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Transport au Vietnam English translation pending
Bonjour,
J’ai besoins de quelques informations concernant les transports au Vietnam :
1) Transport Hue == > Hoi An Je souhaiterais faire le trajet en voiture privée pour passer par le col des Nuages. L’idée vous semble bonne ou mieux vaut prendre un bus ? Pouvez-vous me conseiller une agence où je pourrais réserver le trajet ? Merci
2) Transports Hanoi == > Sapa, Sapa == > Hanoi, Hanoi == > Hue Combien de temps à l’avance puis je réserver ces trajet ? Entre le bus et le train, quels moyens vous semblent le plus approprié pour ces 3 transports ?
3) Transport Can Tho == > Saigon Ce trajet peut-il être facilement effectué en bus ?
Merci pour vos réponses et conseils
1) Transport Hue == > Hoi An Je souhaiterais faire le trajet en voiture privée pour passer par le col des Nuages. L’idée vous semble bonne ou mieux vaut prendre un bus ? Pouvez-vous me conseiller une agence où je pourrais réserver le trajet ? Merci
2) Transports Hanoi == > Sapa, Sapa == > Hanoi, Hanoi == > Hue Combien de temps à l’avance puis je réserver ces trajet ? Entre le bus et le train, quels moyens vous semblent le plus approprié pour ces 3 transports ?
3) Transport Can Tho == > Saigon Ce trajet peut-il être facilement effectué en bus ?
Merci pour vos réponses et conseils
Demande de visa pour la Chine English translation pending
Bonjour à tous,
désolé d'ouvrir un énième sujet sur le visa chinois mais je ne m'en sors pas. J'aimerais demander un visa touriste pour 3 semaines (fin juillet-début août) mais je ne comprends pas bien comment m'y prendre. Tout d'abord les tarifs évoqués sur le site de l'ambassade chinoise sont de 60 euros par personne (+ ou-) mais dès que je me retrouve sur le site du centre de visas (visaforchina) le prix est de 126 euros. De plus, ils demandent une attestation de ressources. Si j'ai bien compris il s'agit de mes derniers bulletins de paie. Or, je reçois les miens toujours avec deux ou trois mois de retard. Est-ce que ça peut être un problème ?
Pour l'attestation d'hôtel, puis-je ne fournir que la réservation d'une seule nuit ?
Enfin, le déplacement à Paris (Lyon, Marseille, etc. ne conviennent pas) est-il obligatoire ? Une seule personne peut-elle s'y rendre ? Comment s'y prendre ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Merci beaucoup pour vos réponses
Descentes en felouque au départ d'Assouan vers Louxor English translation pending
Bonjour à tous,
L'Egypte revient au programme de nos envies. Nous y sommes déjà allés un paquet de fois mais pas depuis 2006 !
J'aimerais savoir si les descentes, au départ d'Assouan vers Louxor, en felouque se font toujours ? Quelqu'un à une expérience, un contact récent ?
Je pense que Siwa est hors d'accès mais qu'en est il de Bahariya et Farafra et Dahla ?
L'Egypte revient au programme de nos envies. Nous y sommes déjà allés un paquet de fois mais pas depuis 2006 !
J'aimerais savoir si les descentes, au départ d'Assouan vers Louxor, en felouque se font toujours ? Quelqu'un à une expérience, un contact récent ?
Je pense que Siwa est hors d'accès mais qu'en est il de Bahariya et Farafra et Dahla ?
Colombie à petit prix: budget journalier à prévoir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai connaître le prix moyen des hostel/petites chambres d'hotels en colombie, et le prix moyen journalier pour un voyage a petit prix là bas.
Restos pas chères? Chambres pas chères? Transports? Cigarettes/épicerie? Boire un coup?
Si vous avez des retours je suis très interessé
merci
Je souhaiterai connaître le prix moyen des hostel/petites chambres d'hotels en colombie, et le prix moyen journalier pour un voyage a petit prix là bas.
Restos pas chères? Chambres pas chères? Transports? Cigarettes/épicerie? Boire un coup?
Si vous avez des retours je suis très interessé
merci
Peut-on voyager avec un récépissé à destination de Londres? English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué une réservation avec Ryanair pour Londres en partance de Bordeaux du 14 août au 17 août prochain.
Je rencontre un souci avec mes papiers d'identité qui sont tous périmés, ma carte d'identité depuis plus d'un an et mon passeport depuis 2 mois malheureusement ce passeport a été fait lorsque j'étais mineur.
J'ai donc lancé les procédures de renouvellement le 28 juillet mais je ne devrais pas recevoir mes nouveaux papiers dans les délais qui correspondent à mon voyage.
Je n'ai donc en ma possession qu'un passeport périmé de 2 mois ainsi que le récépissé qui justifie du renouvellement en cours.
Je souhaite donc savoir si il est possible de voyager avec ses papiers là ; je tiens à préciser que je suis également titulaire d'un permis valide Européen.
Merci par avance,
Bien cordialement
Louis Pothier
Merci par avance,
Bien cordialement
Louis Pothier
Ouganda en "self drive", été 2018 English translation pending
Hello amis passionnés de voyages,
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max
Mon nouveau vélo de voyage: béquille impossible! English translation pending
Bonjour!!
Le voilà enfin, mon surly troll en deore/xt

Je ne peux malheureusement pas poser une béquille double en-dessous Il n'y a pas d'emplacement prévu à cet effet
auriez-vous une solution pour moi? Merci
Le voilà enfin, mon surly troll en deore/xt

