Results for "Tolède+|+101+>+206"
2767 results found.
Retraite au Maroc English translation pending
BONJOUR A TOUS (TES)
...RETRAITéS au maroc j"ai besoin de votre expérience
1/administrative (forme et formulaires de résidence pour ( 6 mois /an )
2/fiscale ( impots... taxes... redevance ....) qui sont ( pour moi ) les attraits de résidence
3/mon implantation sera sur la cote est ( méditerranée )
les us et coutumes me seraient bénéfiques...vos erreurs et vos déconvenues aussi
comme une bouteille a la mer...:: si d"autres pays (sans racket fiscal ) me correspondent je suis preneur merci pour vos expériences d"expatriation .: je pense a panama et a tout l"arc antillais ....
JE RECHERCHE UN PAYS DE LIBERTE de responsabilité et d'individualité sous le soleil ( cotier ou pas ) peu couteux en ponctions obligatoires MERCI A VOUS TOUS ( TES )😏
Est des États-Unis ou Québec (en camping-car) English translation pending
bonjour,
nous souhaitons visiter l'Est des USA ou le quebec pendant 15 jours en camping-car à l'automne. nous avons besoin de vos expériences et avis pour choisir entre ces 2 destinations.
merci 😏
La vanille chinoise de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Voici une vidéo sur la vanille de Madagascar dont les chinois ont le monopole ou presque....
http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/madagascar-vanille-diaspora-chinoise-replay-video-dessous-mondialisation-889911
Voici une vidéo sur la vanille de Madagascar dont les chinois ont le monopole ou presque....
http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/madagascar-vanille-diaspora-chinoise-replay-video-dessous-mondialisation-889911
Hébergement et bon plan pour Curaçao English translation pending
Bonjour,
pas énormément d'infos sur l'ile...je pars debut mai et pour l'instant pas d'hebergement..j'aurais souhaitez savoir si on pouvait improviser une reservation sur place ce qui permettrait peut etre de discuter les prix' je ne sais pas si ca se fait. Quel est l'endroit ou il faut etre heberge (secteur de l'ile) juste pour de la farniente, on aura une voiture ' on est 3. Plutot avec la plage accessible a pied voire une piscine sans etre dans une grosse structure hoteliere. Bref un coin tranquille en appart ou chez l'habitant. Si vous avez de bon tuyaux je suis preneur, merci a vous !
MSC Sinfonia English translation pending
bonsoir...qui part le 12 avril de Gênes sur le sinfonia.
je suis preneur pour tout renseignement sur les escales :Carthagène , Tanger , Lisbonne , Casablanca , et Cadix . merci, bonne soirée
je suis preneur pour tout renseignement sur les escales :Carthagène , Tanger , Lisbonne , Casablanca , et Cadix . merci, bonne soirée
L'équipement d'une randonneuse (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs à vélo.
Je lance une nouvelle discussion à propos des équipements d'une randonneuse, notre moyen de transport privilégié.
On constate sur les nouvelles machines des équipements de plus en plus chers. Sont-elles pour autant plus performantes ? La durée de vie de ces équipements est-elle plus importante ? Je n'en suis pas si sûr.
Après m'être fait dérobé mon Koga Signature/Rohloff, après seulement 6000 km, j'ai opté pour une randonneuse basique équipée Shimano Deore. Celle-ci a parcouru 35000 km en 3 ans et demi, souvent lourdement chargée, et j'en suis fort content. Qu'apporte en plus une machine équipée Shimano XT ? Quelques grammes en moins sur la masse du vélo mais beaucoup d'euros en plus à l'achat et à l'entretien. Prenons l'exemple de la chaine que nous devons changer régulièrement, le modèle Deore HG 53 9V coûte 2,5 à 3 fois moins cher que le modèle XT HG 93 9V ; la longévité de cette dernière serait-elle 3 fois plus importante ?
Ma conclusion : Quel intérêt d'investir dans une randonneuse équipée "haut de gamme" ? Leur coût d'entretien au km est bien plus élevé. A mes yeux, seul le critère de fiabilité est à prendre en compte pour une randonneuse dont l'objet premier est le voyage au long cours sans souci de performance.
La discussion est lancée !
Cordialement
Jo
Je lance une nouvelle discussion à propos des équipements d'une randonneuse, notre moyen de transport privilégié.
On constate sur les nouvelles machines des équipements de plus en plus chers. Sont-elles pour autant plus performantes ? La durée de vie de ces équipements est-elle plus importante ? Je n'en suis pas si sûr.
Après m'être fait dérobé mon Koga Signature/Rohloff, après seulement 6000 km, j'ai opté pour une randonneuse basique équipée Shimano Deore. Celle-ci a parcouru 35000 km en 3 ans et demi, souvent lourdement chargée, et j'en suis fort content. Qu'apporte en plus une machine équipée Shimano XT ? Quelques grammes en moins sur la masse du vélo mais beaucoup d'euros en plus à l'achat et à l'entretien. Prenons l'exemple de la chaine que nous devons changer régulièrement, le modèle Deore HG 53 9V coûte 2,5 à 3 fois moins cher que le modèle XT HG 93 9V ; la longévité de cette dernière serait-elle 3 fois plus importante ?
Ma conclusion : Quel intérêt d'investir dans une randonneuse équipée "haut de gamme" ? Leur coût d'entretien au km est bien plus élevé. A mes yeux, seul le critère de fiabilité est à prendre en compte pour une randonneuse dont l'objet premier est le voyage au long cours sans souci de performance.
La discussion est lancée !
Cordialement
Jo
Multiplication faux voyageurs recherchant de l'argent dans les aéroports English translation pending
Bonjour,
j'ai fait dernièrement plusieurs voyages en passant par Amsterdam. J'ai remarqué la multiplication de voyageurs recherchant de l'argent dans les aéroports. "J'ai raté mon avion il me manque quelques euros pour acheter un autre billet" "je dois acheter un billet de train en plus" Voici des exemples de phrases que j'ai entendu.
Je soupçonne fortement que se sont en majorité de faux voyageurs.
Avez vous des avis ?
Cordialement.
j'ai fait dernièrement plusieurs voyages en passant par Amsterdam. J'ai remarqué la multiplication de voyageurs recherchant de l'argent dans les aéroports. "J'ai raté mon avion il me manque quelques euros pour acheter un autre billet" "je dois acheter un billet de train en plus" Voici des exemples de phrases que j'ai entendu.
Je soupçonne fortement que se sont en majorité de faux voyageurs.
Avez vous des avis ?
Cordialement.
Erreur date de naissance sur billet d'avion English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé un billet aller retour Paris-Bangkok (Thai Airways) sur bourse des vols. En entrant les données sur les passagers je me suis trompé sur la date de naissance d'un des billets sans le savoir et donc validé la commande. J'ai reçu la confirmation de suite et c'est à ce moment là que j'ai remarqué l'erreur. Je n'ai pas pu les contacter car c'était un samedi soir et le lendemain j'ai reçu les billets électroniques.
Je les ai bien sur contacté mais ils me répondent qu'ils ne peuvent plus faire de modification et de même chez Thai Airways.
Pensez-vous que cela est important? La douane va-t-elle vérifier la date de naissance sur le billet?
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Les autoroutes en Thaïlande sont-elles payantes English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire Bangkok, Kanchanaburi, Nakhon Sawan, Sukkothai, Chiang Mai en voiture. Du coup, je me pose la question du prix des péages. Combien faut il compter environ 30 à 50 bath par péage ? Savez vous s'il y a beaucoup de péage pour aller du sud au nord ?
Merci Laurent.
Nous allons faire Bangkok, Kanchanaburi, Nakhon Sawan, Sukkothai, Chiang Mai en voiture. Du coup, je me pose la question du prix des péages. Combien faut il compter environ 30 à 50 bath par péage ? Savez vous s'il y a beaucoup de péage pour aller du sud au nord ?
Merci Laurent.
Camping à prix modéré aux États-Unis English translation pending
Nous effectuons un road trip aux US en RV, nous venons de terminer la côte Est.
Nous repartons très prochainement pour la côte Ouest.
En passant par la Louisiane, le Texas, Nouveau Mexique, Colorado, Utah, Wyoming, Nevada, L’Oregon, Washington, Californie.
Nous avons été très surpris par le coût onéreux des camping.
Lors de notre premier séjour, à notre grand regret, le budget que nous y avons consacré s'est avéré élevé.
Nous avons utilisé les "Passeport América" qui nous donne dans certains une réduction de 50% suivant la saison. La carte "Good Sam" donne une réduction de 10%.
Si certains d'entre vous seraient susceptibles de nous apporter des conseils, ceux-ci, seraient fort appréciés. Sachant que le camping sauvage est formellement interdit, et qu'il nous faut régulièrement les 3 services (vidange-eau-électricité). Si vous avez créer un Blog, référençant ces lieux de stationnent, avec plaisir nous serions heureux de les connaître. Dans l'attente de vous lire, nous vous remercions par avance de la précieuse aide que vous pourriez nous apporter. Bien cordialement à tous les voyageurs.
Nous avons utilisé les "Passeport América" qui nous donne dans certains une réduction de 50% suivant la saison. La carte "Good Sam" donne une réduction de 10%.
Si certains d'entre vous seraient susceptibles de nous apporter des conseils, ceux-ci, seraient fort appréciés. Sachant que le camping sauvage est formellement interdit, et qu'il nous faut régulièrement les 3 services (vidange-eau-électricité). Si vous avez créer un Blog, référençant ces lieux de stationnent, avec plaisir nous serions heureux de les connaître. Dans l'attente de vous lire, nous vous remercions par avance de la précieuse aide que vous pourriez nous apporter. Bien cordialement à tous les voyageurs.
