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Destination au Maroc l'été prochain en famille English translation pending
by Soso0305 · 2016-10-07 · 23 replies
Bonjour, Je sais que je m'y prends tôt mais j'aime bien organiser et penser à mes vacances en avance. Alors voilà, je parts au Maroc avec mon mari et mes 2 enfants (7 et 12 ans) dans ma belle-famille en août prochain du côté de Rabat. On a l'habitude du Maroc et à chaque fois que l'on y va, on essaie de découvrir une ville différente. Jusque là, on a fait Rabat, Casa, Tanger et Asilah, Fes, Agadir et Marrakech.

Nous aimerions découvrir un nouvel endroit du Maroc sur une semaine. Nous n'avons encore jamais fait le sud : Ouarzazate et le désert mais j'imagine que c'est beaucoup trop chaud à cette période.

Voilà les lieux auxquels j'avais pensé : - Côte atlantique : Essaouira ou bien El Jadida et Oualidia ? - Chefchaouen et la côte méditerranéenne : mais je connais pas bien, avez-vous des idées ? - Région d'Azrou, Ifrane et Sefrou ? - Prendre un avion interne et aller au sud d'Agadir (ex : Tan-Tan, Tiznit...)

Nous sommes plutôt branchés nature et nous aimons bien marcher, faire des excursions...

Je suis preneuse de vos avis, idées de destination auxquelles je n'aurais pas pensé, conseils...

Merci à vous.
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
by Mjp · 2014-08-22 · 4 replies
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps. Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html

27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.

28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.

29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.

30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.

01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.

02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.

03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.

04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.

05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.

06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.

07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.

08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.

09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Visiter la Tunisie ou le Maroc? English translation pending
by Maya2627 · 2010-09-01 · 17 replies
Je n'ai jamais visité le continent africain et je suis une voyage qui voyage seule. Je magasinerai les circuits accompagnés. Mais, j'hésite entre ces deux pays. Je recherche une visite des principales villes puis, terminer par quelques jours en station balnéaire.

Quelles sont les différences entre le Maroc et la Tunisie en termes de paysages, peuple, attractions touristiques majeures, climat, etc?

Tout commentaire sera apprécié pour me permettre de me positionner sur le meilleur choix en fonction de mes goûts.
Séjour de huit jours à Meknès, Fès, Rabat English translation pending
by Michifuss · 2010-08-17 · 18 replies
Bonjour à tous !

J'ai farfouillé longuement sur le forum mais malgré toutes les infos que j'ai pu y trouver, je ne suis pas parvenue à me décider totalement, raison pour laquelle je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion.

Mon mari et moi prévoyons de partir au Maroc du 26 décembre au 2 janvier, pour y visiter les villes impériales, hors Marrakech que nous connaissons déjà.

Voici l'ébauche de notre programme :

26.12.2010 : Arrivée à Casablanca en fin de journée, location d'une voiture, nuit à Casablanca.

27.12.2010 : dans la matinée, visite de la mosquée Hassan II puis départ pour Meknès, visite (si on a le temps) et nuit à Meknès.

28.12.2010 : Visite de Meknès puis départ pour Fès. Visite et nuit à Fès.

29.12.2010 : Visite de Fès, nuit à Fès.

30.12.2010 : Dans la journée, départ pour Rabat. Visite et nuit à Rabat.

31.12.2010 : Visite de Rabat, nuit à Rabat.

01.01.2011 : Visite de Rabat, nuit à Rabat.

02.01.2011 : départ tôt dans la matinée pour Casablanca et vol retour.

Mes questions :

- la mosquée Hassan II vaut-elle qu'on reste à Casablanca le matin du 27 ou devrions-nous partir tout de suite vers Meknès ? - devons-nous dormir une nuit à Meknès ou aller directement à Fès ? - vaut-il mieux faire 2 nuits à Fès et 3 à Rabat, ou l'inverse ?

Merci d'avance de vos réponses !

(je précise que je me trouve actuellement au fin fond de l'ouest américain, sans moyen d'avoir accès au moindre guide touristique, le seul moyen que j'ai de finaliser mon voyage, c'est internet !)
TAP/Brussels Airlines pour Dakar English translation pending
by Evel · 2020-07-30 · 12 replies
bonjour, quelqu'un aurait il un retour d expérience avec une de ces compagnies ? Surtout la TAP qu on me déconseille mais 2 fois moins chère... Merciii
Erfoud, des prix scandaleux English translation pending
by Hannahannah · 2014-11-13 · 45 replies
Je viens de découvrir sur booking la possibilité de loger au " bivouac Boutchrafine" (entre Erfoud et Merzougga) , le prix : 550€ la nuit en tente ( ok elles ont une salle d'eau privative) , j'ai révé ou y a t'il une erreur de booking ?

Qui connait ce fabuleux bivouac ?
Douane marocaine avec un camping-car English translation pending
by Carolineddc · 2012-08-27 · 12 replies
Bonjour , je me rend au Maroc bientot avec un camping car , je vais transporter , au moins 400 kg de vetements ainsi que tu matériel d occasion véto , et mon scooter a l arriere, je voyage seule av mes 2 pt chiens , je vois tout le temps des marocains chargés comme la tour effel 🙂 av des fourgons ils ne semblent pas avoir de problemes , de plus j aimerais savoir s il y a d' autre personnes qui compte partir debut septembre et pouvoir faire la route avec eux , en tout cas pour traverser l ' Espagne , autant je me sent en sécurité au Maroc , autant ca me fait peur l ' Espagne...🙁, je transporte ma tv , sans plus , aurais-je des problemes a la douanes ? S ils me demandent si je n ai rien a déclarer que dois je dire ? 😮
Visites à faire à partir d'Agadir? English translation pending
by Eladine · 2009-10-07 · 20 replies
J'aimerais savoir quelles sont les visites que l'on peut faire en partant seuls d'Agadir avec une location de voiture en faisant des distances raisonnables
Itinéraire Essaouira - barrage Takerkoust - Sekoura - Telouet (Maroc) English translation pending
by Swiftgo · 2009-07-30 · 10 replies
Bonjour j'ai une carte téléchargé sur le net sur laquelle je vois que l on peut faire le trajet suivant : Essaouira Arba des Ida ou Gourd Dar Caid Zemzem Bouaboute Anderras Imi n Tanoute Guermasse Tahanoute Barrage Takerkoust

J'ai une petite swift. est ce que cette route est pratiquable.

Et la route qui va de Sekoura à Telouet vers demnate est elle faisable ?

