 mai 2013 RV 8H pour aller faire le rocher de sigiria. Jolis jardins, belles peintures durant la montée, et vue d’en haut très sympa. Le ciel est couvert, mais il fait chaud ! Joli site.
Puis direction habarana pour faire les touristes : un tour en éléphant. Cher : 25€ par personne pour 50mn, un peu de foret, un passage dans la rivière. Ils réclament ensuite plus de pourboires et font la gueule ! On va manger, puis on va vers la rivière chercher Shameera qui est aux massages, et on voit 3 éléphants dans l’eau. Les garçons sont invités à en rejoindre un, à le brosser, très sympa.
Retour à l’hôtel, piscine rafraichissante, repos, carnet…

Mardi 7 Départ 9h direction Negombo. La route n’est pas terrible, mais elle est entrain d’être refaite ! On arrive à l’hôtel silver sand vers 12h30. On va dans le centre manger puis on fait quelques magasins. Retour en tuc tuc (200rp). Un peu de plage, mais il y a du courant ! On va manger au resto en face, région touristique, prix touristiques ! On fini les sacs et au lit !
Mercredi 8 Réveil 6h, petit dej 6h 30. Shameera nous avait dit rv 7H mais ils n’arrivent qu’à 8h ! On s’est dépêché pour rien et le stress monte ! Heureusement, on est vite à l’aéroport (15mn) . Contrôles, bagages, enregistrement, on a même le temps de s’arrêter au duty free !
Bilan: Séjour très agréable, varié. Sri lankais très agréables. Avoir toujours des roupies dans la poche pour les pourboires... Et il y a du monde (porteurs de sacs dans les hôtels, divers services, guides...) Le pays se développe au tourisme, devient plus cher
Vendredi 19 avril Lyon: sur Emirates, Vol de 21h45 pour Dubaï. Bon avion, bon service. Puis Dubaï Colombo.
Samedi 20 Arrivé 14h heure locale. Le guide a un peu de retard, mais notre minibus arrive. Nous avons un guide shameera et un chauffeur Jaya. Direction Bentota, 3h de route. Un arrêt pour un snack, on grignote des sorte de petites brioches salées, un peu épicées mais mangeable. A bentota, shameera va dans une « pharmacy » pour changer nos euros, mais on ne lui propose que 162rp pour un euro et il trouve le taux de change trop bas ! Arrivé à l’hôtel royal beach resorts, semi luxury ! Très beau. Une serviette fraiche pour se rafraichir, une boisson pour nous accueillir ! On monte les affaires à la chambre et un tour à la piscine, trop tard pour la mer. Un bon repas est servi : salade poulet-ananas, soupe de légumes, riz curry poulet, glace ou fruit en dessert ! Dommage que nous n’ayons pas trop faim ! Au lit 20h
Dimanche 21 Apres une nuit de 12h, direction le déjeuner (jus d’avocat, assiette de fruits, œufs au choix, toasts). Rv 9h devant l’hôtel avec des personnes de l’association SOS Asie pour porter les affaires aux jeunes filles parrainées par Micheline et son amie. On part en tuk tuk, on passe faire un peu de change, à 164, mais ils n’ont pas beaucoup de roupies, donc juste 50€, puis on va jusqu’à la 1ere famille. On donne la valise, puis on nous offre à boire (Fanta avec glaçons !) et des gâteaux spéciaux du nouvel an (qui était le 14 avril). On repart : Jolan monte sur le scooter, et Flavien conduit le tuk tuk ! Arrivé à la 2° famille, on nous offre des biscuits et des noix de coco fraiches pour boire. On rentre à l’hôtel, direction la plage ! Il y a des vagues, on va donc ensuite à la piscine. Le guide et le chauffeur viennent nous chercher vers 15h30 pour boire le thé chez le chauffeur. Il nous a sorti beaucoup de spécialités à manger ! Il nous fait visiter son jardin, où il a des cannelliers. Il nous montre comment est ramassée la cannelle. Ce n’est pas l’écorce d’un gros arbre comme je le pensai. Les arbres sont coupés tous les 8 mois, l’écorce est grattée et une partie du tronc est découpée puis mise à sécher une semaine à l’ombre. Ceci se vend 1500rp le kg. Jaya en a 15O kg tous les 8mois ! Il nous a aussi montré un hévéa (pour le caoutchouc). Les garçons ont ensuit appris à jouer au carrom : genre de billard avec des pions comme ceux des dames, et au cricket. On rentre à l’hôtel à la nuit. Repas du soir rice and curry, puis glace.

