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Premier road trip breton English translation pending
by Littlequenot · 2017-02-13 · 11 replies
Bonjour !

Je prévois cet été de faire un petit road-trip en Bretagne d'environ deux semaines. Etant novice (on ne peut pas compter une colo d'ados comme une réelle expérience de voyage 😉), j'ai besoin d'avis objectifs (et non chauvins) sur mon projet.

Nous partons à deux en van aménagé, beaucoup de camping donc et quelques hôtels histoires de profiter d'un peu de confort de temps en temps...

Les lieux en gras sont les villes où nous dormirons, donc parfois plusieurs nuits de suite.

J1 – Chez nous → étape à Cheverny (ou alentours)

J2 – Cheverny → Paimpont J3 – Brocéliande, Centre de l'imaginaire Arthurien, Les landes et les menhirs de Monteneuf

J4 – Paimpont → Dinan J5 – Saint-Malo J6 – Dinan – Léhon J7 – Cancale – Pointe du Grouin – rochers sculptés de Rothéneuf – Ebihens

J8 – Dinan → Paimpol J9 – Ile de Bréhat – sillon de Talbert

J10 – Paimpol → Plougrescant → Perros Guirec J11 – Perros Guirec – Ploumanac'h (sentier des douaniers) – Saint-Guirec – Trégastel (presqu'île Renote)

J12 – Perros Guirec → Les Monts d'Arrée → Huelgoat Huelgoat– Vallée des saints J13 – Les gorges du Corong

J14 – Huelgoat → Saint-Cado → Carnac J15 – Carnac – Kerzhero

J16 – Carnac → Tours (ou alentours)

J17 – Tours → chez nous

N'hésitez pas, je suis à votre écoute. Et merci de votre aide !
Voyage à Oman: logements sans réservation? English translation pending
by Ska11 · 2017-02-10 · 6 replies
En prévision d'un séjour en juillet à Oman pour 17 jours, merci de retour sur expérience similaire avec location voiture (non 4x4). Notre intention n'étant pas d'aller souffrir de la chaleur mais d'aller découvrir ce pays en itinérant selon les rencontres et les instants... Première question est-il facile de trouver à se loger sans passer par des réservations/Internet, ce qui laisse plus de latitude dans le voyage ?
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Climat en mars Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Nouni7 · 2015-09-21 · 8 replies
Bonjour ! Jai lu qq discussions a ce propos mais je relance une nouvelle pour voir si je pourrais avoir plus d'info 😁 Nous pensons aller de new zealand a new caledonia en Mars, cest la fin de la saison des pluies et cyclones il me semble, est ce que a cette periode le tps nest vrmt pas top ou ça va ? Merci beaucoup !
Singalila trek en 5 jours English translation pending
by Jourdepluie · 2014-11-03 · 5 replies
Nous (2 personnes) venons d'effectuer (fin octobre2014) le Singalila trek en 5 jours, quelques informations pour aider les futurs marcheurs. Notre itinéraire : Premier jour : Départ à 8 heures de Darjeeling pour Mane Bhanjhang en jeep privée avec notre guide trouvé grâce à notre hôtel. Environ 1 heure de route. Présentation des passeports, ce qu'il faudra faire environ 5 fois puisque nous slalomerons entre l'Inde et le Népal. Début de la marche vers Tumling. Environ 5 heures de marche pour 1000 mètres de dénivellé. Bon sentier et quelques pas sur la piste des jeeps qui n'est jamais très loin. Le lodge à Tumling est 5 étoiles. Petit feu de cheminée, chambres propres, eau chaude (en sceau) et repas copieux. Nous retrouvons là 9 autres marcheurs, mais un seul nous accompagnera demain les autres ne réalisant pas la totalité du trek. Météo correcte, nous avons pu aller voir un joli coucher de soleil un peu plus haut. Deuxième jour. Réveil 5h15 pour aller voir le lever de soleil sur la chaine de montagne (10mn de marche). Magnifique vue sur la chaine de l'Himalaya. (Everest, Makalu, Khangchendzodnga...). Beau temps ce matin. Ensuite début de la marche vers Sandakpu. 1200 mètres de dénivelé. Beau sentier en forêt le matin, nous retrouvons la piste à Jeep l'après midi pour la montée finale vers le lodge qui se trouve à 3600 mètres. Il fait plus froid et humide. Pas d'eau chaude ce soir mais une bouillotte bienvenue pour la nuit. Troisième jour : Temps un peu couvert ce matin qui nous empêchera d'admirer le lever de soleil. Départ vers Phalut. Nous restons seuls désormais. Très belle marche alternant forêt et terrain dégagé. 750 mètres dénivelé. 5 heures de marche. Arrivée de bonne heure au refuge, heureusement car la pluie s'abat ensuite, assez forte. Pensées pour un groupe de Japonais agés sous la tente, juste à coté du refuge. Il fait froid, le vieux refuge est assez lugubre dans ces conditions. Nous trouvons là un couple de Nepalais, 50-60 ans qui mange une soupe avant de continuer pour 3 heures sous la pluie et dans la nuit. Presque impensable pour nous. Pourtant nous sommes sportif et bons marcheurs...Ils veulent une photo avec les étrangers. Nous échangeons quelques mots et des sourires. Quatrième jour : Le soleil est de retour et nous montons 10mn pour découvrir à nouveau le magnifique panorama des montagnes. Les Japonais sont enfin aux anges...Petit déjeuner et route quasiment jusqu'à Rimbik. Nous avons décidé de rallonger l'étape pour être plus tôt à Darjeeling et pouvoir découvrir cette ville, chose que nous n'avions pas pu faire en arrivant trop tard du au retard du train. Donc presque 30km de descente 2100 mètres négatif. Très beau sentier boisé (bambous, rhododendrons, fougères...), descente régulière jusqu'à Gorkey et Ramman, plus raide ensuite, sans doute le raccourci du guide. Arrivée vers 16H30 dans un joli petit lodge ou nous avons pour nous tout seul une petite maison très confort. Cinquième jour : 1 petite heure de marche tranquille pour arriver à Rimbik. De là presque 4 heures de jeep collective jusqu'à Darjeeling. Conclusion : Ce trek malgré quelques belles montées est techniquement facile mais...A 3600 mètres il fait froid et humide et les nuits malgré plusieurs couches de couettes et couvertures sont rudes. Les repas sont de bonnes qualité, heureusement, et les sourires sont toujours présents. Matériel nécessaire : Sac à dos 35-45 litres, duvet leger (c'est mieux, sac à viande possible, couvertures et couettes quasi à volonté). Tenue chaude et étanche, bonnet, gants, doudoune parfait, et tenue d'automne pour la journée, tee shirt possible. Nous étions en octobre et il parait qu'en janvier et février il fait encore plus froid. Equipez vous chaudement sinon vous allez souffrir. Le guide est bien mais n'appréhende peut être pas toujours les adaptations des occidentaux, notamment au froid. Bel itinéraire, varié mais en dehors des oiseaux peu de chance de voir des animaux. Nous avons payé en tout compris, transport, bons lodges, nourriture et guide 15.000 roupies par personne. Belle et bonne expérience, le seul petit regret est d'arriver au refuge souvent de bonne heure et en dehors de se glisser sous couette en essayant de ne pas claquer des dents trop fort il y a peu à faire en cas de mauvais temps. Pas de pièce collective chauffée par exemple. Mais les vues sur les montagnes le matin efface ces quelques désagréments. Bien à tous. M.
Trek parc Amboro (Bolivie) English translation pending
by Oliverxv · 2014-08-27 · 7 replies
Bonjour , je pars en Bolivie au mois de novembre et j'aimerais avoir des précisions concernant les possibilités de trek au départ de Samaipata, prix et durer et estce que c'est possible de cumuler avec la route du Che.

merci olivier
Paris - Mont Saint-Michel English translation pending
by Gherrera · 2014-07-30 · 10 replies
Bonjour,

comment on peut se rendre de paris au mont saint michel?

on aura pas de voiture, , alors.. bus train?.. cout?

des hôtels pas cher?

d autres places intéressantes a visiter proches de saint michel?.. et comment se rendre a ses places?

merci..
Notre voyage en Nouvelle-Zélande, North Island English translation pending
by Gertbrigitte · 2013-10-31 · 6 replies
Nouvelle Zélande, SOUTHLAND (île du sud) Après avoir visité Christchurch, on commence par la montagne (Arthur’s Pass). Première nuit, on allume du feu les températures sont plus fraîches ici. On se réveille dans un paysage extraordinaire, je dirais même plus grandiose, tout à fait Tolkienesque, genre Le Seigneur des Anneaux (les trois films ont été tournés en Nouvelle Zélande et quand on regarde autour de nous, on comprend pourquoi !). Le lendemain, grimpette sur l’Avalanche Peak, pas très haut (2500 m) mais très raide et entouré de collègues au nez glacé. Les glaciers sont encore là dans ce pays même s’ils se sont amincis ici aussi. La pluie qui arrose régulièrement la partie ouest du pays les alimente en permanence. Il y a un certain nombre d’années, ils allaient même du haut des montagnes jusqu’à la mer. En tout cas, trouver des glaciers aussi proches de la mer, c’est une situation unique au monde . En route, on admire aussi les edelweiss, on peste contre les perroquets des montagnes (nommés keas :prononcer kieis) qui sont très intéressés par notre casse-croûte et me volent une barre de céréales, on s’émerveille devant des arbres en fleurs rouge sang …. Prochain trip au bord de la mer. Ballade à pied géniale ( 3 jours) à côté de Nelson : Abel Tasman track Ensuite : Pancake Rocks au nord de Greymouth. Paysage fabuleux de rochers formés de couches superposées, côte hyper découpée où les vagues s’engouffrent et viennent se fracasser en formant des colonnes d’écumes de plusieurs mètres de haut . Et comme le dit si bien le Lonely Planet : « just to remind you that mother Nature is the boss. » Et puis, Okarito, encore un petit paradis sur terre et sur eau ! Posibilité de faire du kayac sur le lagon et les rivières dans la forêt.Vue sur les montagnes et glaciers environnants qui daignent se montrer entre les nuages parfois. Multitude d’oiseaux migrateurs et autres dont de magnifiques hérons blancs… Si le temps le permet, aller voir les grands glaciers de plus près (Saint Joseph). Puis plonger dans l’eau chaude des bains Saint Joseph à Saint Joseph ! Retour vers les montagnes, plus au sud , départ sur le Copland track, sentier extraordinaire qui traverse la forêt pour aboutir à des sources chaudes en pleine montagne. Mousses, lichens, fougères arborescentes, cascades et rivières plus ou moins déchainées, que l’on doit traverser sur des ponts en bois ou en métal qui se balancent au-dessus du vide. On fait l’aller-retour dans la journée (32km !) et on repart fourbus mais heureux vers la mer. En Nouvelle-Zélande, on n’est jamais à plus de 40 km de la côte. A voir aussi au sud ouest de l’île la région des fiords (« sounds » in English) appelée Fjordland et qui est parait-il magnifique (on n’a pas eu le temps à l’époque) Le lendemain sera une journée très ensoleillée et ça fait du bien ! On traverse le pays d’ouest en est. On passe de paysages verdoyants à des reliefs arides . La pluie est retenue à l’ouest par les montagnes et l’est du pays peut être très sec. C’est le cas cette année. On se croirait au Maroc ! Quel contraste ! On tire notre révérence au passage au maître des lieux : le Mount Cook, Aoraki en Maori (celui qui perce les nuages) 3750 mètres, la plus haute montagne du pays et de l’hémisphère sud. Grand glacier, beaucoup de neige même en été. Lui et ses copains tout aussi enneigés surplombent un immense lac. A pleurer ! A découvrir aussi, pas loin de Christchurch, pour les paysages et pour l’ambiance cool : la péninsule d’ Akaroa .
Parc Amboro en Bolivie English translation pending
by Thierry001 · 2013-07-02 · 8 replies
Bonjour en Septembre, je souhaite visiter en randonnant 3 partie distnctes du Parc Amboro Los helechos, los Volcanes, et la partis tropicale; je chercheà marcher de 5 à 8 heures avec un guide local ou avec une structure ecotouristique qui fasse profiter les villageois. Je suis véhiculé dans un 4x4 dons pas de probleme pour le transport , quelqu'un a -t-il randonné la-bas? Merci pour les infos. Thierry
Une semaine en camping-car en Basse-Normandie/Bretagne English translation pending
by Jochappuis · 2013-05-27 · 5 replies
Bonjour,

Nous prévoyons des vacances en basse normandie/Bretagne du 15 au 22 juin 2013. Nous pensons louer un camping car sur place pour ne pas devoir revenir à notre point de départ chaque jour et pouvoir voir plus de choses.

(pour poser le décors, nous sommes deux adultes avec un bébé de 7 mois, nous n’avons jamais fait de camping car, nous souhaitons éviter au max de dormir en camping, nous aimerions visiter un peu la basse normandie et si on a le temps peut-être un peu de la Bretagne, points de visite fixe pour le moment : 1 plage du débarquement, nous ne savons par encore laquelle et le Mont St-Michel)

Est-ce que quelqu’un aurait un bon plan, un conseil, quelque-chose à quoi nous devrions particulièrement prêter attention lors du choix du camping car ? (idéalement nous aimerions prendre possession du camping car aux alentours d’Avranches et le ramener au même endroit, nous venons en voiture depuis la Suisse).

Est-il facile de trouver des endroits ou dormir avec le camping car hors camping ?

Nous aimerions donc visiter 1 plage du débarquement sur 1 jour (y compris musée ou autre), 1 ou 2 beaux châteaux, de préférence médiévaux, et sinon rien encore de prévu, avez-vous des conseils sur les choses à visiter, à ne pas manquer, un événement qui se déroulerais à ce moment là ? Toute info ou conseil est le bienvenu.

Et côté culinaire avez-vous des conseils sur les choses à ne pas manquer (outre les crêpes que nous ne manquerons pas de manger et les fruits de mer que nous n’aimons pas) ?

Merci d’avance pour vos réponses.
Trajet Caen - Rennes à vélo English translation pending
by GilBab · 2013-04-22 · 9 replies
Je cherche la route en vélo (cyclotourisme) avec bagages entre Caen et Rennes. À l'aller, j'aurai déjà passé plus au Nord près de la mer mais au retour je veux passer à l'intérieur des terres plus moins en ligne droite sur les petites routes départementales ou sur les routes vertes ou partagées si disponibles.
Randonnée en montagne sur Negros English translation pending
by Bikorchild · 2013-04-09 · 10 replies
Bonjour à tous, voici une destination qui mériterait un encart dans les guides touristiques il s'agit d'une randonnée sur le mont Talinis proche de Dumaguete , Negros oriental.. Du terminal jeepney approprié se rendre à Valencia par le multicab (petit jeepney) prix 14 pesos ...Une fois à Valencia faire ses courses au marché pour amener sa nourriture à l' Harolds'eco lodge (le propriétaire est Harold le même qui possède Harold mansion sur Dumaguete... Rejoindre l'écolodge au moyen d'un pédicab (tricycle à moteur) ou d'un habal habal (moto aménagée pour porter 3,4, ou cinq personnes parfois!!!)prix 60 pesos par personne...Arrivés à l'écolodge vous pourrez choisir un bungalow en bois, simple pour 500 pesos par nuit, vous pourrez cuisiner dans le batiment principal et même acheter des légumes bio:très sympa...











A cet endroit vous vous trouvez au pied du mont Talinis, autrefois appellé Cuernos de Negros



Vous avez alors plusieurs possibilités: la première est d'aller voir les chutes : Casaroro falls une taxe de 10 pesos et 335 marches pour descendre dans les gorges, remonter ensuite la rivière jusqu'aux chutes ...Impossible de se baigner là le courant étant trop dangereux, mais le spectacle vaut le coup d'oeil avec une chute d'une trentaine de mètres!!



Vous avez aussi le choix d'aller au camp one toujours près de l'ecolodge encore 370marches à gravir plusieurs curiosités , là aussi c'est payant mais je n'y suis pas allé j'ai préféré randonner en montagne ... Je n'ai pas pu aller jusqu'en haut je me suis arrêté a mis parcours car je perdais beaucoup de temps à observer les plantes étranges sur cette montagne ...La pente est ardue et il faut avoir de bonnes chaussures , vous montez entre les palmiers les fougères arborescentes et les fleurs plus ou moins étrange











Chambre d'hôtes en Bretagne? English translation pending
by Mary226 · 2013-02-13 · 13 replies
Je ne sais pas si c'est moi qui suis trop difficile ou si je ne sais tout simplement pas chercher, mais toujours est-il que je ne trouve pas la perle rare que je voudrais.

Mon copain et moi allons passer la première semaine de mai en Bretagne (plus précisément à Crozon), où il a de la famille, et nous voudrions prendre une chambre dans la région (au départ je visais la Presqu'île de Crozon, mais toute la Bretagne est à envisager, au final) pour une nuit ou deux. Voici à peu près mes critères : - Je préfère les chambres d'hôtes aux hôtels impersonnels. - Je veux être près de la mer. Tant qu'à être en Bretagne, autant en profiter! À distance de marche, donc max 2-3 km. - J'aimerais que l'endroit soit doté d'un aspect détente (que ce soit un bain dans la salle d'eau, un spa à l'extérieur, etc.) - Petit-déjeuner inclus (et j'aime bien les endroits avec table d'hôte, mais c'est facultatif).

Connaissez-vous un endroit qui pourrait plaire à l'éternelle insatisfaite que je suis?

Merci d'avance!
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
by Age13 · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour le Forum !

J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.

Je voudrai connaitre vos avis et conseils.

Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.

Merci encore pour votre aide !😉

- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.

Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).

Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands

Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.

Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !

- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.

Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.

Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.

- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.

De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.

- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.

Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.

- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.

À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.

Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.

- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.

Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.

Le parc national Abel Tasman

Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.

- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.

Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).

Côte ouest

La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.

- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.

Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.

Les Alpes néo-zélandaises

Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.

- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.

Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.

Fiordland

Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.

- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.

Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.

hébergement :
http://www.hermitage.co.nz/en

À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.

- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.

Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.

Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.

Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
Vacances en Bretagne en camping-car pour la Toussaint English translation pending
by Roxyeti · 2012-09-27 · 9 replies
Bonjour, Pour une première en camping car nous avons optés pour les vacances de la Toussaint du 26/10 au 10/11 via la Bretagne. Nous Conseillez-Vous cette période ? nous vivons dans le sud-est et mon époux à peur qu'il pleuve tous les jours😕 mais étant pour moitier Bretonne j'ai vraiment envie d'emmener mon mari et mon fils dans cette belle région . Pourriez vous m'aiguiller sur des aires ou camping encore ouverts pendant cette période et peut être les villages à ne pas louper. Est ce simple pour circuler en CC ? Merci pour vos réponses, nous partons un peu vers l'inconnu c'est notre premier voyage enCC, nous avons des chambres d'hôtes et des gîtes et c'est la première fois que je modifie nos habitudes et avons loués un intégral pour 15 jours. Dans l'attente de vous lire. Salutations à tous. 🙂
Nouvelle-Zélande: neuf jours dans l'île du Sud en camping-car English translation pending
by Fuck3m · 2012-09-18 · 6 replies
Bonjour, je pars en nouvelle-zélande début novembre, on sera 4 en camping-car et on a réfléchit aux lieux où on voudrait aller. J'aurais souhaiter avoir votre avis sur la faisabilité de l'itinéraire. On y sera du 7( arrivée en avion depuis Auckland le matin et location du camping car )au 16 novembre (départ de l'avion à 18h40 pour une des 4!) J1 Dunedin et la peninsule d'Otago puis direction les catlins J2 les Catlins J3 Départ depuis les Catlins en passant par Te Anau direction le Milford Sound J4 Les Lacs Tanala et Hawea J5 Direction Mt cook et les glaciers J6-7 Direction Abel Tasman en passant par Greymouth et les pancakes rocks J8 Passage dans les Marlborough histoire de ramener un peu de vin J9 Retour sur Christchurch où on l'une d'entre nous doit prendre son avion le soir même et pour les 3 autres ça sera départ surement le lendemain pour rejoindre Auckland après avion rendu le camping car.

Voilà, en fait c'est une ébauche et je sais pas si ya des choses qu'on peut éviter, si ça fait trop court pour faire tout ça, dans l'idée on fera des petites rando de quelques heures et le but était de plaire à tout le monde en passant par des plages et des montagnes.

Merci d'avance pour vos réponses!
Cherche contact de chauffeur guide au Laos parlant français ou anglais English translation pending
by Marijanick · 2012-08-28 · 10 replies
je prépare notre voyage de l'été 2013 et aimerais trouver un chauffeur guide parlant français ou l'anglais. J'aimerais séjourner chez l'habitant, est-ce possible au Laos ? quelqu'un du forum aurait il des contacts à me donner ? je suis aussi preneuse de tout bon plan (hébergement, visite, etc) Est il possible de louer un scoot ou une petite moto ? est ce autorisé ? Je vous remercie de m'aider à bien préparer mon voyage😏
Météo actuelle, rando-trek et insectes du sud au nord de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MuseS · 2012-05-09 · 2 replies
Hello !

Sur le point de prendre un billet pour Christchurch (un peu coup de tête (bien qu'en année sabbatique, ce soit permis 😛), disons décollage avant la fin de la semaine...) je m'interroge (quand même 🤪) et notamment à propos de la météo...

