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Hôtel Occidental Grand Punta Cana en août English translation pending
Bonjour
Nous partons en aout a l hotel Occidental grand a Punta Cana, avez vous des conseils, avis? Etes vous déjà allé dans cet hotel, y a t il des choses , endroits à privilegier et d'autres à eviter? Pour les excursions on m' a conseillé excellence tours? quelles excursions sont les plus sympas?
Merci a tous pour votre aide..........
Nous partons en aout a l hotel Occidental grand a Punta Cana, avez vous des conseils, avis? Etes vous déjà allé dans cet hotel, y a t il des choses , endroits à privilegier et d'autres à eviter? Pour les excursions on m' a conseillé excellence tours? quelles excursions sont les plus sympas?
Merci a tous pour votre aide..........
Vivre dans le district de Bang Kapi à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer toute l’année 2010 en Thaïlande et j’aimerais louer un appartement meublé à Bangkok.
Mon amie thaïe me conseille le quartier de Bangkapi (conseille , ça veut dire soit je loue là car elle y a des amis, soit elle n’habite pas avec moi).
Je n’ai pas trouvé énormément d’infos sur VF à propos de ce coin que je ne connais pas du tout et encore moins de photos sur le net. Le peu que j'ai lu sur VF et ce que mon amie m'en a dit me donne envie d'y aller mais malgré ça, j'aimerais en savoir un peu plus.
http://thailandguru.com/houses-for-rent-bangkapi-minburi.html
A propos des appartements à louer, j’ai trouvé qq sites (comme 9apartment ou mrroomfinder) avec pas mal de très petits apparts (des condos de maximum 30 m²) dans ma fourchette de prix (de 0 à 5.000 THB/mois + charges). Pas moyen de trouver un appartement digne de ce nom (chambre + douche + salon + salle à manger) en-dessous de 5.000 THB. On se contentera donc d’un condo.
http://apartment-bangkok.com/how-much-money-do-i-need-to-live-in-bangkok
http://www.bangkokresidents.com/condominiums.htm
http://www.transitionsabroad.com/publications/magazine/0511/living_in_bangkok.shtml
http://apartment-bangkok.com/bangkok-apartment-terms-of-lease-what-to-expect
J’en ai trouvé plusieurs qui pourraient convenir (dont un dans soi happyland 1, près du centre commercial The Mall) mais je rencontre plusieurs problèmes.
1) Sur un des sites web, il y a une vidéo qui illustre un appart « calme » (celui dans soi happyland 1), vidéo dans laquelle on entend un avion passer juste au-dessus de l’immeuble… Il y a beaucoup d’avion qui survolent ce quartier ? La nuit ?
2 ) Les propriétaires ne répondent pas aux mails d’infos que j’envoie, dont un propriétaire anglais qui n’a pas l’excuse de ne pas comprendre (justement celui de soi happyland 1, condo qui a tapé dans l'oeil de mon amie).
3) Je voudrais louer àpd de janvier 2010, visiter en novembre 2009 et bloquer un appartement dès maintenant sans pour autant commencer à payer le loyer. Oui je sais, je n’ai aucune chance (sauf si un bail se termine en décembre). Mon amie veut faire ça « the thai way » : on cherche en se promenant dans le quartier le jour de mon arrivée, idée qui ne me plaît évidemment pas.
Voilà, je vous ai fait le point de ma situation, si vous avez des conseils ou des infos, je suis preneur.
Merci !
Je vais passer toute l’année 2010 en Thaïlande et j’aimerais louer un appartement meublé à Bangkok.
Mon amie thaïe me conseille le quartier de Bangkapi (conseille , ça veut dire soit je loue là car elle y a des amis, soit elle n’habite pas avec moi).
Je n’ai pas trouvé énormément d’infos sur VF à propos de ce coin que je ne connais pas du tout et encore moins de photos sur le net. Le peu que j'ai lu sur VF et ce que mon amie m'en a dit me donne envie d'y aller mais malgré ça, j'aimerais en savoir un peu plus.
http://thailandguru.com/houses-for-rent-bangkapi-minburi.html
A propos des appartements à louer, j’ai trouvé qq sites (comme 9apartment ou mrroomfinder) avec pas mal de très petits apparts (des condos de maximum 30 m²) dans ma fourchette de prix (de 0 à 5.000 THB/mois + charges). Pas moyen de trouver un appartement digne de ce nom (chambre + douche + salon + salle à manger) en-dessous de 5.000 THB. On se contentera donc d’un condo.
http://apartment-bangkok.com/how-much-money-do-i-need-to-live-in-bangkok
http://www.bangkokresidents.com/condominiums.htm
http://www.transitionsabroad.com/publications/magazine/0511/living_in_bangkok.shtml
http://apartment-bangkok.com/bangkok-apartment-terms-of-lease-what-to-expect
J’en ai trouvé plusieurs qui pourraient convenir (dont un dans soi happyland 1, près du centre commercial The Mall) mais je rencontre plusieurs problèmes.
1) Sur un des sites web, il y a une vidéo qui illustre un appart « calme » (celui dans soi happyland 1), vidéo dans laquelle on entend un avion passer juste au-dessus de l’immeuble… Il y a beaucoup d’avion qui survolent ce quartier ? La nuit ?
2 ) Les propriétaires ne répondent pas aux mails d’infos que j’envoie, dont un propriétaire anglais qui n’a pas l’excuse de ne pas comprendre (justement celui de soi happyland 1, condo qui a tapé dans l'oeil de mon amie).
3) Je voudrais louer àpd de janvier 2010, visiter en novembre 2009 et bloquer un appartement dès maintenant sans pour autant commencer à payer le loyer. Oui je sais, je n’ai aucune chance (sauf si un bail se termine en décembre). Mon amie veut faire ça « the thai way » : on cherche en se promenant dans le quartier le jour de mon arrivée, idée qui ne me plaît évidemment pas.
Voilà, je vous ai fait le point de ma situation, si vous avez des conseils ou des infos, je suis preneur.
Merci !
