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Question de trajets en Malaisie English translation pending
Nous sommes une famille de 6 (avec 4 adolescentes) et nous allons découvrir la Malaisie péninsulaire en juillet 2014. Nous privilégions les guests houses et auberges de jeunesse pour entrer dans un budget correct (à 6 tout est plus compliqué !!). Le carnet de voyage prend forme mais quelques questions pratiques subsistent.
Voici le plan prévisionnel :
KL 3 nuits
Cameron Hightlands 2 nuits
Parc Taman Negara 3 nuits (dont une dans la jungle si possible !)
Ils Perenthian (Besar) 3 nuits
Lac Kenyir 2 nuits (vraiment pas sûr ...)
Ile Tioman 2 ou 3 nuits
Singapour 1 nuit
Malaka 1 nuit
KL 1 nuit pour être sur place le jour du retour
J'ai des inquiétudes entre le parc Taman Negara et l'embarcadère de kuala besut (pour aller à l'ile Besar) : combien de temps, par quel moyen de locomotion ??
Mais également entre le lac kenyr (si on y va ! le problème est au niveau des logements qui sont un peu trop cher si vous avez des bons plans) et l'embarcadère de Mersing pour rejoindre l'ile Tioman. J'hésite à faire une halte à Cherating ou kuantan ou autre ... ou aller direct ?
Merci d'avance de vos précieux conseils 🙂 Sarah
J'ai des inquiétudes entre le parc Taman Negara et l'embarcadère de kuala besut (pour aller à l'ile Besar) : combien de temps, par quel moyen de locomotion ??
Mais également entre le lac kenyr (si on y va ! le problème est au niveau des logements qui sont un peu trop cher si vous avez des bons plans) et l'embarcadère de Mersing pour rejoindre l'ile Tioman. J'hésite à faire une halte à Cherating ou kuantan ou autre ... ou aller direct ?
Merci d'avance de vos précieux conseils 🙂 Sarah
Hébergement à Bishkek English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon, notre fils de 6 ans et moi-même partons "trekker" en Kirghizie au mois d'Août. Nous recherchons un lieu confortable où passer une nuit à notre arrivée... J'ai lu pas mal de chouettes choses sur l'Alfa GuestHouse mais ne parviens pas à trouver un site internet afin d'effectuer une réservation. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ou un autre endroit à nous conseiller s'il vous plaît?
Au passage, j'en profite pour vous solliciter sur un autre point: voyageant avec Aeroflot, nous devrons passer une nuit à Moscou lors de notre retour. Après m'être renseignée, il semblerait que nous puissions passer une nuit dans un hôtel près de l'aéroport sans avoir besoin de visa. J'ai contacté Aeroflot pour plus d'infos mais la personne que j'ai eue au téléphone m'a confirmé sans toutefois avoir l'air convaincue de ce qu'elle avançait... Quelqu'un pourrait-il m'éclairer?
Merci par avance!!!
Mon compagnon, notre fils de 6 ans et moi-même partons "trekker" en Kirghizie au mois d'Août. Nous recherchons un lieu confortable où passer une nuit à notre arrivée... J'ai lu pas mal de chouettes choses sur l'Alfa GuestHouse mais ne parviens pas à trouver un site internet afin d'effectuer une réservation. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ou un autre endroit à nous conseiller s'il vous plaît?
Au passage, j'en profite pour vous solliciter sur un autre point: voyageant avec Aeroflot, nous devrons passer une nuit à Moscou lors de notre retour. Après m'être renseignée, il semblerait que nous puissions passer une nuit dans un hôtel près de l'aéroport sans avoir besoin de visa. J'ai contacté Aeroflot pour plus d'infos mais la personne que j'ai eue au téléphone m'a confirmé sans toutefois avoir l'air convaincue de ce qu'elle avançait... Quelqu'un pourrait-il m'éclairer?
Merci par avance!!!
De Namibie au Cap puis retour English translation pending
Bonjour,
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
nous habitons en Namibie et partons pour le Cap du 21 dec au 6 janvier.
Nous ne connaissons absolument pas l'Afrique du Sud. Je n'ai même pas de carte au moment ou j'écris
Notre programme est simple, passer la frontiere a Oranjemund et suivre la côte jusqu'au Cap à l'aller. En route nous prevoyonsPort NollothPaternosterCascade du park de CederbergLambers bayRemonter par l'intérieur au retour.
Nous passerons 4, 5 ou 6 jours au Cap ou nous avons prévu de faire :Monter a Table mountain et visiter Kirstenbosch gardenPlonger avec les requinsUne visite à FranschhoekAller jusqu'au Cap de bonne espérance et voir les pingouins et view pointsVisiter la ville bien sur, peut etre en bus double deck, pourquoi pas la nuit j'ai vu que cela se faisait. + Roben IslandMes questions en sachant que les animaux et game lodge ne sont pas notre priorité (nous habitons en Namibie), nous partons en famille avec un chien, petit (jack russel0 mais chien quand même.Vos avis sur ces visites au Cap ?Je cherche des idées de visites ou hébergements le long de la descente vers le Cap, des endroits sympas à ne pas manquerPareil pour la remontéeNous pensons nous poser 4 <=> 6 jours au Cap et rayonner en fonction de ce que nous allons faire. Est-ce possible ? Hebergements sympas ? Et restaurants du port !!!!!Nous y serons noël et nouvel an. Question idiote mais, des choses particulières à faire ?Merci d'avance
Emmanuel
Itinéraire de 6 semaines au Vietnam - Cambodge - Laos English translation pending
Bonjour,
J’aurais voulu avoir un avis sur un itinéraire de 6 semaines au Vietnam-Cambodge-Laos entre fin juillet et début septembre 2014.
