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50ème anniversaire du soulèvement du 10 mars 1959 au Tibet English translation pending
Le 10 mars 2009 marquera le 50ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain et de l’exil du Dalaï Lama et de son Gouvernement. A cette occasion, la Communauté Tibétaine de France appelle tous les amis du Tibet à une journée d’action nationale. Pour répondre à cet appel, le Comité de Soutien au Peuple Tibétain-35 invite tous les amis du Tibet à se réunir le
samedi 14 mars à Rennes
pour une marche silencieuse dans le centre historique (départ de la Place de la Mairie à 14H), suivie d’un rassemblement (de 15 à 17H, également Place de la Mairie).
A cette occasion, chacun pourra prendre la parole et s’exprimer, apporter un témoignage, lire une poésie …
Nous vous invitons à nous rejoindre nombreux, munis de vos drapeaux* et de vos documents (pour vos éventuelles interventions) ainsi que de foulards/bâillons rouges qui pourront symboliser, pour ceux qui le souhaitent, l’entrave à la liberté d’expression au Tibet.
Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter : cspt35@gmail.com
* Une vente d'objets militants (drapeaux, badges et autocollants) sera exceptionnellement organisée sur place par le CSPT-35 à partir de 13H30.
Vol Nice - New York le 3 août sur Lufthansa English translation pending
Bonjour à tous,
Notre vol est réservé Dimmanche 03/08 de Nice à Munich puis de Munich à Newark sur la Lufhansa actuellement en grève . Sur leur site, ils conseillent de les contacter localement pour aménager une solution de repli ce que je viens de faire : ils me disent que c'est trop tôt et qu'on ne saura que Dimanche ... Et bien sûr, Dimanche, il sera trop tard, tous les vols sur les autres compagnies seront complets ! ( nous sommes 4 avec 2 enfants) Je trouve ça bête d'aller à Munich au coeur de la grève alors que peut-être, ils pourraient trouver une autre solution, en passant par Paris ou ailleurs avec une autre compagnie ... Mes jours aux USA sont limités et je n'ai pas envie d'en perdre un seul ! J'ai pris mes billets par sncf-voyage.com mais impossible aussi de les joindre sur le n°prévu !!! J'ai bien sûr payé mes nuits d'hôtel à New- York d'avance .
Quelqu'un a- t'il déjà vécu ce genre de problème et y a t'il quelque chose à faire pour anticiper ?
Notre vol est réservé Dimmanche 03/08 de Nice à Munich puis de Munich à Newark sur la Lufhansa actuellement en grève . Sur leur site, ils conseillent de les contacter localement pour aménager une solution de repli ce que je viens de faire : ils me disent que c'est trop tôt et qu'on ne saura que Dimanche ... Et bien sûr, Dimanche, il sera trop tard, tous les vols sur les autres compagnies seront complets ! ( nous sommes 4 avec 2 enfants) Je trouve ça bête d'aller à Munich au coeur de la grève alors que peut-être, ils pourraient trouver une autre solution, en passant par Paris ou ailleurs avec une autre compagnie ... Mes jours aux USA sont limités et je n'ai pas envie d'en perdre un seul ! J'ai pris mes billets par sncf-voyage.com mais impossible aussi de les joindre sur le n°prévu !!! J'ai bien sûr payé mes nuits d'hôtel à New- York d'avance .
Quelqu'un a- t'il déjà vécu ce genre de problème et y a t'il quelque chose à faire pour anticiper ?
Idées pour un voyage de noces fin août? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je suis en train de rechercher un voyage de noce pour fin août 2008(... nous sommes bien en retard). Nous aimerions faire environ une semaine de visite et une semaine de farniente. Notre budget est d'environ 1500€ par personne. Auriez-vous par hasard des idées d'agences, de destinations, ... des petits trucs pour trouver un voyage correct et pas trop cher lorsqu'on s'y prend tard? Vaut-il-mieux attendre les last minutes, au risque de ne pas se trouver dans un bel hôtel (c'est quand même un voyage de noces...)
Merci d'avance de vos réponses!!
Jehan
Voila je suis en train de rechercher un voyage de noce pour fin août 2008(... nous sommes bien en retard). Nous aimerions faire environ une semaine de visite et une semaine de farniente. Notre budget est d'environ 1500€ par personne. Auriez-vous par hasard des idées d'agences, de destinations, ... des petits trucs pour trouver un voyage correct et pas trop cher lorsqu'on s'y prend tard? Vaut-il-mieux attendre les last minutes, au risque de ne pas se trouver dans un bel hôtel (c'est quand même un voyage de noces...)
Merci d'avance de vos réponses!!
Jehan
Idées de week-end? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vous car je suis à la recherche d'idée afin de partir avec mon épouse, j'ai pensé à Rome ou Florence, mais je me dis qu'il doit surement avoir d'autre lieu à visiter, je compte donc sur vous pour alimenter ma reflexion... lol
A votre avis ou pourrait-on aller avec mon épouse pour des week end à deux ? Essentiellement en europe ou des destinations moyen courrier.
Je me tourne vers vous car je suis à la recherche d'idée afin de partir avec mon épouse, j'ai pensé à Rome ou Florence, mais je me dis qu'il doit surement avoir d'autre lieu à visiter, je compte donc sur vous pour alimenter ma reflexion... lol
A votre avis ou pourrait-on aller avec mon épouse pour des week end à deux ? Essentiellement en europe ou des destinations moyen courrier.
Vol Charles de Gaulle - Punta Cana le 30 janvier? English translation pending
Qui prend le vol Paris CDG - Punta Cana le mercredi 30 janvier 2008...
Retour de la croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!
Vol Marseille-Moscou à petits prix? English translation pending
Bonjour a tous!
Voila je suis en train d'organiser un sejour de une semaine environ a Moscou, pour un groupe d'etudiants en Russe. Mon soucis est les vols aller retour Marseille - Moscou. C'est comme je viens de le dire, des etudiants, avec un budget etudiant, et je doit donc trouver au moin cher 🤪 Mon choix est de passer par la SNCF, jusqu'a Nice, ensuite rejoindre Düsseldorf (air berlin), et enfin faire düsseldorf-Moscou (Air Berlin). Aller retour je suis a environ 220 €uros, mais le soucis c'est l'escale a Düsseldorf. Les horaires des vols de s'emboitent pas comme je le voulais, il faut donc y passer une nuit a l'aller, et une nuit au retour. Ce qui fait exploser le budget... Si vous avez donc un bon plan pour faire Marseille (Ou Nice) Moscou dans la meme journée pour 200 euros aller retour je prends.
Ce qui me chagrine aussi c'est pour les VIsas. Une facture de l#hotel suffit pur attester du voucher ou il me faut plus ?
Merki😏
Voila je suis en train d'organiser un sejour de une semaine environ a Moscou, pour un groupe d'etudiants en Russe. Mon soucis est les vols aller retour Marseille - Moscou. C'est comme je viens de le dire, des etudiants, avec un budget etudiant, et je doit donc trouver au moin cher 🤪 Mon choix est de passer par la SNCF, jusqu'a Nice, ensuite rejoindre Düsseldorf (air berlin), et enfin faire düsseldorf-Moscou (Air Berlin). Aller retour je suis a environ 220 €uros, mais le soucis c'est l'escale a Düsseldorf. Les horaires des vols de s'emboitent pas comme je le voulais, il faut donc y passer une nuit a l'aller, et une nuit au retour. Ce qui fait exploser le budget... Si vous avez donc un bon plan pour faire Marseille (Ou Nice) Moscou dans la meme journée pour 200 euros aller retour je prends.
Ce qui me chagrine aussi c'est pour les VIsas. Une facture de l#hotel suffit pur attester du voucher ou il me faut plus ?
Merki😏
Obtenir un visa mongol à Irkoutsk (Russie)? English translation pending
Salut!
tout est dans le titre? Est-il possible pour un français d'obtenir un visa à l'ambassade (ou consulat, je sais plus) mongole d'Irkoutsk? Je crois savoir que oui mais j'arrive pas à trouver la confirmation! Le site de l'ambassade mongole a pas d'infos, je leur ai envoyé un e-mail, pas de réponses... Ce visa peut s'obtenir en France évidemment, mais n'est valide que 3 mois a partir de la date de demande. Je pars en TDM bientôt et je n'ai pas la certitude d'avoir le temps de demander le visa avant le départ et de profiter de 3 semaines dans le pays en 3 mois... il y a d'autres pays sur le chemin!
Merci d'avance pour toute infos!