Je ne peux malheureusement pas poser une béquille double en-dessous Il n'y a pas d'emplacement prévu à cet effet
auriez-vous une solution pour moi? Merci
Circuit 2 semaines au Brésil fin mars English translation pending
Bonjour
Après avoir parcouru les différents post du forum, Je viens vous soumettre mon projet de circuit de 2 semaines fin mars début avril 2017.
J1 - arrivée à Sao Paulo à 18h (nuit à côté de l'aéroport) J2 - vol pour Sao Luiz + visite de la ville J3 - Sao Luiz - Barreirinhas - Atins J4 - excursion dans les dunes depuis Atins J5 - Atins ? J6 - Atins --> Carburé (bateau) --> Paulino Neves (jeep) --> Tutoia (minibus) --> Parnaíba (Bus) J7 - Parnaíba --> Camocin (bus ) --> Jericoacoara (jeep) J8 - Jericoacoara : excursion aux lagunes J9 - Jericoacoara --> Fortazela en bus J10 Fortazela --> Salvador en avion + début visite Salvador J11 trajet jusqu'à Boipeba J12 - Boipeba J13 - Boipeba J14 - Boipeba J15 - retour sur Salvador et fin visite de la ville J16 - retour sur Sao Paulo puis en soirée vol pour la France
A savoir que nous connaissons déjà Rio+Ilha Grande/paraty+Iguassu d'où notre souhait d'aller dans le nord. J'a choisi Boipeba car on souhaiterait passer quelques jours dans une ile paradisiaque, faire du snorkelling : est-ce un bon choix en avril ? y 'a t'il plus près par rapport au reste du trajet ? Combien de temps à Atins ? à Boipeba ? à Jeri ? Sachant que nous sommes 2 couples de 50 ans : nous recherchons les coins calmes, la nature, les beaux paysages, nous n'avons pas peur de marcher ni de vivre simplement. Nous nous déplaçons généralement avec les transports locaux.
D'avance merci pour vos conseils et remarques Christine
Après avoir parcouru les différents post du forum, Je viens vous soumettre mon projet de circuit de 2 semaines fin mars début avril 2017.
J1 - arrivée à Sao Paulo à 18h (nuit à côté de l'aéroport) J2 - vol pour Sao Luiz + visite de la ville J3 - Sao Luiz - Barreirinhas - Atins J4 - excursion dans les dunes depuis Atins J5 - Atins ? J6 - Atins --> Carburé (bateau) --> Paulino Neves (jeep) --> Tutoia (minibus) --> Parnaíba (Bus) J7 - Parnaíba --> Camocin (bus ) --> Jericoacoara (jeep) J8 - Jericoacoara : excursion aux lagunes J9 - Jericoacoara --> Fortazela en bus J10 Fortazela --> Salvador en avion + début visite Salvador J11 trajet jusqu'à Boipeba J12 - Boipeba J13 - Boipeba J14 - Boipeba J15 - retour sur Salvador et fin visite de la ville J16 - retour sur Sao Paulo puis en soirée vol pour la France
A savoir que nous connaissons déjà Rio+Ilha Grande/paraty+Iguassu d'où notre souhait d'aller dans le nord. J'a choisi Boipeba car on souhaiterait passer quelques jours dans une ile paradisiaque, faire du snorkelling : est-ce un bon choix en avril ? y 'a t'il plus près par rapport au reste du trajet ? Combien de temps à Atins ? à Boipeba ? à Jeri ? Sachant que nous sommes 2 couples de 50 ans : nous recherchons les coins calmes, la nature, les beaux paysages, nous n'avons pas peur de marcher ni de vivre simplement. Nous nous déplaçons généralement avec les transports locaux.
D'avance merci pour vos conseils et remarques Christine
Choix itinéraire 9 jours en Afrique du Sud en août English translation pending
Bonjour,
Pour un premier voyage en Afrique du Sud, nous aimerions évidemment faire des safaris et découvrir des animaux... mais aussi s'amuser et voir de beaux paysages :) Nous allons louer une voiture pour toute la durée du voyage, arrivée à 12h et départ à 10h de Johannesburg. Entre ces différents itinéraires, que choisiriez vous ?
A° J1 : route NELSPRUIT / un peu de blyde river canyon J2 : KRUGER PARK (à définir, centre/sud) J3 : sud KRUGER PARK (à préciser : Malelane, Marloth park...) J4 : MKAYA game réserve au Swaziland J5 : HLULUWE j6 : HLULUWE J7 : étape à définir pour retourner à Johannesburg J8 : Johannesburg J9 : départ
B° J1 SUN CITY J2 RESERVE à définir sur la route pour le blyde river canyon J3 Blyde river canyon, vers GrasKOp J4 KRUGER PARK (à définir, centre/sud) J5 : sud KRUGER PARK (à préciser : Malelane, Marloth park...) J6 ; Mkaya game reserve J7 : Mkaya/Mbabane J8 : Johannesburg
C° J1 sun city J2 réserve à définir sur la route pour le blyde river canyon J3 Blyde river canyon, vers Grasp J4 Centre du Kruger (vers Olifants/ Satara) J5 Skukuza J6 réserve privée autour du Kruger pour voir pleins d'animaux non vus J7 Nelspruit (on ne sait pas encore pour quoi faire...) J8 Johannesburg
A vos votes :) Si vous avez des conseils, n'hésitez pas :)
Merci 😏
Pour un premier voyage en Afrique du Sud, nous aimerions évidemment faire des safaris et découvrir des animaux... mais aussi s'amuser et voir de beaux paysages :) Nous allons louer une voiture pour toute la durée du voyage, arrivée à 12h et départ à 10h de Johannesburg. Entre ces différents itinéraires, que choisiriez vous ?