Martinique: changement de plan à la dernière minute English translation pending
Bonjour,
Je décolle le 19 janvier pour la Martinique où je dois rejoindre un ami sur son voilier. Ensuite nous étions supposé naviguer autour de l'île et descendre vers les îles Grenadines. Seulement pendant sa traversée, il a eu pas mal de soucis avec son voilier et il y a de forte chance qu'on soit bloqué sans possibilité de naviguer ! Alors mes questions :
- Est ce qu'il existe des compagnies low cost pour aller d'île en île ? Voir même sur le continent sud américain (Venezuela par exemple) ? - J'imagine qu'il existe des decathlon ou autres là bas (pour prévoir une tente, etc...) ? - Les touristes seront nombreux à cette période ? Je pense privilégier le nord car j'adore la nature et ça semble être un très beau coin !
J'irai m'acheter un guide au cas où.
Je vous remercie déjà pour vos réponses.
Julien
Je décolle le 19 janvier pour la Martinique où je dois rejoindre un ami sur son voilier. Ensuite nous étions supposé naviguer autour de l'île et descendre vers les îles Grenadines. Seulement pendant sa traversée, il a eu pas mal de soucis avec son voilier et il y a de forte chance qu'on soit bloqué sans possibilité de naviguer ! Alors mes questions :
- Est ce qu'il existe des compagnies low cost pour aller d'île en île ? Voir même sur le continent sud américain (Venezuela par exemple) ? - J'imagine qu'il existe des decathlon ou autres là bas (pour prévoir une tente, etc...) ? - Les touristes seront nombreux à cette période ? Je pense privilégier le nord car j'adore la nature et ça semble être un très beau coin !
J'irai m'acheter un guide au cas où.
Je vous remercie déjà pour vos réponses.
Julien
Au sujet des boissons sans alcool embarquées aux escales English translation pending
Bonjour à tous, 😏
Lors de ma dernière croisière récente sur le Costa Fortuna, j'ai été assez surpris de voir, à diverses reprises, certains croisiéristes remonter à bord avec plusieurs grandes bouteilles d'1 1/2 l d'eau ou de soda sur le Fortuna aux escales.
En fait, il est en principe interdit de monter à bord avec des boissons (pour imposer un monopole à bord et sa rentabilité ?) et l'alcool acheté à terre doit être mis "en quarantaine" à bord (ce que je comprends pour des raisons de sécurité à bord).
Comment peut procéder Costa pour s'en assurer ?
Dans les "petits" ports d'escale, s'il y a bien un contrôle visuel global par les autorités locales (police + douane) des passagers qui remontent à bord, l'infrastructure présente au sol ne permet pas de faire des contrôles approfondis au quai (il n'y a pas d'installation de passage des sacs au rayons X et pas de passage du croisiériste au portique à quai). Ces contrôles étant, semble t il, toutefois imposés par la législation internationale, Il en découle que ce contrôle se fait à bord avec du matériel COSTA (installation à rayons pour sacs et portique à passagers du navire) et le personnel de contrôle COSTA.
Ce personnel Costa est donc mis en possibilité d'éventuellement s'opposer à ce que l'on embarque des boissons ou de la nourriture puisqu'il contrôle le contenu des sacs.
Dans les "grands" ports d'escale avec terminaux "croisières" (Cadix, Barcelone, Lisbonne, Valence, ...), il en est autrement puisque les contrôles par rayons (sacs + portiques) sont faits par les autorités publiques locales avec leurs propres installations dans le terminal passagers du port avant (ré)embarquement. Pour ces autorités locales chargées d'une mission de sécurité et de douane, que l'on embarque 1 ou 10 bouteilles d'eau ou des biscuits sur le navire n'a pas l'air de leur importer et elles ne semblent pas avoir pour mission de l'interdire d'après ce que j'ai vu. De plus, dans certaines grandes escales (Barcelone par ex) des magasins de souvenirs et autres boissons se situent après passage au contrôle en zone "stérile" me semble t il. J'ai donc constaté à plusieurs reprises que des croisiéristes, avec plusieurs bouteilles de boissons sans alcool dans des sacs, passaient ces contrôles publics sans problème. Pour ce qui est de l'alcool, par contre, vraisemblablement pour des raisons de sécurité ou de législation, j'ai constaté que les contrôleurs des autorités locales informaient le délégué Costa sur place de la présence d'alcool décelé aux rayons pour que ce délégué, en concertation avec le croisiériste, se charge des bouteilles d'alcool (avec décharge écrite) pour les conserver "en quarantaine" la suite de la croisière.
Toujours dans ces grands ports, après ce contrôle à terre par les autorités publiques, les croisiéristes remontent �� bord. Personnellement, je n'ai jamais assisté à un second contrôle des sacs à la remontée à bord par du personnel COSTA pour savoir ce que nos sacs fermés (déjà contrôlés précédemment) contenaient précisément.
Le croisiériste qui, dans ces grands ports, remonte à bord avec des boissons sans alcool n'a donc, selon moi, pas grand chose à craindre pour autant bien évidemment que ce soit en quantités limitées et de manière discrète.
Il me semble qu'un certain nombre de croisiériste l'ont bien compris ...
C'est mon expérience, mais d'autres en ont peut être des différentes ...
Micy
Lors de ma dernière croisière récente sur le Costa Fortuna, j'ai été assez surpris de voir, à diverses reprises, certains croisiéristes remonter à bord avec plusieurs grandes bouteilles d'1 1/2 l d'eau ou de soda sur le Fortuna aux escales.
En fait, il est en principe interdit de monter à bord avec des boissons (pour imposer un monopole à bord et sa rentabilité ?) et l'alcool acheté à terre doit être mis "en quarantaine" à bord (ce que je comprends pour des raisons de sécurité à bord).
Comment peut procéder Costa pour s'en assurer ?
Dans les "petits" ports d'escale, s'il y a bien un contrôle visuel global par les autorités locales (police + douane) des passagers qui remontent à bord, l'infrastructure présente au sol ne permet pas de faire des contrôles approfondis au quai (il n'y a pas d'installation de passage des sacs au rayons X et pas de passage du croisiériste au portique à quai). Ces contrôles étant, semble t il, toutefois imposés par la législation internationale, Il en découle que ce contrôle se fait à bord avec du matériel COSTA (installation à rayons pour sacs et portique à passagers du navire) et le personnel de contrôle COSTA.
Ce personnel Costa est donc mis en possibilité d'éventuellement s'opposer à ce que l'on embarque des boissons ou de la nourriture puisqu'il contrôle le contenu des sacs.
Dans les "grands" ports d'escale avec terminaux "croisières" (Cadix, Barcelone, Lisbonne, Valence, ...), il en est autrement puisque les contrôles par rayons (sacs + portiques) sont faits par les autorités publiques locales avec leurs propres installations dans le terminal passagers du port avant (ré)embarquement. Pour ces autorités locales chargées d'une mission de sécurité et de douane, que l'on embarque 1 ou 10 bouteilles d'eau ou des biscuits sur le navire n'a pas l'air de leur importer et elles ne semblent pas avoir pour mission de l'interdire d'après ce que j'ai vu. De plus, dans certaines grandes escales (Barcelone par ex) des magasins de souvenirs et autres boissons se situent après passage au contrôle en zone "stérile" me semble t il. J'ai donc constaté à plusieurs reprises que des croisiéristes, avec plusieurs bouteilles de boissons sans alcool dans des sacs, passaient ces contrôles publics sans problème. Pour ce qui est de l'alcool, par contre, vraisemblablement pour des raisons de sécurité ou de législation, j'ai constaté que les contrôleurs des autorités locales informaient le délégué Costa sur place de la présence d'alcool décelé aux rayons pour que ce délégué, en concertation avec le croisiériste, se charge des bouteilles d'alcool (avec décharge écrite) pour les conserver "en quarantaine" la suite de la croisière.
Toujours dans ces grands ports, après ce contrôle à terre par les autorités publiques, les croisiéristes remontent �� bord. Personnellement, je n'ai jamais assisté à un second contrôle des sacs à la remontée à bord par du personnel COSTA pour savoir ce que nos sacs fermés (déjà contrôlés précédemment) contenaient précisément.
Le croisiériste qui, dans ces grands ports, remonte à bord avec des boissons sans alcool n'a donc, selon moi, pas grand chose à craindre pour autant bien évidemment que ce soit en quantités limitées et de manière discrète.
Il me semble qu'un certain nombre de croisiériste l'ont bien compris ...
C'est mon expérience, mais d'autres en ont peut être des différentes ...
Micy
À lire conseils Dubaï English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à publier un post ce soir vous vous faire part de mes mésaventures à Dubai.
Je suis responsable d'un voyagiste et pour pouvoir organiser ds voyages aux Emirats je suis partie en Aout 10 jours à Dubai pour prospecter. J'ai lu TOUS ou presque tous les posts ici pour avoir des infos, mais quand je suis arrivée là bas j'ai été surprise eet je n'ai eu aucun soucis, sauf un soir ou le type de la securite de l'hôtel m'a pris pour une pute parce que j'avais un tee shirt et une jupe courte, je ne suis sortie qu'au restau d'à côté et il faisait 50º
La ville est très sécurisée, le taxi pas chers, les mall superbes et si vous voulez manger de toutes les nationalités tous les malls ont des FOOD COURTS, j'ai adoré manger indien pour 8 euros le menu alors qu'au restau normal c'est déjà 10 euros les 3 morceaux de poulet en sauce. Puis aussi j'avais pris plein de bons deals sur groupon, où vous y trouvez les desert safaris et les croisieres bateaux. Attention, à bien vérifier la date de validité et reserver à l'avance mais moi sur 10 jours c'etait facile. Le Big Bus tour c'est sympa aussi, mais j'avais pris Easy Tour l'excursion dure 4heures et c'est moins cher et vous voyez tous les endroits clés, puis par la suite vous prenez le taxi ou le metro, et certains hôtels ont des navettes pour les malls.
Moi perso j'aime le côté ethnique donc j'ai pris un hôtel à Bur Dubai, dans le vieux Dubai, quartier indien. Puis pour finir les 5 derniers jours j'etais dans le sud à Jumeirah beach, dans un 5* luxe, et j'ai pas trop accroché, trop loin trop bling bling et bourré de russes.
Bref je suis tombée amoureuse de la ville.