Nom et prénom inversés sur mes billets d'avion d'un vol américain intérieur English translation pending
Bonjour a tous!
comme beaucoup de francais, en reservant mes billets d'avion pour voyager dans les Etats unis (j habite actuellement sur Houston et j'ai achete un billet Houston New York et Un autre New York Los Angeles), j ai confondu mon nom et mon prenom (last name et first name)
en fait, apparemment c est une erreur minime pour les compagnies europennes ou asiatique mais pour les etats unis c'est un peu plus strict j'imagine!
est ce que ca vous ai deja arrive ce genre de souci? est ce que vous pensez qu avec un bon sorir et une tete insouciante je vais pouvoir convaincre l hotesse de l air que ya pas de souci !! car j ai vraiment pas envie de rechanger mes billets!! ce serait ridicule de payer 2 fois des billets d'avion, vais me ruiner!!
merci bocou de votre aide!
anne
comme beaucoup de francais, en reservant mes billets d'avion pour voyager dans les Etats unis (j habite actuellement sur Houston et j'ai achete un billet Houston New York et Un autre New York Los Angeles), j ai confondu mon nom et mon prenom (last name et first name)
en fait, apparemment c est une erreur minime pour les compagnies europennes ou asiatique mais pour les etats unis c'est un peu plus strict j'imagine!
est ce que ca vous ai deja arrive ce genre de souci? est ce que vous pensez qu avec un bon sorir et une tete insouciante je vais pouvoir convaincre l hotesse de l air que ya pas de souci !! car j ai vraiment pas envie de rechanger mes billets!! ce serait ridicule de payer 2 fois des billets d'avion, vais me ruiner!!
merci bocou de votre aide!
anne
Vaccin contre la fièvre jaune risqué pour une personne de 60 ans? English translation pending
Bonjour,
Est-il vrai que le vaccin de la fièvre jaune est risqué pour une personne qui a 60 ans ? Si oui, quels sont les risques ?J'essaie d'avoir des renseignements par la clinique des voyageurs de Montréal, mais les coûts sont de 60 $ pour avoir l'information. Merci de prendre le temps de répondre.
Faza
Est-il vrai que le vaccin de la fièvre jaune est risqué pour une personne qui a 60 ans ? Si oui, quels sont les risques ?J'essaie d'avoir des renseignements par la clinique des voyageurs de Montréal, mais les coûts sont de 60 $ pour avoir l'information. Merci de prendre le temps de répondre.
Faza
Partir vivre au Cambodge- Quitter le Canada English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de québécois et partons d'ici quelques semaines vivre au Cambodge pour quelques années. Nous avons 3 adolescents qui ont hâte de vivre une nouvelle expérience. En plus, nos 2 chiens viendront avec nous. Y a-t-il des conseils que vous pouvez nous donner au sujet de cette aventure, tant au niveau des formalités que du logement et des écoles pour inscrire les 2 plus jeunes? Merci pour vos précieux conseils.
Nous sommes une famille de québécois et partons d'ici quelques semaines vivre au Cambodge pour quelques années. Nous avons 3 adolescents qui ont hâte de vivre une nouvelle expérience. En plus, nos 2 chiens viendront avec nous. Y a-t-il des conseils que vous pouvez nous donner au sujet de cette aventure, tant au niveau des formalités que du logement et des écoles pour inscrire les 2 plus jeunes? Merci pour vos précieux conseils.
Voyager le Pérou en routard? English translation pending
Bonjour ,
Je souhaite partir au Pérou avec ma famille ... Question : Est-il possible de voyager en routard ? Est-ce un pays pour voyager seul , Dur , Dangereux et Sur ?
Merci d'avance 🙂
Quelles destinations me conseillerez vous pour un voyage cet été au Maroc? English translation pending
bonjour,
Salam alikoum,
tout est dans le titre 😉.
Essaouira, Agadir, Marrakech, Tanger, Assila, Ouerzazate, Erfoud, ... ???
J'attends vos commentaires 🙂
Salam alikoum,
tout est dans le titre 😉.
Essaouira, Agadir, Marrakech, Tanger, Assila, Ouerzazate, Erfoud, ... ???
J'attends vos commentaires 🙂
Premier voyage en Thaïlande en novembre 2009: passeport, vaccins, activités... English translation pending
Bonjour à tous, comme mon titre l'indique je souhaite partir avec mon ami dans un des plus beau pays du monde mais je sais pas où aller...
Vous avez l'air tous tellement calés et sympa je vous en prie AU SECOURS !!!! 🤪
Je n'ai encore rien fait au niveau des vols etc, j'ai lu tellement de choses dans vos discussions je sais même pas par où commencer... Passeport : doit-on obligatoirement avoir les derniers gens avec la puce ? Vaccins : j'ai lu que non ?????
Alors maintenant les choses devienne plus sympa... On aimerai faire : plage, shopping, la fête, les touristes (mais à notre rythme pas de guides ou groupes obligatoires), balade en éléphant, jet ski ? (j'en ai toujours rêvé...). C'est a peu près tout. C'est déjà pas mal je sais... 😉
Merci
Je n'ai encore rien fait au niveau des vols etc, j'ai lu tellement de choses dans vos discussions je sais même pas par où commencer... Passeport : doit-on obligatoirement avoir les derniers gens avec la puce ? Vaccins : j'ai lu que non ?????
Alors maintenant les choses devienne plus sympa... On aimerai faire : plage, shopping, la fête, les touristes (mais à notre rythme pas de guides ou groupes obligatoires), balade en éléphant, jet ski ? (j'en ai toujours rêvé...). C'est a peu près tout. C'est déjà pas mal je sais... 😉
Merci
Organiser un voyage en Tunisie par soi-même? English translation pending
Devant me rendre en Tunisie pour la première fois, au mois de septembre, je souhaite pouvoir des personnes Hommes ou Femmes pouvant me donner des conseils pour pouvoir organiser moi- même mon séjour. J'ai l'habitude de voyager seul.
Merci d'avance.Mon mail est jacques.nav@wanadoo.fr
Salaire moyen et coût de la vie à Madagascar? English translation pending
Bonsoir.
J'aimerai savoir si des personnes se sont installés à Madagascar pour y travailler. Quel est le salaire moyen dans ce pays, et peut on vivre avec 1600 euros par mois ? Merci ce sont des questions peu recherchés, je pense que je vais m'informer pendant un an, avant de faire un voyage de qq semaines pour prendre la température du pays.
J'aimerai savoir si des personnes se sont installés à Madagascar pour y travailler. Quel est le salaire moyen dans ce pays, et peut on vivre avec 1600 euros par mois ? Merci ce sont des questions peu recherchés, je pense que je vais m'informer pendant un an, avant de faire un voyage de qq semaines pour prendre la température du pays.