Ben
tout est dans le titre? Est-il possible pour un français d'obtenir un visa à l'ambassade (ou consulat, je sais plus) mongole d'Irkoutsk? Je crois savoir que oui mais j'arrive pas à trouver la confirmation! Le site de l'ambassade mongole a pas d'infos, je leur ai envoyé un e-mail, pas de réponses... Ce visa peut s'obtenir en France évidemment, mais n'est valide que 3 mois a partir de la date de demande. Je pars en TDM bientôt et je n'ai pas la certitude d'avoir le temps de demander le visa avant le départ et de profiter de 3 semaines dans le pays en 3 mois... il y a d'autres pays sur le chemin!
Merci d'avance pour toute infos!
Ben
Attention: arnaque aux bijoux en Thaïlande! English translation pending
Allez, j'assume!!
Vers le mois de Janvier mon ami et moi avons décidé de partir 3 mois en Asie (Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande). Je me suis inscrite sur ce forum et vous ai posé tout un tas de questions sur les vols (je parle d'avion)🙂, les chouettes coins à ne pas rater, le sens de notre parcours et même le choix d'aller dans un pays ou un autre et vous avez été de bons conseils. Notre voyage a été formidable jusqu'au dernier moment où on est tombé sur la fameuse arnaque aux bijoux dont je n'avais absolument jamais entendu parler. Un tuc-tuc nous aborde et nous explique que c'est la semaine sans taxe et que donc on peut visiter les 3/4 de la ville pour 20B en échange, on s'engage à aller dans une bijouterie juste pour regarder bien sur, nous on se dit que l'on s'en fiche des bijoux mais que c'est l'occas de pas payer cher le tuc-tuc😕. La dessus, on s'arrête dans un temple et au moment d'entrer un autre gars aucun lien apparent avec le tuc-tuc nous dit que le temple est fermé pour 1/2 h pour cause de cérémonie, attendez donc et on cause bien sûr. De fil en aiguille, il nous parle lui aussi de cette fameuse semaine de promo, il vient lui même d'acheter une parure pour le mari de sa cousine qui vit à Lyon et qui tous les ans achète à cette période des bijoux et les revend à Lyon et hop il appelle le français au téléphone et nous le passe le type très sympa explique qu'effectivement il double la somme et que ça lui paye ses voyages en Thaïlande.On a quitté le monsieur, on a foncé, on n'a plus réfléchi, c'était même assez excitant, ils nous ont accompagné à la banque pour que l'on retire du liquide, la bijouterie était chic, avait pignon sur rue et nous a délivré un certificat. Ce n'est qu'en rentrant que j'ai commencé à m'inquièter, finalement pourquoi tant d'empressement à nous faire acheter ces bijoux? Et voilà, je ne suis pas spécifiquement de nature naïve et d'après mon ami, plutôt une sceptique 🤪, mais là je n'ai rien vu, alors pour tout ceux qui vont en Thaïlande surtout ne vous approchez pas des bijouteries🏴☠️. Montant de l'arnaque: nous avons payé notre parrure 1700 euros, valeur estimé chez Drouot entre 150 et 300 euros. Juste une petite faveur, évitez moi le foutage de gueule lourdingue, je crois que si vous n'en n'aviez jamais entendu parler beaucoup pourrait s'y laisser prendre! Alors, informons.
Itinéraire au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous partirons au Mexique pour 4 semaines ( au 1er avril au 29 avril 2006). J'ai besoin des infos et des conseils.
Nous arriverons à l'areoport Mexico et le retour à Cancun.
Nous souhaitons visiter:Mexico tarif d'entrée Le Museau Nacional de AntropologiaTeotihuacan tarif d'entrée?Tula tarif d'entrée?TaxcoPueblaCreel (on prendra le train départ à Los Mochis) le tarif de billet aller/retour Los Mochis/Creel?GuadalajaraQueretaroSan Miguel de AllendeGuarajuatoMoreliaMonte Alban tarif d'entrée?AcapulcoPalenque tarif d'entrée?San Cristobal de la CasasOaxacaAgua Azul tarif d'entrée? le parque Nacional Agua AzulEl Tajin tarif d'entrée?Xalapa tarif d'entrée le Museo de Antropologia de Xalapa?Uxmal tarif d'entrée?MeridaChichen Itra tarif d'entrée?Tulum (4ème semaine) tarif d'entrée?Xcaret ( 4ème semaine) parc écoarchéologique le tarif d'entrée?Playa del Camen ( on a reservé à l'hôtel pour une semaine 4ème semaine au 22 du 29 avril 06)Xel-Ha (4èmé semaine) la réserve naturelle le tarif d'entrée et tarif de baignade avec le dauphin?Cozumel (4ème semaine) j'ai réservé la plongée.
Vous pouvez nous donner le conseil d'itinéraires. Nous vous remercions beaucoup
Vous pouvez nous donner le conseil d'itinéraires. Nous vous remercions beaucoup
Rouler par temps caniculaire English translation pending
je me pose une question toute bête.
il y a une semaine environ il y avait un retour de fraicheur, avec des nuages certe, sur la France. tout naturellement je rêvais de fiches le camps sur ma monture.
et crac, depuis 2-3 jours, retour des grosses chaleurs.
faut être maso pour rouler par un temp pareil ! on a dejà du mal à vivre normalement (à Paris tout au moins), à marcher, à travailler, à respirer tout simplement, alors partir en rando ? je rêve.
alors on entends dire "il faut rouler tôt le matin et tard le soir" ah bon. donc on dort peu la nuit, et l'apràs-midi on fait quoi ? on attends ? on essaie de dormir un peu en plantant la tente là où on peut. sous le cagnard ? je n'ai pas d'experience positive dans ce genre de contexte et je vois pas comment on peut faire une bon voyage ainsi. je parle de cyclocamping, bien sûr. si on peut dormir à l'hotel tous les soirs c'est plus faisable sinon, me semble t il.
"mais c'est ça la rando ? les randonneurs il en chient tout les temps" ai-je entendu.
ah non ! moi je vois pas les choses comme ça. on en chie de temps en temps c'est une chose, mais programmer de ne pas dormir et d'être mal tt le temps moi non :-))
moi j'ai pas envie de me faire du mal. (pas en permanence !)
au fait : en montagne fait il moins chaud ? on ne dirait pas en regardant les gars du tour.
sinon tiens en Bretagne il fait meilleur semble t il. voilà une idée de rando. la meilleur p etre en ce moment sur le territoire Français, non ? :-))
il y a une semaine environ il y avait un retour de fraicheur, avec des nuages certe, sur la France. tout naturellement je rêvais de fiches le camps sur ma monture.
et crac, depuis 2-3 jours, retour des grosses chaleurs.
faut être maso pour rouler par un temp pareil ! on a dejà du mal à vivre normalement (à Paris tout au moins), à marcher, à travailler, à respirer tout simplement, alors partir en rando ? je rêve.
alors on entends dire "il faut rouler tôt le matin et tard le soir" ah bon. donc on dort peu la nuit, et l'apràs-midi on fait quoi ? on attends ? on essaie de dormir un peu en plantant la tente là où on peut. sous le cagnard ? je n'ai pas d'experience positive dans ce genre de contexte et je vois pas comment on peut faire une bon voyage ainsi. je parle de cyclocamping, bien sûr. si on peut dormir à l'hotel tous les soirs c'est plus faisable sinon, me semble t il.
"mais c'est ça la rando ? les randonneurs il en chient tout les temps" ai-je entendu.
ah non ! moi je vois pas les choses comme ça. on en chie de temps en temps c'est une chose, mais programmer de ne pas dormir et d'être mal tt le temps moi non :-))
moi j'ai pas envie de me faire du mal. (pas en permanence !)
au fait : en montagne fait il moins chaud ? on ne dirait pas en regardant les gars du tour.
sinon tiens en Bretagne il fait meilleur semble t il. voilà une idée de rando. la meilleur p etre en ce moment sur le territoire Français, non ? :-))
Vignoble d'alsace en vélo (France) English translation pending
Je souhaite effectuer un circuit de 10 jours en aôut dans le vignoble alsacien en suivant le parcours ci dessous :
Strasbourg-Sand-Colmar-Ottmarsheim-Guebwiller-Riquewihr-Obernai-Saverne-Ingwiller-Strasbourg.
L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Obtenir un visa chinois avec nouveau passeport English translation pending
Bonjour, je souhaiterai savoir si il est posible d'avoir un Visa chinois avec un nouveau passeport, car sur le site du consulat chinois de France il est écrit que "sa validité doit être d'au moins 6 mois à compter du jour de la demande".
Merci pour vos potentiels futures reponses!