Puis ce matin je suis rentrée de 10 jours à Abu Dhabi. Je n'avais pas eu le temps cet eté donc j'y suis retournée avec mon compagnon. Et là attention.....j'ai voulu passer 2 jours à Dubai et j'ai reservé sur booking car ils avaient un hôtel 3* situé `Deira que je n'avais pas par mon agence et c'etait plus facile et rapide. Bref nous prenons le bus d' Abu dhabi, nous arrivons à Bur Dubai après 2h, nous prenons le taxi et nous arrivons à l'hôtel...qui nous dit: NOUS NE VOUS ACCEPTONS PAS !! Et oui mon compagnon est indien, je suis française, pas mariés....donc ils ne nous ont pas laissé entrer. Sympa ! donc que vous sachiez si vous réservez par internet et que vous n'êtes pas mariés...4 ou 5* OBLIGATOIRE. A part l' Ibis qui est un 2-3 mais bon il est au même prix qu'un 4.
Voilà après 20 jours passés à Dubai et Abu Dhabi je peux vous renseigner vous donner les bons plans ou vous organiser votre voyage. et pour les femmes....portez du long si vous êtes dans les vieux quartiers !!
Je tiens à publier un post ce soir vous vous faire part de mes mésaventures à Dubai.
Je suis responsable d'un voyagiste et pour pouvoir organiser ds voyages aux Emirats je suis partie en Aout 10 jours à Dubai pour prospecter. J'ai lu TOUS ou presque tous les posts ici pour avoir des infos, mais quand je suis arrivée là bas j'ai été surprise eet je n'ai eu aucun soucis, sauf un soir ou le type de la securite de l'hôtel m'a pris pour une pute parce que j'avais un tee shirt et une jupe courte, je ne suis sortie qu'au restau d'à côté et il faisait 50º
La ville est très sécurisée, le taxi pas chers, les mall superbes et si vous voulez manger de toutes les nationalités tous les malls ont des FOOD COURTS, j'ai adoré manger indien pour 8 euros le menu alors qu'au restau normal c'est déjà 10 euros les 3 morceaux de poulet en sauce. Puis aussi j'avais pris plein de bons deals sur groupon, où vous y trouvez les desert safaris et les croisieres bateaux. Attention, à bien vérifier la date de validité et reserver à l'avance mais moi sur 10 jours c'etait facile. Le Big Bus tour c'est sympa aussi, mais j'avais pris Easy Tour l'excursion dure 4heures et c'est moins cher et vous voyez tous les endroits clés, puis par la suite vous prenez le taxi ou le metro, et certains hôtels ont des navettes pour les malls.
Moi perso j'aime le côté ethnique donc j'ai pris un hôtel à Bur Dubai, dans le vieux Dubai, quartier indien. Puis pour finir les 5 derniers jours j'etais dans le sud à Jumeirah beach, dans un 5* luxe, et j'ai pas trop accroché, trop loin trop bling bling et bourré de russes.
Bref je suis tombée amoureuse de la ville.
Puis ce matin je suis rentrée de 10 jours à Abu Dhabi. Je n'avais pas eu le temps cet eté donc j'y suis retournée avec mon compagnon. Et là attention.....j'ai voulu passer 2 jours à Dubai et j'ai reservé sur booking car ils avaient un hôtel 3* situé `Deira que je n'avais pas par mon agence et c'etait plus facile et rapide. Bref nous prenons le bus d' Abu dhabi, nous arrivons à Bur Dubai après 2h, nous prenons le taxi et nous arrivons à l'hôtel...qui nous dit: NOUS NE VOUS ACCEPTONS PAS !! Et oui mon compagnon est indien, je suis française, pas mariés....donc ils ne nous ont pas laissé entrer. Sympa ! donc que vous sachiez si vous réservez par internet et que vous n'êtes pas mariés...4 ou 5* OBLIGATOIRE. A part l' Ibis qui est un 2-3 mais bon il est au même prix qu'un 4.
Voilà après 20 jours passés à Dubai et Abu Dhabi je peux vous renseigner vous donner les bons plans ou vous organiser votre voyage. et pour les femmes....portez du long si vous êtes dans les vieux quartiers !!
Visa ou pas Thaïlande English translation pending
Bonjour, nous partons en asie cet hiver, du 6 décembre au 10 décembre sur Bangkok, donc pas besoin de visa, en suite nous allons aux philippines du 10 décembre au 9 janvier, puis retour en thailande jusqu'au 24 février.Question , allons nous avoir le droit à 30 jours en quittant les philippines le 9 janvier et pouvons nous prolonger de 30 jours, soit 60 jours au total avecune prlongation d' exemption de visa?Devons nous faire un visa touristique à manille auprés de l'ambassade de thailande; nous sommes un peu perdus avec ces nouvelles réglementations;Je profite aussi pour vous demander si quelqu'un peut me renseigner :savoir si l'on peut obtenir le visa en 1 ou 2 journées à Manille.Merci d'avance pour vos précieux conseils
Semaine religieuse en Iran du 1er au 6 novembre: contraintes? English translation pending
Bonjour à tous,
Mes hôtes iraniennes viennent de me dire que la première semaine de novembre est sainte, et que tout est fermé. Je vous avoue que je n'avais pas fait attention lors de l'achat de mes billets et me retrouve maintenant avec le pénible sentiment que je ne vais pas pouvoir sortir de Téhéran faute de billets de bus...
Aussi, si quelques-uns d'entre vous pouvaient me rassurer ou du moins m'informer, je suis toute ouïe. Mes questions sont les suivantes :
Puis-je commander mes billet sur internet avec une Mastercard, ou du moins les réserver et les faire retirer dans une agence (ouverte) ? Si tout du moins elles le sont, d'ouvertes. On m'a dit que les gens s'habillaient majoritairement en noir durant cette période. Y suis-je contrainte alors que je suis une Française blanche et athée ? Sachant que je n'ai rien prévu de noir, ni de foncé...
Si ça peut vous aider à répondre, je compte aller à Kashan, Ispahan, Sushtar, Yazd et peut-être Kerman.
Un grand merci à vous.
Mes hôtes iraniennes viennent de me dire que la première semaine de novembre est sainte, et que tout est fermé. Je vous avoue que je n'avais pas fait attention lors de l'achat de mes billets et me retrouve maintenant avec le pénible sentiment que je ne vais pas pouvoir sortir de Téhéran faute de billets de bus...
Aussi, si quelques-uns d'entre vous pouvaient me rassurer ou du moins m'informer, je suis toute ouïe. Mes questions sont les suivantes :
Puis-je commander mes billet sur internet avec une Mastercard, ou du moins les réserver et les faire retirer dans une agence (ouverte) ? Si tout du moins elles le sont, d'ouvertes. On m'a dit que les gens s'habillaient majoritairement en noir durant cette période. Y suis-je contrainte alors que je suis une Française blanche et athée ? Sachant que je n'ai rien prévu de noir, ni de foncé...
Si ça peut vous aider à répondre, je compte aller à Kashan, Ispahan, Sushtar, Yazd et peut-être Kerman.
Un grand merci à vous.
La Loue: de la source au Doubs à pied English translation pending
J'aimerais monter un projet :descendre la loue le plus prêt possible du rivage a pied sur une période de 8 jours en Mai 2015, suivant la météo début ou fin de mon séjour en France. j'ai pensé profiter de ce temps bien long! (8 jours pour 120 km)pour faire du tourisme et du canotage en louant le matériel dans un camping sur le parcours.
le voyage se ferait sac au dos et tente (campings si possible chaque soir)et resto pour les repas "moins de charges".
ce parcours a t'il déjà été fait par l' un d'entre vous ?
avec une moyenne de +/- 20 km jours, (j'aurais 68 ans a cette période), habituer a des randonnées en montagne journalières, j'accepte tout les conseilles et idées qui m'aiderons de bien préparé ce défi.
si quelqu'un veux ce joindre a moi pour cette petite balade ???.😉😉 amicalement Daniel.
Itinéraire de 27 jours au Japon (en campervan, premier voyage) English translation pending
Bonjour a tous et à toutes,
Me voilà à planifier un voyage au japon, puisque en 2011 j'avais déjà fait une belle ébauche mais Fukushima à fait changer mes plans. Mais bon cette fois j’espère que se sera la bonne !
Alors voilà nous allons louer un campervan pour 3 semaines au départ de tokyo donc voila mon itineraire :
J0 arrivé Narita => prise du campervan J1 Nikko J2 oze national park / Matsumoto J3 Matsumoto / Kamikochi J4 Kamikochi / Takayama J5 Takayama / Shirakawa J6 Shirakawa / Kanazawa J7 Kanazawa / Kyoto J8 Kyoto J9 Kyoto J10 Kyoto J11 Nara J12 Nara / Mont Koya J13 Mont Koya / Osaka J14 Osaka J15 Osaka / Himeji (si les travaux son fini ) / Miyajima J16 Miyajima J17 Miyajima / Hirochima / Beppu J18 Beppu J19 Beppu J20 Beppu / Hakone J21 Hakone / Tokyo (retour du camper van ) J22 à J27 Tokyo
Voilà j'ai plusieurs question : - Il y a t il des airs à camping car dans les camping si non savait vous cela pose un problème de faire du camping "sauvage" - Est ce que mon itinéraire vous semble tenir debout ? - Y a t il des spots inutiles ?
Merci à vous par avances
Me voilà à planifier un voyage au japon, puisque en 2011 j'avais déjà fait une belle ébauche mais Fukushima à fait changer mes plans. Mais bon cette fois j’espère que se sera la bonne !
