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547 results found.
Partir seule dans le Sahara Algérien English translation pending
je cherche des infos pour partir en mars 2007 dans le sud algérien : tamanrasset, assekrem...
partir en me greffant sur un campement touareg
j'ai vécu 4 ans avec un touareg du niger, j'ai depuis coupé toute attache mais je ne peux imaginer partir autrement que avec et parmi les touareg
en voyage organisé... pas imaginable
avez vous des pistes ?
merci🙂
Pont de third bridge dans la réserve de Morémi? (Botswana) English translation pending
😐j'aimerais savoir si quequ'un sait si le pont de third bridge dans la réserve de morémi au botswana est réparé?j'y vais au mois d'octobre...
Conseils sur des chaussures de trek English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour 3 semaines en Bolivie. Au programme, rando à la journée, "rando" en ville, excursions en 4*4, trek dans les yungas et ascension du volcan Licancabur (un gros pierrier!). Un voyage sac au dos quoi... J'ai déjà des chaussures de montagne, montantes, semi-rigides, vibram mais je ne me vois pas passer mes 3 semaines de voyages avec ces chaussures aux pieds quasi 24/24. Je me suis donc convaincu d'acheter des chaussures basses de raid/trail. Mais je ne me vois pas non plus porter des chaussures dans le sac à dos. Ma question est donc: est-il possible de faire de la montagne à la journée dans des pierriers avec ces chaussures de raid/trails? L'avez vous déjà fait? Un modèle en particulier à conseiller?
Merci à tous pour vos réponses et bon voyage!! Olivier
Je pars bientôt pour 3 semaines en Bolivie. Au programme, rando à la journée, "rando" en ville, excursions en 4*4, trek dans les yungas et ascension du volcan Licancabur (un gros pierrier!). Un voyage sac au dos quoi... J'ai déjà des chaussures de montagne, montantes, semi-rigides, vibram mais je ne me vois pas passer mes 3 semaines de voyages avec ces chaussures aux pieds quasi 24/24. Je me suis donc convaincu d'acheter des chaussures basses de raid/trail. Mais je ne me vois pas non plus porter des chaussures dans le sac à dos. Ma question est donc: est-il possible de faire de la montagne à la journée dans des pierriers avec ces chaussures de raid/trails? L'avez vous déjà fait? Un modèle en particulier à conseiller?
Merci à tous pour vos réponses et bon voyage!! Olivier
Compte rendu d'un séjour à l'hôtel Aligio à Las Terrenas English translation pending
Salut à tous,
voici un petit topo de nos vacances passées à l'hotel Aligio de Las Terrenas du 25.01 au 01.02.
Tout d'abord merci aux personnes qui m'ont donné qques infos qui m'ont permi de préparer mon départ. J'espère que ce compte rendu vous en apportera aussi
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Idées de circuit pour 4 semaines en Australie en août English translation pending
Bonjour à tous !🙂
Je souhaite partir avec mon ami au mois d'août en Australie pour 4 semaines. Etant donné le climat, je pensais atterrir à Sydney (dommage de ne pas la visiter même si ce sera l'hiver) puis remonter la côte Est jusqu'au Nord et peut être décoller du Nord pour ne pas perdre du temps.
A part ça, je n'ai pas beaucoup avancé. Si j'ai l'habitude de concocter mes circuits moi-même, le dernier en date fut le Rajasthan, je suis un peu perdue dans l'immensité de l'Australie...🤪 J'ai regardé avec le moteur de recherche de VF mais je ne trouve pas grand chose pour m'aider. Je fais donc appel à vous qui êtes allés fouler le sol ozien...😊
Pour vous "aider" à cerner le type de voyage que nous cherchons : nous aimons les vieilles pierres dans une mesure raisonnable, nous aimons la nature et les grands espaces (bonus pour les coins de pêche en eau douce) nous aimons la plongée sans être des pros (aller là-bas et ne pas plonger sur la barrière de corail serait pour moi bien dommage...mais je ne veux pas jouer à collé/serré avec les autres touristes...dons pas de hot spot s'il vous plait ! 😉 ) nous aimons les villes quand elles sont extraordinaires (je pense à New York, Prague et donc Sydney !) et sont pleines de surprises pour des français comme nous...vivant à Marseille de surcroît !😉 nous aimons rencontrer les gens, connaitre la culture du pays, etc. nous pensons voyager "backpackers" mais des bonnes adresses de charme pour un jeune couple seront appréciées !😊
En gros nous aimons rencontrer un pays et pas trop nos collègues touristes (mais ça je crois que c'est un mode de voyage assez répandu sur VF !😇). Nous ne courrons pas après les lieux incontournables même si certains le seront pour nous (vous me suivez ?!). En fait, je me pose la question de l'intérêt d'aller à Ayers Rock...ça semble prendre pas mal de temps...
