Results for "Canal+Garonne+|+127"
21015 results found.
Suggestions de vos plus belles balades à vélo en France English translation pending
Ceci pourrait être une suggestion de thème pour VF dans toutes les rubriques.
Décrivez vos plus plus belles ballades à vélo en France par régions en indiquant tous les villages traversés, le
dénivelé, les kms et le temps pour parcourir un circuit.
Exemple: idée de ballade d'une journée en Ardèche, 80 kms, difficulté moyenne, temps approximative 7 hrs , départ Vallon Pont d'arc, villages traversées.................. etc.
Ceci éviterais de se casser la tête sur la carte la veille d'un départ en se disant: où allez ce weekend ?
Nous avons souvent été déçus par les circuits que certains sites préconisent qui prônent plus la performance que la ballade avec visite des sites.
Sur notre blog, nous commençons à afficher nos plus beaux circuits et allons les mettre à jour au fur et à mesure.
à vous de proposer les vôtres.
http://curieuxcyclos.eklablog.fr
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Vous utilisez vraiment 80 L de sacoches? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
J'essai de commencer à préparer un ptit tour d'Europe avec option Turquie/Iran sur 3 à 6 mois en autonomie moyenne (=camping quand possible, auberge ou hotel sinon). J'ai déjà le vélo, un paquet de pates et deux jambes, donc je me trouve bien partis 😉 Mais pour les sacoches, je vois que le standard semble être environ 50L à l'arrière + 25L à l'avant + 5L au guidon. ça fait quand même 80L, ce qui me parait énorme comparé à une rando pédestre (j'utilise normalement un sac de 60L quand je me promène à pieds).
Vous utilisez vraiment tout ce volume ? ou vous gardez de la réserve pour ramener des souvenirs 😄 ?
Au passage si vous avez des adresses pour trouver des sacoches de bonne qualité (ortlieb, vaude au autre) d'occasion, je suis preneur ! EBay n'a pas l'air très bien pourvu...
Et tant que j'y suis, je ne trouve pas non plus de cartes détaillées des itinéraires eurovélo, il n'y a rien de centralisé ou je suis mauvais ?
Vélo Triban Road 5 pour voyager? English translation pending
Salut à toutes et à tous...
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Jusqu'où partir à vélo depuis Dunkerque? English translation pending
Bonjour, c'est ma première participation à un forum et je n'ai aucune expérience dans le voyage à vélo mais une envie folle de commencer. J'aimerai donc partir l'été prochain avec mon mari et mes 2 enfants - 5 ans et 3 ans- en vélo pour faire Dunkerque - Toulouse.
Mais en attendant, j'aimerai faire un premier "essai" de quelques jours (parce que mon mari va me dire que je suis folle), alors pour lui prouver la faisabilité du projet, il faudrait que nous partions 3/4 jours mais :
- je ne sais pas quel est l'itinéraire le plus sympa (pour ne pas les dégôuter dès le 1er voyage)
- j'ai pensé que nous pourrions revenir en train, ce qui nous permettrait d'aller plus loin.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide, elle me sera précieuse.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide, elle me sera précieuse.
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
La vallée du Rhône à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
J'amerai faire ce trajet à vélo un jour et me demande si le chemin jusqu'à la côte d'azur est assez plat en longeant la vallée ...ou devons nous forcement aborder des cols inévitables en route?....merci pour vos reponses..
ps : j'imagine un départ du nord de la France (Meubeuge)
Canal de la Garonne à vélo English translation pending
Nous sommes du Québec. Nous prévoyons faire le canal en vélo à la mi-juillet de Bordeaux à Toulouse, peut-être Carcassonne. Nous utiliserons les services de Randovélo pour les vélos et l'hébergement. Si vous êtes familier avec ce circuit, nous apprécierions vos suggestions et commentaires.
Merci
Canal de la Garonne à vélo English translation pending
😎 Bonjour à tous,
Dernière semaine de Juillet nous partons faire le Canal de La Garonne au départ de Agen pour rejoindre Toulouse. Retour par le train L'itinéraire est bouclée, camping trouver, le seul point noir ou laisser la voiture et la remorque (et oui nous partons surement à Cinq)au départ.
Merci de vos réponse
Dernière semaine de Juillet nous partons faire le Canal de La Garonne au départ de Agen pour rejoindre Toulouse. Retour par le train L'itinéraire est bouclée, camping trouver, le seul point noir ou laisser la voiture et la remorque (et oui nous partons surement à Cinq)au départ.
Merci de vos réponse
Canal latéral à la Garonne à vélo English translation pending
Bonjour à tous, cette année au mois de juin 2015, je vais refaire le canal de la Garonne à velo. Mon point de départ sera Langon. Je recherche un hebergement gratuit (genre couchsurfing) pour faire de belles rencontres mais aussi pour pouvoir laisser ma voiture sans crainte. J'ai déjà fait des demandes sur le site couchsurfing mais personne ne me réponds. Peut être y aura t il une personne sympa qui me viendra en aide. amicalement Rosy
Canal de la Garonne et du Midi à vélo English translation pending
Bonjour à tous les mordus de cyclocamping !
Je suis entrain de mettre en place mon 1er périple à vélo. Je compte partir du 14 juillet au 30 juillet 2013. J'ai un vtt tout simple avec une petite remorque. Dans cette remorque il y aura tout le necessaire à camping + popotte soit un poids total de 24kg. Ma chienne m'accompagnant, je lui ai prévu sa place dans la remorque pour ses moments de repos : 10kg de +.