A° J1 : route NELSPRUIT / un peu de blyde river canyon J2 : KRUGER PARK (à définir, centre/sud) J3 : sud KRUGER PARK (à préciser : Malelane, Marloth park...) J4 : MKAYA game réserve au Swaziland J5 : HLULUWE j6 : HLULUWE J7 : étape à définir pour retourner à Johannesburg J8 : Johannesburg J9 : départ
B° J1 SUN CITY J2 RESERVE à définir sur la route pour le blyde river canyon J3 Blyde river canyon, vers GrasKOp J4 KRUGER PARK (à définir, centre/sud) J5 : sud KRUGER PARK (à préciser : Malelane, Marloth park...) J6 ; Mkaya game reserve J7 : Mkaya/Mbabane J8 : Johannesburg
C° J1 sun city J2 réserve à définir sur la route pour le blyde river canyon J3 Blyde river canyon, vers Grasp J4 Centre du Kruger (vers Olifants/ Satara) J5 Skukuza J6 réserve privée autour du Kruger pour voir pleins d'animaux non vus J7 Nelspruit (on ne sait pas encore pour quoi faire...) J8 Johannesburg
A vos votes :) Si vous avez des conseils, n'hésitez pas :)
Merci 😏
Hôtels près du port des croisières à Marseille English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'indiquer un hôtel près du port des croisières à Marseille
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Départ Armonia contre Preziosa English translation pending
Bonjour
Besoin d'avis je devais partir sur le preziosa mais pu de places disponibles , donc je reserve sur l'armonia (mes dates n'etaient pas trop flexibles ) et le lendemain une agence m'appelle pour me dire que deux cabines sur le preziosa etaient libre🙁 mais j'avais deja reservé sur l'autre et impossible d'annuler sans de GROS frais.
Donc nous partirons sur l'armonia mais je vois beaucoup d'avis negatifs j'ai peur d'etre decue........quelqu'un a des photos ou autres d'un voyage recent sur l'armonia ??
Merci a vous
Besoin d'avis je devais partir sur le preziosa mais pu de places disponibles , donc je reserve sur l'armonia (mes dates n'etaient pas trop flexibles ) et le lendemain une agence m'appelle pour me dire que deux cabines sur le preziosa etaient libre🙁 mais j'avais deja reservé sur l'autre et impossible d'annuler sans de GROS frais.
Donc nous partirons sur l'armonia mais je vois beaucoup d'avis negatifs j'ai peur d'etre decue........quelqu'un a des photos ou autres d'un voyage recent sur l'armonia ??
Merci a vous
Royal Air Maroc pour le Sénégal English translation pending
Bonjour
Je vais effectuer un voyage au Sénégal avec la RAM et c'est la première fois que je prends cette compagnie. Pouvez vous me dire si elle est fiable ou pas sachant que je fais escale à Casablanca. Je n'ai pas beaucoup de bions échos et les billets en cette période c'est cher .
Billet d'avion Bâle/Mulhouse - Monréal pas cher English translation pending
Bonjour, je souhaite retourner au Canada en 2016. Soit en avril ou mai.
Je souhaite des conseilles sur quel compagnie d avion prendre.
Mon budjet maximum pour le billet d avion serai de 450 / 500€ pour un vol au depart de l aeoroport de Bale / Mulhouse.
Merci de vos conseil.
Bilan de notre périple: La Corse à vélo en 15 jours English translation pending
Né d’une réflexion au lendemain du nouvel an 2015, le projet « La Corse à vélo » est arrivé à son terme. Ce qui pouvait être une blague pour nous qui ne faisions pas beaucoup de vélo est devenu au fil du temps un véritable challenge, que ce soit psychologique mais surtout physique. Lors de nos étapes nous avons appris beaucoup sur nous-même et sur notre faculté à aller jusqu’au bout des choses, même si ça semble difficile. Dans la souffrance de certaines ascensions de cols (notamment à Galeria, Porto ou encore Piana) nous avons été porté par notre volonté mais aussi par les encouragements des gens. Quelle satisfaction nous avions au sommet de chaque col, c’est comme-ci nous avions réalisé l’impensable… Nous nous remémorons les propos de beaucoup de personnes à qui nous avions soumis ce projet « Vous savez, la Corse ça monte, ça descend » ou encore « Bravo, c’est un magnifique projet, mais à vélo…? ». Au fil du temps, nous avons su dépasser nos limites et aller jusqu’au bout de ce magnifique projet qui nous tenait vraiment à cœur.
Aujourd’hui l’heure est au bilan, la Corse à vélo c’est aussi :10 étapes pour 375 km parcourusUne dizaine de cols11 campings (et oui presque 1 par jour…)9 plages différentes + 1 piscine (Baignade tous les jours sauf à Ajaccio)1 crevaison (sur le char d’assaut)1 réserve Nationale (Scandola)Environ 30h de vidéo pour 8000 photos, de quoi faire de supers montages…1 100€ de budget tout compris (autoroute, parking, camping, nourriture, excursions).Vitesse maximale atteinte : 50 km/h !La Corse à vélo ça a été également de nombreuses rencontres, des fous rires, quelques imprévus, beaucoup d’efforts, énormément de soleil, et des litres d’eau!
Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire.
Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante:
http://autourdumonde.no-ip.org/blogTerre en vue…Bastia :
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…
Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…
Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :

Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.
Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.
Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.
C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.

Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.
Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :
Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.

Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.

Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.

C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.
Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.

Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
Bus de nuit en Malaisie English translation pending
Bonjour,
Je pensais, pour éviter des nuits d'hotel et surtout pour éviter de perdre des journées, utiliser les bus de nuit, de Kuala Lumpur à Kuala besut puis ensuite pour descendre à Mersing.
Mais savez-vous si les bus de nuit sont équipés de couchettes en Malaisie, je ne trouve pas l'info?
Merci d'avance pour votre aide
Isabelle
Retour de 15 jours en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!
Nous revenons de Malaisie où nous avons passé des vacances inoubliables! Nous avons fait en 15 jours :
Kuala Lumpur 1j Malacca 1j Cameron highlands 2j Taman Negara 2 j (1 nuit dans la jungle) Ile Perhentian Besar 3j Ile Perhentian Kecil 1j Kapas 2j
N'hésitez pas si vous avez des questions! Nous nous sommes largement aidé de voyageforum pour préparer notre voyage, à nous de vous aider!
Nous revenons de Malaisie où nous avons passé des vacances inoubliables! Nous avons fait en 15 jours :
Kuala Lumpur 1j Malacca 1j Cameron highlands 2j Taman Negara 2 j (1 nuit dans la jungle) Ile Perhentian Besar 3j Ile Perhentian Kecil 1j Kapas 2j
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Japan Airlines English translation pending
Bonjour,
qui a eu l’occasion de "tester" les nouveaux sièges en éco ou premium éco sur JAL?
merci pour vos réponses
qui a eu l’occasion de "tester" les nouveaux sièges en éco ou premium éco sur JAL?
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Train de nuit Bangkok - Nong Khai en famille English translation pending
Bonjour
Nous allons au Laos en octobre avec nos filles de 6 et 8 ans.
Nous avons prévu de prendre le train de nuit.
J'ai quelques questions à ce sujet :
- j'ai cru comprendre que les hommes et les femmes sont dans des wagons séparés. Pouvez-vous me confirmer ça ? Cela signifie que je ne pourrais pas voyager avec ma femme tes mes filles ? snifff.....
- les couchettes sont-elles équipées de draps/taies d'oreiller, ou faut il en prévoir ?
Je vous remercie par avance
Le rêve du Transsibérien English translation pending
Octobre 2012. Sibérie, "le rêve du Transsibérien"
Samedi, départ 13h05, gare de Laroslavl. On s’embarque pour 5185 kilomètres. Quatre jours et demi de train de Moscou à Irkutsk. Platskartny, troisième classe. On fait doucement connaissance. Annia est en pyjama pantoufles depuis 17 heures maintenant. On se met vite à l’aise dans les trains russes. L’ambiance se détend.
J’apprends à demander « Combien ça coûte » en Russe et à compter. Nol, Odin, dve, Tre… Les stations défilent. Je ne sais pas lire leur nom. Annia ne comprend pas pourquoi je voyage en Russie sans parler Russe. A Moscou, je suis devenue analphabète. Je me suis perdue longtemps dans le premier métro… En gare, Après une nuit passée à apprendre mon alphabet, je demande du lait en Russe. La vendeuse ne comprend pas. Je dois montrer la brique. Je pense à tous les étrangers qui débarquent dans un ailleurs… Je suis analphabète Je me promène dans le transsibérien. Je visite la seconde classe, « coupé ». Elle ressemble aux vieux trains de nuit, TER. Dans le вагон-ресторан*, il ne se passe rien. Le nez collé à la vitre, je regarde le paysage défiler « Mademoiselle, veuillez retourner dans votre wagon ». Plus loin, des parties de cartes sans fin. Le transsibérien, ses odeurs… Ça pue des pieds, le saucisson et la soupe déshydratée. Toute la journée on boit du Chai. On partage des repas, parfois un peu de Vodka. On descend aux longs arrêts pour acheter des beignets, des oeufs durs et des pommes de terre. Un type sort un bocal de pâté. Et le regarde comme un jour de fête. Au troisième jour, odeurs d’hôpital, mélange d’urine, de poubelles et de fermentation des corps allongés. Sur les quais, des femmes vendent des poisson séchés. Dans le train, l’odeur de pêche remplace celle de la sueur. Dedans, il fait chaud, peut-être 25 degrés. Annia se parfume, se coiffe, se pomponne. Je pense à Blaise, à la poésie du Trans-sibérien, en me lavant, tel un chat, les pieds dans la pisse. Dans la salle de bain du trans-sibérien. Les toilettes. Sur les quais, on fait connaissance avec les autres wagons. A l’arrêt suivant Michka me dit « Bonjour » en Français. Et à celui d’après « comment allez-vous ? ». Couleurs d’automne. Les arbres, dans un éternel défilé, racontent les kilomètres d’Ouest en Est. On s’enfonce vers l’hiver. Bientôt, je ne comprends plus rien… Mes voisins avalent leur repas à n’importe quelle heure. Et se couchent beaucoup trop tôt. Je descends sur les quais. Il fait nuit. L’horloge affiche 17 heures. C’est le syndrome des fuseaux horaires. Il est 17 à Moscou, 22 heures ici. Sur les quais, heure de Moscou. A devenir fou. Bientôt les maisons sibériennes aux allures de saloon. La nature s’étend à perte de vue. J’entends parler des langues curieuses. Aux sons étranges, mélodieux, surprenants. Je vois des visages aux traits inconnus. Qui racontent des pays dont je ne connais rien. Qui m’éloigne de mes certitudes. Je traverse l’espace temps. Je suis presque en Asie. * вагон-ресторан = wagon restaurant (le mot est le même qu’en français avec une écriture différente)
Voilà, c'est le premier texte que je partage ici... Il y en a d'autres sur mon site : http://www.isabelleflourac.wordpress.com Il y a aussi des dessins, une expo qui raconte le voyage, réalisé de Saint-Nazaire à Kuala Lumpur par voies terrestres. Deux ans de voyage en Asie de l'Est, en passant par la Sibérie... Si ça vous dit de venir, j'expose bientôt mon voyage (fin juillet - début août 2015) à La Rochelle (entrée gratuite bien sûr). Les dates sont sur le site.
Samedi, départ 13h05, gare de Laroslavl. On s’embarque pour 5185 kilomètres. Quatre jours et demi de train de Moscou à Irkutsk. Platskartny, troisième classe. On fait doucement connaissance. Annia est en pyjama pantoufles depuis 17 heures maintenant. On se met vite à l’aise dans les trains russes. L’ambiance se détend.