1) Je commencerai par le Sud avant qu'il n'y fasse vraiment trop froid mais quelqu'un peut-il me dire ce qu'il en est actuellement ? J'ai bien accès à la météo sur internet, mais j'aurais aimé avoir un retour un peu plus global : il ne s'agit pas de la mousson ?! plutôt une saison grise et pluvieuse en quasi permanence ? ou de belles journées ensoleillées juste bien froides ? Humidité (pour le matos photo) ? 2) Est-ce qu'il y a encore des feuilles sur les arbres ? (ça me déprime un peu les arbres tout nus alors que chez moi c'est plutôt le printemps ;-)) Genre est-on plus ou moins sur la fin de l'automne ? ou déjà bien en hiver... 3) Y a-t-il encore des "nuisibles" : moustique ? sandfly ? (l'hiver ne peut pas avoir que des inconvénients 🙂) 4) Est-il encore possible de faire une rando - un trek sur l'île du sud, genre d'une semaine ? Ou ça risque davantage de s'apparenter à une mission de survie 😄

Ou... sans "obligation" de partir, me conseilleriez vous carrément d'aller ailleurs ! En gros, je comptais aller en NZ depuis un bout de temps, mais après avoir traîné en Asie, je réalise que les saisons passent !

Merciiii d'avance pour vos avis et conseils !
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by IzzabelleM · 2011-08-22 · 29 replies
Bonjour!!

Pour ceux qui sont déjà allés en Nouvelle-Zélande, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.

Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Projet de voyage en Océanie English translation pending
by Ormée · 2011-04-03 · 7 replies
Bonjour,

Bon voilà, comme tout le monde je pense, j'ai un rêve. J'aimerais trouver LA destination parfaite pour moi. J'aime la nature, les randonnées, à pied ou à cheval, j'aime découvrir une faune et une flore nouvelle, j'aime également la mer. Malheureusement je n'ai jamais plongée, mais si il le faut je peux prendre des cours avant de partir. ( mon but étant de faire ce voyage avant de commencer ma vie professionnel ) bref j'aimerais pouvoir faire tout cela tout en ayant une destination qui n'est pas surpeuplé de touristes et ou les habitants sont accueillants, avec également un budget moyen.

Je ne connais pas toutes les îles mais les Maldives ne m'intéresse pas, pas assez de faune et de flore terrestre. Les Marquises peut-être? Je ne sais pas trop, si vous avez des idées vacances, des lieux ou je pourrais dormir en pension et pas dans un hôtel de luxe, je suis preneur.

Merci d'avance!
Norvège 2009: partie 4 de Bergen à Rouen English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-25 · 0 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

4ème et dernière Partie - RETOUR DE BERGEN A ROUEN

Jour 29 - Ma 14/07/2009 - Bergen - Førde



Dans l'exigüité retrouvée de l'Espace, nous avons passé une excellente nuit et renoué avec tous nos réflexes de campeurs. Après le petit-déjeuner pris les pieds dans l'eau, juste au bord du lac, nous retournons de nouveau à Bergen, et stationnons au même emplacement qu'hier.

En chemin, près de l'Université, nous visitons l'église catholique de Saint-Jean, construite en briques dans le style néo-classique. Nous dévalons la pente vers le centre de la ville, un petit tour au marché aux poissons, et nous prenons la longue file d'attente pour accéder au funiculaire de Floibanen. La queue est provoquée par les nombreux groupes d'excursionnistes débarqués de plusieurs paquebots.

11 h 20, nous sommes les derniers de la série à pouvoir monter dans un wagon ultra-moderne et de ce fait nous sommes très bien placés pour contempler la ville et le port durant l'ascension. Nous arrivons ainsi en quelques minutes au belvédère du mont Fløyen, l'une des 7 collines enserrant Bergen, à 320 m d'altitude. De là, nous profitons d'un vaste panorama sur les différents quartiers de la ville, sur le port et en arrière-plan sur le fjord. C'est d'autant plus magnifique que le soleil déchire enfin les nuages et nous gratifie d'un très bel éclairage sur les façades blanches et la succession des toits rouges des immeubles.

12 h 10, devant un beau panorama, pique-nique sur un banc le long du sentier qui redescend en ville. Ce sentier serpente au milieu des conifères. Dans les thalwegs les passages sont très sombres et humides. Des gouttes d'eau tombent des arbres dans une ambiance tropicale… bizarre ! L'eau ruisselle sur des mousses abondantes ou au pied des fougères de belle taille.

Nous retraversons le quartier d'Øvre Gaten et Nelly parcourt à nouveau les entrepôts de Bryggen, visite les boutiques, augmentant ainsi son stock de souvenirs… J-J marche vers le quartier de Nordnes. De l'autre côté du bassin de Vågen, il y a de jolies vues sur l'alignement des entrepôts colorés de Bryggen, et en continuant le tour de la presqu'île, on domine un quartier de petites maisons anciennes en bois blanc séparées par un lacis de ruelles pavées.

17 h 10, retour à la voiture et route vers Stavanger. Après la pause de Bergen, nous reprenons maintenant notre itinérance, mais cette fois-ci, en ne faisant que du sud. Pour ce faire, nous suivons la route E39, qui est un itinéraire très fréquenté puisqu'il dessert tout le sud de la Norvège.

18 h 30, nous prenons un énorme ferry à Halhjem, 6 files de véhicules sur le pont inférieur, 2 fois 2 files sur le pont supérieur, un vaste salon, 2 niveaux de coursives extérieures, difficilement fréquentables à cause du vent provoqué par la vitesse du bateau et aussi un peu de pluie.

Quarante minutes plus tard, débarquement à Sandvikvåg. Les norvégiens pourtant si calmes au volant sont toujours pris de frénésie à la sortie des ferries. C'est au plus rapide pour passer devant les nombreux camions qui débarquent en même temps. Sur cette route, il y a beaucoup de circulation et les dépassements sont quasiment impossibles, d'où l'intérêt d'être le premier de la file. Nous ne sommes pas pressés et comprenons vite l'inconvénient de rouler de longs kilomètres derrière un camion.

La E39 sinue maintenant sur une île aux côtes escarpées où il y a peu de possibilité de s'arrêter pour la nuit. Après Leirvik, nous franchissons un pont et un long tunnel sous l'embouchure du Hardangerfjord et nous retrouvons une côte plus hospitalière où nous devrions trouver un emplacement calme pour faire du camping sauvage. Peu après Valevåg, en nous aidant de la cartographie du GPS, nous repérons un chemin menant au fond d'un petit fjord.

Nous avons trouvé l'endroit idéal pour la nuit : un emplacement pour l'Espace à côté d'une hutte de pêcheurs et peu visible de la route, il y a même une table et des bancs pour le repas. Le cadre est d'une tranquillité absolue, les quelques maisons aux alentours se reflètent dans l'eau sombre et lisse du fjord, le soleil au ras des collines enveloppe le cadre de jolies teintes roses. Idéal !

Voilà que trois pêcheurs reviennent au port avec leur canot et comme par hasard sont les usagers de la cabane à côté de l'Espace. Ils viennent vider et nettoyer leur poisson juste au moment où Nelly se lance dans la confection de crêpes pour le dîner. Au fond, rien de méchant, mais la tranquillité dont nous rêvions s'en est trouvée un peu perturbée… Et nous avons quand même mangé nos crêpes sur la table de pique-nique qui dominait le petit port.

Les pêcheurs partis, Nelly a repéré à côté de leur hutte un magnifique tuyau d'arrosage que nous pourrions utiliser pour laver la voiture qui en a grand besoin. A peine le hayon arrière était-il lavé qu'un autre pêcheur arrive en voiture, nous voit, puis va examiner son bateau. Nous avons même discuté quelques minutes avec lui. Bien sûr, il nous a vu utiliser le matériel et l'eau de son confrère. Cela a-t-il une importance en Norvège ? Est-ce anodin ou va-t-il prévenir le propriétaire du tuyau ? Dans l'ignorance et le doute, nous préférons quitter les lieux et éviter tout incident.

Nous levons rapidement le camp et recommençons à rouler. Il se fait déjà tard et au bout de quelques kilomètres après Førde, toujours avec l'aide du GPS nous trouvons une piste qui nous mène sur un terre-plein, face à un petit port de plaisance en pleine nature au fond d'un fjord.

Personne aux environs, il y a de la place et même si ce n'est pas grandiose, nous pourrons dormir tranquillement. Et dans la pénombre qui arrive, nous pouvons mettre l'Espace en configuration nuit.

Vue générale de Bergen depuis le mont Fløyen

Jour 30 - Me 15/07/2009 - Førde - Stavanger - Strand



Averses orageuses durant la nuit et ciel bas pour le petit-déjeuner sur le terre-plein face aux bateaux de plaisance.

09 h 40, départ du campement et route vers Stavanger. A peine une éclaircie et la pluie arrive avant que nous n'embarquions sur un nouveau ferry à Arsvågen. Même bateau qu'hier. Trente minutes de traversée jusqu'à Mortavika. Nous passons ensuite sur plusieurs petites îles reliées entre elles par de longs viaducs ou tunnels.

12 h 00, arrivée à Stavanger, qui est une ville importante vivant autrefois du hareng ou de la sardine et maintenant entièrement tournée vers le pétrole off-shore. Nous arrivons dans le centre ville où il est difficile de stationner et une fois n'est pas coutume, nous utilisons un parking souterrain.

Pique-nique dans le parking (!?) ; d'une part, parce que c'est l'heure, d'autre part, pour nous éviter de nous charger lors de notre visite de la ville. Et heureusement, car le temps de notre repas, une violente averse orageuse s'est abattue sur la ville ! Nous avons ainsi évité d'être trempés.

12 h 30, l'averse passée, nous descendons vers le vieux port, le bassin de Vågen. Il y a une importante manifestation autour d'un vieux gréement suédois, le "Götheborg". Une foule compacte écoute des chants de marins qu'un groupe entonne sur le pont. Il y a aussi un ancien cargo qui intéresse beaucoup de monde.

La rive est du bassin est occupée par d'anciens entrepôts qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bergen, occupés par une majorité de cafés et de restaurants dont les terrasses sont vides à cause de la météo. Nous montons au pied d'une imposante tour octogonale dominant la ville. Descente par une rue commerçante où Nelly trouve quelques souvenirs à acheter. Retour par la place de Torget. Nous achetons à un étal une barquette de fraises (500 g = 2.60 €). La vendeuse parle un peu français, vieux souvenirs de la période où elle était fille au pair en 1988 à Paris. A proximité, nous visitons la Cathédrale romane en pierre. L'intérieur est très sombre mais la chaire et différents tableaux ou triptyques sont ornés de statues en bois richement colorés.

Au dessus de Vågen, nous visitons la partie ancienne de la ville. De vieilles maisons en bois, toutes blanches sont accrochées à la pente raide de la colline. Si l'architecture est simple, tout le décor est dans les façades fleuries et les fenêtres qui à elles seules sont une véritable exposition d'objets ou d'ouvrages les plus divers. Tout le quartier est parcouru de ruelles pavées étroites et pentues, de placettes très calmes.

Avant de quitter Stavanger, nous achetons des crevettes qu'un pêcheur vend à bord de son chalutier. De tout notre voyage, ce sera la seule fois où nous aurons l'occasion de le faire.

15 h 15, départ en ferry pour rejoindre en 30 minutes le village de Tau situé sur l'autre rive du fjord. Encore un gros ferry très fréquenté. 2 ponts de véhicules.

16 h 15, nous nous arrêtons à l'écart de la route au bout d'une piste repérée sur le GPS en bordure du Høgsfjord entre Strand et Jørpeland pour le goûter. L'endroit en bordure de plage nous convient bien pour y pratiquer le camping sauvage.

A mesure, plusieurs véhicules s'arrêteront près de nous pour les mêmes raisons : camping-car belge, fourgon aménagé allemand, van hollandais, gros 4x4 BMW (dans lequel un couple d'Allemands passera la nuit), à croire que tous ces gens avaient le même GPS que nous et jusqu'à un Tchèque qui voulait nous faire déménager pour planter sa tente à l'emplacement de notre Espace. Peut-être n'avait-il pas compris que nous dormions dans notre v��hicule ? Non mais !

A partir de ce moment, nous jouerons à cache-cache avec les averses orageuses pour tout le reste de la soirée, perturbant le café, la sieste, le repas du soir… Dur, la pire journée du voyage, Tout est trempé et nous avec.

22 h 00, une timide accalmie et la marée descendante nous a permis de faire notre 3ème pêche aux bigorneaux à proximité immédiate du campement. En quelques minutes, J-J en ramène de beaux spécimens que nous ferons cuire aussitôt… sous l'orage !

Extinction des feux, soirée gâchée par la pluie qui continuera une bonne partie de la nuit. La randonnée prévue demain au site du Preikestolen ne se présente pas sous les meilleurs auspices.

Jour 31 - Je 16/07/2009 - Strand - Preikestolen - Flekkefjord



07 h 30, la nuit a été humide, réveil et petit déjeuner se déroulent au bord du fjord sous un ciel encore bien maussade. Effectivement, la pluie arrive avant que nous ayons terminé le rangement de notre matériel dans la voiture.

09 h 40, nous arrivons au point de départ de la randonnée au Preikestolen haut lieu du tourisme norvégien. Déjà de nombreux véhicules stationnent sur le vaste parking, voitures, camping-cars et plusieurs bus, (encore une manne financière !). Une pluie fine continue de tomber, nous obligeant à revêtir K-Way et pantalon imperméable (pratique pour marcher !).

Il s'agit de gravir 335 m de dénivelé sur une longueur de 3 800 m permettant d'accéder à un promontoire dominant de 604 m le Lysefjord. Le ton est donné dès les premiers pas. Le début de la marche s'avère tout de suite ardu sur un chemin très pentu fait de pierres et de rochers très irréguliers rendant la marche difficile.

Donc, départ en montée, une zone plus plate mais marécageuse, une 2ème forte montée, nouveau plat aussitôt suivi d'une 3ème montée très escarpée pour franchir un petit col. Nous sommes alors à mi-parcours, s'en suit une montée plus douce sur de grands rochers plats à découvert, la pente s'accentue sur la fin du parcours avec quelques passages aménagés : pont en encorbellement, chaînes, etc…

Ce site attire les foules en saison et effectivement, nous ne sommes pas les seuls à faire cette randonnée, une longue procession grimpe tant bien que mal, tandis que les plus matinaux ou les plus sportifs redescendent déjà. Ultra convivial et ultra international.

Finalement la pluie s'arrête rapidement, nous obligeant à ôter K-Way et pantalon, rendant ainsi la randonnée plus agréable. En fin de parcours avec l'altitude nous sommes cernés par de légers bancs de brume qui s'effilochent au gré du vent.

12 h 00, arrivée incertaine à cause de la visibilité intermittente à travers les nuages à proximité du site. Dans les éclaircies fugitives, nous devinons, loin en contrebas la surface argentée du fjord. Et enfin, les nuages se déchirent complètement et le soleil luit lorsque nous arrivons en vue du profil caractéristique et abrupt du Preikestolen.

Avant même d'arriver, nous sommes déjà impressionnés par les dimensions du site. Ce rocher en surplomb sur trois côtés, domine du haut de ses 600 m le Lysefjord en un à-pic vertigineux. Incroyable ! De loin, nous voyons une multitude de silhouettes évoluer près du bord. Comment oser s'approcher aussi près du vide ? A ce spectacle, les frissons nous montent le long des jambes !

Lieu unique par ses caractéristiques, mais aussi à cause de sa fréquentation. A notre tour, nous arrivons sur une plate forme carrée d'environ 30 m de côté en saillie par rapport à la falaise. Le vide absolu sur 3 côtés, attirant, fascinant, effrayant ! Il n'y a aucune sécurité, aucun garde-corps, et malgré tout beaucoup de touristes se risquent à s'approcher du bord avec plus ou moins de détermination. Les plus fous sont assis, les jambes pendantes dans le vide, d'autres debout, les pieds à quelques centimètres du vide, les moins téméraires rampent sur le dernier mètre, n'avançant que la tête, histoire de se faire peur. Il y a beaucoup de monde qui se suit, se croise, s'invective dans toutes les langues et pourtant, il n'y aurait jamais eu d'accident dans cet endroit dangereux où la moindre erreur serait fatale.

Nelly habituellement sujette au vertige ne pourra résister à l'attirance du vide et contre toute attente, rampera, elle aussi, sur la roche pour contempler le fjord, 600 m plus bas.

Pour compléter sur la dangerosité de l'endroit, il est utile de préciser qu'une faille importante (Largeur ± 50 cm à la surface, profondeur ?), divise cette plate-forme en deux parties. Dans un jour, dans un mois, dans un an, dans mille siècles la partie surplombant le fjord ne manquera pas de s'effondrer… Mais aujourd'hui, cette faille n'inquiète personne, pas même nous ! Nous irons même jusqu'à consommer tranquillement notre pique-nique sur la partie qui risque l'effondrement !

Nous gravissons encore quelques mètres, c'est un peu acrobatique, mais nous avons alors une vue dominante sur la plate-forme du Preikestolen et de sa fréquentation, les touristes qui arrivent par grappes, ceux qui restent et qui testent leurs émotions, ceux qui repartent. Et de là, nous voyons les berges du fjord qui tombent brutalement dans l'eau argentée qui scintille au soleil 600 mètres en contrebas. La réputation du site n'est pas usurpée !

14 h 00, nous entamons le retour avec les mêmes difficultés qu'à l'aller, mais à l'envers. Une procession sans fin se déroule dans les deux sens. Que de monde pour réaliser ce parcours qui est loin d'être facile. Tout ce que la Norvège compte de touristes doit être là aujourd'hui : bébés, enfants, grands ou petits, jeunes ou vieux, alertes ou éclopés, tout le monde y va, même les chiens !

Après le petit col, la première descente est particulièrement malaisée, à sauter de roche en roche en cherchant toujours où poser le pied. Tout cela est assez physique et éprouvant.

16 h 00, retour sur le parking. Alors que nous quittons les lieux, d'autres visiteurs continuent à arriver… Cette petite balade, que nous avons rajoutée au programme initial, nous aura finalement pris la majeure partie de la journée. Mais le détour en valait la peine.

17 h 00, nous embarquons à Oanes pour traverser le Høgsfjord. Nous empruntons ainsi le dix-neuvième et dernier ferry de ce périple norvégien. Une courte navigation de 15 minutes nous amène à Laukvik, d'où nous gagnerons la côte sud du pays (Sørlandet).

Nous traversons d'abord une région de collines arrondies, faite de vastes espaces sauvages et désolés ; de gros blocs rocheux sont éparpillés çà et là, sans raison apparente. C'est lunaire. Déroutant ! C'est aussi une grosse région d'élevage de bovins et de moutons.

A priori, nous avons encore deux petites journées à musarder dans le Sørlandet avant de reprendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark, soit 250 km jusqu'à Kristiansand. Alors que Nelly passe un long moment à filmer un de ces panoramas, J-J consulte machinalement le "road-book" pour étudier la poursuite du parcours et trouver un lieu pour se poser le soir. Pour réaliser soudainement que l'embarquement sur le ferry est en réalité fixé au lendemain après-midi… !!! Stupeur !

Nous sommes vraiment déconnectés ! Autre pays, autre rythme, autre mode de vie, ce voyage nous fait perdre le fil du temps. Nous ne pensions pas être arrivés si vite au terme de notre périple norvégien, il nous manque une journée pour le terminer tranquillement…

Il est 18 h 00, il nous reste 250 km à parcourir pour arriver à Kristiansand où nous devons être au plus tard demain à 15 h 00 ! Et en Norvège, impossible de rouler vite ! Donc, plus de temps à perdre !

Dommage, car en se rapprochant de la côte, vers Brusand, nous suivons un itinéraire grandiose dans un cadre minéral impressionnant. De nouveau, la route sinue à flanc de falaise laissant de belles échappées vers la mer. Beaucoup de montées, de descentes, de virages serrés. Mais nous ne pouvons plus flâner, il faut rouler et faire le maximum de chemin ce soir. Nous traversons sans presque ralentir, des villages ou des ports blottis dans des fjords encaissés comme Åna-Sira qui visiblement aurait mérité une visite.

20 h 10, peu après Flekkefjord, nous nous arrêtons au camping d'Egenes. L'emplacement que l'on nous propose est en réalité une place de parking à une centaine de mètres à l'extérieur du camping, mais gros avantage, idéalement située au bord d'un lac (Parking situé en bord de route, accessible au public dans la journée, mais… réservé la nuit aux clients du camping. C'est la Norvège !). Les parties communes du terrain sont quelque peu éloignées, mais c'est calme et le cadre nous plait.

Quelques véhicules passeront la nuit sans rien dire sur les autres parkings avoisinants. Une famille balte (le couple et une adolescente), s'installe derrière nous, ils vont dormir à trois dans un break !

Le rocher du Preikestolen

Jour 32 - Ve 17/07/2009 - Flekkefjord - Kristiansand (N) - Hirsthals (DK)



06 h 55, réveil matinal pour ce dernier jour en Norvège. Cela fait 32 jours que nous avons quitté Rouen et nous sommes surpris que cela se termine si vite, tant ce voyage aura été inédit, dépaysant, enrichissant, et allant de découvertes en découvertes sans jamais nous lasser.

09 h 30, malgré le fait que nous soyons maintenant limités par le temps, nous faisons un écart d'une trentaine de kilomètres vers la pointe de Lindesnes, le point le plus sud du pays à 57°58' N. Ainsi, nous aurons balisé les limites cardinales de la Norvège : le Cap Nord en voiture (71°10' N) ; l'est au port de Vardø (31°06' E), l'ouest en passant le Steinfjordsundet (04°44' E) avec l'Hurtigruten.

Vers la pointe de Lindesnes, la route serpente à travers un paysage maritime en suivant des baies tranquilles ou en contournant de petits fjords, les berges sont verdoyantes et peu escarpées. Dans plusieurs petits ports que nous traversons nous voyons de curieux hangars à bateaux : un alignement d'abris sur pilotis aux toits pentus. Sous chaque abri, un petit bateau à moteur. Sur le plan architectural, l'ensemble (peint en rouge orangé), est beau à regarder mais au niveau de l'utilisation rationnelle de l'espace, ce n'est guère efficace !