- Arrivée à Hanoi samedi matin, départ en train de nuit le soir même vers Lao Cai (pour voir le marché de Bac Ha le dimanche matin) - 1 nuit à Sapa - Retour en train de nuit à Hanoi (donc au total 3 jours dans la région de Sapa) - 2 nuits à Hanoi, - 1 nuit en croisière sur la baie d'Halong, - 1 nuit à Hoa Lu, un vol interieur Hanoi-Hué - 2 nuits à Hué, - 2 nuits à Hoi An, 2 vols interieurs Da Nang –Ho Chi Minh puis Ho Chi Minh – Phu Quoc - 3 nuits sur l'île de Phu Quoc (pour faire une petite pause..) un vol interieur Phu Quoc - HCMV - 2 nuits à Ho Chi Minh Ville, - 2 nuits en croisière dans le Delta du Mékong (3 jours en Sampam, fin à Chau Doc pour passer la frontière)
- 3 nuits à Phnom Penh, - 2 nuits à Battambang, - 4 nuits à Siem Reap, un vol Siem Reap – Luang Prabang
- 3 nuits à Luang Prabang, - 1 nuit à XiengKhouang, (trajet en bus la journée avec un arret, si c'est possible, pour voir la plaine des Jarres) - 2 nuits à Vientiane, - 2 nuits à Pakse, - 3 nuits sur les 4000 îles (sur Don det par exp) pour finir en douceur. (trajet toute une journée pour rejoindre Siem Reap pour le vol retour) - 1 nuit à Siem Reap - le lendemain vol retour (en début septembre)
C'est un itinéraire très chargé en peu de temps, mais pour un 1er voyage dans la zone, on a voulu voir un maximum de paysages différents. On repartira peut etre hors des circuits touristiques lors d'un second voyage.
Au niveau sécurité, est ce qu'il y a des villes où ca peut craindre pour 2 jeunes filles?
Merci pour vos avis
- Arrivée à Hanoi samedi matin, départ en train de nuit le soir même vers Lao Cai (pour voir le marché de Bac Ha le dimanche matin) - 1 nuit à Sapa - Retour en train de nuit à Hanoi (donc au total 3 jours dans la région de Sapa) - 2 nuits à Hanoi, - 1 nuit en croisière sur la baie d'Halong, - 1 nuit à Hoa Lu, un vol interieur Hanoi-Hué - 2 nuits à Hué, - 2 nuits à Hoi An, 2 vols interieurs Da Nang –Ho Chi Minh puis Ho Chi Minh – Phu Quoc - 3 nuits sur l'île de Phu Quoc (pour faire une petite pause..) un vol interieur Phu Quoc - HCMV - 2 nuits à Ho Chi Minh Ville, - 2 nuits en croisière dans le Delta du Mékong (3 jours en Sampam, fin à Chau Doc pour passer la frontière)
- 3 nuits à Phnom Penh, - 2 nuits à Battambang, - 4 nuits à Siem Reap, un vol Siem Reap – Luang Prabang
- 3 nuits à Luang Prabang, - 1 nuit à XiengKhouang, (trajet en bus la journée avec un arret, si c'est possible, pour voir la plaine des Jarres) - 2 nuits à Vientiane, - 2 nuits à Pakse, - 3 nuits sur les 4000 îles (sur Don det par exp) pour finir en douceur. (trajet toute une journée pour rejoindre Siem Reap pour le vol retour) - 1 nuit à Siem Reap - le lendemain vol retour (en début septembre)
C'est un itinéraire très chargé en peu de temps, mais pour un 1er voyage dans la zone, on a voulu voir un maximum de paysages différents. On repartira peut etre hors des circuits touristiques lors d'un second voyage.
Au niveau sécurité, est ce qu'il y a des villes où ca peut craindre pour 2 jeunes filles?
Merci pour vos avis
Transport 4x4 sur bateau Iquitos - Manaus (Amazone) English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi partons voyager 6 mois en Amérique du Sud des Janvier 2014 en 4x4 que nous achèterons sur place au Chili. Mi avril, nous serons au Nord-est du Peru et voulons rejoindre Manaus puis Bêlem par l'Amazone. Un trajet de 7 à 10 jours apriori depuis Iquitos (Pérou). J ai glané ces infos ici et la sur le forum, mais n'est rien trouvé à propos du transport du véhicule. Or nous voudrions mettre le véhicule sur le bateau qui nous amènera à Manaus. Est-ce possible ? Si oui, quel est l'itinéraire conseillé? Quel prix ?
Merci d'avance pour votre aide, et bonne route
Cédric
Mon amie et moi partons voyager 6 mois en Amérique du Sud des Janvier 2014 en 4x4 que nous achèterons sur place au Chili. Mi avril, nous serons au Nord-est du Peru et voulons rejoindre Manaus puis Bêlem par l'Amazone. Un trajet de 7 à 10 jours apriori depuis Iquitos (Pérou). J ai glané ces infos ici et la sur le forum, mais n'est rien trouvé à propos du transport du véhicule. Or nous voudrions mettre le véhicule sur le bateau qui nous amènera à Manaus. Est-ce possible ? Si oui, quel est l'itinéraire conseillé? Quel prix ?
Merci d'avance pour votre aide, et bonne route
Cédric
Location de voiture Chili English translation pending
bonjour à tous,
Connaissez-vous des loueurs de voitures pour 6 à 10 jours au chili (départ et retour à santiago) pas trop cher, les prix que je trouve sur internet sont abordable mais il parait que les assurances et la taxe pour la circulation en argentine et le TAG ( ??) ne sont pas inclus, merci pour vos éclaircissements
@+
Connaissez-vous des loueurs de voitures pour 6 à 10 jours au chili (départ et retour à santiago) pas trop cher, les prix que je trouve sur internet sont abordable mais il parait que les assurances et la taxe pour la circulation en argentine et le TAG ( ??) ne sont pas inclus, merci pour vos éclaircissements
@+
Passeport périmé dans 5 mois et passage en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 3 jours pour un circuit combiné Pérou-Bolivie. Pour le Pérou pas de problème, mon passeport est OK. Nous devons passer la frontière Pérou-Bolivie en bus du côte Titicaca. Mais je m'aperçois aujourd'hui.....que pour rentrer en Bolivie il faut un passeport valable 6 mois après la sortie de ce pays. Hors nous en sortirons le 29 Octobre et mon passeport se perime le 1/4/2014 soit 5 mois après...... L'un de vous a-t-il eu ce PB? Croyez-vous qu'ils me laisseront passer..... et s'ils me laissent aurai-je des problèmes pour ressortir? Ou vaut-il mieux carrément renoncer à ce pays?......Je precise que nous voyageons en individuel à 4 et qu'il n'y a que moi de concerné..... Merci pour vos réponses.
