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Train de nuit, felouque et trajet Louxor - Marsa Alam English translation pending
bonjour à tous !
en partance pour l' Egypte début Septembre 2012, il me reste qq interrogations sur des trajets lors de mon périple ! - la réservation pour les trains de nuit entre Le Caire et Assouan se fait elle toujours sur place et au moins 1 jour à l'avance ou peut elle se faire par internet ? - je désire faire un parcours Assouan vers Kom Ombo et Edfou en felouque sur 3 jours/2 nuits. Est ce possible et avez vous des contacts sur place ? - je désire partir de Louxor pour aller vers Marsa Alam. Plusieurs parcours apparemment : Louxor - Qift - Marsa Alam Louxor - Safaga - Marsa Alam Louxor - Edfou - Marsa Alam Qu'en est il de ces différents parcours ? Sont ils d'actualité et si oui quel est le plus pratique ?
Merci de vos réponses.
Cordialement. Didier
en partance pour l' Egypte début Septembre 2012, il me reste qq interrogations sur des trajets lors de mon périple ! - la réservation pour les trains de nuit entre Le Caire et Assouan se fait elle toujours sur place et au moins 1 jour à l'avance ou peut elle se faire par internet ? - je désire faire un parcours Assouan vers Kom Ombo et Edfou en felouque sur 3 jours/2 nuits. Est ce possible et avez vous des contacts sur place ? - je désire partir de Louxor pour aller vers Marsa Alam. Plusieurs parcours apparemment : Louxor - Qift - Marsa Alam Louxor - Safaga - Marsa Alam Louxor - Edfou - Marsa Alam Qu'en est il de ces différents parcours ? Sont ils d'actualité et si oui quel est le plus pratique ?
Merci de vos réponses.
Cordialement. Didier
Conseils sur location à La Marsa, Carthage, les berges du lac (Tunisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois à partir du mois de Mai me rendre à Tunis et ce pour une durée de 6 mois pour le travail. Je dois me trouver un logement vers la Marsa, Carthage, ou les berges du lac, j'aurais aimé savoir si quelqu'un pouvait me conseiller des agences immobilières voire des propriétaires sérieux.
J'aurais aussi aimé savoir si les quartier du Kram et de la Goulette sont à éviter concernant une location ou pas.
Merci à tous
Je dois à partir du mois de Mai me rendre à Tunis et ce pour une durée de 6 mois pour le travail. Je dois me trouver un logement vers la Marsa, Carthage, ou les berges du lac, j'aurais aimé savoir si quelqu'un pouvait me conseiller des agences immobilières voire des propriétaires sérieux.
J'aurais aussi aimé savoir si les quartier du Kram et de la Goulette sont à éviter concernant une location ou pas.
Merci à tous
Plongée en Egypte: dilemme entre Dahab et Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Afrique du sud pour un travail. C'est déjà bien sympa pour la plongée (Aliwal Shoal, beaucoup de requins), j'y ai passé mon open water Naui. Le 21 Mars j'ai mon avion pour rentrer en France avec Egyptair. Mais je me suis dit que je pourrais faire une halte d'une semaine pour plonger dans la mer rouge et passer mon Advanced Open Water. J'ai fait quelques recherches, j'ai trié un peu les sites et j'en ai fait ressortir 2 : Dahab et Marsa Alam.
J'aime bien les endroits assez paisibles qui gardent leur charme et j'ai vu sur le forum que Dahab était un endroit dans ce genre. L'ambiance m'a l'air plutôt relax, ce n'est pas une usine à touristes très poussée comme sharm el sheik par exemple et ca me plait. Après, je ne sais pas trop quoi à m'attendre coté plongée. Y'a beaucoup de poissons ? Est-ce riche en diversité ? Coté plongée, je suis plus attiré par les gros specimens et j'ai vu à Marsa Alam, on peut plonger avec les dauphins et dugongs. C'est ce type de plongée qui m'attire. Maintenant, je ne connais pas trop l'état touristique de Marsa Alam, est-ce devenu très touristique ? Les centres de plongée sont-ils speed (les moniteurs à peine aimables, qui te considèrent comme leur gagne-pain) ?
En résumé, Marsa Alam me paraît mieux pour mes goûts de plongée, mais je n'ai pas envie d'atterrir dans un nid surchargé de touristes. Si c'est le cas, je préfère une sympa plus conviviale comme Dahab et même si je ne verrai pas de mammifères, je passerai un super moment.
Donc j'aimerais des avis surtout sur l'état touristique de Marsa Alam, si Mars est une bonne période pour voir les dauphins, dugongs ... etc, et si Dahab vaut quand même le coup pour la plongée.
Merci !
Je suis actuellement en Afrique du sud pour un travail. C'est déjà bien sympa pour la plongée (Aliwal Shoal, beaucoup de requins), j'y ai passé mon open water Naui. Le 21 Mars j'ai mon avion pour rentrer en France avec Egyptair. Mais je me suis dit que je pourrais faire une halte d'une semaine pour plonger dans la mer rouge et passer mon Advanced Open Water. J'ai fait quelques recherches, j'ai trié un peu les sites et j'en ai fait ressortir 2 : Dahab et Marsa Alam.