A notre arrivée au bout de la pointe, un panneau routier nous indique : Nordkapp 2 518 Km !

Nous escaladons la roche pour parvenir sur un promontoire au pied du phare de Lindesnes, une petite tour blanche surmontée d'une lanterne rouge, qui marque pour les navigateurs, l'extrême sud de la Norvège ainsi que la séparation entre la mer du Nord et le Skagerrak.

De ce lieu, on découvre une superbe vue sur la côte très découpée et un enchevêtrement de rochers de granit rose battus par la houle du large. Un peu plus haut, les vestiges de l'ancien phare (1822), construction massive hexagonale ; également aux alentours, les vestiges plus ou moins camouflés des constructions allemandes de la Seconde Guerre Mondiale.

10 h 50, arrivée à Mandal, petit port et station balnéaire, ici c'est la Côte d'Azur norvégienne ! Nous parcourons le centre de la ville, quelques ruelles pavées bordées de maisons blanches fleuries et décorées. Ces maisons blanches semblent être caractéristiques du sud de la Norvège. Quelques échoppes et quelques chalands donnent un peu d'animation au quartier et aux quais voisins. Pique-nique sur un banc public face au port.

13 h 00, arrivée à Kristiansand. Nous parcourons le centre historique pour faire les derniers achats de souvenirs (oui, oui, il en manquait !). La ville a été bâtie en 1641 par le roi Christian IV (d'où le nom), sur un plan rigoureusement géométrique. A partir d'une large rue commerçante toutes les artères se coupent à angle droit. De belles façades néo-classiques entourent la place centrale.

14 h 10, nous nous présentons à l'embarcadère de la compagnie norvégienne Color Lines pour prendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark. Nous stationnons sur un vaste terre-plein qui se remplit rapidement. Une douzaine de longues files d'attente sont complètement occupées par des voitures, caravanes, camping-cars et camions. C'est le week-end et visiblement, les Norvégiens partent aussi en vacances. Comment tout cela va-t-il entrer dans le ferry ?

Le soleil qui avait largement brillé jusque là, disparaît brutalement laissant la place à d'épais nuages. L'embarquement commence à 16 h 00 sur le Super Speed One, un navire à grande vitesse, un engin énorme ! 11 ponts dont 1 pont camion et camping-cars et 2 ponts voitures, tout le reste à l'avenant.

Le bateau est quasiment complet, ce sont les vacances et il y a beaucoup d'excitation à bord. Beaucoup de monde partout qui se croise dans tous les sens et c'est déjà très bruyant. Des cris, des pleurs, des groupes de jeunes qui chantent. Pas une place assise tranquille et confortable ! Une véritable ambiance de kermesse qui nous donne le tournis. Nous avions perdu l'habitude d'autant d'agitation. Tant bien que mal, nous arrivons à trouver une place dans l'atrium, au cœur d'un brouhaha assourdissant, puis en fin de trajet, nous émigrerons dans la brasserie beaucoup plus calme alors que le service est terminé.

16 h 40, appareillage de Kristiansand et derniers regards vers la Norvège qui s'éloigne. Le bateau file 26 nœuds, la côte s'estompe rapidement. Cap sur le Danemark. A cause de la vitesse, il y a peu d'emplacements fréquentables sur le pont arrière, il y fait vite froid. Par contre, malgré la vitesse et le vent qui forcit, le bateau reste très confortable à la mer.

19 h 45, accostage du Super Speed One à Hirtshals au Danemark. Cohue dans les escaliers et les ascenseurs pour rejoindre les ponts véhicules. Vu le nombre, l'évacuation des voitures s'éternise mais se déroule dans le calme. Sur l'aire d'embarquement, des centaines de véhicules attendent pour faire le trajet inverse. Impressionnant !

20 h 15, arrivée au Hirtshals Camping, juste à la sortie de la ville, un grand terrain sans arbres en bordure de plage. Beaucoup de grandes caravanes en stationnement prolongé comme nous l'avions déjà vu à Århus ou en Suède. L'emplacement est bien exposé au vent frais de nord-est, aussi nous ne trainons pas pour le dîner.

Hangars à bateaux - Presqu'île de Lindesnes

Jour 33 - Sa 18/07/2009 - Hirtshals (DK) - Skagen (DK)

08 h 15, le vent fort d'est et le temps couvert nous obligent à changer la voiture de sens pour que nous puissions bénéficier de la protection relative du hayon pour prendre notre petit-déjeuner.

10 h 00, grosse averse orageuse alors que nous sommes à la douche dans un local assez éloigné de la voiture.

10 h 30 départ pour Skagen à l'extrémité de la pointe du Jutland. La pluie se calme durant le trajet, mais reprendra dès notre arrivée dans la ville et ne s'arrêtera plus de la journée.

Skagen est un port réputé du Danemark, fréquenté autrefois par les peintres impressionnistes pour la qualité de sa lumière… ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous visitons la ville et surtout la rue principale (St Laurentiivej), sous la pluie. Ce qui n'empêche pas de nombreux badauds et nous-mêmes de s'arrêter à chacune des nombreuses vitrines qui la bordent.

Visite de l'église, et puisque la pluie ne cesse pas, nous nous offrons le premier restaurant de ce voyage : une pizzeria danoise tenue par des turcs, dont l'efficacité du service n'est pas la première préoccupation…

16 h 45, nous nous rendons à la pointe de Grenen. Sur le parking, le vent se lève et la pluie redouble de violence, nous empêchant de descendre de l'Espace. Nous restons bloqués pendant deux heures que nous mettrons à profit pour faire la sieste.

Lors d'une brève et relative accalmie, J-J grimpe sur un blockhaus sur la dune, au bout d'une longue plage de sable, on devine de fortes vagues à travers un nuage d'embruns. Ca souffle, et retour rapide à la voiture ! Aucun espoir d'amélioration pour ce soir. Une journée de perdue !

18 h 00, repli sur le camping de Poul Egg, vaste terrain plat entrecoupé de quelques haies, où selon la mode danoise, beaucoup de grosses caravanes sont stationnées. Nous trouvons une place à l'écart. Nous devons attendre la fin d'une grosse averse pour commencer nos manipulations de bagages et notre installation. Si l'abri Décathlon nous abrite du vent, il n'est pas suffisant lorsqu'il pleut.

Pour la 1ère fois, nous devons installer la grande bâche bleue pour nous protéger des trombes d'eau qui s'abattent sur nous. Notre agencement suscite la curiosité et l'étonnement de nos voisins danois confortablement à l'abri sous l'auvent de leur grosse caravane. C'est vrai, notre installation ne fait pas riche, mais elle a le mérite d'être efficace, puisque Nelly peut préparer ses crêpes tranquillement et que nous pouvons les déguster assis sous cet abri de fortune.

Néanmoins, nous baignons dans l'humidité permanente. Nous n'éprouvons aucun intérêt à prolonger la soirée, et comme il pleut toujours, nous laissons l'Espace tel quel pour la nuit, c'est-à-dire hayon ouvert, abri Décathlon et bâche bleue en place pour la nuit et dormons ainsi.

Jour 34 - Di 19/07/2009 - Skagen (DK) - Herford (D)

Malgré que le hayon soit resté ouvert, nous avons passé une excellente nuit. Après le repli de tout le matériel encore humide, nous quittons le camping pour retourner à la pointe de Grenen, et miracle, il ne pleut plus !

La pointe de Grenen est un lieu particulier. A l'extrémité du Jutland, au nord-est du Danemark, cette pointe sableuse sépare le Skagerrak (mer du Nord), du Kattegat (mer Baltique). Les différences de fond et de salinité de ces deux mers, les courants de marée et le régime des vents créent des phénomènes de remous souvent très violents autour de cette pointe. Ce spectacle naturel et la vue de deux mers différentes à droite et à gauche ne manque pas d'attirer les foules au bout de cette pointe.

Nous marchons ainsi pendant un kilomètre le long de la plage sud (côté Kattegat, Baltique), dans un paysage de dunes. Pas de vent, mer calme, beaucoup de cargos à l'horizon, et quelques bancs de goélands et de sternes piaillent autour de nous. Et même configuration lorsque nous passons sur la plage nord (Skagerrak, mer du Nord).

A l'extrémité de l'éperon sableux qui meurt lentement dans la mer, nous assistons à la rencontre de deux régimes de vagues différents, mais rien de violent ce matin car il n'y a pas de vent. Tout juste un gros clapot et le bruit qui va avec, mais en cas de gros temps, cela doit être très spectaculaire. Nous prenons plusieurs photos au bout de la pointe, Nelly ayant un pied dans chaque mer… pour peu de temps, les méduses ayant le dernier mot !

De nombreux marcheurs arrivent progressivement et se regroupent à la limite incertaine du sable et de l'eau. Puis, nous assistons à l'arrivée du premier transport en commun de la pointe de Grenen : un énorme tracteur agricole avec des pneus très larges remorquant une cabine où ont pris place les touristes les moins courageux.

10 h 30, retour à Skagen et stationnement sur le port. Promenade dans les rues avoisinantes bordées de petits jardinets très soignés et de maisons de pêcheurs, basses, couvertes de tuiles et aux façades jaune foncé. C'est bien, mais finalement, nous ne trouvons pas cela exceptionnel. Serions-nous complètement blasés ou est-ce le manque de luminosité ? C'est sûrement le manque de lumière !

12 h 00, nous écoulons nos dernières couronnes danoises dans une boulangerie de la rue Saint-Laurent en achetant des petits pains (presque) français. Nous quittons Skagen et mettons durablement le cap au sud en roulant sous les averses intermittentes, puis arrêt pique-nique sur une aire de l'autoroute en profitant d'une brève éclaircie, mais le vent reste froid.

15 h 30, nous nous accordons une pause café après que Nelly ait conduit durant 2 heures sur l'autoroute.

16 h 30, passage de la frontière allemande. Gros bouchons pour passer l'Elbtunnel à Hambourg, puis direction Hanovre pour éviter les travaux de l'autoroute entre Hambourg et Brème. Mais gros bouchons, sans doute à cause des violents orages que nous subissons depuis Hambourg.

19 h 30, nous quittons l'autoroute avant Hanovre pour essayer de trouver un terrain de camping, mais sans renseignements précis, difficile de trouver et de s'orienter efficacement.

20 h 30, nous abandonnons nos recherches stériles et reprenons l'autoroute après Hanovre.

21 h 30, après des lieux de pique-nique idylliques en Norvège, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour faire chauffer une boite de saucisses lentilles…

23 h 00, arrêt sur l'aire de Herford pour prendre un peu de repos. Depuis Hambourg, les conditions de conduites sont difficiles à cause des orages successifs, de la pluie, de la nuit, des zones de travaux et du trafic intense qui demande beaucoup d'attention. Nous sommes fatigués… Sur l'aire d'autoroute, il est délicat de mettre l'Espace en configuration camping-car, alors nous nous endormons sur les sièges en abaissant les dossiers…

Danemark - Skagen - La pointe de Grenen sépare le Skagerak du Kattegatt

Jour 35 - Lu 20/07/2009 - Herford (D) - Namur (B) - ROUEN

03 h 30, réveil de J-J. Trouvé le sommeil pendant 4 heures, mais après impossible de se rendormir.

04 h 30, reprise de la route jusqu'à 06 h 30. Toujours beaucoup de trafic, des zones de travaux dangereuses et des pluies intermittentes. Nelly continue de dormir. Nouvel arrêt sur une aire de repos, 100 km avant Dortmund et sommeil jusqu'à 09 h 00.

09 h 15, petit-déjeuner sur l'aire. Nelly, peut-être pas bien réveillée, mais toujours déphasée, croit que c'est aujourd'hui son anniversaire… Nous réaliserons plus tard que c'est le lendemain.

12 h 00, arrêt à Namur en Belgique pour déjeuner. Rapide tour dans le centre de la ville. C'est lundi, et il y a peu de restaurants ouverts qui soient à notre convenance. Nous nous contenterons d'une salade dans un petit snack.

14 h 40, reprise de la route, puis passage de la frontière française où nous retrouvons le soleil.

17 h 00, arrivée à Rouen. Fin du périple.

BILAN

Pays traversés : 6 (B – D – DK – S – N – FIN)

Kilométrage de Rouen au Cap Nord : 4.831 km Kilométrage de Rouen à Kirkenes : 5.686 Kilométrage total Rouen/Rouen : 7.895

Auquel il faut ajouter : Croisière côtière Hurtigruten : 2.463 km (1.330 milles nautiques) Soit un voyage de : 10.358 Km

Passages en ferry en Norvège : 19

Consommation totale de gas-oil : 621.94 l Consommation moyenne : 7.75 l/100 km (véhicule chargé + coffre de toit)

Nuits en Espace en terrain de camping : 22 Nuits en Espace en camping sauvage : 4 Nuits en hytter (hutte) : 4 Nuits à bord de l’Hurtigruten : 5

Nombre de photos : 3.870 Nombre de prises vidéo : 2.500 qui permettront de réaliser au retour 4 heures de montage photo/vidéo (fractionnables… évidemment ! Ouf…).

Donc, ce n'était, bien sûr, pas l'expédition du siècle. Mais ce voyage de longue haleine, s'est déroulé sans stress et sans aucun incident, grâce à une sérieuse préparation et une bonne anticipation. Nous avons parcouru un vaste pays en évoluant toujours dans des sites grandioses et des paysages somptueux qui nous laissent un impérissable souvenir. Nous espérons bientôt y revenir dans les mêmes conditions.

1ère Partie -- 2ème Partie -- 3ème Partie

Ambiance des îles Lofoten - Le port de Nusfjord
Comte rendu de voyage en France English translation pending
by Soso67 · 2010-08-09 · 1 reply
Voici un compte rendu rapide de notre voyage en France effectué du 20 juin au 10 juillet.(2 adultes et 1 enfant de 4 ans ½ ) Voyage Mtl-Paris aller-retour avec Corsair une compagnie que je préfère à Air Transat (meilleures prestations) et qui a l’avantage d’arriver à Orly un aéroport où il est facile de circuler et proche de Paris. Utilisation du TGV à 2 reprises ; rapide et confortable mais pas assez d’espace pour les bagages. Pas cher lorsqu’on bénéficie du tarif Prem’s. Location de voiture faite sur Internet avec Location.fr ; je ne pense pas le refaire pour plusieurs raisons. Ce n’est seulement qu’un intermédiaire entre vous, le prestataire et le loueur. La prochaine fois je ferais affaire directement avec le loueur ce qui me permettra de le choisir. Dans mon cas, j’ai dû louer chez Sixt-Rennes que je ne recommande pas ayant eu des problèmes avec sur place et essaie maintenant de récupérer un montant qui m’a été prélevé sur ma carte pour je ne sais quel motif. 😠

Nous n’avons pu visiter la ville de Rennes avant la récupération de notre voiture car nous ne pouvions pas laisser nos bagages en consigne (est-ce la seule gare en France qui n’offre pas ce service ???). Et il était trop tard pour le faire lorsque nous avons (enfin !) eu notre voiture. De là, direction Dinan. Très très joli. Couchage en chambre d’hôte (80 euros avec déj pour 3), à 10 mn à pieds de la ville intra muros. Dinard , très jolie – St-Malo, un peu déçue et surtout ne faites pas le tour de petit train si votre budget est serré. Ça n’en vaut pas la peine. Cancale, Mont-Dol et Dol de Bretagne charmants. Mont St-Michel ; magnifique mais trop touristique malheureusement. Il faut y aller très tôt le matin pour ne pas être pris par la marée… humaine… Fougères que je recommande vivement. Très belle ville, jardins et château. Nous avons logé dans un petit hôtel 2 étoiles très bien situé et pas trop cher (77 euros avec petit-déj.).Vitré, Châteaubriant, Nantes ; de beaux châteaux bretons, visite de Nantes en petit train (cette fois-ci ça vaut la peine) et couchage en périphérie. Cette fois-ci c’était dans un Première Classe : rapport qualité-pris très intéressant. Mais attention la salle de bain est vraiment minuscule. J’ai fait un Étap Hotel et là on gagne un petit peu d’espace sur tout (chambre et salle de bain) appréciable lorsqu’on est 3. De Nantes direction La Rochelle et l’île de Ré : alors là, je conseille à tous ceux qui veulent y aller de prévoir quelques jours. C’est de toute beauté ; j’ai adoré.🙂 L’île se fait très bien en vélo ; malheureusement, nous n’avions pas prévu qu’il fasse si chaud. Alors notre balade a été considérablement raccourcie ; 4h ½ c’était en masse croyez moi ! (+ un arrêt baignade et casse croûte de 1h 30) Je regrette tellement de n’avoir pas prévu plus de temps. Ce sera pour un autre voyage c’est sûr. Loches (cité médiévale), château de Chenonceau, Auxerre. En Bourgogne où nous avions déjà été, nous sommes retournés à Guédelon pour voir comment avait évolué le chantier. Honnêtement, le charme n’a pas opéré cette deuxième fois. Nous avons également été 3 jours à Aix les bains et alentours. Lacs et montagnes cette fois-ci et vraiment c’est de toute beauté la aussi. Avec une petite préférence pour le Lac d’Annecy (plus beau que celui du lac du Bourget) et une visite à St-Hilaire du Touvet et de son funiculaire qui est le plus pentu d’Europe. À faire aussi si vous êtres dans le coin. Voilà très rapidement notre voyage de pas loin de 2000km. Je n’y ai pas inclu la semaine en Alsace dans mon coin natal où je suis allée visiter ma famille et que je recommande aussi très vivement bien sûr. Toujours est-il que la France est très belle, d’Est en Ouest, du Nord au Sud. Je suis contente d’avoir l’opportunité d’y voyager et de le faire découvrir à ma petite famille. Si vous voulez des renseignements n’hésitez pas. Il me fera plaisir de vous donner de plus amples détails.🙂
Découverte de la Réunion! English translation pending
by Chumrum · 2010-07-22 · 14 replies
Dimanche 23 mai 2010 : Arrivée sur l’Île de La Réunion

Mon copain (Oliv) et moi (Kyra) avons atterri sportivement ce matin vers 9h35, heure locale. Il fait vraiment beau ! Nous sommes allés récupérer la voiture puis direction Sainte Suzanne pour aller voir la cascade Niagara. Nous avons eu du mal à trouver la cascade! Le panneau qui l’indiquait est complètement caché par les cannes à sucre !

Après la cascade, nous avons continué vers les différents bassins le long de la rivière Sainte Suzanne. Arrêt à Bassin Nicole où une séance photo avec des mannequins avait lieu. Nous les dérangions mais cela m’était égal car nous aussi, nous voulions profiter du lieu !

Nous avons ensuite continué vers notre premier gîte : chez Liane BONALD, entre temps, nous avons vu « le voile de la mariée » au bord de la route… Pas mal pour une première journée ! Heureusement que je ne conduisais pas car je piquais du nez dans la voiture. Et oui ! Ce n’est pas évident de bien dormir dans un avion.

Cascade Niagara



Aux alentours de la Rivière Sainte Suzanne

Lundi 24 mai 2010 : Départ pour le cirque de Mafate Col des Bœufs – Plaine des tamarins – La Nouvelle – Le Bronchard – Roche Plate

Petit-déjeuner rapide chez Liviane BONALD avant d’aller garer la voiture au parking surveillé du Col des Bœufs, et c’est parti !

La première partie : la Plaine des Tamarins, était très plaisante bien que nous croisons plein de monde. C’est vrai que c’est le lundi de la Pentecôte aujourd’hui ! Déjà, nous sommes dépaysés par la flore autour de nous.

Sur le chemin du parking du Col des Bœufs



Fougères arborescentes (ou Fanjans)



Piton Cabri



Début du sentier après le Col des Boeufs



Fougères arborescentes - Fanjans femelles



Plaine des Tamarins

Nous faisons un premier arrêt à la Boulangerie de la Nouvelle pour manger nos sandwichs.

Le cadre est très mignon, les maisons très colorées. J'en profite pour faire des étirements même si mes courbatures sont déjà là. La Nouvelle

Après La Nouvelle, l’étape est plus difficile : la descente jusqu’à la rivière des Galets. La descente est tellement fatigante que j’ai l’impression de butter sur chaque pierre. C’est interminable ! En voyant l’eau d’en haut et en entendant le bruit du ruissellement, j’ai l’impression que nous arrivons bientôt mais en fait c’est très long. Je me sens comme une môme qui demande sans cesse : « quand est-ce qu’on arrive ? » les jambes ont beaucoup travaillé, surtout les genoux.

Une fois arrivé à la rivière des Galets, nous avons vite enlevé nos chaussures et trempé nos pieds… L’eau est très froide et ça fait du bien ! A un endroit, il y avait des remous, nous avons plongé nos jambes jusqu’aux genoux… effet massant garanti ! Nous avons pris quelques photos là avant de repartir en suivant les peintures. Malheureusement, il fallait traverser la rivière et comme je suis trop petite et que je n’ai pas assez d’équilibre (ni de chance), j’ai glissé sur une pierre et je suis tombée dans l’eau avec la moitié du sac-à-dos et mon appareil photo qui se trouvait dans ma poche de pantalon ! Je n’ai pensé qu’à mon appareil alors que j’essayais de sortir de l’eau au plus vite. Résultat : je suis trempée jusqu’au T-shirt ! Quand il n’y avait plus de rivière à passer, j’ai enlevé mon T-shirt pour mettre ma polaire et mon pantalon a séché sur moi.



La rivière des Galets

Dernière étape : la montée jusqu’à Roche Plate par le Bronchard… je suis épuisée et mon cœur bât très vite. Qu’est-ce que cela m’a l’air raide ! Pas facile car c’est la première journée, je ne suis donc pas du tout échauffée. Nous arrivons à Roche Plate au gîte de Judex Thomas. Après une bonne douche, nous attendons dans la chambre car le repas n’est qu’à 19h15 et là, il doit seulement être 18h30.

