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De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Séjour linguistique aux États-Unis à l'été 2013 English translation pending
Bonjour à tous!🙂
Avant d'exposer ce qui m'amène à vous, brève présentation: je m'appelle Steven, 19ans, étudiant en L2 de LEA (langues étrangères appliquées -anglais/espagnol), formation qui exige un séjour d'un mois minimum à l'étranger.
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven
Voilà donc tout le problème, je souhaiterai effectuer mon séjour aux USA, pour une durée de 2 à 3mois à l'été 2013, mais l'offre de prestataires pour ce genre de service est énorme et je suis un peu perdu! J'ai pas mal ratissé la toile à la recherche d'avis mais cela ne m'a pas permis d'avoir une idée plus claire..🤪 Je sais de plus que ces avis ne sont pas toujours fiables, qu'on se manifeste plus dans ces avis quand on est mécontents, .. Après visite des sites et simulations du séjour (SanFrancisco, 12semaines en famille, chambre individuelle, demi-pension et 20 leçons/semaines) j'ai néanmoins retenu plusieurs noms et les prix qu'ils proposent:
Langues vivantes 5100€ Kaplan 5250€ Boalingua 6100€
Mon choix se portait, en tout cas jusqu'à présent, sur BoaLingua. Il y a peu d'avis sur eux (bonne ou mauvaise nouvelle?!) mais on en dit que c'est un organisme proche de ses clients, qui ne nous considère pas comme un numéro de dossier. J'hésite pourtant car Kaplan et Langues vivantes ont des avis également assez positifs et sont moins chers..
J'ai donc de nombreuses questions à vous poser, j'éspère que le grand nombre pourra m'apporter un réponse afin de me forger un meilleur avis Tout d'abord: *le choix de la destination est-il bon, sachant que j'ai hésité avec Los Angeles (le manque de transport en communs m'a fait choisir SanFrancisco) et sachant que je vis à la campagne et que je n'ai jamais vécu dans une grande ville comme Paris (ça peut parraitre anecdotique mais grande ville+barrière de la langue me fait un peu flipper😊)
* un séjour en famille, à 19ans n'est-il pas trop contraignant? Car si des sorties le soir ou autre se programment le soir, comment cela se passe-t-il?
* Toujours pour la famille, comment nous occupent-ils les week-end? Sorties comprises dans le prix, à nous de nous débrouiller? De même, comment se passe la lessive, c'est direction le pressing pour nous?
* J'ai vu que les écoles proposaient des activités, sont-elles comprises dans le prix ou c'est en plus?
* Etant en L2 de langue, j'ai déjà un assez bon niveau d'anglais, puis-je éspérer rentrer bilingue de ces 3mois?
* Enfin, existerait-il une bourse pour aider à financer ces séjours? Sachant qu'il est imposé pour valider ma licence, j'ai entendu parler de la bourse Blériot (je suis du Pas-de-Calais)
Je pense avoir fait le tour, en éspèrant avoir été le plus clair possible, j'attends avec impatience vos réponses et récits de séjours, bon ou mauvais! Ainsi que vos avis sur les organismes 😉
Merci d'avance, Steven
Voyage en Argentine mi-juin à mi-août avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
je pars de mi-juin à mi-aout avec mes 3 enfants (9, 12 et 14ans).
Nous prévoyons de faire Iguazu et la province de Misiones, le Nord Ouest (Tilcara, Humahuaca, la région de Catamarca), un tour du côté du Perito Moreno et finir sur la Péninsule Valdès en espérant que les baleines seront arrivées ...
Plusieurs questions : 1- nous partirons avec des euros dans les poches au vu des différents forums. Quid des transferts via western union ou autre. Je n'ai rien vu sur le sujet ? 2- trajets en bus uniquement. Mais il nous faudra nécessairement louer un véhicule si on veut aller se balader sur l'altiplano. J'ai un permis international. Des tours avec un guide sont peut-être préférables ? Des conseils ? 3- Ce sont les vacances scolaires en juillet aussi en Argentine. Faut-il du coup anticiper davantage les hébergements ? 4- on cherche du woofing ou autre style d'hébergement : un toit contre un coup de main. A quatre, c'est plus difficile à trouver. Si vous avez des contacts, on prend aussi ! 5- cette belle boucle prévue sur le papier est sujette à modification selon les coups de coeur et les rencontres. Quelles températures pouvons-nous rencontrer entre le nord-est quasi-tropical, le NO froid la nuit et le SO très froid ? 6- trajet aéroport/BA ? comment, à quel prix ? Dans quel quartier trouver un logement à BA (pour 3-4 jours à l'arrivée et autant au retour) ? 7- quelle réserve dans le NE pour voir la faune ? On prend tous vos conseils, suggestions, bons plans, ... Merci
Plusieurs questions : 1- nous partirons avec des euros dans les poches au vu des différents forums. Quid des transferts via western union ou autre. Je n'ai rien vu sur le sujet ? 2- trajets en bus uniquement. Mais il nous faudra nécessairement louer un véhicule si on veut aller se balader sur l'altiplano. J'ai un permis international. Des tours avec un guide sont peut-être préférables ? Des conseils ? 3- Ce sont les vacances scolaires en juillet aussi en Argentine. Faut-il du coup anticiper davantage les hébergements ? 4- on cherche du woofing ou autre style d'hébergement : un toit contre un coup de main. A quatre, c'est plus difficile à trouver. Si vous avez des contacts, on prend aussi ! 5- cette belle boucle prévue sur le papier est sujette à modification selon les coups de coeur et les rencontres. Quelles températures pouvons-nous rencontrer entre le nord-est quasi-tropical, le NO froid la nuit et le SO très froid ? 6- trajet aéroport/BA ? comment, à quel prix ? Dans quel quartier trouver un logement à BA (pour 3-4 jours à l'arrivée et autant au retour) ? 7- quelle réserve dans le NE pour voir la faune ? On prend tous vos conseils, suggestions, bons plans, ... Merci
Ski en Autriche au mois de mars 2012 pour neuf personnes? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, je cherche à préparer nos futures vacances au ski et j'ai fais des recherches sur internet sur l'Autriche et je commence à être un peu perdue... je m'explique! Je suis chargée de trouver un hébergement du 3 au 10 mars 2012 pour ma famille en Autriche pour notre première expérience dans ce pays et nous serons 9 adultes!! J'ai déjà repéré quelques stations mais dur dur de trouver un appart ou un chalet pour 9... les sites sont rarement en français aussi donc c'est un peu confus... Nous sommes 8 bons skieurs, ma belle-mère ne skie pas du tout, donc si il y a des activités annexes dans la station c'est un plus! Quelles stations de tailles moyennes et enneigées à cette époque là pourriez-vous me conseiller? Avez-vous des plans pour louer un hébergement pour 9 personnes, budget max 1300€...? Au plus près des pistes ou du bus gratuit... Venant de Rouen, je cherche une station assez proche de la France, dans le Tyrol par exemple.