Alors voilà nous allons louer un campervan pour 3 semaines au départ de tokyo donc voila mon itineraire :
J0 arrivé Narita => prise du campervan J1 Nikko J2 oze national park / Matsumoto J3 Matsumoto / Kamikochi J4 Kamikochi / Takayama J5 Takayama / Shirakawa J6 Shirakawa / Kanazawa J7 Kanazawa / Kyoto J8 Kyoto J9 Kyoto J10 Kyoto J11 Nara J12 Nara / Mont Koya J13 Mont Koya / Osaka J14 Osaka J15 Osaka / Himeji (si les travaux son fini ) / Miyajima J16 Miyajima J17 Miyajima / Hirochima / Beppu J18 Beppu J19 Beppu J20 Beppu / Hakone J21 Hakone / Tokyo (retour du camper van ) J22 à J27 Tokyo
Voilà j'ai plusieurs question : - Il y a t il des airs à camping car dans les camping si non savait vous cela pose un problème de faire du camping "sauvage" - Est ce que mon itinéraire vous semble tenir debout ? - Y a t il des spots inutiles ?
Merci à vous par avances
8 jours en Irlande du Sud fin juin 2015 English translation pending
Bonjour, je suis une québécoise qui partira à la fin juin 2015 pour 8 jours en Irlande du Sud. Nous serons 4 personnes. Nous atterirons à Dublin. Nous aimerions louer une automobile. Avez-vous des suggestions? Des conseils? Nous aurions aimé faire le maximum dans ce laps de temps. Nous aurions besoin d'un itinéraire, de conseils d'hébergement (Dans quelle ville devrions-nous faire une pause pour la nuit? Combien de km faire/jour, etc....). Des suggestions d'hébergement? Bref, toutes les informations que vous pourrez nous donner seront les bienvenues🙂! Merci à l'avance!
Du voyage solo au voyage en duo: un partage improbable devenu évident English translation pending
Difficile à croire, surtout après mon article : http://www.mikeontheroad.fr/voyager-seul. Mais j’ai décidé depuis peu de partager mes voyages. Mes voyages solos ne sont pas pour autant loin derrière moi. L’explication est complexe. Alors pourquoi ais-je fait ce choix ? Dans quel but ? Quels avantages et inconvénients surviennent dans ce choix de voyage ? Peut-on partager ses voyages après avoir été un loup solitaire ? Sûrement, mais pas avec n’importe qui et surtout en ayant bien réfléchi à la question.
En revenant des Etats-Unis, je prenais la direction de l’Amérique du Sud avec mon meilleur ami. Pourquoi ? Et bien tout simplement car je ne me sentais pas de partir seul dans ce road trip. Sans oublier que nos chemins de vie allaient bientôt être très éloignés. Un des mes plus beaux voyages, car malgré les quelques différents durant ce périple, le partage et les anecdotes vécus avec Jonathan ont rendu ce voyage vraiment unique. Ma réflexion était alors toute simple : « Finalement, c’est bien aussi de voyager à deux. Mais assez honnêtement, je ne peux le faire qu’avec mon meilleur pote. Car ma mentalité de voyage est quand même bien particulière. Pourrais-je supporter, ne serait ce que quelques jours, une autre personne ? Pour l’instant je suis sûr que non ».
Un futur tour du monde en solitaire ?
L’Amérique m’a fait rêver, ce n’est un secret pour personne. J’ai désormais soif d’aventures. La suite logique pour moi, c’est un tour du monde qui devrait se dérouler hypothétiquement en 2015. Je n’ai pour l’instant aucune garantie la-dessus, mais mon envie est débordante. Je me vois déjà au bout du monde, découvrant de nouvelles cultures. Les divers périples que je lis à travers les blogs, les émissions de voyages que sont RDV en terre inconnue, Fourchette et sac à dos, ou encore les documentaires National Geographic me transportent fort facilement. Mais alors, avec qui ? Mon sentiment premier est de le faire seul, je veux bien partager des voyages avec mon meilleur pote, mais le tour du monde je dois le faire seul, c’est une conviction très forte. Je n’arrive pas à penser autrement. Me plier à des contraintes ? Très peu pour moi. De plus, je n’ai jamais été réellement seul, peut-être une ou deux journées, lorsque j’arrive sur place et encore. Si je suis seul, c’est que je décide tout simplement de l’être. En auberges de jeunesse, couchsurfing, camping ou autres, il est très facile de faire des rencontres si vous êtes ouvert d’esprit.
Mais alors pourquoi changer son sac à dos d’épaule?
Pour moi, il était très difficile, ne serait-ce que d’imaginer partager à nouveau un voyage, même un gros weekend. Et pourtant, quelques mois après ce fut bien le cas. La transformation s’est peut-être fait lors d’un Weekend à Amsterdam, en Février de cette année. Julie, petite savoyarde au caractère bien trempé, et qui tolère mes coups de gueule depuis peu, me l’a proposé. Après tout, pourquoi pas … Voyager en couple, c’est pas fait pour les autres ça ? Et bien figurez vous que non. J’avais vraiment du mal à me projeter, Amsterdam m’y a fortement aidé. L’acceptation étant faite, il n’y plus qu’à. Megabus nous rappelle tout deux les Etats-Unis (Elle Philadelphie, moi un peu plus New York et San Francisco). C’est notre première « expérience à l’étranger » ensemble. Quand je suis revenu d’Amérique du Sud, elle partait au Mexique pendant deux semaines, avec mon sac de 45 litres. Elle me dira plus tard que mon voyage l’avait inspiré, et qu’elle ne l’aurait pas fait de cette façon sans avoir vu au préalable mon aventure. Ne faisons pas la fine bouche, je reste fier d’entendre ça. Mais il faut dire que j’appréhende un temps soit peu.
Je suis de ce genre de personne qui n’a jamais compris le changement radical de ses amis, juste parce que ces-derniers étaient en couple. Je ne compte pas faire parti de cette secte. L’adaptation pourquoi pas, la soumission surtout pas. A Amsterdam tout se passe bien, je suis étonnement surpris. La complicité étant née sur un certain gâteau, qui nous a rendu un peu incontrôlable. Hilarité affolante qui n’en finit plus pour ma part (impossible d’enchaîner deux mots sans exploser de rire) , tandis que Julie est frigorifiée et marche au ralenti. Je la porterais même jusqu’à la chambre. Quand je me remémore ce moment, je ne peux m’empêcher de sourire. Nous aurons beau vivre diverses épreuves, nous nous rappellerons toujours de cette anecdote, elle nous appartient. Personne ne peut réellement la comprendre.
Attention, je ne regrette pas mes voyages en solitaire, ils étaient tous fabuleux, le compagnon idéal est fort difficile à acquérir, mais pourquoi ne pas tester autre chose après tout, lorsque l’entente est à son paroxisme ?
Des weekends et après ?
Les weekends c’est une chose, mais comment peut-on avoir la garantie sur le long terme? Pas si simple. Même si, force est de constater que ça se passe plutôt bien et que nous sommes sur la même longueur d’onde. Pour cela, je pense qu’il nous faut parler et se lancer des défis. Ma philosophie de voyage est telle, que je n’ai pas droit à l’erreur. A quoi bon ramener quelqu’un qui me ralentit ? Qui n’a pas la même philosophie ? Aucun intérêt. En Mai dernier, c’est le calme plat, pour mes vacances, il me faut un défi, un vrai … Économisant pour mon tour du monde, le budget devra être considérablement réduit. Norvège ? Pourquoi pas faire un trek pendant 2 bonnes semaines … Je me tâte. Un Safari en Afrique ?
Bien trop onéreux. EUREKA ! Je tombe sur un reportage qui décuple mon envie! Un peu plus tôt au salon de la randonnée, j’avais gardé un prospectus bien au fond de mon sac et Trek Magazine trônait également par terre … Sans y avoir jeter un coup d’œil. Ma destination sera le Tour du Mont Blanc. Une randonnée de 7 à 10 jours en bivouac et près de 180km en communion avec la nature. Le rêve! Je trouve un billet de train pour Annecy à moins de 30 euros. Julie (cette jeune fille qui partage ma vie, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris) me conseille d’y aller le Samedi pour assister à la fête du Lac . Ça y est les dés sont jetés ! Dans la foulée, je réserve la Corse pour faire hypothétiquement le GR20 si j’en ai le courage. Ce n’est en effet qu’une hypothèse, car cette randonnée est l’une des plus dures du vieux continent. La tendance de ses vacances sera donc randonnée et nature.
Je suis heureux de partir seul, aucun regret apparent. Le temps passe, et j’ai envie de proposer cela à Julie, qui en plus est du coin. Je ne sais pas où elle sera d’ici 1 mois, même avant. Un poste au Canada l’attend même si ça traîne quand même pas mal. Le temps passe, et la nouvelle tombe, elle ne partira pas … Je partage sa déception, car c’est une expérience exceptionnelle mais je lui promets que de nouvelles choses se profileront plus vite qu’elle ne le pense. Acte prémédité ? Simple coïncidence ? Peu de temps après, je lui demande non sans difficulté (car c’est nouveau pour moi), si elle voudrait se lancer dans l’aventure du Mont Blanc avec moi. Sans aucun doute, se sera l’occasion de connaître l’autre, voir comment chacun réagissait dans la difficulté. Elle n’a jamais fait de randonnées de plusieurs jours, encore moins en bivouac, mais elle relève le défi. Un « Oui » explose rapidement de sa bouche. Je voulais lui laisser le temps de la réflexion, elle n’en aura pas besoin. Cela sonne comme une évidence, du moins dans ce qu’elle laisse apparaître.
Un défi qui laissera place à d’autres bien entendu. D’abord de me rejoindre en tour du monde dans un premier temps …. Ou de faire ce même tour du monde en ma compagnie pendant minimum un an, je ne sais pas encore. La deuxième solution sera celle que je choisirais définitivement après le Mont Blanc. Après cette souffrance collective, qui nous a fait tant de bien et qui nous a inévitablement rapproché. Quoi de mieux que de dormir à deux, dans une tente une place avec tout l’équipement de randonnée ? Les sauts d’humeurs, la difficulté ont été évidement présents, mais les fous rires et anecdotes sont bien plus marquants.
Ma liberté est-elle pour autant en danger ?