Mardi 25 mai 2010 : Roche Plate – Trois roches – Marla

Nous entamons la randonnée Roche plate -> Trois Roches -> Marla. Suite à la marche de la veille, j’ai les jambes très douloureuses et j’ai également mal aux abdos !



Roche Plate



Le gîte de Judex Thomas

Trois Roches, c’est magnifique ! La rivière finit en une cascade vertigineuse ! on ne peut pas en voir la profondeur, si on s’approche de trop près, danger ! Endroit idéal pour faire notre pique-nique.

Aux Trois Roches



L'une des Trois Roches



Cascade des Trois Roches

Mercredi 26 mai 2010 : Marla – Col des Bœufs pour finir la boucle

Le gîte de Faneli César est le dernier sur le chemin (comme à Roche Plate !), alors nous sommes encore arrivés épuisés ! C’est très spacieux comme logement. Nous goûtons au cari de poulet (nous avions déjà mangé le cari boucané et le cari saussices les jours d’avant). Nous sommes six dans le gîte : nous, un autre couple et 2 amies dont l’une est d’origine réunionnaise et l’autre comorienne (la réunionnaise fait le guide pour son amie). C’est une bonne autre façon de découvrir l’île.



Petit snack à Marla



Retour à la Plaine des Tamarins

Nous sommes partis vers 8h45 en direction du Col des Bœufs (là où nous avons laissé la voiture). La randonnée est assez tranquille, nous avons de nouveau traversé la Plaine des Tamarins mais je ne me lasse pas, c’est un bel endroit. Par contre c’est nuageux contrairement à la veille où il y avait du soleil quasiment toute la journée.

Arrivés en haut du Col des Bœufs, j’ai froid (fatigue ?), nous remettons nos polaires ! Le chemin jusqu’au parking me semble interminable. Cela ne me paraissait pas si long à l’aller. Nous avons repris la voiture puis départ en direction de Hell Bourg.

Petit arrêt au Bourbon pointu pour manger un sandwich aux bouchons/frites/fromage. C’est un snack coincé dans un virage en pente. Oliv se fait manger par les moustiques. Pas moi ! Je trop couverte !

A Hell Bourg, nous trouvons facilement l’hôtel des cimes. En fait, c’est tout petit comme ville. Nous avons fait un petit tour dans le coin pour acheter des cartes postales, puis nous avons dîné à l’hôtel même et enfin dodo !

Jeudi 27 mai 2010 : Ilet à Vidot – Grand Sable – Trou blanc

Ce matin, nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel où il y avait des petits pains aux chocolats et des croissants. Puis nous sommes partis prendre le départ d’une randonnée à Grand Sable. La randonnée est une boucle : Ilet à Vidot -> Grand Sable -> Trou Blanc -> Ilet à Vidot.



Sur le nouveau pont suspendu



Petite chapelle, il est fréquent d’en croiser lors des randonnées.

Au départ, cela ressemble à une promenade tranquille à la campagne mais comme d’habitude, cela se corse vite. Nous sommes tout le temps dans les sous-bois à l’ombre mais nous avons très chaud. En plus, l’air est très humide.



Les mûres de La Réunion





Ilet-à-Vidot



Une fraise sauvage



végétation de filaos et de goyaviers



Un goyavier

Au début, nous sommes bordés de goyaviers et de filaos. C’est très glissant par terre parce que les fruits rouges du goyavier sont tombés et très murs. Puis, cela se transformé en forêt de bambous (géants et petits). Nous sommes déjà dépaysés mais là c’est encore mieux. Sauf que c’est toujours aussi glissant mais c’est parce que nous suivons de petits cours d’eau et je pense qu’il a dû pleuvoir peu de temps avant. Nous arrivons finalement à la rivière des Mâts.

Depuis que je suis tombée dans la rivière des Galets, je fais très très très attention quand on doit traverser une rivière. Là, il y a une échelle en travers de la rivière. Cela a l’air très glissant mais pas de mal finalement. Nous sommes content d’avoir trouvé la rivière car la partie d’après s’annonce plus tranquille (selon le bouquin de randonnée).



Les bambous petits & géants ont remplacé les goyaviers du début de la randonnée.



Petit cours d'eau à traverser après les bambous

En tout cas, c’est une promenade très glissante dans un endroit très humide avec quelques attaques discrètes de moustiques… J’ai un bouton énorme sur le front et d’autres sur les jambes, Oliv aussi en a plein les jambes.



Un tec-tec sur un rocher, des filaos en arrière-plan



Petite pause à la rivière des Mâts.

Vendredi 28 mai 2010 : Bassin la Paix – Bassin la Mer

Nous avons eu du mal à nous lever ce matin, malgré un réveil mis à 7h10. Nous avons pris le p’tit déjeuner à l’hôtel et réglé la note avant de partir. Cette fois-ci, le Guide du Routardnous a fait faire des économies en le présentant pour la facturation. Nous avons prévu d’aller à la Maison Folio dès l’ouverture à 9h00. Nous avons pris la visite au vol car elle avait déjà débuté, nous avons passé beaucoup de temps à l’intérieur pour voir les fabrications artisanales en bois, bambou, etc. Mais c’est le jardin qui m’intéresse le plus.



Dans le jardin de la maison Folio



Baignoire d’antan et objets en bambou

Anthurium

Roses et autres plantes dont je n’ai pas retenu le nom.

Nous avons ensuite pris la route en direction de Saint Benoît. Nous refaisons un arrêt au point de vue du Voile de la Mariée, et à Salazie. Nous voulions faire la promenade Takamaka mais le temps s’est couvert et en plus, il se met à pleuvoir.

Gros plan sur l'église de Salazie



Hotel de Ville de Salazie La pluie ne cesse pas, il faut tout de même décider de faire quelque chose aujourd’hui… nous choisissons de nous rapprocher de la côte pour trouver le Bassin La Paix. Magnifique ! Nous contemplons à peine le lieu qu’une grosse averse nous tombe dessus. La pluie nous a rattrapés, la vilaine ! Nous sommes restés un moment à l’abri en espérant que la pluie cesse mais elle n’en a fait qu’à sa tête. Deux cascades à Bassin La Paix

Orgues basaltiques

Pendant que la pluie s’atténue, nous allons en direction de Bassin La Mer. Nous gavons la voiture à côté d’un tracteur… Fin d’après-midi, il ne bougera plus ! En nous préparant pour la promenade, deux chiens mignons comme tout, sont venus à notre rencontre. Ils ont fait la ballade avec nous. A cause de la pluie, la randonnée était super glissante et très boueuse. Les chaussures et les chaussettes étaient trempées, nous étions tout crasseux à cause de la boue.

Sur la route de Takamaka



Chien n°1 Chien n°2 Départ pour Bassin La Mer, en compagnie des chiens



Petite fleur dont les feuilles se recroquevillent lorsqu’on les touche. On l'appelle aussi "la vierge effarouchée" ??

Point de vue de Bassin La Mer

Végétation humidifiée par la pluie Arc-en-ciel à Abondance

Nous terminons la ballade sans pluie. Quelle chance ! Nous reprenons la route, il doit être 17h, il fait encore jour. Mais pendant que nous essayons de quitter le village d’Abondance où nous avons fait la promenade (pas facile tous ces sens uniques !), l’expression française « il pleut des cordes » prend tout son sens. Nous retrouvons la N3 qui coupe l’île par l’intérieur pour nous rendre au gîte de l’Estagnon. Nous n’avons aucune idée du temps que cela va prendre pour traverser l’île, il est vrai que ce sont des routes de montagne, la nuit en plus ! Finalement, tout se passe bien. Sur l’email de réservation, nos hôtes, Monsieur et Madame Payet, avaient bien expliqué comment trouver leur gîte, alors c’était à peu près facile. Ils sont très gentils. La chambre est super bien tenue, des décorations insolites et une salle de douche immense ! Nous avions honte de salir à cause de notre journée boueuse !



La plaine des Cafres

La plaine des Cafres

Samedi 29 mai 2010 : Piton de la Fournaise, cratère Rivals

Ce matin, debout vers 6h pour le p’tit déjeuner à 6h30. Il y a beaucoup de vent. A la vue des nuages, cela semble mal parti pour la randonnée du volcan. Lorsque nous arrivons au parking du Pas de Bellecombe, nous constatons que le temps est très couvert et brumeux, nous ne voyons rien à quelques mètres. Nous avons donc tout pris : polaires et k-way. Départ vers 9h, comme le piton était trop dans les nuages et que cela ne semblait pas s’améliorer, nous avons préféré faire la randonnée du cratère Rivals.

Passage sur le Formica Leo

Paysage de laves séchées

Des balisages blancs indiquent le sentier à suivre

La randonnée dure 4h environ normalement, mais nous mettrons un peu plus de 6h à la faire. Il y a beaucoup de photos à prendre, les couleurs sont variées. Au fil de la marche, le ciel devient de plus en plus bleu. Nous ne sentons pas le soleil nous brûler mais à la fin de la journée, nos hôtes nous ont fait remarquer que nous avons pris de belles couleurs.



Le volcan se découvre



Vue sur les Remparts



Contrastes entre différentes coulées de laves séchées



Des couleurs remarquables!



Sur les pas du cratère Rivals, un autre cratère un peu plus loin

Les différentes textures de la lave

De retour au cratère Formica Leo

Le cratère Formica Leo

Sur la route, aperçu d’un arc-en-ciel sur la Plaine des Cafres

Dimanche 30 mai 2010 : L’Etang-Salé-Les-Bains – Saint Pierre

Nous nous levons de plus en plus tôt : p’tit déjeuner à 6h ce matin, donc réveil avant… c’était dur dur ! Il a plu la nuit et il pleut encore pendant le p’tit déjeuner, et ainsi de suite pendant tout le trajet jusqu’au parking du volcan. C’est décourageant ! Il pleut de la très grosse pluie comparé à la veille où il faisait juste brumeux.

Nous laissons tomber le Piton de la Fournaise, le Piton d’eau et la promenade de la Plaine des Sables et nous allons visiter la Maison du Volcan. Par chance, c’est ouvert le dimanche et en plus, comme c’est le jour de la fête des mères aujourd’hui, nous avons eu une sacrée réduction sur le prix de l’entrée. Le musée est intéressant, il y a plein de petits films de courtes durées et une vidéo en 3D. Nous faisons un tour à la boutique souvenir et finalement nous n’achetons pas le T-shirt « J’ai marché sur le volcan ». Et oui, ce n’était pas encore fait !

Ensuite, nous reprenons la route pour nous rendre sur la côte où nous espérons qu’il ferait beau. Mais avant, petite escale à Notre-Dame-de-la-Paix pour faire le sentier botanique… Pas à notre goût mais nous avions déjà appris beaucoup de choses sur les plantes et les arbres de l’Île les jours précédents.



Vue sur la rivière des Remparts

Passiflore à l’entrée du sentier botanique

Ensuite, nous prenons la direction de Saint Pierre… mais nous ratons la sortie sur la N3, alors nous continuons jusqu’à L’Etang Salé Les Bains. Restaurant chinois rapide puis direction la plage pour voir le sable noir. Il fait très chaud ! Pendant le repas, nous nous rendons compte que nous étions bien au frais en altitude mais que nous ne nous étions pas adaptés au climat chaud de la côte.

Plage de sable noir à Etang Salé Les Bains

Des fossiles de coraux

Le Croc Parc

Une grosse bête!

Nous nous arrêtons à Saint Pierre où un temple Tamoul très coloré a attiré notre attention. Il faut donc aller voir de plus près ! Un homme nous interpelle parce que nous marchons avec nos chaussures sur la pelouse. Je pensais qu’il fallait enlever nos chaussures seulement pour entrer dans le temple, mais visiblement, même la pelouse entourant le bâtiment est interdite aux chaussés. Donc nous nous déchaussons à l’entrée de la pelouse et nous faisons le tour du bâtiment. C’est très coloré. Il y a un tas de détails sur les murs, on peut y passer des heures à tout regarder. Pendant que nous nous appliquons à prendre des photos, les moustiques nous dévorent les pieds et les bras ! Nous nous sommes fait la malle !











Arrêt à la plage de Saint Pierre jusqu’au coucher de soleil pour admirer le récif de corail.

Puis retour au gîte pour se débarbouiller avant d’aller à la crêperie où Oliv avait réservé. Là, nos hôtes surveillaient notre retour car ils voulaient nous offrir l’apéritif. C’est vraiment très sympathique.

En revenant de la crêperie, alors qu’il fait bien nuit, je remarque un arc-en-ciel lunaire sur Grand Bassin ! C’est la première fois que je vois ça, je ne savais même pas que cela existait ! Magnifique !!! La lune presque pleine doit y être pour quelque chose. L’arc en ciel était tout blanc et très bien dessiné dans le paysage noir. Dommage que mon appareil photo ne puisse pas prendre ce genre de merveille !

Lundi 31 mai 2010 : Le piton de la Fournaise - cratère Dolomieu

Nous allons enfin voir le volcan !!! Le ciel est découvert. Le chemin est long jusqu'en haut du cratère Dolomieu. A l'arrivé, nous remarquons un long trait blanc de limitation qu’il ne faut pas franchir sous risque de glissement de terrain... mais tout le monde (y compris nous) traverse la ligne. On ne voit pas bien le cratère sinon ! Il fait très froid en haut du volcan ! Nous avons liquidé nos chips comme une bonne récompense pour toute cette marche ! Nous avons pris quelques photos et nous entamons immédiatement la redescente.

Le volcan ! Cratère Dolomieu, attention ça fume !!!

Sur le retour, nous voyons les nuages galoper au dessus de nos têtes. Donc nous avons pris l’averse en traversant en bas vers le cratère Formica Leo. Ensuite, il me semble que la pluie ne cesse pas un seul instant.

Nous ne nous arrêtons pas à la Plaine des Sables ni au Piton d’eau. Tant pis. Nous reprenons la route jusqu’à La Plaine des Palmistes pour rechercher le gîte « Au Conflore du Piton ». Heureusement, il faisait encore jour car de nuit, cela n’aurait pas été évident à trouver. Le gîte est une petite maison verte aux couleurs de la Jamaïque.

Gîte « Au Conflore du Piton »

Mardi 1er juin 2010 : La Plaine des Palmistes, Le Trou de Fer manqué, le Grand brûlé, Anse des Cascades, Jardin Volcanique

Il pleut des trombes d’eau toute la soirée et même toute la nuit ! La chambre est super humide. Bref, petite éclaircie ce matin mais dès que nous commençons à rouler, il a plu de nouveau. Décourageant ! Nous allons jusqu’au parking pour faire la randonnée du Trou de Fer mais finalement nous ne sortons pas de la voiture... Nous rebroussons chemin. Sur la route, nous croisons un couple de randonneurs qui nous ont fait un signe de stop. Les pauvres ! Nous les prenons donc avec nous pour les ramener sur la N3 à La Plaine des Palmistes. Ils sont sympathiques, originaires de Toulouse. On leur avait déconseillé de ne pas faire le sentier du Trou de Fer par un temps pareil, donc je me suis dit « tant mieux ! Aucun regret ! ».

Nous rejoignons finalement la côte. Pas d’arrêt à Saint Benoît mais un arrêt à Saint Anne pour voir l’église de type facteur Cheval (selon Oliv) mais la façade est en rénovation, il y a des échafaudages partout et des ouvriers à la tâche ! Je n’ai pris aucune photo. Ensuite, nous partons à Sainte Rose où la lave a « «gentiment » contourné la fameuse église.

Eglise de Sainte Rose

Aire de pique-nique à Anse des Cascades

Poissonnerie à Anse des cascades

Nous sommes allés prendre un repas à emporter pour pique-niquer à Anse des cascades. Il ne pleut plus vraiment mais le ciel est très couvert. Après cela, nous voici sur la côte du Grand Brulé pour voir les différentes coulées de lave refroidie de ces dernières années.

La végétation reprend partout où il y a des craquelures

Un ilot de végétations au milieu des laves séchées

Nous garons la voiture au parking du Puits Arabe pour faire le sentier du jardin volcanique. Plutôt impressionnantes ces coulées de laves ! Nous sommes épargnés par la pluie mais nous la voyons tomber au loin.

Le pinpin, fruit du vacoas

Les racines des vacoas peuvent atteindre 1 mètre.

Sur le sentier du Jardin Volcanique

Des filaos











Lorsque nous arrivons au gîte du Domaine du Vacoas, il n’y avait personne ! Après qu’Oliv a joint notre hôte par téléphone, nous avons eu la permission de prendre possession des lieux ! C’est mignon, grande salle d'eau ! Grosse douche et repos en attendant d’aller dîner.



Notre chambre au « Domaine du Vacoas » avec vue sur la côte

Mercredi 2 juin 2010 : Cap Méchant, Grand’ Anse

Nous quittons le Domaine du Vacoas pour Cap Méchant. Quel spectacle ! La mer est agitée. Elle arrive à nous éclabousser !



Cap Méchant

Cap Méchant

Nous nous rendons à la visite guidée du Jardin des Parfums et des Epices. Au début, nous ne sommes pas beaucoup… subitement, un gros car de touriste se gare et tout un tas de personnes retraitées se pointent pour la visite. Restons zen !

La vanille de La Réunion

Banane rose





Bois de litchis

Bois de mangues

Nous apprenons encore beaucoup de chose pendant la visite ! Les termes de plantes « indigènes » (qui naissent à La Réunion) et plantes « exotiques » (qui sont importées); la définition d’un fruit (qui contient une ou des graines, pépins ou noyaux), et donc la définition d’un « faux fruit » (ananas, banane, fraise…) ; Très plaisant malgré la foule.

En repartant, nous prenons des pizzas sur la route pour aller la manger sur la côte vers Bras Panon. Sur la petite route vers la Marine, un superbe caméléon vert traverse la route tout tranquillement devant notre véhicule…

Sur la côte ; nous prenons un peu de temps pour observer les souffleurs : phénomène où l’eau de mer est « soufflée » en l’air car elle s’introduit dans des crevasses trop étroites. Un peu comme lorsque la baleine propulse de l’eau en l’air par ses orifices.

Les souffleurs





Nous entrons plus vers l’intérieur de l’Île en direction du Trou Noir et de la Cascade Langevin (celle que l’on voit beaucoup sur les cartes postales).

Cascade de Trou Noir

Cascade de Trou Noir

Cascade Langevin

Arrêt plage à Grand’ Anse. Pas facile d’enfiler son maillot de bain dans la Twingo en toute discrétion ! Même à cette heure tardive de l’après-midi, la mer est « vachement » bonne ! L’équipe de France de football était aussi à Petit-Ile, résultat : gendarmes et interdiction d’arrêt partout autour de leur hôtel. La plage est sympathique, il y a un bassin aménagé par des gros blocs de pierres qui empêchent les vagues de nous assommer. Nous avons l’impression d’être dans un mini aquarium : plein de jolis poissons… et des oursins ! Maintenant que j’en ai vu au fond de l’eau, je n’ose plus mettre un pied devant l’autre.

Nous retournons au gîte de l’Estagnon car Oliv avait embarqué les clés et vient de s’en rendre compte ! Nous en profitons pour leur demander si nous pouvons rester pour la nuit. C’était ok et nous sommes contents de revenir à ce gîte si chaleureux.

Nous allons dîner à Saint Pierre au restaurant Le Pittoresque (très bon !). Mais ce n’était plus la forme pour moi, retour au gîte et gros dodo.

Jeudi 3 juin 2010 : Grand Bassin – le Voile de la Mariée

Ce matin, nous partons faire la randonnée du Grand Bassin pour arriver à la cascade du voile de la Mariée. J’ai une très petite forme, je n’avance pas. La cascade a l’air petite de loin mais impressionnante de près !



Descente à Grand Bassin





Sur le sentier de Grand Bassin

Le voile de la Mariée de Grand Bassin

Du faux poivres au sol donne de la couleur à la marche.



Remontée de Grand Bassin, fleurs très odorantes.

De retour en haut du sentier, nous prenons la direction Le Tampon où nous nous sommes arrêtés manger des pains au chocolat puis nous avons dégusté Milk shake et glace dans un petit snack.

Puis, départ pour Cilaos. Nous espérons avoir une place à l’hôtel des Aloès où nous ne devions arriver que le lendemain mais nous avons renoncé à faire le Piton des Neiges. Il y a beaucoup de virages sur la route mais supportable, je m’attendais à pire.

Vendredi 4 juin 2010 : Cilaos – Bras rouge et Bassin Bleu

Aujourd’hui, ballade à la cascade Bras rouge et remontée par Bassin Bleu. Il fait super beau à Cilaos, des nuages mais non menaçant, un bon climat pour marcher. La randonnée est variée, cela monte et descend tout le temps, contrairement à la veille où il fallait d’abord descendre jusqu’au Voile de la Mariée pour ensuite remonter par le même chemin. Nous sommes bons par rapport aux temps indiqués sur les panneaux alors que d’habitude, nous prenons plus de temps. Ceci dit, nous nous arrêtons moins pour prendre des photos en comparaison des premiers jours sur l’Île. J’adore Cilaos ! Ce soir il y a le match de foot à 20 heures et nous avons un peu peur de ne pas trouver d’endroit pour manger…





Du café ?



Cascade de Bras Rouge

Eh oui ! nous avons encore enlevé nos chaussures pour traverser...



Bassin Bleu

Eglise de Cilaos

Publicité pour la bière locale

Samedi 5 juin : Col du Taïbit, Ilet à Cordes

Ce matin, nous partons pour la ballade au Col du Taïbit. Nous garons la voiture au pied du sentier pour commencer la grimpette. Nous arrivons à la première étape : la petite buvette tenue par les jeunes Salazes où on peut prendre un thé pour nous encourager dans la montée. Avec Oliv, nous n’en prenons pas - ce n’est pas marrant les arrêts pipi en pleine nature ;-) – nous passons simplement au belvédère voir les 3 Salazes, avec un arrêt au sanctuaire où le temps était déjà bien dégagé. Pour information, un sanctuaire est un endroit où on laisse la nature se développer sans que l’homme intervienne pendant plusieurs années.