J'aime bien les endroits assez paisibles qui gardent leur charme et j'ai vu sur le forum que Dahab était un endroit dans ce genre. L'ambiance m'a l'air plutôt relax, ce n'est pas une usine à touristes très poussée comme sharm el sheik par exemple et ca me plait. Après, je ne sais pas trop quoi à m'attendre coté plongée. Y'a beaucoup de poissons ? Est-ce riche en diversité ? Coté plongée, je suis plus attiré par les gros specimens et j'ai vu à Marsa Alam, on peut plonger avec les dauphins et dugongs. C'est ce type de plongée qui m'attire. Maintenant, je ne connais pas trop l'état touristique de Marsa Alam, est-ce devenu très touristique ? Les centres de plongée sont-ils speed (les moniteurs à peine aimables, qui te considèrent comme leur gagne-pain) ?
En résumé, Marsa Alam me paraît mieux pour mes goûts de plongée, mais je n'ai pas envie d'atterrir dans un nid surchargé de touristes. Si c'est le cas, je préfère une sympa plus conviviale comme Dahab et même si je ne verrai pas de mammifères, je passerai un super moment.
Donc j'aimerais des avis surtout sur l'état touristique de Marsa Alam, si Mars est une bonne période pour voir les dauphins, dugongs ... etc, et si Dahab vaut quand même le coup pour la plongée.
Merci !
Égypte en mai: hôtel à Marsa Alam ayant les mêmes critères que l'Utopia? English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré les évènements, nous avons en projet un voyage en Egypte au mois de mai. Ce sera la 3 ème fois. Nous étions à Utopia Beach Marsa Alam l'année dernière et nous avons adoré le reef près du bord pour le snorkeling et la jolie plage de cet hôtel. Nous aimerions retourner à Marsa Alam cette année et nous cherchons un hôtel avec les mêmes critères que l'Utopia. C'est à dire un récif accessible depuis la plage pour faire du snorkeling sans sortir en bateau. Que pouvez-vous me conseiller comme hôtel. Merci d'avance pour toutes vos réponses - Amities
Malgré les évènements, nous avons en projet un voyage en Egypte au mois de mai. Ce sera la 3 ème fois. Nous étions à Utopia Beach Marsa Alam l'année dernière et nous avons adoré le reef près du bord pour le snorkeling et la jolie plage de cet hôtel. Nous aimerions retourner à Marsa Alam cette année et nous cherchons un hôtel avec les mêmes critères que l'Utopia. C'est à dire un récif accessible depuis la plage pour faire du snorkeling sans sortir en bateau. Que pouvez-vous me conseiller comme hôtel. Merci d'avance pour toutes vos réponses - Amities
Hôtel Akassia Swiss Resort à Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de prendre 2 semaines de vacances en famille. J'ai jeté mon dévolu sur l'hôtel Akassia Swiss Resort à Marsa Alam... J'ai lu pas mal de vos commentaires à son sujet et je pense être dans le bon en le choisissant mais j'ai encore une ou deux questions...
J'ai une petite fille qui aura 3 ans et demi au moment du départ et une autre de 11 mois... Pour la Toute Petite, est- ce que je peux faire confiance à la nourriture de l'hôtel- fruits, légumes (crus et cuits), poissons/viandes?
L'ombre (ben oui, au part au soleil pour se mettre à l'ombre lol) est -elle une denrée rare ou y a-t-il suffisance de parasols?
Le forfait all inclusive est- il suffisant au niveau "eau"? Je veux dire par là que boissons alcoolisés et sodas, c'est bien, l'eau, pour les enfants, c'est mieux. Ouu est- elle, comme c'est le cas ailleurs, payante?
Le complexe piscine/toboggan est- il "ouvert" aux enfants? Ma grande n'a pas froid aux yeux et c'est le genre de choses qu'elle adore: pourra-t-elle, si elle est accompagnée, s'éclatée sur ces fabuleux toboggans qu'on voit sur les photos?
La Grande aime aussi "nager" mais elle ne sait pas encore: la mer lui est- elle accessible, au bout du ponton, avec un adulte accompagnant et des brassars?
Au niveau de l'infrastructure des chambres: il semble que les lits soient bien larges, est- ce bien deux lits de deux personnes par chambre (chambre classique)?
Merci d'avoir pris le temps de lire toutes ces interrogations... c'est que partir deux semaines avec DEUX enfants, dont une toute chtite, ça me paraît 😐 quand même...
Nous avons l'intention de prendre 2 semaines de vacances en famille. J'ai jeté mon dévolu sur l'hôtel Akassia Swiss Resort à Marsa Alam... J'ai lu pas mal de vos commentaires à son sujet et je pense être dans le bon en le choisissant mais j'ai encore une ou deux questions...
J'ai une petite fille qui aura 3 ans et demi au moment du départ et une autre de 11 mois... Pour la Toute Petite, est- ce que je peux faire confiance à la nourriture de l'hôtel- fruits, légumes (crus et cuits), poissons/viandes?
L'ombre (ben oui, au part au soleil pour se mettre à l'ombre lol) est -elle une denrée rare ou y a-t-il suffisance de parasols?
