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Départ tour du monde, je pense à Cap Town pour commencer English translation pending
by Houm · 2015-11-27 · 19 replies
Salut à tous !

Je me prépare à prendre la route pour une durée indéterminée. Je n'ai pas encore vraiment pris de décision concernant la 1ère destination du voyage mais sans que je puisse vraiment l'expliquer, l'Afrique du Sud m'attire (jamais été).

Aussi, j'envisage possiblement de me prendre un aller simple pour Cap Town et barouder ensuite au gré du vent.

J'ai qqs questions pour ceux qui connaissent ce pays :

a) Le Cap est il une bonne 1ère destination pour un tour du monde ?

b) Je compte partir mi janvier et j'ai cru comprendre que niveau climant c'est top pour là bas ?

c) Si je souhaite bouger d'une ville à l'autre (le pays étant grand), le train ou bus est il ok ou vaut il mieux louer un véhicule ?

d) 2 semaines au Cap est il assez ? trop ?

e) Existe t il un systeme performant d'auberges de jeunesse ? Je ne sais pas encore comment je vais me loger mais étant un tour du monde, je dois optimiser le cout du logement donc je pensais aux hostels. Je ne sais pas s'il y a d'autres possibilités ?

f) Je lis ici et là que Port Elisabeth ne mérite pas une visite et que le Cap remporte la bataille haut la main : est ce vrai ?

Je suis pas spécialement flippé niveau insécurité et je n'ai aucun a priori sur les soucis sociaux. Je suis juste curieux de découvrir un pays qui me semble contenir dans de beautés naturelles.

J'ai surement d'autres questions mais pour l'instant ce sera tout je crois. Un grand merci !
Mon deuxième séjour au Japon English translation pending
by Peluche26 · 2015-11-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Et merci de tous vos conseils qui ont rendu cette deuxième visite aussi passionnante que la première. Me voilà de retour après 15 jours passés à Tokyo, Matsumoto , Kanazawa et Osaka, ou plutôt Tennoji. Le découpage en nuits était de 5,2,3,4, , et bien que chaque étape était très bien, j'avais toujours l'impression de rester sur ma faim en les quittant...

Aujourd'hui, je vous parlerai de Tokyo. J'ai choisi les Toyoko Inn pour toutes mes nuits et j'en suis toujours contente. Cette fois-ci j'ai logé à Nihombashi, pour changer d'Ikebukuro et Asakusa il y a 2 ans. C'est un quartier calme, et les deux stations à proximité sont Bakurocho, qui a une liaison directe avec Narita, ce qui est vraiment très pratique quand on arrive fatiguée, et Bakuro-Yokoyama, qui est desservi par 2 lignes, pour aller à Shinjuku ou Asakusa, entre autres. Dès ma sortie, avec ma valise, à Bakurocho, ayant l'expérience de m'être perdue une ou deux fois avant, j'avançais doucement, pas 100% certaine que l'hôtel était bien vers la gauche. Pour être sûre, je me suis arrêtée vers des gens qui choisissaient leurs légumes devant une épicerie. Je leur montrais mon plan avec le nom de l'hôtel. La première personne était ennuyée, mais a vite demandé secours à un jeune couple qui sortait. Et me voilà embarquée, presque manu militari vers mon hôtel, qui était, en effet, vers la gauche, à 2 ou 3 rues en retrait de Edo Dori. Arrivée à l'hôtel, est-ce qu'on me laissait devant? Bien sûr que non: on m'a accompagnée jusqu'à la réception. Et on m'a quitté en m'embrassant. Tout s'est passé sans échanger une parole!! Voilà, nous sommes au Japon. Comme j'étais trop en avance pour obtenir ma chambre, (15h pour ceux qui ont une carte de fidélité, 16h pour les autres), j'attendais dans la grande salle qui sert de salle de petit déjeuner, point d'internet, distribution d'eau, glaçons, point micro ondes et...vêtements de nuit, stérilisés. Il y avait une dame japonaise qui attendait aussi et nous avons commencé à "parler". C'est incroyable ce qu'on peut se dire avec quasiment pas de mots. J'ai su qu'elle avait un appartement à Paris ( Montrouge), qu'elle était décoratrice d'intérieur, qu'elle habitait à Hiroshima et que nous avions 3 mois d'écart pour notre date de naissance. Au moment de se quitter pour prendre notre chambre elle m'a offert 2 gros fruits qu'elle avait dans son sac. Ils avaient l'air d'être des pommes, mais la texture d'une poire et étaient protégées par un emballage individuel. Ils étaient tellement gros que je me suis pris à 4 fois pour les finir. Mais la spontanéité de ce cadeau était touchant et pendant mon séjour, j'ai eu 4 autres cadeaux de ce genre.

Une fois ma valise défaite, j'ai visité mon quartier. Comme je disais, c'est un endroit calme où il se trouvent beaucoup de grossistes de vêtements. Mais aussi, de toutes petites échoppes artisanales de parapluies ou bien paniers. (Ici, j'ai essayé de mettre quelques photos, mais pour l'instant cela ne marche pas.)

Je me rends compte que je ne peux pas raconter en si grand détail tout mon séjour, mais c'est tellement tentant de partager ces premiers contacts et expériences. La suite sera mon programme à Tokyo.

Bonne journée à tous
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
by Sissi57 · 2015-10-26 · 57 replies
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii... Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle. Alors, on y va?

On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:





Itinéraire de presque un mois et hôtel sur Bangkok English translation pending
by Mishima · 2015-06-04 · 25 replies
Bonjour,

J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.

J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.

En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.

J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié

Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.

Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.

Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…

Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?

Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.

Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…

Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.

Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…

Donc du coté de phuket, etc.…

Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…

Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?

J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …

Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…

Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.

Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.

Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?

Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.

Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…

Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.

Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…

J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.

Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.

Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…

Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.

Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.

Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.

Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…

Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.

Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?

Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…

Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?

Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.

Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.

Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.

Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.

Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.

J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.

Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…

Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.

Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?

Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…

Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.

Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…

Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.

Ensuite peut-être que je pourrai affiner.

Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.

Grands remerciement d’avance
Impressions de Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Cendryon · 2015-05-31 · 247 replies
Bonsoir, Nous voici rentrés de 4 magnifiques semaines en NAMIBIE, BOTSWANA et ZWIMBABWE. Tout s'est bien passé mis à part le retour hier matin en train de Francfort à Bruxelles où mon mari s'est fait volé le sac à dos qui contenait, entre autre, un appareil photo CANON 700d, un zoom 55/250, un grand angle, une tablette et son téléphone portable, sans compte des lunettes de vue et divers chargeurs et batteries.

Nous nous sommes endormis peu de temps après le départ de l'aéroport et un malfrat en a profité. Nous nous sommes aperçus de la disparation du sac qui était placé au dessus avec les valises une fois arrivés à la gare de Cologne. Heureusement j'avais toutes les cartes photos avec moi ainsi que le vieil appareil photo canon 500D et surtout le téléobjectif. Côté photos j'ai malheureusement à déplorer que la perte de celles prises les 2 derniers jours avec le grand angle c'est à dire et surtout les chutes Victoria vues d'hélicoptère (j'étais devant près du pilote) et les photos de l'hotel Victoria falls.

Mais passons aux choses plus réjouissantes. Je remercie tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage et particulièrement Krikri, max68 (surtout pour en avoir parlé à Patrick l'an passé lors de notre rencontre en Islande, première tentative pour le convaincre d'aller en Afrique), Emma, Michelle, Lili, Pierre et les autres forumeurs .

Voici nos impressions de ces 4 semaines La météo : En Namibie : Que cela fait du bien d'avoir chaud, même très chaud à certains endroits car nous avons eu jusqu'à 38° aux heures les plus chaudes... J'adore ! On nous avait parlé de nuits froides : on n'a pas eu à se plaindre. En mai c'est parfait mais les namibiens sont unanimes pour dire qu'en juillet/aout c'est " glagla ". Nous avions dans les 20° au réveil. En revanche l'endroit où il ne faisait pas vraiment beau mais froid c'était à SWAKOPMUND : Brouillard le matin, ciel couvert...idem à WALVIS BAY mais ciel qui se dégage vers 11h et vent. Ailleurs : ciel sans nuages. Ce qu'il faut retenir c'est que dès que le soleil se couche et tant qu'il n'est pas levé le matin : fait frais !

Exception pour Kavango, Caprivi, Kasane (Botswana) et Victoria falls (Zimbabwe) : Nous avons visité cette région en dernière semaine. Les matins étaient plus frais, autour de 15 à 18°et les journées très agréables (max 28°).

L'agence Tourmaline a bien fait son job. Aucun soucis de réservation pour les hébergements et les activités. C'est Alex, le patron de la Londiningi guest house qui nous a fait le briefing de départ pour l'agence. Il nous attendait chez le louer de véhicule, Asco, pour nous expliquer aussi tout concernant l'auto. Nous avons apprécié d'avoir toutes ces explications en français.

La voiture J'avais demandé un Hillux automatique diesel . On nous a doté d'un véhicule neuf qui affichait seulement 4000 km au compteur. Les pneus étaient impeccables. Nous n'avons pas crevé. J'avais pris avec moi des grands sacs poubelles pour protéger les valises de la poussière, nous n'en n'avons pas eu besoin. Etait-ce parce que nous étions en mai, juste après la saison des pluies, ou parce que le véhicule était neuf ou bien parce que le coffre en alu fixé à l'arrière était bien étanche, mais nous n'avons pas eu beaucoup de poussière et nous nous sommes finalement passés des sacs poubelles.



Les routes Les routes asphaltées sont bien entretenues. Les " gravel roads " sont généralement larges bien entretenues. Les petites pistes sont un peu plus rudes mais pas de grosses difficultés pour notre part. Ce que nous avons trouvé dangereux : - Les limitations de vitesse sont hautes, trop par rapport à ce que nous connaissons. Les locaux roulent vite et certains touristes tentent de les imiter, ce qui n'est pas très raisonnable en raison des nombreux obstacles qui peuvent surgir (enfants, animaux – sauvages mais aussi et surtout les animaux domestiques ânes, vaches, chèvres- , tas de sable ou de gravier sur certaines routes, surtout secteur de Solitaire et plus précisément entre Solitaire et Rostock sur la C14. - Beaucoup de routes sont droites et interminables parmi des paysages désertiques ce qui sont des facteurs favorables à l'endormissement, une de nos principales craintes.

Ci-dessus : Zebra crossing

La nourriture Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Afrique mais une nourriture plutôt de type européen alors que je m'attendais aussi à goûter des spécialités africaines. La majeure partie des plats proposés se composent de grillades (bœuf, agneau, gibier) ou poulet. Le gibier (game) n'est pas aussi fort en goût que celui que l'on trouve chez nous (sanglier, cerf, etc...) et c'est tant mieux pour moi qui préfère des goûts moins prononcés. Comme souvent lu sur le forum je confirme que la viande de Kudu est souvent la plus tendre. Les légumes accompagnants manquent souvent de cuisson. Croquant ça va, pas cuit bonjour les dégâts... Les pique-niques organisés par les lodges sont souvent opulents et très agréables. Le petit déjeuner au champagne sud africain après le vol en mongolfière est tout aussi exceptionnel qu'inoubliable



Les hébergements Nous ne faisions pas de camping. Nous avons eu l'occasion de tester des lodges, des guest houses et un hébergement basique au Spitkoppe. Les hébergements sont très biens, propres, parfois très luxueux. Ce qui est à déplorer c'est parfois le manque d'ambiance, surtout durant les diner : Peu ou pas de musique par exemple... alors quand on est de 2 ou 3 tables c'est tristounet. Par exemple, le buffet de l'eagle nest du Vingerklip était très chouette mais pas de musique... et personne n'osait moufeter... Seuls 3 lodges avaient un fond musical sympa : Le Hoodia, le Mowani et le Divava.