Des lanternes



Point de vue sur les 3 Salazes



Les 3 Salazes, à gauche

Sur le Col du Taïbit

Génial comme point de vue ! D’un côté : Mafate, de l’autre : Cilaos. Le ciel est tout découvert à Mafate alors qu’à Cilaos, les nuages avancent. Nous sommes vraiment très haut (à 2082 mètres !). J’ai le vertige, les jambes qui tremblotent, etc mais je monte encore plus sur le col (Oliv vient d’y aller et pense que je peux faire l’ascension). Cela aurait été dommage de faire tout ce chemin juste pour s’arrêter au pied.

Nous pique-niquons là mais ce n’est pas très calme, de nombreux randonneurs s’arrête aussi là pour faire leurs pauses.

Samedi 5 juin : Ilet à Cordes

En regagnant la voiture, nous nous sommes dirigés sur la N5 vers Ilet à Cordes. C’est précisément là que s’arrête la route. C’est également là où se trouvent les cultures en terrasse que l’on apercevait depuis les différents points de vue. Intéressant ! Ilet à Cordes

Cultures de lentilles à Ilet à Cordes

Dimanche 6 juin 2010 : Cilaos – La Chapelle

La Chapelle est l’endroit où il y a une faille entre deux hauts rochers laissant une cascade d’eau s’échapper. Pour Y aller, c’est de la descente. Les derniers mètres de la randonnée se font les pieds dans l’eau donc nous avons prévu deux paires de chaussures pour ne pas se faire mal aux pieds avec les cailloux dans l’eau. J’avais très peur mais cela en vaux la peine ! Arrivés à La Chapelle, malgré l’obscurité, on voyait la puissance de l’eau qui tombait de la faille…

L'entrée de La Chapelle

Nous sommes arrivés trop tard pour que ce soit bien éclairé mais cela reste très impressionnant. Au bout de plusieurs minutes à prendre des photos, je commence à avoir très froid, l’eau est gelée ! Après toutes ces émotions, nous sommes allés nous mettre au soleil au pied du sentier pour le retour et comme récompense à ce dur chemin, j’ai vidé un paquet de M&M’s ! Miam… Par contre, la remontée vers le parking est fatigante.

Petite rencontre en remontant vers Bras Rouge

Nous quittons donc Cilaos par la route des 400 virages comme à l’aller, direction Saint Gilles Les Bains pour passer trois jours au Novotel au bord de la plage. Mauvaise surprise, la piscine de l’hôtel est en travaux ! Nous sommes déçus, nous avons justement choisi cet hôtel parce que la piscine nous faisait envie sur leur site ! Non seulement nous ne pouvons pas en profiter mais en plus, les travaux génère un de ces boucans ! Nous qui voulions nous la couler douce durant les derniers jours de nos vacances !

Lundi 7 juin 2010 : La ravine Saint Gilles

Ce matin, nous nous promenons au bord de la ravine Saint Gilles. Petite ballade pas très difficile et plutôt insolite. J’aime bien ! Comme toute ballade, au bord de l’eau, les moustiques ne sont pas très loin… J’ai encore servi de casse-croûte à ces chers insectes. Il faut passer trois tunnels dans l’eau dont l’un est assez long : on ne voit pas l’autre bout. Oliv avait une lampe frontale mais on n’y voit tout de même pas grand chose. Si j’avais été seule, je ne crois pas que j’aurais fait la ballade jusqu’au bout et vu les belles choses que j’ai vu, cela aurait été dommage.

Ravine St Gille : Cascade et lianes

Ravine St Gille : un tunnel pas trop long

Promenade les pieds dans l’eau

Finalement, nous sommes arrivés au pied d’une mare d’une eau bleue turquoise impressionnante. J’ai pris de belles photos. Les couleurs sont dues au reflet des rayons de soleil qui font ressortir la couleur de la mousse au fond de l’eau. Le bleu apparaissait ou disparaissait selon que le soleil était couvert ou non et avec un décalage.

L’eau est bleue turquoise

Des nids sur un bambou

Au bord de l’eau



Ce matin, nous faisons les fainéants : nous montons en voiture au Piton Maïdo. Il y a des travaux sur la route qui nous retardent mais nous prenons notre mal en patience. En haut du piton Maïdo, la vue est bien dégagée sur le cirque de Mafate. Nous repérons les chemins de randonnées que nous avons déjà faites pendant ce séjour.

Vu du Maïdo, le Bronchard au centre

Nous descendons à Boucan Canot qui, paraît-il, est l’une des plus belles plages de l’Île. Nous déjeunons dans le restaurant qui borde la plage, après nous allons directement nous mettre sur la plage au soleil. Au début, nous n’avons pas spécialement chaud, le soleil est caché, mais au bout de plusieurs minutes, il nous a fallut aller dans l’eau pour nous rafraîchir ! Nous ne voulions pas rester toute l’après-midi à la plage mais au final, c’est ce que nous avons fait.

Mercredi 9 juin 2010 : Descente du Maïdo à Saint Gilles en VTT, Saint-Gilles - plage de l’Ermitage

Ce matin, nous avons décidé de faire la descente en VTT du Maïdo jusqu’à Saint Gilles. C’est très difficile pour moi, en plus je suis la seule fille sur un groupe de 10 personnes dont tous sont de jeunes garçons très en forme ! Le moniteur est très sympathique et très patient. J’ai très mal aux bras et aux mains à force de freiner car c’est de la descente du début jusqu’à la fin quasiment. Nous sommes passés dans un domaine privé avec des vaches qui restent tranquilles, puis à côtés de cannes à sucres, à l’intérieur des bois, etc. C’est plutôt varié. A la vitesse à laquelle je vais, j’ai le temps d’admirer le paysage !

Cet après-midi nous sommes à la plage de l’Ermitage pour voir les coraux avec nos masques et tuba. Nous prenons un couloir de corail et je vois des êtres magnifiques : les poissons, les coraux… Génial ! Cela fait vraiment vacances !

Ce soir, nous cherchons un hôtel toujours dans les parages de Saint Gilles car finalement, entre la ville de Saint Gilles et celle de Saint Denis, il n’y avait rien qui nous intéresse. Nous trouvons l’hôtel Ylang-ylang sur le bord de la route à Grand Fond. L’hôtel porte le nom d’un arbre à fleurs jaunes très odorantes.



L’Ylang-ylang

Jeudi 10 juin : dernier jour !

Ce matin, petit-déjeuner et pliage de bagages, c’est notre dernier jour sur l’Île. Nous quittons l’hôtel vers 10 heures pour prendre la direction de Boucan Canot car c’est la seule plage que nous connaissons qui soit équipé de douche pour se rincer.

Cela n’a pas été difficile de passer toute la journée à la plage, il fait bien chaud même si le ciel est couvert. A l’heure de déjeuner, nous laissons nos serviettes sur la plage pour aller manger un américain bouchons au snack en face de la plage. Puis, retour sur les serviettes. Nos affaires sont toujours là, pas de soucis. Nous partons vers 15 heures après avoir dégusté une dernière glace à l’italienne.

Nous faisons un petit tour à Eperon, un village artisanal où nous achetons des souvenirs. Puis, tranquillement (dans les bouchons) nous retournons à Saint Denis, aéroport Roland Garros… SNIF ! C’est la fin du voyage !



Cabane à pique-nique dans les nuages, sur le chemin du Maïdo

3 semaines à La Réunion - mai 2010 English translation pending
by Oliv2019 · 2010-07-10 · 17 replies
Après quelques carnets de voyage sur l'Ouest Américain, je vous propose cette fois-ci un voyage aux antipodes : l'île de la Réunion.

Notre voyage s'est effectué du 23 mai 2010 au 9 juin 2010, soit à peu près 18 jours sur place et 22h de transport aller retour ! Nous avions peu de temps pour organiser le voyage (1 mois) et probablement que certaines choses auraient pu être faites différemment (par exemple ne louer la voiture qu'après avoir fait le tour des 3 cirques à pied) mais nous n'avons rien regretter, vraiment rien ! Nous avons fait le voyage à deux.

Quelques informations pratiques pour commencer :

Budget : 2 000 euros par personne pour 18 jours.

Réservations : faites à l'avance sur internet ou par téléphone. Nous avons principalement loué des chambres d'hôte, des gîtes et quelques hôtels.

Saison et temps : Nous étions là-bas en pleine saison morte (mai - juin), ce qui veut dire qu'il y avait très peu de touristes :-). Le temps fut dans l'ensemble beau hormis 2 jours où il a plu ce qui nous a empêché de faire le trou de fer et Takamaka.

Quelques appréciations sur les endroits où nous avons logé :

Grand îlet : Chez Liane Bonald (chambre d'hôte) : propre, chambre un peu petite.

Roche Plate : Chez Judex Thomas (gîte) : propre mais sommaire.

Marla : Chez Fanélie César (gîte) : très bien. Propre et spacieux.

Hell Bourg : Le relais des Cimes (Hotel) : très bien (réduction avec le guide du routard en plus !)

Bois Court, Plaine des Cafres : L'Estagnon (gîte) : Super. Notre grand coup de coeur du voyage !

La Plaine des Palmistes : Le Conflore du Piton (chambre d'hôte) : moyen sans plus.

Saint Philippe : le domaine du Vacoa (gîte) : très bien. Super propre, confortable et spacieux. Superbe vue pour le petit dej !

Cilaos : Les Aloes (Hotel) : Propriétaire très sympa. A besoin d’être un peu rafraîchi…

Saint Gilles : Novotel (hotel) : piscine en travaux (merci le marteau piqueur !), décoration un peu vieillotte, mais bien placé, bof bof pour le prix dans l’ensemble…

Et aussi une petite carte du parcours (en bleu les routes empruntées, en rouge les endroits où nous avons marché ou roulé (VTT))



Et enfin une petite recap de ce que nous avons fait avec quelques appréciations :

Cascade Niagara (point de vue) : *** (la cascade la plus large que nous avons vu, bon rapport temps passé/plaisir) Bassin Nicole (petite marche, point de vue) : ** (sympa pour commencer et se remettre de l'avion) D51 à travers la plaine des fougères (route) : * (vue panoramique sur la côte Sainte Suzanne) Cascade du voile de la mariée - Cascade Blanche (point de vue) : *** (à coté de la route vers le cirque de Salazie) Col des Boeufs -> La Nouvelle -> Roche Plate (randonnée) : ***** (cirque de Mafate, très longue randonnée) Roche Plate -> Trois roches -> Marla (randonnée) : ***** (cirque de Mafate) Marla -> Plaine des Tamarins -> Col des Boeufs (randonnée) : ***** (cirque de Mafate) Ilet à Vidot -> Grand Sable - Ilet Trou Blanc -> Ilet à Vidot (randonnée) : **** (cirque de Salazie) Hell Bourg (visite) : ** (visite de la ville et ses maisons créoles) Maison Folio (visite) : **** (jardin et maison créole à Hell Bourg, visite intéressante) Bassin la paix - Bassin la mer (randonnée) : *** (vers Abondance) Cratère Rivals et belvédère du cratère Chateaufort (randonnée) : ***** (magnifiques couleurs des coulées de lave, des cratères et des cheminées) Sentier botanique de Notre dame de la paix (petite randonnée) : ** (point de vue remarquable sur la plaine des remparts, marche sans grand intérêt sinon) Plage d'Etang Salé (plage) : ** (plage de sable noir) Croc Parc (visite) : *** (y aller pendant que les crocodiles mangent !) Temple Tamoul de Saint Pierre (visite) : ** (se déchauser dans l'enclos) Plage de Saint Pierre (plage) : * (on y était pour un coucher de soleil) Piton de la Fournaise- Cratère Dolomieu (randonnée) : ***** (montée sur le principal cratère du piton de la fournaise) Eglise de Saint Anne (visite) : ** (eglise démeusurée mais en travaux de rénovation..) Pont suspendu de la rivière de L'est (visite) : * Eglise Sainte Marie des laves de Piton Sainte Rose (visite) : * Anse des cascades (visite, petite marche) : *** Le grand Brulé (visite, route) : *** (coulées de lave descendant jusqu'à la mer) Puit Arabe et pointe de la table, jardin volcanique (petite randonnée) : *** (vacoas, coulée de lave et falaises de lave) Cap méchant (visite) : ** (falaise de lave) Jardin des parfums et des épices (visite) : ***** (visite d'un jardin botanique) Anse de Vincendo (visite, petite ballade) : *** (souffleurs impressionants) Rivière Langevin : cascade noire et cascade des galets (petite ballade, route) : **** Plage de Grande Anse (plage) : *** (plage sympa mais pas vraiment possible de se baigner) Grand Bassin (randonnée) : **** (assez dure, un petit coté Mafate) Cilaos -> Cascade de Bras Rouge -> Bassin Bleu -> Cilaos (randonnée) : ***** Cilaos -> La Chapelle (randonnée) : ***** Col du Taïbit (randonnée) : ***** La ravine Saint Gilles (petite randonnée) : **** (petite rando dans les canaux, raffraichissant) Plage de Boucan Canot (plage) : **** (snorkeling, détente) Plage de l'hermitage (plage) : ***** (snorkeling, magnifique) Descente du Maïdo en VTT (ballade en VTT) : *** (sympa)

Dimanche 23 Mai 2010 - Arrivée - Cascade Niagara - Bassin Nicole - Grand Ilet

Cela fait maintenant 1 mois que l'idée de découvrir la Réunion nous a traversé l'esprit et ca y est nous y sommes ! Aéroport Roland Garros, il est 9h30 en ce dimanche 23 Mai lorsque nous foulons pour la première fois le sol réunionnais. Nous avons choisi de faire l'aller de nuit afin de profiter d'une journée pleine à notre arrivée. Avouons tout de suite que la nuit fut quand même très courte mais l'excitation de cette première journée nous a vite fait oublier la fatigue du voyage.

Nous partons directement chez le loueur de voiture (europcar) pour récupérer la clio que nous avons réservé. Les bagages dans le coffre et nous empruntons la N2 direction Sainte Suzanne. Nous avons en effet décidé de faire le tour de l'île dans le sens des aiguilles d'une montre en intercalant côte et intérieur de l'île.

Premier arrêt au centre commercial du quartier français à l'entrée de Saint Benoit afin de faire des courses. Nous avons en effet prévu de partir 3 jours dans le cirque de Mafate dès le lendemain et nous achetons de quoi nous ravitailler. Tout se passe bien jusqu'à ce que nous repartions du parking de l'hyper. Enfin repartir n'est pas vraiment le mot exact. En effet, nous nous sommes retrouvés bloqués 45 min dans le parking sans pouvoir bouger. Et subitement tout s'est libéré. Incompréhensible ! Mais les 45 min d'attente nous ont permis de comprendre que la voiture que nous avions n'était pas une clio mais une twingo ! Oui j'avoue nous nous sommes pas très perspicaces... Bref retour à l'aéroport. Je demande des explications, sûr de moi, en disant qu'ils avaient fait une erreur. Je leur montre mon Voucher avec une belle Clio en photo et avec le texte en dessous "Clio ou similaire" et là, la fille de l'agence me dit que mon code de réservation correspond à une Twingo ! Elle a raison, on a loué une Twingo pour le prix d'une clio (j'avais vu des locations de twingo bien moins cher mais je voulais un peu plus de reprise pour les montagnes) ! Grrrr merci ebookers !

Bon, nous sommes en vacances, il fait beau...positivons ! On repart direction Sainte Suzanne afin de rejoindre la cascade Niagara pour picniquer. Après plusieurs tentatives (merci les cannes à sucre qui cachent les panneaux de direction !) nous sommes enfin sur place. La cascade, majestueuse, s'offre à nous. Il nous semble difficile d'imaginer ce que cela donnerait en pleine saison des pluies tellement cette cascade est déjà impressionnante. On exagère peut être mais c'est la première du voyage ;-)



Cascade Niagara

Nous empruntons ensuite la D51 afin d'aller aux bassin Nicole et Boeuf. Le parking est facile à trouver et nous commençons la petite ballade qui mène à Bassin Boeuf. Arrivés près de la cascade, nous voyons que nous ne sommes pas seuls. En effet, une dizaine de jeunes femmes est en train de se faire photographier par 4 photographes. Surement des photos pour vanter les charmes de l'île ! :-) Nous sentons que nous dérangeons un peu alors nous repartons en direction de bassin boeuf que finalement nous ne trouverons pas. C'est le début de l'aventure alors nous ne sommes pas encore au top de notre forme coté orientation...



Bassin Nicole



Bassin Nicole

Nous reprenons la route D51 qui mène rapidement vers les hauts de la plaine des fougères. Nous apercevons sur le bord de la route beaucoup de locaux en train de cueillir de petits fruits rouges. Notre curiosité nous fait demander ce que c'est : des goyaviers ! Nous ne connaissions pas et forcément nous goûtons : un léger goût de fraise :-)

La route finalement est fermée tout en haut et nous ne pouvons faire le tour comme prévu. Nous rebroussons chemin afin de revenir sur la N2.



La plaine des fougères au dessus de Sainte Suzanne

Nous empruntons ensuite la route qui mène au cirque de Salazie. Petit arrêt photo à la cascade blanche et la cascade du voile de la mariée.



Cascade Blanche dans le cirque de Salazie



Cascade du voile de la mariée

Le temps est un peu couvert en cette fin de journée et la nuit commence à tomber (il fait nuit à 18h à cette époque de l'année). Nous finissons par arriver à la chambre d'hôte chez Liliane Bonald que nous avions réservé à Grand Ilet. L'accueil est sympa et la chambre correcte. Nous avions réservé le repas mais la propriétaire nous explique qu'elle a des problèmes physiques et que son docteur lui a interdit de faire des efforts en ce moment. Pas grave, nous allons dîner au snack "Grand Ilet" d'à coté. Le propriétaire est super sympa. Il nous donne des conseils pour notre séjour et en plus le repas est très bon. Nous mangeons en accompagnement un "fruit qui peut aussi être un légume". Il me semble que c'était du chouchou mais je ne suis pas sûr.

Lundi 24 Mais 2010 Cirque de Mafate : Col des Boeufs - La Nouvelle - Roche Pate

Nous partons de la maison d'hôte vers 8h et prenons la route qui mène au parking du col des Bœufs. Nous profitons d’un temps plutôt dégagé pour faire chauffer un peu les appareils photos. Quelques nuages remontent du cirque pour couvrir légèrement les sommets du gros morne, du cimendef et de la roche écrite.



Cirque de Salazie avec le Cimendef (sommet à gauche) et la roche écrite (au fond)



Vue sur le cirque de Mafate depuis la route menant au Col des Boeufs

Nous laissons au parking la voiture puisque nous partons pour 3 jours à l’intérieur du cirque de mafate. Il est en effet vivement conseillé de ne pas laisser la voiture sur le parking d’un début de randonnée pour plusieurs jours à cause des risques de vols. Nous faisons les sacs de rando et c'est parti ! La petite montée de 20 min nous conduit au col. La partie Sud du cirque de mafate s’offre à nous avec devant nous la plaine des tamarins et au fond le rempart de mafate avec à sa gauche le grand Bénare et à sa droite le Maïdo. Nous entamons la descente et remarquons qu’il y a pas mal de monde qui remonte de la plaine des tamarins. Mais oui c’est le lundi de pentecôte ! Les réunionnais ont sûrement du profiter de ce week end allongé pour descendre dans le cirque de mafate. Nous descendons tranquillement sur le sentier qui bientôt fait place à un chemin aménagé avec des madriers en bois.



La plaine des Tamarins avec le Gros Morne au fond



La plaine des Tamarins avec le Grand Bénare au fond

Au cours de la descente, kyra pousse un cri : une énorme araignée posée sur sa toile ! Nous pensons avoir découvert L’araignée de l’île et nous la prenons en photo telle une star sur le tapis rouge des marches du festival de Cannes. Que nenni ! Elle ne fut que la première des milliers de ses congénères que nous avons rencontré durant notre séjour. Il y en a partout et la plupart sont aussi grosses que la paume d’une main ! Bref mieux vaut ne pas avoir la phobie des araignées mais si celles-ci sont inoffensives.



Une Nephila Clavipes, impressionnante mais inoffensive



Ilet La Nouvelle avec le rempart de Mafate au fond



Si quelqu'un peut me donner le nom de cet arbre ? :-)

Nous arrivons à l’îlet de La Nouvelle vers 11h30 pour se restaurer à la boulangerie. Vers 12h30 nous reprenons notre route en direction de Roche Plate. Nous descendons les 700m de dénivelé par un sentier qui décrit d’étroits lacets et franchit de petits cours d’eau jusqu’à la rivière des galets que nous atteignons vers 15H. Heureusement il y a des mains courantes dans les passages escarpés.



Le sentier très escarpé décrit des lacets entre deux cascades



Rivière des galets avant la montée du Bronchard

S’en suivent 3 traversées de la rivière et malheureusement sur la première traversée kyra se coince le pied entre deux rochers et bascule en arrière. Résultat : les fesses dans l’eau et un appareil photo qui se prend pour jacques mayol ! Il est bon pour sécher pendant 3 jours.