Nous partons dans 3 jours pour un circuit combiné Pérou-Bolivie. Pour le Pérou pas de problème, mon passeport est OK. Nous devons passer la frontière Pérou-Bolivie en bus du côte Titicaca. Mais je m'aperçois aujourd'hui.....que pour rentrer en Bolivie il faut un passeport valable 6 mois après la sortie de ce pays. Hors nous en sortirons le 29 Octobre et mon passeport se perime le 1/4/2014 soit 5 mois après...... L'un de vous a-t-il eu ce PB? Croyez-vous qu'ils me laisseront passer..... et s'ils me laissent aurai-je des problèmes pour ressortir? Ou vaut-il mieux carrément renoncer à ce pays?......Je precise que nous voyageons en individuel à 4 et qu'il n'y a que moi de concerné..... Merci pour vos réponses.
Nouveau? Trajet direct en bus Chiang Rai - Houay Xai - Luan Namtha sans bateau? English translation pending
hello,
partant au Laos le mois prochain,
je recherche des infos récentes et vérifiées sur le passage de frontière au nord laos .
car lu sur hobo maps :
Nouveau pont sur le Mékong - Un nouveau pont sur le Mékong à environ 10 km au sud des points de contrôle d'immigration actuels est terminé et devrait ouvrir ses portes plus tard en 2013. C'est bien au-delà des villes des deux côtés et offrira des possibilités de traverser la frontière et d'éviter complètement Chiang Khong et Huay Xay. Un bus direct de Chiang Rai à Luang Namtha ne faudrait environ 5 heures de conduite sur les routes excellentes tout le chemin. Une heure sur le pont compensation immigration ferait un voyage de 6 heures
lu sur une discussion datant d hier sur voyageforum :
Le 4ème Friendship bridge au nord entre Chiang Khong et Huay Xai va ouvrir la semaine prochaine, le 2 octobre reliant la Thaïlande à la Chine (autoroute/route 3) avec en construction un hôtel 5*, un resort , un golf, casino, 200 boutiques dutyfree, terminal de bus, station service.....
donc........ si quelqu'un est sur place ou a des infos très récentes pour pouvoir me préciser ce qu il en est vraiment ..... si au passage , ça s avère vrai, si quelqu'un a les nouveaux horaires de bus direct entre chiang rai et luang namtha... je serais tres interesse pour les avoir merci d avance, cordialement pierre
car lu sur hobo maps :
Nouveau pont sur le Mékong - Un nouveau pont sur le Mékong à environ 10 km au sud des points de contrôle d'immigration actuels est terminé et devrait ouvrir ses portes plus tard en 2013. C'est bien au-delà des villes des deux côtés et offrira des possibilités de traverser la frontière et d'éviter complètement Chiang Khong et Huay Xay. Un bus direct de Chiang Rai à Luang Namtha ne faudrait environ 5 heures de conduite sur les routes excellentes tout le chemin. Une heure sur le pont compensation immigration ferait un voyage de 6 heures
lu sur une discussion datant d hier sur voyageforum :
Le 4ème Friendship bridge au nord entre Chiang Khong et Huay Xai va ouvrir la semaine prochaine, le 2 octobre reliant la Thaïlande à la Chine (autoroute/route 3) avec en construction un hôtel 5*, un resort , un golf, casino, 200 boutiques dutyfree, terminal de bus, station service.....
donc........ si quelqu'un est sur place ou a des infos très récentes pour pouvoir me préciser ce qu il en est vraiment ..... si au passage , ça s avère vrai, si quelqu'un a les nouveaux horaires de bus direct entre chiang rai et luang namtha... je serais tres interesse pour les avoir merci d avance, cordialement pierre
Aller-retour Alsace-Chamonix à vélo English translation pending
Bonjour,
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Informations récentes Haut-Karabagh English translation pending
Bonjour,
Pour ceux que ça intéresse, quelques infos récentes sur le Haut-Karabagh (voyage en août 2013).
Aucun problème pour le visa, on passe la frontière sans rien et on va au ministère des Affaires Étrangères en arrivant à Stepanakert, sur l'avenue principale. Il n'y a besoin d'aucun papier particulier, ni photo. Le visa coûte 3000 drams (6€). C'est rapide et les fonctionnaires sont sympas.
Le système de bus est bien fichu. Il y a une gare routière centrale sur l'avenue principale, qui dessert plutôt régulièrement Askeran, Martakert (arrêt possible à Tigranakert), Gandzassar, etc. Les bus pour Chouchi tournent en permanence.
On peut rentrer en Arménie par la route nord du Karabagh, qui mène au lac Sevan, sans aucun problème administratif (il n'y a pas de poste contrôle en haut du col... mais aucun souci car en arrivant au Karabagh, les Arméniens ne font pas de tampon de sortie). La route est bien défoncée et c'est long, mais c'est très beau et ça fait quand même une sacrée économie de temps si on veut faire une boucle. Il paraît qu'il y a un bus tous les matins qui rejoint Yerevan par cette route et passerait vers 7h - 7h30 à Dadivank. Sinon, ça marche très bien en stop. A Dadivank, aucun hébergement, mais il y a une mamie qui loge les quelques touristes de passage (attention, confort très rustique).
En espérant que ça serve à quelqu'un!