Merci pour votre aide.
Faire une croisière en Méditerranée orientale ou occidentale? English translation pending
by Cormier06 · 2009-12-31 · 18 replies
Bonjour à tous, 😏

Nous desirons profiter de partir en vacances pour ce mois de janvier 2010 avec ma femme qui est enceinte de cinq mois avant de rester à la maison.

Mais Nous hesitons entre les iles atlantiques et les iles gecques et alentours (malgré que ce ne soit pas les cyclades!!) C'est une question que beaucoup doivent se poser...

Sur serena pour les canaries le 18 fantasia pour msc le 18

Et pour l'est, le pacifica le 18 et pour msc splendida le 20

Merci de faire partager votre experience....sur le choix des excursions à prendre😉

A plus
Travaux immobilier sur la plage d'Essaouira? English translation pending
by Cazouls · 2008-08-17 · 12 replies
🤪bonjour,

Quelqu'un a t'il entendu parler des travaux sur la plage à Essaouirra? Si ce n'est pas commencé pour quand est ce prévu? Dois je annuler mon projet pour octobre 2009; Merci de me répondre. Ln
Tikida Dunas ou Iberostar Founty Beach? English translation pending
by Vince02 · 2005-01-23 · 29 replies
😎 Bonjour,

Je pars 2 semaines cet été à Agadir mais j'hésite encore entre le Tikida Dunas (le Tikida Beach est hors budget) et le Iberostar Founty Beach !!

Quelq'un aurait il des infos concernant ces 2 hotels ???

Merci par avance

@+
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Croisière Gênes - Miami sur le MSC Poesia du 11 au 28 novembre 2012 English translation pending
by Cristianh · 2012-12-03 · 24 replies
Petit matin sympathique a L' aéroport de Nice ce 11 Novembre .

Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .

Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .

Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !

Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .

A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .

Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .

Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .

Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !

Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .

Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .

Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Comment s'habiller en Tunisie pour les filles? English translation pending
by Gwenjim · 2012-06-05 · 48 replies
Bonjour à tous 😉 !!! Je pars en Tunisie fin juin avec mon copain nous allons sur la cote a 20km de Tunis. Mais je me pause une petite question par rapport a l'habillement ! J'ai l'habitude en été de porter des short arrivant un peu au dessus du genou et de meme pour certaine jupes le tout sans vulgarité evidemment! Je me demandais donc si ce genre de vetements ete possible d'etre portéss en Tunisie. Merci à tous ceux qui connaissent un peu mieux la culture Tunisienne de nos jours que moi de m'apporter plus d'infos !!😎
Votre classement des "top destinations" avec bébé? English translation pending
by Mariedauchot · 2012-02-16 · 29 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).

Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...

Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!

Merci!!!!
Maroc: jeu découverte photo English translation pending
by Bouriane · 2009-03-12 · 87 replies
Suite à Globerge qui a mis des photos sans dévoilé le lieu, certain peuvent être frustré de ne pas savoir où cela se situe. Voilà un moyen de découvrir le Maroc. Une photo assez facile à situer par exemple. Celui qui trouve en met une autre,
Déroulement du bivouac à Merzouga? (Maroc) English translation pending
by Wargla007 · 2007-02-24 · 24 replies
bonjour

cet été, nous voulons faire un bivouac à chameau d 1 jour à merzouga quelqu un peu me décrire le déroulement de cette journée ( a quel heure on est de retour aux auberges)

si nous voulons faire un bivouac de 2 jours que faisons nous le deuxiéme jour, est-ce que cela vaut le cout? quelqu un connait-il le prix de ces 2 jours de bivouac

au mois d aout pour ce bivouac quel type de vétements devons nous prévoir.

avec nous nous aurons 1 enfant de 5 ans et 1 de 13 ans

merci pour vos réponses
Bali ou Tunisie? English translation pending
by Sarge · 2005-07-30 · 99 replies
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Floride 2004 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 9 replies
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.

Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !

JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.

Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.

JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.

JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d��artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !

JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.

Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !

JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.

Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.

JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.

Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.

JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.

C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.

JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.

Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...

JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.

Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !

JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )

Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour thème les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.

JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.

Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être install��s, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.

JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.

Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.

JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.

Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.

JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.

Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.

JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.

Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.

JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.

Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.

JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.

Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Compte rendu de la croisière "Rivages ibériques" sur le Louis Majesty, du 13 au 21 février 2010 English translation pending
by Quedubonheur · 2010-02-24 · 159 replies
Bonjour à tous Pour préparer la croisière, j'ai bien pioché dans toutes les informations que vous m'avez fournies . A mon tour d'apporter ma contribution. Sachant que chaque voyage est personnel, ce qui plaira à l'un déplaira à l'autre. Nous nous sommes retrouvés sur le LOUIS MAJESTY, avec Wiskiki, Cricket030, Digro, Braeunig2007. Si vous me lisez, vous pourrez compléter ce CR car j'ai probablement oublié ou pas vu beaucoup de choses. Bien amicalement Brigitte

Compte-rendu de notre croisière Rivages Ibériques sur le Louis Majesty du 13 au 21 février 2010

Samedi

Les valises sont bouclées, elles sont bien lourdes 20 kgs chacune, il faut dire que nous emportons du chaud et du froid. Nous verrons par la suite que nous n’avions pas besoin de………..chaud

Arrivés à l’aéroport de Marseille, timide soleil, il fait 5 °, nous faisons taxi commun avec un autre couple. 35 € la course pour 3 personnes + 1 € pour la 4e personne + 1 € par valise = total de la course 40 €.

Effectivement Le môle Léon Gourret, porte 4, quai 186 est très loin du vieux port, nous nous en rendons compte avec le taxi. Nous arrivons après 30 mn de course. Le Louis Majesty nous attend. Nous entrons dans un immense hall nommé hall bagagerie. Nous allons être totalement pris en charge dès ce moment. Super organisation pendant toute la semaine.

Nous suivons la file. Nous sommes environ 550 français à embarquer. On nous donne une première fiche sanitaire à remplir (pour le H1N1) puis une étiquette pour chacun de nos bagages (nom et n° de cabine). Nous passons nos bagages sur le tapis roulant avec scanner. Nous les retrouverons devant notre cabine.

Nous montons à l’étage. Le personnel nous offre un jus de fruit. Il faut dire que la file est longue. Nous passons devant le service « restaurant » qui nous attribue une table pour le diner du soir. Si nous voulons diner avec des amis, nous pouvons former une table ; il suffit de le dire à ce moment précis. Nous devons choisir aussi le premier service à 18h30 ou le 2ème à 20h30 , nous optons pour le 2ème . Puis c’est au tour des forfaits boissons. On nous donne le papier mentionnant le prix du forfait alcool : pour 8 jours 223.60 € et sans alcool 119.60 € (attention le prix du forfait est fonction du nombre de jours, pour 12 jours c’est 335.40 avec alcool et 179.40 sans alcool).