Nous entamons la montée du Bronchard vers 15h30. Le sommet du bronchard servait autrefois aux esclaves en fuite pour observer les déplacements des troupes de Bronchard, fameux et triste chasseur d’esclaves qui sévissait dans le cirque de Mafate. La montée est assez raide mais moins que la descente que nous venons d’effectuer. Nous atteignons Roche Plate l’église vers 17h10 et nous commençons à sentir une certaine fatigue (mon genou, mes talons et mes cuisses me font mal…). Nous nous mettons en recherche du gîte de randonnée qui au final est le gîte le plus loin, tout au bout de roche Plate ! Il est 17h45, nous sommes partis il y a donc près de 9h et une bonne douche et un bon repas (choux, rougail saucisse, fruit et rhum) vont nous faire du bien. Nous sommes seuls au gîte qui est très propre et fonctionnel (gîte chez Judex Thomas à ne pas confondre avec le gîte Juliette thomas qui était vraiment sale).

Allez au lit maintenant !



L'îlet de Roche Plate est enfin en vue !

Mardi 25 mai 2010 Cirque de Mafate : Roche Plate - 3 Roches - Marla

Nous prenons notre temps ce matin, en profitant de la terrasse ensoleillée qui offre une très belle vue sur le cirque avec en premier plan le bronchard et plus loin la crête des calumets et le morne fourche. Nous assistons au ballet des hélicoptères qui ravitaillent les îlets du cirque car bien sûr il n'y a pas de routes ici.



Vue depuis le gîte sur piton des calumets



Roche¨Plate et le Bronchard en premier plan, le Morne de fourche et le gros morne en arrière plan



Hélicoptère ravitaillant Roche Plate

Nous partons finalement vers 10h en prenant le GR R2 qui conduit à Marla en passant par 3 roches. Le temps prévu est de 5h mais nous savons qu'à notre rythme il nous en faudra beaucoup plus. La randonnée est une suite de montées et descentes.



Voila notre terrain de jeu pour la journée :-)

Nous longeons en première partie le rempart de Mafate puis nous continuons en surplombant la ravière des galets avant d'arriver à 3 Roches vers 13h30. L'endroit est magnifique. La rivière des galets disparait dans une crevasse dont nous ne voyous pas le fond. Le nom de l'endroit vient des 3 gros blocs qui bordent la rive. Nous en profitons pour nous restaurer tout en contemplant ce magnifique lieu. 14h45, il faut penser à repartir si nous ne voulons pas arriver après la tombée de la nuit.



Trois Roches

La seconde partie du parcours offre un décors assez différent avec un paysage totalement érodé avec des champs d'éboulis traversés par la rivière des galets. Il n'y a plus vraiment de végétation. La dernière montée à travers la brêche qui mène sur le plateau de Marla est dure et fatiguante (comme toute dernière montée d'une randonnée ;-) )

De plus, nous continuons dans notre mauvaise habitude : notre gîte est aussi le dernier de l'îlet (donc c'est aussi le premier quand on vient du col du Taïbit) ! Nous avons réservé au gîte César pour cette nuit. C'est vraiment une bonne adresse. Nous dormons dans un petit bungalow privatif. C'est propre et confortable. Il y a 4 autres personnes qui logent dans le gîte ce soir. L'ambiance est plutôt sympa pendant le repas.

Carry poulet, rougail saucisse, gateau aux bananes et punch (rhum ananas) pour ce soir !



La ravine de la rivière des galets



Gîte César à Marla

Mercredi 26 Mai 2010 Cirque de Mafate - Marla - Col des Boeufs - Cirque de Salazie - Hell Bourg

C'est notre dernier jour dans le cirque de Mafate. Le temps est beau ce matin et nous décollons vers 8h45 en direction de la rivière des galets que nous retraversons. Nous empruntons ensuite la variante du GR R1 qui ramène sur la bifurcation conduisant au col des Boeufs. La montée jusqu'à la plaine des Tamarins est raide mais heureusement s'effectue principalement à l'ombre.

La plaine des Tamarins est un endroit très agéable avec sa forêt d'arbres couchés par les vents et son herbe de savane dense. Le gros morne à droite, le morne fourche devant nous et le grand bénare derrière nous, nous continuons jusqu'au col des boeufs où se situe notre voiture. Dans la dernière montée, nous nous sentons pousser des ailes et c'est la première fois depuis le début du voyage que nous montons allègrement sans sentir la fatigue (merci les 2 journées précédentes d'entraînement intensif !). Le temps la haut (1960m quand même) se gâte un peu, les nuages nous traversent de leur humidité. Nous reprenons la voiture, il est 13h45. Merci Mafate pour ces 3 jours magnifiques !



L'école de Marla



Traversée de la rivière des galets en amont



Dans la montée vers la plaine des Tamarins



Sentier dans la Plaine des Tamarins



Dans la montée finale vers le col des boeufs

Nous arrivons dans l'après midi à Hell Bourg, lieu de villégiature de nos deux prochaines nuits. Nous avons réservé une chambre à l'hotel des cîmes. Bon confort et en plus on a une rédution grâce au guide du routard.

Nous décidons de ne rien faire cette après midi, simplement nous reposer ;-)

Un petit poulet coco et une truite au restaurant de l'hotel et au lit !

Jeudi 27 Mai 2010 Cirque de Salazie : Ilet à vidot - Grand Sable - Ilet Trou blanc - Ilet à Vidot

Nous avons aujourd'hui au programme un parcours varié à travers les forêts de filaos et les arbres à goyaviers.

A 9h nous sommes au parking se trouvant au bout de la piste derrière Ilet à Vidot. Un groupe de canyoning se prépare pour descendre la rivière du mat. Nous franchissons la passerelle traversant la rivière puis nous laissons le piton d'Anchaing sur notre droite.



Passerelle au-dessus de la rivière du Mât

Le temps est magnifique ce matin (comme tous les matins depuis notre arrivée) et il commence à faire un peu chaud. Heureusement, après avoir laissé les dernières habitations, le sentier s'engouffre maintenant dans la forêt de filaos.



Avant de rentrer dans la forêt de filaos, nous profitons d'un magnifique ciel bleu



des champs de ?

La montée est régulière (quand même 650 m de dénivelé positif pour cette ballade) et il y a quelques points de vue sur le cirque avec toujours en premier plan le piton d'Anchaing. Nous atteignons un abri où nous décidons de faire une petite pause à l'ombre des filaos. Quelques tec-tec (petits moineaux locaux) nous tiennent compagnie pendant cette pause.



Un tec-tec nous tenant compagnie pendant notre pause

Nous repartons vers 12h en laissant le chemin menant vers le col de la fourche (entrée du cirque de Mafate lorsque l'on vient de Salazie) tout droit, nous bifurquons à gauche direction ilet trou blanc. Le sentier est indiqué comme fermé, nous continuons...nous verrons bien où cela nous mène.



Le chemin se fait de plus en plus humide, nous entendons les cascades descendre du Gros Morne situé à notre droite. Le chemin continue de monter mais les passages se font de plus en plus glissants. Arrivés en haut, nous avons une vue dégagée sur le cirque de Salazie.



Vue depuis la partie haute du sentier

Nous traversons plusieurs cours d'eau et descendons pendant un moment un cours d'eau où il faut légèrement escalader. C'est assez glissant. Des bambous géants poussent le long du sentier. Nous traversons aussi des champs d'arbres à goyaviers. Il y en a partout dans les arbres et par terre. Des tonnes et des tonnes de goyaviers. Le sentier en devient rouge mais surtout très glissant. Il faut faire attention. Nos amies les araignées sont aussi très présentes ici (j'avoue que d'un certain coté c'est pas mal car kyra avance beaucoup plus vite dans ces moments la car elle ne veut pas se faire dévorer par une nephila ;-) ).



Bambous géants, forêt de grand sable

Nous atteingons la rivière du mat que nous traversons par une echelle de bois posée horizontalement entre deux rochers. Une petite pause s'impose afin de faire refroidir nos pieds. Humm c'est super agréable de se rafraîchir les pieds dans l'eau fraîche de la rivière !

Nous repartons après 20 min. Après une dernière montée, nous voici à trou blanc. Quelques maisonnées et des plantations de bananiers et chouchous. Nous sentons que c'est la fin de la ballade. Nous regardons derrière nous et nous avons du mal à savoir par où nous sommes passés. Il nous semble qu'il n'y a que des pitons entourés de forêts infranchissables ! Un chemin large nous permet de rejoindre le parking de la voiture. Il est 15h.



Depuis le chemin après trou blanc

Nous mangeons un peu et observons les équipes de canyoning terminer leur journée. C'est au final une très bonne ballade.

Un petit verre à l'hotel où nous longeons et nous finissons la journée par la visite à pied de la ville de Hell Bourg.



Cimetière très fleuri de Hell bourg



Hell Bourg

Nous dînons "chez Alice". On a trouvé cela très bon. Bonne adresse.

Vendredi 28 Mai 2010 Maison Folio - Bassin la paix - Bassin la mer

Nous quittons l'hotel pour nous rendre à la visite guidée de la Maison Folio à Hell Bourg. Hormis l'aspect traditionnel parfaitement gardé de la maison, c'est principalement pour le jardin que nous sommes là. Nous commençons la visite vers 9h du matin. Nous sommes un peu plus d'une dizaine de personnes. Les informations données par notre guide sont intéressantes même si personnellement je m'y perds assez vite dans les noms de fleurs (je suis d'ailleurs plus vraiment capable d'en sortir un seul...). Nous passons aussi pas mal de temps dans le hangar qui sert à exposer des objets traditionnels de la vie réunionnaise de l'époque. Seul petit bémol à mon goût : un peu trop de temps passé sur l'explication des différents bois utilisés (question de goût bien sûr ;-) ).

Nous quittons la maison Folio vers 11h et rejoignons la côte Est de l'île.

















Repas rapide à Saint Benoît et nous enchaînons avec la route qui monte à Takamaka. Le temps est très couvert aujourd'hui et il nous semble qu'il pleut vers takamaka. Cependant, Takamaka constituant une randonnée phare que nous souhaitons faire nous continuons la route jusqu'au bout...pour voir. Il pleuviotte la haut et nous hésitons longtemps avant de repartir. Mais la raison l'emporte car le chemin est parait il très glissant par temps de pluie et malheureusement takamaka avec un temps pareil ne donnera forcément pas grand chose. C'est dommage !

Notre plan B de la journée s'appelle Bassin la paix et Bassin la mer situés au dessus de Beauvallon et vers Abondance. Nous redescendons donc au niveau de la mer pour prendre le chemin de bassin la paix qui conduit à travers les champs de cannes à sucres à un petit parking au bord de la rivière des roches. Nous nous garons ici. Le bassin la paix se situe un peu en contrebas du parking. Il nous faut traverser le pont enjambant la rivière et continer une dizaine de minutes jusqu'à un escalier menant au bord du bassin la paix. Une magnifique et puissante cascade se déverse dans le bassin. Les falaises entourant le bassin sont formées d'orgues basaltiques. Nous prenons quelques photos du bassin lorsque quelques gouttes se mettent à tomber. Nous avons à peine le temps de nous mettre à l'abris que des trombes d'eau nous tombent dessus. Abrités sous un surplomb rocheux nous attendons patiemment que cela se calme (quand même 20 à 30 min). Cela promet pour le reste de la randonnée car le sol est maintenant vraiment détrempé ! Que faire ? Je regarde sur notre guide qui m'indique qu'il existe une possibilté d'accèder à l'autre bassin en passant par Abondance, ce qui éviterait de remonter la rivière des roches par un chemin devenu vraiment impraticable. Concertation...Ok nous passerons par Abondance et nous reprenons la voiture.



La rivière des roches se frayant un passage à travers les roches volcaniques



Bassin la paix



Orgues basaltiques de bassin la paix



Chute d'eau de bassin la paix

Nous laissons la voiture un peu au milieu de nulle part (en espérant qu'elle ne soit pas visitée pendant notre escapade...) en n'étant pas sûr que cela soit vraiment le départ de la ballade.

2 petits chiens viennent alors à notre rencontre et semblent vouloir nous montrer le chemin, peut être un signe que nous sommes finalement au bon endroit ;-) Ils nous suivront sur pratiquement tout le chemin.

Nous traversons une petite rivière et commençons à patauger un peu sur le chemin boueux et ombragé. Cela semble un peu correspondre à la description du livre (la carte est vraiment trop petite pour avoir une bonne idée du chemin à prendre). Bon j'avoue que là commence un épisode peu glorieux d'orientation. Sûr de mon fait (et de mes capacités d'orientation) je fais fi du temps indiqué pour se rendre sur le lieu qui commence à être largement dépassé. Le fait de marcher sous une voute de jamrosat et de traverser 3 cours d'eau pas vraiement indiqués commence à me faire douter...mais par chance nous arrivons quand même sur le point de vue au dessus de bassin la mer ! Bon je me dis qu'il devait y avoir une erreur dans la description du chemin. Nous repartons en continuant par un autre chemin qui me semble être un raccourci, traversons un cours d'eau puis au moment d'entrer sous une voute de jamrosat, je me dis que cet endroit me dit quelque chose. Il me faut bien 5 min pour comprendre qu'on est en train de tourner en rond ! Ce que je prenais pour le chemin de sortie n'était que le chemin emprunté peu de temps avant et qui en réalité était une partie du chemin reliant bassin la paix à bassin la mer (bref on a bien perdu 30 min dans cette affaire et avons eu l'impression d'être dans la 4e dimension : genre le chemin dont on ne trouve jamais la fin et qui ramene toujours au debut ! :-) )



Bassin la mer depuis le point de vue.

Nous avons un peu de mal à repartir d'Abondance à cause des sens interdits (nous faisons 4 fois le même circuit en voiture ! Vraiment pas notre journée en terme d'orientation !). La nuit commence à tomber et il nous reste pas mal de route à faire puisque nous avons réservé une chambre d'hôte à la plaine des caffres. Nous arrivons à 19h15 après avoir traversé l'île d'Est en Ouest par la RN3. Nous logeons à l'Estagnon pour 3 nuits. C'est notre gros coup de coeur du voyage. La chambre est super bien décorée et très confortable et les propriétaires sont super sympas. Une adresse à recommander !

Samedi 29 Mai 2010 - Piton de la fournaise - Cratère Rivals et belvédère du cratère chateaufort

Nous avons programmé 3 jours pour la visite du volcan afin de profiter de ses décors lunaires et surréalistes. En plus, le temps est souvent très variable la haut. Les 3 jours nous permettront d'arbitrer avec d'autres visites en cas de temps vraiment déplorable. Nous essayon de partir assez tôt ce matin (levé à 6h). La route menant à l'enclos Fouqué est magnifique. La route s'élève au dessus de la plaine de cafres, passe par la plaine des remparts puis plonge dans la 1e caldeira, la Plaine des Sables, et enfin remonte vers le rempart de Bellecombe jusqu'au pas de bellecombe qui est la seule entrée de la 2e caldeira (l'enclos Fouqué).

Vue sur la plaine des Cafres depuis la route montant au volcan (Grand Bénare et Piton des neiges au fond)

Petit arrêt entre temps au cartère Commerson mais le temps n'est vraiment pas terrible ce matin. Il pleut et il y a du vent ! Nous sommes un peu interrogatifs sur le reste de la journée mais parait il que le temps change très vite la-haut. Nous continuons... Nous sommes au départ de la randonnée menant au crater rivals à 9h. Le temps ne s'est pas vraiment amélioré et nous partons avec le K-way et quelques interrogations (mais aussi quelques espoirs !) Nous descendons le pas de bellecombe jusqu'à l'enclos Fouqué. Le petit cratère du Formica Leo nous attend plus bas. D'une vingtaine de mètres, coloré et facilement accessible, le Formica Léo s'érode rapidement sous les pas des touristes (dont nous faisons partis bien sûr).

Le Formica Leo au pied du Pas de Bellecombe se découvre légèrement du brouillard

Le chemin indiqué par des tâches de peinture blanche réflechissante se sépare alors en 3 directions (à gauche le cratère Kapor, tout droit le cratère Dolomieu et à droite le cratère Rivals). Nous prenons donc à droite en suivant bien les marques au sol (impératif en cas de brouillard si on ne veut pas se perdre !). Nous marchons à travers les diférentes coulées (graton ou pahoehoe). Progressivement le temps se découvre et le soleil finit par percer. 45 min plus tard, c'est un grand ciel bleu que nous avons au dessus de nos têtes. Super !

Le ciel en se découvrant fait apparaître des arcs-en-ciel sur les coulées de lave

Coulées de lave le long de la paroi du piton de la fournaise

Nous passons à coté de cheminées dont la couleur rouge nous donne l'impression qu'elles déversent encore de la lave ! Le spectacle est à la hauteur de ce que nous attendions.

Eruption de lave ? non des cheminées aux couleurs rougeâtres

Le rempart de Bellecombe au loin

Cheminée

On dirait vraiment que la lave sort de la cheminée

Après 2h30 de marche nous arrivons enfin au cratère Rivals que nous escaladons pour en faire le tour. Je remonte un peu la pente du piton de la fournaise pour faire une photo d'en haut du cratère rivals et me faire un petit plaisir en descendant la pente formée de scories à toute vitesse ;-)

Cratère Rivals

Nous apercevons alors un petit volcan aux couleurs rougeâtres au loin. Nous decidons donc de continuer afin d'aller voir (c'est un peu le "piège" la bas car on aperçoit toujours quelquechose qui nous donne envie d'y aller !). Arrivé au bout le chemin est fermé. Nous sommes au belvédère du cratère chateau fort mais il n'est pas possible d'aller voir le cratère. Il y a des risques d'effondrement sur la partie Sud du cratère dolomieu. Nous faisons donc demi tour.

Petit cratère aux couleurs chatoyantes

Cratère Chateaufort

Sur le chemin revenant au Parking du Pas de Bellecombe nous faisons un petit détour menant à la chapelle de Rosemont (tumulus de lave) qui sert aujourd'hui de toilettes publiques :-( Nous sommes de retour à 15h15 à la voiture et à 15h30 le brouillard revient ! Bon timing :-)

La chapelle de Rosemont devant le piton de la fournaise

Le Formica Leo enfin découvert

Arc-en-ciel sur la plaine des Sables

Sur la route pour retourner au gîte, mes jambes commencent à me brûler...je viens de choper des gros coups de soleil qui m'empêcheront de mettre autre chose qu'un pantalon pendant 5 jours (ça m'apprendra) !

Terrasse de la chambre d'hôte (située à Bois court)

Dimanche 30 Mai 2010 Maison du volcan - Notre Dame de la paix - Etang Salé - Croc Park - Saint Pierre

La pluie n'a pas arrêté de tomber de toute la nuit...nous sommes optimistes quand même (surtout qu'on a plutôt eu de la chance hier) alors levés à 6h ! Malheureusement le temps la haut est vraiment horrible (des trombes d'eau avec un vent pas possible...). Tout le monde est bloti dans le petit refuge. Personne n'ose partir en randonnée. Nous attendons 20 minutres, le temps de voir que rien ne s'améliore...à regret nous redescendons du volcan. Heureusement que la Réunion ne manque pas d'atouts ! Nous en profitons donc pour nous rendre à la Maison du Volcan. Visite d'1h30 vraiment très intéressante (mais pas trop le petit film 3D). Nous prenons ensuite la direction de Notre Dame de la paix pour faire une petite ballade sur le sentier botanique. Le point de vue sur la rivière des remparts est impressionnant mais le sentier nous semble moyennement intéressant (sauf pour ceux qui s'intéresse aux arbres :-) ).

la plaine des remparts

Sentier botanique de Notre Dame de la Paix

Nous redescendons ensuite sur la côte jusqu'à Etang Salé les bains où nous nous restaurons dans un chinois. Puis nous allons marché sur la plage de sable noir d'Etang Salé. Et puisque nous sommes dans le coin, nous décidons d'aller à Croc parc sachant que les crocodiles sont nourris deux fois pas semaine et que justement c'est à 16h le dimanche. Ca tombe bien ! Nous restons dans le parc jusqu'à 16h30. Il y a beaucoup d'enfants qui regardent les yeux grands ouverts les crocodiles dévorer les carcasses de poulet !

plage de sable noir d'Etang Salé les bains

Il attend 16h...

16h...il se rapproche

Sacrée machoire !

Un caméléon femelle (les mâles sont verts), oui c'est pour quoi ?

Le coq se pare de ses plus belles couleurs !

Nous nous dirigeons ensuite vers Saint Pierre pour aller voir un temple Tamoul qu iattire notre attention. Nous nous dechaussons pour pouvoir rentrer dans l'enceinte sacrée du temple. La décoration et les couleurs sont stupéfiantes.

Temple Tamoul à Saint Pierre

Nous finissons enfin par un coucher de soleil sur la plage de Saint Pierre avant de remonter à la chambre d'hôte. Les propriétaires nous offrent l'apéritif en arrivant. Nous devons malheureusement nous absenter car on a réservé dans une crêperie pour finir la soirée.

Plage de Saint Pierre en fin de journée

lundi 31 Mai 2010 - Piton de la fournaise - Cratère Dolmieu - Plaine des Palmistes

C'est aujourd'hui que nous montons sur le volcan ! Alors ce matin petit dej à 6h (je crois qu'on se lève de plus en plus tôt pendant ces vacances !), heureusement kyra ne se plaint pas ;-) . Le temps est plutôt agréable aujourd'hui et nous sommes la haut, prets à partir à 8h50.

Plaine des Sables au matin

Nous redescendons le pas de bellecombe comme avant hier mais en prenant cette fois tout droit une fois dans l'enclos Fouqué. Nous repassons devant la chapelle de Rosemont et entamons la montée du volcan à travers les champs de lave. Bien sûr il y a pas mal de monde à faire l'ascension puisque c'est une des randonnées les plus populaires de l'île. Nous croisons beaucoup de randonneurs qui redescendent, ils ont du se lever super tôt !