Je prevois de mettre 2 sacoches à l'avant pour les vêtements, trousses de toilette et secours ainsi qu'un "kit de bouf" de dépannage. Une petite sacoche de guidon pour les papiers, portable, appareil photo, cartes.
Quel porte-bagages peut aller sur un vtt avec fourche à suspension et frein à disque ?
Des calle-pieds sont ils necessaires, si oui lesquels ?
Quels sont les ti bobo rencontrés lors de ce genre de périple ? ampoules ? piqures ? que prendre dans sa trousse de secours ?
Je pense garer ma voiture à un endroit X tout près du canal de la garonne, et je ne veux pas repasser 2 fois au même endroit, que me conseillez vous comme itinéraire sachant que j'ai besoin de plat et que je pense faire une moyenne de 30km/j ?
Merci bcp de vos réponses, à bientôt
Isa
SNCF et canal de la Garonne et du Midi English translation pending
bonjour,
je souhaite aller faire le canal de la Garonne et du midi. Je pars de Paris en train, pour l'aller aucun soucis, il reste des trains classiques qui acceptent les vélos au départ de la gare d'Austerlitz par contre pour le retour la seule alternative que je trouve c'est Sete- Clermont Ferrand- paris soit presque 12 heures de trajet....Est ce que quelqu'un connait une meilleure option merci à vous herve
je souhaite aller faire le canal de la Garonne et du midi. Je pars de Paris en train, pour l'aller aucun soucis, il reste des trains classiques qui acceptent les vélos au départ de la gare d'Austerlitz par contre pour le retour la seule alternative que je trouve c'est Sete- Clermont Ferrand- paris soit presque 12 heures de trajet....Est ce que quelqu'un connait une meilleure option merci à vous herve
Boucle vallée du Lot - canal de la Garonne à vélo English translation pending
Bonjour à toutes/tous
nous voudrions effectuer en août une boucle Aiguillon - Cahors - Moissac - Agen - Aiguillon.
Le seul tronçon qui nous interpelle est celui entre Cahors et Moissac qui passerait par Lauzerte et Montcuq.
La route est-elle peu fréquentée par les automobiles ?
Les dénivelés ne sont pas rédhibitoires car nous partirions avec matériel de camping ?
Quels sont les passages à éviter et a contrario à ne pas louper ?
Avez-vous de bonnes adresses de camping voire de petits hôtels sympathiques ?
Des retours d'expérience nous seraient utiles, merci d'avance pour vos commentaires et suggestions.
Quel vélo pour le canal de la Garonne? English translation pending
Bonjour a tous, cet ete on se lance, on prevoit une sortie velo , sur le canal de la garonne, entre bordeeaux et Montauban , j hesite a partir avec mon velo triban ( roue de velo course ) ou mon bon vieux velo des champs ( un bit win avec de grosse roues de 700 ) sachant que nous prenons les chemins de halage entre castets en dorthe et montech. Si quelqu un avait une bonne adresse pour passer la nuit du coté d agen je suis preneur aussi . Merci
Voyage à vélo dans la Garonne sur le canal du Midi English translation pending
bonjour
cette année nous avons l'envie de partir 2 semaines pour découvrir la Garonne et continuer sur le canal du midi.
2 semaines est-ce suffisant pour faire cela ? sachant que nous avons tous les 2 chacun un VTC. une question également, y a -t-il des portions à éviter ? On pense partir de Bordeaux est-ce faisable ? Nous faisons du camping, merci de nous donner des infos sur les campings pas CHER ! le hic c'est que nous partons du fin juillet début aoüt, on risque d'avoir beaucoup de monde.
Merci de vos réponses😄
chanjulia😉
Gîtes pour périple le long du canal de la Garonne et du Midi à vélo? English translation pending
Bonjour à tout le monde. En mai nous faisons le canal de la garonne et le canal du midi à vélo. Malgré nos différentes recherches et documentations nous ne trouvons que très peu de gîtes pour nous accueillir le soir. Pas de camping pour nous cette fois car nous sommes avec des amis qui ne veulent pas camper. Et l'hotel ou la chambre d'hôtes sont trop onéreux. Qui peut nous donner des adresses de gîtes ou le nom d'une doc à nous procurer. Par avance merci
Périple de Sète à Bordeaux à vélo par la Garonne et le canal du Midi? English translation pending
Salut à tous,
Nous partons avec ma chérie en septembre et octobre 2010 pour une "rando" de Sète à Bordeaux, groso modo, via le canal du Midi et canal latéral de la Garonne. J'ai bien lu quelques "messages" concernant le sens du ou des vents, mais tellement contradictoires....🤪 pour ne pas dire plus.....😠 Alors si un de vous à déjà une bonne expérience de cela, sympa de nous en faire profiter!
Canal du midi: Toulouse-Bordeaux English translation pending
Bonjour à tous
Au départ de Paris le premier avril, je suis arrivé en Haute-Garonne il y a un peu plus de deux semaines. Tout s'est très bien passé et je le raconterai chez moi dans les prochains jours (Pour Françonet que ça pourrait intéresser et qui pourrait faire passer le message, le pédalier est extra ! Même pas mal !) . L'objet de mon message du jour concerne un autre itinéraire.