Voici notre " tierçé " de nos lodges préférés tout confondu (confort, accueil, nourriture, ambiance générale) :

1) Le Hoodia desert lodge : Il y a beaucoup de lodge dans le secteur de Sossusvlei. Le Hoodia est assez petit et discret, c'est sans doute aussi ce qui fait son charme. D'aucun diront que les chambres sont un peu petites mais il n'y a vraiment rien à reprocher à cet établissement ou le patron est très présent et super sympa. La nourriture est raffinée et excellente. Le staff est souriant et l'on sent qu'il y a une bonne ambiance. Ce lodge mérite amplement sa première place sur Tripadvisor. La journée organisée dans les dunes est exceptionnelle. D'ailleurs j'en avais lu tellement de bien que c'est pour cela que j'avais opté pour le Hoodia. Cette journée a vraiment dépassé mes espérances C'était incroyable ! Notre guide, Amgula était aux petits soins et nous avons pleinement apprécié tout ce qu'il nous a fait découvrir. Certes nous aurions pu aller dans le parc par nous même... cela aurait été très différent...



2) Le Divava lodge & spa : Situé sur les bords du Kavango, ce lodge pourrait être l'écho de la célèbre citation de Beaudelaire " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté ". Un personnel souriant et aux petits soins, une nourriture excellente et raffinée, une chambre immense et luxueuse : Le Divava etait certainement le plus beau des lodge que nous avons visité durant notre séjour. Nous avons eu l'occasion de faire 2 activités : Une promenade en bateau jusqu'aux Popa falls et un game drive à Mahango le matin à l'aube.

3) Na an Kusé lodge : C'est ici que nous avons littéralement " débarqué " lorsque nous sommes arrivés à l'aube de notre premier jour sur le sol Africain. L'accueil par Rhona était adorable. Nous avions été prévenus que notre chambre ne serait pas prête car ils avaient un mariage la veille. Avouez qu'à 6h30 du matin c'est un peu normal. Aussi, on nous avait proposé de faire 2 activités en arrivant. Rhona nous a offert du café en attendant le guide et à 7h00 nous étions dans le busch avec Kiki le guépard.. mais ça c'est une autre histoire... Pour ce qui est du lodge, il y a très peu de chambres. On peut donc dire qu'il est vraiment exclusif. L'environnement est très beau. Près de la piscine, il y a un petit canyon peuplé de daman des rochers (première rencontre animalière du matin). La chambre est immense et la déco plutôt " branchée ". Au matin, un babouin était sur la terrasse et un kudu grignotait un arbuste juste devant la fenêtre... Quelle introduction au voyage !



Note "coup de cœur" … pour le Khowareb lodge. Ce lodge est situé près de Sesfontein sur la rivière Khowareb. Nous y sommes restés 2 nuits, le temps d'apprécier la gentillesse du staff. Ici s'est tout de suite sentis bien. Pas de chichis et relax... La chambre est petite mais suffisante avec des murs en toile de tente et la salle de bain est totalement ouverte en extérieur. La nourriture est bonne et le staff chante après le repas. Ambiance ambiance... Côté accueil, la jeune fille était très présente et venait à notre rencontre avec un cocktail à chaque retour d'excursion. Nous avons fait 2 excursions avec le lodge : une visite de village himba – égale à ce que j'attendais- et une journée track rhino exceptionnelle où nous n'avons pas trouvé le rhino mais ... des lions et des éléphants...



Mention spéciale repas : Bien sur une guest house n'est pas un lodge avec le cadre et le personnel qui va avec mais nous avons apprécié la fameuse LONDININGI guets house, bien connue des forumeurs, avec un très bon accueil de Alex, le propriétaire qui nous a pris en charge chez Asco, le loueur de voiture et nous a fait le briefing au nom de l'agence Tourmaline. Les chambres sont tout à fait correctes mais le point fort c'est le diner. La cuisine est tout simplement délicieuse et nous avons pu apprécié un excellent steak de Kudu suivi d'une fine tarte aux pommes... je ne vous dit que ça ! Miam ...

So british : Quand on va au Victoria falls hotel, on se prépare à un retour dans le temps car l'hotel est de style colonial avec un nombre d'employés impressionnant. Même si les chambres sont vieillottes, le cadre de cet hotel tout simplement magnifique et nous avons apprécié de nous y relaxer pour nos deux derniers jours en Afrique.



Une déception On nous avait dit beaucoup de bien du Mowani lodge dans le Damaraland. Il est vrai que le site est très beau, que les chambres sont grandes mais quelle déception au niveau de la nourriture : un œuf mollet recouvert d'une sauce tomate insipide le tout posé sur un bout de saumon fumé, un morceau de bœuf très tendre recouvert d'une pâte de foie de volailles aux champignons (quel mélange!), et une meringue collante avec une glace. Le lendemain avec le game drive des éléphants du désert, nous avons tenté le lunch pour voir si c'était mieux : Petite salade avec quelques poivrons grillés marinés et dessert nommé injustement smothies mais qui se compose en fait de yaourt mixé avec les fruits du petit dej du matin, surtout du melon, le tout sans sucre... vraiment pas bon.

Les gens rencontrés lors du voyage : Nous avons eu l'occasion de rencontrer des namibiens blancs parlant soit anglais, soit afrikaans soit allemand et des namibiens noirs de différentes etnies, toujours très courtois et souvent très souriants. Nous parlions généralement en anglais ou en allemand et nous comprenions certains mots d'afrikaans.



Dans les lodges, nous avons eu l'occasion de rencontrer des clients sud africains et de discuter avec eux. Nous étions curieux de connaître leur culture, leur pays et leur esprit... C'est là que le nous ne sommes définitivement pas sur la même longueur d'ondes... En revanche nous avons eu de bons contacts avec des touristes allemands, un couple de vieux anglais ainsi que des canadiens de Vancouver très sympas.

Les paysages

La Namibie on y va pour les animaux mais aussi pour la diversité de ses paysages, et certains ne sont pas sans nous rappeler les USA (Vingerklip, Grootberg, désert...)

Les paysages sont vraiments exceptionnels, surtout au Nord, et diversifiés : déserts de sables, de cailloux, montagnes, verdure à Caprivi...



Les animaux A part le léopard que nous n'avons pas eu la chance de voir, nous avons vu les principaux animaux d'Afrique et des tas d'oiseaux magnifiques. Ci-dessous : Heure de pointe au point d'eau (Etosha)



Ci-dessous : Girafe de Bagatelle (Kalahari)



D'ailleurs à la fin, nous avons eu tendance à ne plus trop prêter attention aux éléphants et aux girafes tellement nous en avions vu et à nous focaliser sur le " shooting " de " zoziaux ", ce qui n'est pas toujours évident croyez moi ! Ci-dessous : Buffle et son oiseau (Chobe)





Les activités Nous avons beaucoup aimé les activités proposées par les lodges et les game drive. D'ailleurs, pour la petite histoire, à la fin de notre séjour à Etosha, Patrick était fatigué de conduire et moi je n'étais pas rassasiée d'animaux. Alors on s'est offert un game drive d'après-midi où nous n'étions que 2 passagers. Le guide nous a averti que l'après-midi on ne voyait pas beaucoup d'animaux actifs... Mais était-ce du aux bons yeux du guide ou à un énorme coup de chance, cet après-midi là fut exceptionnel: Nous avons vu un guépard en train de chasser et qui est ensuite tranquillement passé devant nous, un autre guépard qui venait de déguster sa proie, un lion, 3 rhino noirs et un rhino blanc... entre autres....



Parmi les activités exceptionnelles : Je ne vais pas tout raconter ici mais aucune ne nous a déçu, au contraire, nous en garderons un souvenir ému. Je dois ajouter que nous n'étions généralement pas nombreux, voire même certaines fois rien que nous deux : Marche avec le guépard à Na an kusé, Journée à Sossusvlei avec le Hoodia lodge, Ballon à Sossusvlei,



journée combiné catamaran + sandwich harbour,

(La photo du flamand rose ci-dessus a été prise a Sandwich Harbour, ce qui explique le jaune orangé de la dune en arrière plan)

rhino tracking à Khowareb, journée chez les buschmen avec le Fiume lodge (on parle peu de ce lodge sur le forum mais la journée découverte de la culture buchmen dans le village exclusif pour le lodge, est tout simplement magnifique),

(La photo de la madame buschmen topless ayant été censurée, je l'ai remplacée par les buschmens chasseurs)

Journée prise de vues et conseils photographiques avec Pangolin à Kasane (formidable), hélicoptère aux chutes Victoria...

En conclusion : Un voyage exceptionnel et l'on se dit qu'on a bien eu raison d'y aller ! Il n'y a pas eu une journée où l'on se soit ennuyé, pas une journée où l'on ait pas découvert quelque chose de différent. Comme pour les USA où nous sommes allés 4 fois, la Namibie et les pays voisins donnent très envie d'y retourner.

Ce qui nous a manqué : Les enfants. C'est la première fois que nous n'étions que tous les 2, mon mari et moi.

Si c'était à refaire : On séjournerait à Walvis Bay plutôt qu'à Swakopmund. On éviterait peut-être la bande de Caprivi car trop de route. On passerait peut-être par les Epupa falls au nord, ou bien le fish river canyon au sud... On passerait moins de temps dans le Damaraland...quoique...



Celui-ci nous attend l'année prochaine :



Je vous donne rendez-vous sur mon site pour suivre le carnet de voyage jour après jour. Pour l'instant il n'y a que la page de préparation mais si vous me laissez un peu de temps...
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
by Ms64 · 2015-05-16 · 444 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?

Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Carnet de voyage au Canada (Ontario/Québec) en août 2014 English translation pending
by Loulouforum · 2015-04-01 · 149 replies
Bonjour à tous,

Avec beaucoup de retard, je me lance dans le carnet de voyage pour notre séjour dans l'est Canadien en aout 2014. Le Forum m'avait été d'une grande aide pour déterminer les différentes étapes, j'espère que je pourrai contribuer également pour les prochains voyageurs ;) Nous avons voyagé à 4 avec 2 enfants de 7 et 9 ans, pendant 22 jours. Il s'agissait de leur 1er voyage. Ça restera un grand souvenir pour toute la famille. circuit assez classique je crois: arrivée à toronto niagara kingston/1000 iles ottawa parc de la mauricie lac st jean/st félicien ste rose du nord tadoussac charlevoix québec montréal

Pas très original, mais peu de regrets. :) sauf celui de ne pas avoir été en gaspésie, mais ca aurait été trop ambitieux : En 22 jours, clairement, c'était difficile d'en ajouter sans avoir à courir. Ça fait 2300km de trajet: pas excessif si on ramène ça au nombre de km par jour, mais les enfants ont fini sur les genoux...

nous avons loué une voiture que nous avons gardé tout le séjour (trouvé via authentikcanada à un prix raisonnable), de taille type Megane: clairement, il ne fallait pas plus petit pour se trimbaler les valises pendant tout le séjour! Nous avons loué la plupart de nos hôtels via booking, sauf 2 ou 3 gites trouvés sur ce forum même... ;)

allez hop, c'est parti pour le détail!
Retour de croisière sur le MSC Fantasia du 14 au 25 mars 2015 vers les Canaries et Madère English translation pending
by Clau05 · 2015-03-28 · 41 replies
Nous sommes rentrés mercredi de notre douzième croisiere, je la résumerais par deux mots:

-MAUSSADE pour le temps , nous partions vers des contrées plus chaudes que chez nous . Nous avons eu de la pluie sur quatre escales sur les six .Nous avons eu des températures entre 15 et 20 degrés maximum . Il y a eu deux jours de houle avec pour moi une matinée couchée et trois repas écourtés. Par contre nous avons tout de même pu faire une bonne partie des visites prévues et faire de belles découvertes .

-HORREUR .~le 18 mars , en mer nous avons appris la fusillade à Tunis . Nous sommes d'autant plus peinés, que nous connaissons le Splendida ( pour avoir fait deux croisieres à son bord ) et le musée du Bardo (pour l'avoir visité il y a 18 mois lors d'une escale à Tunis ). ~deux jours plus tard lors d'une excursion Msc nos voisins de table nous ont raconté qu 'un Monsieur d'une cinquantaine d'années à été victime d'un arret cardiaque et n'a pas pu être réanimé . ~ et pour finir cet avion qui s' écrase à moins de 100 kilomètres de chez nous .

Bon la vie et les croisieres continuent ..... nous partons le 26 mai prochain pour les fjords de Norvège sur le Splendida sur les avions (4 car vols avec escale ) de la Lufthansa !!!!!!!!

Je reviens plus tard pour raconter la croisiere elle même .
Retour d'un voyage de 7 semaines en Inde du Sud English translation pending
by Maéro · 2015-03-28 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous revenons mon Mari et moi d'un voyage de 7 semaines en Inde du sud. Je n'étais pas très rassurée de partir seuls à l'aventure sac à dos à nos âges (nous sommes retraités); de plus, je parle très mal l'anglais. Nous avons fait le circuit suivant : Chennai, Pondicherry, Chandibaram, Tanjore, Kovalam, Allepey, Fort Cochin, Munnar, Mysore, Hassan, Halebib, Bélur, Bangalore. Nous sommes restés évidemment plusieurs jours dans chaque ville, le temps de bien visiter. Nous avons fait 2300 Km en bus locaux. La seule excursion que nous avons faite avec chauffeur, c'était Munnar car après avoir lu sur les forums que c'était très sinueux et dangereux à faire en autocar, finalement la route est belle et tout à fait faisable en car. Les seules réservations que nous avions faites en ce qui concerne les hôtels, c'est à Chennai pour notre arrivée et à Pondicherry. tout le reste a été réservé au fur et à mesure de nos déplacements. J'écris ce message pour tous ceux qui partent avec chauffeur, donc voyage organisé au départ et bien souvent hôtels réservés par les chauffeurs. Si je peux me permettre de vous donner un conseil, réservez vous mêmes les hôtels, vous sélectionnez vous mêmes avec l'aide du routard ou de Lonely Planète vos hôtels et vous dites à votre chauffeur qu'il vous conduise à tel ou tel hôtel. De cette façon cela vous permet d'aller voir la chambre si elle vous convient et d'aller voir un autre hôtel si le premier ne vous convient pas. Ils disent qu'ils faut réserver d'avance mais cela n'est pas vrai, il y en a tellement qu'on trouve toujours dans les prix que l'on veut. Et si vous voyagez seuls comme nous, c'est encore plus facile, on prend un tuk tuk qui nous conduit à l'endroit qu'on lui indique, on lui dit de nous attendre car on veut visiter la chambre avant et si cela ne nous convient pas on lui redonne une autre adresse. Les chauffeurs de tuk tuk eux-mêmes nous donnent des bonnes adresses car ils sont commissionnés par les hôtels s'ils apportent des clients. A titre indicatif, nous prenions des chambres entre 600 et 1100 roupies selon l'endroit et elles étaient très bien. Par contre, vous entendrez souvent les chiens, ils dorment dans la journée et gueulent la nuit. J'espère que mon message rassurera les personnes qui hésitaient à partir seules. Bonne route. Maéro
Visa d'un mois et trajet Tananarive - Diego Suarez English translation pending
by Fouinette39 · 2015-03-22 · 13 replies
Bonjour, nous partons du 01 avril au 30 avril à Mada. J'aimerais avoir des précisions sur le visa. Pour le visa moins d'un mois qui est gratuit, est-ce moins de 30 jours ? moins d'un mois ? les infos dans les guides ne sont pas claires... cela m'ennuierait de payer un visa parce que je dépasse d'un jour... De plus, nous arrivons à Tana le soir. Nous aimerions vite rejoindre la région de Diego (nous apportons des affaires scolaires pour une assoc à Ramena) en taxi brousse. Je suis allée à Mada, il y'a 10 ans et je me souviens qu'on pouvais réserver des taxis brousse (minibus) via la poste. Est ce toujours possible ? Pouvons nous réserver alors que nous ne sommes pas sur place ? Ce trajet peut il se faire en une seule fois ou faut il faire une halte ? Connaissez vous le tarif ? Cela fait beaucoup de questions... j'avoue que j'angoisse un peu car c'est la première fois que je pars à l'arrache... pas eu le temps de préparer ce voyage.... Je ne sais pas si on va rester un mois ds le nord... cela me parait long mais je sais que les déplacements sont longs et lents à Mada... Est il poss de trouver un bateau pour rejoindre Majunga ?? merci à tous pour vos infos Fouinette
Août 2014: Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride English translation pending
by Croisifan · 2014-08-30 · 115 replies
Prologue En préalable, je vous propose une petite synthèse de ma préparation et du déroulé du voyage.

Les dates : Nous sommes partis à 4 (2 adultes et 2 ados) du 31 juillet au 25 août 2014.

Notre parcours :

Les guides des voyages : Guide Vert Floride : pour le côté culturel, les plans, les propositions de circuits à pied ou en voiture Guide du Routard Floride : pour les adresses et les commentaires décalés Guide Voir : pour les photos et les écorchés très bien faits.

Les récits de voyage et les blogs : (quelques uns que j'ai particulièrement aimé..., j'en ai parcouru des dizaines...)
http://www.frontiereland.be/photos/floride.htm : celui qui m'a donné l'irrésistible envie de partir http://en-voyages.fr/amerique/floride-2/ http://www.carnetsdevacances.com/...ages/floride... : pour les photos, magnifiques... et sur VF le CR complet de Karibou77 : http://voyageforum.com/..._printemps_D4499465/ Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples pour préparer et patienter en attendant notre tour.

La location de voiture : Chez Hertz, une catégorie fullsize , avec Sunpass inclus. Les hôtels: A Miami : Loews Miami Beach (1601 Collins avenue) : en plein cœur de South Beach, tout près d’Espanola Way et de Lincoln Road Mall, avec un accès direct à la plage.

A Key West : Southernmost Hotel (1319 Duval Street) : tout au bout de Duval Street, à l’opposé de Mallory Square, avec le Southern most Beach Café directement sur la plage

A Naples : Bellasera Hotel (221 Ninth StreetSouth), en fait un système d’appart hôtel avec tout l’équipement cuisine et électroménager (notamment lave-linge et sèche-linge), en plus un service de navette gratuite dans un rayon de 3 miles (donc accès au Pier, à la plage et la 5ème rue d’ailleurs accessible également à pied)

A Saint Pete Beach : Loews Don Cesar ((3400 Gulf Boulevard) : grosse meringue rose posée sur la plage

A Universal Orlando : Loews Royal Pacific Resort (6300 Hollywood Way), pour les express pass, l’accès à pied et une heure plus tôt à Island of Adventure

A Walt Disney Word : Disney’s Beach Club Resort (1800 Epcot Resorts Boulevard), en Club Level (petit-déjeuner et boissons plus en-cas inclus), accès à pied à Epcot, beau complexe aquatique « Stormalongbay »

A Cocoa : Best Western Coacoa Inn (4225 KingStreet), petit déjeuner inclus, près de Port Canaveral pour embarquer sur le Carnival Sunshine A Fort Lauderdale : The Atlantic Hotel (601North Fort Lauderdale Beach Boulevard), en front de mer.

A bientôt pour le début du récit.
Budget en couple pour 5 mois en Thaïlande English translation pending
by Srba · 2014-06-26 · 34 replies
bj à tous !🙂 je viens de m'inscrire sur le forum et je demande "aux aguerris "et aux "incollables" sur ce forum de me dire si avec 2600 à 2800€ (environ )de budget prévu par mois et pour 2 personnes (billet d'avion déjà payé !)on peut vivre confortablement avec mon épouse en Thaïlande pour passer l'hiver 2014/2015...(de novembre à mars ) Nous comptons rester cet hivers entre 4 et 5mois donc (avec visa T =60 +30j sur place + 2 run autorisé de 30j sup en visitant Cambodge et Laos au passage ou avec un visa double entre + prolongation si celui là existe encore !?) Nous avons respectivement 55 et 51an et nous aimons vivre normalement sans bcp plus (pas de luxe ostentatoire donc )mais avec le confort de base minimum assuré tout de même (hôtel quelques jours au départ ....puis location d'aprt plus longue duré et de standing "correct" .....literie correcte surtout , "propre", clim ou ventilo , ...location petite voiture sur place (si pas trop cher )et si piscine dans le complexe c'est un grand + .... Notre exigence principale à par celle concernant le logement correct sera => resto chaque jour (déjeuner /diner )& massages fréquents , ... transport perso sera donc assuré avec notre voiture de location (négocié longue durée budget 650-800 b /j !)pas de sorties nocturnes trop fréquentes ni couteuse donc (pas de bars à filles pour moi naturellement 😉) à par les restos donc (thaï de préférence et de temps en temps un resto pour touriste ....pour rester au contact avec la faune occidentale un minimum tout de même mais pas trop souvent croyez moi sur parole )...quelques courses de fringues à ramener au retour et voila c'est tout ..nous ne sommes pas trop exigeant et nous vivons plutôt tranquillement ! Nous avons déjà été en Thaïlande en 2007 et en 2009 (Koh Samui et Phuket mais pas depuis ce temps ...et parait il que les prix ont "drastiquement changé" depuis ces temps là !?? 😕)et nous aimerions retourner cette année à partir de 15 nov (approximativement )pour passer quelques mois cet hivers au chaud donc ...😎 Nous pourrions même nous contenter du nord comme Chiang mai ou Chiang rai pourquoi pas (en faisant quelques sots dans le sud au bord de la mer comme Koh Lanta par exemple pendant le séjour si la mer nous manque trop )...j'entendu que le rapport qualité prix est excellent dans le nord !?....en tout cas meilleur que dans le sud trop touristique ! Merci d'avance de nous apporter vos expériences, vos opinions , vos suggestions et éventuellement précisions sur le sujet !🙂
Vivre en Guyane English translation pending
by Birouly63 · 2014-06-12 · 20 replies
Bonjour à tous j'aurai besoin d'énormément d'info sur la Guyane et m'aider à faire un choix.