Dans ma jeunesse (dit-il en pensant qu’il est vieux), je n’avais que ce mot là à la bouche : Liberté. C’est pour cela que j’aimais tant voyager seul. Je me sentais comme un électron libre, personne ne pouvait me dicter ce que je devais faire dans la minute, les heures ou dans les jours à venir. Aucune contrainte, c’est un sentiment tellement jouissif. La question me taraude, vais-je vraiment mettre ma liberté entre parenthèse pour une durée non définie ou une adaptation sera-t-elle à l’honneur ? La réponse est déjà toute faite dans mon esprit, elle coule de source.
Je ne comprends que très rarement les voyageurs en herbe qui cherchent à tout pris le partenaires idéal pour leur voyage. Comment peut-on réellement le trouver? On a déjà des différents quand cette personne partage notre vie, et même si c’est votre meilleur ami il y aura des passages délicats à gérer. C’est une approche avec laquelle j’ai beaucoup de mal et je me fais souvent la réflexion suivante : « Pourquoi ne pas partir seul et partager un bout de route avec un inconnu croisé sur la route ? » Au moins pas de contrainte de durée, on peut se séparer quand bon nous semble.
La liberté je l’aurais toujours, car j’ai un caractère bien trempé et je ne laisserais jamais quelqu’un me dicter un voyage de A à Z. Certains adorent être assistés…. Se laisser porter par le binôme ? Très peu pour moi. Je pense que ma liberté sera changée et je devrais la partager, mais je suis prêt à en payer le prix. Dans notre couple, il n’y a jamais eu de leader naturel, la cohésion a toujours été de mise. C’est une évidence, une avancée logique. Jamais je n’ai eu à forcer quoi que ce soit, elle non plus, c’est dans notre inconscient, nous aimons les mêmes choses. En revanche, elle me connait et sait qu’il se peut qu’à certains moments, j’ai le besoin de partir seul durant quelques jours, et que l’on se rejoigne plus tard. Pas pour un ras-le-bol, mais car j’en aurais sûrement besoin. Ne dit-on pas se quitter pour mieux se retrouver ?
Un séisme nommé partage
Tout ceux qui connaissaient mon idéologie de voyage, je veux bien entendu parler de mes proches n’imaginaient sûrement pas un tel revirement de situation. Et j’en suis le premier surpris! Un chamboulement, qui comme je l’ai expliqué précédemment avait très peu de chance d’arriver. Qu’est-ce qui change réellement ? Pas grand chose, du moins dans mon cas, mis à part une belle flopée de détails. Ce que j’ai découvert, c’est avant tout un partage sans fin. On voyage à deux en partageant absolument tout : Coups de gueule, fous rires, déception, bonheur, peur, peine et j’en passe volontairement. Les anecdotes que l’on vit au jour le jour nous appartiennent et pourront ressortir. Le risque d’une nostalgie inévitable.
Cela permet d’apprendre à connaitre la personne à vitesse grand V. Evidemment, cela peut également créer des troubles dans un couple. La compatibilité en voyage, c’est quelque chose! Certains victimes d’un caractère trop fort ou d’un lunatisme accaparant de leur compagne ou compagnon, ne s’en remettront pas et mettront les voiles. Cette aventure à deux n’est pas sans risque et c’est pour cela que j’ai décidé de fonctionné par palier. Dorénavant, la limite a disparu, le ciel est la seul limite, c’est peu kitch de dire cela de la sorte, mais c’est le fond de ma pensée.
Peu importe que mon tour du monde se déroule en Juin 2015, en Septembre, ou même en début 2016 …. C’est désormais le cadet de mes soucis. Je veux l’emmener avec moi, et que ce tour du monde soit le nôtre et non plus le mien. Lui faire découvrir la Louisiane et les coins que j’ai aimé, mais également faire parti intégrante de son aventure. Réponse dans quelques mois avec une attente qui fait maintenant partie de notre quotidien !
En revenant des Etats-Unis, je prenais la direction de l’Amérique du Sud avec mon meilleur ami. Pourquoi ? Et bien tout simplement car je ne me sentais pas de partir seul dans ce road trip. Sans oublier que nos chemins de vie allaient bientôt être très éloignés. Un des mes plus beaux voyages, car malgré les quelques différents durant ce périple, le partage et les anecdotes vécus avec Jonathan ont rendu ce voyage vraiment unique. Ma réflexion était alors toute simple : « Finalement, c’est bien aussi de voyager à deux. Mais assez honnêtement, je ne peux le faire qu’avec mon meilleur pote. Car ma mentalité de voyage est quand même bien particulière. Pourrais-je supporter, ne serait ce que quelques jours, une autre personne ? Pour l’instant je suis sûr que non ».Un futur tour du monde en solitaire ?
L’Amérique m’a fait rêver, ce n’est un secret pour personne. J’ai désormais soif d’aventures. La suite logique pour moi, c’est un tour du monde qui devrait se dérouler hypothétiquement en 2015. Je n’ai pour l’instant aucune garantie la-dessus, mais mon envie est débordante. Je me vois déjà au bout du monde, découvrant de nouvelles cultures. Les divers périples que je lis à travers les blogs, les émissions de voyages que sont RDV en terre inconnue, Fourchette et sac à dos, ou encore les documentaires National Geographic me transportent fort facilement. Mais alors, avec qui ? Mon sentiment premier est de le faire seul, je veux bien partager des voyages avec mon meilleur pote, mais le tour du monde je dois le faire seul, c’est une conviction très forte. Je n’arrive pas à penser autrement. Me plier à des contraintes ? Très peu pour moi. De plus, je n’ai jamais été réellement seul, peut-être une ou deux journées, lorsque j’arrive sur place et encore. Si je suis seul, c’est que je décide tout simplement de l’être. En auberges de jeunesse, couchsurfing, camping ou autres, il est très facile de faire des rencontres si vous êtes ouvert d’esprit.
Mais alors pourquoi changer son sac à dos d’épaule?
Pour moi, il était très difficile, ne serait-ce que d’imaginer partager à nouveau un voyage, même un gros weekend. Et pourtant, quelques mois après ce fut bien le cas. La transformation s’est peut-être fait lors d’un Weekend à Amsterdam, en Février de cette année. Julie, petite savoyarde au caractère bien trempé, et qui tolère mes coups de gueule depuis peu, me l’a proposé. Après tout, pourquoi pas … Voyager en couple, c’est pas fait pour les autres ça ? Et bien figurez vous que non. J’avais vraiment du mal à me projeter, Amsterdam m’y a fortement aidé. L’acceptation étant faite, il n’y plus qu’à. Megabus nous rappelle tout deux les Etats-Unis (Elle Philadelphie, moi un peu plus New York et San Francisco). C’est notre première « expérience à l’étranger » ensemble. Quand je suis revenu d’Amérique du Sud, elle partait au Mexique pendant deux semaines, avec mon sac de 45 litres. Elle me dira plus tard que mon voyage l’avait inspiré, et qu’elle ne l’aurait pas fait de cette façon sans avoir vu au préalable mon aventure. Ne faisons pas la fine bouche, je reste fier d’entendre ça. Mais il faut dire que j’appréhende un temps soit peu.
Je suis de ce genre de personne qui n’a jamais compris le changement radical de ses amis, juste parce que ces-derniers étaient en couple. Je ne compte pas faire parti de cette secte. L’adaptation pourquoi pas, la soumission surtout pas. A Amsterdam tout se passe bien, je suis étonnement surpris. La complicité étant née sur un certain gâteau, qui nous a rendu un peu incontrôlable. Hilarité affolante qui n’en finit plus pour ma part (impossible d’enchaîner deux mots sans exploser de rire) , tandis que Julie est frigorifiée et marche au ralenti. Je la porterais même jusqu’à la chambre. Quand je me remémore ce moment, je ne peux m’empêcher de sourire. Nous aurons beau vivre diverses épreuves, nous nous rappellerons toujours de cette anecdote, elle nous appartient. Personne ne peut réellement la comprendre.
Attention, je ne regrette pas mes voyages en solitaire, ils étaient tous fabuleux, le compagnon idéal est fort difficile à acquérir, mais pourquoi ne pas tester autre chose après tout, lorsque l’entente est à son paroxisme ?
Des weekends et après ?
Les weekends c’est une chose, mais comment peut-on avoir la garantie sur le long terme? Pas si simple. Même si, force est de constater que ça se passe plutôt bien et que nous sommes sur la même longueur d’onde. Pour cela, je pense qu’il nous faut parler et se lancer des défis. Ma philosophie de voyage est telle, que je n’ai pas droit à l’erreur. A quoi bon ramener quelqu’un qui me ralentit ? Qui n’a pas la même philosophie ? Aucun intérêt. En Mai dernier, c’est le calme plat, pour mes vacances, il me faut un défi, un vrai … Économisant pour mon tour du monde, le budget devra être considérablement réduit. Norvège ? Pourquoi pas faire un trek pendant 2 bonnes semaines … Je me tâte. Un Safari en Afrique ?Bien trop onéreux. EUREKA ! Je tombe sur un reportage qui décuple mon envie! Un peu plus tôt au salon de la randonnée, j’avais gardé un prospectus bien au fond de mon sac et Trek Magazine trônait également par terre … Sans y avoir jeter un coup d’œil. Ma destination sera le Tour du Mont Blanc. Une randonnée de 7 à 10 jours en bivouac et près de 180km en communion avec la nature. Le rêve! Je trouve un billet de train pour Annecy à moins de 30 euros. Julie (cette jeune fille qui partage ma vie, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris) me conseille d’y aller le Samedi pour assister à la fête du Lac . Ça y est les dés sont jetés ! Dans la foulée, je réserve la Corse pour faire hypothétiquement le GR20 si j’en ai le courage. Ce n’est en effet qu’une hypothèse, car cette randonnée est l’une des plus dures du vieux continent. La tendance de ses vacances sera donc randonnée et nature.