Si on prend tout de suite le forfait, ils nous font une réduction soit 190.06 € avec alcool et 101.66 € sans alcool. C’est possible de panacher du moment que chaque passager d’une même cabine prenne un forfait.

Il est possible aussi de prendre un forfait de vin qui va de 3 bouteilles pour 54 €, 4 bouteilles 72 € à 16 bouteilles pour 288 €. Pour chaque bouteille de vin achetée une bouteille d’eau est fournie. Les bouteilles pleines ou entamées sont mises à disposition sur la table au repas, marquée à notre nom.

(Je vous mets ici le prix des principales boissons, que nous ne connaitrons en fait que lorsque nous irons pour la première fois au bar.

Prix des boissons

Café 2.15 €

Café latte 2.85 €

Thé 2.50 €

Chocolat 2.50 €

Bouteille de vin 20.95 €

Bière pression petite 2.70 €

Bière pression grande 4.35 €

Bière en bouteille 3.65 €

Jus de fruit au verre 2.45 €

En cannette 2.75 €

Grande bouteille d’eau 2.35 €

Petite bouteille d’eau 1.85 €

Campari, martini, pastis 3.95 €

Brandy, gin, rhum, scotch, vodka, ouzo 3.85 €

Cocktails avec alcool 4.95 €

Cocktails sans alcool 3.45 €

Sont compris dans le forfait sans supplément : les cafés, thé, chocolat, bières pression, cocktails martini, les cocktails sans alcool, milkshake, martini, campari, pastis, gin, rhum, scotch, jus de fruits.

Pour d’autres alcools et cocktails, il faut rajouter une moyenne de 1.35 €.

Comment cela se passe : nous commandons, nous donnons la carte magnétique. Une fois servis nous signons le ticket de caisse pour le bar et nous en gardons un pour nous.

Si on a pris le forfait, le ticket indique la boisson et la somme de 0 €.

Si pas de forfait le prix de la boisson est indiqué et la somme est décomptée du forfait espèces déposé ou compte bancaire.)

Ensuite, nous arrivons au comptoir. Présentation de la carte d’identité, du voucher. L’hôtesse nous prend en photo et va nous établir une carte magnétique. A ce moment il faut décider si nous voulons que nos achats sur le bateau soient prélevés sur notre carte bancaire et il faut la donner tout de suite, si non il faut déposer minimum 250 € en espèces. Nous optons pour la carte bancaire.

Chaque passager reçoit une carte magnétique. Elle ouvre la porte de la cabine, elle sert à payer sur le bateau, elle est obligatoire pour descendre et remonter sur le bateau et enfin elle sert de carte d’identité dans chaque ville aux escales. Si on prend le forfait alcool, on nous rajoute dessus au marqueur le code avec ou sans alcool.

Vient notre première photo officielle devant un décor « barre de navire »

Je comprends mieux pourquoi, nous devions être présents longtemps avant le départ !

Enfin la passerelle, une petite photo perso et nous embarquons. Le personnel est présent pour nous guider jusqu’à notre cabine. Discret, attentif, souriant.

600 passagers ont embarqué la veille de Gênes (en majorité des slovènes, des italiens et des allemands), ils débarqueront donc à Gênes. C’est pas mal fait et ça diminue le temps d’embarquement dans chaque port.

Il va falloir un peu de temps pour se repérer sur le bateau mais d’un côté tous les n° de cabines sont pair et de l’autre impair.

Notre cabine est au milieu du bateau, intérieure. C’est un peu la même grandeur et disposition qu’une chambre dans un hôtel « première classe ». Au fond le lit, nous avons un lit double avec une couette, un dessus de lit et quatre oreillers. Matelas propre et confortable.D’autres ont des lits simples séparés par deux tables de nuit. Nous pas de table de nuit mais une grande commode surmontée d’un miroir, une prise de courant 220 V et une autre en dessous (UK ?), des tiroirs et dans le premier une petite table à repasser mais pas de fer. Un grand placard avec des cintres et pince-jupes, 2 tiroirs et un coffre-fort payant.

La salle de bain est petite mais fonctionnelle : lavabo avec mitigeur, distributeur de savon, de mouchoirs en papier, sèche-cheveux, WC, douche avec rideau, mitigeur, distributeur de gel douche et de shampoing. 2 Serviettes de bain blanches, 2 petites serviettes blanches et 2 serviettes de plage bleues et blanches qui peuvent servir au sauna, piscines, jacuzzi.

Le ménage est fait deux fois par jour, les serviettes changées à la demande. Chaque jour nous avons notre serviette qui s’est transformée en chien, en tortue, en cygne….avec un petit chocolat pour la nuit.

Nous rangeons nos vêtements mais pas de temps à perdre, la première réunion c’est l’exercice de sauvetage ; nous prenons nos gilets placés dans le placard et nous suivons les directives. Pas de panique, le personnel est dans les couloirs pour nous indiquer la direction. Sur le gilet nous avons notre n° de canot de sauvetage et nous devons nous regrouper à différents endroits du bateau. Je ne sais pas si en temps réel nous saurions nous diriger aussi vite et bien !

Puis c’est la réunion d’information à 17 h30 au pont 6 – théâtre Palace.

C’est LE lieu de rendez-vous, la salle la plus grande. Au fond une scène ronde et devant des rangées de banquettes et de sièges en gradins. Kamel, notre directeur de croisière est français. Pas de souci pour ceux qui s’inquiètent de la langue. Il en parle 4, il traduit en anglais, français, italien. Sébastien, un animateur, traduit en allemand.

Toutes les informations sont traduites dans chaque langue dans tout le bateau, même dans nos cabines pour tout ce que l’on doit savoir, excursions, restaurant ouvert, heure du débarquement aux escales……..

Pour les fumeurs : interdiction de fumer dans les cabines. Autorisé au Casino et sur le pont 10 uniquement côté bâbord.

Kamel présente le personnel d’animation. Tous parlent plusieurs langues dont le français.

Il faut déjà s’inscrire pour les excursions de Barcelone. Chaque excursion dans chaque ville tourne autour de 50 € par personne et 30 € par enfant + ou – (sauf Marrakech 121 € et Palais de l’Alhambra à Grenade 100 €)

On peut aussi prendre un forfait excursion à 162 € par adulte et 103 € par enfant pour faire un tour de ville de Barcelone et Park Güell, tour de ville d’Alicante, les parfums de Tanger et Portofino ; il faut s’inscrire dès la réunion.