J'ai 21 ans, je vis chez mes parents, je travail depuis 3 ans en tant que menuisier donc avec un CDI. Hier j'ai reçu un coup de fil pour me dire que une place ce libéré avec directement un CDI, je serais payer 3000€, j'aurais une voiture de fonction ainsi qu'une habitation. Je n'en sais pas plus pour le moment donc je ne peux pas trop vous renseigner plus d'info. Ademton que cela soit vrai partir seul sans personne ça me fou un peu la trouille.. J'ai peur de m'ennuyer en partant la-ba car d'après ce que j'ai lu il ni a pas énormément de chose à faire (sortir dans des bars, des discothèque, faire des magasins... etc etc). Après j'arrive pas à voir réellement comment la vie est elle la bas.. Il y a beaucoup de points négatifs et beaucoup de poins positifs sur les forums..

Risquer de tout abandonner en FRANCE, quitter mon boulot et tout si au final je me plais pas la-bas...

Désolé pour le moment je n'en sais pas plus et tout ce que j'ai dis vienne de forum donc peut être pas certifié... Pour ça que je suis ici.

En espérant avoir quelque retour. Merci
Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
by Sandal44 · 2014-03-30 · 19 replies
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse. Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos. Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour. Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!). Merci d'avance pour vos idées.
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
by Lolovoyage81 · 2014-03-20 · 91 replies
Bonjour à tous,

J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?

Amicalement,
De la musique et la souris English translation pending
by Pat124 · 2013-10-02 · 80 replies
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.

Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.

Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.

Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.

Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.

30 juillet 2013

Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….

Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.

Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.

Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.

31 juillet 2013

Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.

Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.

On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.

Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.

Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.

Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..

Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….

Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»

Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions

concernant les valises.

On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.

Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.

Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.

Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.

Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.

Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.



Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.

Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.



Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.

On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.

Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.

Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.





Vient le moment de prendre la voiture.

Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.

Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.

Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.

Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.

Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.

Bizarre, on verra.

Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.



Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.

Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.

Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.

Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.

On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.

Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !

Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.

Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.

Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.



Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !

On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…

Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.

Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.

Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.

Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Carnet de voyage Las Vegas English translation pending
by Batman1351 · 2013-06-24 · 58 replies
Comme tout le monde qui lit ce site je me permet de publier aussi mon petit carnet de voyage sur Las Vegas. certain diront encore mais chacun est libre de le lire ou pas...je mettrais des photos plus tard petit résumé du voyage ( en cours) à las vegas. une semaine du 22 au 29 juin 2013. hotel Vdara, visite du strip, de red rock canyon, du grand canyon, de valley of fire, barrage hoover et les outlets., vol avec Delta airlines de bruxelles - new york - las vegas. voilà pour le résumé. 1er jour : vol bruxelles -new york - las vegas. Départ de bruxelles à 10h45 et arrivée prévu à new york à 13h02. l'aéroport de bruxelles est très bien fait car on a eu aucun problème. passage par le bureau delta, ça a pris un petit 15min avec des personnes agréables. Passage de la douane cela a pris en tout un bon 30 minutes. controle de passeport, passage par le douanier sans aucun problème et hop reste plus qu'a attendre l'avion.quelques achat de nourriture et boisson pour le vol de 8 heures mais tout compte fait j'aurai pas du car on a vraiment été bien servi dans l'avion. * le vol en lui même : cela s'est très bien passé.franchement la compagnie delta est vraiment respectable. vol à l'heure, avion très propre, écran individuel avec films, jeux, musique(pas beaucoup de film en français), espace suffisant entre les sièges, nourriture plutot bonne(on a eu un repas chaud avec soit poulet-purée ou pates) puis plus tard sandwich chaud avec glace, plusieurs fois passage de boisson(min une fois par heure), quelques petit truc à la demande, une petite serviette chaude pour se rafraichir... le seul petit bémol serait les hotesses. pas très agréables, ne parlant qu'anglais et ne faisant pas l'effort de parler un peu le français.mais bon cela va encore et plus très jeune(avis personnel). le vol est quand même assez long et c'est dur à trouver le sommeil. * arrivée à new york à l'avance à 12h40 pour être précis. et là les premier pas aux usa sont difficiles.. Pour bien vous accueillir passage à l'immigration et à la douane... le cauchemar après les 8 heures de vol.(mais dans notre cas cela a encore été) On sort de l'avion(10 bonne minutes), on arrive dans la salle et là les files devant les douaniers. Découragement pour nous.on a un vol dans 2 heure pour las vegas, on l'aura jamais...panique .!!!! Heureusement qu'il existe des files spéciales "quick connect" et là on est sauvés. Quasiment personnes dans la file on se dit chouette cela va aller vite.on demande à une personne si on peut s'engager dans cette file :" yes sir" et dégage vite car il rigole pas ce gars.donc on prend la file quickconnect, personne devant nous. ça a pris 10min avant de pouvoir se mettre face aux guichets. ils font passer tout les citoyens américains avant les étrangers : chouette. pour les touristes....😕 ça va etre notre tour et là notre douanier part 10 min je ne sais ou. re chouette🙁....10 min + tard il réapparait .: "next".. nous ne parlons presque pas anglais donc on était déjà en panique si il allait nous parler. et là Monsieur pendant 5min nous regarde même pas, nous parles pas, il pianote sur son pc, joue avec un petit canif...bref il nous ignore carrement. cool l'accueil américain. et puis tout à coup miracle : passeport please. et là cela a été plutot bref : demande si on est marié, ou on va, scanning des mains , petit photo et bye...bref pour ceux qui ont une correspondance a prendre ces files sont très chouette et je plain ceux qui ont fait les autres files car il y a du en avoir pour au moins 2 heures.(un aucun moment on nous a demander nos billets, donc celui qui veut passer par là pour aller plus vite... à tenter....) Direction le carrousel des bagages juste à coté et là ils vous mettent les bagages sur les cotés et vas y que tu cherches ta valise. petit passage devant le policier pour lui remettre ton petit papier rempli dans l'avion et bien sur tu passes après les américains. juste après on remet les bagages pour un tapis pour la correspondance ( on peut pas les rater et c'est très bien indiquer sur les panneaux) . Enfin arrivé devant le passage de douane et là re chouette 😠 une belle petite file nous attend. en tout un seul guichet ouvert et 4 douaniers pour tout les passagers. COOL ...on a attendu au moins 35 minutes pour passer. mais enfin un douanier sympa. il a essayer de nous parler un peu en français. enfin sortis de l'enfer. franchement tout est très bien indiquer sur des panneaux mais quel stress pour passer tout ces barrages et en plus il fait vraiment chaud à l'intérieur, à croire que c'est fait expres... prochain vol new york las vegas... à suivre...
Conseils pour les nouveaux arrivants en Australie! English translation pending
by Prigostudy · 2013-04-29 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je suis Francaise et vis en Australie depuis 2 ans, à Sydney.

Je suis heureuse de répondre à vos questions et inquiétudes au sujet de l'Australie, travail, études, voyages, visa...

J'ai des trucs et astuces et peut vous aider à preparer votre départ ou lorsque vous arriver.

Je suis arrivée avec un working holiday visa et suis actuellement en visa étudiant.

Alors n'hésitez pas!
Voyage d'environ dix jours à Los Angeles English translation pending
by Mimoule · 2013-03-22 · 34 replies
Bonjour à toutes et à tous, Suite à un voyage organisé de 11 jours et 9 nuits dans l'Ouest Américain ("Il était une fois dans l'Ouest" de Selectour/Vacances Transat) réalisé en Janvier 2009, mon copain et moi-même aimerions retourner et organiser nous même un voyage d'une dizaine de jours à Los Angeles, ville pour laquelle nous sommes tombés sous le charme mais que nous n'avons malheureusement pas vraiment pu découvrir, y flaner et s'en imprégner, à cause du rythme soutenu de notre voyage organisé (pour vous dire nous sommes allé à Venice Beach un matin à 8h00... aucun intêret !). Bref, j'aurais aimé avoir vos avis pour organiser au mieux ce voyage, ce rêve que mon copain et moi avons en commun, afin que celui-ci se déroule au mieux ! Ce voyage devrait normalement se dérouler fin juillet/début août 2014 (oui je m'y prends à l'avance mais je veux récolter le plus d'informations d'ici là pour que tout se déroule parfaitement !). Plusieurs questions se posent à moi et je les vous pose donc à vous :) • J'ai compté un budget d'environ 1 300€/personne soit 2 600€ en tout pour l'avion, la location de voiture, l'essence, l'hôtel, la nourriture (nous ne mangerons à l'extérieur que le midi, le matin et le soir à l'hôtel) et les extras (visites, souvenirs...). Pensez-vous que c'est assez ? • Quelle compagnie aérienne choisir ? (nous partirons de Paris CDG et prendrons certainement un trajet avec une escale car les billets sont moins chers). • Nous allons louer une voiture à l'aéroport, le plus petit modèle car nous ne comptons pas "tailler la route" et aussi car ça sera moins cher. Connaissez vous une compagnie francaise afin que nous puissions communiquer et exprimer nos exigences le plus clairement possible (même si mon copain parle super bien anglais il veut absolument se faire comprendre au mieux car il veut UN GPS !!!) ? Les GPS peuvent-ils parler en francais (mon copain est un stressé de nature, alors rouler dans un pays étranger, se concentré sur la route et en plus comprendre ce que le GPS raconte ça risque de faire beaucoup... surtout que je suis nettement moins douée que lui en anglais !) ? • Pour l'hôtel, nous souhaiterions qu'il soit proche de la plage (le même durant tout le séjour), pour que le matin ou le soir nous puissions nous y rendre à pied et nous y ballader, un hôtel ayant un bon rapport qualité/prix, compris entre 100 et 130€ la nuit, ou moins cher si la qualité y est toujours. Et surtout nous aimerions une chambre équipée d'un frigo et d'un micro-ondes (éventuellement d'un four/plaques chauffantes) pour pouvoir cuisiner nos repas du soir et petit déjeuner (si petit déj pas compris dans le prix). Que me conseillez et déconseillez-vous de part vos expériences, hôtels et localisation ? • 10 jours environ est-ce trop ou trop peu pour visiter Los Angeles ? Je ne veux pas finir par m'ennuyer... Quels sont les choses à voir à tout prix et à éviter à Los Angeles ? Quels sont les choses à ne pas manquer à l'extérieur de Los Angeles (à maximum 2h de route) ? • Quels sont les restaurants que vous conseillez (nous sommes fans de burgers pas de grande gastronomie !), et quelles sont les enseignes de grande distribution les moins chéres (pour les repas du matin et du soir) ? Je pense que c'est à peu près tout... Je dois bien avoir encore une tonne de questions mais je vous les poserais au fur et à mesure ! J'attends vos réponses avec impatiente car j'avoue que je suis un peu perdue dans tout ça, je ne sais pas par ou commencer, et je voudrais surtout établir un planning qui soit satisfaisant, un planning avec un rythme cool (c'est quand même les vacances !!) mais qui n'est pas ennuyeux (bouger de 10/11h du matin à 17/18h le soir par exemple). J'aimerais par exemple aller au rassemblement "cars ans coffee" qui se tient à Irvine tous les samedi matins. Nous sommes également fan de tatouage, concerts, musique rock/metal, de vieilles voitures, muscle cars, hot-rods, nous adorons la plage, faire du roller (que nous comptons prendre avec nous), du vélo (j'ai un chopper bike que je ne compte pas prendre avec moi !), de sensations fortes (saut en parachute, à l'élastique), mon copain est fan de hockey sur glace, de free-fight, de bull-riding, j'aime la nature et les animaux (pourquoi ne pas passer une journée au zoo de San Diego ? Il parait que c'est le plus beau zoo du mone, vrai ou faux ? Et pourquoi pas aller au parc de Joshua Tree qui n'est pas trop loin je pense ?), j'adore aussi les chapeaux de cow-boy (j'aimerais m'en trouver un dès mon arrivée à Los Angeles ! Mais ou ?) voilà un peu nos centres d'interêts ! Je vous remercie de me lire et de m'apporter des réponses, des avis, des conseils, éclairer un peu ma l'anterne afin que je puisse concrétiser un rêve que je compte bien voir réalité l'été prochain !!!! Merci à toutes et à tous :) Et j'éspère que vous n'avez pas perdu un oeil, voir les 2, à la lecture de ce roman !
Vacances à Fuerteventura en juin 2013 (Canaries) English translation pending
by Lililou85 · 2013-03-17 · 14 replies
Bonjour, en juin avec mon mari nous avons décidé de faire notre voyage de noce aux îles Canaries après plusieurs hésitations nous avons choisi Fuerteventura... J'aurais voulu avoir des infos, nous souhaitons louer une chambre dans un hôtel, quelle région choisir? Mon mari aime la plongée et le bodyboard, quel coin choisir? Quelles autres excursions vaut le détour?