Je dois me rendre à Arcachon et au départ de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, je me proposais d'emprunter le Canal du Midi. Ici, on m'a dit que de Toulouse à Bordeaux, le canal était entièrement cyclable. D'une part, j'ai un sérieux doute et d'autre part, je n'en trouve aucune confirmation dans mes recherches sur le web (Il semble que le tronçon est du canal est bien mieux documenté).
Je me tourne donc vers vous qui, je l'espère, me filerez de bonnes infos.
Amicalement
Au départ de Paris le premier avril, je suis arrivé en Haute-Garonne il y a un peu plus de deux semaines. Tout s'est très bien passé et je le raconterai chez moi dans les prochains jours (Pour Françonet que ça pourrait intéresser et qui pourrait faire passer le message, le pédalier est extra ! Même pas mal !) . L'objet de mon message du jour concerne un autre itinéraire.
Je dois me rendre à Arcachon et au départ de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, je me proposais d'emprunter le Canal du Midi. Ici, on m'a dit que de Toulouse à Bordeaux, le canal était entièrement cyclable. D'une part, j'ai un sérieux doute et d'autre part, je n'en trouve aucune confirmation dans mes recherches sur le web (Il semble que le tronçon est du canal est bien mieux documenté).
Je me tourne donc vers vous qui, je l'espère, me filerez de bonnes infos.
Amicalement
Canal du midi à vélo en famille (4 ans, 3 ans, 5 mois) English translation pending
Thomas 35 ans - Magalie 34 ans – Clémence 4 ans – Noah 3 ans – Camille 5 mois.
L'année dernière (mai 2012), nous avons fait le canal de la Garonne à 4 (avec Clémence 3ans et Noah 2 ans) de Damazan à Toulouse. Clémence était sur un vélo suiveur et Noah dans la remorque. Nous avions également un siège enfant afin de varier les configurations. Le revêtement était goudronné tout le long donc aucune difficulté. Cette année, nous voulions faire la suite mais avec un passager supplémentaire ! Nous avions entendu dire que cette partie n'était pas très facile, nous appréhendions d'emmener notre dernier né... Et puis finalement, nous nous sommes décidés.. si vraiment c'est trop galère, on prend le train et on rentre !
Nous sommes repartis à la même période (mai 2013), nous avions Camille dans la remorque (nous avions installé une coque rigide weber), Noah sur le vélo suiveur et Clémence sur son propre vélo. Clémence et Noah alternaient la place restante dans la remorque pour faire la sieste et nous avions également le siège enfant ; nous fixions le vélo de Clémence sur la remorque lorsque le parcours était trop dangereux ou lorsqu'elle voulait se reposer.
Nous dormions tout les soirs en chambre d'hôte avec table d'hôte inclus et nous étions autonomes pour 3j pour les piques-niques du midi + goûters + couches..
Globalement, nous sommes ravis et les enfants ont adoré !!
Nous avons eu quelques moments de galères mais sans gravité et que de bons souvenirs. Il avait beaucoup plu les jours précédents mais notre chance a été qu'il n'a quasiment pas plu pendant notre périple. Nous avons eu énormément de boue nous obligeant lors d'une étape à quitter le chemin et faire un détour par la route (voir plus loin le descriptif). Autre difficulté sur un chemin très étroit, la carriole sautait dans tous les sens car il n'y avait qu'une petite trainée pour une roue de vélo. Camille pleurait car il n'arrivait pas à s'endormir. Nous avons donc marché une petite heure, j'ai porté Camille dans le porte bébé pour qu'il puisse dormir un peu..
Etape 1 : Ramonville – Seuil de Naurouze (40km) Pique-nique à l’écluse de Montgiscard Revêtement asphalté sur toute l’étape Le revêtement change 5 km avant d’arriver au seuil de Naurouze lorsqu’on rentre dans le département de l’Aude et se transforme en terre gravillonnée mais très roulant. Seul inconvénient, on voit et on entend l’autoroute. On a dormi à Montferrand, la maison d’hôte du Moulin de Naurouze. Les propriétaires habitent à côté. Accueil chaleureux, ils ont dîné avec nous. Chambre familiale très grande (4 lits superposés + 1 lit double), les WC et SDB sont à l’extérieur de la chambre. La salle à manger n’est pas loin donc pratique si on veut coucher les enfants et dîner après. La maison est agréable mais il fait froid en mi- saison car non chauffée. Accès libre à la cuisine.
Etape 2 : Seuil de Naurouze – Bram (43km) On entre dans l’Aude, le paysage devient très sauvage. Début de parcours très étroit, le revêtement est en terre + herbes hautes. Difficilement praticable lorsqu’il a beaucoup plus les jours précédents. Il avait plus la veille au soir et le sol était gorgé d’eau, on avançait très lentement, parfois marche pour passer les grosses flaques d’eau. Il y a parfois des contre allées en hauteur qui sont plus large et un peu plus praticables.
Possibilité de bifurquer et prendre la route environ 1km après le port du Ségala, on quitte le canal pour rejoindre la D218 en direction de Mas-Saintes-Puelles puis à la sortie de ce village, continuer direction l’aérodrome de Castelnaudary puis rejoindre le canal à La planque. La route est agréable et peu circulante. A La planque on retrouve un chemin asphalté large jusqu’à Castelnaudary. Pique-nique au niveau de l’étang de Castelnaudary.