Préparation croisière MSC Poesia aux Caraïbes English translation pending
Bonjour à tous 😉 voilà c'est fait j ai tranché !difficilement le choix a été rude depuis plusieurs mois 9 mois le temps d une gestation et le projet éclos enfin! 😛
j ai trop longtemps reflechi pour miami avec deux ou trois possibilités: rejoindre NYC prendre le breakaway puis Orlando les Bahamas et revenir ou bien encore le divina en vols inclus le tracet me convenait mais je voulais rester quelques jours sur place.. puis fort Lauderdale l allure ...ah ! poupou si tu me lis 😕 l allure c'est encore rapé pour cette année 🙁 bref puis l idée des caraibes est revenue mon conjoint ne connaît pas et c'est tellement beau aussi et je voulais quelque chose de spécial cet hiver qui me change de la méditerrannée ! j ai reservé chez azur , puis annulé puis re-reservé mes congés posés je ne puis à présent faire marche arriere et il n y a pas bcq de choix pour le 1er janvier non plus ; cette année dur dur ! y a une chose qui me tentait c'est la cabine panoramique que j ai pu trouver à l arriere du bateau j pense qu on va bénéficier d une vue à couper le souffle et cette cabine elle va être chouette pour prendre des photos je vous la montre :

cabine 11249 entourée d un cercle rouge ! il en restait qu une à l arriere voici donc l itinéraire du navire poesia msc en partance de la Guadeloupe le 01/01/2017:
jour 1: POINTE àPITRE Guadeloupe
jour 2: PHILIPSBURG : st Marteen
jour 3 : ROAD TOWN : Tortola
jour 4: REPUBLIQUE DOMINICAINE; la Romana
jour 5 : BASSETERRE: st christophe et Nevis
jour 6: ST JOHN'S : antigua /Barbade
jour 7 : FORT DE FRANCE: Martinique
jour 8 : POINTE A PITRE : Guadeloupe
jour 8: Départ et envol pour PARIS
jour 9: ARRIVEE PARIS

itinéraire quasi-identique à celui que j ai fais en 2013 sur le musica une nouvelle escale avec ST Kitts( st christophe et névis) ce n'est pas grave je ne sais pas encore comment m organiser pour la Guadeloupe ni la Martinique ou si je reprend une voiture de location; il est certain que pour la romana mon choix va s orienter davantage sur saona que sur st Domingue bien que je ne connaisse pas non plus (si parmi vous certains ont pu faire une excursion à st Domingue je prend les avis )😉 je ne referai pas les raies à st John's mon conjoint en a peur 😏 peut etre Virgin Gorda que je n ai pas fait la derniere fois et j ai regretté amèrement! Voilà vous savez tout à présent sur ma prochaine destination j ouvre ce post qui me servira de guide à tous ceux qui apporteront de l eau à mon moulin et je reviendrai ici meme le jour de mon retour pour continuer sur un COMPTE RENDU complet , détaillé et imagé 😏
Les vols sont inclus et opérés par AIR CARAIBES vols directs depuis paris Orly j ai reservé l hotel Ibis orly sud la veille au soir donc le 31 decembre : cool de fêter le nouvel an entre le train et l avion !!!mdr 😏🤪

j attend pour ma reservation de train Niort >>>>Paris ou bien Niort >>>>massy gare tvg ; parait il qu il y a des bus 91-10 qui font la liaison jusqu à Orly d après renseignements pris ! 🙂
si ya des personnes qui ne sont pas encore inscrites au calendrier et qui partent le même jour que moi au même endroit sur le même bateau qu elles se fassent connaître on pourra échanger et surtout faire connaissance 😎
A très bientôt .... madi 😉🙂
j ai trop longtemps reflechi pour miami avec deux ou trois possibilités: rejoindre NYC prendre le breakaway puis Orlando les Bahamas et revenir ou bien encore le divina en vols inclus le tracet me convenait mais je voulais rester quelques jours sur place.. puis fort Lauderdale l allure ...ah ! poupou si tu me lis 😕 l allure c'est encore rapé pour cette année 🙁 bref puis l idée des caraibes est revenue mon conjoint ne connaît pas et c'est tellement beau aussi et je voulais quelque chose de spécial cet hiver qui me change de la méditerrannée ! j ai reservé chez azur , puis annulé puis re-reservé mes congés posés je ne puis à présent faire marche arriere et il n y a pas bcq de choix pour le 1er janvier non plus ; cette année dur dur ! y a une chose qui me tentait c'est la cabine panoramique que j ai pu trouver à l arriere du bateau j pense qu on va bénéficier d une vue à couper le souffle et cette cabine elle va être chouette pour prendre des photos je vous la montre :

cabine 11249 entourée d un cercle rouge ! il en restait qu une à l arriere voici donc l itinéraire du navire poesia msc en partance de la Guadeloupe le 01/01/2017:
jour 1: POINTE àPITRE Guadeloupe
jour 2: PHILIPSBURG : st Marteen
jour 3 : ROAD TOWN : Tortola
jour 4: REPUBLIQUE DOMINICAINE; la Romana
jour 5 : BASSETERRE: st christophe et Nevis
jour 6: ST JOHN'S : antigua /Barbade
jour 7 : FORT DE FRANCE: Martinique
jour 8 : POINTE A PITRE : Guadeloupe
jour 8: Départ et envol pour PARIS
jour 9: ARRIVEE PARIS

itinéraire quasi-identique à celui que j ai fais en 2013 sur le musica une nouvelle escale avec ST Kitts( st christophe et névis) ce n'est pas grave je ne sais pas encore comment m organiser pour la Guadeloupe ni la Martinique ou si je reprend une voiture de location; il est certain que pour la romana mon choix va s orienter davantage sur saona que sur st Domingue bien que je ne connaisse pas non plus (si parmi vous certains ont pu faire une excursion à st Domingue je prend les avis )😉 je ne referai pas les raies à st John's mon conjoint en a peur 😏 peut etre Virgin Gorda que je n ai pas fait la derniere fois et j ai regretté amèrement! Voilà vous savez tout à présent sur ma prochaine destination j ouvre ce post qui me servira de guide à tous ceux qui apporteront de l eau à mon moulin et je reviendrai ici meme le jour de mon retour pour continuer sur un COMPTE RENDU complet , détaillé et imagé 😏
Les vols sont inclus et opérés par AIR CARAIBES vols directs depuis paris Orly j ai reservé l hotel Ibis orly sud la veille au soir donc le 31 decembre : cool de fêter le nouvel an entre le train et l avion !!!mdr 😏🤪

j attend pour ma reservation de train Niort >>>>Paris ou bien Niort >>>>massy gare tvg ; parait il qu il y a des bus 91-10 qui font la liaison jusqu à Orly d après renseignements pris ! 🙂
si ya des personnes qui ne sont pas encore inscrites au calendrier et qui partent le même jour que moi au même endroit sur le même bateau qu elles se fassent connaître on pourra échanger et surtout faire connaissance 😎
A très bientôt .... madi 😉🙂
Ardèche à vélo avec bivouac en 2014 English translation pending
Bonjour,
Je vais, par ce récit, vous présenter ma pratique du vélo.
Je ne suis pas sportif et ne prétends pas apprendre quoi que ce soit à qui conque. Je n'ai pas le bon matériel ni les bons gestes et en général, je ne me prends pas au sérieux.
Courant 2013, avec mon ami et beau-frère Mathieu, nous décidons de mettre sur pied une semaine de vélo avec bivouac. Mathieu est bien plus sportif que moi et nos capacités ne sont pas comparables. Je lui laisse le soin de l'itinéraire en lui rappelant mes lacunes. Il est habitué aux grandes randonnées avec bivouac et aimerait faire du triathlon.
Vu mon faible niveau en sport, plusieurs mois avant la date fatidique, je décide de m’entraîner modérément. Pompes, abdos et vélo sont au programme. Je roulerais avec un VTT Rockrider Five Zero, sur lequel j'ai changé la roue avant par une roue avec moyeu dynamo, mis des garde-boue, un porte-bagages, lumière avant et arrière, sacoches et changé la selle.
Pour votre information, l'envie de faire ce fil de discussion m'est venu en lisant le blog de Lumpini, un cycliste chevronné aux pouvoirs surnaturel ! :)
Voici le parcours total.

Durée : 6j
Distance : ~ 300 km
Dénivelé : ~ 5700 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit soit Sain Félicien)
Je vais, par ce récit, vous présenter ma pratique du vélo.
Je ne suis pas sportif et ne prétends pas apprendre quoi que ce soit à qui conque. Je n'ai pas le bon matériel ni les bons gestes et en général, je ne me prends pas au sérieux.
Courant 2013, avec mon ami et beau-frère Mathieu, nous décidons de mettre sur pied une semaine de vélo avec bivouac. Mathieu est bien plus sportif que moi et nos capacités ne sont pas comparables. Je lui laisse le soin de l'itinéraire en lui rappelant mes lacunes. Il est habitué aux grandes randonnées avec bivouac et aimerait faire du triathlon.