Merci pour les infos!

Cordialement

Aurélie 85
Vivre à Naples, "mieux" qu'en Belgique? English translation pending
by Globalys · 2013-03-03 · 9 replies
Bonjour à tutti!

En réalité, je suis belge donc, 26 ans et je travaille ici en tant que prof de math dans une bonne école de la région namuroise. Je suis en couple depuis 4 ans avec un napolitain de 26 ans lui aussi qui termine d'ici 2 ans ses études en médecine. Après cela, il doit se spécialiser dans une branche de son choix. Le grand débat est évidemment de savoir si l'on vit en Belgique, à Naples ou ailleurs..

Lui est bien sur très attaché à Naples (la plus belle ville du monde selon lui) et, bien qu'il aime la Belgique, ma famille et mes amis, ne semble pas enclin à venir vivre et travailler ici. Il ne cesse de tenter de me convaincre de quitter ma vie ici pour partir vivre à Naples avec lui.

Je suis en effet assez réticente à l'idée d'aller vivre la bas, car je suis assez lucide et clairvoyante. La raison première est bien entendu le fait que je ne veille pas trop quitter ma famille et mes amis auxquels je suis très attachée, et la seconde raison est la situation économique du sud de l'Italie.

Je me rends à Naples environ 4 fois par an depuis plus de 6 ans et mes impressions sur cette villes sont assez noires. En effet, je trouve que : - la ville est très sale (reste d'énormes tas de poubelles en périphéries et beaucoup de déchets au sol, même dans les beaux quartiers),

- qu'il y reigne l'insécurité (de drôles de gens qui nous tournent autour lorsqu'on s'éloigne des grands axes du centre pour visiter les petites ruelles par exemple),

- il y a un non respect de beaucoup de choses de la part des citoyens napolitains (non respect du code de la route (sans parler de toutes les simulations d'accidents pour essayer de grappiller un peu d'argent aux assurances pour tous ceux qui ont peu de moyens), de la propreté (énormément de déchets jetés par les fenêtre ou sur la voie publique dans la rue), pas de politesse (du style bonjour au revoir dans les commerces ou de personnes qui cèdent le passage lors des gros embouteillages), …),

- les enfants ne semblent pas très bien éduqués de ce que je peux voir dans la rue ou dans les commerces (des mamans débordées cédant à toute une série de crises de larmes ou de scènes en plein magasins, de petits enfants qui jouent dans la que jusque pas d'heure),

- les écoles semblent délabrées et les étudiants qui en sortes ont à peine un classeur avec eux,

- il y a ce problème de mafia (beaucoup de vols de voiture sous rançon : 3x dans la famille de mon copain, par exemple qqu emboutit légèrement la voiture et pendant que mon copain sort pour constater les débat, l'associé de l'autre voiture rentre dans celle de mon copain et lui embarque. 3 jours plus tard, les voleurs téléphonent et acceptent de rendre la voiture (14000euros) en échange d'une rançon de 4500 euros. La police est bien sûr impuissante face à ce problème devenu habituel et fait la sourde oreille. De plus, des menaces sont faites dans le cas d'une déposition à la police. Il faut donc jouer les hypocrites et faire une simple déclaration de vol. Ou! payer la rançon, ce que tous les citoyens font habituellement), sans parler des quartiers malfamés ou l'on ne peux meme pas se rendre (quartiers espagnol par exemple car risque d'agression si l'on croise le regard de quelqu'un, ou encore le marché noir devant la gare centrale ou l'on s'est fait arraché notre iPhone), ou encore quelqu'un qui se jette sur nous pour nous demander 2 à 5 euros pour garder notre voiture lorsque par miracle on trouve une place de parking dans la rue pour sortir manger ou boire un verre (si 'lin ne paye pas, on est sur de retrouver notre voiture abimée,

- et j'en passe...

Il est vrai que la ville regorge de richesses archéologiques et que le panorama de la baie est splendide sous de nombreux angles. Les napolitains que je rencontres sont très accueillants et bons vivants. Oui c'est sur, il y a des points positifs. Mais tellement de négatif implicite malgré tout pour la vie la-bas.

Alors que pensez-vous de cela? Je pense aussi bien sur à ma situation économique très confortable ici avec un salaire de 2000 euros/mois pour 22h/ semaine en tant que prof licencié, avec mes assurance et la sécurité sociale qui sont inexistants la-bas (C'est aussi certainement pour cela que la criminalité ne cesse d'augmenter à Naples. C'est un autre débat.). Et puis cette difficulté de trouver un travail stable à Naples et surtout dans une bonne école avec des élèves adorables comme j'ai ici. Pas dans des écoles style ZEP ou D+ (que certains adorent mais dans lesquelles il m'est inconcevable de travailler car problème d'autorité).

Il est vrai que nous nous aimons énormément, sinon la question ne se poserait pas. Mais il est difficile de se mettre d'accord. Mon copain fait la sourde oreille et me dit toujours que j'exagère et que Naples est géniale, qu'il y a tout à proximité et que c'est bien plus merveilleux de vivre la-bas où il fait souvent beau et ou la montagne, la mer, les magasins, tout se trouve dans les environs. Dans la région de Namur, la vie et les citoyens sont plus tristes selon lui et la vie est moins pétillante, qu'il s'y ennui et qu'il y a mois de choses à faire que chez lui (alors que bien sur, c'est à Namur que nous sortons le plus et que nous faisons toutes sortes d'activités comme du paintball, bowling, karting, 2j à Knokke, Bruxelles, Bruges, en Ardenne, … mais pour lui ce n'est pas la même chose.)

Donc, je vous demande à vous qui avez vécu ou qui vivez dans cette ville ce que vous en pensez et ce que vous feriez dans ma situation… Merci pour vos avis précieux et merci de prendre le temps de me répondre.

Au plaisir de Vous lire…

Cordialement'
Santiago du Chili: conseil pour éviter des mésaventures? English translation pending
by Skyfarer · 2013-02-26 · 35 replies
Bonjour!

Nous partons bientot pour l'île de paques avec une escale ( à l'allez et au retour) de plus de 20 heures à Santiago du Chili. Nous allons en profiter pour visiter cette ville que nous ne connaissons pas ( en fait, nous n'avons jamais été en Amérique latine)

Je dois confesser que nous ne sommes pas de grands voyageurs ( enfin, si, mais pas de vrais aventuriers, on voyageait surtout pour le boulot et tout été arrangé par des agents de la compagnie sur place) et nous ne savons pas à quoi nous attendre.

Donc, très humblement, je cherche conseil auprès de voyageurs qui connaissent le Chili, et plus particulièrement Santiago:

A quoi faut-il faire attention pour éviter les mésaventures et autres possibles(?) arnaques?

Nous comptons prendre le bus pour aller de l'aéroport à l'hotel et marcher en ville.

Tout conseil ( concernant n'importe quel aspect d'un voyage au Chili) est le bienvenu!
Ingrédients à pizza dans le nord de la Thaïlande English translation pending
by Vel74 · 2013-01-10 · 95 replies
Bonjour à tous, Connaissez vous un grossiste dans le Nord de la Thaïlande qui vendrait du jambon (pas du haut de gamme), fromage rapé, ... c'est pour faire des pizzas. Avec une préférence si une livraison est possible (dans ce cas le grossiste peut même être sur Bangkok ou autre).

Nous recherchons aussiun fournisseur de boite à pizza de grande taille (comme ce que l'on trouve en France).

Merci d avance Morgan🙂
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
by Croisifan · 2012-11-18 · 111 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Retour de voyage en Thaïlande (12 juillet-2 août 2012) English translation pending
by Kafra · 2012-11-06 · 39 replies
Bonjour à tous. Je remercie vivement tous ceux qui m'ont aidé à la préparation de mon voyage en Thailande. Merci à chacun d'entre vous pour vos conseils, expériences, avis... A mon tour d'éclairer modestement les futurs voyageurs en Thailande avec ce carnet de voyage qui n'a pour but que d'exprimer mon ressenti. Nous avons été émerveillé par ce pays et 3 mois après notre retour, je garde encore le bénéfice de ces couleurs, cette tolérance, cette sérénité... A tous les futurs voyageurs, la Thailande est très facile d'accès, il faut préparer les grands contours de votre voyage mais surtout laisser la place à l'inconnu, l'aventure car c'est à mon avis le meilleure moyen de faire connaissance avec ce pays. Je vous souhaite une agréable lecture, je répondrais à vos questions et vais me tourner vers la rubrique Mexique pour la préparation de mon futur voyage.