Voyage vélo 6 mois avec carriole en Chine puis Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je pars pour un voyage de 6 mois en chine avec mes deux enfanst(un tandem avec ma fille de 8 ans derrière ) et une carriole pour mon fils de deux ans et demi. Je vais arriver vers le 15 septembre à Pékin où je compte rester quelques jours. Puis commencerai mon périple en Chine en mixant train et/ou bus et seulement quelques portions à vélo. Je compte descendre vers Xi'an en train puis rejoindre Lanzhou en transport en communs pour me rendre à Xiahe et faire la portion Xiahe jusqu'à Songpan en vélo. Avez vous sur cette portion d'autres itinéraires vélo à me conseiller?
Ensuite je compte grosso modo me rendre vers Leshan, puis j'ai lu un itinéraire vélo de Yongshen à Lijiang puis Dali qui me semblait sympa. Mais ne sais pas encore ce qui est mieux à faire en train ou à vélo.
Aprés je pensais aller vers le Xishuangbanna.
Quels portions de trajets sont particulièrement interessantes à vélo? Quelles zones à éviter?
Le principal handicap de toute mon embarcation est le dénivelé. Je peux faire des montées sur plusieurs heures (dans la limite de mes cuisses qui trainent pas mal de kg et deux enfants en prime!) mais dès que l'inclinaison de la pente est trop importante ça peut être assez dangeureux (j'ai déjà du lors une de mes itinérance en France m'arreter d'un coup sur une grosse montée et tenir à bout de bras l'ensemble tandem plus carriole qui s'apprêtait à redescendre la pente en sens inverse!). De plus l'ensemble est très peu adapté aux pistes chaotiques...
Ensuite j'hésite à passer directement au Laos par la frontière aprés Mengla ou faire un crochet par le nord Vietnam.
Dans ce cas au Vietnam je comptais arriver par Lao Cai puis faire un crochet par Sa Pa. Puis descendre (à priori en jonction train) jusqu'à Hanoi. De Hanoi faire l'aller retour à vélo vers la baie d'Halong puis repartir vers l'ouest en direction de Dien Bien Phu à vélo en passant par Hoa Binh, Son La. Qu'en pensez vous? Passer par le vietnam ou descndre directement de chine au laos?
En passant par le Vietnam ou non j'arrive de toute facon au Laos puis descendrai vers le sud...
Merci d'avance pour tous vos conseils!
Claire
Tour de la France à vélo English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
Passage Thaïlande - Cambodge via O'Smach English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande et je voudrais passer au Cambodge en venant de Surin.
J'ai vu que le poste frontière le plus proche est celui de O'Smach (Cambodge). Mais sur ce forum et d'autre il y a de nombreuses controverses sur la praticité de ce passage.
Les problèmes sont liés à: - la dangerosité de la zone - la galère une fois au cambodge (état des routes, que des taxis hors de prix, etc.)
les infos que j'ai trouvé ne sont plus très fraiche.
Quelqu'un est il déjà passé par là? Quïd de la zone?
merci d'avance
Je pars en Thaïlande et je voudrais passer au Cambodge en venant de Surin.
J'ai vu que le poste frontière le plus proche est celui de O'Smach (Cambodge). Mais sur ce forum et d'autre il y a de nombreuses controverses sur la praticité de ce passage.
Les problèmes sont liés à: - la dangerosité de la zone - la galère une fois au cambodge (état des routes, que des taxis hors de prix, etc.)
les infos que j'ai trouvé ne sont plus très fraiche.
Quelqu'un est il déjà passé par là? Quïd de la zone?
merci d'avance
Londres avec attestation de demande de carte d'identité? English translation pending
Bonjour,
Hier le 6 mai, je me suis rendue compte que ma CI était périmée. Je pars à Londres le 23 mai avec l'école, j'ai donc été aujourd'hui le 7 mai à la commune avec mon problème... La femme ne semblait pas trop s'y connaitre.. Mais elle m'a tout de même donné une ''attestation de demande de carte d'identité''.
Puis-je voyager avec ça ? Sinon que dois-je faire tout en sachant que je n'aurai pas ma CI à temps .. (Je ne possède pas de passeport + je suis mineure et j'habite en Belgique)
Merci de vos réponses!
Hier le 6 mai, je me suis rendue compte que ma CI était périmée. Je pars à Londres le 23 mai avec l'école, j'ai donc été aujourd'hui le 7 mai à la commune avec mon problème... La femme ne semblait pas trop s'y connaitre.. Mais elle m'a tout de même donné une ''attestation de demande de carte d'identité''.
Puis-je voyager avec ça ? Sinon que dois-je faire tout en sachant que je n'aurai pas ma CI à temps .. (Je ne possède pas de passeport + je suis mineure et j'habite en Belgique)
Merci de vos réponses!
Récit de six semaines au Cambodge (fin février-début avril 2013) English translation pending
🙂 cher(e)s camarades voyageurs !!!
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Voici le récit de notre voyage individuel au Cambodge de fin février à début avril 2013 (6 semaines, extension de visa à PNP,43 dol !!! chez Lucky Moto):
Entrée par le poste frontière terrestre de Cham Yeam/ Hat Lek (e-visa, r-a-s). 1ere nuit à Krong Koh Kong, à la Blue Moon GH, correcte.
Jour 2: bus local pour la paisible & "reculée" bourgade d'Areng via Thma Bang (dépose au pont, sur le trajet, puis moto-taxi 5 dol/p-1h, puis re-moto taxi 10 dol/p-1h30).Nuit chez l'habitant, homestay.Le lendemain, les garde-forestiers nationaux étant en repos pour plusieurs jours, nous n'avons pû nous joindre à leur patrouille dans la jungle des Cardamones, nous nous sommes rabattus sur une petite marche (le long de la river, principalement):déçus pour le "trekk", mais ambiance du village sympa.Nuit du 3ème jour à la Meang Chang Hong GH de Thma Bang (uniquement 2 GH dans le village);
Du coup, le lendemain direction Chi Phat (via Andung Tuek), en espérant trouver un "bon" trekk (projet ecotouriste du CBET).Parmi plusieurs options, avons choisi un "trekk" de 2 jours/1 nuit en hammack, dans la forêt, un peu cher (35 dol/p, en groupe de 3 avec guide&cuisto) mais sympathique.