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses sur les circuits que vous me proposerez. Je me demande aussi comment me déplacer, location d'un 4x4 voire d'un camping-car ? Quels sont les temps de trajet ? Quel est le budget à prévoir ?
Merci d'avance à vous !🙂🙂🙂
Je souhaite partir avec mon ami au mois d'août en Australie pour 4 semaines. Etant donné le climat, je pensais atterrir à Sydney (dommage de ne pas la visiter même si ce sera l'hiver) puis remonter la côte Est jusqu'au Nord et peut être décoller du Nord pour ne pas perdre du temps.
A part ça, je n'ai pas beaucoup avancé. Si j'ai l'habitude de concocter mes circuits moi-même, le dernier en date fut le Rajasthan, je suis un peu perdue dans l'immensité de l'Australie...🤪 J'ai regardé avec le moteur de recherche de VF mais je ne trouve pas grand chose pour m'aider. Je fais donc appel à vous qui êtes allés fouler le sol ozien...😊
Pour vous "aider" à cerner le type de voyage que nous cherchons : nous aimons les vieilles pierres dans une mesure raisonnable, nous aimons la nature et les grands espaces (bonus pour les coins de pêche en eau douce) nous aimons la plongée sans être des pros (aller là-bas et ne pas plonger sur la barrière de corail serait pour moi bien dommage...mais je ne veux pas jouer à collé/serré avec les autres touristes...dons pas de hot spot s'il vous plait ! 😉 ) nous aimons les villes quand elles sont extraordinaires (je pense à New York, Prague et donc Sydney !) et sont pleines de surprises pour des français comme nous...vivant à Marseille de surcroît !😉 nous aimons rencontrer les gens, connaitre la culture du pays, etc. nous pensons voyager "backpackers" mais des bonnes adresses de charme pour un jeune couple seront appréciées !😊
En gros nous aimons rencontrer un pays et pas trop nos collègues touristes (mais ça je crois que c'est un mode de voyage assez répandu sur VF !😇). Nous ne courrons pas après les lieux incontournables même si certains le seront pour nous (vous me suivez ?!). En fait, je me pose la question de l'intérêt d'aller à Ayers Rock...ça semble prendre pas mal de temps...
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses sur les circuits que vous me proposerez. Je me demande aussi comment me déplacer, location d'un 4x4 voire d'un camping-car ? Quels sont les temps de trajet ? Quel est le budget à prévoir ?
Merci d'avance à vous !🙂🙂🙂
Carnet de voyage dans le Tassili n'Ajjer (Algérie) English translation pending
Salut à tous,
Un nouveau carnet de route est en ligne sur mon site (http://www.alpes-sud.net/), vous y découvrirez les merveilles du Tassili des Ajjers, en Algérie... Un voyage qui m'a bouleversé.
Un nouveau carnet de route est en ligne sur mon site (http://www.alpes-sud.net/), vous y découvrirez les merveilles du Tassili des Ajjers, en Algérie... Un voyage qui m'a bouleversé.
Vélo en Corse English translation pending
bonjour
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
j aimerai partir en corse et utiliser le velo comme moyen de locomotion
j entends souvent la corse a velo mais t es folle !!😕 je pensais faire le tour par la cote a raison d environ 20/30 km par jour .
est ce que c est vraiment physique comme periple ou est ce que c est plutot accessible a une fille pas trop trop sportive comme moi ?
ca monte vraiment beaucoup ?
quelqun a t il deja tente l experience ?
merci de vos reponses
Les Dahlis en Inde English translation pending
Bonjour foruméens
je cherche des infos biblio, reportages, témoignages ... sur les dahlis
je pars 6 mois en INde et j'ai très envie de me pencher sur le sujet, en y consacrant mon carnet de route, mes enregistrements sons et mes photos.