Vu mon faible niveau en sport, plusieurs mois avant la date fatidique, je décide de m’entraîner modérément. Pompes, abdos et vélo sont au programme. Je roulerais avec un VTT Rockrider Five Zero, sur lequel j'ai changé la roue avant par une roue avec moyeu dynamo, mis des garde-boue, un porte-bagages, lumière avant et arrière, sacoches et changé la selle.
Pour votre information, l'envie de faire ce fil de discussion m'est venu en lisant le blog de Lumpini, un cycliste chevronné aux pouvoirs surnaturel ! :)
Voici le parcours total.

Durée : 6j
Distance : ~ 300 km
Dénivelé : ~ 5700 m (en + et en - c'est identique car le point de départ et d'arrivée sont au même endroit soit Sain Félicien)
InterRail de 21 jours en Scandinavie en plein hiver English translation pending
Interrail en Scandinavie: 1ère étape Copenhague

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.

Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.
Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.
Itinéraire Bordeaux-Athènes par la route English translation pending
🙂 Bonjour à tout le monde
Qui a fait ce trajet ? Dame seule retraitée Je dois me rendre à TILOS, mais, n'ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, qui peut me renseigner sur ce trajet le plus direct et le plus facile. 😉 (Voiture + petite remorque)
Merci pour tous vos conseils 🙂

Qui a fait ce trajet ? Dame seule retraitée Je dois me rendre à TILOS, mais, n'ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, qui peut me renseigner sur ce trajet le plus direct et le plus facile. 😉 (Voiture + petite remorque)
Merci pour tous vos conseils 🙂

Site des chemins de fer russes (RZD) English translation pending
Bonjour,
J'ai tenté d'acheter des billets de trains Paris-Moscou sur le site des chemins de fer russes (RZD) mais ma carte bancaire n'a pas été acceptée. Essais effectués avec une carte Visa et une carte MasterCard (émises par une banque francaise).
Avez-vous déjà rencontré ce type de problème et comment peut-on le résoudre (ou le contourner) ?
Juste pour info, j'ai fait pas mal de simulations dans le but de m'approprier le fonctionnement du site et de ne pas commettre d'erreur (il faut être connecté avec un login pour cela). Est-ce que mon identifiant pourrait être "grillé" à cause de toutes ces manœuvres ?
Merci d'avance de votre aide et de vos conseils.
Joël
J'ai tenté d'acheter des billets de trains Paris-Moscou sur le site des chemins de fer russes (RZD) mais ma carte bancaire n'a pas été acceptée. Essais effectués avec une carte Visa et une carte MasterCard (émises par une banque francaise).
Avez-vous déjà rencontré ce type de problème et comment peut-on le résoudre (ou le contourner) ?
Juste pour info, j'ai fait pas mal de simulations dans le but de m'approprier le fonctionnement du site et de ne pas commettre d'erreur (il faut être connecté avec un login pour cela). Est-ce que mon identifiant pourrait être "grillé" à cause de toutes ces manœuvres ?
Merci d'avance de votre aide et de vos conseils.
Joël
En individuel en Ouzbékistan English translation pending
bonjour a tous, voila j ai un projet de partir trois semaine en ouzbekistan, visite de tashkent, Samarkand, boukara , je cherche dans ces trois ville un guide francophone car mon anglais et une catastrophe, et aussi le russe, merci de m envoyer tous vos message pour organiser mon voyage hotel, vol interieur etc merci d avance et bonne annèe.
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Compte rendu de croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un compte rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa à destination des îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012.
C'est notre première croisière. Nous étions parti en famille, à savoir 2 adultes et 3 garçons ados de 14, 15 et 17 ans. Nous avions 2 cabines sur le pont 6 : une cabine intérieure pour les garçons et une cabine extérieure avec balcon pour nous. Nous avons pris la formule all inclusive pour les boissons (20€/jour/adulte et 10€/jour/enfant). Cette formule a été largement amortie pour nous (cocktails avant les repas, digestifs après les repas, vin en bouteille et boissons durant les repas du soir, jus d'orange pressé, fontaine à chocolat, boissons à n'importe quel moment de la journée et de la soirée, etc).
Nous sommes arrivés en voiture (nous habitons près de Strasbourg) au port de Venise où nous avions réservé le parking via notre agence de voyage. Pour arriver au port de Venise, rien de plus facile : depuis l'autoroute suivre Venise ; il n'y a qu'une seule possibilité pour entrer à Venise à savoir le pont. A la fin du pont vous avez un feu rouge et de suite après le feu rouge vous tournez à droite et vous êtes au port.
1) L'embarquement : - Vous déposez vos bagages à un endroit indiqué (vous gardez vos bagages à mains), on vous donne un ticket avec un numéro ainsi que des formulaires santé à remplir. - Vous garez votre voiture au parking indiqué et vous rejoignez la salle d'embarquement - Vous attendez jusqu'à ce que votre numéro s'affiche (vous n'êtes pas les seuls à avoir le même numéro) : contrôle avant embarquement (billets, pièces d'identité) et remise de votre carte Costa qui vous servira pour tout tout le long de la croisière (ouverture porte chambre, carte all inclusive, moyen de paiement, pièce d'identité). - Traditionnelle photo d'embarquement de la famille et prise d'une photo d'identité de chacun qui est reliée à votre carte Costa (cela permettra lors des escales que c'est bien vous qui remontez à bord et non quelqu'un qui aurait pris votre place !) - Vous montez sur le bateau et allez à votre chambre où vous attendrons vos valises. Durée totale de l'embarquement (du dépôt des bagages à l'arrivée en chambre) : moins de 2 heures.
2) Le bateau : Le bateau accosté au port de Venise est impressionnant et majestueux. Il y a 3 800 passagers et 1 200 membres d'équipage. A l'intérieur du bateau c'est impressionnant également. C'est immense ! Au niveau déco, c'est kitsch et clinquant... Ce n'est pas notre goût, mais dans le genre c'est vraiment parfait ! Les chambres sont vraiment bien, sont fonctionnelles et relativement spacieuse. Le balcon apporte un vrai plus ! Le soir s'asseoir sur le balcon, voir l'immensité de la mer, voir le bateau avancer et sentir l'odeur de la mer, voir le coucher du soleil, être sous la lune... Le matin se réveiller avec une superbe vue... Même si le bateau est grand on si retrouve très facilement. Je vous conseille après le départ du port de Venise de prendre le plan et de faire le tour du bateau : cela vous prendra une heure et vous aurez ainsi vos repères.
3) Le départ de Venise : Avant le départ de Venise, il y a un exercice de sauvetage : c'est assez sommaire. Comme nous avions une cabine avec balcon du coté bâbord (gauche) nous avons pu profiter tranquillement du départ du coté de la lagune ! C'est absolument magnifique ! A ne pas rater ce départ de Venise.