Préparation à l'entretien du visa pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour A toutes et a tous;
je suis un Jeune algérien de 29 ans, j'ai besoin en urgence votre aides si possible car j'ai un rendiveau au consulat des USA a alger le 17/06/2009 pour passer l'entretien pour avoir un Visa Type Tourisme.
je veux savoir les questions qui ont généralement posées dans ce genre d'entretiens ainsi que tous le dossier que je dois déposer.
Merci par avance pour votre aides.
CoeurBleu
je suis un Jeune algérien de 29 ans, j'ai besoin en urgence votre aides si possible car j'ai un rendiveau au consulat des USA a alger le 17/06/2009 pour passer l'entretien pour avoir un Visa Type Tourisme.
je veux savoir les questions qui ont généralement posées dans ce genre d'entretiens ainsi que tous le dossier que je dois déposer.
Merci par avance pour votre aides.
CoeurBleu
Découverte du Québec (du 21 mai au 6 juin 2009) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉
De retour de notre séjour du 21 mai au 6 juin Toronto Niagara Falls Ottawa Québec Région du Charlevoix Fjord du Saguenay Gaspésie Montréal je remercie celles et ceux qui m'ont aidée à établir notre itinéraire.
NOS COUPS DE COEUR : Toronto Niagara Falls Ottawa Musée des Civilisations à Hull-Gatineau Ile d'Orléans St Aimé des Lacs et parc des Htes Gorges de la Malbaie Parc de la Gaspésie Parc de Forillon Ile Bonaventure Village Québecois d'Antan à Drummondville
NOS DECEPTIONS : faune pas aussi abondante que nous l'imaginions, beaucoup de sites, activités, hébergements, restaurants, etc... fermés à cette époque de l'année.
CONSEIL aux futurs voyageurs : prévoyez votre séjour APRES le 20-25 juin. Eh oui, cette destination n'est pas faite pour ceux qui aiment fuir la foule de touristes 😠
Miesele
De retour de notre séjour du 21 mai au 6 juin Toronto Niagara Falls Ottawa Québec Région du Charlevoix Fjord du Saguenay Gaspésie Montréal je remercie celles et ceux qui m'ont aidée à établir notre itinéraire.
NOS COUPS DE COEUR : Toronto Niagara Falls Ottawa Musée des Civilisations à Hull-Gatineau Ile d'Orléans St Aimé des Lacs et parc des Htes Gorges de la Malbaie Parc de la Gaspésie Parc de Forillon Ile Bonaventure Village Québecois d'Antan à Drummondville
NOS DECEPTIONS : faune pas aussi abondante que nous l'imaginions, beaucoup de sites, activités, hébergements, restaurants, etc... fermés à cette époque de l'année.
CONSEIL aux futurs voyageurs : prévoyez votre séjour APRES le 20-25 juin. Eh oui, cette destination n'est pas faite pour ceux qui aiment fuir la foule de touristes 😠
Miesele
Expédition à la journée depuis Tokyo: Mt Fuji et Nikko English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche, pour une amie, des renseignements sur ces deux destinations. Elle souhaite visiter ces deux sites sur une journée, 1 pour chaque site, à partir de Tokyo. Pour deux personnes.
La question est : est-ce faisable seul(e) ou est-ce plus simple de passer par une agence ?
- ceux qui l'ont fait seul : est-ce compliqué à monter ? Comment faire ? Pour quel coût ?
- ceux qui l'ont fait avec une agence : ont-ils une agence à conseiller ? Une estimation du prix ? Faut-il réserver de France ?
Merci à tous pour votre gentillesse.
Je cherche, pour une amie, des renseignements sur ces deux destinations. Elle souhaite visiter ces deux sites sur une journée, 1 pour chaque site, à partir de Tokyo. Pour deux personnes.
La question est : est-ce faisable seul(e) ou est-ce plus simple de passer par une agence ?
- ceux qui l'ont fait seul : est-ce compliqué à monter ? Comment faire ? Pour quel coût ?
- ceux qui l'ont fait avec une agence : ont-ils une agence à conseiller ? Une estimation du prix ? Faut-il réserver de France ?
Merci à tous pour votre gentillesse.
Où changer des pesos CUC au meilleur prix? English translation pending
J'aimerais savoir quelle est l'endroit ou on peut changer le CUC a meilleur prix...merci a l'avance...😕
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Médicament recommandé pour contrer les effets de l'altitude en avion? English translation pending
pour contrer les effets de l'altitude en avion.? On m'a parlé de feulles de cocas qui étaient légales et qui faisaient bien la job..Connaissez vous d'autres médicaments ou moyens de contrer les malaises occasionnés dûs à l'altitude ..Est-ce que nous pouvons avoir des effets secondaires si nous prenons d'autres médicaments?...
Y a-t-il quelqu'un qui en n'a déjà pris?...merci de me rassurer...
Quand nous traversons la Cordillères des Andes nous montons jusqu'à 4818 mètres. Cusco 3300 mètres, Puno 3827 mètre, La Paz 3 à 4000 mètres
A la Paz nous travaillons 10 jours environ Précautions à prendre quand on travaille en altitude?..
Travailler à 700 mètres ne doit pas trop posé de problèmes?
J'ai un ami qui m'a répondu mais j'aimerais avoir des réponses de plusieurs pour me rassurer car c'est mon premier voyage
Y a-t-il quelqu'un qui en n'a déjà pris?...merci de me rassurer...
Quand nous traversons la Cordillères des Andes nous montons jusqu'à 4818 mètres. Cusco 3300 mètres, Puno 3827 mètre, La Paz 3 à 4000 mètres
A la Paz nous travaillons 10 jours environ Précautions à prendre quand on travaille en altitude?..
Travailler à 700 mètres ne doit pas trop posé de problèmes?
J'ai un ami qui m'a répondu mais j'aimerais avoir des réponses de plusieurs pour me rassurer car c'est mon premier voyage
Bus de nuit entre Istanbul et Izmir: prix et sécurité? English translation pending
bonjour
je vais partir avec une amie en mois d'aout au turquie pour 8 jours , nous allons passé 5 jrs à isanbul et partir apres à izmir pour 2 jrs
j'aimerai bien savoir , si le bus de nuit (istanbul/izmir) est securisé , aussi le prix ? et avoir une idée de la distance entre les 2 villes
et si 2 jrs est suffisent pour bien visiter izmir ?
sinceremnt les quistions j'en ai bcp 😊 je revienderai apres pour poser d'autre 😉 merci bcp
sinceremnt les quistions j'en ai bcp 😊 je revienderai apres pour poser d'autre 😉 merci bcp
Matériel et éthique lors de randonnées English translation pending
Bonjour,
une question d'éthique travaille en ce moment. Je veux dire, lorsque l'on marche, en général c'est qu'on aime la nature.