Formica Leo en premier plan et le piton de la fournaise au fond

Quelques nuages passent régulièrement et nous avons toujours peur que cela se couvre d'un coup comme avant hier. La montée est plutôt tranquille avec très peu de passages pentus. Une grande partie de la randonnée consiste à longer le cratère en contrebas avec le rempart de bois blanc sur la gauche et le piton de crac en contrebas. Nous arrivons finalement au bord du cratère où il faut faire attention à ne pas s'approcher trop près de la falaise. Le fond du cratère Dolomieu s'est en effet effondré de 300m lors de la dernière éruption et le bord du cratère est devenu très instable. Il est donc interdit de faire le tour du cratère comme auparavant. Nous profitons d'une magnifique vue sur le grand brulé (côte Sud Est de l'île où se déversent les coulées de lave). Le cratère est impressionant avec des falaises qui tombent à pic et des fumerolles qui fument en contrebas du cratère. On sent le monstre qui dort et capable de se réveiller à n'importe quel moment.

Cratères sur la partie nord du volcan

Vue sur le rempart du Bois Blanc et la plaine des Osmondes

Piton de crac

Cratère Dolomieu

Fumerolles au fond du cratère Dolomieu

Nous restons une vingtaine de minutes la haut et nous reprenons le chemin du retour (le panneau indique "2h30" pour rentrer). Finalement nous mettrons un peu moins de 2h. Petite anecdote pour le retour : Nous rentrons tranquillement avec un beau ciel bleu au dessus de nos têtes. Devant nous un couple dont le mari décide de s'éloigner des marques blanches pour couper à travers l'enclos Fouqué et rejoindre le pas de bellecombe en ligne droite. Mais en l'espace de 5 min, le brouillard revient sur la caldeira, nous ne voyons plus à 10m mais comme nous suivons les marques blanches nous n'avons pas de problème pour retrouver la sortie de la caldeira. Nous apercevons alors à ce moment là la femme qui attend son mari. Nous attendons avec elle une vingtaine de minutes et lui prêtons notre portable pour qu'elle puisse le joindre. Apparemment il a réussi à trouver d'autres marques blanches (le sentier menant au cratère Kapor) et finalement arrivera quelques minutes plus tard. Conclusion : ne jamais s'éloigner des marques blanches !

Partie Nord du volcan

Nous sommes de retour à 14h20. Le brouillard recouvre totalement le volcan maintenant. Nous reprenons la voiture et faisons route vers la Plaine des Palmistes où nous dégustons des pains au chocolat :-) Nous logeons au Conflore du Piton, bien mais sans plus. Mais surtout il pleut des cordes, un vrai déluge ! Nous terminons la journée dans un snack bar de la plaine des palmistes, blottis sous une bâche pour éviter la pluie.

Mardi 1e juin 2010 - Trou de fer (raté) - Grand étang (raté) - Saint Benoît - Piton Sainte Rose - Anse des Cascades - Grand Brûlé - Pointe de la table - Saint Philippe

La pluie n'a cessé de tomber pendant toute la nuit et c'est toujours sous une pluie parfois soutenue que nous partons de la chambre d'hôte en direction du Trou de Fer. Pour tout dire, nous ne sommes pas vraiment confiants pour la journée. Mais mon demi coté breton m'incite à insister et à aller voir si la randonnée au trou de fer est quand même possible. Nous prenons donc la route qui traverse la forêt de Bébour. La route menant au départ de la randonnée du Trou de Fer est assez longue et nous laisse le temps de faire mûrir notre réflexion. Il faut dire aussi que les randonneurs habillés d'une cape de pluie que nous croisons au bord de la route nous font pas vraiment envie. Enfin, pour définitivement enterrer notre motivation initiale, le sentier menant au trou de fer est très boueux en cas de pluie. Pire, il y a un fort risque de ne rien voire du tout du trou de fer avec un temps pareil. Ok c'est décidé, nous mettons une croix sur le trou de fer. C'est la première fois du voyage que nous annulons une partie du programme que l'on s'était fixé (cela ne sera pas la dernière fois !). Nous repartons donc en direction de la N3. Sur le chemin, nous prenons en stop 2 randonneurs de toulouse qui ont annulé leur montée sur le piton des neiges vu le temps excécrable d'aujourd'hui. Le plan B de la journée s'appele Grand Etang. Petit problème, Grand Etang se situe pratiquement dans la même zone que le trou de fer...et donc le temps sur la plaine des palmistes est aussi mauvais que dans la forêt de Bébour :-(. Nous empruntons la route menant à travers les champs de canne à sucre jusqu'à l'étang. Le sentier est très boueux (il fallait s'en douter un peu ;-) ). Nous décidons donc de repartir sans tenter l'aventure. Maintenant direction la côte Est de l'île afin de continuer notre petit tour de l'île. Nous redescendons donc vers Saint Benoît puis Saint Anne pour aller voir l'église démesurée qui a un petit coté facteur cheval. Malheureusement, l'église est en travaux avec des échaffaudages sur sa facade. Dommage ! Nous continuons sur la N2 jusqu'au pont suspendu de la rivière de l'Est. Nous y faisons un petit arrêt et sommes accueillis par le gardien du pont (un petit chien qui semble garder le pont :-) ).



Nous traversons ensuite Sainte Rose puis nous arrêtons à la fameuse église Sainte Marie des Laves de Piton Sainte Rose qui a été épargnée par les laves.



Le temps est assez variable mais il ne pleut pas sur la côte, du moins pour l'instant. Nous prenons un shop suey à emporter que nous allons manger à l'anse des cascades sous de magnifiques palmiers. Quelques pluies intermittentes font leur apparition mais rien de méchant. Nous profitons un peu de l'endroit à voir les vagues s'écraser sur les galets de la plage, les pêcheurs rivaliser d'adresse dans les lancers et les jolies cascades descendre des falaises environnantes. Vraiment un endroit super sympa !

Anse des Cascades

La route passe ensuite au milieu des coulées de lave qui ont dévallé les flancs du piton de la fournaise. La végétation essaie de renaître la où elle peut et il se forme des petits ilôts de forêt épargnés par les coulées. La route ondule sur les coulées récemment formées. Nous faisons un petit arrêt à la coulée de 2007 qui est de loin la plus impressionante avec en haut le cratère par lequel la lave s'est échappée jusqu'à la mer.

Coulées de lave se déversant dans la mer

La route se frayant un chemin au milieu des coulées de lave

Même si le temps n'est pas forcément au beau fixe, nous avons quand même envie de nous dégourdir un peu les jambes. Nous allons donc au puit Arabe afin d'aller à la pointe de la table. Cette région s'est formée suite à la coulée de lave de 1986 (25 hectares quand même !) et a été baptisée jardin volcanique. Nous emportons avec nous les Kways qui vont au final nous servir à nous protéger des embruns venus des vagues s'écrasant sur les falaises de lave. Beau spectacle ! La Ballade apporte vraiment quelque chose : forêt de vacoa aux racines particulières (on dirait une mangrove), falaises de lave, coulée de lave formant une autoroute, cascade de lave, végétation poussant là où elle peut. Nous y passons au total 1h30.

Vacoas, pont de lave

Autoroute de lave !

Tunnel de lave

Falaises de lave soumises aux vagues de l'océan

Finalement, nous arrivons assez tôt au gîte (15h30) qui est situé dans la commune de Saint Philippe. Il n'y a personne. Nous appelons le propriétaire qui nous dit que nous pouvons nous installer dans le petit bungalow situé dans le jardin. Le gîte s'appelle "le domaine du vacoa". L'endroit est super sympa avec une magnifique vue sur la mer. De plus, la chambre est très bien décorée, spacieuse et la salle de bain très agréable. Une excellente adresse !

Nous terminons la journée au restaurant "au pays des délices" à Le Baril, commune située pas très loin de Saint Philippe. Très bon.

Mercredi 2 juin 2010 - Cap méchant - jardin des parfums et des épices - les souffleurs de Vincendo - Cascade noire et cascade des Galets - Grande Anse

Aujourd'hui nous poursuivons notre tour de l'île par le Sud. Nous quittons Saint Pilippe pour nous rendre au Cap Méchant. A notre arrivée, vers 9h30, une trentaine de personnes de l'ONF sont en train de jouer à la pétanque et préparent le barbecue. Plutôt cool la vie ! ;-) Nous restons un peu sur les falaises de lave dominant l'ocean en voyant les vagues s'écraser.

Cap méchant



Puis nous repartons pour nous rendre à la visite guidée du jardin des parfums et des épices. Il est 10h30 et la visite va commencer mais nous ne sommes pas seuls...un groupe de retraités s'est joint et nous sommes plus d'une quarantaine ! Arf c'est pas trop notre truc la foule mais on va devoir faire avec .... On a beaucoup aimé la visite et le guide est super sympa et intéressant. L'appareil photo a bien sûr pas mal chauffé pendant la visite ! Quelques photos...

De la vanille





Des bananes ornemantives

Un ti'jacques



De la vanille, des lanternes



Sur le chemin vers la rivière Langevin nous faisons une halte pour acheter des pizzas que nous allons déguster en bord de mer vers Vincendo. Nous croisons alors un caméleon qui traverse la route juste devant nous ! Nous marchons un peu sur les rochers bordant la côte en admirant les souffleurs projeter des gerbes d'eau dans un bruit impressionnant !

Un caméleon mâle

Nous prenons ensuite la route longeant la rivière Langevin afin d'aller voir la cascade noire et la cascade des galets. La route y menant est agréable mais dangereuse (des pierres tombent de temps en temps comme un peu partout sur l'île mais malheureusement une personne est décédée le lendemain à cause d'une pierre de 20kg tombée sur la voiture...)

Vers la cascade Noire

Cascade des Galets

Nous retournons maintenant sur la côte pour aller à la plage de Grande Anse. Il y a de forts rouleaux et la baignade n'est pas vraiment conseillée. Nous restons un peu allongés pour nous reposer. Il n'y a pas grand monde, c'est plutôt sympa. Des gendarmes se prennent en photo entre eux en prenant des positions de playboy, ils viennent sûrement d'être mutés ici ! ;-) En longeant la plage nous arrivons à un bassin naturel où les gens font un peu de snorkeling. Malheureusement nous n'avons pas avec nous le matériel adéquat et il y a des oursins !! Nous repartons donc et retournons au gîte de l'Estagnon. J'ai en effet malheureusement gardé avec moi les clefs de la chambre... Nous les rapportons donc et en profitons pour demander s'il est possible de passer la nuit ici. C'est ok, cool !

Jeudi 3 juin 2010 - Grand Bassin - Route vers Cilaos

En regardant bien la carte de l'île, nous nous apercevons que nous sommes juste à coté de Grand Bassin ! La Ballade semble sympa alors nous décidons de changer nos plans (Nous avions prévu de faire le piton des neiges mais la descente de 1 700 m de dénivellé fait peur à nos genous !!). Nous sommes au départ de la randonnée à 8h30 (qui était en effet à 10 min de notre gîte). Le temps est couvert aujourd'hui. La descente s'effectue tranquillement en profitant de la vue sur l'îlet de Grand Bassin. La ballade a un petit coté Mafate car Grand Bassin n'est en effet accessible qu'à pied ou par hélicoptère. Arrivés en bas, tout est fermé. Au détour d'un champ nous assistons à un spectacle assez surprenant : un hélicoptère essayant de soulever un autre hélicoptère accidenté ! Après plusieurs essais, ils finiront par réussir. Le but de la randonnée est d'arriver à la cascade du voile de la mariée que l'on aperçoit depuis la haut. Nous profitons du spectacle de l'eau tombant du haut de la cascade dans le bassin en contrebas. C'est assez impressionant. Nous finissons par repartir par le même chemin. Il nous faudra un peu moins de 2 heures pour remonter les 670 m de dénivellé. Ouf !

îlet de Grand Bassin en contre-bas

Cascade du voile de la mariée

Dans Grand Bassin

hélicoptère accidenté

hélitroyage d'hélicoptère !

Au dessus du bassin du voile de la mariée

Une longue route nous attend maintenant pour rejoindre Cilaos avec les fameux 400 virages ! Nous finissons par arriver avant la nuit à l'hotel Les Aloes où nous allons passer 3 nuits.

Vendredi 4 juin 2010 - Cilaos - Cascade de Bras Rouge - Bras Rouge - Basin Bleu - Cilaos

Nous partons aujourd'hui pour une ballade à travers les magnifiques paysages du Cirque de Cilaos avec pour point d'orgue la cascade de Bras Rouge. Il est 8h30 quand nous commençons la randonnée qui part près de la maison de tourisme de Cilaos. La randonnée commence par descendre par le Bras des étangs jusqu'à la cascade de Bras Rouge que nous pouvons admirer d'en haut. Gare à la chute ! Puis la ballade surplombe le Bras Rouge qui creuse un canyon à travers le cirque de Cilaos. Il y a des passages vraiment escarpées sur cette partie. A la traversée de Bras Rouge, nous en profitons pour faire la pause casse-croûte, bien méritée car le parcours est plutôt accidenté ! Il est étonnant de voir la couleur marron des eaux de source qui s'oxydent en apparaissant à la surface. Nous reprenons ensuite la marche par une remontée assez longue (1h30) jusqu'à Bassin Bleu. Nouvelle petite pause. Nous sommes de retour vers 15h à Cilaos. Magnifique ballade que nous avons finalement effectué à un rythme assez élevé :-) Nous terminons la journée par une bonne glace et une boisson fraîche :-)



Cascade de Bras Rouge

Vue sur les remparts derrière Cilaos



Filaos ?

Traversée de Bras Rouge

Eau sulfatée

Samedi 5 juin 2010 - Col du Taïbit

Il fait encore très beau ce matin et après avoir bien réflechi la veille sur la ballade du jour, notre choix s'est porté sur la montée du col du Taïbit. Nous prenons la voiture pour effectuer la courte distance jusqu'au départ du sentier menant au col. Il est 9h05 quand nous commençons la montée qui est assez régulière et n'offre pas de difficulté particulière. Après un tiers du trajet nous sommes arrivés à îlet à Salazes. Nous passons devant le "petit salon de thé" de Salazes qui est tenu par les jeunes de l'îlet et dont le thé permet paraît il de décupler ses forces pour la montée ! ;-) Nous faisons un petit détour vers le point de vue de l'îlet (environ 20 min) sur le cirque et les sommet avoisinants. Nous reprenons la montée jusqu'au col après avoir traversé la plaine des fraises. Sur la droite du col, un petit sentier escarpé d'une quarantaine de mètres permet de profiter d'une magnifique vue sur le cirque de mafate (avec Marla en contrebas) et le cirque de Cilaos. Nous nous remémorons notre périble dans le cirque de Mafate en voyant d'en haut tout le chemin parcouru il y a quelques jours. Quelques randonneurs se joignent à nous et nous faisons notre pause casse croûte en profitant de la vue ! Nous effectuons la descente par le même chemin jusqu'à la voiture pendant que le temps se couvre vraiment. Il est 14h20. Nous decidons alors de continuer cette route du bout du monde qui conduit au dernier îlet du cirque de Cilaos : îlet à cordes. Il y a des champs de lentilles partout et souvent au bord du précipice : l'îlet est comme une île perchée au dessus du vide ! Nous finissons par retourner à Cilaos. Resto pas terrible pour finir la journée...

Cialos dans la montée vers le col du Taïbit

Cilaos depuis le sommet du col

Marla depuis la haut !

Cirque de Mafate depuis le col du Taïbit

ïlet la Nouvelle dans le cirque de Mafate

Cirque de Cilaos depuis le col du Taïbit

Le piton des neiges se découvre

Champs de lentilles au bord du précipice

Champs de lentilles avec Cilaos au fond

Champs de lentilles

Dimanche 6 juin 2010 - La Chapelle - Départ vers Saint Gilles les bains.

C'est aujourd'hui notre dernier jour dans le cirque de Cilaos et nous allons nous offrir un dernier petit plaisir : la chapelle. Cette randonnée qui consiste à emprunter le sentier qui mène de Cilaos à îlet à cordes sur sa moitié avant de bifurquer dans la ravine de bras rouge jusqu'à deux falaises rapprochées qui forment un canyon étroit à l'intérieur duquel coule la rivière. La randonnée n'est pas dure en soi mise à part l'arrivée vers la chapelle qui nécessite de négocier des passages d'escalade pour entrer dans le canyon.

Au fond de la chapelle, on entend le mugissement d'une puissante cascade qui se devine un peu dans la pénombre du lieu. Les rayons du soleil pénètrent en effet dans la cavité mais il subsiste une certaine obscurité. Nous restons un peu pour faire quelques photos mais l'eau glacée commence à nous engourdir un peu, nous ressortons donc. Nous reprenons le sentier dans le sens inverse jusqu'à la voiture. Nous sommes de retour a 15h. Notre sejour a Cilaos se termine et nous redescendons sur la côte à Saint Gilles les Bains pour terminer notre sejour.

Depuis la ravine Henri Dijoux

Dans la ravine de Bras Rouge

L'entrée de la chapelle, cascade de la chapelle

Sortie de la Chapelle



Lundi 7 juin 2010 - La ravine Saint Gilles - Plage de l'Hermitage

Nous commençons notre séjour détente pour nous reposer un peu de toutes les marches effectuées à travres l'île. Nous avons décidé pour ces 4 derniers jours de combiner activités ludiques le matin et plage l'après midi (surtout pour le snorkeling). Pour ce matin, c'est la ravine saint gilles qui nous attend. Il n'y a pas grand monde sur le "parking" le long de la route qui permet de rejoindre les canaux de distribution d'eau. La randonnée légèrement aquatique (il faut de temps en temps marcher dans les canaux) permet de rejoindre une cascade dans sa partie basse et un bassin aux couleurs bleues magnifiques dans sa partie haute. Il faut aussi passer à travers 3 tunnels (lampe obligatoire) car le canal longe ou traverse la paroi. C'est au final une ballade très raffraichissante, tres facile et assez ludique. Au retour, nous croisons pas mal de monde alors l'idéal est d'y aller pas trop tard (mais attention quand même à la luminosité). L'apres midi sera consacrée à la plage de l'hermitage avec une grosse partie snorkeling à travers les coraux.

L'arrivée sur la cascade depuis la partie inférieure du canal

Casacade de la ravine Saint Gilles

Marche le long des canaux à travers la végétation luxuriante

Petit passage escarpé

Tunnel à traverser

Bassin aux couleurs bleues surprenantes !

Du haut de la cascade !

Mardi 8 juin 2010 - Le Maïdo - Plage de Boucan Canot

Départ plus tard que d'habitude ce matin pour rejoindre le sommet du Maïdo en voiture. Il y a quelques travaux sur la route et nous devons attendre un peu dans la montée. Le temps la haut est au beau fixe et la vue est degagée sur le cirque de Mafate. Il est agréable de contempler les chemins pris durant 3 jours dans le cirque. Nous remarquons un petit groupe de vttistes qui s'élancent dans ma descente du Maïdo, ça donne envie... Nous redescendons vers Boucan Canot où nous allons passer l'après midi : snorkeling et détente ! :-) Beau temps très agréable, humm ça a du bon aussi le farniente !

Vue sur le cirque de Mafate depuis le Maïdo

Le sommet du bronchard et Roche Plate depuis le Maïdo

Aire de piquenique dans la montée vers le Maïdo

Mercredi 9 juin 2010 - Descente en VTT du Maïdo - Plage de l'Hermitage

D'une idée naît une envie : ca sera VTT pour ce matin ! Nous montons donc en groupe au sommet du Maïdo. Nous sommes un groupe de 10 mais kyra est la seule fille ! Humm pas très cool pour l'homogénéité du groupe. Nous laissons partir les plus aventureux et faisons tranquillement notre descente. Pour nous c'est plus de la ballade que de la descente sportive mais c'est pas grave. Le plaisir viendra des yeux plutôt que de la vitesse. Il est à noter d'ailleurs qu'un des participants finira dans l'ambulance après une mauvaise chute (luxation de l'épaule a priori). Nous pasons sur des chemins pierreux, parfois glissants dans les virages, à travers les champs et au milieu des champs de canne à sucre. L'accompagnateur fait la descente avec nous deux et c'est l'occasion d'en savoir un peu plus sur la vie à la réunion. Il nous aura fallu quand même près de 2h30 pour effectuer les 2 000 mètres de dénivellé jusqu'à la mer. Nous retournons à la plage de l'hermitage pour l'après midi. Snorkeling et farniente. Tiens ca me rappelle le programme d'hier ! ;-)

Tiens l'occasion de présenter kyra en sportive :-)

Aie !

C'est encore loin la mer ?

Bon la ça descend pas mal !

Jeudi 10 juin 2010 - Dernier jour...

Snif c'est la fin de ce merveilleux voyage :-( Notre avion décolle en fin de journée alors nous sommes un peu limités pour aujourd'hui. Nous passerons donc notre journée sur la plage de Boucan Canot (il y a des douches sur la plage) avec un petit détour à éperon pour acheter des souvenirs artisanaux. L'avion nous attend malheureusement (pourquoi le volcan islandais s'est il arrêté ??!! on serait bien resté encore un peu). That's the end !

Pour conclure, je voudrais juste dire que la Réunion est une île magnifique qui se découvre principalement à pied (et donc qui se mérite). Nous avons été enchantés par les paysages, l'ambiance et la gentillesse des gens que nous avons rencontrés !
Partir quelques jours près de Saint-Malo English translation pending
by Didine68460 · 2010-05-31 · 10 replies
Bonjour à tous,

j'ai réussi à avoir quelques jours de congé en août (première ou deuxième semaine je ne sais pas encore) et nous sommes décidés à partir quelques jours ! Nous nous sommes arrêtés sur la région de St-Malo, nous logerons peut-être à Dinan en auberge de jeunesse à moins que l'un de vous ne me propose une bonne astuce logement pas cher ???

Sinon je fais appel à votre aide pour m'aider à composer mes vacances, nous sommes 3 adultes et nous aimons bien marcher. Je sais que j'aimerais faire un tour en forêt de Brocéliande, si quelqu'un a un parcours sympa sur une journée de marche. Sinon quels sont les autres endroits sympa pour la rando ? Si l'on veux se baigner, quels sont les meilleurs endroits pour çà ? Le Mont St-Michel çà vaut le coup ? Et encore, pour résumer, quels sont vos conseils et les choses à ne pas louper quand on va dans cette région ?