4) Les escales : Nous n'avons pris aucune excursion proposée par Costa et décidé de faire les visites par nous-même (avec une préparation avant la croisière). - Bari : C'est avant tout une escale qui sert à faire monter d'autres passagers (qui feront donc la croisière Bari-Bari au lieu de Venise-Venise). Bari est une petite ville qui ne manque pas de charme. Il faut se promener dans Bari et se perdre dans les ruelles. Quelques monuments à visiter dont la cathédrale Saint-Nicolas. - Katakolon : Cette escale n'a d'intérêt que si vous décider d'aller au mont Olympe ce que nous n'avons pas fait. Comme l'escale est courte je pense qu'il vaut mieux prendre l'excursion Costa. Katakolon c'est 2 rues parallèles (bord de mer avec restaurants et boutiques et principales avec boutiques) et une belle plage déserte pour cause de méduses toute l'année (vous pourrez voir les méduses du bateau quand il entrera dans le port). Je vous conseille de prendre la rue principale et presque à sa fin vous verrez sur votre gauche une église : allez à l'église et prenez le chemin qui monte dans la colline, vous aurez une beau point de vue sur la baie. - Santorin : Débarquement en chaloupe. Attention, la mer est toujours un peu agitée, donc cela balance un peu dans les chaloupes. Une fois débarqué de la chaloupe vous aurez 3 possibilités pour rejoindre Fira qui se trouve en haut : monter les quelques 500 marches à pied ou bien à dos d'âne ou bien prendre le téléphérique (ce que nous avons fait). Nous sommes allés à pied de Fira à Ioa en suivant la Caldeira (corniche) : c'est fantastique avec de merveilleux paysages. Il faut compter entre 2h et 3h. Le retour de Ioa à Fira en bus. Pour cette belle ballade (protection solaire et bouteilles d'eau obligatoires) : à la sortie du téléphérique, prenez à droite (vous aurez de suite une superbe vue) et suivez le chemin le long de la caldeira (vous verrez Ioa tout au bout de l'île). Santorin n'a que très peu de plage accessible : ce n'est pas à mon avis un lieu pour se baigner. Santorin ce sont des paysages à couper le souffle avec une architecture propre à la Grèce (maison blanche avec toits bleus) que l'on retrouve peu ou pas sur les autres îles grecques (Rhodes, Kos, Crète, etc) ou sur le continent. - Rhodes : Nous avions loué avant le départ une voiture chez Marathon Rent a Car (60€ la journée, full assurance, pour une Fiat Grande Punto). Sommes allés à Lindos : plein de monde, très touristique, très commercial, avons été déçus. Nous ne sommes pas allés à la forteresse car il faisait très chaud et la montée n'est pas protégée par des arbres. Sommes allés à la sortie de Lindos à la Baie Saint Paul (qui est très belle) où l'on peut se baigner (ce que nous n'avons pas fait) L'architecture de Lindos est particulière ; maison blanche avec belle porte en bois. Avons repris la voiture sommes remontés vers Rhodes avec un arrêt à la "plage d'or" (c'est une des plages que le loueur de voiture nous avait conseillée). Superbe plage. Notre conseil : allez au bout de la plage à gauche, là où il n'y a pas de parasols (payants), la plage est plus belle à cet endroit que là où elle est "privatisée". Eau claire avec poissons. Eau chaude. Cela fut un moment très agréable. Vers 14h00, nous avons déjeuner dans le village d'à coté au bord de l'eau dans une taverne grecque. Peu de monde (coin moins touristique) et très bon repas à prix abordable. Après le repas nous sommes retournés sur Rhodes où nous avons visité un peu (1 heure, faute de temps car l'heure limite d'embarquement était à 17H30 et nous devions rendre la voiture avant) la vieille ville. C'est un coup de coeur ! Faites d'abord le tour des remparts (nous n'en avons fait qu'une partie) et ensuite entrez dans la vieille ville (nous n'avons fait qu'une petite partie faute de temps). Nous qui aimons les îles, nous avons décidé que nous y retourneront bientôt à Rhodes pour une semaine de visite et de détente (de nombreuses plages que l'on voit de la route et d'autres qui sont "cachées"). - Dubrovnik : C'est aussi un coup de coeur ! Il y a 20 ans cette ville a été assiégée puis bombardée et détruite à 70% ! La ville a été reconstruite et on ne voit pas les séquelles de la guerre quand on se promène à l'intérieur de la ville. On voit des maisons éventrées ou sans toit à partir des remparts. Faites le tour des remparts ! Faites-le de suite après avoir débarqué pour éviter la foule et la chaleur. Le prix d'entrée est de 10€ par adulte et de 5€ par enfant. Les euros ne sont pas acceptés et vous devrez faire du change avant (1€=7,5 kunas). Le tour des remparts se fait en 1h30 - 2h. Vous aurez de très beaux points de vue. Ensuite faites un tour dans la ville et essayez de vous y "perdre" en sortant des coins touristiques. Attention : Dubrovnik est une ville chère. - Journée en mer : Journée que nous redoutions surtout que le bateau était plein (3 800 passagers). Finalement cela s'est bien passé car on a pris le temps.
5) La vie sur le bateau - Il y a des animations sur le bateau en journée. - Chaque soir il y a un spectacle différent : nous en avons vu 2 qui étaient de bonnes qualités. La salle de spectacle, le théâtre, est d'une excellente qualité acoustique (meilleure que certaines salles que je ne citerai pas) et avec des sièges confortables (après la déco n'était pas à notre goût). - Le petit-déjeuner : à prendre au self ou au restaurant (sans supplément) : au restaurant vous avez la même chose sauf que vous êtes servi à table. Si vous voulez être servi en cabine, c'est 5€ par personne pour chaque occupant de la cabine. Petit-déjeuner de bonne qualité, sucré et salé. Toutes les viennoiseries et tout le pain est fait sur place chaque jour par une équipe de 10 boulangers (il y a une véritable boulangerie qui fait du pain à base de vraie farine à bord). - Le déjeuner : Au self, de bonne qualité, avec chaque jour un coin "spécialités" qui change (italiennes, grecques, etc). - Le dîner : Nous avions pris le service de 21H30. Vous aurez une table qui sera la même durant toute la croisière. Repas d'excellente qualité ! On a vraiment été agréablement surpris ! Chaque soir vous aurez une entrée (le choix entre 3), un potage, un plat de pâtes (le choix entre 2), un plat principal (le choix entre 4), une salade, une assiette de fromage et un dessert ! Vous n'êtes pas obligé de tout prendre... Au niveau des boissons on était en all inclusive : chaque soir nous avons eu une bouteille de vin et n'importe quelle boisson (pour les enfants toujours de l'eau) comprise dans le forfait. Il y a eu la soirée du commandant, soirée de gala : essayez de venir habillé, robe de soirée pour les femmes et costume pour les hommes (sans nécessairement avec cravate). Le commandant et ses officiers dînent avec les passagers du 2ème service (leur table était juste derrière la nôtre). Il y a eu une soirée blanche : comme son nom l'indique, habillé tout en blanc. Il y a eu la soirée gala de l'au revoir : avec le défilé des serveurs avec la "fameuse" omelette norvégienne (qui elle est assez moyenne). On a joué le jeu pour ces 3 soirées, mais rien n'est obligatoire. - Les bars : Ils sont nombreux ! Ils n'ont pas tous les mêmes horaires. Le soir dans chaque bar il y a de la musique live. Prestations de bonnes qualités. L'avantage de la formule all inclusive c'est que vous pouvez prendre un ou des verres sans vous préoccuper de coûts et le choix est vraiment vaste en soft drinks, alcool (whisky, vodka, etc), cocktails alcoolisés ou non (pour info, un cocktail alcoolisé est à 6,95€ auquel il faut ajouter 15% de taxe), jus d'orange frais pressé, la fontaine à chocolat, etc... - Les piscines : On a été déçus. Les piscines sont vraiment très petites !
6) Attention : Tout est fait à bord pour que vous dépensiez plus ! Deux pièges : - à l'arrivée dans votre cabine le jour de l'embarquement, il y a une bouteille d'eau. Belle attention, sauf que cette eau est payante et est considérée comme du mini bar ! Vous ne le voyez pas de suite car le mot qui accompagne cette bouteille n'est pas mis en évidence ! - lors de la soirée de gala de l'au-revoir, les serveurs passent avant le dessert et posent devant vous un "verre" en chocolat rempli de grappa ou de baileys. Tout cela est fait très rapidement, vous ne savez pas ce que c'est et ce n'est qu'une fois posé devant vous que vous voyez le plateau où est indiqué le prix : 4,95€ et qu'un autre serveur vient vous faire signer le reçu ! Pour nous, c'était 4,95€ x 2 plus 15% de taxe !
7) Le débarquement : La veille du débarquement vous devez faire vos valises que vous déposerez devant votre cabine pour au plus tard 1h du matin. Au préalable on vous aura remis des colliers d'une couleur que vous devrez mettre sur votre valise. La matin du débarquement vous sortirez à un horaire correspondant à votre code couleur
Après notre débarquement le matin à 10h à Venise, nous avons visité durant la journée Venise. Vous pouvez prendre au port le People Mover (qui est un métro aérien automatisé ; 1€ le ticket aller par personne) pour aller à la Piazza de Roma (qui est le véritable point d'entrée de Venise et vous permettra d'aller à pied en 30 minutes à la Place Saint-Marc.
Je sais que j'ai oublié plein de choses dans ce CR. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser.
Voici un compte rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa à destination des îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012.
C'est notre première croisière. Nous étions parti en famille, à savoir 2 adultes et 3 garçons ados de 14, 15 et 17 ans. Nous avions 2 cabines sur le pont 6 : une cabine intérieure pour les garçons et une cabine extérieure avec balcon pour nous. Nous avons pris la formule all inclusive pour les boissons (20€/jour/adulte et 10€/jour/enfant). Cette formule a été largement amortie pour nous (cocktails avant les repas, digestifs après les repas, vin en bouteille et boissons durant les repas du soir, jus d'orange pressé, fontaine à chocolat, boissons à n'importe quel moment de la journée et de la soirée, etc).
Nous sommes arrivés en voiture (nous habitons près de Strasbourg) au port de Venise où nous avions réservé le parking via notre agence de voyage. Pour arriver au port de Venise, rien de plus facile : depuis l'autoroute suivre Venise ; il n'y a qu'une seule possibilité pour entrer à Venise à savoir le pont. A la fin du pont vous avez un feu rouge et de suite après le feu rouge vous tournez à droite et vous êtes au port.