Mais le matériel que nous achetons pose deux problèmes conséquents. Le premier est que nous ne savons pas de quelles ressources naturelles il est issu. Les produits textiles (coton) et les aliments lyophilisés sont-ils issus d'une agriculture respectueuse de l'environnement ou bien détruisent-ils des surfaces agricoles qui pourraient servir à nourrir des populations locales? Pollue-t-elle des nappes phréatiques? Quels produits sont utilisés lors de la transformation? sont-ils nocifs pour les ouvriers?
Ensuite, des fois je me dis que sur mon dos, je porte le fruit du travail de personnes qui ne sont pas du tout respectées. Je fais fonctionner un système de travail dont je ne voudrait pas pour moi. Les produits Décathlon par exemple, mais c'est le cas pour la quasi totalité des marques, proviennent de Chine à 80%, ainsi que d'autres pays non démocratiques qui se foutent pas mal du bien être de leurs citoyens (et de la nature). Il y a des gens qui font des semaines de 80 heures, avec des salaires de misère et sans droits sociaux, ils ne feront jamais de rando, mais ils bossent sur mon sac à dos super chouette qui me permet de marcher dans un espace protégé.
Bref, quand je marche et que je me dis que je suis heureux de vivre en autonomie dans la nature, quand je ressent une sorte d'amour pour la nature, est-ce que je ne suis pas en train de bousiller celle des autres et ne suis-je pas en train de fortifier un système de production qui traite très mal ses ouvriers?
Comment voyez-vous les choses? Comment faites-vous pour limiter les dégâts?
Ne faut-il pas y réfléchir à deux fois avant de se déclarer amoureux de la nature? Car les choses semblent bien compliquées, surtout si on prend un avion (extrêmement polluant) pour aller marcher à l'autre bour du monde.
Il me semble que les randonneurs ont tendance à limiter leur respect de la nature au fait de ne rien jeter le long des sentier. Il me semble que notre responsabilité est plus large. Sans pour autant se sentir responsable de tous les maux de la terre, un subtile équilibre éthique est à trouver.
A bientôt
Natrilha
Budget pour une famille de cinq en Tunisie cet été? English translation pending
sltt a toutes et a touts, bon je veux partir en tunisie cet été ac ma famille qui se compose de 5 personnes et je voulait savoir combien ça pourrai me couter autre que le loyer je veux dire la bouf et les sorties( véhiculés) et qui durera de 13 jrs..je dmd a ceux ki ont une idée de me contacter..merci d'avance et je vous en serai reconnaissante ..
a+
a+Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
LA DENGUE :
La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic
Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.
Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.
Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.
Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).
Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.
Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Trois semaines en Côte d'Ivoire: visites, logement... English translation pending
bonjour à tous, je pars en côte d'ivoire cet été, 3 semaine en juillet/août, et je suis à la recherche de tout bon plan les incontournables du pays; je pense me déplacer en transports locaux, bus et/ou stop. Si qqn a des conseils pr m'aider à établir mon programme, ce qu'il y a à voir, à faire, où dormir, manger, sortir, ... pour un budget raisonnable, je serai ravie de vous lire...
merci par avance et j'espère à bientôt.
egea_andrea@yahoo.fr
Traversée par bateau Nice-Bastia? English translation pending
je viens de prendre mes billets de traversée Nice bastia, sur le billet il y a ecrit
1cabine de jour 2 lits, 1 3eme et 4ème lit-cabine jour sur mega smeralda, on est 4, mais est ce qu'on sera dans la meme cabine? il y a des cabines à 4 lits? quest ce qu'une cabine jour?, ( voyage de 15h30 à 21h45) il y a des douches dans toutes les cabines?
et surtout ma question vue l'heure à laquelle on arrivera on n'aimerait pas etre les derniers à sortir la voiture du bateau est ce que pour cela il ne faut pas arriver dans les premiers et mettre la voiture au fond?
on a une voiture neuve, est ce qu'il arrive souvent qu'elles soient rayées pendant le trajet?
en voila des questions mais je n'ai jamais pris de ferry et ça m'inquiète!!
et la traversée semble bien longue de 15h30 à 21h45!!nice bastia, on n'a pas pu s'y prendre à l'avance et choisir !!on a pris ce qui etait disponible car le 4 juillet il y avait du monde!!!!
est ce qu'il y asouvent des bouchons à Nice un samedi apres midi? surement! on arrive par l'autoroute si qqn peut nous conseiller à ce sujet ce serait vraiment gentil!! bonne journée les forumistes amicalement comi
et surtout ma question vue l'heure à laquelle on arrivera on n'aimerait pas etre les derniers à sortir la voiture du bateau est ce que pour cela il ne faut pas arriver dans les premiers et mettre la voiture au fond?
on a une voiture neuve, est ce qu'il arrive souvent qu'elles soient rayées pendant le trajet?
en voila des questions mais je n'ai jamais pris de ferry et ça m'inquiète!!
et la traversée semble bien longue de 15h30 à 21h45!!nice bastia, on n'a pas pu s'y prendre à l'avance et choisir !!on a pris ce qui etait disponible car le 4 juillet il y avait du monde!!!!
est ce qu'il y asouvent des bouchons à Nice un samedi apres midi? surement! on arrive par l'autoroute si qqn peut nous conseiller à ce sujet ce serait vraiment gentil!! bonne journée les forumistes amicalement comi
Tuyaux pour le Tamil Nadu et les îles Andaman en famille? English translation pending
Bonjour,
Je pars 1 mois (juillet-août) dans le Tamil Nadu et sur les iles Andaman avec ma famille dont deux enfants (9 et 13 ans). J'ai prévu de passer 15 jours sur les iles et les reste entre Chennai et Pondicherry avec un passage à Auroville qui m'intrigue bigrement. Avez-vous des tuyaux et conseils (sites à visiter avec enfants, logements...) ? Merci d'avance.
Résumé de voyage à l'hôtel Villa Cuba à Varadero (du 27 avril au 11 mai 2009) English translation pending
Résumé de mon voyage à Villa Cuba (Varadero) du 27 avril au 11 mai.
J’ai été vraiment déçue par cet hôtel, c’est certain que je n’irai plus là. Et comme habituellement je suis du genre à retourner plusieurs fois aux mêmes hôtels (3 fois au Gran Club, 2 fois au Amigo de Holguin, 2 fois au Blau Costa Verde…), cela a d’autant plus de poids. Mais ceci dit, j’ai quand même passé un beau voyage dans l’ensemble, parce que je me suis vraiment attardée au éléments positifs (il y en a quand même eus) sans focusser sans fin sur le négatif.