Je suis heureux de partir seul, aucun regret apparent. Le temps passe, et j’ai envie de proposer cela à Julie, qui en plus est du coin. Je ne sais pas où elle sera d’ici 1 mois, même avant. Un poste au Canada l’attend même si ça traîne quand même pas mal. Le temps passe, et la nouvelle tombe, elle ne partira pas … Je partage sa déception, car c’est une expérience exceptionnelle mais je lui promets que de nouvelles choses se profileront plus vite qu’elle ne le pense. Acte prémédité ? Simple coïncidence ? Peu de temps après, je lui demande non sans difficulté (car c’est nouveau pour moi), si elle voudrait se lancer dans l’aventure du Mont Blanc avec moi. Sans aucun doute, se sera l’occasion de connaître l’autre, voir comment chacun réagissait dans la difficulté. Elle n’a jamais fait de randonnées de plusieurs jours, encore moins en bivouac, mais elle relève le défi. Un « Oui » explose rapidement de sa bouche. Je voulais lui laisser le temps de la réflexion, elle n’en aura pas besoin. Cela sonne comme une évidence, du moins dans ce qu’elle laisse apparaître.
Un défi qui laissera place à d’autres bien entendu. D’abord de me rejoindre en tour du monde dans un premier temps …. Ou de faire ce même tour du monde en ma compagnie pendant minimum un an, je ne sais pas encore. La deuxième solution sera celle que je choisirais définitivement après le Mont Blanc. Après cette souffrance collective, qui nous a fait tant de bien et qui nous a inévitablement rapproché. Quoi de mieux que de dormir à deux, dans une tente une place avec tout l’équipement de randonnée ? Les sauts d’humeurs, la difficulté ont été évidement présents, mais les fous rires et anecdotes sont bien plus marquants.
Ma liberté est-elle pour autant en danger ?
Dans ma jeunesse (dit-il en pensant qu’il est vieux), je n’avais que ce mot là à la bouche : Liberté. C’est pour cela que j’aimais tant voyager seul. Je me sentais comme un électron libre, personne ne pouvait me dicter ce que je devais faire dans la minute, les heures ou dans les jours à venir. Aucune contrainte, c’est un sentiment tellement jouissif. La question me taraude, vais-je vraiment mettre ma liberté entre parenthèse pour une durée non définie ou une adaptation sera-t-elle à l’honneur ? La réponse est déjà toute faite dans mon esprit, elle coule de source.Je ne comprends que très rarement les voyageurs en herbe qui cherchent à tout pris le partenaires idéal pour leur voyage. Comment peut-on réellement le trouver? On a déjà des différents quand cette personne partage notre vie, et même si c’est votre meilleur ami il y aura des passages délicats à gérer. C’est une approche avec laquelle j’ai beaucoup de mal et je me fais souvent la réflexion suivante : « Pourquoi ne pas partir seul et partager un bout de route avec un inconnu croisé sur la route ? » Au moins pas de contrainte de durée, on peut se séparer quand bon nous semble.
La liberté je l’aurais toujours, car j’ai un caractère bien trempé et je ne laisserais jamais quelqu’un me dicter un voyage de A à Z. Certains adorent être assistés…. Se laisser porter par le binôme ? Très peu pour moi. Je pense que ma liberté sera changée et je devrais la partager, mais je suis prêt à en payer le prix. Dans notre couple, il n’y a jamais eu de leader naturel, la cohésion a toujours été de mise. C’est une évidence, une avancée logique. Jamais je n’ai eu à forcer quoi que ce soit, elle non plus, c’est dans notre inconscient, nous aimons les mêmes choses. En revanche, elle me connait et sait qu’il se peut qu’à certains moments, j’ai le besoin de partir seul durant quelques jours, et que l’on se rejoigne plus tard. Pas pour un ras-le-bol, mais car j’en aurais sûrement besoin. Ne dit-on pas se quitter pour mieux se retrouver ?
Un séisme nommé partage
Tout ceux qui connaissaient mon idéologie de voyage, je veux bien entendu parler de mes proches n’imaginaient sûrement pas un tel revirement de situation. Et j’en suis le premier surpris! Un chamboulement, qui comme je l’ai expliqué précédemment avait très peu de chance d’arriver. Qu’est-ce qui change réellement ? Pas grand chose, du moins dans mon cas, mis à part une belle flopée de détails. Ce que j’ai découvert, c’est avant tout un partage sans fin. On voyage à deux en partageant absolument tout : Coups de gueule, fous rires, déception, bonheur, peur, peine et j’en passe volontairement. Les anecdotes que l’on vit au jour le jour nous appartiennent et pourront ressortir. Le risque d’une nostalgie inévitable.Cela permet d’apprendre à connaitre la personne à vitesse grand V. Evidemment, cela peut également créer des troubles dans un couple. La compatibilité en voyage, c’est quelque chose! Certains victimes d’un caractère trop fort ou d’un lunatisme accaparant de leur compagne ou compagnon, ne s’en remettront pas et mettront les voiles. Cette aventure à deux n’est pas sans risque et c’est pour cela que j’ai décidé de fonctionné par palier. Dorénavant, la limite a disparu, le ciel est la seul limite, c’est peu kitch de dire cela de la sorte, mais c’est le fond de ma pensée.
Peu importe que mon tour du monde se déroule en Juin 2015, en Septembre, ou même en début 2016 …. C’est désormais le cadet de mes soucis. Je veux l’emmener avec moi, et que ce tour du monde soit le nôtre et non plus le mien. Lui faire découvrir la Louisiane et les coins que j’ai aimé, mais également faire parti intégrante de son aventure. Réponse dans quelques mois avec une attente qui fait maintenant partie de notre quotidien !
La vente d'alcool interdite au Kerala English translation pending
Le Kerala doit faire face à des problèmes d'alcoolismes de ses quelques 34 millions d'habitants. Ainsi, le gouvernement indien va interdire la vente, dans un premier temps, de l'alcool dans les bars a annoncé le chef de son exécutif.
Plus de 700 bars de l'Etat ont perdu leur licence et ne peuvent plus vendre de l'alcool. Seuls les hôtels 5 étoiles peuvent encore en servir, tous les jours sauf le dimanche. Les magasins d'Etat où l'on peut acheter de l'alcool perdront également leur licence, à raison de 10% l'an (donc dans 10 ans, ils ne vendront plus d'alcool).
Vu cette interdiction et le fait que la taxe a rapporté plus d''un milliard de dollars en 2012-2013 , les finances de l'Etat vont s'en ressentir et le secteur du tourisme s'inquiète de cette interdiction sur les touristes.
ALAIN
Melbourne - Sydney: "free stays" et camper van English translation pending
Bonjour,
Je pense faire le trajet Melbourne, Great Ocean Road, Sydney et louer une voiture pour l'occasion (8 jours). Mes questions sont :Je pensais louer une petite van (couchette pour 2 personnes), avez-vous trouvé cela trop petit? A-t-on facilement accès à des salles de bains?Avez-vous un loueur à me suggérer? Il y a un bon prix avec TCC (Travel car center), pour la petite voiture, mais leurs points de pickup et drop off semblent vraiment loin du centre, j'ai peur de perdre l'avantage financier en taxi (et ils sont fermés le dimanche donc soit moins de visite de Melbourne soit moins de temps sur la route). Si qqun a une expérience avec eux sur Melbourne et Sydney, j'aimerais savoir comment vous avez fait pour y aller.Quels sont les points d'arrêts quand on n'a pas tant de temps que ça? (Otway, Twelve Apostles, Jervis, Canberra? Kościuszko?....) et quels sont les points où on peut dormir facilement à moindre coût sur cette route?Puisque l'idée c'est d'économiser en hôtels, avez-vous une liste d'endroits gratuits ou passer la nuit?Merci!
*** Pour la mise en contexte : je vais être 15 jours en Australie en couple. On atterrit et repart de Sydney. Je pensais faire 2 jours et demi (3 nuits) à Sydney pour s'acclimater, ensuite 4 jours (3 nuits) à Ayers Rocks, puis aller sur Melbourne et revenir vers Sydney pour les 8 derniers jours. J'aurais ensuite 10 jours et demi en solo, pour lesquels je suis pas certaine de ma destination (Whitsundays et vers Brisbane peut-être ou carrément sortir du pays). ***
Je pense faire le trajet Melbourne, Great Ocean Road, Sydney et louer une voiture pour l'occasion (8 jours). Mes questions sont :Je pensais louer une petite van (couchette pour 2 personnes), avez-vous trouvé cela trop petit? A-t-on facilement accès à des salles de bains?Avez-vous un loueur à me suggérer? Il y a un bon prix avec TCC (Travel car center), pour la petite voiture, mais leurs points de pickup et drop off semblent vraiment loin du centre, j'ai peur de perdre l'avantage financier en taxi (et ils sont fermés le dimanche donc soit moins de visite de Melbourne soit moins de temps sur la route). Si qqun a une expérience avec eux sur Melbourne et Sydney, j'aimerais savoir comment vous avez fait pour y aller.Quels sont les points d'arrêts quand on n'a pas tant de temps que ça? (Otway, Twelve Apostles, Jervis, Canberra? Kościuszko?....) et quels sont les points où on peut dormir facilement à moindre coût sur cette route?Puisque l'idée c'est d'économiser en hôtels, avez-vous une liste d'endroits gratuits ou passer la nuit?Merci!
*** Pour la mise en contexte : je vais être 15 jours en Australie en couple. On atterrit et repart de Sydney. Je pensais faire 2 jours et demi (3 nuits) à Sydney pour s'acclimater, ensuite 4 jours (3 nuits) à Ayers Rocks, puis aller sur Melbourne et revenir vers Sydney pour les 8 derniers jours. J'aurais ensuite 10 jours et demi en solo, pour lesquels je suis pas certaine de ma destination (Whitsundays et vers Brisbane peut-être ou carrément sortir du pays). ***
Retour d'un séjour au Monténégro en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer 3 semaines en camping-car entre la Croatie et le Monténégro en ce mois d'Août 2014.
Premier arrêt à Venise pour passer 2 jours. Bivouac au Parking San Giuliano de Mestre.