Puis le chemin devient une piste qui reste roulante.
Nous avons dormi à la ferme auberge du Pigné à Brahm. Pour s’y rendre on quitte le canal à l’écluse de Bram, on roule pendant 4 km sur une piste cyclable le long de la D4 puis une Départementale pas très agréable. Le détour n’en vaut pas la peine. Accueil chaleureux mais sans plus, les chambres sont petites pour une famille. Nous avons eu 2 chambres car nous ne rentrions pas à 5 dans une chambre. Le repas est copieux mais rien d’exceptionnel et nous avons mangé sans les propriétaires.
Etape 3 : Bram – Carcassonne (30km) Chemin en terre mais toujours praticable même par temps de pluie car assez large (on a traversé quand même des bons passages de boue).
Pique-nique à Villesèquelande, il y a une aire avec tables et bancs.
Avant d’arriver à Carcassonne, le sol redevient une piste gravillonnée roulante. Les derniers 500m pour rentrer dans la ville sont vraiment très boueux (par temps de pluie) et étroit, il faut donc bifurquer sur la route dès qu’elle devient visible. Nuits au Domisiladoré, ancien hôtel particulier tenu par Joël vraiment très accueillant. Les chambres sont magnifiques et hyper confortables. Nous avions 2 chambres dans une et la SBD immense, très pratique pour stocker les sacoches pleines de boue. Les chambres sont très calmes, il y a une cour intérieure avec un petit jardin très sympa pour les enfants. Il n’y a pas de table d’hôte mais une petite salle à manger avec un coin cuisine à disposition des hôtes donc très pratique (aucun soucis pour faire des courses car la maison est en plein centre).
Etape 4 : Carcassonne – Homps (45km) Route très roulante pendant ~20km.
Pique-nique à l’écluse de Marseillette. La piste reste roulante jusqu’à l’écluse de l’aiguille ( + 6 km) puis chemin en terre donc très boueux par temps de pluie. De plus le chemin devient très étroit avec des racines sur les côtés. Très galère avec une carriole, ça saute dans tous les sens. Nous avons dû marcher un peu car Camille n’arrivait pas à dormir. Les derniers km avant d’arriver à Homps sont roulant mais très désagréables (cassant, beaucoup de cailloux) Nuit à l’auberge de l’Arbousier. Auberge ringard mais accueil très chaleureux et repas gastronomique (très fin !). Le propriétaire est un fin cuisinier. Il nous a proposé dès notre arrivée de laver notre linge. Il y a une magnifique terrasse qui domine le canal, un espace canapé ou se cachent des jouets pour les enfants.
Etape 5 : Homps – Narbonne (50km) On a roulé majoritairement sur la route. Route de Homps jusqu’à Paraza très jolie, peu circulante avec un beau paysage, en passant par Argens Minervois et Roubias. Juste après Paraza, on reprend le canal du midi en juste avant l’aqueduc du Répudre jusqu’au Sommail pour pique-niquer. Puis on continue jusqu’au canal de jonction conduisant jusqu’au canal de la Robine. La piste pratiquée est en terre, large assez roulante. Le chemin de halage est ensuite interrompu, à l’écluse de Salleles d’Aude, on reprend la route D1118 jusqu’à la Cuxac-d’aude puis environ 2 km sur la D13 en direction de Narbonne jusqu’à l’écluse de Raonel. La route D13 est très passante, attention aux voitures qui roulent assez vite. L’accès ramenant au canal de la Robine est difficile à voir. Revêtement assez roulant. Circulation dans Narbonne galère en vélo, il n’y a aucune piste cyclable et les trottoirs sont hyper étroits.
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !!
L'année prochaine : Nantes - Brest....
L'année dernière (mai 2012), nous avons fait le canal de la Garonne à 4 (avec Clémence 3ans et Noah 2 ans) de Damazan à Toulouse. Clémence était sur un vélo suiveur et Noah dans la remorque. Nous avions également un siège enfant afin de varier les configurations. Le revêtement était goudronné tout le long donc aucune difficulté. Cette année, nous voulions faire la suite mais avec un passager supplémentaire ! Nous avions entendu dire que cette partie n'était pas très facile, nous appréhendions d'emmener notre dernier né... Et puis finalement, nous nous sommes décidés.. si vraiment c'est trop galère, on prend le train et on rentre !
Nous sommes repartis à la même période (mai 2013), nous avions Camille dans la remorque (nous avions installé une coque rigide weber), Noah sur le vélo suiveur et Clémence sur son propre vélo. Clémence et Noah alternaient la place restante dans la remorque pour faire la sieste et nous avions également le siège enfant ; nous fixions le vélo de Clémence sur la remorque lorsque le parcours était trop dangereux ou lorsqu'elle voulait se reposer.
Nous dormions tout les soirs en chambre d'hôte avec table d'hôte inclus et nous étions autonomes pour 3j pour les piques-niques du midi + goûters + couches..
Globalement, nous sommes ravis et les enfants ont adoré !!