Je ne suis pas très exigeante et têteuse sur le confort et le luxe, je suis une habituée des 3 étoiles, des casas particulares et des maisons cubaines. Mais ça me fâche quand un hôtel est vendu comme un 4 étoiles alors qu’en réalité à mon avis il devrait être classé 3 étoiles. C’est de la fausse représentation.
J’ai été logée dans l’hôtel, au 4e étage (l’étage où se situe la réception), avec une vue sur la cour arrière (et les ordures de l’hôtel), alors que j’avais acheté une chambre avec vue jardin. L’air climatisé ne fonctionnait pas, alors j’ai demandé un changement de chambre que j’ai obtenu, mais toujours avec la même vue. Ça sentait mauvais sur le bacon, je ne pouvais pas y rester. L’hôtel dans l’ensemble est plutôt laid et défraichi, il y a des marches partout (c’est un hôtel à paliers, la réception est au 4e, le buffet au 2e, le bar du lobby au 3e, etc…) avec du vieux tapis taché qui doit dater de 30 ans au moins. Quand on se rend aux chambres, le décor est vraiment laid, c’est difficile à décrire.
Il parait qu’il y a certaines villas très bien (avec petite piscine privée), mais c’est un risque à prendre, parce que plusieurs villas sont aussi très vieilles et mal entretenues. Il faut tomber sur la bonne! Elles sont aussi vendues un peu plus cher.
Les chambres de l’hôtel sont correctes, sans plus. Les matelas ne sont pas très confortables (mous) et les draps pas changés tous les jours, et souvent tachés (s’agit pas pas trop regarder). Le bain est très vieux et comme il n’y a qu’une demi-porte de verre, on éclabousse partout quand on prend la douche. Ce n’est pas grave, mais ça prend plus de serviettes. Et pour moi ça été un vrai parcours du combattant pour avoir des serviettes chaque jour. Il me manquait tout le temps quelque chose (du papier de toilette ou des serviettes), on aurait dit que la femme de chambre voulait me faire damner, elle était super bête malgré mes sourires et mes pourboires (que j’ai cessé de lui donner les 3 derniers jours, il y a des limites!). Souvent je devais me résigner à prendre ma serviette de plage pour prendre ma douche le soir. Bon ce n’est pas la fin du monde, j'ai déjà vécu mille fois pire chez mes amis cubains (pas d'eau courante, pas de toilette, pas de clim, bcp de coquerelles!) mais quand tu es supposée loger dans un 4 étoiles, disons que c’est surprenant. Surtout que j’avais payé mon forfait assez cher pour la période.
Je ne sais pas s’il y avait un problème avec l’air climatisé ou avec la moisissure, mais plusieurs personnes (dont moi) ont été incommodées lors du voyage par de gros maux de gorge et de la toux persistante. Mon amie n’avait plus de voix le matin et moi-même j’ai toussé pendant deux semaines comme si j’avais la pire des grippes (ça s’estompe doucement depuis que je suis de retour). C’est la première fois que je vis cela.
Le bouffe au buffet et dans les deux restos (asiatique et international) était bien correcte, dans l’ensemble je trouve que j’ai bien mangé, mais jamais comme dans un 4 étoiles, c’était comme dans un bon 3 étoiles. Il y a aussi un snack bar près de la plage où sont servis des diners de 12h30 à 15h00 et là aussi c’était très correct (pizzas, burgers, hot dogs, frites, légumes chauds et froids, salade, fruits, poulet, riz, quelques fois des pâtes). Enfin, il y a un «snack bar» 24 heures près de la piscine, mais là souvent on ne sert que des sandwichs jambon-fromage, parfois des hots dogs, alors c’est vraiment juste pour dépanner.
Tous les bars ferment à minuit, il n’y a pas de bar 24 heures, ce qui est à mon avis inacceptable pour un hôtel de cette catégorie. On pouvait aller se cherche des drinks à la discothèque (ambiance nulle, jamais personne) jusqu’à 2 heures du matin, mais ce n’est pas pareil. De un, tu n’as pas tout le temps envie de te pointer là et de deux, il y a un certain élément rassembleur dans un bar 24 heures, les gens se rassemblent là à toute heure de la nuit, cela crée une certaine ambiance sur le site, ce que nous n’avions pas. Et c’est d’autant plus dommage que le bar de la piscine était vraiment sympathique et convivial (un bar circulaire au milieu de la piscine, avec tables et chaises, d’où on pouvait aussi regarder le spectacle).
La piscine est ordinaire. Elle a été sale tout le long de notre séjour (le fond était glissant, des détritus flottaient souvent à la surface). Cependant, il y a avait tout le temps des chaises disponibles et un petit coin d’ombre.
La plage en revanche est magnifique. Une des plus belles que j’ai vues. Elle est assez large, on ne se marche pas dessus, il y a assez de chaises pour tout le monde (mais pour avoir un palapas, il faut arriver assez tôt). L’eau et turquoise et la descente est parfaite (peu d’eau au début, mais on n’a pas à marcher 3 km pour en avoir à la taille). Souvent les gens quittaient vers 13h00, alors on réussissait à se trouver un palapas pour l’après-midi. Mais fait incroyable, il avait des Québécois qui réservaient souvent DEUX palapas côte à côte pour n’en utiliser qu’un seul…. Ils se gardaient l’autre en «stand by»…. Pffff….
D'ailleurs, le comportement de plusieurs Québécois m'a vraiment excédée lors de ce séjour... Bousculades au buffet, impolitesse avec le personnel (plusieurs agissent comme si les employés étaient des serviteurs), mépris des règles les plus élémentaires (on allait se servir avant même l'ouverture du buffet, comme des bêtes affamés), musique quétaine à tue-tête à la plage, et j'en passe...