1) L'embarquement : - Vous déposez vos bagages à un endroit indiqué (vous gardez vos bagages à mains), on vous donne un ticket avec un numéro ainsi que des formulaires santé à remplir. - Vous garez votre voiture au parking indiqué et vous rejoignez la salle d'embarquement - Vous attendez jusqu'à ce que votre numéro s'affiche (vous n'êtes pas les seuls à avoir le même numéro) : contrôle avant embarquement (billets, pièces d'identité) et remise de votre carte Costa qui vous servira pour tout tout le long de la croisière (ouverture porte chambre, carte all inclusive, moyen de paiement, pièce d'identité). - Traditionnelle photo d'embarquement de la famille et prise d'une photo d'identité de chacun qui est reliée à votre carte Costa (cela permettra lors des escales que c'est bien vous qui remontez à bord et non quelqu'un qui aurait pris votre place !) - Vous montez sur le bateau et allez à votre chambre où vous attendrons vos valises. Durée totale de l'embarquement (du dépôt des bagages à l'arrivée en chambre) : moins de 2 heures.
2) Le bateau : Le bateau accosté au port de Venise est impressionnant et majestueux. Il y a 3 800 passagers et 1 200 membres d'équipage. A l'intérieur du bateau c'est impressionnant également. C'est immense ! Au niveau déco, c'est kitsch et clinquant... Ce n'est pas notre goût, mais dans le genre c'est vraiment parfait ! Les chambres sont vraiment bien, sont fonctionnelles et relativement spacieuse. Le balcon apporte un vrai plus ! Le soir s'asseoir sur le balcon, voir l'immensité de la mer, voir le bateau avancer et sentir l'odeur de la mer, voir le coucher du soleil, être sous la lune... Le matin se réveiller avec une superbe vue... Même si le bateau est grand on si retrouve très facilement. Je vous conseille après le départ du port de Venise de prendre le plan et de faire le tour du bateau : cela vous prendra une heure et vous aurez ainsi vos repères.
3) Le départ de Venise : Avant le départ de Venise, il y a un exercice de sauvetage : c'est assez sommaire. Comme nous avions une cabine avec balcon du coté bâbord (gauche) nous avons pu profiter tranquillement du départ du coté de la lagune ! C'est absolument magnifique ! A ne pas rater ce départ de Venise.
4) Les escales : Nous n'avons pris aucune excursion proposée par Costa et décidé de faire les visites par nous-même (avec une préparation avant la croisière). - Bari : C'est avant tout une escale qui sert à faire monter d'autres passagers (qui feront donc la croisière Bari-Bari au lieu de Venise-Venise). Bari est une petite ville qui ne manque pas de charme. Il faut se promener dans Bari et se perdre dans les ruelles. Quelques monuments à visiter dont la cathédrale Saint-Nicolas. - Katakolon : Cette escale n'a d'intérêt que si vous décider d'aller au mont Olympe ce que nous n'avons pas fait. Comme l'escale est courte je pense qu'il vaut mieux prendre l'excursion Costa. Katakolon c'est 2 rues parallèles (bord de mer avec restaurants et boutiques et principales avec boutiques) et une belle plage déserte pour cause de méduses toute l'année (vous pourrez voir les méduses du bateau quand il entrera dans le port). Je vous conseille de prendre la rue principale et presque à sa fin vous verrez sur votre gauche une église : allez à l'église et prenez le chemin qui monte dans la colline, vous aurez une beau point de vue sur la baie. - Santorin : Débarquement en chaloupe. Attention, la mer est toujours un peu agitée, donc cela balance un peu dans les chaloupes. Une fois débarqué de la chaloupe vous aurez 3 possibilités pour rejoindre Fira qui se trouve en haut : monter les quelques 500 marches à pied ou bien à dos d'âne ou bien prendre le téléphérique (ce que nous avons fait). Nous sommes allés à pied de Fira à Ioa en suivant la Caldeira (corniche) : c'est fantastique avec de merveilleux paysages. Il faut compter entre 2h et 3h. Le retour de Ioa à Fira en bus. Pour cette belle ballade (protection solaire et bouteilles d'eau obligatoires) : à la sortie du téléphérique, prenez à droite (vous aurez de suite une superbe vue) et suivez le chemin le long de la caldeira (vous verrez Ioa tout au bout de l'île). Santorin n'a que très peu de plage accessible : ce n'est pas à mon avis un lieu pour se baigner. Santorin ce sont des paysages à couper le souffle avec une architecture propre à la Grèce (maison blanche avec toits bleus) que l'on retrouve peu ou pas sur les autres îles grecques (Rhodes, Kos, Crète, etc) ou sur le continent. - Rhodes : Nous avions loué avant le départ une voiture chez Marathon Rent a Car (60€ la journée, full assurance, pour une Fiat Grande Punto). Sommes allés à Lindos : plein de monde, très touristique, très commercial, avons été déçus. Nous ne sommes pas allés à la forteresse car il faisait très chaud et la montée n'est pas protégée par des arbres. Sommes allés à la sortie de Lindos à la Baie Saint Paul (qui est très belle) où l'on peut se baigner (ce que nous n'avons pas fait) L'architecture de Lindos est particulière ; maison blanche avec belle porte en bois. Avons repris la voiture sommes remontés vers Rhodes avec un arrêt à la "plage d'or" (c'est une des plages que le loueur de voiture nous avait conseillée). Superbe plage. Notre conseil : allez au bout de la plage à gauche, là où il n'y a pas de parasols (payants), la plage est plus belle à cet endroit que là où elle est "privatisée". Eau claire avec poissons. Eau chaude. Cela fut un moment très agréable. Vers 14h00, nous avons déjeuner dans le village d'à coté au bord de l'eau dans une taverne grecque. Peu de monde (coin moins touristique) et très bon repas à prix abordable. Après le repas nous sommes retournés sur Rhodes où nous avons visité un peu (1 heure, faute de temps car l'heure limite d'embarquement était à 17H30 et nous devions rendre la voiture avant) la vieille ville. C'est un coup de coeur ! Faites d'abord le tour des remparts (nous n'en avons fait qu'une partie) et ensuite entrez dans la vieille ville (nous n'avons fait qu'une petite partie faute de temps). Nous qui aimons les îles, nous avons décidé que nous y retourneront bientôt à Rhodes pour une semaine de visite et de détente (de nombreuses plages que l'on voit de la route et d'autres qui sont "cachées"). - Dubrovnik : C'est aussi un coup de coeur ! Il y a 20 ans cette ville a été assiégée puis bombardée et détruite à 70% ! La ville a été reconstruite et on ne voit pas les séquelles de la guerre quand on se promène à l'intérieur de la ville. On voit des maisons éventrées ou sans toit à partir des remparts. Faites le tour des remparts ! Faites-le de suite après avoir débarqué pour éviter la foule et la chaleur. Le prix d'entrée est de 10€ par adulte et de 5€ par enfant. Les euros ne sont pas acceptés et vous devrez faire du change avant (1€=7,5 kunas). Le tour des remparts se fait en 1h30 - 2h. Vous aurez de très beaux points de vue. Ensuite faites un tour dans la ville et essayez de vous y "perdre" en sortant des coins touristiques. Attention : Dubrovnik est une ville chère. - Journée en mer : Journée que nous redoutions surtout que le bateau était plein (3 800 passagers). Finalement cela s'est bien passé car on a pris le temps.
5) La vie sur le bateau - Il y a des animations sur le bateau en journée. - Chaque soir il y a un spectacle différent : nous en avons vu 2 qui étaient de bonnes qualités. La salle de spectacle, le théâtre, est d'une excellente qualité acoustique (meilleure que certaines salles que je ne citerai pas) et avec des sièges confortables (après la déco n'était pas à notre goût). - Le petit-déjeuner : à prendre au self ou au restaurant (sans supplément) : au restaurant vous avez la même chose sauf que vous êtes servi à table. Si vous voulez être servi en cabine, c'est 5€ par personne pour chaque occupant de la cabine. Petit-déjeuner de bonne qualité, sucré et salé. Toutes les viennoiseries et tout le pain est fait sur place chaque jour par une équipe de 10 boulangers (il y a une véritable boulangerie qui fait du pain à base de vraie farine à bord). - Le déjeuner : Au self, de bonne qualité, avec chaque jour un coin "spécialités" qui change (italiennes, grecques, etc). - Le dîner : Nous avions pris le service de 21H30. Vous aurez une table qui sera la même durant toute la croisière. Repas d'excellente qualité ! On a vraiment été agréablement surpris ! Chaque soir vous aurez une entrée (le choix entre 3), un potage, un plat de pâtes (le choix entre 2), un plat principal (le choix entre 4), une salade, une assiette de fromage et un dessert ! Vous n'êtes pas obligé de tout prendre... Au niveau des boissons on était en all inclusive : chaque soir nous avons eu une bouteille de vin et n'importe quelle boisson (pour les enfants toujours de l'eau) comprise dans le forfait. Il y a eu la soirée du commandant, soirée de gala : essayez de venir habillé, robe de soirée pour les femmes et costume pour les hommes (sans nécessairement avec cravate). Le commandant et ses officiers dînent avec les passagers du 2ème service (leur table était juste derrière la nôtre). Il y a eu une soirée blanche : comme son nom l'indique, habillé tout en blanc. Il y a eu la soirée gala de l'au revoir : avec le défilé des serveurs avec la "fameuse" omelette norvégienne (qui elle est assez moyenne). On a joué le jeu pour ces 3 soirées, mais rien n'est obligatoire. - Les bars : Ils sont nombreux ! Ils n'ont pas tous les mêmes horaires. Le soir dans chaque bar il y a de la musique live. Prestations de bonnes qualités. L'avantage de la formule all inclusive c'est que vous pouvez prendre un ou des verres sans vous préoccuper de coûts et le choix est vraiment vaste en soft drinks, alcool (whisky, vodka, etc), cocktails alcoolisés ou non (pour info, un cocktail alcoolisé est à 6,95€ auquel il faut ajouter 15% de taxe), jus d'orange frais pressé, la fontaine à chocolat, etc... - Les piscines : On a été déçus. Les piscines sont vraiment très petites !