Nous ne prendrons aucune excursion et ferons le tour des villes nous-mêmes.

Chaque nuit, le journal de bord est glissé dans notre cabine. Il nous informe de tout : les excursions du lendemain, les animations à bord pour la journée, l’ouverture des bars, des restaurants, du casino, les spectacles du soir, le code vestimentaire….

Toutes les inscriptions se font au pont 5, à la réception, vaste espace avec plusieurs comptoirs et au milieu un piano et des fauteuils.

Nous partons faire le tour du propriétaire. Nous nous arrêtons au SANA, c’est l’espace bien-être au pont 7. Chaque jour il y a des promotions pour tel ou tel soin. Pour infos les massages varient de 55 € pour 30 mn à 96 € pour 60 mn. Enveloppements de 58 à 75 € , soins du visage 75 €, épilation de 13 à 28 €, shampoing, coupe, brushing cheveux courts 62 €. Il y a aussi des forfaits de 3 soins qui tournent autour de 200 €.

Le sauna est gratuit ainsi que la salle de fitness.

Au pont 10, deux piscines, deux jacuzzi avec eau chaude. Des bars, le self ouvert l’après-midi pour les petites faims, la station pasta. Tout le long à l’abri du vent, des tables et chaises.

Les transats se trouvent au pont 11, enfin je ne sais pas si on dit le pont 11 car c’est tout en haut mais vu le vent et le mauvais temps, nous ne les avons jamais utilisés.

Déjà 18 h, nous partons au cours de Salsa avec Kamel, dans un autre salon il y a activité de fleurs en papier, dans un autre de la magie.

Nous comprenons que nous ne nous ennuierons pas. Il y a un salon Internet, une bibliothèque, on peut jouer au bridge, on peut bouquiner près des fenêtres, dans les bars. Chacun déambule au gré de ses envies.

Pendant l’escale il n’y a pas d’animation. Quand le bateau navigue il y a toujours une animation : quizz, activités manuelles, cours de danse, aérobic, tournoi de ping-pong, de fléchettes, démonstration de massage…..

Puis retour à notre cabine, douche et préparation pour le diner.

Ce soir le code vestimentaire : décontracté.

Pour le 2ème service, le restaurant ouvre à 20h30 et ferme ses portes 15 mn après. Donc il faut être à l’heure. Les restaurants Four Seasons et Seven Seas sont situés au pont 5 de part et d’autre de la réception. Ils sont identiques au niveau prestations. Ils accueillent les passagers le midi et le soir. Tables de 2, de 6, de 8 ou plus. Nous serons une table de six avec Wiskiki qui sont quatre. Restaurant chic, nappes blanches, verres, couverts…. Un serveur par table, le menu à la carte. Choix entre 3 entrées, puis 2 potages, puis une salade verte, puis trois plats principaux dont un poisson, un plat végétarien, puis choix entre 2 gâteaux ou mousses, fromages , fruits frais. Café.

Il y a aussi un autre restaurant payant (15 € le repas) Le Bistro, plus intime.

A 22h15, nous partons pour le Palace au pont 6 voir le sketch de bienvenue de l’équipe d’animation.

Ensuite à 23 h c’est le spectacle de bienvenue. La troupe est composée de 4 chanteurs (2 femmes, 2 hommes) et de 5 danseurs (3 femmes, 2 hommes). Tout au long de la semaine ils ont donné leur maximum pour nous distraire. Chaque soir le spectacle présente un thème différent mais est composé de la même manière avec une alternance de chansons et de danses de différents pays. Pour ma part, je ne me suis pas ennuyée.

Le spectacle dure à peine 45 mn. L’orchestre du Palace prend le relais et ceux qui le veulent peuvent danser. (danses de salon)

Pour les couche-tard, ils peuvent monter au pont 7 à la discothèque Frame 52 ou au Casino.

Il est minuit, nous allons dormir. J’appréhende un peu la traversée du Golfe du Lion mais tout se passe bien.

Dimanche - Barcelone

La veille de l’escale, la réception met à notre disposition un plan de la ville et les principaux monuments à visiter. Nous ne le savions pas mais vous maintenant vous le saurez.

Le bateau accoste à 9h, petite nuit mais ce sera comme cela tous les jours. La clim fait un bruit d’enfer. Sur les conseils de Camélia, notre femme de chambre, je le signale à la réception. Douche et nous filons au Four Seasons, ouvert de 7h30 à 9h30, pour le petit déj. Nous nous plaçons comme nous voulons. Formule self : jus de fruits, pains de toutes sortes, cafés, thés, chocolat…légumes, charcuteries, œufs, fruits frais, au sirop, muesli, céréales enfin tout ce que vous voulez. Et j’oubliais toutes les viennoiseries.

Un conseil pesez-vous avant de partir et mesurez l’ampleur des dégâts ensuite ! ou faites l’autruche !

Nous prenons notre temps. Kamel indique dans toutes les langues à quel pont nous devons nous rendre pour débarquer. Ceux qui ont pris les excursions doivent se regrouper dans un salon. Les individuels face à l’endroit de la passerelle. Ne pas oublier la carte magnétique. Les papiers d’identité peuvent rester dans la cabine.

Les autorités donnent le feu vert, nous donnons notre carte magnétique, l’officier la passe devant son écran et notre bouille apparait. C’est super bien fait et rapide. Nous descendons par la passerelle directement dans la gare maritime. Il y a un point information, nous prenons un plan de Barcelone.

Hier soir, le téléphone sonne dans notre cabine, c’est Digro qui sachant notre n° de cabine via le forum nous contacte. Nous nous rencontrons le soir même et décidons de visiter Barcelone ensemble.