J'en demande peut-être beaucoup ! Mais nous avons vraiment envie de tester le ski là-bas car nous en avons entendu beaucoup de bien!
Dans l'attente de vos réponse, Amandine
Voilà, je cherche à préparer nos futures vacances au ski et j'ai fais des recherches sur internet sur l'Autriche et je commence à être un peu perdue... je m'explique! Je suis chargée de trouver un hébergement du 3 au 10 mars 2012 pour ma famille en Autriche pour notre première expérience dans ce pays et nous serons 9 adultes!! J'ai déjà repéré quelques stations mais dur dur de trouver un appart ou un chalet pour 9... les sites sont rarement en français aussi donc c'est un peu confus... Nous sommes 8 bons skieurs, ma belle-mère ne skie pas du tout, donc si il y a des activités annexes dans la station c'est un plus! Quelles stations de tailles moyennes et enneigées à cette époque là pourriez-vous me conseiller? Avez-vous des plans pour louer un hébergement pour 9 personnes, budget max 1300€...? Au plus près des pistes ou du bus gratuit... Venant de Rouen, je cherche une station assez proche de la France, dans le Tyrol par exemple.
J'en demande peut-être beaucoup ! Mais nous avons vraiment envie de tester le ski là-bas car nous en avons entendu beaucoup de bien!
Dans l'attente de vos réponse, Amandine
Avis sur notre circuit au Costa Rica English translation pending
Bonjour, c'est encore Flo, directeur d'une colo avec 10 jeunes environ et une animatrice parlant couramment espagnol, du 9 au 31 juillet.
Avec mon animatrice, on vient de finaliser notre itinéraire, et avant de le proposer aux jeunes, on aimerait bien avoir votre avis. Voila ce qu'on a prévu.
Jour Itinéraire Nuit M9 Paris ───► San José via Madrid J10 San José ───► Jaco V11 Jaco ───► Surf plage S12 Jaco ───► Parc Manuel Antonio D13 Jaco ───► Monteverdé L14 Parc pont susp ───► monteverdé M15 Monteverdé ───► monteverdé M16 Monteverdé ───► La fortuna J17 volcan ───► La fortuna V18 Source d’eau chaude ───► La fortuna S19 La fortuna ───► Turrialba D20 Turrialba ───► turrialba L21 turrialba ───► Cahuita M22 PARC ───► Cahuita M23 Puerto Vierro ───► Cahuita J24 cahuita ───► puerto limon V25 Puerto limon ───► tortigerro S26 tortugerro ───► tortuqgerro D27 tortugerro ───► tortuggerro L28 tortugerro ───► San José M29 San Jose ───► San josé M30 San Josél ───► Paris J31 Arrivée à Paris (sniff)
Voili voilou. Pensez-vous que c'est trop, ou pas assez, chargé? Pensez-vous que cela vaut la peine de passer 3 jours à Monterverde? Merci d'avance de vos commentaires. Flo, directeur-voyageur-citoyen du monde
Jour Itinéraire Nuit M9 Paris ───► San José via Madrid J10 San José ───► Jaco V11 Jaco ───► Surf plage S12 Jaco ───► Parc Manuel Antonio D13 Jaco ───► Monteverdé L14 Parc pont susp ───► monteverdé M15 Monteverdé ───► monteverdé M16 Monteverdé ───► La fortuna J17 volcan ───► La fortuna V18 Source d’eau chaude ───► La fortuna S19 La fortuna ───► Turrialba D20 Turrialba ───► turrialba L21 turrialba ───► Cahuita M22 PARC ───► Cahuita M23 Puerto Vierro ───► Cahuita J24 cahuita ───► puerto limon V25 Puerto limon ───► tortigerro S26 tortugerro ───► tortuqgerro D27 tortugerro ───► tortuggerro L28 tortugerro ───► San José M29 San Jose ───► San josé M30 San Josél ───► Paris J31 Arrivée à Paris (sniff)
Voili voilou. Pensez-vous que c'est trop, ou pas assez, chargé? Pensez-vous que cela vaut la peine de passer 3 jours à Monterverde? Merci d'avance de vos commentaires. Flo, directeur-voyageur-citoyen du monde
Voyage en famille au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Casamundo: paiement par chèques vacances ANCV pour la Croatie English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir cet été avec mon mari et mes filles en Croatie et compte utiliser nos chèques vacances pour limiter les frais. Hélas, après diverses recherches je m'aperçois que peu de compagnies acceptent ces chèques en dehors de la France, mais en cherchant sur la toile j'ai plu lire que le site Casamundo - qui propose des locations d’hébergement proposait le règlement via les chèques vacances.
Habituée à utiliser les services de Airbnb, j'ai tenté de faire une recherche de location sur les 2 sites et j'ai trouvé la même location sur les 2 sites mais à un prix nettement différent, Airbnb bien plus cher. Je ne sais pas si cela vient du fait que Airbnb prennent plus de commission mais je me pose des question sur le sérieux de Casamundo.
Êtes-vous déjà passé par Casamundo et surtout avez-vous déjà payé par chèques vacances ? Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos avis. Bonne journée.
J'envisage de partir cet été avec mon mari et mes filles en Croatie et compte utiliser nos chèques vacances pour limiter les frais. Hélas, après diverses recherches je m'aperçois que peu de compagnies acceptent ces chèques en dehors de la France, mais en cherchant sur la toile j'ai plu lire que le site Casamundo - qui propose des locations d’hébergement proposait le règlement via les chèques vacances.