6) Attention : Tout est fait à bord pour que vous dépensiez plus ! Deux pièges : - à l'arrivée dans votre cabine le jour de l'embarquement, il y a une bouteille d'eau. Belle attention, sauf que cette eau est payante et est considérée comme du mini bar ! Vous ne le voyez pas de suite car le mot qui accompagne cette bouteille n'est pas mis en évidence ! - lors de la soirée de gala de l'au-revoir, les serveurs passent avant le dessert et posent devant vous un "verre" en chocolat rempli de grappa ou de baileys. Tout cela est fait très rapidement, vous ne savez pas ce que c'est et ce n'est qu'une fois posé devant vous que vous voyez le plateau où est indiqué le prix : 4,95€ et qu'un autre serveur vient vous faire signer le reçu ! Pour nous, c'était 4,95€ x 2 plus 15% de taxe !
7) Le débarquement : La veille du débarquement vous devez faire vos valises que vous déposerez devant votre cabine pour au plus tard 1h du matin. Au préalable on vous aura remis des colliers d'une couleur que vous devrez mettre sur votre valise. La matin du débarquement vous sortirez à un horaire correspondant à votre code couleur
Après notre débarquement le matin à 10h à Venise, nous avons visité durant la journée Venise. Vous pouvez prendre au port le People Mover (qui est un métro aérien automatisé ; 1€ le ticket aller par personne) pour aller à la Piazza de Roma (qui est le véritable point d'entrée de Venise et vous permettra d'aller à pied en 30 minutes à la Place Saint-Marc.
Je sais que j'ai oublié plein de choses dans ce CR. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser.
Billets Eurolines obligatoirement nominatifs? English translation pending
Bonjour.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Je souhaite acheter deux billets Eurolines Paris Madrid pour un départ en mai. Le souci, c'est que je ne suis pas encore certain de la personne qui m'accompagnera (disponibilité congé). Or, pour faire la réservation et l'achat, il faut mettre les noms de chacun des passagers.
Dans le cas où je mets le nom d'un ami et que ce n'est pas lui qui m'accompagnera, est-ce la personne qui m'accompagnera à sa place aura un problème avec le billet en question (au nom de la première). Puis-je mettre les deux billets à mon nom ?
Je ne suis pas certain que ça puisse marcher ainsi mais d'un autre côté, je tombe sur des annonces de ventes de billets Eurolines en occasion. Donc forcément l'acheteur n'aura pas le billet à son nom. Comment ça marche ?
Est-ce qu'une personne a déjà été confrontée à cette situation ? Le cas échéant, que me conseillez-vous de faire ?
Merci beaucoup.
PS : La dernière fois que j'ai pris un bus Eurolines (c'était de Prague à Berlin), je ne me souviens pas du tout que l'on ait vérifié la conformité de mon billet à mon nom. Mais j'ai tout de même peur d'avoir une mauvaise surprise.
Voucher pour la Russie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre avec mon amie à St Pétersbourg pour 4 jours mi-mai. Je suis entrain d'organiser le côté adminisitratif... Pour le Visa, je compte passer par une agence privée mais pour le Voucher trois possibilités s'offrent à moi: - l'agence privée: 45€ - la réservation à l'hotel: quelqu'un a une idée du prix? - Sinon je connais quelqu'un qui vit là-bas et qui pourrait éventuellement me faire l'invitation histoire de faire quelques économies... Est-ce vraiment très compliqué? A qui doit-on s'adresser pour obtenir le formulaire? A quoi ce voucher engage la personne qui le remplie? Est-ce long pour l'obtenir? Est-ce payant? Combien? Nous ne comptons pas résider chez elle mais à l'hôtel est-ce un problème? Une fois arrivé, faut-il aller s'enregistrer au bureau OVIR pour 4 jours? Sinon l'hôtel peut-il s'en charger même si le voucher ne vient pas de lui?
L'ambassade russe est assez flou sur ce sujet...
Merci pour votre aise!!
Je souhaite me rendre avec mon amie à St Pétersbourg pour 4 jours mi-mai. Je suis entrain d'organiser le côté adminisitratif... Pour le Visa, je compte passer par une agence privée mais pour le Voucher trois possibilités s'offrent à moi: - l'agence privée: 45€ - la réservation à l'hotel: quelqu'un a une idée du prix? - Sinon je connais quelqu'un qui vit là-bas et qui pourrait éventuellement me faire l'invitation histoire de faire quelques économies... Est-ce vraiment très compliqué? A qui doit-on s'adresser pour obtenir le formulaire? A quoi ce voucher engage la personne qui le remplie? Est-ce long pour l'obtenir? Est-ce payant? Combien? Nous ne comptons pas résider chez elle mais à l'hôtel est-ce un problème? Une fois arrivé, faut-il aller s'enregistrer au bureau OVIR pour 4 jours? Sinon l'hôtel peut-il s'en charger même si le voucher ne vient pas de lui?
L'ambassade russe est assez flou sur ce sujet...
Merci pour votre aise!!
Quartiers à ne pas fréquenter à Toronto/Washington/Philadelphie/New York? English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite puisque je suis en train de préparer un trip dans le Nord-Est Américain cet été. Je partagerais d'ailleurs dans peu de temps mes recherches, afin d'échanger de bons conseils. Ne connaissant absolument pas les quartiers à ne pas fréquenter, j'aimerais avoir votre avis sur les endroits où je prévois de dormir lors de mon voyage.
Voici les adresses à tapper dans googlemaps :
Toronto : Church Street, Toronto, Ontario, Canada Washington : 11th St NW 20001 Washington Philadelphie : South Bank Street, Philadelphia, PA, United States New York : 900 Amsterdam Ave, New York, NY 10025
Que pensez-vous de ces quartiers ?
Sans tomber dans la phychose, j'aimerais passer des vacances tranquilles... Je ne suis pas du genre à flipper à chaque coin de rue, mais il ne me viendrait par exemple pas à l'idée de passer mes vacances dans certains quartiers de Paris, de Strasbourg, de Lyon...
Merci à vous :)
PS : je serais accompagné de ma copine.
Je vous sollicite puisque je suis en train de préparer un trip dans le Nord-Est Américain cet été. Je partagerais d'ailleurs dans peu de temps mes recherches, afin d'échanger de bons conseils. Ne connaissant absolument pas les quartiers à ne pas fréquenter, j'aimerais avoir votre avis sur les endroits où je prévois de dormir lors de mon voyage.
Voici les adresses à tapper dans googlemaps :
Toronto : Church Street, Toronto, Ontario, Canada Washington : 11th St NW 20001 Washington Philadelphie : South Bank Street, Philadelphia, PA, United States New York : 900 Amsterdam Ave, New York, NY 10025
Que pensez-vous de ces quartiers ?
Sans tomber dans la phychose, j'aimerais passer des vacances tranquilles... Je ne suis pas du genre à flipper à chaque coin de rue, mais il ne me viendrait par exemple pas à l'idée de passer mes vacances dans certains quartiers de Paris, de Strasbourg, de Lyon...
Merci à vous :)
PS : je serais accompagné de ma copine.