Le forfait all inclusive est- il suffisant au niveau "eau"? Je veux dire par là que boissons alcoolisés et sodas, c'est bien, l'eau, pour les enfants, c'est mieux. Ouu est- elle, comme c'est le cas ailleurs, payante?
Le complexe piscine/toboggan est- il "ouvert" aux enfants? Ma grande n'a pas froid aux yeux et c'est le genre de choses qu'elle adore: pourra-t-elle, si elle est accompagnée, s'éclatée sur ces fabuleux toboggans qu'on voit sur les photos?
La Grande aime aussi "nager" mais elle ne sait pas encore: la mer lui est- elle accessible, au bout du ponton, avec un adulte accompagnant et des brassars?
Au niveau de l'infrastructure des chambres: il semble que les lits soient bien larges, est- ce bien deux lits de deux personnes par chambre (chambre classique)?
Merci d'avoir pris le temps de lire toutes ces interrogations... c'est que partir deux semaines avec DEUX enfants, dont une toute chtite, ça me paraît 😐 quand même...
Hôtel Sentido Oriental Dream à Marsa Alam English translation pending
Je suis très déçue : personne ne me répond. Je pars en couple le 25/09:10 dans ce club et aurais aimé discuter avec une famille qui partirait à la même date mais personne ne m'a contactée jusqu'alors ....pour avoir fait l'expérience dans d'autre clubs , c'est assez sympa de converser avant et se retrouver le jour j....A vos plumes!
Égypte: faire un détour à Louxor depuis Marsa Shagra en une journée? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir pour une semaine de plongée à Ecolodge de Red Sea Diving Safari à Marsa Shagra et je souhaiterais faire une journée à Louxor. Y a-t-il un moyen de transport ou une possibilité de réserver une telle journée depuis Marsa Shagra ? 🤪
Des amis ont fait une journée à Louxor depuis Hurgada et il semblerait que depuis Marsa Shagra les distances permettent un tel déplacement même s'il faut partir très tôt le matin.
Merci de me renseigner
Idées d'excursions au départ de Marsa Alam? (Égypte) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me renseignez sur les excursions possibles au depart de marsa alam, excursions du genre découverte des payramides. quelles sont les villes et la duree d excursions.
Merci pour votre aide
Maxime
Pouvez vous me renseignez sur les excursions possibles au depart de marsa alam, excursions du genre découverte des payramides. quelles sont les villes et la duree d excursions.
Merci pour votre aide
Maxime
Location de villa et voiture à la Marsa? English translation pending
on me propose un villa sur la plage de la marsa , et je pense de louer une voiture au Tunisairport pâr camelcar en Aout prochain, connaissez vous ce loueur? est il prudent de regler par carte visa ? on m'a parlé de pas mal d arnaques a la Credit card in tunisia.
Que pensez vous de la Marsa en Aout ???
merci
franck
De retour de l'Iberotel Coraya Marsa Alam English translation pending
Bonjour, 😎
Nous revenons de l'Iberotel CORAYA à Marsa Alam où nous avons passé une semaine vraiment inoubliable en famille (4 adultes un enfant) .
Tout d'abord l'hôtel est superbe et situé à 10 min de l'aéroport (non bruyant).
Une piscine sur les trois était chauffée à 31°, la température en cette saison était d'environ 28° la journée et un peu fraiche le soir mais nous restions en manches courtes. Les bains de soleil étaient disponibles toute la journée et il n'y avait pas de réservations matinales comme on peut le voir dans certains hôtels.
La plage était spacieuse, l'eau relativement bonne mais le manque de profondeur ne permettait pas de nager ou alors il fallait se rendre sur un ponton non loin et plonger avec masque et tuba pour aller voir les poissons. Nous avons même vu une bande de dauphins en train de chasser à 100 m de la berge.
Nous avons été très bien accueillis par des personnes charmantes, les prestations étaient irréprochables.
Notre chambre était tous les jours parfaitement entretenue, des décors étaient réalisés avec les serviettes et fleurs d'hibiscus. Le service de chambre passait tous les soirs nous amener des petits cadeaux, des bonbons mais aussi changer les serviettes de plage. La restauration était excellente et variée la matin, midi et soir.
Dans la formule all in, nous avons eu droit à un massage gratuit par personne, une bouteille de vin et fruits dans notre chambre en plus du mini bar ainsi qu'un quart d'heure d'internet par jour et par chambre.
Si vous appelez avant 9h du matin, le service de blanchisserie passe ramasser vos vêtements et vous les rend le soir vers 17h lavés et repassés.
Vous pouvez manger Le soir dans les restaurants (poissons et viandes, oriental, italien) situés dans le domaine qui comprend plusieurs hôtels à condition de réserver la veille.
A savoir... Un aquapark surveillé avec de super toboggans est situé à 1 km à l'intérieur du domaine, il totalement gratuit, Nous avons été étonnés de ne trouver quasiment personne, peut-être que les gens ne le savaient pas?
L'hôtel est situé dans une zone désertique au bord de la mer rouge, idéal pour un séjour plage et repos complet car autour il n'y a rien mise à part des hôtels et centres de plongée.