Il fait 2°, bonnet et gants obligatoires. Le bateau est accosté au pied des Ramblas, c’est super simple pour y aller. Nous décidons de partir à pied à la Sagrada Familia. En chemin nous passons par l’arc de triomphe où se déroule un marathon. Nous arrivons à l’église bâtie par Antoni Gaudi, inachevée depuis un siècle. Nous avons mis une heure. Nous n’y entrons pas car à 10h30, il y a déjà 2 heures d’attente sans la visite à l’intérieur. Nous savons qu’en ne prenant pas les excursions, nous n’aurons pas autant d’informations qu’avec le guide ni les passe-droit pour visiter mais ce n’est pas non plus notre but. Nous repartons donc à travers la ville. Nous passons devant la Casa Milà, surnommée la Pedrera. La casa Batllo, la casa Ametller. Nous traversons la place de Catalunya, des japonais donnent à manger aux pigeons. Nous arrivons sur les ramblas. Nous sommes frigorifiés. Nous décidons de prendre un repas chaud, pourquoi pas des pâtes ? Après nous être restaurés, nous reprenons notre descente, les statues vivantes se succèdent, puis c’est le marché aux animaux, les rongeurs, les tortues, les oiseaux, tout ce petit monde se côtoie. Plus bas place aux peintres et aux caricaturistes au niveau du quartier gothique. Nous faisons un dernier tour et nous retournons au bateau non sans avoir pris des photos du monument de Colomb.

Tous à bord à 16h30. Il faut être à l’heure, le bateau part 30 mn après. Pour rentrer même système, présentation de la carte magnétique, passage sous le portique et passage des sacs à dos sur le tapis roulant.

Direction le pont 10 pour une petite collation avec un café bien chaud.

Au programme à partir de 17 h, yoga, ping-pong, activités pour enfants, quizz de la st Valentin, activité manuelle, aérobic, jeu d’animation, magie, cours de salsa, thé dansant avec l’Orchestre, danses de salon avec Duo Rythme (un autre groupe).

Nous rentrons à la cabine. La clim a été réparée. Tout est calme.

Nous dinons au Four Seasons.

22h15 élection du couple idéal

21 h et 23 h, spectacle de variétés.

Lundi – Alicante.

Nous avons accosté à 7 h. Nous nous pressons pour être prêts dès que nous aurons l’autorisation de débarquer. Nous sortons, il pleut et il fait froid. Cette fois nous avons pris soin de prendre les infos à la réception ainsi que dans la gare maritime. Une navette gratuite nous emmène à l’extérieur du port. Nous longeons le front de mer, le sol est recouvert de mosaïques ondulées de toutes couleurs, l’été ce doit être très agréable de déambuler sous les palmiers mais là franchement nous faisons surtout attention à ne pas glisser. Nous apercevons le château de Santa Barbara ; il est possible de s’y rendre en prenant l’ascenseur. Ce qu’à fait Digro.

Nous nous contentons de nous promener dans la ville, passant d’une ruelle à l’autre. Nous revenons tranquillement vers midi. Tous à bord à 13h. Départ à 13h30.

Nous déjeunons au Seven Seas à la carte. Aujourd’hui nous prenons du poisson.

Activités de l’après-midi : cours de danse « cha-cha », fitball et Pilates (cours payant 8 €), bibliothèque, activités pour enfants, défilé de mode, magie, bingo, activités pour ados, démonstration de cuisine, tournoi de ping-pong, tournoi de jeu WII, tournoi de mini golf, rose en papier, danse de salon avec Duo Rythme et bien sur le Casino ouvert uniquement en navigation.

En rentrant, nous trouvons dans la cabine la feuille des pourboires que nous devons rapporter remplie à la réception pour le lendemain.

On nous propose de nous prélever 8 € par jour et par personne sur notre compte.

Nous mettons 0 € partout et dans les commentaires nous disons que nous remettrons la somme directement au personnel.

(Demain nous recevrons la première facture récapitulative des dépenses des quatre premiers jours. Il sera indiqué 0 € pour les pourboires)

Nous nous préparons car ce soir, c’est la soirée du commandant. Code vestimentaire : Gala. Nous sommes tous invités au cocktail de bienvenue à 17h30 ou 19h45 selon notre service. L’attente est très longue car chacun est pris deux fois en photos. La première devant un escalier en trompe l’œil, la deuxième avec le commandant ou son second. Enfin nous sommes réunis au Palace, avec un verre de pétillant ou de jus de fruits. Les officiers se présentent. Le commandant du Louis Majesty se nomme Léonidas Panopoulos.

Les photos sont disponibles le lendemain, le pack est dans les 26 € (3 photos). Nous n’en prendrons qu’une finalement.

Chaque jour, les photographes nous prennent en photo, à la sortie du bateau, au restaurant, dans les bars…. Les photos sont ensuite exposées dans la boutique photo et nous pouvons les acheter. Le prix varie selon la taille de la photo de 6 € à 25 €. Il existe des packs et aussi une vidéo de la croisière que l’on peut visionner sur la télé dans la cabine sur la chaine 34 du bateau. En aucun cas nous n’avons été forcés à être pris en photo ou bien à acheter.

Diner au Four Seasons.

22h15 - concours de danses

21 h et 23 h – spectacle international

Mardi – Gibraltar et Tanger

La nuit a été agitée, le bateau roulait bien et les vagues tapaient fort contre la coque.

Arrivée à Gibraltar à 7h30. Enfin était prévue car la radio de bord nous prévient que le commandant vient de décider après plusieurs essais infructueux de ne pas accoster à Gibraltar. Déception de certains enfants qui voulaient voir les singes sur le rocher. Mais comme il pleuvait, peut-être qu’ils auraient été à l’abri. La visibilité sur l’observatoire aurait été nulle également. Pas de regrets de notre part.

Nous partons donc pour Tanger. Nous passons le détroit. La mer est de plus en plus houleuse. La journée va être pénible. Je commence à prendre mes granules de cocculine et de borax.

La place à Tanger n’est pas disponible, le bateau précédent étant encore à quai. Nous restons donc en pleine mer toute la matinée. Nous prenons notre temps pour petit déjeuner et vadrouiller un peu d’un pont à l’autre.

Activités de la matinée : bibliothèque, activités pour les enfants, cours de danse « rock’n’Roll », démonstration de pliage de serviettes de table, tournoi de ping-pong, pilate fitball payant, quizz, jeu apéritif, activités pour les adolescents.

Tanger

Débarquement à 14 h. Nous décidons de rejoindre à pied le centre. Les taxis nous proposent leurs services, d’autres personnes à pied nous proposent également pour 10 euros de nous accompagner pendant 3 heures dans la Médina. Nous préférons découvrir à notre rythme. Nous enfilons nos ponchos car bien sûr il pleut.

La traversée du port n’a rien de transcendant, mais c’est toujours intéressant d’y voir l’activité. Ici à Tanger une usine de poisson, des petites échoppes de restauration, de poissons. Nous sortons du port en à peine 30 mn. Nous arrivons tout de suite sur une grande place au pied de la Médina. Traversons cette place. Prenons la petite montée à droite. On ne peut pas se tromper, il y a plein de monde qui attend. Nous arrivons directement dans le petit Socco, prenons un thé à la menthe dans un des cafés. Puis nous nous promenons dans les ruelles. Impossible de se perdre, c’est assez petit et comme nous sommes en hauteur, il suffit de redescendre pour être au port. Nous pouvons payer en euros sans problèmes.