L’animation à cet hôtel (en tout cas pendant mon séjour de deux semaines) était ARCHI-MÉGA NULLE. Y a-t-il des animateurs(trices)??? Je ne sais pas, on ne les a pas vus. Ils se cachaient parfois au sous-sol de l’hôtel (près du supposé «club house», oufff), «effouerrés» sur le divan, ou encore un ou deux passait la journée allongé sur une chaise longue avec sa «saveur du jour». Ils n’étaient pas vraiment identifiés de manière spéciale, alors on ne savait pas trop qui faisait quoi (sans doute que cela les arrangeait). Pendant les deux semaines, on a eu de la misère à voir de la musique (juste de la musique!) sur la plage (il y en avait environ 1 jour sur 3, et parfois ça finissait très vite), et tout ce que j’ai vu en terme d’animation, c’est deux ou trois cours de danse à la piscine à 16h00. Quant aux «spectacles», ce sont les pires que j’ai vus dans tous mes voyages. Primo, ça commençait souvent vers 9h40 pour se terminer à 10h20…. Même pas une heure de show, et c’était pratiquement tout le temps de la danse hyper quétaine présentée par une troupe maison mal préparée. L’animation est à mon avis un des gros points faibles de ce complexe. Souvent sur la plage, on regardait avec envie les gens du Las Morlas (l’hôtel voisin), l’équipe d’animation avait l’air super, il y avait des activités toute la journée et parfois il y avait même personne dans les chaises longues, tout le monde était en train de participer! Personnellement, je n’aime pas être tout le temps en train de faire une activité, mais j’aime beaucoup l’ambiance que cela créé sur un site, c’est cela qui manquait au Villa Cuba, il n’y avait rien de rassembleur sur ce site.
Par contre, j’ai trouvé le personnel dans l’ensemble très très gentil et chaleureux. Particulièrement les serveurs et serveuses du snack bar près de la plage, ce sont tous des amours! Dévoués, toujours souriants, de bonne humeur, c’était un plaisir de les retrouver chaque jour. J’ai aussi beaucoup apprécié les jardiniers, les employés de la plage, les serveurs et serveuses aux différents bars, au buffet, le service était tout le temps excellent et personnalisé. Il y a juste à la réception que c’était moins chaleureux, mais ça c’est un classique… J’ai aussi trouvé ma femme de chambre très désagréable, mais je crois que c’est un cas isolé et que je suis juste mal tombée avec elle…. Alors l’amabilité du personnel, c’est un gros plus dans cet hôtel. Et jamais je n’ai jamais senti qu’on marchait au pourboire, contrairement à ce que j’avais entendu dire des hôtels de Varadero.
Quant à Varadero dans l’ensemble, hé bien c’était mon premier séjour là et je ne crois pas y retourner. Même si la plage est vraiment absolument magnifique, j’ai trouvé cette ville beaucoup trop commerciale et touristique. J’avais l’impression d’être au Québec, mais avec des palmiers et du soleil! Et chaque fois qu’on sort du site (ce qui est essentiel pour moi, je suis incapable de passer 2 semaines dans un tout inclus sans sortir), ça coûte un bras. J’ai flambé 600$ en 2 semaines, et j’ai l’impression de n’avoir rien fait… J’ai trouvé que le contact avec le peuple est très différent là-bas, les habitants semblent plus blasés, habitués et presque lassés des touristes. Et avec un prix d’entrée de 10 CUC, les bars ne sont pas accessibles aux Cubain(e)s, ce qui fait qu’on a souvent l’impression de sortir dans un bar branché de Mtl, musique techno en prime!!
Enfin bref, Varadero, ce n’est pas pour moi…. Et Villa Cuba non plus…. Mais c’est mon point de vue personnel, alors pour ceux et celles qui vont y aller bientôt, faut pas se dérourager, je sais que bien d’autres personnes ont apprécié ce site, j’avais lu des commentaires positifs avant de booker!
Si vous avez des questions, cela me fera plaisir d’y répondre…
Sunrisa
J’ai été vraiment déçue par cet hôtel, c’est certain que je n’irai plus là. Et comme habituellement je suis du genre à retourner plusieurs fois aux mêmes hôtels (3 fois au Gran Club, 2 fois au Amigo de Holguin, 2 fois au Blau Costa Verde…), cela a d’autant plus de poids. Mais ceci dit, j’ai quand même passé un beau voyage dans l’ensemble, parce que je me suis vraiment attardée au éléments positifs (il y en a quand même eus) sans focusser sans fin sur le négatif.
Je ne suis pas très exigeante et têteuse sur le confort et le luxe, je suis une habituée des 3 étoiles, des casas particulares et des maisons cubaines. Mais ça me fâche quand un hôtel est vendu comme un 4 étoiles alors qu’en réalité à mon avis il devrait être classé 3 étoiles. C’est de la fausse représentation.
J’ai été logée dans l’hôtel, au 4e étage (l’étage où se situe la réception), avec une vue sur la cour arrière (et les ordures de l’hôtel), alors que j’avais acheté une chambre avec vue jardin. L’air climatisé ne fonctionnait pas, alors j’ai demandé un changement de chambre que j’ai obtenu, mais toujours avec la même vue. Ça sentait mauvais sur le bacon, je ne pouvais pas y rester. L’hôtel dans l’ensemble est plutôt laid et défraichi, il y a des marches partout (c’est un hôtel à paliers, la réception est au 4e, le buffet au 2e, le bar du lobby au 3e, etc…) avec du vieux tapis taché qui doit dater de 30 ans au moins. Quand on se rend aux chambres, le décor est vraiment laid, c’est difficile à décrire.
Il parait qu’il y a certaines villas très bien (avec petite piscine privée), mais c’est un risque à prendre, parce que plusieurs villas sont aussi très vieilles et mal entretenues. Il faut tomber sur la bonne! Elles sont aussi vendues un peu plus cher.
Les chambres de l’hôtel sont correctes, sans plus. Les matelas ne sont pas très confortables (mous) et les draps pas changés tous les jours, et souvent tachés (s’agit pas pas trop regarder). Le bain est très vieux et comme il n’y a qu’une demi-porte de verre, on éclabousse partout quand on prend la douche. Ce n’est pas grave, mais ça prend plus de serviettes. Et pour moi ça été un vrai parcours du combattant pour avoir des serviettes chaque jour. Il me manquait tout le temps quelque chose (du papier de toilette ou des serviettes), on aurait dit que la femme de chambre voulait me faire damner, elle était super bête malgré mes sourires et mes pourboires (que j’ai cessé de lui donner les 3 derniers jours, il y a des limites!). Souvent je devais me résigner à prendre ma serviette de plage pour prendre ma douche le soir. Bon ce n’est pas la fin du monde, j'ai déjà vécu mille fois pire chez mes amis cubains (pas d'eau courante, pas de toilette, pas de clim, bcp de coquerelles!) mais quand tu es supposée loger dans un 4 étoiles, disons que c’est surprenant. Surtout que j’avais payé mon forfait assez cher pour la période.