Merci d'avance pour vos réponses
Douches écossaises, automne 2009 English translation pending
by Mlefevre · 2009-11-11 · 18 replies
Le récit en images : clic

Je vous préviens, ça mouille! Texte seul : Présentation Après avoir goûté aux magnifiques lumières automnales irlandaises il y a 1 an, nous avions envie de retrouver ces ambiances si particulières de ces pays où chaque rayon de soleil crée le spectacle. J’avais déjà parcouru l’Ecosse il y a 25 ans, et il avait fait-en juillet- un temps pourri ! Il a donc fallu que s’écoule un quart de siècle avant que je décide de retenter l’aventure écossaise. Franchement téméraire, je décidai d’y aller à la Toussaint. J’espérais voir s’y succéder les dépressions accompagnées de beau ciels de traîne. Hélas, notre voyage –trop court-(1 semaine) coïncida parfaitement avec une seule et même dépression, obstinément cramponnée aux Highlands. Souvenirs… souvenirs… Heureusement nous étions loin de la 2CV de l’époque puisque nous avions choisi d’y aller en camping car : confort douillet assuré quelque soit le temps ! Ça valait mieux !

Cap sur les Highlands Après une traversée agréable et très calme au départ d’Ijmuiden (près d’Amsterdam) la côte britannique apparait sous le soleil matinal.

Je ne me fais pas trop d’illusions car la météo consultée une dernière fois juste avant de partir n’est pas folichonne, carrément glauque même. Mais ne dit-on pas que le temps change très vite sur cette région ouest de l’Europe ?

Tiens un avion ! C’est sûr ça va plus vite mais ça n’a pas le même charme que le bateau même si tous ces gros ferries ressemblent plutôt à des boîtes à chaussures. Quel confort en tout cas par rapport à l’avion !

L’arrivée dans le port est agréable, je m’attendais à un gros port industriel mais en fait nous longeons un petit port de pêche et d’anciens docks reconvertis en lofts. Belle lumière matinale, profitons…

Cap sur l’Ecosse non sans avoir fait quelques courses de produits frais et acheté des livres anglaises (les livres écossaises sont je crois mal acceptées plus au sud). La £ est dans les choux en ce moment (1£ = 1, 09 euro) si bien que la vie ne nous parait pas chère du tout, on n’en revient pas !

Très vite le soleil disparait et c’est sous une épaisse couche de nuages que nous arrivons à Glen Etieve. La végétation est automnale, mélange de fougères roussies, de bruyères fleuries de pourpre, de sapins vert sombre et de mélèzes jaune vif. Ah ! Avec un rayon de soleil ce serait flamboyant…

La rivière est gonflée par la pluie, roulant des eaux brunes couleur de tourbe. Quelques courageux terminent leur journée de kayak, absolument indifférents aux intempéries…

Nous croisons des biches, pas craintives du tout et pour cause, elles se sont échappées d’un élevage tout proche ! Nous avons aussi (plus au sud) croisé des dizaines de faisans, sans doute issus d’élevage et relâchés pour la chasse. Les routes sont jonchées d’oiseaux écrabouillés. Dans chaque champ : plusieurs faisans. Quelle gloire et quel plaisir peut-il y avoir à chasser des oiseaux débilités par un élevage en captivité et que l’on croise à tous les coins de champs ? Mystère…

Nuit tranquille bercés par la rivière et la pluie qui tambourine sur le toit (j’adore !)

De Glencoe vers l'île de Skye Il pleut…

Nous traversons la (certainement) magnifique vallée de Glencoe avant de continuer la route jusqu’à la côte en face de l’île de Skye car j’y ai repéré une randonnée qui longe la mer. Inutile de se balader en montagne par ce temps, on n’y verrait rien !

Nous déjeunons tranquillement sous les bourrasques puis j’annonce aux enfants qu’il est temps de se préparer pour la randonnée. Ils croient d’abord à une plaisanterie : « -T’as vu le temps ? - Et alors ? Comment font les Ecossais ? S’il leur fallait attendre le grand beau temps pour se balader ils ne mettraient jamais le nez dehors, pas vrai ? Au même moment arrive une voiture dont les occupants s’extraient, enfilent des grosses bottes en caoutchouc, des vêtements de pluie et s’éloignent en devisant tranquillement. La routine quoi… - Là ! Vous voyez bien ? On n’est pas en sucre et on est bien équipés. Allez zou ! »

Alors que nous quittons les dernières maisons du village de Corran, un petit chat qui rentre chez lui précipitamment se ravise, revient sur ses pa(tte)s et vient chercher des caresses. Ces animaux doivent avoir un 6ème sens pour deviner que nous sommes des gagas des chats.

Bref, elle (c’est une chatte que nous baptisons « Nessie » very original isn’t !) décide de venir se promener avec nous. Et nous voilà partis sur un ancien sentier côtier, régulièrement transformé en ruisseau vu le temps.

La bestiole au poil tout ébouriffé nous suit vaillamment, franchissant flaques et grandes touffes d'herbe mouillée avec un flegme très écossais.

Nous sautons quelques ruisselets en crue, elle aussi ! Elle nous épate !

On voit bien qu’elle commence à fatiguer mais elle ne veut pas être portée… Finalement un torrent dans lequel je me vautre lamentablement en dérapant sur une pierre rendue glissante par les embruns salés nous décide à faire demi-tour, au grand soulagement des enfants inquiets pour la chatte. Elle ne veut pas nous laisser mais finit par rejoindre sa maison, épuisée par l’aventure (5 km sous la flotte et dans les flaques). J’en connais une qui va bien dormir. J’en connais aussi qui vont encore traiter leur chat de flemmard sans soupçonner la double vie que ces animaux peuvent mener. Finalement cette petite chatte aura été une excellente ambassadrice de la nature écossaise et voilà les enfants réconciliés avec la pluie !

En route maintenant pour l’île de Skye que nous atteignons après avoir franchi un beau pont, maintenant gratuit (après une « révolte » des îliens) La nuit tombe lentement mais sûrement et nous peinons à trouver un coin pour la nuit car je me suis carrément trompée de péninsule . Au lieu de dormir tranquillement sur le parking de la rando du lendemain il nous faut trouver un coin dans un endroit moins propice. Bref, on y arrive… Soirée crêpes au programme ! Vu le vent qui souffle vers les maisons voisines, je pense qu’on a du en allécher quelques-uns ! Ah ces Français et la bouffe ! Je les entends d’ici malgré le vent et la pluie qui redoublent…

Skye : Oronsay Island Oronsay signifie « île accessible à marée basse » et du coup il y en a plusieurs en Ecosse ! Celle-ci se situe sur la côte ouest de Skye. Il faut marcher un peu dans une prairie avant de découvrir cette curieuse petite île, assez accidentée, recouverte d’une verte pelouse tondue de près et bordée de sombres falaises noires. Elles sont saupoudrées de nombreuses traces blanches, preuve de la présence d’oiseaux que nous ne verrons pas. Pas fous, ils ont migré vers le sud. Seuls quelques goélands traînent encore dans le coin. On y accède par un isthme accessible uniquement à marée basse.

La température est très douce mais ça souffffle !

On a droit à un fugace rayon de soleil…

Petite maison solitaire au loin...

Pas de pluie pour cette balade !

Malgré le plafond nuageux toujours très bas, on décide d’aller dans les Cuillins, au sud de Skye car ces montagnes ont une réputation de beauté sauvage. Skye : Cuillins Mountains Bon ben… pour l’instant on ne voit pas grand-chose. On se gare sur le parking de la rando des « Fairy Pools » (indiqué) Il y a pas mal de monde. Certains s’arrêtent juste pour une photo, d’autres partent se balader sous la flotte. On déjeune et on y va aussi : la randonnée décrit une boucle dans la vallée, longeant de nombreuses cascades et des pools dont le fond, malgré le temps est (presque) turquoise. Il faut franchir pas mal de ruisseaux, tous +/- en crue mais on y arrive sans se mouiller.

Nos bâtons de randonnée nous aident bien, car tout est sploutch et glissant !

La balade ne soulève pas l’enthousiasme de Fred et des enfants : il faut dire que du départ on voit toute la rando. Moi, j’ai bien aimé mais il faut dire que j’ai toujours aimé me balader sous la flotte et là on est servi ! C’est là qu’Arnaud, dégoulinant, nous a demandé : « Pourquoi on ne va jamais…. chépamoi… en Guadeloupe tiens par exemple ! » Bah oui tiens c’est vrai ça ! Ici au moins, pas de risque de coup de soleil ! On ne devine qu’une partie du paysage, tout est roux-gris mais non sans charme.

On décide de passer la nuit sur ce petit parking, la vue est belle même bouchée et on est à l’abri du vent.

Le lendemain de bonne heure nous roulons quelques km vers le sud pour aller au bout de la route à Bualintur.

En arrivant dans le village nous croisons 2 hommes habillés de rouge et tout harnachés qui quittent à grand pas le poste de secours. Quelques minutes après un hélicoptère survole le parking de la plage et disparait derrière les montagnes. Une voiture y est garée avec ce petit mot apposé par les secouristes « Quand vous rentrerez passez nous prévenir que vous êtes sains et saufs. Merci ! Security PC boy.»

Des randonneurs ont donc passé la nuit dans la montagne, les sauveteurs profitent d’une accalmie relative pour tenter de les retrouver. C’est pas gagné car nous avons remarqué que la plupart des randonneurs (nous les premiers) étaient habillés de couleurs sombres car le terrain est très salissant. Espérons qu’il s’agit simplement de randonneurs qui ont prévu de bivouaquer sans avoir prévenu le poste de secours avant (ça ne me serait d’ailleurs pas forcément venu non plus à l’idée, bien que je me souviens avoir souvent vu en Norvège des mots dans les voitures garées au départ des randos indiquant la date prévue du retour) Pour les amateurs, il semble y avoir une belle rando au départ de cet endroit : Coire Lagan

Comme le temps parait un peu moins bouché, nous en profitons pour filer un peu au nord de Portree, toujours sur l’île de Skye, pour aller voir de plus près Old Man of Storr.

En route nous croisons quelques vachapoils, que j’adore !

Un dernier regard sur les Cuillins…

Skye : Old Man of Storr Il fait (presque) beau, du moins il ne pleut pas. Quand nous arrivons vers 9h30 sur le parking, il est déjà presque plein ! Nous sommes vraiment surpris par le nombre de randonneurs en Ecosse ! En été et par beau temps, serait-ce la foule ? La plupart se contente de monter jusqu’aux monolithes de Old Man of Storr. Presque tous les Ecossais qui font de la photo se promènent avec un pied.

Il faut dire que la luminosité est vraiment parfois très basse et il nous est arrivé en plein midi de nous croire au crépuscule. C’est vraiment surprenant. Nous ne sommes pourtant qu’à la latitude du Danemark mais les nuages sont vraiment épais et le sol souvent recouvert de fougères rousses est très sombre, de même que la roche, presque toujours noire.

La vue sur le Sound of Raasay est très belle.

Nous montons au-dessus des monolithes pour faire une grande boucle autour du Storr .

A plusieurs reprises, je rate un fugace rayon de soleil. Le temps d’ôter le bouchon de l’appareil, c’est trop tard !!

Il y a un vent incroyable et Fred et les enfants doivent me protéger en faisant « paravent » afin que les photos ne soient pas bougées. Plus loin nous surplombons toute la partie nord de Skye, avec un vrai rayon de soleil en plus !

Ensuite il nous faut monter vers le sommet du Storr avec le vent dans le nez, ouf !

Nous sommes récompensés par un rayon de soleil mystique sur un lac situé vers le nord.

La descente ne serait pas facile à trouver sans GPS, très raide, pratiquement dans le lit d’un ruisseau et c’est le moment que choisit la pluie pour réapparaître, en bourrasques.

La balade se termine, le Storr a disparu dans les nuages mais on en a bien profité ! C’était vraiment magnifique ! La météo prévoyant bientôt une tempête de force 10 sur la côte ouest, nous choisissons de nous replier vers l’intérieur des terres et le Loch Affric. En chemin nous nous arrêtons au château d’Eilean Donan, qui vient de fermer depuis 11 minutes ! Horaires d’hiver… Raté !

Il fait nuit quand nous arrivons au parking près du Loch Affric. Nous le découvrirons demain. Ah oui, au fait, il a plus toute l’après-midi…

Glen Affric Le ciel est très bas ce matin si bien que nous abandonnons l’idée de faire le tour du lac (18 km tout de même) Nous nous contentons d’une jolie petite balade de quelques km nommée « river walk », indiquée au départ du parking. Sympa mais pas grandiose, faut dire qu’on ne voit toujours pas les montagnes…

Belles couleurs d’automne.

Ciel tragique avec ces vieux pins calédoniens…

Vu le temps, on va essayer de faire un peu de « culturel ». En route vers Cawdor Castle à l’est d’Inverness : nous longeons le Loch Ness qui n'a rien de particulier si ce n'est que nous le voyons avec un rayon de soleil...Bon... le château est fermé!

Rabattons-nous alors sur le Highland Folk Museum de Newtonmore : ouvert, gratuit et très sympathique.

On y passe une paire d’heures avant de grimper vers les Cairngorm Mountains où nous passerons la nuit, sur un parking un peu en contrebas du funiculaire, heureusement bien abrité du vent qui souffle toujours en tempête. Malgré le temps tous les parkings de départ de rando sont remplis de voitures. Pourtant ce ne sont pas les vacances scolaires ici : on a croisé en traversant les villages plein d’écoliers en uniforme.

Cairngorm Mountains Nous sommes dans un parc national. Il y a un poste de rangers avec la météo et moult avertissements à propos de la météo qui peut se dégrader très vite…

Le sentier est royal, c’est le grand luxe et nous partons à flanc de montagne vers le sud. On a une belle vue sur les collines au loin, qui sont … au soleil.

Faut dire que les Cairngorm accrochent les nuages et protègent les collines sous le vent.

Nous découvrons une partie du massif qui a l’air très sauvage avec des vallées très profondes !

Je n’aimerais pas m’y perdre. Il semble y avoir des sentiers de randonnées qui permettent de le traverser en plusieurs jours. Ce doit être magnifique !

Nous n’avons pas de carte et bien qu’une boucle paraisse possible, le terrain très accidenté et la météo nous font renoncer.

Au retour on croise pas mal de randonneurs lourdement chargés, visiblement équipés pour bivouaquer. J’espère qu’ils ont de bonnes tentes ! Aucune route ne pénètre vraiment le massif. Nous décidons d’aller voir à quoi il ressemble côté est et partons donc sur la route A939 en descendant vers le sud jusque Braemar.

Route A 939 Très belle route, d’autant que le temps s’améliore.

Le relief est plus doux de ce côté.

Petit (gros) pincement au cœur quand on voit comme tout s’illumine avec un peu de soleil !

Nous passons la nuit sur une petite route à l’est de Braemar avec une belle vue sur une rivière en crue au fond de la vallée.

Edinburgh Nous sommes dimanche 01/11 et Fred doit prendre l’avion vers 15h car il retravaille demain. Direction Edinburgh en continuant sur la même route, toujours aussi agréable. Nous pensions en profiter pour visiter Edinburgh mais une fois le repas de midi avalé, une douce torpeur nous envahit et seul Fred a le courage de se lancer dans l’exploration de la ville sous des trombes (le mot n’est pas trop fort !) d’eau. Il rentre trempé (le coquet n’a pas voulu mettre son pantalon de pluie pour aller en ville), se change et nous le déposons à l’aéroport. Nous reprenons le bateau dans 24h.

A l'est d'Edinburgh Je décide d’aller voir comment est la mer car l’avis de force 10 signalé par mon père il y a qq jours ne me rassure pas pour la traversée. J’envisage un moment de passer par le tunnel mais la route est longue et pénible jusque Dover. Un SMS me rassure : force 5-6 seulement, ouf ! En route vers la côte, j’avise un panneau indiquant le Musée National de l’Air. Let’s go ! Il se situe sur une ancienne base aérienne et il faut marcher de hangar en hangar pour le visiter. C’est la 1ère fois qu’on s’équipe de chaussures de marche et de vêtements de pluie haut et bas pour visiter un musée !

On a pu visiter un concorde et voir plein de vieux coucous et s’amuser avec des animations didactiques. Bonne surprise ce musée.

Nuit tranquille un peu plus loin. On continue par le chemin des écoliers vers le sud.

Curieux phare dirigé vers la côte. Il font tout à l'envers ces british!

2ème bonne surprise en découvrant (grâce à la signalisation routière qui indique les sites touristiques, très bien faite) le site de St Abbs head où nous faisons une jolie balade sous le soleil. Voilà une entrée de port qui se mérite!

Ici la roche est rouge, ornée de lichen jaune vif, le tout sous le soleil!

Incroyable effet de soufflerie dans ce petit vallon...

Encore un endroit où il doit y avoir plein d’oiseaux, mais pas en ce moment !

Plus loin nous découvrons un petit phare et sa grosse corne de brume.

C’est la seule rando (5 km) effectuée sans les pantalons de pluie !

Après ce bon bol d’air nous regagnons Newcastle et le bateau appareille vers 17h, arrivée à Amsterdam le lendemain à 9h30 pétantes, traversée à peine agitée (juste ce qu’il faut pour savoir qu’on est bien dans un bateau) et route sans histoire jusqu’à Nancy. Carnet pratique Y aller Il y a aussi un ferry qui va de Zeebruge à Edinburgh, à priori plus pratique donc mais les jours de traversées ne nous convenaient pas. Nous avons agréablement voyagé avec la Cie DFDS de Ijmuiden près d'Amsterdam à Newcastle : 1 camping car de moins de 7m + 5 personnes aller, 4 au retour : 750 euros. La traversée dure 15h30.

Au retour Fred a pris un vol Easyjet Edinburgh-Paris CDG pour 75 euro puis le TGV pour Nancy.

Parcours Les journées sont courtes fin octobre, les routes vraiment pas rapides, je ne voulais pas que nous passions nos journées à rouler, aussi nous sommes-nous limités à l’ouest de l’Ecosse. Avec plus de temps nous serions aussi montés plus au nord mais il a fallu faire des choix. Nous avons parcouru environ 1500 km en Ecosse.

Les routes : On roule à G, elles sont souvent étroites, tortueuses. Il y a peu d’autoroutes mais des nationales hyperdangereuses dans leur conception mais heureusement les Ecossais sont prudents et fair play. Chez nous ce serait l’hécatombe !

Randonnées Pour préparer les rando j’ai abondamment pioché dans ce site très complet :
http://www.walkhighlands.co.uk/

Vestes et pantalons de pluie indispensables. Les enfants qui avaient des chaussures goretex quasi neuves ont gardé les pieds au sec, pas les adultes qui avaient des chaussures plus usées. Bâtons de marche très très utiles. Après ma gamelle dans la rivière de la 1ère randonnée, ils ne nous ont plus quittés. Quasi pas de balisage donc GPS et/ou carte utiles.

Une envie Y retourner avec du beau temps : guetter un bon créneau météo et sauter dans un avion ! Impossible pour nous hélas…

Un fantasme Voir les Highlands sous la neige avec du soleil ! On peut rêver non ?
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
by Colorianne · 2009-09-21 · 4 replies
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :

En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.

Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!

Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !

Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.

Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !

Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.

Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.

Que du bonheur.

On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !

« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »

Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Visiter le Mont Saint-Michel depuis Paris en une journée? English translation pending
by NikoTico · 2009-04-21 · 25 replies
Est-ce réalisable de faire une visite d'un jour au Mont St-Michel à partir de Paris ?

Est-ce mieux en auto ou en TGV ?

Considérant la route à faire - si on arrive sur l'heure du midi, est-ce que cela nous laisse assez de temps pour visiter ?

Merci de répondre à toutes nos questions.
Bali: mini trek au mont Batur ou au mont Agung? English translation pending
by Pat83 · 2009-04-18 · 11 replies
salut à tous, nous serons à bali cet été et aimerions faire un minitrekking à la journée, nous hésitons entre Batur et Agung, certains disent que l'on se fait "harceler" au départ du mont Batur et que cela gache la journée?... peut on réellement faire le mon Agung dans la journée?lequel avez vous préféré? merci de vos impressions.
Neuf jours pour visiter l'île du Nord en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Kisei · 2009-03-30 · 9 replies
Bonjour,

Je prévois de partir rejoindre une amie à Auckland pour 9 jours (départ le 30 april, jusqu'au 10 Mai inclus). J'ai bien conscience que ça fait peu pour ce pays, mais je ne peux pas me libérer plus de temps. C'est pourquoi je pensais me restreindre à l'île du Nord, et revenir dans quelques années pour faire le reste.

Pour le moment, ma semaine se décomposerait ainsi: Du samedi 2 Mai au lundi matin 4: libre de bouger Du lundi aprem au mardi: Auckland du mercredi au dimanche matin: libre Mon amie doit rester à Auckland en début de semaine pour suivre ses cours. Le reste du temps, elle est disponible.

En bref, quels sont les coins à voir, les endroits immanquables, les lieux insolites à ne pas manquer dans cette partie du pays ? Si vous avez quelques pistes pour un itinéraire respectant mes conditions, n'hésitez pas ! Je suis preneur de tout: ville, paysage, randos, etc.

Plus généralement, j'ai cru comprendre que Mai était un mois pluvieux en Nouvelle-Zélande. C'est vraiment marqué (i.e. il pleut vraiment tout le temps ?) ou ça reste supportable ?

Si vous avez des remarques, des points que je n'ai pas abordés mais qu'il serait bon que je sache, idem faites-m'en part !

Merci d'avance !

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