Lundi 22Départ avec le minibus à 9h30. On commence par s’arrêter à un lieu de protection des tortues. Ils achètent 10rp un œuf de tortue, puis les mettent dans le sable. Lorsque les œufs éclosent, ils mettent les males (80% à cause de la chaleur) dans des bassins 3 jours avant de les relâcher, et ils gardent les femelles 5 ans. On s’arrête ensuite pour faire un tour de bateau sur la rivière. Une course de natation a lieu dans la rivière ! On voit de la mangrove, un varan. Puis arrêt pour achat de cannelle, arrêt pour fish pédicure …beaucoup de commerce ! On va jusqu’à Galle. Un arrêt snack, puis un tour de la ville fortifiée. On fait du change (1€=164 ,2rp) On va à l’hôtel paradise Beach club à Mirissa, très beau. Repas en buffet, sri lankais ce soir, très bon, avec un gros feu de joie sur la plage.

Mardi 23 Buffet très complet. Départ 10h pour perana pour aller faire du snorkelling. On voit quelques poissons, oursins. Ce n’est pas la mer rouge !On va ensuite au port de mirissa voir les bateaux de pêches, biens colorés. On mange à la cantine du port, bien typique comme snack ! Retour à l’hôtel, mer et piscine pour se rafraichir ! Flavien se fait un copain, il y a beaucoup de français dans cet hôtel !

Mercredi 24 avril RV 9h pour le départ direction tissamaharama. On arrive à l’hôtel hibiscus Garden hôtel, jolis maisonnettes de 4 chambres. Rv 14h30 avec la jeep pour aller faire le safari dans le parc national de Yala. Environ 45mn pour accéder au parc. Le chauffeur nous offre de la pastèque. On paye nos 11000 roupies de droit d’entrée. Le chauffeur va vite et double les autres car il a un ami qui a vu un léopard ! Mais quand on arrive, il n’y a rien. C’est une mère et 2 bébés mais vu la chaleur tout le monde doit dormir ! On apprend qu’il y a un ours pas loin, donc on y va vite. Il y en a seulement 15 dans le parc ! En avril mai il y a des baies dans un arbre que les ours apprécient beaucoup ! L’ours est donc en haut et mange ! On retourne au léopard qui n’est pas sorti alors on repart en expédition. C’est au retour et à la recherche des éléphants que nous voyons un léopard (mais pas le temps pour la photo !). Au final nous aurons vu : un léopard, un ours lupu ou ours paresseux, 2 éléphants, des buffles, des biches, des sangliers, des paons, des singes, des crocodiles sauteurs, des mangoustes, des pélicans, cigognes, aigle, plein d’oiseaux… On fait la fermeture de justesse à la nuit ! Retour à l’hôtel vers 19H15, une bonne douche et on va manger !


Jeudi 25 Départ 10H. On s’arrête voir les buddhas sculptés dans la falaise à buduruwagala. Le buddha fait 17m et aurai 210 ans. Il y a d’autres sculptures à coté. A la ville suivante on s’achète des trucs à grignoter. On s’arrête à la cascade, D’après le lonely planet on pouvait se baigner, mais dur de comprendre le chemin. On escalade de la route au pied de la cascade. On se fait bien arroser ! Les garçons jouent dans l’eau, qui est plus fraiche que la piscine, mais pas froide, Flavien se baigne. Retour au minibus ou on sort notre snack, en surveillant les singes qui viennent quémander et à qui on donne les peaux de banane. On repart, direction la montagne. On se retrouve sous la pluie. On passe haputal et on va à cranford bungalows. Style colonial. On nous sert du thé. On va à la chambre se changer, tv, journal…. Repas à 19H30 : dans notre assiette avec une feuille de bananier : un gros bol de riz et un œuf dur pané. Un plateau de crudités, un poisson entier très bon (red…) genre dorade, un plat de légumes divers, une sauce à la menthe… puis salade de fruits au caramel. Nous sommes seuls à l’hôtel !