Nous avons eu quelques moments de galères mais sans gravité et que de bons souvenirs. Il avait beaucoup plu les jours précédents mais notre chance a été qu'il n'a quasiment pas plu pendant notre périple. Nous avons eu énormément de boue nous obligeant lors d'une étape à quitter le chemin et faire un détour par la route (voir plus loin le descriptif). Autre difficulté sur un chemin très étroit, la carriole sautait dans tous les sens car il n'y avait qu'une petite trainée pour une roue de vélo. Camille pleurait car il n'arrivait pas à s'endormir. Nous avons donc marché une petite heure, j'ai porté Camille dans le porte bébé pour qu'il puisse dormir un peu..
Etape 1 : Ramonville – Seuil de Naurouze (40km) Pique-nique à l’écluse de Montgiscard Revêtement asphalté sur toute l’étape Le revêtement change 5 km avant d’arriver au seuil de Naurouze lorsqu’on rentre dans le département de l’Aude et se transforme en terre gravillonnée mais très roulant. Seul inconvénient, on voit et on entend l’autoroute. On a dormi à Montferrand, la maison d’hôte du Moulin de Naurouze. Les propriétaires habitent à côté. Accueil chaleureux, ils ont dîné avec nous. Chambre familiale très grande (4 lits superposés + 1 lit double), les WC et SDB sont à l’extérieur de la chambre. La salle à manger n’est pas loin donc pratique si on veut coucher les enfants et dîner après. La maison est agréable mais il fait froid en mi- saison car non chauffée. Accès libre à la cuisine.
Etape 2 : Seuil de Naurouze – Bram (43km) On entre dans l’Aude, le paysage devient très sauvage. Début de parcours très étroit, le revêtement est en terre + herbes hautes. Difficilement praticable lorsqu’il a beaucoup plus les jours précédents. Il avait plus la veille au soir et le sol était gorgé d’eau, on avançait très lentement, parfois marche pour passer les grosses flaques d’eau. Il y a parfois des contre allées en hauteur qui sont plus large et un peu plus praticables.
Possibilité de bifurquer et prendre la route environ 1km après le port du Ségala, on quitte le canal pour rejoindre la D218 en direction de Mas-Saintes-Puelles puis à la sortie de ce village, continuer direction l’aérodrome de Castelnaudary puis rejoindre le canal à La planque. La route est agréable et peu circulante. A La planque on retrouve un chemin asphalté large jusqu’à Castelnaudary. Pique-nique au niveau de l’étang de Castelnaudary.
Puis le chemin devient une piste qui reste roulante.
Nous avons dormi à la ferme auberge du Pigné à Brahm. Pour s’y rendre on quitte le canal à l’écluse de Bram, on roule pendant 4 km sur une piste cyclable le long de la D4 puis une Départementale pas très agréable. Le détour n’en vaut pas la peine. Accueil chaleureux mais sans plus, les chambres sont petites pour une famille. Nous avons eu 2 chambres car nous ne rentrions pas à 5 dans une chambre. Le repas est copieux mais rien d’exceptionnel et nous avons mangé sans les propriétaires.
Etape 3 : Bram – Carcassonne (30km) Chemin en terre mais toujours praticable même par temps de pluie car assez large (on a traversé quand même des bons passages de boue).
Pique-nique à Villesèquelande, il y a une aire avec tables et bancs.
Avant d’arriver à Carcassonne, le sol redevient une piste gravillonnée roulante. Les derniers 500m pour rentrer dans la ville sont vraiment très boueux (par temps de pluie) et étroit, il faut donc bifurquer sur la route dès qu’elle devient visible. Nuits au Domisiladoré, ancien hôtel particulier tenu par Joël vraiment très accueillant. Les chambres sont magnifiques et hyper confortables. Nous avions 2 chambres dans une et la SBD immense, très pratique pour stocker les sacoches pleines de boue. Les chambres sont très calmes, il y a une cour intérieure avec un petit jardin très sympa pour les enfants. Il n’y a pas de table d’hôte mais une petite salle à manger avec un coin cuisine à disposition des hôtes donc très pratique (aucun soucis pour faire des courses car la maison est en plein centre).
Etape 4 : Carcassonne – Homps (45km) Route très roulante pendant ~20km.
Pique-nique à l’écluse de Marseillette. La piste reste roulante jusqu’à l’écluse de l’aiguille ( + 6 km) puis chemin en terre donc très boueux par temps de pluie. De plus le chemin devient très étroit avec des racines sur les côtés. Très galère avec une carriole, ça saute dans tous les sens. Nous avons dû marcher un peu car Camille n’arrivait pas à dormir. Les derniers km avant d’arriver à Homps sont roulant mais très désagréables (cassant, beaucoup de cailloux) Nuit à l’auberge de l’Arbousier. Auberge ringard mais accueil très chaleureux et repas gastronomique (très fin !). Le propriétaire est un fin cuisinier. Il nous a proposé dès notre arrivée de laver notre linge. Il y a une magnifique terrasse qui domine le canal, un espace canapé ou se cachent des jouets pour les enfants.
Etape 5 : Homps – Narbonne (50km) On a roulé majoritairement sur la route. Route de Homps jusqu’à Paraza très jolie, peu circulante avec un beau paysage, en passant par Argens Minervois et Roubias. Juste après Paraza, on reprend le canal du midi en juste avant l’aqueduc du Répudre jusqu’au Sommail pour pique-niquer. Puis on continue jusqu’au canal de jonction conduisant jusqu’au canal de la Robine. La piste pratiquée est en terre, large assez roulante. Le chemin de halage est ensuite interrompu, à l’écluse de Salleles d’Aude, on reprend la route D1118 jusqu’à la Cuxac-d’aude puis environ 2 km sur la D13 en direction de Narbonne jusqu’à l’écluse de Raonel. La route D13 est très passante, attention aux voitures qui roulent assez vite. L’accès ramenant au canal de la Robine est difficile à voir. Revêtement assez roulant. Circulation dans Narbonne galère en vélo, il n’y a aucune piste cyclable et les trottoirs sont hyper étroits.