La ville de EL QUSEIR est à 70 km aller (une grosse heure de route), une navette peut vous emmener pour 10 euros AR par personne à 16h et retour à 20h car la ville est petite et les magasins ouvrent le soir quand il fait frais.
Des excursions sont proposées, une à Louxor, il faut plus de trois heures pour vous y rendre. Il y a aussi du Quad dans le désert.
Nous avons passés un excellent séjours qui nous a permis de recharger nos batteries!!!😉
Si vous souhaitez des renseignements sur cet hôtel, n'hésitez pas !, c'est avec plaisir que je vous répondrai🙂
Hôtel Akassia Swiss Resort à Marsa Alam English translation pending
😉 voila, on a trouvée on vas a l hotel AKASSIA SWISS RESORT on part au mois de juillet du 5 au 23, j espere qu il aura des belges et des français au mois de juillet, et avoir des nouvelle sur l hotel merci A+ a tout les vacançiers 😇
Centre de plongée et hébergement à Marsa Alam en Egypte? (urgent) English translation pending
Salut, j'envisage de partir plongee vers marsa alam dans les prochains jours, quel centre de plongee me conseillez vous et quel hebergement; merci pour vos reponses!!!! je ne suis encore jamais alle plongee en egypte alors voila;merci
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Hôtel Sol Y Mar El Medina à Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous me donner des infos sur l'hotel SOL Y MAR DAR EL MADINA à MARSA ALAM
merci
Pourriez vous me donner des infos sur l'hotel SOL Y MAR DAR EL MADINA à MARSA ALAM
merci
Guide de plongée en Égypte, à Marsa Alam English translation pending
J'ai quitté la côte couleur farniente,
Je me suis farci des kilomètres comme on enfile des perles sur un fil long de 800 bornes,
Maintenant, le soleil se lève à nouveau sur la côte mais couleur plongée.
Le maillot de bain se porte toujours mais étouffé dans une combinaison intégrale.
Après avoir été l'homme qui se préserve, je suis l'homme préservatif.
Enfin, j'espère.
Nous sommes un lundi (10/11), je suis H.S de mes 48 dernières heures, si j'avais 3 poumons je pourrais espérer plongée, mais non... Il est pas encore 8h et quelqu'un frappe déjà à la porte... Il y a jamais de panneau "interdiction formelle de déranger" à scotcher aux poignées de portes dans les hotels à bas cout, c'est bien dommage. A l'extérieur, la voix dont la main frappe à la porte se ose un"Breakfast!!!" De mon côté, la voix rauque et pas franchement enjoué, je rétorque un"I'm coming!!!!! Grrr." C'est bien ma veine, je découvre que dans le camp tout le monde prend son petit déjeuner à heure fixe. Le camp étant destiné aux plongeurs, ceci explique cela. Seulement moi, aujourd'hui, j'ai juste envie de récupérer pas de respirer 20 mètres sous mer. Le p'tit cuistot ne savait pas, allez passons.
Autour de la table, je rencontre mes voisins de hutte. ils sont 5 au total, tous allemands et parlent bien entendu tous allemands lorsqu'ils s'adressent l'un à l'autre. Ca va pas être facile de s'intégrer. On échange quelques civilités d'usage, et les voilà partis pour deux sessions de plongée. Je compte bien en profiter pour remettre la viande dans le torchon. De retour au bungalow, en une minute, je suis de retour à la case horizontale. Avant de fermer les yeux, un dernier effort pour vérifier un truc d'un coup d'oeil : il y a vraiment beaucoup de mouches sous mon toit! Ca me revient aussi, il m'a bien semblé qu'il y avait beaucoup de mouches sous la tente du petit déjeuner. Noooooooon!!! C'est reparti! Finis les moustiques, retour des mouches. Dans ma chambrée, j'ai dû toutes les réveiller à entrer et sortir, parce que c'est un festival. Dès que j'essaye de dormir 3 secondes, il y en a plusieurs qui me courent dessus, ou qui essaye de rentrer dans mon nez!! Pas besoin d'avoir testé vous-même pour vous rendre compte que c'est très très très irritant (restons polis)!!! Même si j'ai deux de tension, que je pourrais s'assoupir dans le tambour d'une moissonneuse-batteuse, là c'est trop! Je crois que ça va pas être possible.
L'avantage quand on est chasseur de mouches par rapport au chasseur de moustiques, c'est que ça se passe de jour et que les mouches sont assez grosses pour qu'on les repère entre mille. Autre avantage et pas des moindres, la mouche vulgaire ne pique pas. il ne manquerait plus que çà!! Il est l'heure d'enfiler mon nouveau costume, de sélectionner une arme, un t-shirt sale, et de génocider. Dès que j'abats un adversaire, un nouveau se présente. Eux non plus n'ont pas compris que lorsque tous tes congénères se font atomiser par une puissance supérieure, la moindre des choses est de ne pas pavoiser comme si c'était le printemps. La guerre dure près de 2h pendant lesquelles, je dois approcher la centaine de victimes. Je fly-proof le bungallow du sol au plafond. Satisfait, même si désolé du résultat, je me rendors enfin.