Je bosse sur la coexistence des cultures depuis 3 ans maintenant, en vue d'intégrer un DESS à la rentrée 2005, je pense que l'INde est le pays qui va chambouler mes écrits jusqu'ici!
et les approcher sans faire de vagues avec les autres castes et une mission très lourde, voir traumatisante!
J'attends vos témoignages!
y'a du boulot, my ghandi
je cherche des infos biblio, reportages, témoignages ... sur les dahlis
je pars 6 mois en INde et j'ai très envie de me pencher sur le sujet, en y consacrant mon carnet de route, mes enregistrements sons et mes photos.
Je bosse sur la coexistence des cultures depuis 3 ans maintenant, en vue d'intégrer un DESS à la rentrée 2005, je pense que l'INde est le pays qui va chambouler mes écrits jusqu'ici!
et les approcher sans faire de vagues avec les autres castes et une mission très lourde, voir traumatisante!
J'attends vos témoignages!
y'a du boulot, my ghandi
Wildafrica en question...... English translation pending
Salut à tous,
Wildafrica est le pseudo de deux passionés de la faune africaine, AFBE75 et SIMBA, qui veulent par la création de ce pseudo vous interpeller sur le sort de la faune africaine mise à mal par l'apparition depuis quelques années d'une tuberculose bovine qui est la cause d'une mortalité qui ne cesse d'augmenter depuis quelque temps et touche aussi bien les bufles sauvages, que les populations de lions, guepards, singes et autres espèces animales ........
Nous désirons nous positionner sur ce site de voyage, car tous ici avons eu le plaisir ou l'aurons un jour prochain, de fouler le sol Africain et de nous extasier devant sa population animale si diversifiée.....
Hors, actuellement, les gouvernants de tous pays ne prennent pas le problème suffisamment au sérieux, et font également en sorte de ne pas le divulguer à un large public, et si rien n'est fait urgemment, c'est tout un continent qui risque de disparaître d'ici une cinquantaine d'années......
Le Sida frappe déjà durement tous ces pays, mais si rien n'est fait pour enrayer cette épidémie, c'est toute une industrie touristique qui va s'écrouler faute tout simplement d'animaux à découvrir dans leurs espaces naturels, et avec celà tout l'argent qui soutient tant bien que mal l'économie de ces mêmes contrées, et on coure alors au désastre humanitaire.....
Nous allons vous proposer d'ici peu de temps des actions permettant de secouer nos dirigeants pour les forcer à prendre conscience du problème, nous vous tiendrons également au courant de l'évolution sur le terrain et des actions que nous envisageons d'effectuer dans les mois qui viennent, et demandons aux personnes qui voudraient s'impliquer dans notre action, car nous avons besoin de relais à travers la France, de prendre contact en privé sur ce même pseudo....
Merci de ne pas tomber dans des discussions stériles sur l'efficacité ou non d'une telle action, ce post n'est pas ouvert pour entamer une discussion sur le sujet mais simplement pour vous informer de notre action à venir et pour vous tenir informé....
Merci de nous avoir lu,
Wildafrica est le pseudo de deux passionés de la faune africaine, AFBE75 et SIMBA, qui veulent par la création de ce pseudo vous interpeller sur le sort de la faune africaine mise à mal par l'apparition depuis quelques années d'une tuberculose bovine qui est la cause d'une mortalité qui ne cesse d'augmenter depuis quelque temps et touche aussi bien les bufles sauvages, que les populations de lions, guepards, singes et autres espèces animales ........
Nous désirons nous positionner sur ce site de voyage, car tous ici avons eu le plaisir ou l'aurons un jour prochain, de fouler le sol Africain et de nous extasier devant sa population animale si diversifiée.....