Coordonnées GPS : N 45° 28.077 E 12° 16.702
Grand espace gratuit lors de notre passage. Parking sans surveillance mais pas de problème signalé. Il y a tout de même des gens qui travaillent tout autour et différentes personnes qui vous guident vers les différents parkings. Pas très propre car il servait de parking pour un festival qui se déroulait dans le parc avoisinant. Nous sommes tombés sur la semaine de ce festival, donc beaucoup de bruit à partir de 21h jusqu'à 3h du matin. Pas de chance, mais en dehors du festival ce parking est plutôt calme. Nous nous sommes éloignés de quelques centaines de mètres et avons pu trouver un peu moins de bruit. Aucun service CC. Navette fluviale à 100 m pour aller à Venise. Tarif assez élevé : 5€ par personne pour un aller simple. D'autre part retour impératif avant 17h. Autre solution : le bus. La station est à 10mn de marche. Tarif : 1,30€ le trajet. Le bus vous conduit en 15mn à la Piazza Roma où le vaporetto est à qqs mètres.
Au retour nous nous sommes également arrêtés à Venise pour passer la soirée. Nous avons choisi le parking Tronchetto pour être plus près. Tarif :3€ les 30 premières minutes + 12€ les 12h supplémentaires + 16€ les 12h supplémentaires.
Zadar en Croatie. Bivouac très sympa les roues dans l'eau sous une pinède qui semble être un ancien camping. C'est aujourd'hui un lieu très prisé pour la baignade avec des familles qui viennent passer la journée au bord de l'eau. Parking situé à Slave Raskaj à 4 km du centre ville de Zadar. Coordonnées GPS N 44° 07.894 E 15° 12 .213. Rester sur la rue principale qui vous conduit sur votre droite au bout de la jetée. Un ancien portail marque l'entrée de la pinède. En théorie (et en pratique) le camping sauvage est interdit en Croatie. Nous avons néanmoins passé 2 nuits à l'aller et 1 nuit au retour dans cette pinède sans que personne ne nous déloge. Aucun service. Très agréable. Eau magnifique et calme. Rochers.
Dubrovnik. Il existe de nombreux parkings payants à Dubrovnik. Toutefois, nous avons fait le choix de loger à Zaton Veliki, 15 mn avant Dubrovnik dans une charmante petite baie très calme. Autocamp Raj sur le bord de la route et donnant directement sur une petite plage de béton, comme souvent en Croatie. Eau magnifique, claire, propre, calme. Le petit village de Zaton Veliki est sur la droite du camping en regardant la mer, avec 2 ou 3 bars et restos les pieds dans l'eau. Un petit paradis... Tarif de l'autocamp 18€ la nuitée pour 4. Sanitaires rustiques. Arrêt de bus pour Dubrovnik à 5mn à pied. Temps de trajet 15mn. Tarif : 150 kuna A/R pour 4. Compte tenu du prix, ça peut valoir le coup d'y aller en Camping car car le stationnement est relativement bien organisé à Dubrovnik.
Arrivée au Monténégro par la baie de Kotor. Nous nous arrêtons à Tivat sur un grand terrain vague à 15mn à pied du centre ville. Plage de galets à 50m avec douches et WC. La ville est un grand chantier. Le terrain vague ne le restera peut-être pas très longtemps. GPS N 42°25.522 E 18°42.082. Aucun problème pour rester plusieurs jours. Autre bivouac sympa à qqs kilomètres dans le petit port de Zigi sur la presqu'île de Lustica. Qqs voiliers en location. Belle plage de galets avec douche et eau très claire à 100m. Possibilité de passer 1 ou 2 nuits et de prendre un peu d'eau sur le port si le manager de la société qui loue les voiliers le tolère...
Monastère d'Ostrog. Route très très très étroite. Le monastère est plus beau de la route dans son cadre rocheux que de l'intérieur. Grand parking en haut. Ne pas hésiter à monter si vous ne craignez pas les virages en épingle...
Départ pour le montagne. Aucun problème de bivouac. Grands espaces. Arrêt à Pluzine au bord d'un très beau lac avec une plage de galets et une eau très claire. Petit village de montagne. Qqs épiceries, station essence. GPS : N 43° 09.246 E 18° 50.263. Très belle étape.
Au retour passage par les lacs de Plivice en Croatie. Désormais tout est très organisé, sans doute un peu trop à notre goût. Plus rien à voir avec un espace sauvage même si le site est magnifique avec ses cascades et ses lacs qui descendent les uns vers les autres. Vous êtes pris en charge à votre arrivée, conduits à un point de départ en bus à wagons, retour en bateau par un lac. Beaucoup, beaucoup de monde en ce mois d'août et la queue sur les sentiers et pontons de bois qui traversent le parc. Entrée assez chère : 180 kuna soit un peu plus de 23€ par adulte et 80 kuna par enfant. Camping dans la ville juste avant les lacs. Un particulier accueil les camping-car sur son terrain sur la route conduisant au parc. Cette petite aire étant complète à notre arrivée nous avons sollicité le propriétaire de l'une des nombreuses maisons qui louent des chambres tout au long de la route. Nous avons pu ainsi passer la nuit dans le grand jardin de ce couple charmant qui ne nous rien demandé en retour mais à qui nous avons offert une bouteille de Montbazillac et une boite de nougats. (Finalement il est possible de trouver des croates sympas...)
En général. Les routes au Monténégro sont plutôt étroites et en mauvais état pour un camping car de 7m. Dès que vous sortez des voies principales, il est quelques fois difficile de se croiser avec un autre véhicule. Des stations d'essence partout. Distributeurs d'argent partout. Le Monténégro est à l'euro. Les prix sont un peu moins élevés qu'en France. Qqs fois beaucoup moins élevés pour certains produits comme la nourriture, les cigarettes, les boissons... Les monténégrins ne sont pas particulièrement avenants d'une manière générale, quoi que plus sympas que les Croates qui battent des records d'antipathie. Un peu plus sympa en montagne car moins soumis à la pression touristique. La côte est bondée en été. C'est la côte d'azur des Serbes, Russes, Slovaques etc... Les passages aux différentes frontières se font sans difficulté. Un peu d'attente toutefois en été. Très belle autoroute à péage toute neuve qui descend toute la Croatie. Le gas-oil est moins cher au Monténégro qu'en Croatie. Environ 1,27€. 10 cts plus cher en Croatie et en Slovénie et beaucoup plus cher en Italie. Un conseil: essayez d'attendre votre arrivée en Slovaquie ou en Croatie pour faire votre plein. Nous avons fait un plein en Italie à 1,88 €. 120 € le plein ça calme ! Au retour un plein avant le passage de la frontière slovaque, puis quelques litres en Italie, juste de quoi arriver en France et trouver une grande surface.
Au final nous revenons assez déçu de ce séjour au Monténégro. Le pays n'est pas particulièrement beau. Rien à voir avec la Croatie qui est beaucoup plus belle avec ses petites criques et sa côte rocheuse. Les villes sont assez décevantes malgré quelques villes fortifiées de la côte comme Kotor ou Budva. Néanmoins rien d'exceptionnel de notre point de vue. La baie de Kotor est sympa, sans plus. Rien à voir à Cetinje, Podgorica est une capitale sans charme, Ulcinj apporte un note d'orient avec ses quelques minarets. A noter toutefois la très belle petite route entre Pluzine et Zabljak à travers le parc du Durmitor. Le pont de Durdevica est spectaculaire. Possibilité de prendre la plus grande tirolienne d'europe. Plus de 850 m de long au dessus des gorges de la Tara. Sensations fortes garanties. Possibilité de rafting dans les environs. Arrêt également à Virpazar pour une petite ballade en bateau sur le lac Skadar à la frontière avec l'Albanie, au milieu des oiseaux, mais ne vous attendez pas à voir le fameux pélican d'europe.
Jief
Zadar en Croatie. Bivouac très sympa les roues dans l'eau sous une pinède qui semble être un ancien camping. C'est aujourd'hui un lieu très prisé pour la baignade avec des familles qui viennent passer la journée au bord de l'eau. Parking situé à Slave Raskaj à 4 km du centre ville de Zadar. Coordonnées GPS N 44° 07.894 E 15° 12 .213. Rester sur la rue principale qui vous conduit sur votre droite au bout de la jetée. Un ancien portail marque l'entrée de la pinède. En théorie (et en pratique) le camping sauvage est interdit en Croatie. Nous avons néanmoins passé 2 nuits à l'aller et 1 nuit au retour dans cette pinède sans que personne ne nous déloge. Aucun service. Très agréable. Eau magnifique et calme. Rochers.
Dubrovnik. Il existe de nombreux parkings payants à Dubrovnik. Toutefois, nous avons fait le choix de loger à Zaton Veliki, 15 mn avant Dubrovnik dans une charmante petite baie très calme. Autocamp Raj sur le bord de la route et donnant directement sur une petite plage de béton, comme souvent en Croatie. Eau magnifique, claire, propre, calme. Le petit village de Zaton Veliki est sur la droite du camping en regardant la mer, avec 2 ou 3 bars et restos les pieds dans l'eau. Un petit paradis... Tarif de l'autocamp 18€ la nuitée pour 4. Sanitaires rustiques. Arrêt de bus pour Dubrovnik à 5mn à pied. Temps de trajet 15mn. Tarif : 150 kuna A/R pour 4. Compte tenu du prix, ça peut valoir le coup d'y aller en Camping car car le stationnement est relativement bien organisé à Dubrovnik.
Arrivée au Monténégro par la baie de Kotor. Nous nous arrêtons à Tivat sur un grand terrain vague à 15mn à pied du centre ville. Plage de galets à 50m avec douches et WC. La ville est un grand chantier. Le terrain vague ne le restera peut-être pas très longtemps. GPS N 42°25.522 E 18°42.082. Aucun problème pour rester plusieurs jours. Autre bivouac sympa à qqs kilomètres dans le petit port de Zigi sur la presqu'île de Lustica. Qqs voiliers en location. Belle plage de galets avec douche et eau très claire à 100m. Possibilité de passer 1 ou 2 nuits et de prendre un peu d'eau sur le port si le manager de la société qui loue les voiliers le tolère...