Pas pour longtemps. 1 heure après, la même voix que précédemment s'égosille à nouveau :"lunch!!" Mais c'est pas possible, il faut en appeler au président pour pouvoir dormir dans ce pays?!? Rebelote :"I'm coming!!! Again!!!!"
Je sors en prenant bien garde que rien de vivant ne pénètre dans mes murs. Et dorénavant, toujours comme ça.
A 15h, les allemands reviennent de la plongée. Je reviens de nulle part. J'ai bien eu envie de nager un peu mais c'est pas possible depuis l'hotel car la configuration de la côte ne s'y prête pas. J'essaye de discuter avec les autres mais ça vient pas. Il n'y a pas d'électricité avant 18h. Il y a guère que le combat contre les mouches à mener. Je m'ennuie.
Selon la devise de mon voyage, si j'adore un endroit particulièrement, j'y pose mes valises et oublie le calendrier, si je m'ennuie, je prends mes clics et mes clacs et je m'en vais comme un prince.
Donc pas d'autre alternative, le lendemain, il sera temps d'aller voir ailleurs. En tout cas un autre centre de plongée car il n'y a en plus ici qu'un seul instructeur et je vais avoir besoin d'en réquisitionner un pour moi tout seul pour me remettre les idées en place. La soirée file tranquillement; de toute façon il ne peut ici pas en être autrement. Je me dis que je n'ai pas fait la fête depuis mon départ et que la prochaine fois qu'il va m'être proposé de bouger mon corps sur des rythmes cadencés, je vais retourner l'endroit bien comme il faut...
Le matin suivant (mardi 11), j'ai commandé un taxi à 8h pour m'emmener visiter un centre de plongée un peu plus conséquent et professionnel que celui du big Safari. J'ai retrouvé tous mes moyens physiques, il est temps de se jeter à l'eau. A 8h30, on passe l'entrée d'une résidence regroupant quatre resorts 5 étoiles différents. Tout autour sent le décor de cinéma, mur en contreplaqué, fontaine en fausse pierres de taille, c'est le royaume du faux-semblant monnayant des factures en euros à 4 chiffres. Je m'y sens comme un poisson dans un désert de sable... Au moins, le centre de plongée est à la hauteur des prix pratiqués ici, le matériel sent le neuf, le personnel est compétent, je suis bien entouré. Je le serais encore plus cependant si j'étais arrivé une heure plus tôt, en effet, tous les groupes de plongeurs sont partis depuis 8h, plus moyen pour moi de respirer ailleurs qu'à l'air libre pour cette journée qui est perdue concernant son programme original. Et merde...
Essayons malgré tout de profiter des commodités offertes par les resorts. Je m'installe sur un chaise longue devant ma mer. Quelques minutes après, des enceintes crachent une musique de tous les diables, c'est l'heure de l'aquagym!! Pas moyen d'être tranquille, je suis cerné par les corps huilés et gras des morses qui se trémoussent de beau matin. Quand je dis "beau", tu sais ce que j'en penses... Je comptais faire un peu plus tard une session de snorkeling (palmes+masque+tuba). Un peu plus tard se transforme donc en tout de suite. Si dans l'eau est le seul endroit où je peux avoir un poil de tranquilité et bien c'est là que je vais. J'emprunte le matériel au centre de plongée et en route. La plage partout devant les hotels est cernée de corail, le seul moyen de barboter sans risque de nuire à quoi que ce soit de vivant est de partir du bout d'une jetée qui enjambe la barrière. Sur la jetée, on a un bon aperçu de ce à quoi ressemble la rive égyptienne de la Mer Rouge. Sur tout son long serpente le corail, une barrière longue de plusieurs centaines de kilomètres sur lesquels les couleurs du bleu au vert égrainent tout la palette. Lorsque je suis face aux hotels, j'ai mon petit déjeuner qui remonte. Lorsque je fais face à la mer, j'ai tellement faim de voir que je m'interdis de cligner des yeux.
Arrivée à la jetée, je m'équipe et nage. La visibilité est de plusieurs dizaines de mètres, la couleur de l'eau partage sa magnificence avec le corail multicolore. Les poissons qui sont tout sauf noir et blanc participent à la fête. Pour un coup dans l'eau, c'est un coup de maître. Voilà qui me conforte dans mes envies de respirer sous l'eau, vivement demain si je me débrouille un peu mieux dans l'organisation et dans le réveil... Je reste dans l'eau pas loin d'une heure, suffisant pour avoir chaud au coeur et froid au corps. Je m'installe ensuite le long d'une piscine surplombant la mer, l'épiderme sous le soleil. J'achète une canette : 2, 20 euros, on ne m'y reprendra pas. J'ai pas besoin de plus, je déjeune sur ma chaise longue en engouffrant les biscuits pas chers achetés des journées avants. Ca fait un peu romano pour les hotels 4 étoiles, mais de toute manière, JE suis un peu romano pour ces hotels 4 étoiles! En plus, si tu crois que ça me dérange, tu ferais aussi bien d'aller consulter en chirurgie du cerveau.