Hors, actuellement, les gouvernants de tous pays ne prennent pas le problème suffisamment au sérieux, et font également en sorte de ne pas le divulguer à un large public, et si rien n'est fait urgemment, c'est tout un continent qui risque de disparaître d'ici une cinquantaine d'années......
Le Sida frappe déjà durement tous ces pays, mais si rien n'est fait pour enrayer cette épidémie, c'est toute une industrie touristique qui va s'écrouler faute tout simplement d'animaux à découvrir dans leurs espaces naturels, et avec celà tout l'argent qui soutient tant bien que mal l'économie de ces mêmes contrées, et on coure alors au désastre humanitaire.....
Nous allons vous proposer d'ici peu de temps des actions permettant de secouer nos dirigeants pour les forcer à prendre conscience du problème, nous vous tiendrons également au courant de l'évolution sur le terrain et des actions que nous envisageons d'effectuer dans les mois qui viennent, et demandons aux personnes qui voudraient s'impliquer dans notre action, car nous avons besoin de relais à travers la France, de prendre contact en privé sur ce même pseudo....
Merci de ne pas tomber dans des discussions stériles sur l'efficacité ou non d'une telle action, ce post n'est pas ouvert pour entamer une discussion sur le sujet mais simplement pour vous informer de notre action à venir et pour vous tenir informé....
Merci de nous avoir lu,
La route de la soie à pied English translation pending
je conseille à tous, les trois tomes de Bernard Ollivier sur son périple fait en 4 ans, seul et à pied, de Istanbul à Xian.
Fabuleusement écrit, des description précises de ce qu'il voit, ce qu'il pense, ses doutes, ses craintes, ses élans d'enthousiasme...
A dévorer sans modération.
Fabuleusement écrit, des description précises de ce qu'il voit, ce qu'il pense, ses doutes, ses craintes, ses élans d'enthousiasme...
A dévorer sans modération.
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Vous avez des choses à raconter! English translation pending
Bonjour à tous et encore merci de partager vos expériences.
J'aimerais savoir si parmi vous quelqu'un peut m'orienter vers un site où sont regroupés des récits de voyage.
C'est très utile de connaitre le parcours de ceux qui ont déjà vécut des expériences ou des aventures.
Merci!
Traverser la Nouvelle-Zélande à pied, l'aventure du Te Araroa trail English translation pending
Boujour les baroudeuses et les baroudeurs fous !
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Je me suis attaquée au Te Araroa trail l’année passée. Ce trail - peu connu - traverse les deux îles de la Nouvelle-Zélande, sur une distance de 3’000 kms.
C’est splendide, c’est unique, c’est hors des sentiers battus, c’est génialissime c’est... enfin bref ! Si vous êtes curieux d’en savoir plus et de découvrir mes péripéties sur ce trail épique parcouru en solitaire en 4 mois, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à mon blog. https://www.lesvoyagesdelise.com
Vous y trouverez aussi tout un tas de conseils et de trucs et astuces avant de vous lancer vous aussi, dans l’aventure.
Je réponds à toutes vos questions avec une joie immense donc n’hésitez pas à m’en poser !
Belles échapées à toutes et à tous !
Lise Blanc
Remboursement: le bras de fer entre voyagistes et IATA English translation pending
Road trip au Texas pour voir des Saloon Cowboys Rodéo English translation pending
Bonsoir à tous
Je voudrais faire un road trip au Texas pour voir des saloon cowboys rodéo je voudrais savoir sa serais plus cher de faire en agence ou par nous même ? Et je voudrais savoir vraiment comment sa ce passe merci pour votre aide
Je voudrais faire un road trip au Texas pour voir des saloon cowboys rodéo je voudrais savoir sa serais plus cher de faire en agence ou par nous même ? Et je voudrais savoir vraiment comment sa ce passe merci pour votre aide
Premier séjour en Asie du Sud-Est (en famille) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
nous aimerions réaliser un premier séjour en Asie en 2020 en famille : Adultes dans la 30aines et notre fille de 9ans à ce moment la.
Idéalement cela sera durant les congés scolaire et pour une période d'environs 2 semaines.
Nous aimerions donc partir soit pour Pacques soit début juillet en fonction du climat sur place.