Je ne sais pas s’il y avait un problème avec l’air climatisé ou avec la moisissure, mais plusieurs personnes (dont moi) ont été incommodées lors du voyage par de gros maux de gorge et de la toux persistante. Mon amie n’avait plus de voix le matin et moi-même j’ai toussé pendant deux semaines comme si j’avais la pire des grippes (ça s’estompe doucement depuis que je suis de retour). C’est la première fois que je vis cela.
Le bouffe au buffet et dans les deux restos (asiatique et international) était bien correcte, dans l’ensemble je trouve que j’ai bien mangé, mais jamais comme dans un 4 étoiles, c’était comme dans un bon 3 étoiles. Il y a aussi un snack bar près de la plage où sont servis des diners de 12h30 à 15h00 et là aussi c’était très correct (pizzas, burgers, hot dogs, frites, légumes chauds et froids, salade, fruits, poulet, riz, quelques fois des pâtes). Enfin, il y a un «snack bar» 24 heures près de la piscine, mais là souvent on ne sert que des sandwichs jambon-fromage, parfois des hots dogs, alors c’est vraiment juste pour dépanner.
Tous les bars ferment à minuit, il n’y a pas de bar 24 heures, ce qui est à mon avis inacceptable pour un hôtel de cette catégorie. On pouvait aller se cherche des drinks à la discothèque (ambiance nulle, jamais personne) jusqu’à 2 heures du matin, mais ce n’est pas pareil. De un, tu n’as pas tout le temps envie de te pointer là et de deux, il y a un certain élément rassembleur dans un bar 24 heures, les gens se rassemblent là à toute heure de la nuit, cela crée une certaine ambiance sur le site, ce que nous n’avions pas. Et c’est d’autant plus dommage que le bar de la piscine était vraiment sympathique et convivial (un bar circulaire au milieu de la piscine, avec tables et chaises, d’où on pouvait aussi regarder le spectacle).
La piscine est ordinaire. Elle a été sale tout le long de notre séjour (le fond était glissant, des détritus flottaient souvent à la surface). Cependant, il y a avait tout le temps des chaises disponibles et un petit coin d’ombre.
La plage en revanche est magnifique. Une des plus belles que j’ai vues. Elle est assez large, on ne se marche pas dessus, il y a assez de chaises pour tout le monde (mais pour avoir un palapas, il faut arriver assez tôt). L’eau et turquoise et la descente est parfaite (peu d’eau au début, mais on n’a pas à marcher 3 km pour en avoir à la taille). Souvent les gens quittaient vers 13h00, alors on réussissait à se trouver un palapas pour l’après-midi. Mais fait incroyable, il avait des Québécois qui réservaient souvent DEUX palapas côte à côte pour n’en utiliser qu’un seul…. Ils se gardaient l’autre en «stand by»…. Pffff….
D'ailleurs, le comportement de plusieurs Québécois m'a vraiment excédée lors de ce séjour... Bousculades au buffet, impolitesse avec le personnel (plusieurs agissent comme si les employés étaient des serviteurs), mépris des règles les plus élémentaires (on allait se servir avant même l'ouverture du buffet, comme des bêtes affamés), musique quétaine à tue-tête à la plage, et j'en passe...
L’animation à cet hôtel (en tout cas pendant mon séjour de deux semaines) était ARCHI-MÉGA NULLE. Y a-t-il des animateurs(trices)??? Je ne sais pas, on ne les a pas vus. Ils se cachaient parfois au sous-sol de l’hôtel (près du supposé «club house», oufff), «effouerrés» sur le divan, ou encore un ou deux passait la journée allongé sur une chaise longue avec sa «saveur du jour». Ils n’étaient pas vraiment identifiés de manière spéciale, alors on ne savait pas trop qui faisait quoi (sans doute que cela les arrangeait). Pendant les deux semaines, on a eu de la misère à voir de la musique (juste de la musique!) sur la plage (il y en avait environ 1 jour sur 3, et parfois ça finissait très vite), et tout ce que j’ai vu en terme d’animation, c’est deux ou trois cours de danse à la piscine à 16h00. Quant aux «spectacles», ce sont les pires que j’ai vus dans tous mes voyages. Primo, ça commençait souvent vers 9h40 pour se terminer à 10h20…. Même pas une heure de show, et c’était pratiquement tout le temps de la danse hyper quétaine présentée par une troupe maison mal préparée. L’animation est à mon avis un des gros points faibles de ce complexe. Souvent sur la plage, on regardait avec envie les gens du Las Morlas (l’hôtel voisin), l’équipe d’animation avait l’air super, il y avait des activités toute la journée et parfois il y avait même personne dans les chaises longues, tout le monde était en train de participer! Personnellement, je n’aime pas être tout le temps en train de faire une activité, mais j’aime beaucoup l’ambiance que cela créé sur un site, c’est cela qui manquait au Villa Cuba, il n’y avait rien de rassembleur sur ce site.
Par contre, j’ai trouvé le personnel dans l’ensemble très très gentil et chaleureux. Particulièrement les serveurs et serveuses du snack bar près de la plage, ce sont tous des amours! Dévoués, toujours souriants, de bonne humeur, c’était un plaisir de les retrouver chaque jour. J’ai aussi beaucoup apprécié les jardiniers, les employés de la plage, les serveurs et serveuses aux différents bars, au buffet, le service était tout le temps excellent et personnalisé. Il y a juste à la réception que c’était moins chaleureux, mais ça c’est un classique… J’ai aussi trouvé ma femme de chambre très désagréable, mais je crois que c’est un cas isolé et que je suis juste mal tombée avec elle…. Alors l’amabilité du personnel, c’est un gros plus dans cet hôtel. Et jamais je n’ai jamais senti qu’on marchait au pourboire, contrairement à ce que j’avais entendu dire des hôtels de Varadero.
Quant à Varadero dans l’ensemble, hé bien c’était mon premier séjour là et je ne crois pas y retourner. Même si la plage est vraiment absolument magnifique, j’ai trouvé cette ville beaucoup trop commerciale et touristique. J’avais l’impression d’être au Québec, mais avec des palmiers et du soleil! Et chaque fois qu’on sort du site (ce qui est essentiel pour moi, je suis incapable de passer 2 semaines dans un tout inclus sans sortir), ça coûte un bras. J’ai flambé 600$ en 2 semaines, et j’ai l’impression de n’avoir rien fait… J’ai trouvé que le contact avec le peuple est très différent là-bas, les habitants semblent plus blasés, habitués et presque lassés des touristes. Et avec un prix d’entrée de 10 CUC, les bars ne sont pas accessibles aux Cubain(e)s, ce qui fait qu’on a souvent l’impression de sortir dans un bar branché de Mtl, musique techno en prime!!