Au bout d'un moment et comme je pouvais le craindre, je m'ennuie de nouveau. Je retourne au centre de plongée et parle avec tout le monde et notamment Hani qui m'avait accueuilli le matin même. Les conversations sont plaisantes pour tout le monde, mes interlocuteurs n'étants pas tellements habitués à rencontrer des visiteurs se satisfaisants pleinement d'une après-midi à bavarder avec eux. Les autres ne savent pas se qu'ils perdent. Je suis tellement à mon aise que je m'occupe pendant un quart d'heure de l'accueuil du public, les autres étants occupés à d'autres taches. Au cours de cette journée finalement pas si désagréable, je réfléchis avec Hani à la meilleure façon de conjuguer hébergement bon marché et plongée de qualité. De dormir sur la plage à trouver une compagnonne dans une boite de nuit pour partager sa couche, tout y passe. Hani passe une 1/2 douzaine de coups de fil pour s'enquérir des disponibilités dans le coin. Finalement, sa dernière idée sera la bonne. Il connait un camp pas cher de l'autre côté de Marsa Alam où les centres de plongée fleurissent à 2 pas de là. Il se creuse la tête pour se souvenir du nom du camp. Soudain, c'est l'illumination, c'est l' Emy camp. Retour deux jours en arrière!!!!! Hani appelle le tenancier, il y a de la place pour 10 euros par jour avec le petit déj'. J'avais vu juste.
Le taxi revient me prendre à 17h. A l'arrivée au Big Safari, je refais mon sac, paye la note et repars comme un ouragan cinq minutes après être revenu. A la nuit tombée, j'arrive à l'Emy Camp. Le temps de négocier avec le taxi un tarif qui me fait même après rabais froid dans le dos, je suis à la maison.
Après 2 jours d'errance, c'est pas dommage, je retrouve le chemin de mon planning. Merci Hani au Pionneer Diving Center de m'avoir remis sur les rails. Je fais chauffer le maillot de bain, le caisson étanche pour l'appareil photo, la serviette. Etre plus prêt que moi en l'instant, c'est juste pas possible!
Je te laisse sur l'impatience qui me tord. Ne t'en fais pas, tout va bien, même si le tord tue, c'est mieux si on voit des tortues. J'ai hâte!!!
Enfin, j'espère.
Nous sommes un lundi (10/11), je suis H.S de mes 48 dernières heures, si j'avais 3 poumons je pourrais espérer plongée, mais non... Il est pas encore 8h et quelqu'un frappe déjà à la porte... Il y a jamais de panneau "interdiction formelle de déranger" à scotcher aux poignées de portes dans les hotels à bas cout, c'est bien dommage. A l'extérieur, la voix dont la main frappe à la porte se ose un"Breakfast!!!" De mon côté, la voix rauque et pas franchement enjoué, je rétorque un"I'm coming!!!!! Grrr." C'est bien ma veine, je découvre que dans le camp tout le monde prend son petit déjeuner à heure fixe. Le camp étant destiné aux plongeurs, ceci explique cela. Seulement moi, aujourd'hui, j'ai juste envie de récupérer pas de respirer 20 mètres sous mer. Le p'tit cuistot ne savait pas, allez passons.
Autour de la table, je rencontre mes voisins de hutte. ils sont 5 au total, tous allemands et parlent bien entendu tous allemands lorsqu'ils s'adressent l'un à l'autre. Ca va pas être facile de s'intégrer. On échange quelques civilités d'usage, et les voilà partis pour deux sessions de plongée. Je compte bien en profiter pour remettre la viande dans le torchon. De retour au bungalow, en une minute, je suis de retour à la case horizontale. Avant de fermer les yeux, un dernier effort pour vérifier un truc d'un coup d'oeil : il y a vraiment beaucoup de mouches sous mon toit! Ca me revient aussi, il m'a bien semblé qu'il y avait beaucoup de mouches sous la tente du petit déjeuner. Noooooooon!!! C'est reparti! Finis les moustiques, retour des mouches. Dans ma chambrée, j'ai dû toutes les réveiller à entrer et sortir, parce que c'est un festival. Dès que j'essaye de dormir 3 secondes, il y en a plusieurs qui me courent dessus, ou qui essaye de rentrer dans mon nez!! Pas besoin d'avoir testé vous-même pour vous rendre compte que c'est très très très irritant (restons polis)!!! Même si j'ai deux de tension, que je pourrais s'assoupir dans le tambour d'une moissonneuse-batteuse, là c'est trop! Je crois que ça va pas être possible.
L'avantage quand on est chasseur de mouches par rapport au chasseur de moustiques, c'est que ça se passe de jour et que les mouches sont assez grosses pour qu'on les repère entre mille. Autre avantage et pas des moindres, la mouche vulgaire ne pique pas. il ne manquerait plus que çà!! Il est l'heure d'enfiler mon nouveau costume, de sélectionner une arme, un t-shirt sale, et de génocider. Dès que j'abats un adversaire, un nouveau se présente. Eux non plus n'ont pas compris que lorsque tous tes congénères se font atomiser par une puissance supérieure, la moindre des choses est de ne pas pavoiser comme si c'était le printemps. La guerre dure près de 2h pendant lesquelles, je dois approcher la centaine de victimes. Je fly-proof le bungallow du sol au plafond. Satisfait, même si désolé du résultat, je me rendors enfin.