Nous hésitons entre le Vietnam et la Thailande ( Bangkok + Koh Chang).
L'idéal serait de pouvoir combiner visites culturelles et belles plages.
Pourriez vous nous conseiller s'il vous plait?
D'avance merci pour vos conseils ,
Chatulu
nous aimerions réaliser un premier séjour en Asie en 2020 en famille : Adultes dans la 30aines et notre fille de 9ans à ce moment la.
Idéalement cela sera durant les congés scolaire et pour une période d'environs 2 semaines.
Nous aimerions donc partir soit pour Pacques soit début juillet en fonction du climat sur place.
Nous hésitons entre le Vietnam et la Thailande ( Bangkok + Koh Chang).
L'idéal serait de pouvoir combiner visites culturelles et belles plages.
Pourriez vous nous conseiller s'il vous plait?
D'avance merci pour vos conseils ,
Chatulu
Quelques déboires et infos pour une croisière avec MSC au départ de Durban English translation pending
Nous sommes une famille de 4 adultes, nous avons fait déjà plusieurs croisières avec MSC et Costa en Méditerranée et dans les Caraïbes, , et pour notre quatrième séjour en Afrique du sud avec comme objectif la cote sud jusqu'au Cap, nous avions décidé de profiter du soleil, de la chaleur et d'un peu de repos avec une petite croisière de 5 jours 4 nuits au départ de Durban vers le Mozambique.
J'ai eu du mal à avoir des infos sur cette croisière, notamment les escales, mais le tarif était attractif, pour un tarif d'environ 300€ par personne pour 2 cabines balcon 12éme étage et nous avions déjà pratiqué MSC.
Le programme était le suivant sur le MSC Musica: 28/01 départ de Durban 16h00 29/01 escale Portuguese Island Mozambique de 08h00 à 17h00 30/01 escale Inhaca Mozambique de 08h00 à 18h00 31/01 journée en mer 01/02 arrivée Durban à 05h30 Programme assez court mais alléchant avec 2 journées à la plage avec du snorkelling mais rien ne s'est passé comme prévu.

Le programme était le suivant sur le MSC Musica: 28/01 départ de Durban 16h00 29/01 escale Portuguese Island Mozambique de 08h00 à 17h00 30/01 escale Inhaca Mozambique de 08h00 à 18h00 31/01 journée en mer 01/02 arrivée Durban à 05h30 Programme assez court mais alléchant avec 2 journées à la plage avec du snorkelling mais rien ne s'est passé comme prévu.


Itinéraire sur Palawan English translation pending
Bonjour à tous
On part 3 semainesdu 5 au 25 février aux Philippines dont 7 jours à palawan. On atterri à puerto princessa et redecolons d'el nido. Je suis très indécise. 7 jours au environ d'el nido ou 3 jours port barton et le reste el nido sachant que je voudrais faire l'archipel des vacuité,
Autres solution 3jours ile de coton et 3 jours el nido
Merci pour votre aide
Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
Bonjour
je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique .
je vous remercie
lagons
Liban avec tampon d'Israël sur passeport (à vélo) English translation pending
Je suis en vélo autour du monde suivant mon cœur. Je vais me rendre bientôt en Egypte. Par la suite, j'aimerais me rendre en Israel et puis au Liban. Bien entendu le tampon d'Israël sur mon passeport m'empêcherait de rentrer au Liban. Mon idée est la suivante : demander un visa volant en Israel, me rendre ensuite en Jordanie. Puis prendre l'avion de la Jordanie jusqu'au Liban.
Ainsi je pourrai faire penser que de l'Égypte je me suis rendu en Jordanie sans passer par Israel.
cela est-il possible ?
Ainsi je pourrai faire penser que de l'Égypte je me suis rendu en Jordanie sans passer par Israel.
cela est-il possible ?
Les villages zafimaniry (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je voulais me rendre et passer la nuit dans le gite Papavelo à Antoetra mais ce village ne présente à priori pas grand intérêt.
Il est conseillé de se rendre plutôt à Ifasina (touristique) Par contre, je ne sais pas si on peut dormir sur place.
Merci par avance.