Habituée à utiliser les services de Airbnb, j'ai tenté de faire une recherche de location sur les 2 sites et j'ai trouvé la même location sur les 2 sites mais à un prix nettement différent, Airbnb bien plus cher. Je ne sais pas si cela vient du fait que Airbnb prennent plus de commission mais je me pose des question sur le sérieux de Casamundo.
Êtes-vous déjà passé par Casamundo et surtout avez-vous déjà payé par chèques vacances ? Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos avis. Bonne journée.
Retour d'un voyage de 22 jours au Costa Rica English translation pending
Le Tour du Costa Rica en 22 jours (25 si on compte l’avion) en février et mars 2016
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Quelle est la meilleure place à Cuba? English translation pending
Quelle est la meilleure place à Cuba si je veux être avec des gens chaleureux et un beau paysage?
Retour de seize jours au Costa Rica English translation pending
Notre 1er voyage au CR mais pas le dernier! Marie-Josee et Pierre
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
San-Josee-Caraibes-Arenal/Fortuna/Monterverde-MAnuel-Antonio PArfait, et a partir de ce simple triangle, tu trouves et tu reserves;
Montreal-San Josee -- Apportes toi du Ca$sh US au moins pour prendre un taxi (26US$) vers San Josee.Le dimanche a San Josee , y'a rien d'ouvert, sauf le CountryMen lodge, la bouffe est bonne!
Hotel Aranjuez- 48$ US Cash belle chambre typiquement costaricaine et un immense buffet le matin avec cuisinier qui te concocte des omellettes a ton choix, tu te gaves et t'es bon jusqu;au souper (oui je suis CH, non Euro, ici on soupe, on dine pas lol)
Jour 2-Taxi (6$US vers le terminal del Carribe) pour le bus vers Puerto-Viejo --en passant le systeme de bus public au CR est genial, de confortables bus pis ca coute pa cher, entre 4-8$ US pour faire 200KM??? une aubaine... rendu a P-Viejo, , on prens un taxi vers Playa Chiquita 6KM au sud de Puerto Viejo Arrive a la casa moabi http://casamoabi.blogspot.com/ Super, 5 jours avec Rene notre hote qui nous a fait visiter le Parc Cahuita et de nombreux animaux, Manazillo, Punta Uva ou on a peche des oursins blancs, manger une langouste fraichement peche a Cocles, les singes hurleurs dans sa cour, qui nous reveillaient a 5H du matin en hurlant.
La mer des Caraibes offrent des recifs et corails parfait pour la plongee sous-marine, nous avons nu le poisson lion (Rascas) sous toutes formes de couleurs
On quitte vers Arenal pour voir le Volcan Pluie, pluie et brume, on ne voit rien, On a quand meme marcher 8Km aller-retour de la Fortuna pour aller visiter le centre Danaus Un Centre ecolo. c'tait OK Le lendemain, on file jeep-boat-jeep vers Monteverde De luxuriantes vegetations ici, il tombe 4 M d;eau/annee, !!! On a fait les ponts suspendus, et Hop dans le bus pour 5 hres de route vers Manual-Antonio/USA.
Manuel-ANtonio: quand tu fais le petit parc, a peine 2KM de marche, il y a des singes capucins, singes ecureuils, Paresseux, les plages du Parc sont les plus belles du monde pour se baigner, sable blanc et presque pas de ressac... On prenait le temps d'achanger avec les ticps mais c'est plien d'americains...
L'an prochain, cote Panama
Pura Vida!
Circuit en Californie: libre ou en auto-tour? English translation pending
bonjour à tous !
on vient de rentrer de SF, et devinez quoi : on pense déjà à repartir !!!
on prevoit cette fois de partir avec nos ados pour faire un circuit cet été en californie, genre los angeles, las vegas, grand cannyon, yosemite et san francisco pour finir.
on hésite un peu à prendre le système auto tour (location de voiture dès l'aéroport et hotels reservés pour toutes les étapes)
certains d'entre vous ont ils déjà pris ce type de formule ? comment sont les hotels ?
d'un coté on ne s'occupe de rien, mais de l'autre on a peur de se faire arnaquer sur la qualité des hébergements, et de faire des haltes trop rapides...
qu'en pensez vous ?
Portugal: randonnée dans le parc national de Peneda Geres? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination pour fin septembre pour faire de la rando essentiellement.
J'ai pensé au Portugal, avec le parc national de Peneda Geres.
J'ai vu que certains organismes le proposent en rando liberté, c'est à dire qu'ils fournissent les topos avec le descriptif des randos et l'hebergement.
Mais généralement je prefere organiser moi même. Alors si certains sont déjà partis dans ce parc, j'attends votre retour! Pour précision, nous ne serons pas en voiture. Alors j'aimerai trouver un point de chute qui permet de faire des randos en étoile. Est ce facile de trouver un hébergement à proximité du parc? et pour se restaurer? Y a t'il des cartes détaillées du parc, avec un système de balisage comme en France?
Sinon j'hésite aussi avec Chypre, donc si vous avez aussi des infos pour les randos de cette destination.....
Merci par avance,
Ln.
Je suis à la recherche d'une destination pour fin septembre pour faire de la rando essentiellement.
J'ai pensé au Portugal, avec le parc national de Peneda Geres.
J'ai vu que certains organismes le proposent en rando liberté, c'est à dire qu'ils fournissent les topos avec le descriptif des randos et l'hebergement.
Mais généralement je prefere organiser moi même. Alors si certains sont déjà partis dans ce parc, j'attends votre retour! Pour précision, nous ne serons pas en voiture. Alors j'aimerai trouver un point de chute qui permet de faire des randos en étoile. Est ce facile de trouver un hébergement à proximité du parc? et pour se restaurer? Y a t'il des cartes détaillées du parc, avec un système de balisage comme en France?
Sinon j'hésite aussi avec Chypre, donc si vous avez aussi des infos pour les randos de cette destination.....
Merci par avance,
Ln.
Trois semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis aux USA cet été et j'ai 3 semaines où je n'ai rien à faire pour l'instant. Je serai seul. Je n'ai pas d'idée pour ne pas avoir un budget explosif. (Dans les 5 à 600€)
Je suis jeune donc je peux avoir des auberges de jeunesse.
des idées?
Nicolas
Voilà je suis aux USA cet été et j'ai 3 semaines où je n'ai rien à faire pour l'instant. Je serai seul. Je n'ai pas d'idée pour ne pas avoir un budget explosif. (Dans les 5 à 600€)
Je suis jeune donc je peux avoir des auberges de jeunesse.
des idées?
Nicolas
3-Week Texas Itinerary - Fall 2025
Hello hello,
After several trips to the American West, we’ve booked our next tickets to Texas!!! We’ll be leaving in mid-October and arriving in Dallas.
After reading several forums/blogs about Texas, I sketched out what our road trip might look like. But here’s the thing—big snag on Day 13!!!
Could you please help me with this plan? Let me know if my draft seems doable or if, on the contrary, the timing is too tight, if I’ve missed any important spots, etc.
We’re traveling as a family with our little ones (3 and 9 years old). We’re not big fans of big cities—we prefer hitting the road, doing hikes, driving on backroads, and we’d love to spend Halloween in a small, friendly town to really experience it.
Here’s my itinerary:
Dallas (overnight since we arrive at 8:30 PM)
Dallas/Fort Worth (overnight in FW or nearby)
FW/Amarillo (overnight in Amarillo)
Amarillo (another night in Amarillo)
Amarillo/Palo Duro Canyon SP/Roswell (overnight nearby or in Roswell)
Roswell (another night?)
Roswell/White Sands (overnight nearby)
White Sands/Carlsbad (overnight nearby)
Carlsbad/Guadalupe Mountains (overnight nearby)
Guadalupe Mountains/Marfa/Alpine (overnight in Alpine)
Alpine/Terlingua (3 nights)
Big Bend NP
Big Bend NP
Big Bend NP/???
And that’s where things get tricky…
What should we do next?
I was thinking of Lost Maple State Park—probably gorgeous with fall colors.
Then head back up to San Antonio, explore the Hill Country, stop in Waco, and make our way back to Dallas?
My husband, though, would love to take a detour to Lafayette, stopping in Houston to visit the Space Center.
Thanks so much for your help! :)
Have a great weekend,
Marie
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Traversée de Santo Antao à pied English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de savoyards habitués à la marche en montagne avec du dénivelé (mais pas du tout à la chaleur 🙁 ) et nous partirons du 15 au 27 mai pour le Cap Vert, notre projet étant de faire la traversée de Santo Antao d'est en ouest. Je vous livre l'itinéraire projeté pour que ceux qui connaissent nous fassent part de leurs avis et conseils.
Jour 1 Arrivée et nuit à Sao Vicente
Jour 2 Ferry et aluguer pour Cova de Paul. Descente par 101 et 102 (Pico Antonio). Nuit Casa Sabine ou Misurino.
Jour 3 Remontée par Santa Isabel 103 + 103A (ou que 103, on hésite...). Nuit chez Manuela à Pico Da Cruz.
Jour 4 Descente par 202 jusqu'à Xoxo, et aluguer pour Ponta Do Sol. Nuit à Ponta Do Sol.
Jour 5 Sentier côtier 212 jusqu'à Cha De Igreja. Nuit chez Mite et Banana.
Jour 6 Meio De Espanha par le 215. Nuit casa Adalberto.
Jour 7 Alto Mira 3 par 216, 305 303. Nuit casa Manuel.
Jour 8 Cha De Feijoal par 302, 309. Nuit ????
Jour 9 Tope de Corea 308. Re nuit à Cha De Feijoal, mais où ?
Jour 10 Monte Trigo par le 310. Nuit à l'école ou à Beira Mar.
Jour 11 Tarrafal par le 311. Nuit à casa Ladera ou ailleurs
Jour 12 Retour à Mindelo par aluguer et ferry
Jour 13 Retour en France
Quelques questions : - Nous serons à Tarrafal le samedi et devrons revenir sur Porto Novo le dimanche. Est ce possible de trouver un collectif pour le port un dimanche ? je ne suis pas sûre... - Comment faire pour réserver les hébergements à l'avance depuis la France ? (sans parler un mot de portugais ni de créole bien sûr...) - Nous n'avons pas d'hébergement à Cha De Feijoal pour 2 nuits, il y a bien Casa Luciano à Morrin d'Egua, mais ça paraît un peu loin de Alto Mira 3... - Le Tope De Corea sans guide mais avec carte et gps possible ? ou pas conseillé ? Si non est il possible de prendre un guide juste pour une journée ? (pas trop de budget malheureusement) Voilà, j'espère que vous pourrez nous aider à finaliser ce voyage, nous avons déjà beaucoup appris avec tous les messages sur ce site et d'autres ! 🙂
Quelques questions : - Nous serons à Tarrafal le samedi et devrons revenir sur Porto Novo le dimanche. Est ce possible de trouver un collectif pour le port un dimanche ? je ne suis pas sûre... - Comment faire pour réserver les hébergements à l'avance depuis la France ? (sans parler un mot de portugais ni de créole bien sûr...) - Nous n'avons pas d'hébergement à Cha De Feijoal pour 2 nuits, il y a bien Casa Luciano à Morrin d'Egua, mais ça paraît un peu loin de Alto Mira 3... - Le Tope De Corea sans guide mais avec carte et gps possible ? ou pas conseillé ? Si non est il possible de prendre un guide juste pour une journée ? (pas trop de budget malheureusement) Voilà, j'espère que vous pourrez nous aider à finaliser ce voyage, nous avons déjà beaucoup appris avec tous les messages sur ce site et d'autres ! 🙂
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €.
Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R).
- Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire).
- Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892).
- LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga...
- Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon.
- Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Voyage à planifier au Costa Rica English translation pending
Bonjour, Nous voulons, mon conjoint et moi nous planifier un voyage en partance du Québec, pour le Costa-Rica.
Nous n'avons pas un énorme budget, donc nous aimerions avoir des idées pour un itinéraire et des endroits pour coucher, soit des cabanas et des hotels pas trop dispendieuses. Nous disposons de 12 a 15 jours.Nous voulons voir au moins un volcan, la parc Manuel Antonio, les plages coté pacifique et caraibes, Si on a le temps les forest nuageuse. Avez vous des idées. Nous allons louer un 4X4 arrivé a San José. C'est notre premier voyage, et avec si peu de temps on voudrait voir ce qu'il y a de plus beau... Alors S.V.P. mes amis voyageurs, voulez vous m'aider en me donnant une idée de combien cela me couterait. On pourrait disposer de 2000. canadien en forcant la note. Est-Ce réalisable . On veut quand même pas manger tous les jours la même chose. J'attends vos réponse ceux et celles qui ont déja fait ce voyage. Merci à l'avance. ( on partirait fin mars ) ( je crois que les billets d'avion sont 900.00 ?? )
Boucle à Salta English translation pending
Bonjour
Je serai à salta 6 jours pleins
J 'envisage de faire la boucle par molinos et cafayate puis le nord vers le salar , peut être nuit à tilcara et retour salta avec visite sur l'itinéraire du train des nuages
A votre avis dans quel ordre tout ça?
Merci
J'aurai une voiture de loc
Itinéraire au Pérou presque prêt - départ début août English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon conjoint dans un mois les 3 premières semaines d'Août, je suis sur le point de finaliser certaines résa et j'aimerais bien avoir vos avis éclairés pour cette dernière ligne droite !
Jour 1 : Arrivée à Lima 18h30 Nuit réservée en chambre d'hôte, proche des bus Cruz Del Sur
Jour 2 : Bus Cruz del Sur Lima > Paracas départ à 7h30 Après-midi : sandboarding + visite de l'oasis de Moron au coucher de soleil, ça coute 100Soles, ça vaut le coup ou pas ? Nuit à Paracas (à réserver à l'avance ??)
Jour 3 : Iles Ballestas le matin (à réserver à l'avance ??) Bus Oltursa, Ica > Arequipa à 20h Arrivée Arequipa à 8h le lendemain
Jour 4 : Journée Arequipa, tranquillou, marché si possible, resto Nuit à Arequipa (où ?)
Jour 5 : Bus Reyna pour Cabanaconde, départ 8h, arrivée 13h à Cabanaconde Après-midi repos, balade. Nuit à Cabanaconde. Pb : le Pachamama est complet 😠 Quel autre hôtel me conseillez-vous ? Un hôtel à Cabanaconde qui donne des cartes et infos pour le canyon car nous allons partir seuls.
Jour 6 : Rando vers San Juan, nuit sur place
Jour 7 : Rando jusqu'à l'oasis, nuit sur place (doit-on réserver cette nuit ?)
Jour 8 : Remontée très tôt pour choper le bus qui va à Puno, arrivée 18h à Puno Nuit à Puno (où ?) Soirée ?
Jour 9 : Journée OFF à Puno, on rêverais d'aller pêcher sur le lac, à votre avis c'est possible ? Sinon, que faire dans les environs de Puno pendant toute une journée ?
Jour 10 : Excursion île Amantani + nuit sur place (à réserver ?)
Jour 11 : Retour par l'île de Taquilé, bus de nuit Puno > Cusco avec Cruz del Sur Arrivée Cusco 4h du mat. Que faire à 4h du mat à Cusco ??
Jour 12 : journée à la cool à Cusco, visite.
Jour 13 : Vallée sacrée, je sais pas encore trop quoi faire ni comment avec agence ou pas ? Je veux aller voir les salinas, Pisac en priorité.
Jour 14 : Soit vallée sacrée, soit sites autours de Cusco
Jour 15, 16, 17, 18 : Inca jungle trek + mp
Jour 19 : Retour Lima en avion, journée balade, Miraflores, soirée dans un bar / club, des idées ? Hotel ?
Jour 20 : Avion retour à 21h, donc journée libre, où aller ?
Comme je l'ai dit au début, nous partons en Août, ma principale question concerne les réservations de bus et d'excursions qui conditionnent tout le reste du voyage.
J'aimerais bien avoir vos avis sur cet itinéraire, s'il est cohérent, mais aussi avoir des idées sur certains points : hôtels à Arequipa, Puno, Cusco, et activités à faire à Puno, Arequipa, Cusco.
En vous remerciant !
Je pars avec mon conjoint dans un mois les 3 premières semaines d'Août, je suis sur le point de finaliser certaines résa et j'aimerais bien avoir vos avis éclairés pour cette dernière ligne droite !
Jour 1 : Arrivée à Lima 18h30 Nuit réservée en chambre d'hôte, proche des bus Cruz Del Sur
Jour 2 : Bus Cruz del Sur Lima > Paracas départ à 7h30 Après-midi : sandboarding + visite de l'oasis de Moron au coucher de soleil, ça coute 100Soles, ça vaut le coup ou pas ? Nuit à Paracas (à réserver à l'avance ??)
Jour 3 : Iles Ballestas le matin (à réserver à l'avance ??) Bus Oltursa, Ica > Arequipa à 20h Arrivée Arequipa à 8h le lendemain
Jour 4 : Journée Arequipa, tranquillou, marché si possible, resto Nuit à Arequipa (où ?)
Jour 5 : Bus Reyna pour Cabanaconde, départ 8h, arrivée 13h à Cabanaconde Après-midi repos, balade. Nuit à Cabanaconde. Pb : le Pachamama est complet 😠 Quel autre hôtel me conseillez-vous ? Un hôtel à Cabanaconde qui donne des cartes et infos pour le canyon car nous allons partir seuls.
Jour 6 : Rando vers San Juan, nuit sur place
Jour 7 : Rando jusqu'à l'oasis, nuit sur place (doit-on réserver cette nuit ?)
Jour 8 : Remontée très tôt pour choper le bus qui va à Puno, arrivée 18h à Puno Nuit à Puno (où ?) Soirée ?
Jour 9 : Journée OFF à Puno, on rêverais d'aller pêcher sur le lac, à votre avis c'est possible ? Sinon, que faire dans les environs de Puno pendant toute une journée ?
Jour 10 : Excursion île Amantani + nuit sur place (à réserver ?)
Jour 11 : Retour par l'île de Taquilé, bus de nuit Puno > Cusco avec Cruz del Sur Arrivée Cusco 4h du mat. Que faire à 4h du mat à Cusco ??
Jour 12 : journée à la cool à Cusco, visite.
Jour 13 : Vallée sacrée, je sais pas encore trop quoi faire ni comment avec agence ou pas ? Je veux aller voir les salinas, Pisac en priorité.
Jour 14 : Soit vallée sacrée, soit sites autours de Cusco
Jour 15, 16, 17, 18 : Inca jungle trek + mp
Jour 19 : Retour Lima en avion, journée balade, Miraflores, soirée dans un bar / club, des idées ? Hotel ?
Jour 20 : Avion retour à 21h, donc journée libre, où aller ?
Comme je l'ai dit au début, nous partons en Août, ma principale question concerne les réservations de bus et d'excursions qui conditionnent tout le reste du voyage.
J'aimerais bien avoir vos avis sur cet itinéraire, s'il est cohérent, mais aussi avoir des idées sur certains points : hôtels à Arequipa, Puno, Cusco, et activités à faire à Puno, Arequipa, Cusco.
En vous remerciant !
Itinéraire au Mexique juillet août 2014 English translation pending
Bonjour tous le monde,
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août, vacances fixes). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été et tout dernièrement l australie qui sans les internautes de ce forum n auraient pas été aussi bien.
Maintenant, nous voulons nous attaquer les tacos, gravir les sites Mayas et se plonger dans des hamac au bord des caraibes. En effet, cette destination est dans nos coeurs depuis ma fois le pre, ier jour ou nous nous sommes rencontrés, saus pour autant jamais sauter le pas.
Sachant que le Mexique est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne la route. Et Ici je fais ma première demande d aide car nous aimerions, je dirai meme nous avons le besoin de votre aide et experience pour que vous nous parliez du mexique en été et nous convaincre de sauter le pas pour le mexique. Et enfin réaliser notre reve d aller sur ses terres, car ce qui nous le plus peur enfaites c est la fameuse saison des pluies et que cette dernière gache nos vacances;
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer le trajet suivant organiser par une agence locale au mexique qui fais du sur mesure; Elle propose des etapes avec chauffeur, d autres en bus. Et je me demandais si c est faisable en voiture de location, surtout niveau securite vu la reputation du mexique. Jour 1 - samedi 05/07/2014 : AEROPORT MEXICO - MEXICO Jour 2 - dimanche 06/07/2014 : MEXICO - ZOCALO - MUSÉE D'ANTHROPOLOGIE - CHAPULTEPEC - MEXICO Jour 3 - lundi 07/07/2014 : MEXICO - TEOTIHUACAN - LA BASILIQUE DE GUADALUPE - MEXICO Jour 4 - mardi 08/07/2014 : MEXICO Jour 5 - mercredi 09/07/2014 : MEXICO - CHOLULA - PUEBLA Jour 6 - jeudi 10/07/2014 : PUEBLA - OAXACA Jour 7 - vendredi 11/07/2014 : OAXACA - MONTE ALBAN - SAN MARTIN TILCAJETE - OAXACA Jour 8 - samedi 12/07/2014 : OAXACA - TUXTLA GUTIERREZ Jour 9 - dimanche 13/07/2014 : TUXTLA GUTIERREZ - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 10 - lundi 14/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - SAN JUAN CHAMULA - ZINACANTAN - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 11 - mardi 15/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 12 - mercredi 16/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - AGUA AZUL - PALENQUE Jour 13 - jeudi 17/07/2014 : PALENQUE - CAMPECHE Jour 14 - vendredi 18/07/2014 : CAMPECHE - UXMAL - MERIDA Jour 15 - samedi 19/07/2014 : MERIDA Jour 16 - dimanche 20/07/2014 : MERIDA - CELESTUN - MERIDA Jour 17 - lundi 21/07/2014 : MERIDA - CENOTES ABALA - SAN ANTONIO Jour 18 - mardi 22/07/2014 : SAN ANTONIO - HACIENDA SOTUTA DE PEON - CALCEHTOK - MUNA Jour 19 - mercredi 23/07/2014 : MERIDA - CHICHEN ITZA - VALLADOLID Jour 20 - jeudi 24/07/2014 : VALLADOLID - COBA - TULUM Jour 21 - vendredi 25/07/2014 : TULUM Jour 22 - samedi 26/07/2014 : TULUM Jour 23 - dimanche 27/07/2014 : TULUM Jour 24 - lundi 28/07/2014 : TULUM - AEROPORT DE CANCUNVoila l itinéraire en question, faites nous savoir toutes vos critiques, lieu incontournable oublié, a enlever experience insolite, aventure et autres. ainsi que de nous convaincre d enfin partir dans ce pays meme au vu de la saison dont nous revons depuis tant d année.
merci infiniment de votre aide, conseil a realiser ce reve
ps nous pouvons disposer de quelques jours en plus
Voilà, comme chaque année ma copine et moi partons environ 1 mois dans des destinations différentes durant les vacances d'été (juillet-août, vacances fixes). Nous avons pris maintenant l'habitude depuis plusieurs années de venir sur ce forum s'informer sur les bons plans, les itinéraires des autres inscrits pour se faire une idée, ce qui nous a permis d'avoir fait un super voyage sur la côte ouest US, ou encore la tanzanie et Zanzibar cet été et tout dernièrement l australie qui sans les internautes de ce forum n auraient pas été aussi bien.
Maintenant, nous voulons nous attaquer les tacos, gravir les sites Mayas et se plonger dans des hamac au bord des caraibes. En effet, cette destination est dans nos coeurs depuis ma fois le pre, ier jour ou nous nous sommes rencontrés, saus pour autant jamais sauter le pas.
Sachant que le Mexique est souvent mise de côté car pas la bonne saison en été etc... je me suis quand même mis à faire des recherches sur ce lieu, et ai essayé de faire un itinéraire qui tienne la route. Et Ici je fais ma première demande d aide car nous aimerions, je dirai meme nous avons le besoin de votre aide et experience pour que vous nous parliez du mexique en été et nous convaincre de sauter le pas pour le mexique. Et enfin réaliser notre reve d aller sur ses terres, car ce qui nous le plus peur enfaites c est la fameuse saison des pluies et que cette dernière gache nos vacances;
Sachant qu'à chacun de nos voyages, notre but est toujours le même, découvrir de nouvelle culture, paysage, vivre de nouvelles expérience et aventure tout en se faisant quelques jours de plages.
Aller on attaque le vif du sujet, voici l'itinéraire que j'ai pensé d'effectuer le trajet suivant organiser par une agence locale au mexique qui fais du sur mesure; Elle propose des etapes avec chauffeur, d autres en bus. Et je me demandais si c est faisable en voiture de location, surtout niveau securite vu la reputation du mexique. Jour 1 - samedi 05/07/2014 : AEROPORT MEXICO - MEXICO Jour 2 - dimanche 06/07/2014 : MEXICO - ZOCALO - MUSÉE D'ANTHROPOLOGIE - CHAPULTEPEC - MEXICO Jour 3 - lundi 07/07/2014 : MEXICO - TEOTIHUACAN - LA BASILIQUE DE GUADALUPE - MEXICO Jour 4 - mardi 08/07/2014 : MEXICO Jour 5 - mercredi 09/07/2014 : MEXICO - CHOLULA - PUEBLA Jour 6 - jeudi 10/07/2014 : PUEBLA - OAXACA Jour 7 - vendredi 11/07/2014 : OAXACA - MONTE ALBAN - SAN MARTIN TILCAJETE - OAXACA Jour 8 - samedi 12/07/2014 : OAXACA - TUXTLA GUTIERREZ Jour 9 - dimanche 13/07/2014 : TUXTLA GUTIERREZ - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 10 - lundi 14/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - SAN JUAN CHAMULA - ZINACANTAN - SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 11 - mardi 15/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS Jour 12 - mercredi 16/07/2014 : SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS - AGUA AZUL - PALENQUE Jour 13 - jeudi 17/07/2014 : PALENQUE - CAMPECHE Jour 14 - vendredi 18/07/2014 : CAMPECHE - UXMAL - MERIDA Jour 15 - samedi 19/07/2014 : MERIDA Jour 16 - dimanche 20/07/2014 : MERIDA - CELESTUN - MERIDA Jour 17 - lundi 21/07/2014 : MERIDA - CENOTES ABALA - SAN ANTONIO Jour 18 - mardi 22/07/2014 : SAN ANTONIO - HACIENDA SOTUTA DE PEON - CALCEHTOK - MUNA Jour 19 - mercredi 23/07/2014 : MERIDA - CHICHEN ITZA - VALLADOLID Jour 20 - jeudi 24/07/2014 : VALLADOLID - COBA - TULUM Jour 21 - vendredi 25/07/2014 : TULUM Jour 22 - samedi 26/07/2014 : TULUM Jour 23 - dimanche 27/07/2014 : TULUM Jour 24 - lundi 28/07/2014 : TULUM - AEROPORT DE CANCUNVoila l itinéraire en question, faites nous savoir toutes vos critiques, lieu incontournable oublié, a enlever experience insolite, aventure et autres. ainsi que de nous convaincre d enfin partir dans ce pays meme au vu de la saison dont nous revons depuis tant d année.
merci infiniment de votre aide, conseil a realiser ce reve
ps nous pouvons disposer de quelques jours en plus
Avis sur itinéraire de quinze jours en Corse? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.
28 juin:départ de Montréal
29juin: arrivée à Calvi
30 juin:Calvi, la Revellata
1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse
2 juillet:désert des agriates près de St-Florent
3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua
4 juillet: Bastia
5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)
6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)
7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta
8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano
9 juillet:aiguilles de Bavella
10 juillet:Sartène, Campomoro
11 juillet: îles sanguinaires
12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana
13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria
14 juillet:départ de Calvi,12 h
Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.
Merci de m'éclairer
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Argentine 2 semaines fin novembre English translation pending
J'ai encore d'ici cet été pour changer d'idée ( confirmation des vacances à mon mari en juillet ).
Je cherche une belle destination pour fin-novembre. Je ne dispose que de deux semaines.
Je suis revenue enthousiasme à l'idée d'aller en Argentine, parce que je viens de trouver un vol aller-retour BA- Salta à 220 $ avec Aerolinas . Mes recherches auparavant, affichaient 650 $ !!!!!
J'aimerais visiter le NOA, mais sans voir les paysages salés ( j'ai déjà vu celui de la Tunisie ) . Donc écourter le périple en délaissant cette section.
Les trois points qui m'intéressent le plus dans le NOA, est la montagne de couleurs, la culture andine et Cafayate , le vin.
Est-il suggéré de dormir au moins deux nuits à Cafayate pour un amateur modéré de vin et se reposer entre deux boucles ?
Combien de temps dois-je disposer pour apprécier ce que je veux visiter ? ... 7 nuits, 9 nuits ? Le reste, à la fin du séjour, sera consacré à la Capitale. Une ville où il y a bcq à voir, architecture, parcs, animations etc... . J'aime bien manger, et je sais que dans une grande ville, les restos abondent et sont représentatifs de la culture culinaire du pays.
Alors qu'elle est le meilleur balancier entre NOA et BA, et pour le NOA, quelle ou quelles boucle vous me suggérez ?
Je suis revenue enthousiasme à l'idée d'aller en Argentine, parce que je viens de trouver un vol aller-retour BA- Salta à 220 $ avec Aerolinas . Mes recherches auparavant, affichaient 650 $ !!!!!
J'aimerais visiter le NOA, mais sans voir les paysages salés ( j'ai déjà vu celui de la Tunisie ) . Donc écourter le périple en délaissant cette section.
Les trois points qui m'intéressent le plus dans le NOA, est la montagne de couleurs, la culture andine et Cafayate , le vin.
Est-il suggéré de dormir au moins deux nuits à Cafayate pour un amateur modéré de vin et se reposer entre deux boucles ?
Combien de temps dois-je disposer pour apprécier ce que je veux visiter ? ... 7 nuits, 9 nuits ? Le reste, à la fin du séjour, sera consacré à la Capitale. Une ville où il y a bcq à voir, architecture, parcs, animations etc... . J'aime bien manger, et je sais que dans une grande ville, les restos abondent et sont représentatifs de la culture culinaire du pays.
Alors qu'elle est le meilleur balancier entre NOA et BA, et pour le NOA, quelle ou quelles boucle vous me suggérez ?
Budget combiné Nord-Ouest argentin - Bolivie - Chili English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter la région de Salta en Argentine, le sud lipez et le salar d'uyuni de Bolivie + le désert d'atacama et Valparaiso au Chili en 18-19 jours pour un budget d'environ 2000EUR ( vol compris , il est à 700EUR actuellement )
Est-ce possible? Sachant que je me fiche du confort...
De Buenos Aires je prendrai un vol pour Salta, le retour se fera de Santiago du Chili...
Merci par avance
Je souhaite visiter la région de Salta en Argentine, le sud lipez et le salar d'uyuni de Bolivie + le désert d'atacama et Valparaiso au Chili en 18-19 jours pour un budget d'environ 2000EUR ( vol compris , il est à 700EUR actuellement )
Est-ce possible? Sachant que je me fiche du confort...
De Buenos Aires je prendrai un vol pour Salta, le retour se fera de Santiago du Chili...
Merci par avance
Itinéraire de Quinze jours au Costa Rica en août English translation pending
Bonjour,
je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes précédents messages. Désormai on a une idée plus précise de notre itinéraire mais on aimerait avoir votre avis sur la faisabilité de ce parcours sachant qu'on partirait en aout.
J1 -> arrivée à san jose -> nuit à san josé J2-J4 -> package 3jours et 2 nuits à tortuguero avec jungle tom safari ( connaissez vous ?) j4 -> le soir nuit à san jose J5 -> location d'un rav 4 et depart vers manuel antonio -> nuit à quepos J6 -> parc manuel antonio -> après midi route vers monteverde -> nuit santa helena J7 -> decouverte de monteverde -> nuit à santa helena J8 -> matin monteverde -> apres midi départ vers arenal en longeant le lac -> nuit à fortuna J9 -> volcan arenal -> après midi départ vers poas -> nuit sur place J10 -> volcan poas le matin -> après midi depart vers san jose avec restitution 4x4 -> nuit san jose J11 -> depart en bus le matin vers puerto jimenez -> nuit à puerto jimenez J12 -> taxi vers carate -> rando de carate à la sirena -> nuit à la sirena J13 -> visite sirena -> nuit à la sirena J14 -> rando de la sirena vers los patos -> apres midi taxi + bus pour retour san jose -> nuit san jose J15 -> depart pour la france
Qu'en pensez vous ? Avez vous de bonnes adresses pour dormir ? Des conseils ?
Merci d'avance
cindy et julien
je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes précédents messages. Désormai on a une idée plus précise de notre itinéraire mais on aimerait avoir votre avis sur la faisabilité de ce parcours sachant qu'on partirait en aout.
J1 -> arrivée à san jose -> nuit à san josé J2-J4 -> package 3jours et 2 nuits à tortuguero avec jungle tom safari ( connaissez vous ?) j4 -> le soir nuit à san jose J5 -> location d'un rav 4 et depart vers manuel antonio -> nuit à quepos J6 -> parc manuel antonio -> après midi route vers monteverde -> nuit santa helena J7 -> decouverte de monteverde -> nuit à santa helena J8 -> matin monteverde -> apres midi départ vers arenal en longeant le lac -> nuit à fortuna J9 -> volcan arenal -> après midi départ vers poas -> nuit sur place J10 -> volcan poas le matin -> après midi depart vers san jose avec restitution 4x4 -> nuit san jose J11 -> depart en bus le matin vers puerto jimenez -> nuit à puerto jimenez J12 -> taxi vers carate -> rando de carate à la sirena -> nuit à la sirena J13 -> visite sirena -> nuit à la sirena J14 -> rando de la sirena vers los patos -> apres midi taxi + bus pour retour san jose -> nuit san jose J15 -> depart pour la france
Qu'en pensez vous ? Avez vous de bonnes adresses pour dormir ? Des conseils ?
Merci d'avance
cindy et julien
Cherche adresses de casas particuliares à Cuba English translation pending
Bonjour,
je pars pour 5 semaines en juin à Cuba. Je compte bien voyager pas mal.
Alors, je cherche de bonnes adresses de casas particuliares dans toutes les villes (Havana, Santiago de Cuba, Trinidad, Holguin etc.)
J'ai déjà le guide Lonely Planet, mais J'aimerais des références de personne qui y ont séjourner... Donc, des endroits propres avec hôtes sympathiques entre 20CUC et 30CUC /nuit, vous connaissez?
Merci!
Aubray
je pars pour 5 semaines en juin à Cuba. Je compte bien voyager pas mal.
Alors, je cherche de bonnes adresses de casas particuliares dans toutes les villes (Havana, Santiago de Cuba, Trinidad, Holguin etc.)
J'ai déjà le guide Lonely Planet, mais J'aimerais des références de personne qui y ont séjourner... Donc, des endroits propres avec hôtes sympathiques entre 20CUC et 30CUC /nuit, vous connaissez?
Merci!
Aubray
La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs English translation pending
Salut à tous
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.
De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.
L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.
On a trouvé de l'essence!
Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!
19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.
Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!
Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!
Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.
Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.
Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.
Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.
"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!
"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.
1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!
Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Voyage de quatre-vingt-huit jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'une année de césure je compte travailler durant 6 à 8 mois pour pouvoir ensuite partir 3 mois aux Etats-Unis avec une amie. Nous comptons réaliser ce voyage entre mi-mai et mi-août 2013, nous nous déplacerons en voiture et nous logerons principalement en camping et motel ou auberge de jeunesse dans les villes. Après beaucoup de recherches (et en grande partie sur ce forum si riche 🙂) nous avons mis au point un itinéraire... Nous serions curieuses de connaître vos avis !
Merci d'avance !
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