Pas pour longtemps. 1 heure après, la même voix que précédemment s'égosille à nouveau :"lunch!!" Mais c'est pas possible, il faut en appeler au président pour pouvoir dormir dans ce pays?!? Rebelote :"I'm coming!!! Again!!!!"
Je sors en prenant bien garde que rien de vivant ne pénètre dans mes murs. Et dorénavant, toujours comme ça.
A 15h, les allemands reviennent de la plongée. Je reviens de nulle part. J'ai bien eu envie de nager un peu mais c'est pas possible depuis l'hotel car la configuration de la côte ne s'y prête pas. J'essaye de discuter avec les autres mais ça vient pas. Il n'y a pas d'électricité avant 18h. Il y a guère que le combat contre les mouches à mener. Je m'ennuie.
Selon la devise de mon voyage, si j'adore un endroit particulièrement, j'y pose mes valises et oublie le calendrier, si je m'ennuie, je prends mes clics et mes clacs et je m'en vais comme un prince.
Donc pas d'autre alternative, le lendemain, il sera temps d'aller voir ailleurs. En tout cas un autre centre de plongée car il n'y a en plus ici qu'un seul instructeur et je vais avoir besoin d'en réquisitionner un pour moi tout seul pour me remettre les idées en place. La soirée file tranquillement; de toute façon il ne peut ici pas en être autrement. Je me dis que je n'ai pas fait la fête depuis mon départ et que la prochaine fois qu'il va m'être proposé de bouger mon corps sur des rythmes cadencés, je vais retourner l'endroit bien comme il faut...
Le matin suivant (mardi 11), j'ai commandé un taxi à 8h pour m'emmener visiter un centre de plongée un peu plus conséquent et professionnel que celui du big Safari. J'ai retrouvé tous mes moyens physiques, il est temps de se jeter à l'eau. A 8h30, on passe l'entrée d'une résidence regroupant quatre resorts 5 étoiles différents. Tout autour sent le décor de cinéma, mur en contreplaqué, fontaine en fausse pierres de taille, c'est le royaume du faux-semblant monnayant des factures en euros à 4 chiffres. Je m'y sens comme un poisson dans un désert de sable... Au moins, le centre de plongée est à la hauteur des prix pratiqués ici, le matériel sent le neuf, le personnel est compétent, je suis bien entouré. Je le serais encore plus cependant si j'étais arrivé une heure plus tôt, en effet, tous les groupes de plongeurs sont partis depuis 8h, plus moyen pour moi de respirer ailleurs qu'à l'air libre pour cette journée qui est perdue concernant son programme original. Et merde...
Essayons malgré tout de profiter des commodités offertes par les resorts. Je m'installe sur un chaise longue devant ma mer. Quelques minutes après, des enceintes crachent une musique de tous les diables, c'est l'heure de l'aquagym!! Pas moyen d'être tranquille, je suis cerné par les corps huilés et gras des morses qui se trémoussent de beau matin. Quand je dis "beau", tu sais ce que j'en penses... Je comptais faire un peu plus tard une session de snorkeling (palmes+masque+tuba). Un peu plus tard se transforme donc en tout de suite. Si dans l'eau est le seul endroit où je peux avoir un poil de tranquilité et bien c'est là que je vais. J'emprunte le matériel au centre de plongée et en route. La plage partout devant les hotels est cernée de corail, le seul moyen de barboter sans risque de nuire à quoi que ce soit de vivant est de partir du bout d'une jetée qui enjambe la barrière. Sur la jetée, on a un bon aperçu de ce à quoi ressemble la rive égyptienne de la Mer Rouge. Sur tout son long serpente le corail, une barrière longue de plusieurs centaines de kilomètres sur lesquels les couleurs du bleu au vert égrainent tout la palette. Lorsque je suis face aux hotels, j'ai mon petit déjeuner qui remonte. Lorsque je fais face à la mer, j'ai tellement faim de voir que je m'interdis de cligner des yeux.
Arrivée à la jetée, je m'équipe et nage. La visibilité est de plusieurs dizaines de mètres, la couleur de l'eau partage sa magnificence avec le corail multicolore. Les poissons qui sont tout sauf noir et blanc participent à la fête. Pour un coup dans l'eau, c'est un coup de maître. Voilà qui me conforte dans mes envies de respirer sous l'eau, vivement demain si je me débrouille un peu mieux dans l'organisation et dans le réveil... Je reste dans l'eau pas loin d'une heure, suffisant pour avoir chaud au coeur et froid au corps. Je m'installe ensuite le long d'une piscine surplombant la mer, l'épiderme sous le soleil. J'achète une canette : 2, 20 euros, on ne m'y reprendra pas. J'ai pas besoin de plus, je déjeune sur ma chaise longue en engouffrant les biscuits pas chers achetés des journées avants. Ca fait un peu romano pour les hotels 4 étoiles, mais de toute manière, JE suis un peu romano pour ces hotels 4 étoiles! En plus, si tu crois que ça me dérange, tu ferais aussi bien d'aller consulter en chirurgie du cerveau.