N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !!
L'année prochaine : Nantes - Brest....
Le canal latéral à la Loire de Briare à Roanne possible en vélo route? English translation pending
Bonjour,
Nous avons déja pédalé sur les canaux de Nantes à Brest, Latéral à la Garonne et canal du midi avec nos vélos de route.
Quelqu'un peut-il nous dire si halage du canal latéral à la Loire de Briare à Roanne est possible en vélo route .
Merci de vos réponses
Venez100
Canal des deux mers (retour de périple à vélo en France) English translation pending
Bonjour,
je rentre d'un périple de Royan à Sète soit 710 km effectués du 3 au 10 mai 2017 en cyclo-camping. L'itinéraire est globalement très bien signalé tout au long du parcours. Seuls certains circuits touristiques qui utilisent la même signalétique que le canal des deux mers peuvent engendrer des détours inutiles mais cependant charmants.Il faut veiller à suivre le canal le plus souvent possible.
Une fois passé Toulouse certaines portions sont très accidentées avec des berges défoncées, probablement impraticables avec une remorque ou tout simplement par temps de pluie. Il faut alors être vigilant pour éviter la chute.
Les campings sont peu nombreux et parfois éloignés les uns des autres d'une cinquantaine de kilomètres (à 17h j'ai été contraint de me rabattre sur un hôtel à sauveterre de guyenne car le prochain camping était à 20 km de là, sur terrain pentu de surcroît).
Veillez à préparer vos traversées de Béziers et de Sète si vous voulez éviter d'y perdre beaucoup de temps comme ce fut mon cas.
Globalement il manque peu de choses pour que ce bel itinéraire soit à la mesure de sa réputation. Une fois l'importante opération de replantation terminée les autorités (voies navigables, conseil général) se consacreront peut être à la remise en état des berges du canal. Aujourd'hui ce sont surtout les plaisanciers qui apparemment sont très nombreux et peut être privilégiés.
Pour descendre à Royan avec le vélo depuis Lille j'ai trouvé un train avec vélo de Paris à Angoulême puis un TER et au retour j'ai pris un intercités Clermont Ferrand /Paris (j'avais en effet prolongé de Sète vers La canourgue).
Beaux voyages à vous
Canal à vélo et arrivée à Strasbourg English translation pending
Bonjour
Nous avons pour projet de suivre un canal (la Marne , le rhin ou autre) et d'arriver à Strasbourg à Paques 2013 ( sur 7 jours).
Nous avons fait le canal du midi de Toulouse à Narbonne en 7 jours aux vacances de Paques 2012. Les enfants (6 et 8 ans) font au maximum (40-45 kilomètres par jour).
Nous ne connaissons pas l'Est, c'est l'occasion de découvrir. Les descriptions d'itinéraire sont assez hétérogènes, à priori, il semble difficile de trouver les canaux sur certains secteurs ou de rouler sur le chemin de halage sur d'autres.
Nous préférons éviter au maximum la route qui nécessite une certaine discipline pas toujours facile à faire respecter...
Merci d'avance
François (Isère)
François (Isère)
Parcours à VTT sur le canal des deux mers de Marmande à Sète (France) English translation pending
bonjour, J'aimerais effectuer un voyage a VTT le long du canal des deux mers de Marmande (en lot-et-Garonne) à Sète (Hérault). Est-ce faisable ? Combien me faudrait-il de temps ? Peut-on faire tout le parcours à vélo tout le long du canal ?
Randonnée sur la voie verte de Bordeaux à Narbonne par le canal et retour de Narbonne à Bayonne par le Piémond Pyrénéen English translation pending
Bonjour
Nous sommes à planifier un nouveau voyage avec sac à dos, Bordeaux à Narbonne par le canal de la Garonne et ensuite du midi et retourner à Bayonne par la voie du Piémond Pyrénéen. Y a-t-il quelqu'un qui aurait fait ce trajet dernièrement. Nous aimerions savoir si l'hébergement tout au long du canal ( 500 km de Bordeaux à Narbonne environ) est bien fait pour les randonneurs (environ 20 à 25 km par jour), nous n'apportons pas de tente. Existe-t-il un livre récent pour cette randonnée et à quel chemin devons-nous nous attendre. Toutes les bonnes informations sont les bienvenues!
Merci Gicoul
Nous sommes à planifier un nouveau voyage avec sac à dos, Bordeaux à Narbonne par le canal de la Garonne et ensuite du midi et retourner à Bayonne par la voie du Piémond Pyrénéen. Y a-t-il quelqu'un qui aurait fait ce trajet dernièrement. Nous aimerions savoir si l'hébergement tout au long du canal ( 500 km de Bordeaux à Narbonne environ) est bien fait pour les randonneurs (environ 20 à 25 km par jour), nous n'apportons pas de tente. Existe-t-il un livre récent pour cette randonnée et à quel chemin devons-nous nous attendre. Toutes les bonnes informations sont les bienvenues!