Enfin bref, Varadero, ce n’est pas pour moi…. Et Villa Cuba non plus…. Mais c’est mon point de vue personnel, alors pour ceux et celles qui vont y aller bientôt, faut pas se dérourager, je sais que bien d’autres personnes ont apprécié ce site, j’avais lu des commentaires positifs avant de booker!
Si vous avez des questions, cela me fera plaisir d’y répondre…
Sunrisa
Voyager l'Amérique du Sud en camping-car: désinfection de l'eau des réservoirs? English translation pending
Je pars un an en Amérique du sud en camping -car avec ma famille et je voudrais savoir quels produits utiliser pour désinfecter l'eau des réservoirs (200L).
Je me suis renseignée sur divers produits (micropur forte, aquatabs) mais la quantitée à utiliser est assez dissuasive par son prix et par la quantité de cachets à utiliser à chaque remplissage.
Est-ce que quelqu'un aurait un bon tuyau ?
Merci
Est-ce que quelqu'un aurait un bon tuyau ?
Merci
Agence à Bangkok pour l'achat d'un forfait bus? English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un connait-il une agence sérieuse à bangkok pour prendre un forfait bus bangkok / chumphon puis chumphon / koh tao par bateau
merci
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en 4x4 en Namibie? English translation pending
😉bonjour, je suis nouveau sur le site 😎 mais j'espere y trouver de bonnes infos 🙂. Voila j'ai parcouru les pages du forum et je me suis fait l'itineraire suivant pour ce mois d'aout (rien reserver encore).
Day 1: Windhoek (Cardboard box hotel) Day 2: Camp Gecko (namib) Day 3: Sesriem camping (namib) Day 4: Bullsport Camping (namib) Day 5: Hotel Villa Wiese (swakopmund) Day 6:Ugab Wilderness camping (brandberg) Day 7: Aba Huab Campsite (twylfontein) Day 8: Palmwag Lodge Camping Day 9: Khowarib Camp (Sesfontein) Day 10: Purros Camping Day 11: Still under investigation (orupembe en savauge) Day 12: Still under investigation (marienfluss okahumbo campsite ?) Day 13: Kunene Village Camping (opuwo) Day 14: Namutomi Camping (route par le nord d'etosha ? la mieux ?) Day 15: Halali Camping Day 16: Okaukuejo Camping Day 17: Gross Barmen Day 18: retour france avion à 14H...
si vous avez des meilleurs choix en camping je suis preneur... sur l'itinéraire tt les commentaires sont bons à prendre ! 😉
Seb
Day 1: Windhoek (Cardboard box hotel) Day 2: Camp Gecko (namib) Day 3: Sesriem camping (namib) Day 4: Bullsport Camping (namib) Day 5: Hotel Villa Wiese (swakopmund) Day 6:Ugab Wilderness camping (brandberg) Day 7: Aba Huab Campsite (twylfontein) Day 8: Palmwag Lodge Camping Day 9: Khowarib Camp (Sesfontein) Day 10: Purros Camping Day 11: Still under investigation (orupembe en savauge) Day 12: Still under investigation (marienfluss okahumbo campsite ?) Day 13: Kunene Village Camping (opuwo) Day 14: Namutomi Camping (route par le nord d'etosha ? la mieux ?) Day 15: Halali Camping Day 16: Okaukuejo Camping Day 17: Gross Barmen Day 18: retour france avion à 14H...
si vous avez des meilleurs choix en camping je suis preneur... sur l'itinéraire tt les commentaires sont bons à prendre ! 😉
Seb
Grippe porcine, arrêtons la paranoïa! English translation pending
A l'heure où vous lisez ce message il y a officiellement :
15 décès confirmés (contre les 159 estimés initialement) Environ 600 fils de discussions exclusivement consacrés à la grippe porcine en 10 jours sur voyage forum.. Et pour le paludisme :
1 million 300 milles décès chaque année, 1 décès toutes les 30 secondes. moins de 3000 discussions en 6 ans sur voyage forum
Véritable fléau faisant l'objet de très peu d'études et pour lequel presque tout le monde s'en fout.
La grippe porcine n'est pas une pandémie. C'est un virus médiatique (pan- dem -ique) dont la plus grande conséquence (ou but) est de nous faire oublier les choses les plus graves.
La grippe aviaire, vous vous souvenez de tout ce tapage ?... 250 morts en 5 ans.
Arrêtez de vous faire mener par le bout du nez par des médias ne pratiquant que la désinformation et la manipulation.
Véritable fléau faisant l'objet de très peu d'études et pour lequel presque tout le monde s'en fout.
La grippe porcine n'est pas une pandémie. C'est un virus médiatique (pan- dem -ique) dont la plus grande conséquence (ou but) est de nous faire oublier les choses les plus graves.
La grippe aviaire, vous vous souvenez de tout ce tapage ?... 250 morts en 5 ans.
Arrêtez de vous faire mener par le bout du nez par des médias ne pratiquant que la désinformation et la manipulation.
Partir travailler seule à Mayotte? English translation pending
Bonsoir à tous et toutes!
Donc je suis une jeune fille de 21ans, et on m'a proposé un poste nourri et logé à Mayotte.🙂 Excellente nouvelle! Sauf que j'ai très peur! J'ai peur parce que je part seul, et que cette magnifique ile et complètement inconnue pour moi. Une jeune fille est déjà partie seul travaillé a Mayotte? Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur Mayotte? Est-il risqué de partir seul et complètement seul travaillé à Mayotte? Soyez franc que je sache a quoi m'attendre....
Merci d'avance pour vos réponses, qui j'espère me conforterons dans mes choix
Donc je suis une jeune fille de 21ans, et on m'a proposé un poste nourri et logé à Mayotte.🙂 Excellente nouvelle! Sauf que j'ai très peur! J'ai peur parce que je part seul, et que cette magnifique ile et complètement inconnue pour moi. Une jeune fille est déjà partie seul travaillé a Mayotte? Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur Mayotte? Est-il risqué de partir seul et complètement seul travaillé à Mayotte? Soyez franc que je sache a quoi m'attendre....
Merci d'avance pour vos réponses, qui j'espère me conforterons dans mes choix