Monastère d'Ostrog. Route très très très étroite. Le monastère est plus beau de la route dans son cadre rocheux que de l'intérieur. Grand parking en haut. Ne pas hésiter à monter si vous ne craignez pas les virages en épingle...
Départ pour le montagne. Aucun problème de bivouac. Grands espaces. Arrêt à Pluzine au bord d'un très beau lac avec une plage de galets et une eau très claire. Petit village de montagne. Qqs épiceries, station essence. GPS : N 43° 09.246 E 18° 50.263. Très belle étape.
Au retour passage par les lacs de Plivice en Croatie. Désormais tout est très organisé, sans doute un peu trop à notre goût. Plus rien à voir avec un espace sauvage même si le site est magnifique avec ses cascades et ses lacs qui descendent les uns vers les autres. Vous êtes pris en charge à votre arrivée, conduits à un point de départ en bus à wagons, retour en bateau par un lac. Beaucoup, beaucoup de monde en ce mois d'août et la queue sur les sentiers et pontons de bois qui traversent le parc. Entrée assez chère : 180 kuna soit un peu plus de 23€ par adulte et 80 kuna par enfant. Camping dans la ville juste avant les lacs. Un particulier accueil les camping-car sur son terrain sur la route conduisant au parc. Cette petite aire étant complète à notre arrivée nous avons sollicité le propriétaire de l'une des nombreuses maisons qui louent des chambres tout au long de la route. Nous avons pu ainsi passer la nuit dans le grand jardin de ce couple charmant qui ne nous rien demandé en retour mais à qui nous avons offert une bouteille de Montbazillac et une boite de nougats. (Finalement il est possible de trouver des croates sympas...)
En général. Les routes au Monténégro sont plutôt étroites et en mauvais état pour un camping car de 7m. Dès que vous sortez des voies principales, il est quelques fois difficile de se croiser avec un autre véhicule. Des stations d'essence partout. Distributeurs d'argent partout. Le Monténégro est à l'euro. Les prix sont un peu moins élevés qu'en France. Qqs fois beaucoup moins élevés pour certains produits comme la nourriture, les cigarettes, les boissons... Les monténégrins ne sont pas particulièrement avenants d'une manière générale, quoi que plus sympas que les Croates qui battent des records d'antipathie. Un peu plus sympa en montagne car moins soumis à la pression touristique. La côte est bondée en été. C'est la côte d'azur des Serbes, Russes, Slovaques etc... Les passages aux différentes frontières se font sans difficulté. Un peu d'attente toutefois en été. Très belle autoroute à péage toute neuve qui descend toute la Croatie. Le gas-oil est moins cher au Monténégro qu'en Croatie. Environ 1,27€. 10 cts plus cher en Croatie et en Slovénie et beaucoup plus cher en Italie. Un conseil: essayez d'attendre votre arrivée en Slovaquie ou en Croatie pour faire votre plein. Nous avons fait un plein en Italie à 1,88 €. 120 € le plein ça calme ! Au retour un plein avant le passage de la frontière slovaque, puis quelques litres en Italie, juste de quoi arriver en France et trouver une grande surface.
Au final nous revenons assez déçu de ce séjour au Monténégro. Le pays n'est pas particulièrement beau. Rien à voir avec la Croatie qui est beaucoup plus belle avec ses petites criques et sa côte rocheuse. Les villes sont assez décevantes malgré quelques villes fortifiées de la côte comme Kotor ou Budva. Néanmoins rien d'exceptionnel de notre point de vue. La baie de Kotor est sympa, sans plus. Rien à voir à Cetinje, Podgorica est une capitale sans charme, Ulcinj apporte un note d'orient avec ses quelques minarets. A noter toutefois la très belle petite route entre Pluzine et Zabljak à travers le parc du Durmitor. Le pont de Durdevica est spectaculaire. Possibilité de prendre la plus grande tirolienne d'europe. Plus de 850 m de long au dessus des gorges de la Tara. Sensations fortes garanties. Possibilité de rafting dans les environs. Arrêt également à Virpazar pour une petite ballade en bateau sur le lac Skadar à la frontière avec l'Albanie, au milieu des oiseaux, mais ne vous attendez pas à voir le fameux pélican d'europe.
Jief
Trek Rolwalling en indépendant (Népal) English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de faire cette région du Népal en indépendant (sans porteur) ou bien faut-il impérativement passer par une agence et être accompagné d'un guide?
Merci d'avance, Juliette
Est-il possible de faire cette région du Népal en indépendant (sans porteur) ou bien faut-il impérativement passer par une agence et être accompagné d'un guide?
Merci d'avance, Juliette
Taxi à l'aéroport de Bangkok English translation pending
mes amis me dise qu'on peut prendre les taxis au niveau départ pour ne pas payé les frais de prise en charges.
c'est possible de le faire? pas de risque particulier?
salut et un peu exiter d'arrivé en septembre
"Un pain que l'on mange à genoux" English translation pending
"... un pain que l'on mange à genoux"
Je me permets de reprendre ces quelques mots du regretté Léo Ferré. Je suis sûr qu'il m'aurait pardonné s'il a connu Aghrom.
Ce texte aussi a déjà été édité sous un autre titre. Ce sera le dernier que je reprends de mon ancien pseudo que je veux supprimer.
Merci de votre indulgence.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Couleur de peau et voyage en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Je vais partir en Thaïlande 2 semaines fin septembre (pays que je connais assez bien) avec mon chéri. Il est d'origine africaine et j'aimerai avoir vos retours d'expérience de voyageur noir / avec un compagnon de route noir. Au Vietnam j'ai rencontré un ougandais qui s'était vu refuser une chambre dans plusieurs guesthouses et souvent contrôlé par la police. Et une fois à Bkk dans le quartier de panthip plaza, lorsque mon moto taxi m'a déposé un africain est passé devant nous sur le trottoir et il m'a dit "black people no good" quand je lui ai demandé pourquoi il m'a juste lancé "no good no good" ... Du coup, j'me pose la question ... Je pars du sentiment que l'on reçoit en général ce que l'on renvoi à l'autre .... Suis cool, tu es cool ... Voili !! Merki !!!
Je vais partir en Thaïlande 2 semaines fin septembre (pays que je connais assez bien) avec mon chéri. Il est d'origine africaine et j'aimerai avoir vos retours d'expérience de voyageur noir / avec un compagnon de route noir. Au Vietnam j'ai rencontré un ougandais qui s'était vu refuser une chambre dans plusieurs guesthouses et souvent contrôlé par la police. Et une fois à Bkk dans le quartier de panthip plaza, lorsque mon moto taxi m'a déposé un africain est passé devant nous sur le trottoir et il m'a dit "black people no good" quand je lui ai demandé pourquoi il m'a juste lancé "no good no good" ... Du coup, j'me pose la question ... Je pars du sentiment que l'on reçoit en général ce que l'on renvoi à l'autre .... Suis cool, tu es cool ... Voili !! Merki !!!
Philippines: itinéraire plongée/snorkeling English translation pending
Bonsoir,
Finalement, je pense aller plonger et faire du snorkeling à Siquijor, Moalboal et Malapascua. Est-il vrai qu'il y a eu il y a deux mois encore de légers tremblements de terre dans cette région, que les connections internet ne sont pas encore rétablies et que les dégâts sont loin d'être réparés ?
Comment me conseillez-vous de faire mon itinéraire afin qu'il soit le plus efficace possible et qu'il dure le moins de temps possible ? Je suppose que début mars il n'y a pas de gros risques au niveau de la météo ... Je pense que c'est le début de la Bonne saison.
Merci pour votre aide et bonne soirée à tous
Finalement, je pense aller plonger et faire du snorkeling à Siquijor, Moalboal et Malapascua. Est-il vrai qu'il y a eu il y a deux mois encore de légers tremblements de terre dans cette région, que les connections internet ne sont pas encore rétablies et que les dégâts sont loin d'être réparés ?
Comment me conseillez-vous de faire mon itinéraire afin qu'il soit le plus efficace possible et qu'il dure le moins de temps possible ? Je suppose que début mars il n'y a pas de gros risques au niveau de la météo ... Je pense que c'est le début de la Bonne saison.
Merci pour votre aide et bonne soirée à tous
Circuit moto de 4 jours dans le nord-ouest du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un tour (très court je sais) dans le nord du Vietnam en moto avec mon amie pour profiter d'une expérience parait-il extra!
Nous avons peu de temps et avons du mal à nous décider pour le circuit.
Pour ceux qui connaissent la région du Nord Ouest que pensez-vous de prendre le train de Hanoi jusqu'à Lai Cai et de profiter de la région de Sapa et Bac Ha. Mais quel circuit? Et les paysages de cette région sont ils à voir en priorité (c'est montagnard mais voit-on également les fameux plateaux de rizières?) Proposez-vous d'autres itinéraires pour un circuit de 4 jours?
Dernière interrogation : ce n'est pas trop risqué la moto au mois d'aout avec la mousson?
Beaucoup de questions mais c'est dur de faire un choix!
Merci par avance!
Je souhaite faire un tour (très court je sais) dans le nord du Vietnam en moto avec mon amie pour profiter d'une expérience parait-il extra!
Nous avons peu de temps et avons du mal à nous décider pour le circuit.
Pour ceux qui connaissent la région du Nord Ouest que pensez-vous de prendre le train de Hanoi jusqu'à Lai Cai et de profiter de la région de Sapa et Bac Ha. Mais quel circuit? Et les paysages de cette région sont ils à voir en priorité (c'est montagnard mais voit-on également les fameux plateaux de rizières?) Proposez-vous d'autres itinéraires pour un circuit de 4 jours?
Dernière interrogation : ce n'est pas trop risqué la moto au mois d'aout avec la mousson?
Beaucoup de questions mais c'est dur de faire un choix!
Merci par avance!
Nha Trang et Mui Ne: A/R à moto et hébergements English translation pending
Bonjour,
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
Tour du Mont Rose (Monte Rosa) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien