Results for "Dracula+ou+Bran+|+123+>+227"
146 results found.
Hébergement en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ne connaissant ni les capacités d'hébergement, ni l'affluence touristique je suis partagée entre la tentation de réserver les hébergements avant le départ (mais bonjour les contraintes une fois sur place 😕) et l'envie de partir dans une optique "on verra quand on y sera" (mais pas vraiment envie de galérer pendant des heures chaque jour pour trouver un toit si le rapport offre/demande est tendu 🤪).
Ceux qui connaissent en pensent quoi ?
Il est peut-être utile que je précise les zones géographiques convoitées 😎 : Maramures, Bucovine, Sulina, et Transylvanie (sans doute dans les environs de Sibiu).
Ne connaissant ni les capacités d'hébergement, ni l'affluence touristique je suis partagée entre la tentation de réserver les hébergements avant le départ (mais bonjour les contraintes une fois sur place 😕) et l'envie de partir dans une optique "on verra quand on y sera" (mais pas vraiment envie de galérer pendant des heures chaque jour pour trouver un toit si le rapport offre/demande est tendu 🤪).
Ceux qui connaissent en pensent quoi ?
Il est peut-être utile que je précise les zones géographiques convoitées 😎 : Maramures, Bucovine, Sulina, et Transylvanie (sans doute dans les environs de Sibiu).
Roumanie en train et citadelles saxonnes English translation pending
🙂 En mai dernier j'ai passé 3 semaines de rêve en Roumanie.
Comment : en train depuis Paris puis train ( beaucoup ) bus ( un peu) Hébergement : chambres d'hôtes
Où : Pucareni - Brasov ==== Maramures === Bucovine
Et j'y retournerai, sauf accident en mai prochain.
Je n'ai pas pu aller dans la région des Citadelles Saxonnes tout simplement par défaut de moyen de transport. Mon but était Viscri, impossible d'y aller
Je lance donc cette bouteille à la mer.
Si quelqu'un s'est promené dans cette région et a quelques conseils, tuyaux, informations, ou ventbien me faire part de son expérience ma reconnaissance lui sera éternelle.
Comment : en train depuis Paris puis train ( beaucoup ) bus ( un peu) Hébergement : chambres d'hôtes
Où : Pucareni - Brasov ==== Maramures === Bucovine
Et j'y retournerai, sauf accident en mai prochain.
Je n'ai pas pu aller dans la région des Citadelles Saxonnes tout simplement par défaut de moyen de transport. Mon but était Viscri, impossible d'y aller
Je lance donc cette bouteille à la mer.
Si quelqu'un s'est promené dans cette région et a quelques conseils, tuyaux, informations, ou ventbien me faire part de son expérience ma reconnaissance lui sera éternelle.
Campings dans les Carpates? English translation pending
Nous partons à 2 en ukraine début juillet, nous comptons, nous déplacer en train et en bus, et visiter principalement kiev et les carpates, est il possible de faire du camping sauvage dans les montagnes des carpates ou est ce dangereux? ou bien est il préférable de trouver des logements chez l'habitant?
J'ai entendu parler d'auberge de jeunesse à kiev, quelqu'un connait il l'adresse et le tarif?
Bref si quelqu'un a des infos interressantes sur les carpates, nous sommes preneur 😎
Merci pour vos réponse
A bientot 😉
Quels vêtements choisir en fonction des moustiques le soir à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en voyage de noces ce vendredi à Bali. Et comme j'en suis aux préparatifs de la valise. (on s'y prend tard à cause du mariage) je me demandais quels vêtements emporter. Surtout pour le soir ou parâit il il y a beaucoup de moustiques. Faut il absolument des pantalons long, des chaussures fermées, chemises longues....
Qu'en est il de la journée?
d'avance merci.
Themis
nous partons en voyage de noces ce vendredi à Bali. Et comme j'en suis aux préparatifs de la valise. (on s'y prend tard à cause du mariage) je me demandais quels vêtements emporter. Surtout pour le soir ou parâit il il y a beaucoup de moustiques. Faut il absolument des pantalons long, des chaussures fermées, chemises longues....
Qu'en est il de la journée?
d'avance merci.
Themis
logements en Roumanie et Bulgarie English translation pending
salut nous comptons cet été rejpindre la roumanie et la bulgarie par la route je suis à la recherche de bonnes adresses (hotels ou chambres chez l'habitant) les endroits à ne pas manquer tout conseil bienvenu......nous partons en couple merci norbert et marie Jo
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, Uzbekistan
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, UzbekistanBagages à mains sur Wizz Air: contrôles stricts? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si le contrôle des dimensions des bagages à mains étaient stricts sur wizz air
J'ai un sac qui respect 2 dimensions sur 3 et là la 3e dépasse de 5 cm , pensez vous que ca va poser problème ?
Merci
Je voulais savoir si le contrôle des dimensions des bagages à mains étaient stricts sur wizz air
J'ai un sac qui respect 2 dimensions sur 3 et là la 3e dépasse de 5 cm , pensez vous que ca va poser problème ?
Merci
Road trip passant par Autriche, Hongrie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Croatie, Slovénie et Italie English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon & moi prévoyons un road trip de 3 semaines en Aout, en voiture de location, à travers Autriche, Hongrie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Italie (rien que ca) Nous souhaiterions avoir des avis sur l'itinéraire que vous avons prévu, surtout en terme d'intérêt (si on loupe pas quelque chose d'incontournable, si toutes les étapes sont vraiment intéressantes ou qui on peut en supprimer certaines), de timing (est-ce que ce qu'on a prévu est vraiment réalisable en voiture), mais pourquoi pas en terme de facilité à se loger ou autre.
Voici notre petit itinéraire :
J1 : Départ de Strasbourg, traversée de l'Allemagne, arrivée à Vienne en Autriche J2, J3 : Visite de Vienne (Palais, Jardins, Château, Cathédrale, Opéra, Serre, Marché…) J4 : Départ de Vienne pour Budapest en Hongrie J5, J6 : Visite de Budapest (Palais, Basilique, Synagogue, Parlement, Thermes…) J7 : Départ de Budapest, arrêt à Subotica & NoviSad, arrivée à Belgrade en Serbie J8 : Visite de Belgrade (Forteresse...) J9 : Départ de Belgrade, arrêt à Guca -Festival de trompettes), arrivée à Zlatibor (Paysage montagneux dans la région) J10 : Départ de Zlatibor, arrivée à Kotor au Monténégro J11 : Visite de Kotor (baie de Kotor, forteresse...) J12 : Départ de Kotor, journée à Dubrovnik en Croatie, arrivée Mostar en Bosnie J13 : Visite de Mostar J14 : Départ de Mostar, arrêt à Split en Croatie (palais de Dioclétien), arrivée à Paklénica (parc national) J15 : Départ de Paklénica, arrivée à Plitvice (parc national & cascades) J16 : Visite du parc de Plitvice J17 : Départ de Plitvice, arrivée à Pula J18 : Départ de Pula, arrivée à Piran en Slovénie J19 : Départ de Piran, arrêt à Skocjan, Predjama, au lac de Bled, arrivée à Ljubljana J20 : Départ de Ljubljana, arrivée au lac de Côme J21 : Départ du lac de Come, arrivée à Lyon, & fin des vacances !
Merci d'avance pour votre aide!
Mon compagnon & moi prévoyons un road trip de 3 semaines en Aout, en voiture de location, à travers Autriche, Hongrie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Italie (rien que ca) Nous souhaiterions avoir des avis sur l'itinéraire que vous avons prévu, surtout en terme d'intérêt (si on loupe pas quelque chose d'incontournable, si toutes les étapes sont vraiment intéressantes ou qui on peut en supprimer certaines), de timing (est-ce que ce qu'on a prévu est vraiment réalisable en voiture), mais pourquoi pas en terme de facilité à se loger ou autre.
Voici notre petit itinéraire :
J1 : Départ de Strasbourg, traversée de l'Allemagne, arrivée à Vienne en Autriche J2, J3 : Visite de Vienne (Palais, Jardins, Château, Cathédrale, Opéra, Serre, Marché…) J4 : Départ de Vienne pour Budapest en Hongrie J5, J6 : Visite de Budapest (Palais, Basilique, Synagogue, Parlement, Thermes…) J7 : Départ de Budapest, arrêt à Subotica & NoviSad, arrivée à Belgrade en Serbie J8 : Visite de Belgrade (Forteresse...) J9 : Départ de Belgrade, arrêt à Guca -Festival de trompettes), arrivée à Zlatibor (Paysage montagneux dans la région) J10 : Départ de Zlatibor, arrivée à Kotor au Monténégro J11 : Visite de Kotor (baie de Kotor, forteresse...) J12 : Départ de Kotor, journée à Dubrovnik en Croatie, arrivée Mostar en Bosnie J13 : Visite de Mostar J14 : Départ de Mostar, arrêt à Split en Croatie (palais de Dioclétien), arrivée à Paklénica (parc national) J15 : Départ de Paklénica, arrivée à Plitvice (parc national & cascades) J16 : Visite du parc de Plitvice J17 : Départ de Plitvice, arrivée à Pula J18 : Départ de Pula, arrivée à Piran en Slovénie J19 : Départ de Piran, arrêt à Skocjan, Predjama, au lac de Bled, arrivée à Ljubljana J20 : Départ de Ljubljana, arrivée au lac de Côme J21 : Départ du lac de Come, arrivée à Lyon, & fin des vacances !
Merci d'avance pour votre aide!
Une semaine en Transylvanie avec enfants jour après jour English translation pending
Bonjour
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Ukraine: Odessa - Yalta (églises avec dômes) English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de quelques infos concernant deux de mes escales de croisière, Yalta et Odessa.
Je rêve de voir des belles églises avec des jolis dômes colorés (un peu comme en Russie), je voudrais savoir s'il y en a à Yalta et Odessa et si c'est faisable à partir du port, en effet, je vois souvent dans les excursions proposées des visites de l'opéra ou autre, mais jamais ces magnifiques églises qui sont en fait la raison pour laquelle j'ai choisi cette croisière.
Si vous avez des infos à ce sujet ce serait super sympa !
J'aurais besoin de quelques infos concernant deux de mes escales de croisière, Yalta et Odessa.
Je rêve de voir des belles églises avec des jolis dômes colorés (un peu comme en Russie), je voudrais savoir s'il y en a à Yalta et Odessa et si c'est faisable à partir du port, en effet, je vois souvent dans les excursions proposées des visites de l'opéra ou autre, mais jamais ces magnifiques églises qui sont en fait la raison pour laquelle j'ai choisi cette croisière.
Si vous avez des infos à ce sujet ce serait super sympa !
En plus, ça faque ça fait une saphène en moins English translation pending
- Messieurs vous allez m’excuser mais moi il faut que je parle à mon patient.
Le doc à tirer le rideau pour m’isoler de ses élèves en se disant que de toute façon il en avait assez vu.
Ouais bein, ça va pas bein pantoute que j’me suis dit! Cé pas fait fort comme disait mon grand-père! Le pôpa de ma mouman à moi.
- Monsieur Paquet je suis le docteur Lachapelle. Vous êtes sous moniteur cardiaque et je vous laisse entre bonnes mains. Je reviens dans une heure environ. Le temps de trouver une salle d’op et un anesthésiste. Je vous opère dès que possible, ça presse!
- Quossé-vous voulez dire ‘’ça presse’’ doc? - Quatre pontages aux coronaires. Peut-être cinq.
Ah bein dis donc toé chose! Me semblait itou que ça n’allait pas bein. V’là ti pas qu’y m’parle de coroners asteure!
Avant de quitter il a soulevé ma jaquette et tâtonné une à une mes jambes de l’aine jusqu’à la cheville. J’sais pas pourquoi. J’ai pensé à Dracula.
- Messieurs, veuillez retirer le cathéter et garder le patient sous perfusion durant mon absence. Nitro en spray sous la langue si nécessaire.
Trois quart d’heure et deux tonnes d’angoisses plusse deux coups de push push de nitroglycérine plus tard, Vlad III l’Empaleur est revenu.
- Demain matin 7 heures Monsieur Paquet. Je n’ai pas trouvé d’anesthésiste ce soir. Mon assistant va vous installer un ballon dans l’aorte pour aider votre cœur à passer la nuit puis il va vous faire signer votre consentement en soirée. Il faudra surtout ne pas plier votre jambe droite de toute la nuit.
- Comme ça doc? - Non. L’autre droite Monsieur Paquet. Une infirmière va passer vers 6 heures demain matin afin de vous préparer pour la salle d’op.
Moi qui croyais être venu aux urgences pour passer la nuit sous observation. Une simple crisette d’angine de poitrine, pensais-je. Cé comme qui dirait pas pareil pantoute. J’ai une pompe à coté du lit, une balloune qui gonfle au cœur entre chaque battement, une jolie, très jolie infirmière, juste pour moi tout seul, une soudaine envie de griller une clope. Et v’là que je songeai au frigo de l’apart: vu que je suis a l’hosto pour ‘’un tit-boutte’’, faudra enlever le périssable comme!
En soirée est venu l’assistant-vampire avec des papiers pis des explicâââtions rien qu’en masse:
1 -1 à 2% de risque de faire un ACV (un Arrêt Contre ma Volonté). 2 -2-3% de risque qu’un ou bedon les deux reins mangent la claque durant la chirurgie. 3 -2% de faire de graves infections postopératoires.
… pis des détails sur le programme à venir:
La première équipe de vampires va bistouriser une jambe depuis l’aine jusqu’à la cheville pour en retirer la saphène antérieure et préparer 4 ou 5 greffons si le vampire en chef et ses vampirons trouvent que vos veines mammaires ne sont pas à leurs goûts (athérosclérose). La seconde équipe va scier le sternum, écarteler la cage thoracique, dégager le cœur, procéder au pompage extra corporel, en arrêtant le cœur environ 10-15 minutes par pontage.
- Pis si j’signe pas? - On n’opère pas. Vous signez ici, ici et puis là. C’est votre santé qui est en jeux vous savez. Et on ne sait pas ce qui arrivera à la prochaine crise.
R’garde moé bein toé chose! La dernière crise c’était en 2008. Comme j’ai pas encore vu la Papouasie ni trouvé l’amour de ma vie pis que j’sais toujours pas le secret d’la Caramilk, m’a t’en vas signer genre. Pis en même temps quossé que les docs connaissent en économie hein? Pis sur la santé itou? Leur domaine c’est les maladies pis les gens malades.
- Vous avez déjà subit une opération Monsieur Paquet? - Une seule fois doc. Il y a 60 ans. C’était à ma naissance. Un tit-peu pour moé mais surtout pour ma maman à moi. - Ah! Dernière chose Monsieur Paquet. - Appelez-moi Marcel. ‘’Monsieur’’ c’était mon père. - Marcel, en cas d’urgence qui voulez-vous qu’on appelle? - En cas d’urgence? Bein l’docteur tabarnak! Apelle le doc bonyeu!
Sont drôles les toubibs! Y te dise que c’est un succès garanti pis en même temps y veulent un no. de téléfôône au cas z’ou.
Faque le lendemain est apparu, le jour d’après la veille genre. J’avions pompé du stress et d’l’aorte toute la nuit quand une vampirette bouclée noire est apparue, une piquouse à la main.
- C’est un relaxant Monsieur Paquet avant la salle d’op. - Appelle-moi Marsou. Si c’est pour relaxer raconte-moi une histoire tu veux bien? Ou une chanson:
‘’Une chanson douce Que me chantait ma maman En suçant mon pouce J’écoutais en m’endormant.’’
Me suis réveillé parmi des rideaux bleus, des bips-bips-bips rien qu’en masse, pis une tivi qui dessinait comme un tremblement de terre avec des chiffres verts fluo pis du nouère autour: 71 icitte, 117 là, ailleurs 24. On aurait dit CSI: Miami ou Urgences la série télé et qu’il manquait quèque’chose dans ma vie. Genre 5-6 heures. Me souviens pas d’avoir dormi ni rêvé. Et puis y’avait ma sœur Pauline, infirmière retraitée à 70 ans qui n’aimait pas mon fond de teint.
Je n’étais pas cloué mais ‘’broché’’ au lit. Un long zipper métallique depuis l’aine jusqu’à la cheville gauche pis un autre de la base du cou jusqu’à la pointe inférieure du sternum. Al, mon patron, m’a ramené mon portable dans l’aprem. Me souviens d’avoir songé qu’avec toutes les broches sur le corps (160 à la jambe, 120 sur la poitrine): s’il sonne… j’va t’y exploser?!!
Trois jours plus tard Ils ont fini par m’enlever ces ‘’nom de Dieu de non moins putain de tubes dans la gorge’’. Y m’ont également donné un coussin rouge en forme de cœur :
- Il faut le serrer très fort contre vous Monsieur Paquet et puis tousser pour cracher les expectorations de vos poumons.
La plus grande victoire morale sur ma condition humaine est survenue au bout de six jours lorsque pour la première foi j’ai pu faire ‘’mon numéro 2’’ tout fin seul sur le siège des toilettes.
Avant j’avais une couche et ils m’autorisaient à faire dedans. Tu te rends compte Maman? Toi qui a tant insisté pour que je suis propre le plus tôt possible. Ces cons-là trouvaient normal que moi, ton ange, je souille encore mes langes à 60 ans!
La honte toé chose!
Et puis au 7e jour Dieu se reposait aux soins intensifs: j’étais à roupillonner quand est arrivé un juif hassidique (les longs bigoudis de cheveux tombant aux favoris) sur civière et en détresse respiratoire. 78 ans d’après ce que je pu entendre. Ils ont sortis les ustensiles, l’artillerie lourde et tout le bataclan, la cavalarie, la cohorte d’infirmières, les tivi-moniteurs, les piquouses à 100$ la shot aux jugulaires, les massages cardiaques, le défibrillateur, le ballon à ventiler, les élèves en cardiologie accompagnée des médecins-professeurs . Tellement occupés qu’ils n’ont pas pensé tirer mon rideau pour cacher ma vue à 5 mètres de là.
À l’occasion un ou deux ‘’patrons’’, têtes grises, sortes de cardiologues réputés venaient prodiguer leurs conseils tout en consultant le dossier rouge du patient agonisant. Ils disaient ‘’continuez. Vous êtes dans les protocoles.’’
Puis soudains un long bipppp. Plat…
… Une éternité venait de naître.
DeCléricy.
Le doc à tirer le rideau pour m’isoler de ses élèves en se disant que de toute façon il en avait assez vu.
Ouais bein, ça va pas bein pantoute que j’me suis dit! Cé pas fait fort comme disait mon grand-père! Le pôpa de ma mouman à moi.
- Monsieur Paquet je suis le docteur Lachapelle. Vous êtes sous moniteur cardiaque et je vous laisse entre bonnes mains. Je reviens dans une heure environ. Le temps de trouver une salle d’op et un anesthésiste. Je vous opère dès que possible, ça presse!
- Quossé-vous voulez dire ‘’ça presse’’ doc? - Quatre pontages aux coronaires. Peut-être cinq.
Ah bein dis donc toé chose! Me semblait itou que ça n’allait pas bein. V’là ti pas qu’y m’parle de coroners asteure!
Avant de quitter il a soulevé ma jaquette et tâtonné une à une mes jambes de l’aine jusqu’à la cheville. J’sais pas pourquoi. J’ai pensé à Dracula.
- Messieurs, veuillez retirer le cathéter et garder le patient sous perfusion durant mon absence. Nitro en spray sous la langue si nécessaire.
Trois quart d’heure et deux tonnes d’angoisses plusse deux coups de push push de nitroglycérine plus tard, Vlad III l’Empaleur est revenu.
- Demain matin 7 heures Monsieur Paquet. Je n’ai pas trouvé d’anesthésiste ce soir. Mon assistant va vous installer un ballon dans l’aorte pour aider votre cœur à passer la nuit puis il va vous faire signer votre consentement en soirée. Il faudra surtout ne pas plier votre jambe droite de toute la nuit.
- Comme ça doc? - Non. L’autre droite Monsieur Paquet. Une infirmière va passer vers 6 heures demain matin afin de vous préparer pour la salle d’op.
Moi qui croyais être venu aux urgences pour passer la nuit sous observation. Une simple crisette d’angine de poitrine, pensais-je. Cé comme qui dirait pas pareil pantoute. J’ai une pompe à coté du lit, une balloune qui gonfle au cœur entre chaque battement, une jolie, très jolie infirmière, juste pour moi tout seul, une soudaine envie de griller une clope. Et v’là que je songeai au frigo de l’apart: vu que je suis a l’hosto pour ‘’un tit-boutte’’, faudra enlever le périssable comme!
En soirée est venu l’assistant-vampire avec des papiers pis des explicâââtions rien qu’en masse:
1 -1 à 2% de risque de faire un ACV (un Arrêt Contre ma Volonté). 2 -2-3% de risque qu’un ou bedon les deux reins mangent la claque durant la chirurgie. 3 -2% de faire de graves infections postopératoires.
… pis des détails sur le programme à venir:
La première équipe de vampires va bistouriser une jambe depuis l’aine jusqu’à la cheville pour en retirer la saphène antérieure et préparer 4 ou 5 greffons si le vampire en chef et ses vampirons trouvent que vos veines mammaires ne sont pas à leurs goûts (athérosclérose). La seconde équipe va scier le sternum, écarteler la cage thoracique, dégager le cœur, procéder au pompage extra corporel, en arrêtant le cœur environ 10-15 minutes par pontage.
- Pis si j’signe pas? - On n’opère pas. Vous signez ici, ici et puis là. C’est votre santé qui est en jeux vous savez. Et on ne sait pas ce qui arrivera à la prochaine crise.
R’garde moé bein toé chose! La dernière crise c’était en 2008. Comme j’ai pas encore vu la Papouasie ni trouvé l’amour de ma vie pis que j’sais toujours pas le secret d’la Caramilk, m’a t’en vas signer genre. Pis en même temps quossé que les docs connaissent en économie hein? Pis sur la santé itou? Leur domaine c’est les maladies pis les gens malades.
- Vous avez déjà subit une opération Monsieur Paquet? - Une seule fois doc. Il y a 60 ans. C’était à ma naissance. Un tit-peu pour moé mais surtout pour ma maman à moi. - Ah! Dernière chose Monsieur Paquet. - Appelez-moi Marcel. ‘’Monsieur’’ c’était mon père. - Marcel, en cas d’urgence qui voulez-vous qu’on appelle? - En cas d’urgence? Bein l’docteur tabarnak! Apelle le doc bonyeu!
Sont drôles les toubibs! Y te dise que c’est un succès garanti pis en même temps y veulent un no. de téléfôône au cas z’ou.
Faque le lendemain est apparu, le jour d’après la veille genre. J’avions pompé du stress et d’l’aorte toute la nuit quand une vampirette bouclée noire est apparue, une piquouse à la main.
- C’est un relaxant Monsieur Paquet avant la salle d’op. - Appelle-moi Marsou. Si c’est pour relaxer raconte-moi une histoire tu veux bien? Ou une chanson:
‘’Une chanson douce Que me chantait ma maman En suçant mon pouce J’écoutais en m’endormant.’’
Me suis réveillé parmi des rideaux bleus, des bips-bips-bips rien qu’en masse, pis une tivi qui dessinait comme un tremblement de terre avec des chiffres verts fluo pis du nouère autour: 71 icitte, 117 là, ailleurs 24. On aurait dit CSI: Miami ou Urgences la série télé et qu’il manquait quèque’chose dans ma vie. Genre 5-6 heures. Me souviens pas d’avoir dormi ni rêvé. Et puis y’avait ma sœur Pauline, infirmière retraitée à 70 ans qui n’aimait pas mon fond de teint.
Je n’étais pas cloué mais ‘’broché’’ au lit. Un long zipper métallique depuis l’aine jusqu’à la cheville gauche pis un autre de la base du cou jusqu’à la pointe inférieure du sternum. Al, mon patron, m’a ramené mon portable dans l’aprem. Me souviens d’avoir songé qu’avec toutes les broches sur le corps (160 à la jambe, 120 sur la poitrine): s’il sonne… j’va t’y exploser?!!
Trois jours plus tard Ils ont fini par m’enlever ces ‘’nom de Dieu de non moins putain de tubes dans la gorge’’. Y m’ont également donné un coussin rouge en forme de cœur :
- Il faut le serrer très fort contre vous Monsieur Paquet et puis tousser pour cracher les expectorations de vos poumons.
La plus grande victoire morale sur ma condition humaine est survenue au bout de six jours lorsque pour la première foi j’ai pu faire ‘’mon numéro 2’’ tout fin seul sur le siège des toilettes.
Avant j’avais une couche et ils m’autorisaient à faire dedans. Tu te rends compte Maman? Toi qui a tant insisté pour que je suis propre le plus tôt possible. Ces cons-là trouvaient normal que moi, ton ange, je souille encore mes langes à 60 ans!
La honte toé chose!
Et puis au 7e jour Dieu se reposait aux soins intensifs: j’étais à roupillonner quand est arrivé un juif hassidique (les longs bigoudis de cheveux tombant aux favoris) sur civière et en détresse respiratoire. 78 ans d’après ce que je pu entendre. Ils ont sortis les ustensiles, l’artillerie lourde et tout le bataclan, la cavalarie, la cohorte d’infirmières, les tivi-moniteurs, les piquouses à 100$ la shot aux jugulaires, les massages cardiaques, le défibrillateur, le ballon à ventiler, les élèves en cardiologie accompagnée des médecins-professeurs . Tellement occupés qu’ils n’ont pas pensé tirer mon rideau pour cacher ma vue à 5 mètres de là.
À l’occasion un ou deux ‘’patrons’’, têtes grises, sortes de cardiologues réputés venaient prodiguer leurs conseils tout en consultant le dossier rouge du patient agonisant. Ils disaient ‘’continuez. Vous êtes dans les protocoles.’’
Puis soudains un long bipppp. Plat…
… Une éternité venait de naître.
DeCléricy.
Roumanie à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour Nonox et moi après 8400 km et 18 jours d’un voyage pour découvrir ce magnifique pays : la Roumanie.
Tout d’abord, merci aux forumeurs qui m’auront permis de construire mon circuit grâce à leurs bons conseils.
Les petites infos importantes :
Tout au long de notre circuit et dans tous les pays traversés nous n’avons eu aucun problème à utiliser nos Euro, maintenant pour le change, il vaut mieux le faire dans les banques ou bureaux de change.
L’état des routes en général fut bon et en Roumanie tous les grand axes son nickel, dans le réseau secondaire la rénovation des voies est fréquente, bien sur il existe encore des routes rafistolé, mais nous n’avons eu de la route merdique que dans les Maramures, et souvent dans les villages c’est que de la terre ( poussière ).
Aucun problème d’indication, il y a des panneaux pour les endroits touristiques bien implantés.
Le sans plomb 95 est à 1€30. En Roumanie, une fois nous avons fait 80 km sans voir de station.
Et une fois passé l’Allemagne, l’Autriche, le prix de la bière 50 cl est d’environ 1€ ( j’ai du poids à perdre ).
Pour l’hébergement, nous avons utilisé les petits hôtels pas chers, les pensions et la toile de tente ( en Roumanie, ce fut l’horreur, entre les chiens qui aboient toute la nuit, les tourterelles, les corbeaux et la musique à fond en bord de mer etc etc.).
Comme Nonox est de Marseille et moi de Metz, le rdv fut Postojna en Slovénie. ( 1000 km chacun ).
Le parcourt était, Sarajevo en Bosnie, le fjord de Kotor au Monténégro, Ohrid en Macédoine, les Météores en Gréce, Istanbul en Turquie, les villages côtier de Nessebar et Sozopol en Bulgarie et 9 jours en Roumanie pour voir le delta du Danube, les volcans de boue de Berca, mines de sel de Slanic, les villes médiévales des Carpates et le château de Dracula, la mythique route Transfagarasan, les villages fortifiés de Transylvanie et les sources d’eau chaude et salée de Sovata, les gorges du Bicaz,
Les monastères de Moldova et Bucovine et la plus belle région à mon gout, les Maramures.
Fin du circuit Bratislava en Slovaquie.
La Roumanie se développe très vite, un conseil si vous voulez encore voir la Roumanie profonde, dépêchez-vous.
Evitez la côte, des hôtels des années 60 et partout en bord de mer des bars discothèque avec de la musique à fond.
Maintenant si quelqu’un à besoin de plus de détails, ce sera avec plaisir que je répondrais.
Laurent
Nous voici de retour Nonox et moi après 8400 km et 18 jours d’un voyage pour découvrir ce magnifique pays : la Roumanie.
Tout d’abord, merci aux forumeurs qui m’auront permis de construire mon circuit grâce à leurs bons conseils.
Les petites infos importantes :
Tout au long de notre circuit et dans tous les pays traversés nous n’avons eu aucun problème à utiliser nos Euro, maintenant pour le change, il vaut mieux le faire dans les banques ou bureaux de change.
L’état des routes en général fut bon et en Roumanie tous les grand axes son nickel, dans le réseau secondaire la rénovation des voies est fréquente, bien sur il existe encore des routes rafistolé, mais nous n’avons eu de la route merdique que dans les Maramures, et souvent dans les villages c’est que de la terre ( poussière ).
Aucun problème d’indication, il y a des panneaux pour les endroits touristiques bien implantés.
Le sans plomb 95 est à 1€30. En Roumanie, une fois nous avons fait 80 km sans voir de station.
Et une fois passé l’Allemagne, l’Autriche, le prix de la bière 50 cl est d’environ 1€ ( j’ai du poids à perdre ).
Pour l’hébergement, nous avons utilisé les petits hôtels pas chers, les pensions et la toile de tente ( en Roumanie, ce fut l’horreur, entre les chiens qui aboient toute la nuit, les tourterelles, les corbeaux et la musique à fond en bord de mer etc etc.).
Comme Nonox est de Marseille et moi de Metz, le rdv fut Postojna en Slovénie. ( 1000 km chacun ).
Le parcourt était, Sarajevo en Bosnie, le fjord de Kotor au Monténégro, Ohrid en Macédoine, les Météores en Gréce, Istanbul en Turquie, les villages côtier de Nessebar et Sozopol en Bulgarie et 9 jours en Roumanie pour voir le delta du Danube, les volcans de boue de Berca, mines de sel de Slanic, les villes médiévales des Carpates et le château de Dracula, la mythique route Transfagarasan, les villages fortifiés de Transylvanie et les sources d’eau chaude et salée de Sovata, les gorges du Bicaz,
Les monastères de Moldova et Bucovine et la plus belle région à mon gout, les Maramures.
Fin du circuit Bratislava en Slovaquie.
La Roumanie se développe très vite, un conseil si vous voulez encore voir la Roumanie profonde, dépêchez-vous.
Evitez la côte, des hôtels des années 60 et partout en bord de mer des bars discothèque avec de la musique à fond.
Maintenant si quelqu’un à besoin de plus de détails, ce sera avec plaisir que je répondrais.
Laurent
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Jeu des photos 2012 (épisode 66) English translation pending
Nouvelle année, nouveaux jeux...
Quand c'est trop, c'est lassant. Mais nous n'avons rien fait depuis fin janvier.
Ce serait bien de recommencer, chacun son rythme, chacun sa technique, demander des indices plutôt que de googeliser 🙂
Où suis-je ?

Où suis-je ?

La Roumanie en décembre 2011 English translation pending
Bien le bonjour à tous.
Je compte partir en roumanie pendant trois semaines en décembre (en gros, départ fin novembre, retour vers le 20 décembre). Je me suis renseigné sur la météo, et même si on annonce du froid, ça reste supportable.
Je compte me faire une petite boucle, au départ de Bucharest, tracer droit vers la mer, puis remonter le Danube (train, bateau, vos avis ?) avec quelques étapes à pied, puis aller du Côté de Timisoara, et retour sur Bucharest, avec un crochet par les Carpates. Je compte me déplacer en Train, à pattes (pour de courtes étapes, et pour la santé), le bus semble craindre en cette saison.
J'aimerais savoir si côté timing, ça vous paraît jouable (je compte faire des escales, prendre un peu le temps de voir le pays, La Roumanie en mode express, ça me tente moyen). Pour ce qui est de l'hébergement, j'entends parfois dire que les pensions sont ouvertes tout le temps, parfois qu'il y en a peu. Le couchsurfing concerne plutot les grandes villes. En bref, sur quoi je peux compter (je ne suis pas douillet du moment que la température dépasse les 0°C, et que j'ai un toit)?
Merci à vous pour ces quelques infos.
Je compte partir en roumanie pendant trois semaines en décembre (en gros, départ fin novembre, retour vers le 20 décembre). Je me suis renseigné sur la météo, et même si on annonce du froid, ça reste supportable.
Je compte me faire une petite boucle, au départ de Bucharest, tracer droit vers la mer, puis remonter le Danube (train, bateau, vos avis ?) avec quelques étapes à pied, puis aller du Côté de Timisoara, et retour sur Bucharest, avec un crochet par les Carpates. Je compte me déplacer en Train, à pattes (pour de courtes étapes, et pour la santé), le bus semble craindre en cette saison.
J'aimerais savoir si côté timing, ça vous paraît jouable (je compte faire des escales, prendre un peu le temps de voir le pays, La Roumanie en mode express, ça me tente moyen). Pour ce qui est de l'hébergement, j'entends parfois dire que les pensions sont ouvertes tout le temps, parfois qu'il y en a peu. Le couchsurfing concerne plutot les grandes villes. En bref, sur quoi je peux compter (je ne suis pas douillet du moment que la température dépasse les 0°C, et que j'ai un toit)?
Merci à vous pour ces quelques infos.
Bed Bugs et voyage dans le sud-ouest des Etats-Unis English translation pending
Salt à tous !
je rebondis ici sur le sujet des punaises de lit diffusé hier soir sur France 2.
Ma femme s'est remis a flippé, car elle a eu une très mauvaise expérience avec ces punaises dans un hôtel en France ( pas besoin de faire 10 000 km pour se faire piquer).
Tout ce qu'ont dit les journalistes est vrai, y'a pas d'affabulation, c'est une vraie merde ces bestioles, ma femme s'est fait bouffer les jambes, 3 semaines de démangeaisons horribles à coup de pommade à la cortisone.
Comme nous partons dans un peu plus de 1 mois dans les parcs de l'ouest, SF, LA et LV, Avez-vous été confronté à ces bestioles ? Si oui avez-vous pu changer de chambre ?
Merci
je rebondis ici sur le sujet des punaises de lit diffusé hier soir sur France 2.
Ma femme s'est remis a flippé, car elle a eu une très mauvaise expérience avec ces punaises dans un hôtel en France ( pas besoin de faire 10 000 km pour se faire piquer).
Tout ce qu'ont dit les journalistes est vrai, y'a pas d'affabulation, c'est une vraie merde ces bestioles, ma femme s'est fait bouffer les jambes, 3 semaines de démangeaisons horribles à coup de pommade à la cortisone.
Comme nous partons dans un peu plus de 1 mois dans les parcs de l'ouest, SF, LA et LV, Avez-vous été confronté à ces bestioles ? Si oui avez-vous pu changer de chambre ?
Merci
Argentine: votre avis sur notre itinéraire de vingt-quatre jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple et partons découvrir l'Argentine fin octobre-novembre pour 25 jours. Après quelques recherches notamment sur ce forum (merci pour tous ces posts!), voici notre itinéraire. Vos remarques sur la faisabilité de ce voyage en 24 jours sur place sont les bienvenues!!! En sachant que nous comptons prendre le package de 3 ou 4 vols intérieurs d'Aerolineas Argentinas.
28 octobre: arrivée Buenos Aires et départ en avion pour la Péninsule Valdes 29 octobre: Péninsule Valdes 30 octobre: Pénonsule Valdes 31 octobre: Péninsule Valdes - départ pour Mendoza en avion 1er novembre: Mendoza 2 novembre: Mendoza 3 novembre: Mendoza - départ bus de nuit pour Cordoba 4 novembre: Cordoba 5 novembre: Cordoba 6 novembre: Cordoba - départ bus nuit pour Salta 7 novembre au 11 novembre: Région de Salta (Salinas, ...) 11 novembre: départ en avion pour Iguazu 12 novembre: Iguazu 13 novembre: Iguazu 14 novembre: Missions jésuites et retour en avion sur Buenos Aires Du 15 au 21 novembre: Buenos Aires (dont 1 jour à Colonia-Uruguay)
Voilà! N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires! Est-ce que ceci ne nous obligera pas à trop courir?
MERCI D'AVANCE pour votre aide!
Canardo & Angel
Nous sommes un jeune couple et partons découvrir l'Argentine fin octobre-novembre pour 25 jours. Après quelques recherches notamment sur ce forum (merci pour tous ces posts!), voici notre itinéraire. Vos remarques sur la faisabilité de ce voyage en 24 jours sur place sont les bienvenues!!! En sachant que nous comptons prendre le package de 3 ou 4 vols intérieurs d'Aerolineas Argentinas.
28 octobre: arrivée Buenos Aires et départ en avion pour la Péninsule Valdes 29 octobre: Péninsule Valdes 30 octobre: Pénonsule Valdes 31 octobre: Péninsule Valdes - départ pour Mendoza en avion 1er novembre: Mendoza 2 novembre: Mendoza 3 novembre: Mendoza - départ bus de nuit pour Cordoba 4 novembre: Cordoba 5 novembre: Cordoba 6 novembre: Cordoba - départ bus nuit pour Salta 7 novembre au 11 novembre: Région de Salta (Salinas, ...) 11 novembre: départ en avion pour Iguazu 12 novembre: Iguazu 13 novembre: Iguazu 14 novembre: Missions jésuites et retour en avion sur Buenos Aires Du 15 au 21 novembre: Buenos Aires (dont 1 jour à Colonia-Uruguay)
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MERCI D'AVANCE pour votre aide!
Canardo & Angel
Dois-je annuler mon voyage pour la Thaïlande ce mardi 16 mars à cause de la manifestation? English translation pending
Que faire ... -__- quit à me faire rembourser au lieu de risquer le pire
Mais j'ai les boules -__-
"Thirst, ceci est mon sang" de Park Chan Wook (film coréen) English translation pending
Thirst, ceçi est mon sang, de Park Chan Wook (film)
Quand une réalisateur coréen reprend « la faute de l’abbé Mouret » de ZOLA et transforme le roman en thriller de science-fiction à la sauce gore, on tombe sur un petit chef d’œuvre draculesque…
C’est l’histoire d’un jeune prêtre coréen qui , insatisfait de son job dans un hôpital, se porte volontaire pour des essais thérapeutiques de vaccination en Afrique…
Non seulement, il va en revenir contaminé, mourir, puis ressusciter lors de sa dernière transfusion… Et là, Park Chan Wook se déchaîne, le jeune prêtre, devenu vampire va, peu à peu, à son corps défendant, réaliser tous ses fantasmes, tout en luttant contre ses penchants charnels…
Tout cela tourné dans une atmosphère sud-coréenne attachante, où les traditions familiales perdurent, l’épouse délaissée se laisserait bien convaincre par le bel abbé…
La contamination virale gagnera les amis, les proches, les partenaires de ma-jong, la soif de sang des deux tourtereaux les conduira à tenter toutes les expériences amoureuses de séduction, de « transfusion mentale et physique »…
Tout au long du film, les symptômes de la terrible maladie réapparaissent de façon périodique, et sont vaincues de façon tout aussi magique.
Il n’est pas jusqu’à la marâtre, atteinte d’une paralysie totale, qui arrivera à désigner les coupables en clignant de l’œil ( seul moyen pour elle de se faire comprendre et point culminant de l’humour décalé du film)…
Malgré le gore, présent à tous les instants, l’humour, la dérision, les rites catholiques transfigurés, font de ce film un petit bijou de frissons carpathes à la sauce coréenne…
Quand une réalisateur coréen reprend « la faute de l’abbé Mouret » de ZOLA et transforme le roman en thriller de science-fiction à la sauce gore, on tombe sur un petit chef d’œuvre draculesque…
C’est l’histoire d’un jeune prêtre coréen qui , insatisfait de son job dans un hôpital, se porte volontaire pour des essais thérapeutiques de vaccination en Afrique…
Non seulement, il va en revenir contaminé, mourir, puis ressusciter lors de sa dernière transfusion… Et là, Park Chan Wook se déchaîne, le jeune prêtre, devenu vampire va, peu à peu, à son corps défendant, réaliser tous ses fantasmes, tout en luttant contre ses penchants charnels…
Tout cela tourné dans une atmosphère sud-coréenne attachante, où les traditions familiales perdurent, l’épouse délaissée se laisserait bien convaincre par le bel abbé…
La contamination virale gagnera les amis, les proches, les partenaires de ma-jong, la soif de sang des deux tourtereaux les conduira à tenter toutes les expériences amoureuses de séduction, de « transfusion mentale et physique »…
Tout au long du film, les symptômes de la terrible maladie réapparaissent de façon périodique, et sont vaincues de façon tout aussi magique.
Il n’est pas jusqu’à la marâtre, atteinte d’une paralysie totale, qui arrivera à désigner les coupables en clignant de l’œil ( seul moyen pour elle de se faire comprendre et point culminant de l’humour décalé du film)…
Malgré le gore, présent à tous les instants, l’humour, la dérision, les rites catholiques transfigurés, font de ce film un petit bijou de frissons carpathes à la sauce coréenne…
La mort et le voyage English translation pending
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Vivement les Jeux Olympiques en Inde! English translation pending
Chitisinghpura est un village de la vallée himalayenne du Cachemire, habité par majoritairement par des sikhs. Dans la soirée du 20 mars 2000, 17 hommes en treillis, venus d'on ne sait où, ordonnèrent à tous les hommes de sortir de leurs maisons et de s'aligner devant le gurdawa (lieu de culte sikh) pour un contrôle d'idendité. Bien qu'habitués à ce genre d'opérations en cette période mortifère, certains habitants eurent comme un mauvais pressentiment et se terrèrent chez eux ; les autres, une fois le contrôle effectué à la lumière des torches électriques, furent abattus par armes à feu. Après cette tuerie innommable, le commando des 17 assassins s'enfuirent dans la nuit, laissant derrière lui les cadavres de 39 sikhs, achevés d'une balle dans la tête.
Ce massacre précéda de deux heures la visite de Bill Clinton en Inde, l'Inde qui venait de porter au pouvoir le B.J.P., un parti ultra nationaliste. Pour le B.J.P. et les folliculaires de New Delhi les coupables étaient tous désignés : les musulmans de la guérilla du Cachemire. Bien entendu, Clinton condamna le massacre sans toutefois affubler le Pakistan de ql'étiquette "état terroriste", en raison de son soutien à une partie de la guérilla cachemerie, au grand dam du pouvoir indien. D'ailleurs, les journalistes du Washington Post et du New York Times, qui couvraient la visite présidentielle, doutèrent fort de la version indienne. En effet, quel intérêt politique, pour la guérilla du Cachemire, de perpétrer une telle tuerie deux heures avant la visite de Clinton ?
En lisant le chapître "Le Cachemire : le coût du nationalisme", tiré du livre "Désirs d'Occident" (Buchet Chastel) du formidable écrivain indien (famille brahmane) Pankaj Mishra, vous comprendrez que le massacrre de Chitisingppura fut un crime d''état, un crime de l'état Indien !
Vous lirez ce qui s'ensuivit deux jours après, la disparition de villageois musulmans, aux alentours de Chitisinghpura, le courage stupéfiant de leurs familles respectives qui vont demander des comptes aux redoutables services spéciaux indien, ainsi qu'à la police, la plupart du temps en vain car les Indiens ne font pas de procès comme les chinois, dernièrement au Tibet, non, les INdiens, eux, torturent et liquident tous ceux qui passent entre leurs mains !
"Pratiquemment aucune famille, au sein d'une population de 4 millions d'habitants, n'a été épargné."
Aujord'hui, avez vous des nouvelles du Cachemire ? Que s'y passe-t-il? Il me semble que c'est toujours le black out ttotal. Par contre, nous savons que les élites indiennes font peu de cas de la vie humaine.
"Le massacre de trois mille sikhs à Delhi, orchestré par les dirigeants du parti du Congrès (c'est moi qui souligne), après l'assassinat d'Indira Gandhi en 1984, fut l'aboutissement logique du climat de xénophobie encouragé par cette dernière"
Alors, Robert Ménard, pourquoi ne pas protester à propos du Cachemire où les journalistes occidentaux n'ont jamais été les bienvenus ces dernières années ? Mais où sont donc les belles âmes, les défenseurs des droits de l'homme et des peuples opprimés ? Pankaj Mishra ne le sait que trop bien :
"Il y a peu de chances que l'Union Européenne et les Etats Unis courent le risque de déplaire à l'Inde avec ses marchés lucratifs, ses ressources et son semblant de démocratie, en défendant la cause du Cachemire"
VIVEMENT LES J.O. A NEW DELHI !
Il faut offrir aux Cachemeris, qui souffrent sous la botte indienne, une formidable caisse de résonnance afin qu'ils clament :
VIVE L'INDEPENDANCE DU CACHEMIRE !!!!
Fièvre jaune au Panama en avril? English translation pending
Bonjour a tous j'ai l'intention de voyager au panama la dernière semaine d'avril avec une copine Elle est tres plage et je suis très écotourime on pensait aller a Gamboa resort. Est ce qu'il a des excursions pour volca baru a partir de là et j'aimerai visiter des producteurs d'orchidées quelqu'un peu me pistonner la dessus.
merci d'avance
P.S la fièvre jaune est un problème actuellement ??
Jacinthe
merci d'avance
P.S la fièvre jaune est un problème actuellement ??
Jacinthe
Balades roumaines.... (août 2007) English translation pending
salute !!
nous voilà rentrés depuis samedi soir et je me plonge dans mes souvenirs tout frais pour vous faire part de nos impressions.
en un mot : génial !
voilà notre parcours :
J1-J2 les sables/ nantes en voiture puis nantes/aeroport charles de gaulle en tgv- puis 3h d'attente puis 3h de vol puis 3Omin de faux taxi pour arriver à la vila 11 quartier de la gare du nord à bucuresti.
pour Hima la journée a été un peu longue, pour nous aussi.il fait super chaud, il fait déjà nuit.
on arrive dans notre "pension", notre chambre n'est pas prète, ils nous ont "oublié" ..grrrr..
on attend un peu.on sue à grosses goutes.enfin dans notre chambre de 3m², Hima hurle.puis s'endort assez vite tout compte fait ! le matin, on compte les boutons de moustiques, une bonne vingtaine à nous trois....
on file dans le vieux quartier de cette grande ville.arf, nous qui sommes plutot campagnards, nous ne sommes pas à l'aise.
malgrès tout, c'est dimanche, et les rues sont vides, mais on ne se perd pas.on discute avec un jeune, qui nous conduit au parc cismigui. Hima est ravi, les jeux -tobbogan-balancoires sont extras.
Du kiosque à musique, nous arrive une mélodie.En s'approchant on découvre un orchestre.
ensuite, on part à la recherche d'un cyber cafe, qu'on ne trouvera pas.ou fermés ou bien cachés alors!
on arrive dans le quartier historique.les rues sont vides.Les gens sont -ils à la messe?au marché?
les rues sont défoncées, il y a de gros travaux.
on tombe un peu par hasard sur la grande rue où l'on apperçoit le palais de parlement.
on y va, sous une allée d'arbres, la poussette canne qu'on a emmenée nous est bien utile mais vu l'état des trottoirs, je n'ai plus de doute : elle finira sa vie en roumanie....
effectivement, ce batiment est énorme.impressionante masse aux allures irréèlle.
la journée se termine, en flanant dans les rues.on s'y perd, après tout c'est aussi comme ça qu'on découvre une ville, non?
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.
J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??
J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.
J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!
chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.
puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....
sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
Randonnée à travers des refuges dans les Carpathes? (Roumanie) English translation pending
Bonjour à tous, sympa ce site!
Je désire partir faire une rando dans les Carpathes cet été et j'aurais aimé savoir s'il était possible de la faire en itinérant à travers refuges (comme il est possible d'en faire dans les Alpes, par exemple...... question absurde peut-être mais simple question de novice au fond) ou s'il est plutôt de coutume de dormir chez l'habitant, dans les villages se trouvant sur le parcours?
En fait, plus simplement savoir si les refuges existent dans les Carpathes ou non. Voilà enfin une formulation claire qui veut dire ce qu'elle veut dire!
Je vous remercie pour tout renseignement.
A bientôt.
Quel pays traverser pour se rendre en Russie depuis la France? English translation pending
Bonjour, je compte commencer un voyage fin Mars, début Avril... Je compte prendre le transsibérien jusqu'en Mongolie, Chine, etc... La première étape de mon voyage est donc la traversée de l'europe, partant du Gard en France jusqu'en Russie... Avez-vous des itinéraires (je me demande si ça s'écrit bien comme ça... ), des conseils, des infos, me permettant de faire mon choix dans toute la panoplie de pays et de beaux endroits qui se trouve entre mon chez moi et la Russie... Je voyagerai avec de l'argent mais pas trop, un sac et un violon, donc je vise pas les hotels, musées et autres transports trop couteux sauf si ça vaut vraiment le coup... Voilà, merci d'avance...
Le trésor du Mandango (Équateur) English translation pending
On est en mai de cette année 2006. Je vis depuis 6 mois dans un village des andes en Equateur qui est plutot connu pour sa montagne "sacrée".
J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.
Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.
"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."
"????" " :) "
"un trésor??"
C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.
"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."
"Ah...et..."
"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."
"..."
"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"
"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"
Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.
Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.
"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)
Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.
"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"
"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."
On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...
"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"
"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"
On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.
"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"
Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.
On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.
Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.
On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...
il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.
une heure... on se relaye... il fait nuit.
Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...
"on peut plus faire marche arriere" me dit il.
"comment ca?"
"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"
"...."
Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.
Il creuse...je creuse...on creuse...
mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.
Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.
"Merde."
On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.
"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."
Discussion... on regarde le tunnel...
"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"
"...."
On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...
On rentre a la maison...
Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...
2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.
Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.
On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.
Pauvre montagne...
"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."
On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.
C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.
"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"
"?"
"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"
"?"
"on doit retrouver la sortie!"
Vers 2 heures on arrivera à la maison...
2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???
Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.
Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...
Je me sors de là.
Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.
Demain je rentre "à la maison"...
J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.
Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.
"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."
"????" " :) "
"un trésor??"
C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.
"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."
"Ah...et..."
"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."
"..."
"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"
"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"
Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.
Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.
"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)
Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.
"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"
"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."
On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...
"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"
"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"
On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.
"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"
Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.
On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.
Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.
On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...
il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.
une heure... on se relaye... il fait nuit.
Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...
"on peut plus faire marche arriere" me dit il.
"comment ca?"
"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"
"...."
Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.
Il creuse...je creuse...on creuse...
mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.
Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.
"Merde."
On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.
"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."
Discussion... on regarde le tunnel...
"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"
"...."
On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...
On rentre a la maison...
Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...
2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.
Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.
On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.
Pauvre montagne...
"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."
On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.
C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.
"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"
"?"
"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"
"?"
"on doit retrouver la sortie!"
Vers 2 heures on arrivera à la maison...
2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???
Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.
Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...
Je me sors de là.
Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.
Demain je rentre "à la maison"...