Aprés Chi Phat, direction la péninsule de Botum Sakor, voiture-taxi jusqu'à Andung Tuek puis moto-taxi jusqu'à Thmor Sor -20 dol/p, en tout 2h30).Village animé de pêcheurs, en partie sur pilotis, "dans son jus", très "photogénique", pas de touriste en vue, 2 nuits à la Hang Meas GH.
Poursuite vers Poï Yopon, embarcadaire pour Koh Sdach, nuit à la Mean Chey GH (correcte), mitoyenne du bon resto Yvonne tenu par le sympa Didier. Ensuite 3 nuits au Nomad's Land, unique "resort" de la petite île voisine de Koh Totang, géré respectueusement et chaleureusement par un charmant couple Suisse.Le bungalow Deluxe double recommandé (25 dol/nuit).
Poursuite du voyage par Kampot, en mini-van (avons zappé par choix perso Sihanoukville).Ville au charme colonial.Hébergement à la Ta Eng GH -clean, accueil francophone chaleureux-.Chouette balade en vélo dans la campagne environnante, marais salants...Excursion en scooter de la grotte de Phnom Chnork, dans un beau cadre buccolique.
Etape suivante:Kep.Nuits à la Boat House GH -la N°1; belles chambres au dessus des parties communes "hautement" recommandées.Mles Pech Restaurant conseillé au Marché aux crabes (le Kimly devenu trop "touristique").Recommandé également le sélecte Sailing Club, pour un drink, belle demeure.Balade de 2h dans le parc national.Visite agréable en scooter de loc des plantations de poivre et de la plage d'Angkoul aux environs.
Phnom Penh: belle surprise,10ans aprés un 1er passage, la capitale s'est embellie.Hébergement à la Tat GH, bien tenue, économique, centrale.Restos "coup de coeur" le Red Cow Restaurant -"phnom pleung"/montagne de feu=barbecue de table- et surtout le Samba Brazilian Steakhouse, pour les "viandards", prés d'Independance Momument."Pélerinage" sur la terrasse du Foreign Correpondent's Club -FCC pour les intimes- pour un sunset drink.Superbes Musée National & Palais Royal.Visite sympa du stade Olympique et de la Bokator Sor Association toute proche (entraînement de Bokator, sport de combat traditionnel Khmer).
Cap à l'Est: Kompong Cham, en bord de Mékong.Hébergement à la Pkay Rah GH (clean, économique).Visite sympa en scooter des environs: Vat Maha Leap (pagode en bois), village de tisserands (Krama) de Prey Chung Kran.Et bien sûr, l'incontourné pont en bamboo!!!
Kratie: Hébergement à la Balcony GH (en train de déménager dans une belle maison en bois, toujours en bord de Mékong).A conseiller également les 2 adresses de la You Hong GH (pour dormir et/ou boire un pot/avaler un burger), notamment celle en face du marché central;Chouettes balades en scooter le long du Mékong, traversant de paisibles et pittoresques villages, en direction du Sud (Chlong) et du Nord ( temple de Phnom Sombok, rapides de Kampi-1 dol/p l'emplacement, tres raffraîchissant et sympa).
Stung Treng:hébergement à la Chhour Sun GH, face au marché (room 306 ou 304, Mekong view,6 dol/nuit, recommandées).A relever la gentillesse et la pertinence de Mr Taing (francophone) qui tient un petit resto face à la gare de bus, à côté de la Riverside GH (bof!!).Recommandé également Le Tonlé, pour hébergement (room Ratanakiri,8 dol/nuit) et/ou son bon resto.Séjour de 2 nuits (homestay) à O'svay, belle balade de 5 heures en bâteau sur le Mekong (chuttes d'eau, dauphins, forêt inondée,20 dol).
Route Stung Treng-Tbeng Meanchey en moto-taxi (40 dol/p,2h30), par l'entremise de Mr Taing (traversée de paysages de forêts moins exploitées).Nuit à la Monyroit GH, impec'.Le lendemain bus pour Sra Em, nuit à la Sok San GH & Restaurant (correct).Visite de la cité de Prasat Preah Vihear en moto taxi.
Poursuite de l'itinéraire en bus pour Siem Reap via Anlong Veng. Hébergement chez Mommy GH (pas mal, économique,7 dol/nuit).Visite d'une journée, en vélo, d'Angkor Vat (belles réalisations de restauration,10ans aprés notre 1ere venue).Bons restos: Curry Walla (Indien), Cuisine Wat Damnak (fusion franco-khmer, interessant), re-"pélerinage" au FCC-Angkor (hummm excellent afternoon tea à 5 dol/p).
Enfin, avant dernière étape Cambodgienne: Battambang. Hébergement à la Tomato GH (excellent accueil, room à 3 dol/nuit !!!).A conseiller le Battambang BBQ&Buffet, sur l'autre rive, pour les affamés.Spectacle sympathique du Cirque Phare.Bain (de soupe) à la piscine municipale.Balade à bicyclette vers le village de Vat Kor, et ses maisons traitionnelles (visite payante, bof), et la "mystérieuse" ancienne usine Pepsi (re-bof!!).
Ultime étape Cambodgienne avant notre retour en Thaïlande:Psar Pruhm, poste frontière.Nuit au Diamond Crown GH&Hotel, la "classe" pour 15 dol.Visites des casinos de la ville.Passage très matinal (7h) de la frontière tranquille.Moto-taxi pour Ban Pakard puis Songté pour Chantanaburi.