J’apprends à demander « Combien ça coûte » en Russe et à compter. Nol, Odin, dve, Tre… Les stations défilent. Je ne sais pas lire leur nom. Annia ne comprend pas pourquoi je voyage en Russie sans parler Russe. A Moscou, je suis devenue analphabète. Je me suis perdue longtemps dans le premier métro… En gare, Après une nuit passée à apprendre mon alphabet, je demande du lait en Russe. La vendeuse ne comprend pas. Je dois montrer la brique. Je pense à tous les étrangers qui débarquent dans un ailleurs… Je suis analphabète Je me promène dans le transsibérien. Je visite la seconde classe, « coupé ». Elle ressemble aux vieux trains de nuit, TER. Dans le вагон-ресторан*, il ne se passe rien. Le nez collé à la vitre, je regarde le paysage défiler « Mademoiselle, veuillez retourner dans votre wagon ». Plus loin, des parties de cartes sans fin. Le transsibérien, ses odeurs… Ça pue des pieds, le saucisson et la soupe déshydratée. Toute la journée on boit du Chai. On partage des repas, parfois un peu de Vodka. On descend aux longs arrêts pour acheter des beignets, des oeufs durs et des pommes de terre. Un type sort un bocal de pâté. Et le regarde comme un jour de fête. Au troisième jour, odeurs d’hôpital, mélange d’urine, de poubelles et de fermentation des corps allongés. Sur les quais, des femmes vendent des poisson séchés. Dans le train, l’odeur de pêche remplace celle de la sueur. Dedans, il fait chaud, peut-être 25 degrés. Annia se parfume, se coiffe, se pomponne. Je pense à Blaise, à la poésie du Trans-sibérien, en me lavant, tel un chat, les pieds dans la pisse. Dans la salle de bain du trans-sibérien. Les toilettes. Sur les quais, on fait connaissance avec les autres wagons. A l’arrêt suivant Michka me dit « Bonjour » en Français. Et à celui d’après « comment allez-vous ? ». Couleurs d’automne. Les arbres, dans un éternel défilé, racontent les kilomètres d’Ouest en Est. On s’enfonce vers l’hiver. Bientôt, je ne comprends plus rien… Mes voisins avalent leur repas à n’importe quelle heure. Et se couchent beaucoup trop tôt. Je descends sur les quais. Il fait nuit. L’horloge affiche 17 heures. C’est le syndrome des fuseaux horaires. Il est 17 à Moscou, 22 heures ici. Sur les quais, heure de Moscou. A devenir fou. Bientôt les maisons sibériennes aux allures de saloon. La nature s’étend à perte de vue. J’entends parler des langues curieuses. Aux sons étranges, mélodieux, surprenants. Je vois des visages aux traits inconnus. Qui racontent des pays dont je ne connais rien. Qui m’éloigne de mes certitudes. Je traverse l’espace temps. Je suis presque en Asie. * вагон-ресторан = wagon restaurant (le mot est le même qu’en français avec une écriture différente)
Voilà, c'est le premier texte que je partage ici... Il y en a d'autres sur mon site : http://www.isabelleflourac.wordpress.com Il y a aussi des dessins, une expo qui raconte le voyage, réalisé de Saint-Nazaire à Kuala Lumpur par voies terrestres. Deux ans de voyage en Asie de l'Est, en passant par la Sibérie... Si ça vous dit de venir, j'expose bientôt mon voyage (fin juillet - début août 2015) à La Rochelle (entrée gratuite bien sûr). Les dates sont sur le site.
Un safari mémorable en Tanzanie English translation pending
Quelques mots pour raconter notre voyage récent en Tanzanie. Nous sommes partis fin juin pour 9 jours de safari et 3 nuits de repos à Zanzibar, un petit paradis! Cela faisait 14 mois que nous préparions ce voyage, le rêve de mon frère. Nous avons voyagé à 4 ( mon frère , sa conjointe, le mien et moi) dans notre jeep avec un chauffeur guide. Enoch, tanzanien d'Arusha s'exprimait dans un français parfait et nous a nourris de ses connaissances approfipondies sur la faune et les habitudes animales, la flore et les oiseaux d'Afriqque. Il a été une source inépuisable de savoir...et nous, de questions sur tout. Patient et calme comme seuls peuvent l'être les africains.
Nous avons fait les parcs du lac Manyara, le Serengeti , Ngorongoro et Tarangire , un safari a pied a Manyara ( une matinée ) et une petite randonné sur le versant du ngorongoro.
Nous avons été comblé, nous avons rapidement pu voir nos Big 5, observer la migration des gnous et zèbres au Serengeti et même pu assister en direct à l'attaque d'un gnou par un lionne qui désirait prendre un bon dîner. Lors de notre dernier jour de safari, nous avons terminé notre visite à Tarangire en partageant l'intimité d'un couple de lions en lune de miel!! Quelque peu voyeur..
Nos hébergements en camps tentés ou lodges étaient tres bien et on a bien mangé tout au long du sejour.
Si vous avez des questions particulières n'hésitez pas a me contacter, il me fera plaisir d'y répondre .Canal de la Rance Rennes - Saint-Malo English translation pending
Bien le bonjour a tous et toutes
Quel qu' un a t il fait tous récemment le canal de le Rance sur la portion Rennes Sant Malo ?, j'aimerais savoir l'état cyclable de la route et chemins , les petits campings sympa sur ce tronçon , merci .😉
Tolérance des ados dans les pubs en Irlande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais beaucoup partir en Irlande cet été avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 13 ans, mais la législation concernant la présence des enfants dans les pubs me refroidit. En effet, j'adore la musique et les chansons irlandaises (et si on danse, c'est encore mieux...), mais je crains de ne pouvoir en écouter si on ne peut pas y rentrer, et pour moi, un voyage en Irlande sans sa musique, ce n'est pas tout-à-fait ça🤪. Donc, mes questions sont : - jusque quelle heure les enfants sont-ils admis ? j'ai lu 21 h ou 22h de mai à septembre, mais je voudrais être sûre ; - est-ce que les musiciens commencent à jouer avant cette heure ou bien après ? - J'ai lu que dans les grandes villes, les pubs étaient très stricts, mais qu'ils étaient parfois plus tolérants dans les villages ou les petites villes. Si vous avez eu la chance de pouvoir rentrer/rester après 21h dans un pub, j'aimerais savoir lequel, on verra s'il est sur notre itinéraire (pas encore fixé). Je précise évidemment que les enfants ne boiront pas d'alcool.
Bref, si vous avez des infos utiles (adresses, tuyaux...) pour qu'on puisse écouter de la musique (et danser ?) sans problèmes, merci de les partager.
Claire
J'aimerais beaucoup partir en Irlande cet été avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 13 ans, mais la législation concernant la présence des enfants dans les pubs me refroidit. En effet, j'adore la musique et les chansons irlandaises (et si on danse, c'est encore mieux...), mais je crains de ne pouvoir en écouter si on ne peut pas y rentrer, et pour moi, un voyage en Irlande sans sa musique, ce n'est pas tout-à-fait ça🤪. Donc, mes questions sont : - jusque quelle heure les enfants sont-ils admis ? j'ai lu 21 h ou 22h de mai à septembre, mais je voudrais être sûre ; - est-ce que les musiciens commencent à jouer avant cette heure ou bien après ? - J'ai lu que dans les grandes villes, les pubs étaient très stricts, mais qu'ils étaient parfois plus tolérants dans les villages ou les petites villes. Si vous avez eu la chance de pouvoir rentrer/rester après 21h dans un pub, j'aimerais savoir lequel, on verra s'il est sur notre itinéraire (pas encore fixé). Je précise évidemment que les enfants ne boiront pas d'alcool.
Bref, si vous avez des infos utiles (adresses, tuyaux...) pour qu'on puisse écouter de la musique (et danser ?) sans problèmes, merci de les partager.
Claire
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir.
Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords.
Souvenirs …
--
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.

Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.

Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !

Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.
A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !
Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.

Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.

Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.
Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier

A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.

En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).

Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !
Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.

Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.


Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !
La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.

Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)


En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !

Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !

Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.

Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !
A bord et du M/S Richard With.
-- Quelques autres photos des Lofoten



Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --
Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège. http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
GR 559 au mois de février English translation pending
bonjour,
J'aimerai faire en février prochain la traversée des alpes d'est en ouest en
empruntant le GR559 qui relie Les Rousses jusque Lons les Sauniers.
Je suis donc a la recherche d'informations sur l'etat du sentier. Je me demandai si ce coin là du Jura est praticable à pied au mois de février ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Merci d'avance pour vos réponses !
Koh Samui: permis moto, certificat de domicile English translation pending
Salut à Tous,
J ' écris ce message car je suis actuellement en Thailande a Koh Samui pour passer mon permis moto. Malheureuseusemet, l endroit où je séjourne est incapable de me fournir "Un certificat de Domicile" j ai booké cette endroit explicitement car on me l avait suggéré pour faire cette transaction sans soucis. C-A-D séjourner qq jours, demander un certificat de domicile moyennant une certaine somme.
Dès mon arrivée (mercredi 17 sep) je leur fais part de ma demande a la réception , on me dit que le gérant n est pas là, il est à Bangkok, et qu il est parti avec le tampon de la société retour prévu entre Aujourd'hui ou demain (vendredi 19 sept). Donc je demande a la demoiselle de la réception : comment font ils pour gérer certaines demandes ou urgences qui nécessite le tampon de l hôtel par exemple: édition d une facture détaillé pour remboursement de frais / suite a un vol ou accident corporel dans l enceinte de l hôtel, L assurance demandera des documents cachetés. Je n ai reçu aucune réponse a ça. Donc j ai attendu le jour suivant et cette après midi, en faisant ma relance, on m annonce que le gérant ne sera pas de retour avant la semaine prochaine et qu ils ont aucuns moyens de le joindre. Je prends cà comme un refus de leur part. PAS GRAVE. PAS LE TEMPS DE SE LARMOYER .
DONC SI QQ UN CONNAITRAIT UNE GUEST HOUSE OU HOTEL SUR KOH SAMUI QUI POURRAIT ME FOURNIR CE DOCUMENT. CONTACTEZ MOI SVP. JE REMERCIE TOUTE LES PERSONNES QUI AURONT PRIS LE TEMPS DE ME LIRE. ET CI JE POUVAIS AVOIR DES REPONSES, CE SERAIT LA CERISE SUR LE GATEAU.😏😏😏
J ' écris ce message car je suis actuellement en Thailande a Koh Samui pour passer mon permis moto. Malheureuseusemet, l endroit où je séjourne est incapable de me fournir "Un certificat de Domicile" j ai booké cette endroit explicitement car on me l avait suggéré pour faire cette transaction sans soucis. C-A-D séjourner qq jours, demander un certificat de domicile moyennant une certaine somme.
Dès mon arrivée (mercredi 17 sep) je leur fais part de ma demande a la réception , on me dit que le gérant n est pas là, il est à Bangkok, et qu il est parti avec le tampon de la société retour prévu entre Aujourd'hui ou demain (vendredi 19 sept). Donc je demande a la demoiselle de la réception : comment font ils pour gérer certaines demandes ou urgences qui nécessite le tampon de l hôtel par exemple: édition d une facture détaillé pour remboursement de frais / suite a un vol ou accident corporel dans l enceinte de l hôtel, L assurance demandera des documents cachetés. Je n ai reçu aucune réponse a ça. Donc j ai attendu le jour suivant et cette après midi, en faisant ma relance, on m annonce que le gérant ne sera pas de retour avant la semaine prochaine et qu ils ont aucuns moyens de le joindre. Je prends cà comme un refus de leur part. PAS GRAVE. PAS LE TEMPS DE SE LARMOYER .
DONC SI QQ UN CONNAITRAIT UNE GUEST HOUSE OU HOTEL SUR KOH SAMUI QUI POURRAIT ME FOURNIR CE DOCUMENT. CONTACTEZ MOI SVP. JE REMERCIE TOUTE LES PERSONNES QUI AURONT PRIS LE TEMPS DE ME LIRE. ET CI JE POUVAIS AVOIR DES REPONSES, CE SERAIT LA CERISE SUR LE GATEAU.😏😏😏
Notre itinéraire Java - Bali - Lombok pour un voyage de noces English translation pending
Bonjour !
Nous partons en voyage de noces en Indonésie durant le mois d'octobre prochain et nous sommes à la recherche de conseils et d'avis concernant notre itinéraire. Ce sera mon second voyage en Asie et le premier pour mon mari.
Nous avons déjà réservé les hôtels sur Java (Borobudur), une partie sur Bali (Ubud) et à Lombok (Senggigi). Il nous manque 2 nuits à réserver entre Ubud et Senggigi... et c'est là que nous hésitons !
Voici notre parcours :
J1 : Arrivée en fin de journée à Yogyakarta et nuit à l'hôtel. J2 : Journée tranquille à l'hôtel pour récupérer + visite du village Maitan J3 : Visite des temples de Borobudur et Prambanan J4 : Départ pour Denpasar puis trajet vers Ubud (arrivée vers midi à l'hôtel) Après-midi tranquille à l'hôtel J5 à J8 : C'est LA partie de notre voyage qu'on doit encore beaucoup peaufiner car on est très curieux de découvrir cette île, ses temples, sa culture... On planifie nos visites depuis UBUD, on doit encore faire des choix, mais pour le moment, nous avons en tête : les rizières, la Monkey forest, vallée de l'Ayung, visite de temples (mais lesquels privilégier ?) On aimerait beaucoup découvrir : les temples de Tanah Lot et Uluwatu. On a encore 2 nuits à réserver pour le J7 et J8, on hésite beaucoup à rester sur Ubud ou au contraire en profiter pour se déplacer avant notre départ pour Lombok... mais on ne sait pas trop quelle région privilégier sachant que notre départ pour Lombok est pour le moment prévu par avion depuis Denpasar... J9 à J13 : Senggigi, Iles Gili... et un renoncement : l'ascension du Rinjani (mais sûrement pour un prochain voyage !?).
Voilà un peu où nous en sommes !
Merci pour votre aide précieuse :)
Nous partons en voyage de noces en Indonésie durant le mois d'octobre prochain et nous sommes à la recherche de conseils et d'avis concernant notre itinéraire. Ce sera mon second voyage en Asie et le premier pour mon mari.
Nous avons déjà réservé les hôtels sur Java (Borobudur), une partie sur Bali (Ubud) et à Lombok (Senggigi). Il nous manque 2 nuits à réserver entre Ubud et Senggigi... et c'est là que nous hésitons !
Voici notre parcours :
J1 : Arrivée en fin de journée à Yogyakarta et nuit à l'hôtel. J2 : Journée tranquille à l'hôtel pour récupérer + visite du village Maitan J3 : Visite des temples de Borobudur et Prambanan J4 : Départ pour Denpasar puis trajet vers Ubud (arrivée vers midi à l'hôtel) Après-midi tranquille à l'hôtel J5 à J8 : C'est LA partie de notre voyage qu'on doit encore beaucoup peaufiner car on est très curieux de découvrir cette île, ses temples, sa culture... On planifie nos visites depuis UBUD, on doit encore faire des choix, mais pour le moment, nous avons en tête : les rizières, la Monkey forest, vallée de l'Ayung, visite de temples (mais lesquels privilégier ?) On aimerait beaucoup découvrir : les temples de Tanah Lot et Uluwatu. On a encore 2 nuits à réserver pour le J7 et J8, on hésite beaucoup à rester sur Ubud ou au contraire en profiter pour se déplacer avant notre départ pour Lombok... mais on ne sait pas trop quelle région privilégier sachant que notre départ pour Lombok est pour le moment prévu par avion depuis Denpasar... J9 à J13 : Senggigi, Iles Gili... et un renoncement : l'ascension du Rinjani (mais sûrement pour un prochain voyage !?).
Voilà un peu où nous en sommes !
Merci pour votre aide précieuse :)
Aventures dans the Maze English translation pending

Pour notre nouveau voyage dans l’Ouest Américain en 2014, nous n’avions pas prévu de nous aventurer dans The Maze car nous n’osions pas affronter la piste y menant.
En effet, nos différentes expériences de conduite sur pistes nous avaient défini nos limites et l’accès à The Maze était pour nous bien au-dessus de nos capacités, enfin surtout celles des véhicules de location !
Mais à quelques semaines du départ, alors que nôtre programme était pratiquement finalisé, Marie (MLefevre) nous a donné la clef qu’il nous manquait pour nous ouvrir la porte de ce fabuleux endroit : une dépose et une reprise par un Jetboat, en l’occurrence celui de Tex Riverways, depuis la Colorado River (J’en profite déjà pour remercier Marie de tous les bons tuyaux qu’elle a pu nous donner !)
L’envie était trop forte pour ne pas tenter l’aventure, surtout qu’après la lecture de certains récits celle-ci ne semblait pas trop compliquée, avec un peu d’organisation bien sûr ! Nous avons donc décidé de caler l’aventure entre la fabuleuse randonnée de Deer Creek Falls (dont vous pouvez trouver le récit ici : http://voyageforum.com/...ost=6566920;#6566920) et la randonnée aquatique de Boulder Mail/Death Hollow/Escalante River. Et puis, il a malheureusement fallu faire un choix : nous renonçons à Fish and Owl Canyon (randonnée sur 2 jours que nous gardons en plan B au cas où).
Au niveau de l’organisation, il y avait 3 points essentiels à valider avant le départ :
- Obtenir le permis auprès du NPS : pas de problème car l’endroit est peu fréquenté.
- Réserver le shuttle en JetBoat auprès de Tex Riverways. Aucun problème (200$ pour deux), nous n’avons même versé aucun acompte car nous étions à quelques jours de notre départ pour les Etats-Unis. Seul contrainte : nous avons dû décaler d’un jour notre trip pour des raisons logistiques de leur côté. En fait, le plus dur a été de leur expliquer que nous étions de simples randonneurs sans bateau avec nous car ils ont l’habitude de remonter des canoéistes effectuant un trip de plusieurs jours sur la Green River et le Colorado.
- Trouver les endroits où nous pourrons refaire des réserves d’eau ! Heureusement, les sources sont très bien indiquées sur la carte du National Geographic (Maze District) et il y a quelques ruisseaux qui coulent (du moins tôt dans la saison) dans certains canyons.
Au niveau du programme, nous décidons de rester sur un parcours « classique » qui permettra de faire des journées équilibrées en tenant compte des contraintes de dépose et de récupération du jetboat (2 grosses journées et 2 demi-journées).
1e journée (en bleu) : Spanish Bottom à Water Canyon par le Colorado/Green River Overlook trail
2e journée (en rouge) : Water Canyon à Maze Overlook par Shot Canyon route Trail puis Petes Mesa Ridge Route Trail
3e journée (en orange) : Maze Overlook à Dolls House par Pictograph Fork route Trail puis Plug Route trail et enfin Dolls House Trail
4e journée (en vert) : Dolls House - Granaries - Spanish Bottom

Mardi 29 Avril L :12.5 km D+ : 773 m D- : -539 m


Nous avons préparé les sacs la veille en sachant que les températures annoncées pour les 4 prochains jours seraient fraîches (températures négatives pour la nuit avec pas mal de vent) et nous avons surtout acheté de magnifiques bonnets à Moab (pas vraiment chaud mais c’était mieux que rien).
En fait, nous sommes plutôt contents car nos sacs sont un peu moins lourds que lors de notre randonnée dans le grand canyon puisque nous avons récupéré la bonbonne de gaz adaptable sur le brûleur léger, ce qui nous permet de laisser les casseroles, grosses bonbonnes de gaz et gros bruleur acheté dans la précipitation quelques jours plus tôt. Bon, nos sacs ne sont toujours pas des modèles de légèreté mais nous nous en contenterons.
Après un lever matinal, nous sommes comme prévu à 7h30 chez Tex Riverways situé dans Moab. Nous laissons notre voiture dans leur parking bondé, discutons un peu avec un groupe qui s’apprête à descendre le Colorado et puis nous attendons…longtemps : 45 minutes ! Ils ne semblent en effet pas très pressés de décoller, est-ce le froid qui est assez mordant ce matin ? En tous cas, ils nous mettent tout de suite dans l’ambiance en nous disant qu’ils n’ont pas l’habitude de convoyer des randonneurs là-bas et que chaque année ils ne transportent que 30 randonneurs pour environ 2000 canoéistes ! A vrai dire, c’est tant mieux pour nous !
Pour rejoindre l’embarcadère situé à Potash Ramp Boat, nous montons dans un ancien bus scolaire. Ambiance colonie de vacances sauf que nous sommes tous seuls dans ce bus !