Vendredi 26 : Réveil tôt par les oies du jardin ! Départ direction Ella qui n’est vraiment pas loin ! On s’arrête d’abord au pont des 9 arches. Route pas facile, on finit à pieds. Un train arrive juste pour les photos ! Puis cascade de badulla. 200rps l’entrée puis petite marche, avec des stands de boissons et à manger tout le long. La cascade est bien boueuse. Jaya a été changer les plaquettes de frein, on l’attend un peu, puis on va a Ella. Nous logeons au Sky green resort. Chambre simple, propre, avec eau chaude. On pensait partir vers 16h pour le Small Adam peak, mais il pleut averse. On attend l’accalmie et on va finalement voir la cascade de rawana qui est en bord de route. Jolan et flavien se font payer un mais bouillie par shameera. La pluie repart, on rentre à l’hôtel. Repas rice and curry très bon, Jolan prends un poulet frite ! Beignet banane et ananas en dessert, accompagné d’une boule de glace !

Samedi 27 Déjeuner puis rv 8h30 avec un guide (car shameera ne connait pas) pour aller à Ella’s rock. On part de l’hôtel, descend un chemin en face pour rejoindre la voie ferrée, on marche sur la voie puis on sort sur un chemin et on marche dans de grandes herbes puis dans les eucalyptus. Belle vue à l’arrivée. On redescend par le même chemin, mais au lieu de revenir à l’hôtel, on va sur Ella. On aura mis 4h pour faire le tour. Le guide nous donne rv 1h plus tard. On achète des cartes postales, et on va manger. On voulait gouter le curd, donc on en prend, du au miel, du avec des fruits avec crêpe et fruit ou en lassi banane pour les garçons. On fait exploser les comptes, on mange pour plus de 10 euros à 5 ! On croyait que Shameera allait arriver avec le minibus, mais en fait on repart avec notre guide du jour pour aller au little adam’s peak ! Un peu de marche sur la route, puis la plantation de thé, puis la grimpette. Se fait bien. Le guide montre aux garçons pour se faire des « tatouages » sur le bras avec les spores des fougères (ça marche mieux sur la peau foncée du guide) ça leur plait. Belle vue aussi du haut, on voit plus les plaines au loin et la cascade d’hier. On redescend, et le guide n’arrive pas à joindre Shameera alors on marche jusqu’à Ella puis on prend 2 tuk tuk pour rentrer à l’hôtel. Il est 15 h 30, on a bien marché et bien eu chaud, à la douche ! Puis appels internet qui marche….L’orage arrive vers 17h30 avec ses coupures d’électricité, pas trop longues heureusement ! Repas rice and curry et au lit !
dimanche 28 avril 2013 Beau soleil, petit dej. On part de la chambre à 8h50 direction la gare. Nos sacs restent dans le minibus et nous on va prendre le train direction nanu oya. 2h30 de trajet, fenêtres ouvertes, voir carrément devant les portes ouverts ! On a traversé les montagnes, c’est très beau. Arrivé à nanu oya, le minibus arrivait en même temps. On va à nuwara Eliya, hôtel leisure resort. Simple. On pose les sacs, on boit le thé d’accueil. On va ensuite « à la ville ». On va manger indien : des seaux de sauce et de légumes sont sur la table, et on nous sert des crêpes avec lesquelles on mange la sauce. Très bon, épices supportables. Puis on fait quelques « magasins » les garçons achètent chacun une veste. Les garçons rentrent avec Jaya et nous on rentre à pieds. Très bon et copieux rice and curry.