Carnet de voyage Thaïlande 2012 Du 12 juillet 2012 au 2 aout 2012

Après 10 mois de préparation, nous voilà enfin prêt pour le départ avec une déception et non la moindre, nous avions projeté ce voyage à 8. Mais pour des raisons de santé , nous ne serons que 6 ( 4 adultes et 2 enfants de 9 et 3 ans )Départ annoncé le 11juillet vers Madrid où nous décollerons avec la compagnie QATAR . Vers 17h, nous trouvons enfin le magnifique AXor Féria hôtel. ( 55€ la chambre double, petit déj un peu cher :10€ par adulte et 6 € par enfant Après une bonne nuit de repos, navette gratuite vers l’aéroport, embarquement pour notre 1ère escale DOHA où nous arrivons à 1h du matin, la chaleur en sortant de l’avion nous saisit, nous patientions 1h30 et nous envolons pour Bangkok.

Vendredi 13 juillet Après 12 h de vol au total et 5 h de décalage horaire, nous voici à Bangkok.Nous descendons au 1er étage de l’aéroport pour prendre un taxi qui pour 800 baths nous amènera tous les 6 au centre ville de Bangkok. Au cœur de Bangkok, la rue Rambuttri accueille notre guesthouse le « rambuttri Village Inn », réservé sur internet dès février. Installation et découverte à pied des alentours. Nous sommes saisis par le mélange des odeurs : nourriture, urine, pollution des véhicules dans un immense brouhaha. La nourriture est omniprésente, dans la rue chacun vend ce qu’il sait faire, des œufs aux plats, de la soupe, des thaï pad, des saucisses grillées… Nous trouvons un havre de calme dans un parc tout près. Une dame est en train de brancher une sono, il est 18h, l’hymne national en hommage au roi entame ses premières notes de musique, tout le monde se lève et se met au garde à vous ; nous suivons le mouvement comme les autres touristes. La musique s’arrête, démarre une musique plus enjouée et un cours de gymnastique démarre réunissant des jeunes et des âgées, des débutants et des expérimentés, des hommes et des femmes, des travestis… et tout cela dans une ambiance bonne enfant….. Bienvenue en Thaïlande, pays de tolérances.

Samedi 14 juillet Nous comptons nous balader tranquillement dans le centre de Bangkok et les alentours du Grand palais à notre guise, mais au pied de notre hôtel , des tuk tuk nous propose pour une somme plus que modique ( 100 baths même pas 3€ ) , de nous faire découvrir quelques temples et de nous déposer au Grand Palais. Nous voici en route vers la découverte du Grand Palais, absolument magnifique.

Dimanche 15 juillet Nous voulons nous rendre à Ancient City, un délire de millionnaire qui a décidé de reproduire grandeur nature ou presque les monuments de Thaïlande. Nous prenons un taxi qui nous y amènera , nous y attendra puis nous conduira jusqu’à l’hôtel pour que nous récupérions nos bagages et nous déposera enfin à la gare d’où nous devons prendre le train de nuit pour chiang mai ; pour tout cela le taxi nous prendra 1000B ! La visite d’Ancient City est vraiment magnifique ( y retourner la prochaine fois que nous irons en Thaïlande), nous y avons loué une petite voiture de golf, et nous n’avons pas eu assez de la journée pour tout visiter. L’attente à la gare est pittoresque, tous les voyageurs sont assis au centre de la gare, par terre. Nous pique niquons et saluons le roi et la reine lorsque sonne les 18h et l’hymne national. Enfin 19h25, nous découvrons notre train « grand luxe », couchette, clim+++, saleté+++, odeur+++. ( 791 baths par personne )Franck trouve une astuce et bouche l’aération de la clim nous épargnant froid polaire et odeur plus que nauséabondes. Malgré tout, tout le monde passe une bonne nuit, nous réveillons les enfants vers 8h 30 car nous devons arriver à 9h. Mais nous arriverons à la gare de Chiang mai à … 12h affamé.

Lundi 16 juillet A chiang mai un taxi-benne, nous amène à Grace boutique hôtel, notre hôtel réservé en France pour la somme modique de 10€ (hôtel avec piscine ) Ce soir nous découvrirons le marché de nuit, absolument gigantesque, il nous faudra 3 soirs pour le découvrir en entier.

Mardi 17 Juillet Nous avons réservé auprès de notre hôtel, une excursion (1000b par pers ) : Le mini van vient nous chercher à notre hôtel, puis récupère d’autres touristes, au total nous serons 12. Route vers la forêt tropicale, balade sur la rivière en bambou rafting, show d’éléphant qui savent peindre, jouer au foot, et attendrir le public., rencontre avec les tribus long necks ( long cou) et la tribu Karen, ( énorme piercing ), ensuite buffet pour le déjeuner, balade dans une charrette tirée par les buffles d’eau , superbe balade à dos d’ éléphants, visite d’une pépinière d’orchidées et superbes papillons. De retour à 18h, nous sommes lessivés mais bien disposés à repartir découvrir le marché de nuit de Chiang Mai. Nous y dinerons dans des sortes de cahutes, ou il faut d’abord acheter des coupons de la valeur exacte de ce que l’on veut manger puis les remettre au cuisinier. Heureusement, les touristes plus expérimentés sont là pour nous expliquer tout cela.

Mercredi 18 juillet Aujourd’hui, nous récupérons notre véhicule (4x4 Toyota fortuner 600 € chez avis, réservé en France 2 j avant le départ) qui va nous accompagné pendant 10 jours jusqu’à Bangkok. La conduite a gauche est plutôt aisée, c’est plutôt la passage des vitesses de l’automatique qui pose problème à Franck et nous vaut un arrêt en plein milieu de la rue principale de Chiang Mai pendant de longues minutes, pas un klaxon de la part des automobilistes thaïs. Le choix de la location du véhicule sera un excellent choix par la liberté que cela nous a offert. Nous voici en route vers le superbe temple du DOI SUTHEP , à quelques kilomètre de Chiang Mai, c’est l’occasion de nous habituer à notre 4x4.

Jeudi 19 juillet Départ de chiang Mai, nous traverser des kilomètre de forêt tropicale complètement inhabité. On s’arrète déjeuner sur la route, cette fois ci, nous n’avons pas le choix du menu, pas d’omelette, pas de frites, que de la soupe thai ! 350 kilomètre après Chiang Mai nous voici à Sukkothai, nous nous installons chez l’inoubliable Paolo qui proposes des « extra ordinaires » petits déjeuners en compagnie de la « musica de Verdi ». Sa guesthouse est également inoubliable avec ses bungalow teck autour de la piscine et agrémentés de volières. ( 1000 b pour 4, 100b le petit déjeuner par personne )

Vendredi 20 juillet Nous visitons le parc de Sukkothai qui est classé par l’Unesco. Magnifique

Samedi 21 juillet En route vers Lopburi…. La cité des singes nous impressionne dès que nous arrivons en voiture, des singes pullulent (des rats aussi) partout dans la vielle ville, ils montent sur les voitures, volent dans les magasins, sautent de fil électriques en fil électrique, et sont même agressif envers les hommes : cette ville est la leur. Nous décidons de loger dans cet endroit pour profiter des singes, nous trouvons un hôtel recommandé par le lonely planet : le nett hôtel, qui n’est pas net du tout mais c’est le mieux que nous aurons dans cette ville qui n’a aucun attrait si ce n’est que l’odeur, la saleté et le capharnaüm causé par les singes, nous nous félicitions de ne pas avoir réservé une semaine de vacances dans cet endroit. Nous nous en accommoderons pour une nuit : 300b la nuit, pour nous 4.

Dimanche 22 juillet Le week end a lieu dans la région centre de thailande, de typiques marchés flottants, nous décidons d’aller visiter celui d’ Amphawa, le problème c’est que depuis Lopburi il n’ y a que 238km mais ce matin nous avons trainé, et nous retrouvons coincé dans les bouchons en arrivant à Amphawa, nous n’arriverons qu’à 16h, ce qui nous laisse peu de temps pour profiter du jour qui se couche en thailande vers 18h. Au marché, des pirogues préparent des crevettes, calamars et d’autres mets appétissants : Nous embarquons aussi pour une pirogue et allons faire un grand tour de presque 2h pour 1000b pour nous tous, nous apercevrons au bord de l’eau des lucioles scintillantes dans la verdure.

Lundi 23 juillet Nous reprenons la route directions Kachanaburi où nous resterons 3 jours. Nous arrivons assez tôt dans la matinée et pouvons chercher notre guethouse tranquillement, nous nous installons chez Pon Phen qui est cité dans les guides : 700 b la nuit pour nous 4, c’est plus que raisonnable et la piscine nous tend les bras.

Mardi 24 juillet Nous avons prévu une excursion 800b par personne Dans notre excursion, nous partons d’abord visiter les cascadres Erawan, il s’agit de plusieurs paliers de cascades. Après un déjeuner rapide, notre deuxième étape d’excursion nous attend, nous faisons du bamboo rafting et nous attend une balade à dos d’eléphant, notre éléphant s’appèle Apple, le jeune cornac qui nous accompagne rit tout le temps et se moque gentiment des 2 japonaises devant nous. Nous prenons ensuite le train de la mort, construit pendant la 2ème guerre mondiale pour assurer un lien entre la Thailande et la Birmanie. Ce train longe les falaises laissant apparaitre des paysages époustouflants. Nous reprenons notre minibus et nous dirigeons vers le pont de la rivière Kwai Après notre journée bien remplie, nous cherchons un petit restaurant pour diner et nous tombons sur un grand restaurant en plein air, qui fait buffet, crevettes à volonté, frites, viandes, grillades de poissons. Nous disposons sur notre table d’une sorte de tagine qui permet en bas de bouillir et sur le haut de griller. C’est un régal , nous y retournerons 2 soirs de suite ( prix : 109 b par personne !!!!)

Mercredi 25 juillet Nous partons visiter le temple des tigres à 1h de route de Kachanaburi. Ce parc est l’attraction la plus chère et la plus controversée de Thaïlande et en effet, nous y serons assez déçus car le temps passé avec les tigres est court. Malgré tout, je pense que c’est expérience à s’offrir car caresser les tigres et les tenir en laisse, c’est l’expérience d’une vie.