Je voulais me rendre et passer la nuit dans le gite Papavelo à Antoetra mais ce village ne présente à priori pas grand intérêt.
Il est conseillé de se rendre plutôt à Ifasina (touristique) Par contre, je ne sais pas si on peut dormir sur place.
Merci par avance.
Randonnées sur la RN7 à Madagascar English translation pending
Bonjour,
je vais passer un mois à Madagascar en octobre 2018. Chaque jour, je souhaite faire une marche de 3 à 4 heures. Je serai accompagnée par un guide-chauffeur qui m' a fait savoir qu'à priori, il ne m'accompagnera pas lors de mes marches et qu'il faudra que je fasse appel à un guide dépêché sur place.... Je préfèrerais, si c'est possible, faire les randos seule. Les sentiers sont ils balisés ? Je n'ai pas le sens de l'orientation.
Sur la RN 7 y a t-il beaucoup de possibilités de randos (je suppute que oui)
Merci par avance de vos retours.
Cordialement.
je vais passer un mois à Madagascar en octobre 2018. Chaque jour, je souhaite faire une marche de 3 à 4 heures. Je serai accompagnée par un guide-chauffeur qui m' a fait savoir qu'à priori, il ne m'accompagnera pas lors de mes marches et qu'il faudra que je fasse appel à un guide dépêché sur place.... Je préfèrerais, si c'est possible, faire les randos seule. Les sentiers sont ils balisés ? Je n'ai pas le sens de l'orientation.
Sur la RN 7 y a t-il beaucoup de possibilités de randos (je suppute que oui)
Merci par avance de vos retours.
Cordialement.
Entrée d'un musulman en Israël English translation pending
Bonjour je suis actuellement à charm el sheik demain je m'en vais vers taba mais j'ai peur.. en effet je suis musulman pratiquant et j'ai une tête de musulman et même un prénom musulman mais je suis français de naissance je suis un grand voyageur et je ne suis pas 'mechant" on m'a dit que le passage pour les gens comme moi était presque foutu est ce vrai? Est ce si difficile dentree en israel pour un homme comme moi?
Merci d'avance
Une semaine au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous et toutes, voyageurs et voyageuses !!
Nous sommes un couple et nous partons en Nouvelle Zélande pendant un an et avant cette grande aventure, nous nous arrêtons pendant une semaine au Sri Lanka ( du 27 dec au 4 janvier) !!
C'est la première fois que nous y allons, et une semaine c'est très court !! Nous n'avons pas envie de rester dans les villes ni de passer notre semaine entière dans les transports, nous avons l'habitude d'aller à la rencontre des locaux et de fuir les endroits trop touristiques et blindés de monde.
Avez-vous de bons tuyaux à nous donner pour une petite semaine au Sri Lanka ??
Bien à vous !!
Aurel et Cyril
Nous sommes un couple et nous partons en Nouvelle Zélande pendant un an et avant cette grande aventure, nous nous arrêtons pendant une semaine au Sri Lanka ( du 27 dec au 4 janvier) !!
C'est la première fois que nous y allons, et une semaine c'est très court !! Nous n'avons pas envie de rester dans les villes ni de passer notre semaine entière dans les transports, nous avons l'habitude d'aller à la rencontre des locaux et de fuir les endroits trop touristiques et blindés de monde.
Avez-vous de bons tuyaux à nous donner pour une petite semaine au Sri Lanka ??
Bien à vous !!
Aurel et Cyril
Air France: acheter billets d'avion sur leurs sites autre que ".fr"? English translation pending
Bonjour,
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Est-ce quelqu'un a déjà acheté des billets d'avion sur un site autre que .fr ? J'ai trouvé des billets sur Air France.ca (Canada) et waouh la différence. Mais j'aurais aimé connaitre les risques s'il y en a ? Merci d'avance
Téléphone MBK Center de Bangkok à prix cassé English translation pending
Nous venons de passer 2 semaines en Thailande.Lors de notre arrivee mon mari a achete un telephone Samsung Galaxy S7 au MBK de Bangkok(4eme etage, stand en face du magasin Jaymart cote gauche)...a un prix effectivement cassé
Un couple adorable , qui devant notre insistance a poser plusieurs fois la question si ce n etait pas une copie...nos ont raconté qu il s agit d une version pour le Vietnam...sous garantie et me donne une carte de visite en cas de probleme MAHESH.