Merci Gicoul
Faire le canal du Midi à vélo jusqu'à Barcelone English translation pending
Voila c'est la première fois que j'écris sur ce forum .
Je suis de Montréal et je voudrais faire le canal du midi pour finir mon trip a Barcelone .Je prendrais un mois pour le faire ( ou plus s'il le faut ) .
Mais pour m'éviter de voyager avec mon vélo dans l'avion et tout les inconvénients que ca apporte j'ai penser m'acheter un vélo a Bordeaux ( 100-200 euros )et le revendre a Barcelone
Diriez vous que ca peut se faire ?
merci
Randonnée au bord du canal du Midi en Converse? English translation pending
Bonjour,
Je prépare une rando d'une semaine au bord du canal du Midi. C'est la première fois que je pars plusieurs jours, je n'ai pas beaucoup de budget et je ne sais pas si c'est une "grande" ou "petite" rando. Je me doute que le terrain n'est pas très dur, par contre j'aurai un sac assez chargé. Pensez-vous qu'il est raisonnable de se fier à notre ancêtre homo erectus et de ne pas investir dans une paire de chaussures adaptées ? Est-ce que je vais le regretter ?
Merci d'avance, et désolé pour cette question vraiment niaise 🙂
Je prépare une rando d'une semaine au bord du canal du Midi. C'est la première fois que je pars plusieurs jours, je n'ai pas beaucoup de budget et je ne sais pas si c'est une "grande" ou "petite" rando. Je me doute que le terrain n'est pas très dur, par contre j'aurai un sac assez chargé. Pensez-vous qu'il est raisonnable de se fier à notre ancêtre homo erectus et de ne pas investir dans une paire de chaussures adaptées ? Est-ce que je vais le regretter ?
Merci d'avance, et désolé pour cette question vraiment niaise 🙂
Toulouse - Béziers à vélo le long du canal du Midi English translation pending
J'envisage de faire à vélo Toulouse. Beziers le long du canal du midi en septembre. Il y a longtemps que nous n'avons pas fait de vélo. Nous avons des VTT. Nous faisons de la randonnée régulièrement, mais je n'ai aucune idée des distances à faire en vélo !Il doit avoir livres ou site où je pourrais avoir les renseignements nécessaire en plus de vos conseils. Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement
Location de péniche pour deux semaines sur le canal du Midi ou le Lot? English translation pending
Bonjour.
Nous commençons à regarder pour louer une péniche pour un trajet de 2 semaines en septembre. Je crois que le Canal du Midi est un choix intéressant pour 2 semaines, préférablement aller simple. Mais, je suis ouverte aux suggestions .Est-ce que quelqu'un qui l'a déjà fait peut me recommander des agences de locations et des idées de trajet.
Nous serons 3 copines.
Merci de me donner vos impressions et vos conseils
Bon vent !
petits conseils et impressions du canal du midi en vélo English translation pending
Le canal du Midi ou canal de l’enfer
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
Lorsque vous parcourez les nombreux ouvrage sur le Canal du Midi en tant que passionné de randonnée vélo, il vous insisteras a prendre le chemin au départ de la ville de Toulouse.
De nombreuses documentations vous informes sur les possibilités d’hébergements et hôtels d’étape en cas de problème on vous informe également que de nombreux trains longeant le canal vous permettras de prendre le train sans problème aux différentes gares tel que Castelnaudary Carcassonne Narbonne Béziers et pourquoi pas reprendre le train a la fin de votre randonnée a la gare de Agde.
C’est ainsi qu’après plusieurs mois de préparation avec un copain passionné lui aussi de randonnée vélos camping nous avons décidé de prendre le départ de Toulouse jusqu'à la Méditerranée en longeant le canal du midi.
Le premier 50 kilomètres vous les parcourrez sur une piste cyclable analogue a certain de nos RAVEL longeant les chemins de hallage de nos canaux sans aucune difficulté.
Mais cet a partir de quelques kilomètre avant Castelnaudary c’est là, que le choses vont commencer a se transformer pour moi en enfers parce que ce que l’on ne vous dis pas, c’est que il est pratiquement impossible de suivre ses berges lorsque vous êtes équipé pour la pratiquer en randonnée camping avec un chargement de plusieurs kg de fontes a l’avant et a l’arrière le chemin passant de la piste cyclable a une route de campagne plus au moins praticable se transforme par la suite en sentier parsemée de racine de trou et de pierre que vous devez essayer d’éviter avec précaution sous peine de cassé un rayon ou une roue
l’idéale bien sur est de faire cette randonnée en VTT et de faire suivre vos bagage par des véhicules comme vous le propose certain tour opérateur car les campings aux environs des berges sont inexistant et il faut quitter le canal et parcourir parfois plusieurs kilomètres supplémentaires pour trouver un terrain afin d’y installer sa tente.
Certain passage du canal se font sur des ponts canal enjambant route ou autre voie d’eau dont les remous de bateaux inondant la berge sur plusieurs cm d’eaux, ressemblent a un passage a gué, et cet a un ses endroits que mon compagnons fit une chute qui heureusement pour lui ne se termina pas dans le canal.