Vendredi 26 juillet Notre départ de Kachanaburi est prévue pour ce matin, une journée marathon nous attend, Louise a prévu un petit déjeuner en conséquence , pour elle ce sera œufs au plat , pour d’autres ce sera yaourts et fruits et pour les plus gourmands la pancake s’impose. Nous voilà en route pour Bangkok, il faut rendre le véhicule chez avis, nous prenons notre avion à 14h20, il faut arriver à l’aéroport vers 12h, le temps de s’enregistrer… Amidi, nous sommes toujours en route vers l’aéroport car des bouchons nous ont retardé, heureusement, l’autoroute est dégagée. Nous voici chez avis, il est 12h30 passée, mais mauvaise nouvelle, ce n’est pas à cet endroit qu’il faut la ramener, on ne comprend rien aux explications et vu comme nous sommes speedés, nous ne sommes plus dans une écoute active et patiente. Par chance, une navette avis passe par là, nous la suivons ( nous n’aurions jamais trouvé par nous même) .13h, nous voilà chez avis, le bon cette fois, mais ce n’est toujours pas bon : nous n’avons pas fait le plein, on veut payer l’équivalent du plein, mais non ça ne marche pas comme ça, un employé accompagne Franck pour faire le plein. Pendant ce temps, nos yeux sont rivés sur l’horloge, nous montons dans la navette qui nous déposera devant l’aéroport et nous attendons. 13h30 le voilà de retour, 10mn plus tard nous nous enregistrons, trouvons notre porte d’embarquement. Ouf, on part dans 15min. Pas eu le temps de manger. Notre réserve de biscuits nous sauvera encore cette fois ci de la famine. L’avion décolle (vol Air Asia-surat thani 75€ aller retour par pers réservé au mois de mai ) et l’on se rend compte que les alentours de Bangkok ne sont que des zones de rizières. ON veut changer de l’argent. Ah mais non, le dernier bus en route vers le port d’embarquement est prêt à partir, vite on récupère nos valise, on achète le billet combiné bus+bateau ( 800b par personne) et nous voilà en route pour 1h30 de bus (rose). Vite , vite, on descend, on récupère nos bagages, il est 18h le bateau part c’est le dernier vers Ko pha ngan, on l’attrape, et 3h de ( vieux)bateau nous attendent. On n’a plus rien a mangé, on a faim, on achète des chips sur le bateau, il n’y a que ça et de la soupe Thaï. Il est 21h quand on arrive, il fait nuit depuis longtemps, il faut encore négocié un taxi ( 1000b soit pour nous tous ), il nous amène sur la plage de Salad, réputé pour être agréable pour les enfants car on a pied pendant longtemps. Nous trouvons un petit bungalow qui nous accueille pour 700b la nuit , on est fatigué de notre journée marathon, un diner rapide est le bienvenu.

Jeudi 27 juillet Le matin, on déménage pour se rapprocher de la mer, on aura un bungalow, très rudimentaire mais les pieds dans l’eau et avec clim pour le même prix ( bungalow My Way ). Nous y resterons 3 nuits

samedi 28 juillet Nous décidons de partir découvrir l’île avec le transport traditionnel…. Le scooter ( 200b la journée par scooter, nous en prenons 2 soit 3 personnes par scooter à la mode locale)

Dimanche 29 juillet Louise se réveille, sans pouvoir marcher, sa cheville est toute gonflée et rouge, on a prévu tous les médicaments possible mais rien contre les entorses. Il va nous falloir trouver un médecin. Un taxi nous amène à tong Sala, il s’agit d’une allergie à un insecte : antibio pendant 10jours. Nous profitons de la plage pour notre dernier jour sur l’île, et le soir nous profitons de notre très agréable restaurant les pieds dans l’eau et de sa bonne cuisine ( 1000b environ pour nous 6, ça fait partie des bons restos ).

Lundi 30 juillet Re journée marathon, le bateau part à 7h, il nous faut donc se lever à l’aurore. Puis de nouveau 3h de bateau .Puis de nouveau avion Air Asia pour arriver à bangkok vers 17h et de nouveau nous logeons au Rambuttri Village inn, au cœur de Bangkok.

Mardi 31 juillet Pour notre avant dernière journée, nous souhaitons visiter le temple du bouddha couché. Nous prenons un tuk tuk, mais cette fois nous montons à 6 dessus .Encore une fois, nous sommes emmerveillé par l’architecture des temples. L’après midi, nous visiterons les khlongs ( quartier de Bangkok sur piloti), nous prenons un tail boat Pour notre dernier dîner thai, nous nous régalons au 78ème étage du restaurant dans la tour Bayoke

Mercredi 1er aout La fin du voyage approche. Nous prendrons d’abord des photos du devant de notre hôtel et partons faire quelques derniers achats au gigantesque MBK.

On a aimé : -le sentiment de ne pas se sentir « étranger », de se sentir accepté partout (tolérance envers l’autre) -les balades d’éléphants - l’architecture magnifique des temples - la sérénité des moines - ce’n’est pas cher, on a le sentiment qu’on peut tout se payer -la liberté que nous a offerte le fait de disposer d’un véhicule personnel -Les seven eleven, superette à tous les coins de rue ouvert 24h sur 24 et qui permet d’acheter de l’eau, des gâteaux, des glaces, des piles, recharger le téléphone, des timbres, de la lessive, tout ce dont on avait besoin. -les couleurs vives partout - la diversité présentée dans les cartes des restaurants qui permet de manger local ou international - Le restaurant de la tour Bayoke - Tous les modes de transport ( tuk-tuk, scooter..) - les papillons géants

On a moins aimé : -Les odeurs, partout (nourriture et autres…) -Les rats et la saleté à Lopburi

Cout du voyage pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants )Vol Qatar Airways : 2685€ (avec Opodo acheté en janvier. Nous avons été ravi de voyager avec cette compagnie qui nous a vraiment bichonné : bonbons, cartable garni de cahier et crayons pour Louise, plusieurs repas, espace pour les jambes) escale à Doha de 2h, juste ce qu’il faut pour se dégourdir les jambes, parfait. Vol intérieur Air Asia ( low cost mais rien à dire) :300€ Train de nuit : 80€ Vaccination : 0€ au centre de vaccination Malarone (on aurait pu s’en passer )et produit anti-moustique :200€ ( cher et inefficace à acheter sur place à mon avis) Location Toyota fortuner :300€ 2000€ ( liquide + retrait sur place : hôtel et parking à Madrid, hôtel, repas, cadeau…..) 5565€ au total
Deux semaines entre les États-Unis et le Canada (New York et Nouvelle-Angleterre, Ontario et Québec) English translation pending
by Santéa · 2012-09-05 · 16 replies


Au mois d'avril 2012, je suis parti pendant 2 semaines aux Etats-Unis (New York & Nouvelle Angleterre) et au Canada (Ontario & Québec), voici le résumé de ce voyage. Vous pouvez aller le lire directement sur mon site :
http://samiharrat.wordpress.com/ (ou en cliquant sur les titres de chaque épisode) pour y voir les photos déjà postées en haute résolution, de nombreuses photos supplémentaires, et même quelques vidéos ...

Episode 0 : Itinéraires & Préparatifs



Les vacances de Pâques cette année, on les a passera en Amérique du Nord. D’abord ce sera la grosse pomme, la capitale du monde : New-York City ! Puis on continuera notre périple sur les routes canadiennes (des Grands Lacs à l’embouchure du Saint-Laurent) et américaines (à travers la Nouvelle-Angleterre).

1. New York ; (VOL) New York > Buffalo ; 2. Niagara Falls ; 3. Kingston ; 4. Montréal ; 5. Québec ; 6. Boston

A New-York on devrait voir les incontournables tout en essayant de sortir un peu des sentiers battus. En 7 jours ça devrait être faisable … En même temps, il y a tellement de choses à faire sur place qu’il faudra sûrement faire des choix. Mais gardons le suspens … Pour le Canada, même si cela fait maintenant près de 6 mois que l’on prépare ce voyage et qu’à 3 semaines du départ, tout est désormais fin prêt, ça a été plus dur à organiser! Pour l’itinéraire tout d’abord ; j’ai mis plusieurs semaines pour me décider, à peser le pour et le contre. S’il était acquis que l’on passerai la première semaine à NYC, la seconde était beaucoup plus floue. Visiter de fond en comble l’est du Canada en une semaine, c’est impossible !En premier lieu, j’avais imaginé une arrivée à Toronto avec location d’une voiture. Ensuite on serai remonté par la rive Nord du lac Ontario jusqu’à Ottawa la capitale fédérale avant de rentrer au Québec. Là nous aurions visité Montréal et Québec et un parc national (sans doute celui de la Mauricie) avant de reprendre un avion pour New York. Malheureusement, ce projet était beaucoup trop ambitieux, plus de 600 € d’avion juste pour la liaison Québec > New York plus la liaison New York > Toronto pour environ 200 €. C’était totalement hors budget ! Et en plus, l’hiver pouvant durer plus longtemps au Canada qu’en Europe la visite d’un parc national aurait pu être compromise. Finalement voici l’itinéraire qui a été retenu : Après notre semaine new-yorkaise, nous prendrons donc l’avion en direction de l’aéroport international Buffalo Niagara. L’avantage d’arriver à Buffalo c’est qu’on peut louer une voiture sur le sol US. ce qui nous permettra de la rendre à New York en fin de séjour (ce qui est impossible si on loue la voiture au Canada). Grâce à ce “stratagème” on économise les 600 € du billet Québec > New-York, mais on rajoute presque 1000 km de route ! En contrepartie, on pourra passer une nuit dans l’un des berceaux de la jeune nation américaine : Boston. On commencera donc par les chutes du Niagara avec une nuit à Niagara Falls (2) côté canadien. Le lendemain matin, direction Toronto et sa tour CN avant de foncer l’après midi vers Kingston (3) et la région des Milles Îles. Pour le 3ème jour direction Montréal (4) (où on restera 2 nuits) puis Québec (5) (2 nuits également) avant de terminer notre boucle par une dernière nuit à Boston (6) avant notre retour à NYC.

Episode 1 : Un dimanche de Harlem au Brooklyn Bridge



Hier, nous sommes enfin arrivé dans la ville qui ne dort jamais après 1h de bus, 2 heures d’attentes à Paris-CDG, 8 heures de vol ponctuées par une escale à Dublin et des dizaines de questions des très zélés douaniers américains. On a rapidement pris possession dans la soirée de notre appartement dans l’East Village avant de s’effondrer terrassés par le décalage horaire. Aujourd’hui, par contre, nous sommes très vite sur le pont ! Au programme, une messe à Harlem, la découverte de Central Park et de l’Upper East Side avant de terminer par le Brooklyn Bridge.

Jour 1 (15 avril 3012) : Harlem – Central Park – Upper East Side – Grand Central – Nations Unies – Brooklyn & East River

D. Domicile ; 1. First Corinthian Baptist Church ; 2. Apollo Theatre ; 3. Central Park ; 4. Guggenheim ; 5. Grand Central ; 6. Nations Unies ; 7. Brooklyn Bridge & East River

Ce premier jour, c’est dimanche, le jour du seigneur. Et à New York, le dimanche il faut aller voir une messe gospel à Harlem. Nous voilà donc parti à 7 heures tapantes en direction de la 116ème rue, au nord de Central Park. Nous avons jeté notre dévolu sur la First Corinthian Baptist Church qui fait l’angle de la 116th st. et de l’Adam Clayton Powell Boulevard. Et là c’est parti pour deux heures de prêches enflammés, de chants et de danses aux accents afro-américains. Même si l’on n’est pas croyant, on ne peut qu’être touché par cette débauche d’énergie et de ferveur.



Une fois la messe terminée, on prend le breakfast dans un déli (delicatesense) puis on se dirige vers la 125ème rue, centre névralgique d’Harlem ou se situe le fameux Appolo Theater qui a accueilli parmi les plus grands artistes afro-américains.