Nous partons donc rassure et contents avec notre telephone😉...soit disant etanche...et nous deplacons...
Premieres photos...elles sont d une qualite plus que mediocre, le son est strident...et lorsque nous le mettons 1 seconde dans l eau...il s eteint.
De retour a Bangkok apres 2 semaines nous retounons au MBK.
Sans broncher elle propose de l echanger pour un autre model original....moyenant rallonge!!..reconnait cette fois que c est une copie.
Pas de remboursement possible!!
Nous optons donc pour un autre modele qui nous coutera le meme prix qu en France...malgre 2 heures de negociations.
Il y a 2 ans nous avions deja acheté un telephone au MBK qui convenait parfaitement....certe avec une remise moins importante.
Nous avons certainement ete naif...mais ces personnes sont malhonnetes.... Donc MEFIANCE.!!
Nous optons donc pour un autre modele qui nous coutera le meme prix qu en France...malgre 2 heures de negociations.
Il y a 2 ans nous avions deja acheté un telephone au MBK qui convenait parfaitement....certe avec une remise moins importante.
Nous avons certainement ete naif...mais ces personnes sont malhonnetes.... Donc MEFIANCE.!!
Voyage de noces sur le Costa Favolosa au départ de Copenhague English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir, ma futur femme et moi, sur le Costa Favolosa pour notre voyage de noces. Ce voyage (Route du sud) se déroulera du 3 septembre 2016 au 14 semptembre 2016 au départ de Copenhague. Voici le planning du séjour : Départ à Copenhague,2ème jour en plein mer, 3ème jour à Amsterdam, 4ème jour à Douvres, 5ème jour au Havre, 6ème jour en plein mer, 7ème jour à Vigo, 8ème jour à Lisbonne, 9ème jour à Cadix, 10ème jour en plein mer, 11ème jour à Barcelone et dernier jour à Savone.
Pouvez-vous nous conseiller sur les différentes escales (Douvres, Le Havre, Cadix).
Nous pensons faire : Amsterdam, visite par notre propre moyen à pied. Vigo, on restera sur le bateau. Lisbonne, on ira voir l'aquarium. Barcelone, on visitera la ville grâce au bus touristique.
Par contre, nous ne savons pas ce qu'on peut faire au escales de Douvres, Le havre et Cadix et nous cherchons des informations sur ces escales.
Merci pour vos réponses.
Nous allons partir, ma futur femme et moi, sur le Costa Favolosa pour notre voyage de noces. Ce voyage (Route du sud) se déroulera du 3 septembre 2016 au 14 semptembre 2016 au départ de Copenhague. Voici le planning du séjour : Départ à Copenhague,2ème jour en plein mer, 3ème jour à Amsterdam, 4ème jour à Douvres, 5ème jour au Havre, 6ème jour en plein mer, 7ème jour à Vigo, 8ème jour à Lisbonne, 9ème jour à Cadix, 10ème jour en plein mer, 11ème jour à Barcelone et dernier jour à Savone.
Pouvez-vous nous conseiller sur les différentes escales (Douvres, Le Havre, Cadix).
Nous pensons faire : Amsterdam, visite par notre propre moyen à pied. Vigo, on restera sur le bateau. Lisbonne, on ira voir l'aquarium. Barcelone, on visitera la ville grâce au bus touristique.
Par contre, nous ne savons pas ce qu'on peut faire au escales de Douvres, Le havre et Cadix et nous cherchons des informations sur ces escales.
Merci pour vos réponses.
Quelques randonnées pour débutant à Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir une semaine au mois de juin à Madère avec ma mère (64 ans) qui rêve d'y aller depuis longtemps.
Seulement voilà, ni elle ni moi n'avons jamais fais de randonnées et par dessus la marché nous ne conduisons pas ni l'un ni l'autre.
Est-il possible tout de même de profiter un peu de l'île en étant totalement débutant en rando ?(mais en appréciant tout de même marcher et voir de beaux paysages).