Il ne pleut plus, nous redescendons sur le front de mer, passons par la plage, belle et profonde mais pas nettoyée à cette époque. Retour tranquille au bateau.

Tous à bord à 18h30, départ à 19h

La mer est mauvaise. Il parait que c’est toujours le cas entre Gibraltar et Casablanca et encore plus à cette époque. Ca brasse dans tous les sens. Mes granules ne me font pas beaucoup d’effet.

Comment sait-on que les passagers vont être malades ? Aux sacs Vomito, que le personnel dispose sur toutes les rampes d’escalier.

J’en prends deux par précaution. Nous repassons 15 mn plus tard. Il n’y a plus de sacs !

Nous en profitons pour nous reposer en cabine.

Ce soir code vestimentaire : Rock and Roll

20h-21h : Mini disco pour les enfants

21h30-22h15 : Dansez avec les animateurs

22h15 : élection du couple rock and Roll

21 h et 23 h : spectacle de magie.

23 heures, nous zappons le spectacle de magie. J’ai le cœur au bord des lèvres. Je rentre difficilement à la cabine mais pas le temps d’ouvrir la porte, j’utilise mon petit sac à deux reprises. La nuit est aussi agitée dans la mer que dans mon estomac. Mon mari dort tranquillement après avoir mangé et bu normalement. Moi je n’ai pu avaler que quelques pâtes au diner. La femme de ménage le lendemain nous conseille de manger des pommes vertes. Je vous assure que j’en ai fait une cure par la suite.

Mercredi Casablanca

Arrivée à 6h.

Nous sortons du bateau à 9h après les formalités habituelles. Passage à la réception pour le plan. Nous partons avec un couple de suisses à pied, comme à notre habitude. Direction la Mosquée Hassan II. Il ne fait pas très chaud mais il ne pleut pas, youpi.

Les taxis proposent de nous y emmener pour 5 €, puis de nous faire faire le tour de la ville pour 40 €, d’autres pour 60 €. Il faut vraiment négocier les prix et les itinéraires.

Nous sortons du port en 30 mn, la sortie est bien indiquée. Puis encore 30 mn pour rejoindre la Mosquée. Même sans plan, on la voit de tellement loin qu’il n’y a qu’à s’en rapprocher.

Nous arrivons à 10h pour la première visite. Nous descendons chercher nos billets. Nous payons par carte bancaire 120 dirhams par personne. (21.62 € + 1 € de commission par la banque). Possibilité de payer en euros également.

Nous avons un guide francophone, nous entrons dans la mosquée, mettons nos chaussures dans un sac plastique. La mosquée construite en six ans est vraiment impressionnante. Le minaret mesure 200m de haut. La mosquée peut contenir 25 000 personnes à l’intérieur, 80 000 à l’extérieur. C’est la 2ème plus grande mosquée après la Mecque. Nous apprécions les décorations, les fresques, le bois de cèdre sculpté, les lustres en verre de Murano. Le toit peut s’ouvrir par temps chaud. En dessous, nous visitons la salle d’ablutions tout en marbre puis le bain maure et le hammam jamais mis en service.

Vraiment une visite à ne pas manquer.

Nous passons ensuite le reste de la journée à déambuler dans Casa ; le marché central avec les étals de fruits et légumes, les stands de poissons en hauteur, la viande pendue en plein air. Des petits restaus dans le marché proposent que nous achetions le poisson aux étals et ils nous le préparent pour quelques euros.

La médina est juste à côté, on peut s’y restaurer pour quelques euros : un tajine pour 3 € par personne. Un porteur d’eau en habit traditionnel rouge propose de l’eau et moyennant la pièce, nous pouvons prendre une photo.

Le soleil a décidé de nous faire le cadeau bonus de la semaine, une journée ensoleillée et presque chaude. Nous enlevons même les parkas. Le luxe !

Nous remontons le boulevard Mohammed V, bordé de boutiques de vêtements, de chaussures, de pâtisseries, de librairies etc… nous notons les façades art déco ainsi que sur le Bd du 11 janvier. L’ancien hôtel Lincoln tombe en ruine, vraiment dommage.

Nous nous arrêtons prendre un jus d’oranges pressées pour 11 dhirams. (1 €)

Le temps file vite. A regret nous décidons de ne pas aller dans le quartier des Habous. C’est trop loin, il faudrait prendre un taxi mais nous n’aurions pas le temps de visiter à notre guise.

Nous achetons des pâtisseries (de 110 à 130 Dirhams le kilo) et nous rentrons au bateau.

Ah j’oubliais, j’ai acheté de la Dramamine en pharmacie contre le mal de mer. C’est comme le Mercalm, ou la Nautamine. Parce que les nausées sont toujours présentes, je sens aussi le bateau tanguer sous mes pas en marchant dans la rue mais il parait que c’est normal.

La réception vend aussi des comprimés à l’unité 2.50 €.

Tous à bord à 18 h, départ à 18h30.

Je me couche immédiatement, les nausées ont repris de plus belle malgré la Dramamine qui ne fait pas encore effet. Je me lève juste pour le diner.

Activités de l’après-midi : tournoi de fléchettes, pilate fitball payant, tournoi de ping-pong, aérobic, tournoi de WII

Ce soir code vestimentaire : Oriental.

Beaucoup de passagers jouent le jeu et sont habillés de djellabas, foulards à sequins….

Les photographes passent de salons en restaurant. Nous retrouverons nos bobines demain à la boutique.

20h à minuit – Grand bazar. Vente de vêtements et produits orientaux.

20 h à 21 h – mini disco enfants

22 h 15 – élection de la Miss Shérazade

21 h et 23 h – spectacle de variétés.

Jeudi – Malaga

Je passe une nuit relativement calme grâce au comprimé.

Nous accostons à 9h30. La veille nous pouvions nous inscrire pour prendre une navette payante 5€ A/R. Nous avons zappé l’info, si bien qu’à 8h30 le matin à la réception nous ne sommes pas prioritaires et on nous propose de prendre la navette de 10h45 (retour bateau 12h30). C’est trop court, nous partons donc à pied, et devinez le temps ? et bien sous la pluie !