Lorsque je fit part de mon indignation de l’état de la route et des dangers que cela peu représenter a un éclusier il me signifia que régulièrement de telle accident se produisent et me souligna par de même, chose que l’on ne vous dit pas au départ et que je n’ai jamais eu connaissance ni par les guides et par la documentations que les berges du canal par endroit, sont interdit aux vélos, sauf si on vous en donne l’autorisation que vous devez demander par écrit et que cela s’effectue sous votre propre responsabilité a de nombreux endroits vous trouver des disques d’interdiction a toute circulation de véhicule sauf service.
Après un parcours d’enfer de plus de 200 km notre but étais enfin atteint par l’arriver a Agde au bord de la Méditerranée.
Lorsque je décidais de rejoindre Toulouse via le chemin de fer qui devrais être le plus sécurisant car le retour via les routes national étais pour moi du plus haut risque avec les voitures et camion vous frôlant a plus de 100km a l’heure.
A mon arrivé a Agde le dimanche je pris les renseignements sur la possibiliterd’effectuer le voyage de retour avec mon vélo l’employé de la SNCF au guichet de la gare d’Agde me signala que le Dimanche il n’y avais pas de train prenant les vélos le seul train disponible journellement étais celui de 6 h 20 du matin.
Une deuxième information prise via le téléphone au service de la SNCF me donna comme renseignement que la seul possibilité pot rejoindre Toulouse étais de prendre le train de 10 h 33 depuis la gare d’Agde dans la matinée avec un changement a Béziers a 11 h 46 pour arrivé a Toulouse a 13 h 33 cette information me convenant je pris la précaution le Dimanche matin de me rendre a la gare afin d’effectuer la réservation.
Je demanda donc mon billet en précisant bien que j’étais accompagner de mon vélo l’employé aux guichet rectifia l’information reçue, que je pouvais bien prendre le train vers Béziers avec mon vélo depuis la gare de Agde mais que là, il n’y avais pas de train prenant les vélos vers Toulouse. Et que la seul possibilité étais de prendre le train du lundi matin a 7 h 01 avec un changement a Narbonne. ou je n’avais que 10 minute pour effectuer ce changement faute de quoi, je devais attendre 2 hr le train suivant pour Toulouse.
Comme ce fut la seul solution pour rejoindre Toulouse en train avec mon vélo je fut contraint de prendre une chambre a l’hôtel de la gare afin de me sécurisé d’être a l’heure pour le départ et d’éviter de me lever a 4 h du matin de ranger mon matériel et d’effectuer le chemin me menant vers la gare dans l’obscurité
Au moment d’effectuer le paiement de mon billet, je demanda s’il la SNCF ne donna pas de réduction pour le voyageur de plus de 60 ans l’employé m’informa que j’aurais du prendre le train du dimanche à 10 h 20 pour Toulouse si j’aurais voulus profiter du prix réservé au plus de 60 ans. Merci la SNCF de vos informations
Mon aventure se termina le lundi matin lorsque je me rendis sur les quais de la gare d’Agde vers 6 h 15 lorsque je m’apercevais que je n’étais pas le seul a vouloir effectuer le voyage vers Toulouse avec mon vélo d’autre personnes attendaient également l’arrivée du train non pas celui de 7 h 01 mais bien celui de 6 h 20 en direct pour Toulouse.
L’arrivé du train ne se fit pas tarder et les informations diffuser par haut parleur nous informa qu’un fourgons a la disposition des cyclistes étais mis a l’arrière du train. Une nouvelle surprise m’attendais aucun fourgons n’étais attaché a l’arrière du train et le chef du convois nous invitas a mettre nos vélos dans les couloirs du train bondé d’étudiant se rendant au collèges et université de Castelnaudary en ce début de semaine ce fut la cohue total des vélos et des bagages des étudiants tant bien que mal, je parvenais a trouver une place pour mon vélos et mes 26 kg de bagages.
Arrivé a la gare de Narbonne je put apercevoir depuis le train, que sur les quai d’autre personne attendaient également le train de Toulouse cependant vu l’affluence et le monde il ont du prendre patience et prendre certainement le train de 9 h 05 si du moins il y aurais eu de la place pour effectuer le voyage avec leurs vélos.
Vers 8 h 30 le train arriva a Toulouse qui me permis d’aller regagner ma voiture a mon camp de base situe a quelques 20 km de pistes cyclable au bord des rives du canal du midi.
JACQUES
1 semaine à vélo avec enfants: Loire ou Canal du Midi English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès
Nous envisageons de faire 1 semaine de vacances à vélo avec nos 3 enfants qui auront 8 ans 6 ans et 5 ans (toussaint 2014 ou plutôt pâques 2015) Ce sera notre première aventure de ce type mais ils ont tous les 3 l'habitude de randonner plusieurs heures. Nous n'avons pas encore déterminé notre "monture" (vélos, carriole ? suiveur ? follow me ?) pour le moment nous cherchons la destination nous avions songé au canal du midi, mais j'ai lu que la piste vers le sud était parfois difficilement praticable avec trous, racines etc ce qui me semble être à prendre en compte avec les enfants (difficultés de passage, risques de chute ..) il y a aussi la loire à vélo, qui nous tentait moins à priori mais beaucoup d'échos positifs. Avez-vous un avis sur ce sujet ou tout au moins des précisions sur l'un ou l'autre trajet qui m'aideront à faire pencher la balance pour l'une des 2 destinations.
Merci Agnès