Globalement nous avons kiffé notre séjour, pays beaucoup moins "touristique" que la Thaïlande ou le Viet Nam.Les Khmers ne sont pas doués pour l'Anglais, pas plus pour le Comedia ou autre Pictionnary (hihi), bref pour se faire comprendre au quotidien...Par contre gentils, pas "vicieux".La nourriture:euh, passons (à part les nouilles humm)...Les routes (transports) correctes dans l'ensemble, en bonne voie (ahah) d'amélioration, avec le temps...(!!). Nos coins préférés: parc de Botum Sakor, Kampot, PNP, la remontée du Mékong (dommage pour le trekking mais c'est la même "chanson" partout en Asie du Sud Est..).Activités coup de coeur: séjour dans un temple Bouddhiste, balades en scooter dans les campagnes, rapides de Kampi, boat-trip d'O'Svay, visites de marchés alimentaires (Kampong Cham, Battambang, Sra Em...). Préférer peut-être une période de visite moins sèche, en novembre-dec, pour les paysages de rizière.Le Cambodge n'a sans doute pas autant d'"atouts touristiques" que ses voisins, aussi, à mon sens, pour l'apprécier et le découvrir un séjour de 3 semaines minimum s'impose car les PNP, Siem Reap, Sihanoukville et autres Battambang ne sont pas à mon avis très représentatifs de la spécificité Khmer.
Merci de votre attention, j'espère avoir été surtout "pratique" dans mon compte-rendu, les impressions "poétiques" personnelles n'engageant que celui qui les écrit et donc n'intéressant que l'auteur...
Cordialement,
Yellowmop.😉
Voyage en France et en Suisse English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 6 personnes dont 5 Thaïlandais et avons le projet de visiter la Suisse francophone autours du lac Léman puis remonter vers Paris.Nous disposons de 12 jours. De mon côté j'essaie de faire un programme à savoir: Zurich, Lausanne, Genève, Beaune et sa sa région puis Paris le tout en voiture. Des idées d'hôtel?de villes charmantes où s'arrêter? Merci de vos nombreux conseils.
Nous sommes un groupe de 6 personnes dont 5 Thaïlandais et avons le projet de visiter la Suisse francophone autours du lac Léman puis remonter vers Paris.Nous disposons de 12 jours. De mon côté j'essaie de faire un programme à savoir: Zurich, Lausanne, Genève, Beaune et sa sa région puis Paris le tout en voiture. Des idées d'hôtel?de villes charmantes où s'arrêter? Merci de vos nombreux conseils.
Transport de Liberia à Managua? English translation pending
Bonjour,
Je cherches des informations sur les transports autobus de Liberia a Peñas Blancas (frontiere avec le nicaragua) pour continuer au Manaqua! Quelle est la station de bus a Liberia? Connaissez-vous les horaires (matin)? Faut-il resever en avances? Mercie pour vos commentaires precieuces!
Johanna
Je cherches des informations sur les transports autobus de Liberia a Peñas Blancas (frontiere avec le nicaragua) pour continuer au Manaqua! Quelle est la station de bus a Liberia? Connaissez-vous les horaires (matin)? Faut-il resever en avances? Mercie pour vos commentaires precieuces!
Johanna
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Isaan: intérêts et sites, culture à découvrir... (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une vingtaine de voyages en Thailande (en passant par de nombreuses plages, longé la frontière birmane, les temples de la frontières Cambodgienne, ..etc.) mais je ne suis jamais allé en Isaan (à part Nong Kai (1 journée) avant de découvrir Ventiane puis Luang Pra Bang (à ce jour mon meilleur souvenir en Asie du Sud Est!)).
Voilà nous partons en vacances en février (cool pas de pluie) et j'ai décidé ma femme (Thailandaise de Bkk, vivant en Europe depuis 7 ans) à visiter l'Isaan via un road trip (location d'une caisse à Suwanabuni).
Cette région représente pour moi une part très importante de la culture thaïlandaise , même si je n'y suis presque jamais allé.
J'aimerai connaitre les endroits typiques à visiter (grotte, temple, folklore, ...etc) à ne pas louper mais également les mauvais plans (des guides) à éviter.
Merci à tous.
Road trip Mozambique - Victoria Falls - Namibie English translation pending
Bonjour,
Au terme d'un séjour de 6 mois en Afrique du Sud, nous envisageons mon ami et moi de partir en road trip. Nous possédons une voiture achetée durant notre séjour (certes plutôt ancienne mais fiable, du moins elle nous l'a prouvé jusque là !). Je souhaiterais en savoir un peu plus sur les possibilités et conditions de circulation.
Pensez vous qu'il est possible de réaliser la route en commençant par monter le Mozambique, puis traverser le Zimbabwe pour atteindre Victoria Falls, et finalement rejoindre la Namibie en traversant par le Botswana. Nous n'avons pas encore défini les points que nous souhaiterions visiter mais nous pensons principalement resté sur les grandes voies goudronnées.
Quels seront par ailleurs le conditions climatiques sachant que ce voyage s'étalerait sur 50 jours, de début Décembre à mi-Janvier.
Je vous remercie pour tout les éventuels retour, n'hésitez pas à vous étaler.
Au terme d'un séjour de 6 mois en Afrique du Sud, nous envisageons mon ami et moi de partir en road trip. Nous possédons une voiture achetée durant notre séjour (certes plutôt ancienne mais fiable, du moins elle nous l'a prouvé jusque là !). Je souhaiterais en savoir un peu plus sur les possibilités et conditions de circulation.
Pensez vous qu'il est possible de réaliser la route en commençant par monter le Mozambique, puis traverser le Zimbabwe pour atteindre Victoria Falls, et finalement rejoindre la Namibie en traversant par le Botswana. Nous n'avons pas encore défini les points que nous souhaiterions visiter mais nous pensons principalement resté sur les grandes voies goudronnées.
Quels seront par ailleurs le conditions climatiques sachant que ce voyage s'étalerait sur 50 jours, de début Décembre à mi-Janvier.
Je vous remercie pour tout les éventuels retour, n'hésitez pas à vous étaler.