lundi 29 avril Dej 8H pour un départ 9h. Route direction Kandy. Arrêt a l’usine de thé. Les sacs de thé sont vidés sur des tapis avec soufflerie. Les feuilles perdent alors 80% d’eau. Ensuite elles sont écrasées, hachées avant de passer à la fermentation (en restant au sol à l’air libre). Ensuite séchage avec T° de 110°, tamisage pour calibrage (les petits morceaux sont les plus fort, les gros les moins forts). Dégustation thé avec gateau au chocolat . On visite le temple de embekka avec beaucoup de sculptures en bois. Puis le temple de lankatilaka qui associe un temple bouddhiste et un temple hindouiste (avec passage secret !) Puis arrivée sur Kandy on va manger, on visite un supermarché (ou les garçons ont acheté une batte de cricket !) puis visite de fabrication de batik
Mardi 30 Direction le temple de la dent pour 10h30. Visite intéressante. Puis on passe par la poste pour l’achat de timbres et l’envoi des cartes. On s’achète à manger et on va au jardin botanique de peradenya. Grands arbres, beaucoup de chauves souris. On va dans le centre de kandy faire les boutiques ! On achète des balles de cricket et des paréos en batik dans un magasin de tissu. On va à 17h aux danses traditionnelles, sympa, fini par la marche sur le feu. Retour à la maison, Lionel est arrivé ! Repas rice and curry au bœuf et curd
mercredi 1er mai 2013 Départ 9h pour une grosse journée ! Arrêt au temple de à matale. Grottes peintes avec bouddhas ! Un moine nous écrit notre nom sur une feuille de palmier. Arrêt à un jardin d’épices. Explications intéressantes, mais comme on ne veut rien acheter, ils font la gueule ! On va manger à dambulla puis on va visiter le temple d’OR. Jaya nous approche pour que l’on n’ai pas tous les escaliers à monter ! Visite des 5 grottes.

On reprend la route, on réserve pour la balade en éléphant. Puis on voit plein d’éléphants sauvages au bord de la route, pas besoin de faire le safari !

On arrive à l’hôtel sea lotus de trincomalee juste avant 19h ! On a demandé des luxuary rooms, elles sont très grandes et très belles. Il fait très chaud et la piscine nous fait envie, donc un plouf avant le repas. Le service est long et il est tard, grosse journée !
jeudi 2 mai Très bonne nuit ! Réveil 8h pour les garçons. Petit dej puis mer ! Le soleil cogne fort, donc repos à la chambre de 12à14h ! On part à 15h avec Jaya pour trincomalee. On va manger dans un petit resto bien sympa. On fait quelques rues mais Flavien n’est pas bien, donc on rentre à l’hôtel. Un coup dans la piscine pour essayer de se « rafraichir » ! Repas très long, coupé par l’averse nous n’aurons que la salade sur la plage!

Vendredi 3 RV 8H30 pour aller sur l’ile aux pigeons faire du snorckling. C’est un parc national dont l’entrée est assez chère. On voit beaucoup de poissons, des poulpes et des « gentils » requins (juste un bébé pour Jolan et moi mais 4 gros pour Lionel et Flavien. Très sympa. L’organisateur de la sortie nous appelle pour nous dire qu’il allait pleuvoir et que la mer risquait de ne pas être bonne pour le retour. Mais comme il fait encore beau nous ne sommes pas pressés ! Et…il se met à pleuvoir, on fait le retour en bateau sous la pluie, mais la mer reste calme. On se jette dans la piscine sous la pluie, mais l’orage nous fait sortir. Un peu de repos dans la chambre Puis les garçons vont jouer au cricket avec Jaya, et nous on va faire un petit tour à pieds. On commande notre repas à 18h30 pour manger à 19h30. On prend des pina colada en apéro qui ne sont pas bonnes, et le top est pour Lionel : cocktail sans alcool= un verre de sprite avec de la grenadine et des bâtons de carottes dans le verre ! Le repas n’est pas copieux, papy n’a pas son poisson… Le patron vient nous offrir une bouteille d’arak pour s’excuser !
samedi 4 mai 2013 Apres le dej un plouf car il fait déjà bien chaud. On part pour Trincomalee à 9h30. On passe par le marché aux poissons. Puis on va au temple hindouiste sur le bout de la falaise. On fait quelques magasins, puis on va manger. Flavien demande les conseils de Jaya pour s’acheter une batte de cricket. Retour à l’hôtel, petite pause à la chambre climatisée. Puis la mer qui a quelques vagues, Jaya vient chercher les garçons pour une partie de cricket sur la plage. Repas commandé à 17h30 pour manger à 19h30 On prend un sprite pour faire cocktail avec citron vert et arak, mais pas de carottes ! Service un peu mieux, mais Jolan ne pourra encore pas voir le dessert !