Une demi-heure plus tard, nous arrivons à l’embarcadère où beaucoup de gens sont en train de bivouaquer. C’est en effet une étape pour les trips de plusieurs jours en rafting.
Le jetboat est déjà sur place lorsque nous arrivons et après quelques manœuvres, il se retrouve vite à l’eau.

Nous embarquons, nous sommes 4 avec les 2 membres de l’équipage. Nous prenons place vers l’arrière du bateau en espérant être protégés du vent glacial de ce matin. Rapidement, le bateau prend de la vitesse et malgré nos 2 polaires, gants, bonnet, le froid nous saisit ! Le plus dur à ce moment-là est de se dire que le trajet va durer 2 heures !

Nous essaieronstoutes les positions : caler entre 2 banquettes, à gauche, à droite, parterre…nous finirons allongés à l’avant du bateau ! Malgré la beauté despaysages, le voyage en jet boat fut une vraie torture (à vrai dire je ne saispas si j’ai déjà eu aussi froid de ma vie !) .


Vers 10h30, nous apercevons enfin les rivages de Spanish Botton avec les Lefevre en comité d’accueil !

En effet, sans le vouloir, notre date d’arrivée correspondait avec leur date de départ et c’est avec grand plaisir que nous avons le temps d’échanger quelques mots. Ils nous expliquent brièvement qu’il y a de l’eau un peu partout, qu’ils ont eu un peu de pluie mais surtout qu’ils ont adoré leur trip !
Nous leur souhaitons bonne chance pour le retour même si le froid commence à s’atténuer et que le bateau va moins vite lors du retour.


Le jet boat s’éloigne et nous sommes … seuls … avec cette sensation d’être débarqués sur une île déserte. Le silence s’installe, nous nous posons un instant au soleil et réchauffons nos corps.

Vélo tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de me renseigner pour un vélo TDM chez un vendeur spécialisé en vélos de voyage. Il me propose un type de vélo :
1345€ tout équipé (sans les sacoches) cadre acier Portes bagages Tubus Un moyeu-dynamo (je crois que c'est le nom) et il peut même ajouter un système pour charger des appareils avec un port USB, etc... Bon pneus, bonnes jantes visiblement, le système de vitesse (le truc accroché à la roue arrière) très costaud (sauf en cas de choc)... Enfin je répète les paroles du vendeur...
Enfin, il me dit que c'est un bon vélo, clé en main, et que je pourrai facilement trouver de quoi réparer même à l'autre bout du monde.
Comme je suis novice, je doute bien sur, (sans remettre en cause les mots du vendeur) notamment concernant le moyeu dynamo, si je casse le truc, comment je fais ?
Je ne sais pas... Avez-vous des conseils ? Que pensez-vous du prix ? Le type n'était pas très causant, et étant novice, je ne sais trop quelles questions poser car je ne connais pas trop le jargon, la qualité que je dois demander, etc....
Et bien sûr, je ne suis pas bricoleuse, donc si je veux équiper un vieux vélo, je suis perdue.
Mais je compte bien sûr prendre des cours de réparation et d'entretien avant le départ ! 😛
HEEELLLppp !!!! 😉
Je viens de me renseigner pour un vélo TDM chez un vendeur spécialisé en vélos de voyage. Il me propose un type de vélo :
1345€ tout équipé (sans les sacoches) cadre acier Portes bagages Tubus Un moyeu-dynamo (je crois que c'est le nom) et il peut même ajouter un système pour charger des appareils avec un port USB, etc... Bon pneus, bonnes jantes visiblement, le système de vitesse (le truc accroché à la roue arrière) très costaud (sauf en cas de choc)... Enfin je répète les paroles du vendeur...
Enfin, il me dit que c'est un bon vélo, clé en main, et que je pourrai facilement trouver de quoi réparer même à l'autre bout du monde.
Comme je suis novice, je doute bien sur, (sans remettre en cause les mots du vendeur) notamment concernant le moyeu dynamo, si je casse le truc, comment je fais ?
Je ne sais pas... Avez-vous des conseils ? Que pensez-vous du prix ? Le type n'était pas très causant, et étant novice, je ne sais trop quelles questions poser car je ne connais pas trop le jargon, la qualité que je dois demander, etc....
Et bien sûr, je ne suis pas bricoleuse, donc si je veux équiper un vieux vélo, je suis perdue.
Mais je compte bien sûr prendre des cours de réparation et d'entretien avant le départ ! 😛
HEEELLLppp !!!! 😉
Train de nuit Kuala Lumpur - Kota Bharu English translation pending
Bonjour,
je compte prendre le train de nuit de kl à kb.
Je souhaitais prendre une cabine double , j ai reçu un mail de la cie me disant que la 1er classe est en travaux, donc nous ne pouvons reserver que des 2nd class sleeper.
ma question est la suivante : quel est le confort de ces 2nd classes, est que c est le meme systeme que dans les trains thaïlandais ( qui me conviennent tout à fait )? Sinon, quelqu un a t il deja fait le trajet en bus de nuit ? Si oui, ben.......le bus est il plus confortable/ pratique que le train ?
Merci.
Marsyork
je compte prendre le train de nuit de kl à kb.
Je souhaitais prendre une cabine double , j ai reçu un mail de la cie me disant que la 1er classe est en travaux, donc nous ne pouvons reserver que des 2nd class sleeper.
ma question est la suivante : quel est le confort de ces 2nd classes, est que c est le meme systeme que dans les trains thaïlandais ( qui me conviennent tout à fait )? Sinon, quelqu un a t il deja fait le trajet en bus de nuit ? Si oui, ben.......le bus est il plus confortable/ pratique que le train ?
Merci.
Marsyork
Pédaler peut nuire à la sexualité English translation pending
Les scientifiques conseillent de ne pas tenir son guidon en plaçant les mains trop bas et de privilégier des selles fendues pour éviter la compression du périnée. Deux moyens efficaces de réduire les inconvénients d'une pratique assidue du vélo.
Tout l'article à cette adresse :
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/05/14/22342-pedaler-peut-nuire-sexualite
Reste le vélo couché ou le trike pour garder la forme ...
Tout l'article à cette adresse :
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/05/14/22342-pedaler-peut-nuire-sexualite
Reste le vélo couché ou le trike pour garder la forme ...