Étudier à Budapest English translation pending
Coucou!!!!😊
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
Vos avis sur notre projet Balkans English translation pending
Salut à tous 😉
Je m'appelle Julien, j'ai 24 ans et on a un projet avec plusieurs potes de partir quelques mois dans les pays de l'est. On a essayé de tracer une boucle sur une carte pour faire un itinéraire prévsionnel, ça donne ça:
Paris (France) - Toulouse - Menton - Gènes (Italie) - Rome - Pescara - Split - Zagreb - Belgrade - Nis - Thessalonique - Istanbul - Bucarest - Budapest - Prague - Paris
Cet itinéraire ne tiens pas compte de l'aspect touristique sur lequel je ne me suis pas encore renseigné, c'est juste pour se donner une idée du trajet... On a environ 3-4 mois devant nous, ça dépend de pas mal de choses... On compte bien faire la côte croate, faire une rando dans les carpat, ...
Donc déjà, qu'en pensez vous? Y'a t'il des pays à éviter sur notre route? Au contraire, y'a t'il des pays à ne pas manquer? Par ou passeriez vous pour faire un tour d'Europe jusqu'à Istanbul, la grêce ça vau le coup?
Pouvez vous me donner des idées d'activité qui tuent pour découvrir le pays tout en étant occupé... Surtout en site naturels... Et les villes?
Sinon je voudrais également en profiter pour aider les gens làbas en apportant quelques chose dans mon Express! Mais je sais pas du tout comment m'y prendre pour récupérer des vêtements, etc... comment contacter une école en roumanie, ont t'ils assez pauvres pour qu'on les aide ou je me fais une idée?
Bref j'ai envie de vacances "souvenir de ma vie" donc aidez moi svp
mail: taniere@fr.st messenger: julelejus@hotmail.com
Je m'appelle Julien, j'ai 24 ans et on a un projet avec plusieurs potes de partir quelques mois dans les pays de l'est. On a essayé de tracer une boucle sur une carte pour faire un itinéraire prévsionnel, ça donne ça:
Paris (France) - Toulouse - Menton - Gènes (Italie) - Rome - Pescara - Split - Zagreb - Belgrade - Nis - Thessalonique - Istanbul - Bucarest - Budapest - Prague - Paris
Cet itinéraire ne tiens pas compte de l'aspect touristique sur lequel je ne me suis pas encore renseigné, c'est juste pour se donner une idée du trajet... On a environ 3-4 mois devant nous, ça dépend de pas mal de choses... On compte bien faire la côte croate, faire une rando dans les carpat, ...
Donc déjà, qu'en pensez vous? Y'a t'il des pays à éviter sur notre route? Au contraire, y'a t'il des pays à ne pas manquer? Par ou passeriez vous pour faire un tour d'Europe jusqu'à Istanbul, la grêce ça vau le coup?
Pouvez vous me donner des idées d'activité qui tuent pour découvrir le pays tout en étant occupé... Surtout en site naturels... Et les villes?
Sinon je voudrais également en profiter pour aider les gens làbas en apportant quelques chose dans mon Express! Mais je sais pas du tout comment m'y prendre pour récupérer des vêtements, etc... comment contacter une école en roumanie, ont t'ils assez pauvres pour qu'on les aide ou je me fais une idée?
Bref j'ai envie de vacances "souvenir de ma vie" donc aidez moi svp
mail: taniere@fr.st messenger: julelejus@hotmail.com
Circuit pour 2 semaines en Roumanie English translation pending
bonjour à tous !
je souhaite partir 2 semaines en roumanie pour visiter, randonner et papoter avec les gens
avez-vous des bons plans et des circuits sympas ???
merci d'avance et bon vent !
amandine
je souhaite partir 2 semaines en roumanie pour visiter, randonner et papoter avec les gens
avez-vous des bons plans et des circuits sympas ???
merci d'avance et bon vent !
amandine
Que faites-vous dans les trains lorsque vous êtes en voyage? English translation pending
Bonjour mes amis,

Suite à la discussion que j'ai initiée sur le livre à emporter sur une île déserte, et comme cette discussion avait dévié sur les trains (sic), je me propose ici de parler justement des trains, et de ce que vous aimez faire quand vous en prenez un (j'entends par là les trains dans lesquels on monte lorsqu'on est en voyage, pas les trains de banlieue de nos quotidiens !).
Vous dormez ? Vous contemplez le paysage ? Vous comptez les vaches ? Vous observez les passagers ? Vous discutez ? Vous draguez ? Vous lisez ? Vous travaillez ? Vous écrivez ? Vous jouez ? Vous regardez des vidéos ? Vous écoutez de la musique ? Vous partez à la découverte du train ? Vous tournez en rond ? Vous faites du yoga ? Vous testez le signal d'alarme ? Vous ouvrez la porte ? Vous squattez les toilettes ? Vous résolvez des crimes ? Quoi encore ?
Mais on peut aussi considérer cette question sous un autre angle : en fait, comment appréhendez-vous les voyages en train ? Est-ce un plaisir ou une contrainte ? UN moyen de transports comme un autre ou LE moyen de transports ? Profitez-vous du voyage pour lui-même ou profitez-vous du voyage pour faire autre chose ? Par ailleurs, avez-vous des préférences pour le genre de livre/musique/film que vous lisez/écoutez/regardez lorsque vous êtes à bord d'un train ? Des exemples ? Des souvenirs ? Des regrets ? Des découvertes ?
Plus tard, je proposerai une autre discussion sur vos meilleurs ou vos pires voyages en train, sur les trajets que que vous aimeriez emprunter, les trains mythiques (ou pas) que vous aimeriez prendre, sur vos plus belles lectures ou vos plus beaux films sur le train, etc. Donc, pour l'instant, ne dites pas tout sur ce sujet, merci...
Au plaisir de vous lire !


Suite à la discussion que j'ai initiée sur le livre à emporter sur une île déserte, et comme cette discussion avait dévié sur les trains (sic), je me propose ici de parler justement des trains, et de ce que vous aimez faire quand vous en prenez un (j'entends par là les trains dans lesquels on monte lorsqu'on est en voyage, pas les trains de banlieue de nos quotidiens !).
Vous dormez ? Vous contemplez le paysage ? Vous comptez les vaches ? Vous observez les passagers ? Vous discutez ? Vous draguez ? Vous lisez ? Vous travaillez ? Vous écrivez ? Vous jouez ? Vous regardez des vidéos ? Vous écoutez de la musique ? Vous partez à la découverte du train ? Vous tournez en rond ? Vous faites du yoga ? Vous testez le signal d'alarme ? Vous ouvrez la porte ? Vous squattez les toilettes ? Vous résolvez des crimes ? Quoi encore ?
Mais on peut aussi considérer cette question sous un autre angle : en fait, comment appréhendez-vous les voyages en train ? Est-ce un plaisir ou une contrainte ? UN moyen de transports comme un autre ou LE moyen de transports ? Profitez-vous du voyage pour lui-même ou profitez-vous du voyage pour faire autre chose ? Par ailleurs, avez-vous des préférences pour le genre de livre/musique/film que vous lisez/écoutez/regardez lorsque vous êtes à bord d'un train ? Des exemples ? Des souvenirs ? Des regrets ? Des découvertes ?
Plus tard, je proposerai une autre discussion sur vos meilleurs ou vos pires voyages en train, sur les trajets que que vous aimeriez emprunter, les trains mythiques (ou pas) que vous aimeriez prendre, sur vos plus belles lectures ou vos plus beaux films sur le train, etc. Donc, pour l'instant, ne dites pas tout sur ce sujet, merci...
Au plaisir de vous lire !