Vingt jours pour un tour d’Europe en sac à dos! English translation pending
salut tous,
voila, notre projet consiste à faire le tour d’Europe en sac à dos pour une vingtaine de jours, à partir du mois de mai. on est peut être en avance, mais on veut récolté le max d'infos pour essayé de profiter au max. Bon, notre projet est en phase théorique pour le moment, on a besoin de vos conseils et expériences pour mener à bien cette virée.
notre itinéraire choisi est le suivant:
Marseille-Paris-Belgique-Amsterdam-Allemagne-Suisse-Italie.
toute autre suggestion est la bienvenue. est-ce que ce projet est réalisable pour cette période? ou pourrions nous loger? moyen de déplacements?
Merci pour toute vos réponses!! Au plaisir de vous lire 😉
Marseille-Paris-Belgique-Amsterdam-Allemagne-Suisse-Italie.
toute autre suggestion est la bienvenue. est-ce que ce projet est réalisable pour cette période? ou pourrions nous loger? moyen de déplacements?
Merci pour toute vos réponses!! Au plaisir de vous lire 😉
Désert tunisien pour la fin de l'année 2011 English translation pending
Bonjour,
J'hésite à partir dans le désert du sud tunisien (départ de Douz) pour la fin de l'année... On arriverait à Tunis et transfert en minibus pour Douz (est-ce que les routes sont sures?) Après la révolution est-ce qu'il y a des dangers côtés touristes français? Merci si vous avez des nouvelles fraîches....
J'hésite à partir dans le désert du sud tunisien (départ de Douz) pour la fin de l'année... On arriverait à Tunis et transfert en minibus pour Douz (est-ce que les routes sont sures?) Après la révolution est-ce qu'il y a des dangers côtés touristes français? Merci si vous avez des nouvelles fraîches....
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Avis sur dix jours Delhi / Agra / un peu de Rajasthan avec deux enfants...? English translation pending
Bonjour,
Avant tout permettez moi de vous remercier. J'ai découvert ce forum il y a quelques temps et franchement... ...génial, c'est une mine d'informations et un réservoir de rêves.
Alors j'en profite en vous demandant vos avis et conseils. Je me rends en Inde pour les fêtes avec mon épouse et mes deux enfants (6 ans et 9 ans).
Évidemment, plein d'envies et pas assez de temps... Le défi est de réussir à concocter un programme permettant de voir un maximum de choses en 10 jours; tout en n'en mettant pas trop, histoire de tout même réussir à profiter un peu; de s'en mettre plein les mirettes, tout en essayant de ne pas être trop crevés; d'avoir un programme intéressant, pour les enfants aussi... Enfin, vous voyez le topo. Alors en vous lisant (et d'autres aussi).
Voilà à quoi je suis arrivé:
J1: Arrivée à Delhi (23h)/ Nuit à Delhi J2: Delhi / Nuit à Delhi J3: Matin Delhi; après-midi trajet vers Aggra / Nuit à Agra J4: Lever du soleil et plus sur le Taj Mahal; après-midi trajet vers Fathepur Sikri / nuit à Fathepur Sikri J5: Fathepur Sikri; Retour à Agra pour prendre le train de nuit pour Jodhpur (départ ~20h) J6: Arrivée ~07h00; visite Jodhpur / Nuit à Jodhpur J7: Jodhpur; Jodhpur ==> Narlai / Nuit vers Narlai J8: Narlai ==> Kumbhalgarh; Visite de Kumbhalgarh / Nuit vers Kumbhalgarh ou Ranagpur J9: Kumbhalgarh ==> Ranagpur; Visite de Ranagpur; Ranagpur ==> Udaipur / Nuit à Udaipur J10: Udaipur; Nuit à Udaipur J11: Udaipur; Nuit à Udaipur J12: Vol Udaipur – Delhi (8h); Vol Delhi - Guwahati (13h45)
Alors voici mes questions:
1. Votre avis sur le parcours? Pas trop parcours du combattant? Devrait plaire aux enfants? 2. Pour les premiers trajets, je pensais prendre une voiture avec chauffeur à Delhi pour 3 jours (J3 à J5); J'ai vu qu'il y avait plusieurs chauffeurs très recommandés sur le site, mais je suis preneur de tout conseils tout de même (idéalement francophone car mon épouse ne parle pas anglais, mais anglophone serait sans problèmes). 3. Ensuite prendre le train de nuit pour Jodhpur, car je pensais que ce serait moins fatiguant et plus pratique, avec un gain de temps en plus. Bonne idée? ou devrais-je continuer avec le chauffeur? 4. Je pensais reprendre une voiture avec chauffeur à Jodhpur pour le trajet Jodhpur - Udaipur (J7 à J9); De nouveau, les conseils sur les chauffeurs à Jodhpur sont bienvenus. 5. Je serai bien preneur d'avis et conseils pour des hôtels aux étapes prévues. Genre correct et pas trop cher. Nous ne sommes pas très difficiles, mais comme il y a deux enfants... pas trop hardcore routard quand même. 6. Ceci dit, on se ferait quand même bien au moins une nuit dans un bel hôtel, genre petit palais, histoire de se prendre pour un maharadja une fois dans sa vie (enfin... un mini-radja le fera aussi ;)) 7. Des conseils particuliers sur les activités et visite appropriées aux enfants? 8. Pour les vols du dernier jour, j'ai prévu 4h30 de battement entre les deux vols. Vous pensez que c'est assez?
Merci d'avance pour vos avis et conseils.
Yuri
PS désolé, un peu long comme premier post
Avant tout permettez moi de vous remercier. J'ai découvert ce forum il y a quelques temps et franchement... ...génial, c'est une mine d'informations et un réservoir de rêves.
Alors j'en profite en vous demandant vos avis et conseils. Je me rends en Inde pour les fêtes avec mon épouse et mes deux enfants (6 ans et 9 ans).
Évidemment, plein d'envies et pas assez de temps... Le défi est de réussir à concocter un programme permettant de voir un maximum de choses en 10 jours; tout en n'en mettant pas trop, histoire de tout même réussir à profiter un peu; de s'en mettre plein les mirettes, tout en essayant de ne pas être trop crevés; d'avoir un programme intéressant, pour les enfants aussi... Enfin, vous voyez le topo. Alors en vous lisant (et d'autres aussi).
Voilà à quoi je suis arrivé:
J1: Arrivée à Delhi (23h)/ Nuit à Delhi J2: Delhi / Nuit à Delhi J3: Matin Delhi; après-midi trajet vers Aggra / Nuit à Agra J4: Lever du soleil et plus sur le Taj Mahal; après-midi trajet vers Fathepur Sikri / nuit à Fathepur Sikri J5: Fathepur Sikri; Retour à Agra pour prendre le train de nuit pour Jodhpur (départ ~20h) J6: Arrivée ~07h00; visite Jodhpur / Nuit à Jodhpur J7: Jodhpur; Jodhpur ==> Narlai / Nuit vers Narlai J8: Narlai ==> Kumbhalgarh; Visite de Kumbhalgarh / Nuit vers Kumbhalgarh ou Ranagpur J9: Kumbhalgarh ==> Ranagpur; Visite de Ranagpur; Ranagpur ==> Udaipur / Nuit à Udaipur J10: Udaipur; Nuit à Udaipur J11: Udaipur; Nuit à Udaipur J12: Vol Udaipur – Delhi (8h); Vol Delhi - Guwahati (13h45)
Alors voici mes questions:
1. Votre avis sur le parcours? Pas trop parcours du combattant? Devrait plaire aux enfants? 2. Pour les premiers trajets, je pensais prendre une voiture avec chauffeur à Delhi pour 3 jours (J3 à J5); J'ai vu qu'il y avait plusieurs chauffeurs très recommandés sur le site, mais je suis preneur de tout conseils tout de même (idéalement francophone car mon épouse ne parle pas anglais, mais anglophone serait sans problèmes). 3. Ensuite prendre le train de nuit pour Jodhpur, car je pensais que ce serait moins fatiguant et plus pratique, avec un gain de temps en plus. Bonne idée? ou devrais-je continuer avec le chauffeur? 4. Je pensais reprendre une voiture avec chauffeur à Jodhpur pour le trajet Jodhpur - Udaipur (J7 à J9); De nouveau, les conseils sur les chauffeurs à Jodhpur sont bienvenus. 5. Je serai bien preneur d'avis et conseils pour des hôtels aux étapes prévues. Genre correct et pas trop cher. Nous ne sommes pas très difficiles, mais comme il y a deux enfants... pas trop hardcore routard quand même. 6. Ceci dit, on se ferait quand même bien au moins une nuit dans un bel hôtel, genre petit palais, histoire de se prendre pour un maharadja une fois dans sa vie (enfin... un mini-radja le fera aussi ;)) 7. Des conseils particuliers sur les activités et visite appropriées aux enfants? 8. Pour les vols du dernier jour, j'ai prévu 4h30 de battement entre les deux vols. Vous pensez que c'est assez?
Merci d'avance pour vos avis et conseils.
Yuri
PS désolé, un peu long comme premier post