Pour continuer cette matinée, on retourne par le métro en direction de Central Park. On descend à la station se trouvant sur la 81ème rue, au niveau du musée d’Histoire Naturelle. Puis on rentre dans Central Park que l’on traverse d’Ouest en Est. Tous les new-yorkais se sont donnés rendez-vous en ce dimanche aux allures estivales dans le poumon de la Big Apple. Et, enfin, au détour d'un bosquet, nous apercevons nos premiers grattes-ciel un peu plus loin au sud de Manhattan.



En continuant la traversée du parc, on voit se profiler entre les arbres les buildings de la 5ème avenue. Arrivé sur la 5ème avenue, nous remontons en direction du MET et du musée Guggenheim.



On longe les façades des riches immeubles de l’Upper East Side qui donnent directement sur Central Park avant de s’enfoncer plus en avant dans ce quartier huppé. Direction Lexington avenue et Park avenue que l’on parcourt à tour de rôle. Après le déjeuner dans un Subway on descend en métro jusqu’à Grand Central. On aperçoit sur Park avenue l’immense Chrysler Building entouré d’autres grattes-ciel comme le Met Life.



Puis, on oblique vers l’Est en direction du bâtiment des Nations-Unies construit par l’architecte français le Corbusier de 1947 à 1952. De retour vers Grand Central pour reprendre le métro on tombe sur un super marché qui sort de l’ordinaire des standards américains. Son nom : l'Amish Market. Il vend toutes sortes de produits peu courants aux USA comme des fromages à pâte persillé.



Reprenant le métro, on traverse l’East River direction Brooklyn. On sort au grand air tout près du pont du même nom dans le quartier de DUMBO. On s’installe au pied du pont de Brooklyn pour observer la skyline de Manhattan juste en face. On dîne de hot-dogs en attendant le couché du soleil et ses reflets orangés sur un Lower Manhattan qui s’illumine.



Ereintés par une longue première journée, on attrape un taxi pour nous ramener dans notre pied à terre new-yorkais pour un repos bien mérité. Le lendemain sera consacré à la visite de Liberty Island et Ellis Island, de Lower Manhattan, Ground Zero avant de terminer par un match des New Jersey Nets face à Miami Heat au Prudential Center de Newark.

Episode 2 : Sous le regard de Miss Liberty



Pour cette deuxième journée, c’est le sud de Manhattan qui retient notre attention, la matinée sera consacrée à la statue de la Liberté et à Ellis Island puis l’après midi, on ira voir Wall Street et ses indignés, Ground Zero avant de finir par un match de NBA à Newark.

Jour 2 (16 avril 2012) : Liberty & Ellis Island – Financial District – World Trade Center & 9/11 Memorial – Newark

D. Départ ; 1. Bowling Green ; 2. Liberty Island ; 3. Ellis Island ; 4. Wall Street ; 5. 9/11 Memorial ; 6. Newark

Ce matin, en direction du métro, on s’arrête dans une bakery (boulangerie) pour prendre un déjeuner à la new-yorkaise : blueberry muffin et iced coffee. Aujourd’hui les new-yorkais sont au travail malgré les 30 degrés qu’affichera le thermomètre au plus fort de la journée. Arrivés dans le Lower Manhattan, station Bowling Green, on se dirige le Charging Bull, l’un des emblème de la toute puissance financière américaine, un car de japonais se fait prendre en photo devant alors que le taureau en lui même est désormais inaccessible, entouré par des grilles.Puis, on s’insère dans la file qui mène aux ferry pour Liberty Island, se félicitant d’avoir pris un billet à l’avance évitant ainsi une queue de plusieurs centaines des mètres (jusqu’au bout de Battery Park !)

On à le droit alors comme à l’aéroport aux portiques de sécurité avec passage des sacs aux rayons X. Puis c’est l’embarquement sur l’un des nombreux ferry de la Statue Cruise qui font l’aller retour toutes les 20 minutes. La traversé nous offre un magnifique panorama sur la skyline et la Statue de la Liberté.



Arrivés à mi-chemin, on délaisse Manhattan et la vue sur Jersey City pour se tourner vers l’avant du navire. Celui ci contourne Liberty Island par la gauche et nous permet d’avoir un beau point de vue sur la statue.



Inaugurée en 1886, oeuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi et de l’ingénieur Gustave Eiffel, offerte par la France aux Etats-Unis pour fêter le centenaire de leur indépendance, la “Statue de la Liberté éclairant le monde” mesure 46 mètres de haut (96 socle compris) pèse 225 tonnes et l’index de la main mesure à lui seul 2,4 mètres …



Après une brève halte à la terrasse d’une buvette on reprend le bateau vers Ellis Island et son musé de l’immigration.A l’intérieur d’Ellis Island sont racontées les 4 siècles de l’émigration aux USA des premier colons achetant Manhattan aux indiens algonquins pour 28 $ aux différentes vagues irlandaises, italiennes, allemandes … des XIX et XX ème siècles.



De retour sur Manhattan, on s’arrête dans un buffet chinois pour manger ou l’addition se paye au poids (5,89 $ la livre). Puis, on continue notre ballade vers Wall Street et le Stock Exchange (la bourse). Quelques indignés sont rassemblés près de la statue de Georges Washington observés par l’oeil bienveillant de touristes et d’agents de police de la NYPD.



On s’arrête ensuite chez Century 21, magasin de dégriffé par excellence pour lequel on se concentre surtout aujourd’hui sur le rayon chaussure (des Nike Air Max à 33 $ ça ne se loupe pas !). 16 heures arrivant, on se dirige vers le World Trade Center juste à côté et le 9/11 Memorial.



De nouveau queue, portiques de sécurité pour observer le site des 2 tours aménagé en un mémorial ainsi que les nouvelles tours qui remplaceront celle abattues il y a de ça 11 ans.



Pour terminer notre journée, on prend ensuite le PATH (sorte de RER) à direction de Newark Penn Station. Juste à côté au Prudential Center se joue le match de NBA opposant les New Jersey Nets aux Miami Heat.



On a droit à un show à l’américaine, avec hymne à cappella, cheerleaders, concours de dunks, et musique non stop. Sur le plan du jeu, les Nets tiennent longtemps tête au Miami Heat de LeBron James, Dwayne Wade et Chris Bosh grâce a un excellent Kris Humphries comptant même jusqu’à 10 points d’avance. Mais ils craquent dans les dernières secondes de la partie s’inclinant finalement 101 à 96 !
Voyager à Londres quand on est mineurs? English translation pending
by Aloha2708 · 2012-08-17 · 10 replies
Bonjour tout le monde !

Voilà, avec ma meilleure amie, nous avons fait le projet d'aller à Londres ensemble (vers le printemps) pour un grand week-end mais je tiens à prendre toute les précautions afin de voyager en sécurité et rassurer mes parents. En effet nous avons toute les deux 16 ans (mon amie en aura 17 au moment de partir) et je voudrais me renseigner sur les problèmes que cela peut engendrer pour cette aventure.

Pouvez-vous me faire part de vos connaissances ou peut-être de votre propre expérience: êtes-vous déjà parti à Londres étant mineur? Quels sont les risques? Quelles autorisations faut-il avoir? Quelles précautions prendre?

Il y a aussi le problème du logement là-bas, ayant un budget assez limité nous avons pensé à une auberge de jeunesse, lesquelles sont recommandées? Et avez-vous une idée du prix que ce week-end peut coûter?

Voilà ça fait beaucoup de questions alors merci pour votre attention et vos réponses :D !

xoxo
Programme de neuf jours à Tokyo English translation pending
by KanaSucre · 2012-07-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous serons à Tokyo du 15 (samedi) au 23 septembre (dimanche) prochain. Une bonne semaine donc, que nous souhaitons consacrer uniquement à Tokyo, comme vous le conseillez pour un court séjour (à l'origine, on voulait combiner Tokyo/Kyoto).

J'ai parcouru beaucoup de post sur le forum, mais il me manque encore quelques infos !

Hébergement : Nous voulons tester 3 types d'hébergement : Couchsurfing (2 nuits), Capsule hotel (1 nuit pour tester), Ryokan (le reste) - Est-ce judicieux de répartir les nuits en ryokan dans 2 établissements différents ? (pour pouvoir notamment loger dans 2 quartiers différents) - Les ryokan "budget" ne possèdent pas tous de bain japonais, pensez-vous qu'il vaut mieux privilégier ceux qui en possèdent pour profiter pleinement de l'expérience ? - 1 nuit en capsule hotel (peut-être la dernière nuit...?) : connaissez-vous une adresse mixte pas trop mal située ?

Voici les adresses de ryokan que j'ai noté, si vous avez des commentaires ou suggestions ça m'aiderait à choisir ! The Kimi Ryokan, Tokyo Ryokan, Katsutaro Ryokan, Ryokan Shigetsu Programme :

SAMEDI 15/09 Arrivée fin d'aprem : Couchsurfing ?

DIMANCHE 16/09 Avant midi pour éviter la foule : Omote-sando + magasin Kiddy Land ou mieux vaut un autre jour dans la semaine ? Lunch Hiroba @Crayon House ? : il vaut vraiment le coup ce resto ? Harajuku : rue Takeshita-Dori Sanctuaire Meiji Parc Yoyogi à Harajuku Gate Descendre par rue Koen-dori Carrefour de Shibuya : prendre un verre chez Starbucks (belle vue) Magasins : 109 et 109 men + ABC Mart, Mandarake Takeshita Dori et Carrefour de Shibuya : à faire plutôt dans la journée ou le soir ? Boire un coup ou manger à Alcatraz + ER

LUNDI 17/09 Marché au poissons de Tsukiji à 6h am Petit-dej de sushis à Sushi Zanmai ou Sushi Day ? Balade dans le quartier de Ginza : quoi voir ? (ça vaut le coup 300Y pour jardin Hama Rikyu Teien ?) sud de Ginza, vers Shibashi Jardins du Palais Impérial Boire un coup chez Alice in Wonderland ou Vampire Café

MARDI 18/09 Ueno : Magasin Yamashiroya + Parc Ueno-koen Asakusa : Yanaka Ginza Street (street food ++) et temple Senso-ji Rue Kappabashi (fournisseurs restauration)

MERCREDI 19/09 Shinjuku : Partie ouest avec buildings : monter aux étages panoramiques du Tokyo Metropolitan Gov Quartier branché à l’est et grands magasins Shinjuku ni-chome Boire un coup chez Christon Café

JEUDI 20/09 Musée Edo-Tokyo Roppongi : Tokyo Tower J'sais pas trop quoi faire... 😊

VENDREDI 21/09 Akihabara (Electric town) : magasin Yodobashi Camera + Sofmap + Trader

SAMEDI 22/09 Kamakura

On voudra peut-être garder un peu de temps pour retourner vers Shibuya ou Omote-Sando pour shopping/glandouille/photo.

Merci beaucoup pour votre aide !
Négociation des prix en Thaïlande? English translation pending
by Rainbowcs · 2012-06-03 · 31 replies
Bonjour, Avec une copine , on part 3semaines en Thaïlande, je voudrais savoir si la négociation est vraiment une bonne chose à faire étant de la pauvreté des gens, je voudrais savoir ce que vous en pensez, certains disent que c'est comme une tradition... Dois-je le voir comme ça ou pas ?

Merci de vos réponses
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !

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