Dimanche 5 mai Dej, puis baignade. On quitte l’hôtel vers 11h. On mange du curd en route, avec miel de coco, bien bon. Pas vu d’éléphants sur la route aujourd’hui ! On va à Polonaruwa, restes d’une ancienne cité du 12°s. On s’approche des différents lieux en van, il fait vraiment chaud ! Puis on rejoint notre hôtel, eden garden à Sigiriya. On plonge dans la piscine mais les moustiques attaquent ! Repas en buffet, ils nous on rajouté du poulet, car à par nous, il y a 2 bus de bouddhistes vietnamiens végétariens !
lundi 6 mai 2013 RV 8H pour aller faire le rocher de sigiria. Jolis jardins, belles peintures durant la montée, et vue d’en haut très sympa. Le ciel est couvert, mais il fait chaud ! Joli site.
Puis direction habarana pour faire les touristes : un tour en éléphant. Cher : 25€ par personne pour 50mn, un peu de foret, un passage dans la rivière. Ils réclament ensuite plus de pourboires et font la gueule ! On va manger, puis on va vers la rivière chercher Shameera qui est aux massages, et on voit 3 éléphants dans l’eau. Les garçons sont invités à en rejoindre un, à le brosser, très sympa.
Retour à l’hôtel, piscine rafraichissante, repos, carnet…
Mardi 7 Départ 9h direction Negombo. La route n’est pas terrible, mais elle est entrain d’être refaite ! On arrive à l’hôtel silver sand vers 12h30. On va dans le centre manger puis on fait quelques magasins. Retour en tuc tuc (200rp). Un peu de plage, mais il y a du courant ! On va manger au resto en face, région touristique, prix touristiques ! On fini les sacs et au lit !
Mercredi 8 Réveil 6h, petit dej 6h 30. Shameera nous avait dit rv 7H mais ils n’arrivent qu’à 8h ! On s’est dépêché pour rien et le stress monte ! Heureusement, on est vite à l’aéroport (15mn) . Contrôles, bagages, enregistrement, on a même le temps de s’arrêter au duty free !
Bilan: Séjour très agréable, varié. Sri lankais très agréables. Avoir toujours des roupies dans la poche pour les pourboires... Et il y a du monde (porteurs de sacs dans les hôtels, divers services, guides...) Le pays se développe au tourisme, devient plus cher
Observation de la faune en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande au mois d'août et je suis à la recherche de conseils concernant des excursions permettant d'observer la faune locale (de type jungle safari).
Je fais un passage dans le nord, mais également sur la région de Krabi et j'envisage la visite du Parc de Khao So.
Si vous avez de bonnes adresses je suis preneur :)
Merci à tous !
David
Je pars en Thaïlande au mois d'août et je suis à la recherche de conseils concernant des excursions permettant d'observer la faune locale (de type jungle safari).
Je fais un passage dans le nord, mais également sur la région de Krabi et j'envisage la visite du Parc de Khao So.
Si vous avez de bonnes adresses je suis preneur :)
Merci à tous !
David
Relier Yellowstone Lake à Moab en deux jours English translation pending
Bonjour,
après de long conciliabules il a été défini un itinéraire. Pas parfait, probablement perfectible mais qui à l'avantage d'exister. Reste une partie particulière (ou je ne suis jamais passé ) ou les choses sont encore assez compliquées : entre Yellowstone et Moab sachant que nous avons 2 jours pour relier ces deux points, faire quelques photos et eventuellement quelques visites, que me conseillez vous notamment comme étape ?
après de long conciliabules il a été défini un itinéraire. Pas parfait, probablement perfectible mais qui à l'avantage d'exister. Reste une partie particulière (ou je ne suis jamais passé ) ou les choses sont encore assez compliquées : entre Yellowstone et Moab sachant que nous avons 2 jours pour relier ces deux points, faire quelques photos et eventuellement quelques visites, que me conseillez vous notamment comme étape ?
Plage agréable près de Chumphon? English translation pending
bonjour
On arrive à chumphon par nok air mi juillet. Début du sejour en thailande et cambodge, on commence par quelques jours de balneaire.