Nous longeons les quais pendant une dizaine de minutes puis au phare, nous pouvons prendre à droite la direction de la plage, en face le paséo de la Farola qui mène à la partie Est du centre-ville et aux arènes ou à gauche continuer à longer les quais pour arriver à la place de la Marine et commencer la visite par la cathédrale. Nous choisissons la 3eme solution. Compter 30 mn du bateau à la place de la marine.

Les calèches attendent les promeneurs. Mais à cause de la pluie elles sont recouvertes de bâches plastique, pas super pour la vue. Nous commençons par le quartier historique. Tous les monuments sont assez regroupés. De la place de la Merced nous descendons vers l’Alcazaba que nous ne visiterons pas puis le paséo del parque et retour par le front de mer le long de la plage. On évite ainsi une partie du port.

Tous à bord à 12h30, départ à 13h00.

Nous déjeunons au self du pont 10. Nous prenons nos assiettes et nous essayons de trouver une table. Dur, dur. J’aime bien cet endroit et il n’y a pas que moi. Nous avons une salle au pont 10 et la même au pont 9 reliées par un escalier. Elles sont à l’avant du bateau, toutes vitrées. Nous pouvons donc nous attabler et contempler la mer. C’est vraiment apaisant.

Activités de l’après-midi :

Yoga fitball payant, quizz, magie pour les enfants, cours de danse espagnole, tournoi de WII, activités pour enfants, démonstration de massage, tournoi de ping-pong, bingo (6 cartes pour 5 €), activités pour ados, fabrication fleurs en papier, tournoi de fléchettes, quizz musical, thé dansant avec « orchestre », danses de salon avec « Duo Rythme ».

Code vestimentaire : Tropical

Ce soir au restaurant, le personnel de cuisine a « improvisé » un concert d’ustensiles, et un défilé d’omelettes norvégiennes. Christine à notre table a fêté son anniversaire.

20h-21 h mini disco enfants

22h-23h disco pour ados

22h15 – élection de Mister Tropical

21 h et 23h – spectacle Fiesta Latina

23 h – Musica Latina à la Disco

Vendredi – en mer

Aujourd’hui nous nous levons plus tard puisque toute la journée sera en mer. Les petits déjeuners sont servis jusqu’à 9h30 dans les restaurants et 10 h au self.

Il est temps d’aller choisir les photos, voir la vidéo de la croisière. Nous parlons dans chaque salon avec les passagers que nous croisons depuis presque une semaine. C’est très convivial et paradoxalement très calme malgré les 1800 passagers. Nous flanons dans les boutiques, une comprend les vêtements, articles du Louis Majesty, souvenirs, un peu de nécessaire de toilette. Une autre vend des parfums, maquillage, une autre des cigarettes (désolée, j'ai oublié de regarder les prix car fumer nuit gravement à la santé n'est-ce pas ?) des chocolats, gateaux.... Il y a aussi une boutique de bijoux et montres. Enfin de quoi dépenser nos sous.

Activités de la journée :

Quizz, bibliothèque, devinez l’âge, aérobic, activités pour enfants, jeu d’animation, bridge-belote, ping-pong, cours de danse « bachata », activités pour ados, jeu WII, démonstration de sculpture sur légumes, démonstration de pliage de serviettes de bain, répétition pour le spectacle de talents, magie, fleurs en papier, bingo, tournoi de fléchettes, jeu du baccalauréat, cours de danse « merengué », thé dansant.

Encore du tangage dans le golfe du Lion, on se croirait dans une machine à laver. Les passagers talentueux qui feront le spectacle ce soir auront bien du mal à garder l’équilibre sur la piste !

15 h – réunion pour préparer le débarquement des passagers à Gênes et à Marseille. Encore une bonne organisation. Chaque pont a une étiquette de couleur que l’on accroche au bagage. Les valises doivent être mises avant minuit la veille devant la porte de la cabine. Elles seront collectées dans la nuit et déposées en rang, par couleur, dès l’accostage dans le « hall bagagerie », vous savez l’endroit où nous attendions il y a 8 jours quand on était hyper content de partir en croisière !

Code vestimentaire : élégant/habillé.

22h15 – spectacle de talents des passagers

21 h et 23 h – spectacle « sensational 70’s «

22 h …… ouverture de la discothèque.

Samedi – Gênes

Matinée tranquille, nous profitons de notre dernière journée. Il ne pleut pas, bizarre. Des courageux barbotent dans les jacuzzi bien chauds mais personne ne s’aventure dans les piscines.

Déjeuner au pont 10, le soleil chauffe les vitres. Nous sommes tout simplement heureux. Nous regardons autour de nous, nous retrouvons partout cette ambiance un peu zen.

Arrivée à 14 h. Débarquement des embarqués à Gênes il y a huit jours. Nous récupérons 600 allemands qui montent à bord pour 17h. La semaine à venir sera plus allemande alors que cette semaine nous étions en majorité francophone. Il y avait aussi beaucoup d'enfants et d'ados mais chacun faisait sa petite vie. Un groupe d'ados faisait table commune près de nous au restaurant. Vraiment très sympa.

Nous débarquons directement dans le centre ville, nous avons le coup de cœur pour cette ville. Ces ruelles étroites commerçantes, la place Ferrari, les palais ou bel immeuble dans chaque rue, la maison Colomb, le théâtre, la mairie magnifique dans un ancien palais…

C’est le jour du Carnaval, nous rencontrons plusieurs fois une fanfare et sa chorale, des enfants déguisés qui lancent des confettis.

Oui franchement bonne fin de croisière et sous le soleil.

Les passagers qui ont pris l’excursion pour Portofino n’ont pas pu prendre le bateau (mer trop houleuse), ils ont contourné en bus et tout s’est néanmoins bien passé.

Tous à bord à 18h30, départ à 19 h.

Activités à bord :

Quizz, cinéma, bibliothèque, activités pour enfants, tournoi de ping-pong, de WII, fleurs en papier, spectacle de magie.

Nous recevons notre dernière facture. Nous devons aller payer ce que nous devons ou récupérer le dépôt d’espèces si tout n’a pas été consommé. Pour ceux qui ont opté pour la carte bancaire : rien à faire juste quand même à vérifier la facture.

Nous préparons nos petites enveloppes pour donner au personnel de notre chambre, du restaurant…

Nous avons une feuille de satisfaction à remplir et à remettre à la réception.

Dernier diner tous ensemble au restaurant, nous disons au revoir au personnel, aux passagers.

21 h et 23 h, spectacle « Movie Mania »

Puis jeux dansants avec l’équipe d’animation à qui nous disons aussi au revoir.

Franchement, ils font leur maximum pour que chaque passager puisse trouver son bonheur sur le bateau.