Voyager de nuit entre Siem Reap et Bangkok? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question concernant la planification d'un voyage :
- Nous arrivons le 6 décembre le soir à Siem Reap - Nous passons trois jours (le 7, 8, 9) pour visiter les temples - De là le 9 au soir, nous nous rendons à Bangkok en passant par la frontière. - Nous prenons un avion le lendemain midi (le 10) de bangkok à Chiang Mai
Ma question est : Est-ce qu'il y a moyen de voyager de nuit entre Siem reap et Bangkok? et si oui combien de temps cela prend-il?
Bonne journée à tous,
Simon
J'ai une petite question concernant la planification d'un voyage :
- Nous arrivons le 6 décembre le soir à Siem Reap - Nous passons trois jours (le 7, 8, 9) pour visiter les temples - De là le 9 au soir, nous nous rendons à Bangkok en passant par la frontière. - Nous prenons un avion le lendemain midi (le 10) de bangkok à Chiang Mai
Ma question est : Est-ce qu'il y a moyen de voyager de nuit entre Siem reap et Bangkok? et si oui combien de temps cela prend-il?
Bonne journée à tous,
Simon
Visa touristique de durée supérieur à dix mois au Pérou? English translation pending
Bonjours a tous les membres du forum,
Voila etant au Perou, j'ai eu 6 mois de visa touristique (qui se demande sans soucis a l'arrivee a l'aeroport de Lima), puis 3 mois et 1 mois en passant les frontieres des pays voisins, aujourd'hui cela fait donc 10 mois que je me trouve avec un visa touristique au Perou en ayant passer deux frontieres. J'aimerai pouvoir obtenir un dernier visa de touriste de 3 mois pour une procedure de mariage ici au Perou. J'ai pose le probleme aux autorites peruviennes du Ministere de l'Exterieur dans la ville ou je me trouve, ils me disent qu'ils pourront me donner seulement 15 jours en repassant a une frontiere (cote Inapari - Bresil). Dans l'autre cas, en passant la date de validite du visa, je devrai payer un dollar/jour (3 soles).
Y a t-il une solution pour avoir un visa touriste de 90 jours (avec deja 10 mois de visa touriste) pour cause de mariage aupres des autorites peruviennes ?
Je dois passer au consul de France de Lima le plus tot possible avec ma future epouse (3 jours de bus) pour deposer les papiers de mariage. Mais j'ai deja depasse de 5 jours mon visa touriste.
Merci de pouvoir me donner une reponse rapidement. Cordialement Georgeo
Voila etant au Perou, j'ai eu 6 mois de visa touristique (qui se demande sans soucis a l'arrivee a l'aeroport de Lima), puis 3 mois et 1 mois en passant les frontieres des pays voisins, aujourd'hui cela fait donc 10 mois que je me trouve avec un visa touristique au Perou en ayant passer deux frontieres. J'aimerai pouvoir obtenir un dernier visa de touriste de 3 mois pour une procedure de mariage ici au Perou. J'ai pose le probleme aux autorites peruviennes du Ministere de l'Exterieur dans la ville ou je me trouve, ils me disent qu'ils pourront me donner seulement 15 jours en repassant a une frontiere (cote Inapari - Bresil). Dans l'autre cas, en passant la date de validite du visa, je devrai payer un dollar/jour (3 soles).
Y a t-il une solution pour avoir un visa touriste de 90 jours (avec deja 10 mois de visa touriste) pour cause de mariage aupres des autorites peruviennes ?
Je dois passer au consul de France de Lima le plus tot possible avec ma future epouse (3 jours de bus) pour deposer les papiers de mariage. Mais j'ai deja depasse de 5 jours mon visa touriste.
Merci de pouvoir me donner une reponse rapidement. Cordialement Georgeo
La côte méditerranéenne au Maroc English translation pending
Bonjour,
je prépare avec mon epouse un voyage au maroc départ au mois d'avril, je souhaite
longer la cote mediterraneenne jusqu'à la frontière algerienne, j'aimerai connaitre l'état des routes
pour circuler en camping car ( profilé Pilote 6,70m ), les endroits à ne pas louper, les campings sympas
auberges ect. Merci de partager votre expérience. 😎
Seule en Asie du Sud-Est pour six mois: itinéraire English translation pending
Salut tous le monde,
je souhaite partir toute seule, à partir de juillet 2013 pour 6 mois. Mes destinations sont Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Birmanie, Indonésie (et pourquoi pas les philippines). Par contre, par rapport au climat et à la logistique, je ne sais pas par ou commencer! Je sais que je vais sans doute me déplacer par la voie terrestre et maritime. Existe-t-il un itinéraire basic, connu quand on fait ce genre de tour?
De plus, tous les visas sont possible dans les aéroports ou aux frontières?
Quelle assurance voyage prendre sachant que je souhaite prendre quelques chose de bien.
De plus, n'hesitez pas à me laisser vos blogs afin que j'y fasse un tour et qu'il me donne des idées et conseils pour mon voyage.
merci pour tous vos précieux conseils
Leslie
je souhaite partir toute seule, à partir de juillet 2013 pour 6 mois. Mes destinations sont Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande, Birmanie, Indonésie (et pourquoi pas les philippines). Par contre, par rapport au climat et à la logistique, je ne sais pas par ou commencer! Je sais que je vais sans doute me déplacer par la voie terrestre et maritime. Existe-t-il un itinéraire basic, connu quand on fait ce genre de tour?
De plus, tous les visas sont possible dans les aéroports ou aux frontières?
Quelle assurance voyage prendre sachant que je souhaite prendre quelques chose de bien.
De plus, n'hesitez pas à me laisser vos blogs afin que j'y fasse un tour et qu'il me donne des idées et conseils pour mon voyage.
merci pour tous vos précieux conseils
Leslie
Traverser le Pérou en bateau! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en décembre prochain pour 6 mois de voyage à travers l'Amérique du sud et centrale.
Ayant déjà visité le Perou l'année dernière nous avons pensé à le traverser cette fois-ci majoritairement par voie maritime, genre bâteau cargo.
Nous arriverons de Bolivie (La Paz) et voulons continuer par l'Equateur ou la Colombie avant de rejoindre le Panama.