Avant de remonter vers bang saphan et/ou prachuap khiri khan, on aimerait se poser 2 ou 3 nuits sur une plage sympa, avec assez d'eau pour nager, des bungalows agreables (1200 baths max) et quelques restos et visites agréables autour. Et tout cela pres de chumphon, accessible rapidement depuis l'aeroport.
Si vous avez des idées, on est preneur. Merci.
Australie: on fait quoi avec un bébé de 18 mois? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Je viens chercher auprès de vous une aide précieuse pour l'organisation d'un voyage en Australie du 3 au 27 août 2013. Les voyageurs : mes parents (55 / 60 ans), mon mari et moi (30 ans) et notre bébé (qui aura 18 mois au moment du voyage).
Nous arrivons à Melbourne où réside mon frère depuis quelques mois. On ne va pas s'y éterniser compte tenu de la saison... donc 2/3 jours de visite (dont 1 pour se remettre du voyage :-)).
Après plusieurs options s'offrent à nous :
1 - s'aventurer (mais pas trop vu le temps) sur la Great Ocean Road puis option 2, 3 ou 4 2 - relier Melbourne et Sydney en voiture et faire des étapes puis vol vers Cairns 3 - relier Melbourne et Sydney en avion puis vol vers Cairns 4 - relier Melbourne à Cairns et squizzer Sydney
Le gros de l'organisation de notre voyage c'est la descente en voiture de la côté Est jusqu'à Brisbane où nous prenons notre vol retour.
J'ai lu pas mal de discussions sur des forums et visité quelques blogs. Plusieurs étapes semblent s'imposer :
- Cape Tribulation et Mossman - Daintree - Frazer Island - Whitsundays
Je suis sûre qu'il y en a d'autres...
La grande question c'est : tout ça est-il "faisable" avec un bébé de 18 mois ?!! J'imagine que oui mais dans certaines conditions... Exit les voiliers et catamarans et opter plutôt pour les bateaux à fond transparent. Qu'en est-il du 4X4 sur Frazer Island par exemple ? Je ne me rends pas compte. Les hébergements en cabine sont-ils possibles ?
Je suis preneuse de tous vos conseils précieux !!! Merci beaucoup par avance
Je viens chercher auprès de vous une aide précieuse pour l'organisation d'un voyage en Australie du 3 au 27 août 2013. Les voyageurs : mes parents (55 / 60 ans), mon mari et moi (30 ans) et notre bébé (qui aura 18 mois au moment du voyage).
Nous arrivons à Melbourne où réside mon frère depuis quelques mois. On ne va pas s'y éterniser compte tenu de la saison... donc 2/3 jours de visite (dont 1 pour se remettre du voyage :-)).
Après plusieurs options s'offrent à nous :
1 - s'aventurer (mais pas trop vu le temps) sur la Great Ocean Road puis option 2, 3 ou 4 2 - relier Melbourne et Sydney en voiture et faire des étapes puis vol vers Cairns 3 - relier Melbourne et Sydney en avion puis vol vers Cairns 4 - relier Melbourne à Cairns et squizzer Sydney
Le gros de l'organisation de notre voyage c'est la descente en voiture de la côté Est jusqu'à Brisbane où nous prenons notre vol retour.
J'ai lu pas mal de discussions sur des forums et visité quelques blogs. Plusieurs étapes semblent s'imposer :
- Cape Tribulation et Mossman - Daintree - Frazer Island - Whitsundays
Je suis sûre qu'il y en a d'autres...
La grande question c'est : tout ça est-il "faisable" avec un bébé de 18 mois ?!! J'imagine que oui mais dans certaines conditions... Exit les voiliers et catamarans et opter plutôt pour les bateaux à fond transparent. Qu'en est-il du 4X4 sur Frazer Island par exemple ? Je ne me rends pas compte. Les hébergements en cabine sont-ils possibles ?
Je suis preneuse de tous vos conseils précieux !!! Merci beaucoup par avance
Première expérience en camping-car au Québec: trucs et astuces? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum. Ma petite famille (ma femme et 3 garçons !) et moi-même comptons faire l'est Canadien en août 2013 (je sais je m'y prends un peu tard mais difficile de se refaire) et ce en camping-car. Nous comptions éventuellement pousser jusqu'en Gaspésie. Je cherche des tuyaux sur : - de bons prestataires de location de campings-cars, - des infos sur les aires de campings (existe t-il un répertoire, une carte ? Faut-il réserver systématiquement ?), - des prestataires pour location de logements style gîtes, cabanes puisque sur le séjour nous comptions éventuellement passer deux-trois jours au bord d'un lac après avoir rendu le camping car. Merci pour vos infos.