Sachant que nous devrons accéder aux sites en bus, je pensais que le mieux pour nous était de séjourner à Funchal et de visiter ce qu'il est possible de faire depuis la ville et retourner à l'hôtel le soir. De cette manière qu'est-il possible de faire ?
N'hésitez pas si vous avez des conseils ou des expériences à partager.
Merci par avance
Je vais partir une semaine au mois de juin à Madère avec ma mère (64 ans) qui rêve d'y aller depuis longtemps.
Seulement voilà, ni elle ni moi n'avons jamais fais de randonnées et par dessus la marché nous ne conduisons pas ni l'un ni l'autre.
Est-il possible tout de même de profiter un peu de l'île en étant totalement débutant en rando ?(mais en appréciant tout de même marcher et voir de beaux paysages).
Sachant que nous devrons accéder aux sites en bus, je pensais que le mieux pour nous était de séjourner à Funchal et de visiter ce qu'il est possible de faire depuis la ville et retourner à l'hôtel le soir. De cette manière qu'est-il possible de faire ?
N'hésitez pas si vous avez des conseils ou des expériences à partager.
Merci par avance
Depuis l'Asie du Sud-Est vers: Iran - Israël - Afrique du Sud? English translation pending
Salut à tous !
Et voilà, nous sommes en Asie du sud-est depuis plus de 3 mois et franchement ravis de l’être.
On ne s’imaginait pas pouvoir arriver si loin et on a vraiment envie de prendre le temps maintenant après la course jusqu’en Mongolie et la folle traversée de la Chine ! Probablement allons-nous naviguer entre Laos-Thaïlande-Cambodge-Malaisie pendant un an avant d’envisager une suite à notre voyage. Une suite oui, mais laquelle ? Nous pensons rejoindre un de nos fils en Australie en back pack d’ici la fin 2016 pour éviter les délires qu’ont vécus certains voyageurs en entrant dans ce pays avec leur véhicule.
Mais après ? L’Amérique du sud ? Le Moyen-Orient ? L’Afrique ?
Une idée nous est venue qui nous séduit beaucoup, peut-être un peu folle, peut-être irréalisable (c’est pour ça qu’on vous consulte d’ailleurs !) : on aimerait bien retourner en Iran (faire le sud et revoir tous nos amis) puis rallier Israël, l’Egypte pour se diriger finalement vers l’Afrique du sud par la coté Est.
Quelques voyageurs l’ont-ils déjà fait ? Est-ce possible selon vous ? Qu’en pensez-vous ?
Je rappelle que nous voyageons dans le monde en famille avec Marcel, notre vieux camion de pompiers 😉
A vous lire !
Notre blog de voyage : Marcel & les camionautes

Et voilà, nous sommes en Asie du sud-est depuis plus de 3 mois et franchement ravis de l’être.
On ne s’imaginait pas pouvoir arriver si loin et on a vraiment envie de prendre le temps maintenant après la course jusqu’en Mongolie et la folle traversée de la Chine ! Probablement allons-nous naviguer entre Laos-Thaïlande-Cambodge-Malaisie pendant un an avant d’envisager une suite à notre voyage. Une suite oui, mais laquelle ? Nous pensons rejoindre un de nos fils en Australie en back pack d’ici la fin 2016 pour éviter les délires qu’ont vécus certains voyageurs en entrant dans ce pays avec leur véhicule.
Mais après ? L’Amérique du sud ? Le Moyen-Orient ? L’Afrique ?
Une idée nous est venue qui nous séduit beaucoup, peut-être un peu folle, peut-être irréalisable (c’est pour ça qu’on vous consulte d’ailleurs !) : on aimerait bien retourner en Iran (faire le sud et revoir tous nos amis) puis rallier Israël, l’Egypte pour se diriger finalement vers l’Afrique du sud par la coté Est.
Quelques voyageurs l’ont-ils déjà fait ? Est-ce possible selon vous ? Qu’en pensez-vous ?
Je rappelle que nous voyageons dans le monde en famille avec Marcel, notre vieux camion de pompiers 😉
A vous lire !
Notre blog de voyage : Marcel & les camionautes