Peut-être certains ont-ils déjà fait cette expérience et pourraient nous donner des infos à ce sujet :
tajets - temps de navigation - prix - etc ...
Merci, merci ! 😉
Aller simple pour l'Argentine English translation pending
Bonjour,
Je part pour un périple de 6 mois minimum vers l'Amérique du sud en commençant par l'Argentine.
J'ai pris un billet sec ALLER Paris/Madrid/Buenos aires, sans billet retour, car je souhaite visiter plusieurs pays comme le chili et le pérou.
Est ce que je risque de me faire refouler à l'embarquement à Madrid par la compagnie aérienne (Air Europa) si je ne présente pas de billet retour, ni même une preuve de continuation ?
C'est le gros point qui m’inquiète et je décolle dans 12 jours ^^
Quelqu'un à t il déjà fait l'expérience récemment ? (j'ai vu un sujet similaire sur ce forum amis qui date de plus de 5 ans)
Je part pour un périple de 6 mois minimum vers l'Amérique du sud en commençant par l'Argentine.
J'ai pris un billet sec ALLER Paris/Madrid/Buenos aires, sans billet retour, car je souhaite visiter plusieurs pays comme le chili et le pérou.
Est ce que je risque de me faire refouler à l'embarquement à Madrid par la compagnie aérienne (Air Europa) si je ne présente pas de billet retour, ni même une preuve de continuation ?
C'est le gros point qui m’inquiète et je décolle dans 12 jours ^^
Quelqu'un à t il déjà fait l'expérience récemment ? (j'ai vu un sujet similaire sur ce forum amis qui date de plus de 5 ans)
Arrivée au Mexique en avion et sortie par le Guatemala par voie terrestre English translation pending
Bonjour,
Je pars très prochainement dans un voyage de 6 mois du Mexique à l'Argentine. Sauf erreur, les formalités d'entrée et sortie des différents pays sont simples (passeport valide et pas plus de 3 mois dans le pays) mais j'ai un problème dès le Mexique... D'après ce que j'ai lu, le Mexique impose sensiblement les même règles que les autres pays sauf qu'ils réclament à l'entrée sur le territoire le billet de sortie du Mexique ! J'ai mon billet retour mais depuis Buenos Aires et 6 mois plus tard, je ne pense pas que cela conviendra. J'ai pensé prendre un billet de bus comme preuve de sortie mais je n'ai trouvé aucune compagnie vendant des billets en ligne pour passer la frontière. Va t on réellement me demander ce billet de sortie en arrivant sur le territoire ? Connaissez vous une compagnie de bus réalisant le passage de la frontière et qui vend des billets en ligne ? Avez vous d'autres solutions ? Merci d'avance pour votre aide.
Je pars très prochainement dans un voyage de 6 mois du Mexique à l'Argentine. Sauf erreur, les formalités d'entrée et sortie des différents pays sont simples (passeport valide et pas plus de 3 mois dans le pays) mais j'ai un problème dès le Mexique... D'après ce que j'ai lu, le Mexique impose sensiblement les même règles que les autres pays sauf qu'ils réclament à l'entrée sur le territoire le billet de sortie du Mexique ! J'ai mon billet retour mais depuis Buenos Aires et 6 mois plus tard, je ne pense pas que cela conviendra. J'ai pensé prendre un billet de bus comme preuve de sortie mais je n'ai trouvé aucune compagnie vendant des billets en ligne pour passer la frontière. Va t on réellement me demander ce billet de sortie en arrivant sur le territoire ? Connaissez vous une compagnie de bus réalisant le passage de la frontière et qui vend des billets en ligne ? Avez vous d'autres solutions ? Merci d'avance pour votre aide.
Voyage Paris-Venise en train: service après vente Donatello English translation pending
bonjour
En aout 2011, nous avons acheté un voyage pour 2 personnes Paris Venise en train + hotel du catalogue Donatello aupres de Nouvelles Frontieres. Nous avions reservé pour le voyage en train un T2. A l'aller comme au retour, le train Artesia ne disposait pas de compartiment T2 et nous avons voyagé dans un compartiment pour 6 personnes sale et vetuste. le surcout du T2 (232 euros) a été remboursé après plusieurs mois et bon nombre de relances. Aujourd'hui soit 8 mois plus tard, nous attendons toujours le dedommagement promis par mail par Donatello. Merci de vos conseils.
Quelque jours au Lesotho English translation pending
Bonjour,
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
J'envisage de passer entre 4 et 6 jours au Lesotho en Avril prochain (c'est loin, je sais, mais bon, j'aime bien préparer à l'avance, ça me fait déjà voyager un peu 🙂). Nous aimons bien les beaux paysages et la randonnée (à la journée ou 1/2 journée) mais en même temps, vu la durée du séjour, ne pas passer trop de temps sur les routes. Nous pensons louer une berline. Est-ce possible? (ce n'est pas que je refuse de louer un 4x4 (bien que nettement plus cher) mais ce serait uniquement pour être plus haut sur pattes car nous n'avons aucune expérience de conduite en 4x4). J'avais pensé à 2 nuits à Semonkong et 2 nuits au maliba lodge (pour se faire plaisir question hébergement) mais la région de Bokong et celle de Malealea ont aussi l'air sympa (nous viendrons et repartirons de Johannesburg)
Merci d'avance pour toutes vos suggestions. Muriel
France-Mongolie à pieds et en stop English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage de 6 mois depuis la France jusqu'en Mongolie d'avril à octobre 2013.
Je compte prendre le transsibérien à Moscou jusqu'à Irkoutsk afin d obtenir le visa Mongol.
Apres la Mongolie ke pense rejoindre Omsk en Russie puis traverser le Kazakhstan, puis l'Ouzbékistan, l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie. Je souhaite faire tout le trajet en stop, à pied ou par quelques transports en commun, mon budget étant limité.
Auriez vous des conseils à me donner, notamment au niveau de l'obtentions de tous les visas nécessaires pour cette traversée ?
merci a tous