Je suis nouveau sur ce forum. Ma petite famille (ma femme et 3 garçons !) et moi-même comptons faire l'est Canadien en août 2013 (je sais je m'y prends un peu tard mais difficile de se refaire) et ce en camping-car. Nous comptions éventuellement pousser jusqu'en Gaspésie. Je cherche des tuyaux sur : - de bons prestataires de location de campings-cars, - des infos sur les aires de campings (existe t-il un répertoire, une carte ? Faut-il réserver systématiquement ?), - des prestataires pour location de logements style gîtes, cabanes puisque sur le séjour nous comptions éventuellement passer deux-trois jours au bord d'un lac après avoir rendu le camping car. Merci pour vos infos.
Location de maison vacances en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Nous aurons 4 semaines pour visiter les deux Iles. Arrivée à Auckland et départ de Christchurch. Nous pensions louer des habitations à la semaine(comme la location de gite ruraux chez nous) et graviter autour, en les choisissant assez centrale. . Pensez vous que c'est possible ? si vous avez partiqué, auriez des propriétaires à nous conseiller et nous indiquer le prix de location demandé
Merci
De retour d'Isan (trois semaines), Koh Pha Ngan et Koh Samui English translation pending
Hello !
Pour ceux que cela intéresse, revenons d'un périple de 5 semaines (nous sommes de retour depuis le 14 mars 2013). Notre voyage s'est, en fin de compte, finalisé de la façon suivante :
Bruxelles/BKK/Udon Thani (3 nuits) - Ban Chiang, lac aux lotus roses Udon Thani/Nong Khai (4 nuits) - Phu Phrasat Historical Park Nong Khai/Chiang Khan (3 nuits) Chiang Khan/Loei (1 nuit) Loei/Korat (Nakhon Ratchasima) : 3 nuits - Parc historique de Phi Mai Korat/Nang Rong (5 nuits au lieu de 3 prévues dues à un petit souci de santé et donc annulation des 2 jours prévus au Khao Yai NP) - Parc historique de Phanom Rung + Wat Khao Angkhan (superbes, tous les deux) Nang Rong/Don Muang airport (1 nuit) Vol + ferry vers Koh Pha Ngan (billet combiné vol + ferry Nok Air) - 6 nuits (Sri Thanu, Hat Chao Phao) - on aurait bien prolongé ! Ferry de Koh Pha Ngan ver Koh Samui (4 nuits à Taling Ngam et 3 à Maenam) Vol vers BKK (2 nuits)
Si quelqu'un souhaite des infos sur les endroits et/ou les hôtels/chambres d'hôtes où nous avons logé, n'hésitez pas ! Je ne développe pas ici, faute de temps...🤪
A+
Bruxelles/BKK/Udon Thani (3 nuits) - Ban Chiang, lac aux lotus roses Udon Thani/Nong Khai (4 nuits) - Phu Phrasat Historical Park Nong Khai/Chiang Khan (3 nuits) Chiang Khan/Loei (1 nuit) Loei/Korat (Nakhon Ratchasima) : 3 nuits - Parc historique de Phi Mai Korat/Nang Rong (5 nuits au lieu de 3 prévues dues à un petit souci de santé et donc annulation des 2 jours prévus au Khao Yai NP) - Parc historique de Phanom Rung + Wat Khao Angkhan (superbes, tous les deux) Nang Rong/Don Muang airport (1 nuit) Vol + ferry vers Koh Pha Ngan (billet combiné vol + ferry Nok Air) - 6 nuits (Sri Thanu, Hat Chao Phao) - on aurait bien prolongé ! Ferry de Koh Pha Ngan ver Koh Samui (4 nuits à Taling Ngam et 3 à Maenam) Vol vers BKK (2 nuits)
Si quelqu'un souhaite des infos sur les endroits et/ou les hôtels/chambres d'hôtes où nous avons logé, n'hésitez pas ! Je ne développe pas ici, faute de temps...🤪
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