Nous allons prendre un dernier pot avec des passagers avec qui nous avons sympathisé.

Dimanche – Marseille

Nous devons quitter nos cabines pour 8h car il faut que le personnel fasse les cabines pour les nouveaux passagers qui embarquent à 14h.

Nous prenons notre temps au petit déjeuner puis nous allons dans un salon regarder l’accostage dans le port de Marseille.

L’annonce du débarquement se fait par couleur, selon notre pont. Sont prioritaires ceux qui ont un train ou avion à prendre très rapidement. Nous attendons notre couleur. Un petit bisou à un membre de l’équipe d’animation, nous descendons une dernière fois la passerelle. Nous récupérons nos valises.

C’est bien fini. Au revoir LOUIS MAJESTY.

Comme vous le voyez, j'ai plutôt une bonne appréciation de la croisière. J'ai pu discuter avec Kamel des problèmes évoqu��s sur le forum. Ils ont pris note de toutes les remarques émises sur les fiches d'appréciation et en ont tenu compte. Pour ma part pas d'eau marron dans la salle de bain, pas de fuite d'eau, literie propre. Nos voisins ont eu leurs WC bouché mais qq'un est venu dans la journée réparer. Notre clim bruyante a été réglée dans la journée. J'ai le sentiment qu'ils essaient de remédier au plus vite aux désagréments subis. Les repas sont très corrects sans être raffinés. On a quand même le choix de son repas et on ne ressort jamais avec la faim. A la réception, certains sont un peu plus "secs" mais chacun a aussi son caractère et quelques passagers oublient aussi le bonjour, s'il vous plait et merci qui ouvre bien des portes et des sourires.

En espérant que vous avez pris plaisir à me lire. Brigitte, ne prenons quedubonheur

PS : je sens encore le sol qui tangue sous mes pieds. Espèrons que ça ne dure pas jusqu'à la prochaine croisière !
Sortir à Marrakech English translation pending
by Weekender · 2008-02-25 · 2 replies
Hello,

Nous allons à Marrakech pour sortir et avons repéré les endroits suivants : Le Jad Mahal (pas trop touristique ?), Le Comptoir (plus pour un verre que pour manger ? vers quelle heure ?), Le Pacha (y a-t-il la queue le samedi soir ?), Le Bô-Zin (ouvert jusqu'à quelle heure ? car on irait avant ou après le Pacha), Le Nikki Beach (un peu loin), Le Café des Négociants (encore ouvert ?), Le Mirador de l'hôtel Tachfine (un intérêt ?), Le Diamant Noir (quelle est l'heure idéale pour y aller ? Plus en after ?), Chez Pierre, Le bar de l'hôtel Marrakech (un intérêt ?)

Que pensez-vous de ces endroits ? Y a-t-il d'autres endroits où aller ?

Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Hôtels à Marrakech: Coralia, Amine ou Le Marrakech? English translation pending
by Manyne · 2007-05-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je souaiterais partir cet été avec mon fiancé à Marrakech, j'ai vu plusieurs hotels à différents prix, dont 3 qui ont sucité mon attention: l'hotel Coralia, l'hotel Amine, et l'hotel Le Marrakech!

Pourriez-vous me donner me donner quelques infos voir photos sur ses hotels (restauration, logement, lieu...)?

😕Merci à tous par avance.🙂
État de la route entre Marrakech - Télouet - Aït-ben-Haddou English translation pending
by Codifman · 2018-10-06 · 10 replies
Bonjour à tous, j'aimerais avoir des infos sur les conditions de routes entre Marrakesh-Telouet-Ait Benhadou. Nous arriverons le 20 oct a marrakesh est esperons prendre cette route. Merci
Hôtel Paladien à Djerba et location de voiture English translation pending
by Mariedusud01 · 2010-11-01 · 4 replies
Bonjour,

Je vais passer 2 semaines dans cet hôtel et j'aimerai bien savoir comment vous le trouvez car d'après N. Frontières il est très bien, mais comme ils le commercialisent ils ne vont pas dire le contraire.

Afin de sortir de Djerba j''ai déjà pris contact avec des loueurs de voitures. Pour une même prestation, pour un même véhicule et une même durée de 3 jours aux mêmes dates, que je suis étonnée par les écarts de prix :

- Avis = 150 dinars TTC - Tunisia-Rent-Car = 132 dinars TTC - Camel car (sur le site ) 2 offres de prix différentes : - une demande faîte par moi = 170 dinars TTC - une demande faîte par mon amie = 200 dinars TTC.

Je me demande si la tarification n'est pas faîte un peu au hasard : "tiens toi tel prix" et "toi toi tel prix".... Bien que très sérieux, Camel car nous a souvent fait le coup, on fait 2 demandes de prix, on obtient 2 tarifications différentes et on choisit la moins chère. Une fois c'est moi qui loue et d'autres fois c'est mon amie suivant l'offre la plus intéressante. Cela nous amusait un peu mais là cela commence à nous agacer un peu d'ou nos recherches chez d'autres loueurs?

Que pensez vous d'Avis ou de Tunisia-Rent-Car ?? Sérieux ?

Une dernière petite question : savez vous ou se trouve l'hôtel Sangho à Djerba ??

Merci de vos réponses.

Marie
Voyage de six jours à partir d'Agadir English translation pending
by Nounours1912 · 2011-03-10 · 6 replies
Bonjour et merci... Nous connaisson déjà une partie du Maroc sud Marocain en long et large Marrakech 4 fois Essaouira Fes etc Atterrissons Agadir 5 jrs de libre ensuite nous remontons Essaouira Sofitel 5 jrs cocooning Que pouvons nous envisager à partir d'Agadir de sympa et interressant en descendant sans faire trop de route et sans grosse contrainte mais avec un minimum d'organisation sinon on ne voit rien louerons voiture adresse bien venue. Egalement marche -visite ou autre idée-l'ideal étant une boucle avec un joli programme original et des stops agréables. Adresse hotel ou maison d'hote charme bien venues. Sans exagerer !!
Maroc ou Tunisie (août)? English translation pending
by Elisatya · 2005-06-24 · 13 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Ma mère et moi voulons partir courant aout dans l'un de ces 2 pays.

On a un minimum envie d'authenticité et on cherche à fuir à tous prix les amas de touristes !

Que me conseillez vous ?

Merci

Elisa
Maroc: bons plans à self drive English translation pending
by Opheliaj · 2004-09-12 · 14 replies
Hello,

Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..

ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?

adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?

nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....

Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))

merci pour vos conseils

A+, Ophelia
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??

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