Au bout d'un moment et comme je pouvais le craindre, je m'ennuie de nouveau. Je retourne au centre de plongée et parle avec tout le monde et notamment Hani qui m'avait accueuilli le matin même. Les conversations sont plaisantes pour tout le monde, mes interlocuteurs n'étants pas tellements habitués à rencontrer des visiteurs se satisfaisants pleinement d'une après-midi à bavarder avec eux. Les autres ne savent pas se qu'ils perdent. Je suis tellement à mon aise que je m'occupe pendant un quart d'heure de l'accueuil du public, les autres étants occupés à d'autres taches. Au cours de cette journée finalement pas si désagréable, je réfléchis avec Hani à la meilleure façon de conjuguer hébergement bon marché et plongée de qualité. De dormir sur la plage à trouver une compagnonne dans une boite de nuit pour partager sa couche, tout y passe. Hani passe une 1/2 douzaine de coups de fil pour s'enquérir des disponibilités dans le coin. Finalement, sa dernière idée sera la bonne. Il connait un camp pas cher de l'autre côté de Marsa Alam où les centres de plongée fleurissent à 2 pas de là. Il se creuse la tête pour se souvenir du nom du camp. Soudain, c'est l'illumination, c'est l' Emy camp. Retour deux jours en arrière!!!!! Hani appelle le tenancier, il y a de la place pour 10 euros par jour avec le petit déj'. J'avais vu juste.
Le taxi revient me prendre à 17h. A l'arrivée au Big Safari, je refais mon sac, paye la note et repars comme un ouragan cinq minutes après être revenu. A la nuit tombée, j'arrive à l'Emy Camp. Le temps de négocier avec le taxi un tarif qui me fait même après rabais froid dans le dos, je suis à la maison.
Après 2 jours d'errance, c'est pas dommage, je retrouve le chemin de mon planning. Merci Hani au Pionneer Diving Center de m'avoir remis sur les rails. Je fais chauffer le maillot de bain, le caisson étanche pour l'appareil photo, la serviette. Etre plus prêt que moi en l'instant, c'est juste pas possible!
Je te laisse sur l'impatience qui me tord. Ne t'en fais pas, tout va bien, même si le tord tue, c'est mieux si on voit des tortues. J'ai hâte!!!
Hôtel Mövenpick Resort El Quseir à Marsa Alam en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense réserver à l'hôtel Mövenpick resort El Quseir départ le 26.01.2009 pour 8 jours. Nous partons avec nos 2 filles de 18 et 22 ans uniquement pour du repos mes filles terminent à ce moment une grosse session d'examens. Est-ce que nous pourrons profiter de bains de soleil à cette époque de l'année ? ou devons nous envisager une autre destination ? merci de bien vouloir me conseiller .
Lyse
Ouvrir une patisserie à La Marsa (Tunisie) English translation pending
bonjour,
😉 cela fait 3 ans que je travaille à Nabeul dans des commerces d'artisanat .Mais voilà le dommaine du tourrise étant saturé, j'envisage d'ouvrir 1 patisserie, glacier, salon de thé à la marsa .J'aimerais avoir 1 peu d'aide car je n'y connais rien !! lol ! c'est pas mon domaine ! mais je ne demande qu'a apprendre ! merci d'avance .
Tour opérateur pour un voyage Alexandrie - Marsa Matruh - Sharm el-Sheikh? (Égypte) English translation pending
Salut à tous,
Je recherche un tour operator offrant comme voyage : Alexandrie + Marsa Matruh + Sharm el sheikh .
Merci
Je recherche un tour operator offrant comme voyage : Alexandrie + Marsa Matruh + Sharm el sheikh .
Merci
Installation en Tunisie du côté de La Marsa English translation pending
bonjour
je m'installe en tunisie du coté de la MARSA je recherche une collocatrice acceptant les enfants, j'ai la double nationalité franco-tunisienne j'ai actuellement un site de tourisme médical BODYESTHETIK je suis entraînt d'ouvrir une nouvelle entreprise car j'ai les licences et tous les accords je recherche une partenaire volontaire et bosseuse car nos patients sont certaines fois exigeants, vous pouvez me contacter au 06 34 64 09 14
a bientôt
je m'installe en tunisie du coté de la MARSA je recherche une collocatrice acceptant les enfants, j'ai la double nationalité franco-tunisienne j'ai actuellement un site de tourisme médical BODYESTHETIK je suis entraînt d'ouvrir une nouvelle entreprise car j'ai les licences et tous les accords je recherche une partenaire volontaire et bosseuse car nos patients sont certaines fois exigeants, vous pouvez me contacter au 06 34 64 09 14
a bientôt
Transport, hôtel et plongée entre Hurghada et Marsa Alam? English translation pending
Salut à tous, j'arrive à hurghada en début d'aprés-midi le 07.04 et je voudrais partir direct sur marsa alam pour faire de la plongée.
Primo, quel est le meilleur plan pour s'y rendre de l'aéroport (ou du centre) direct marsa alam et combien ?
Secondo, arrivé à marsa alam quel est le meilleur plan pour se loger pas chère, j'ai pas dit à 10€ mais genre 20-35€ / jour ? Quel hotel ou quoi que ce soit au centre ?
Tertio, un bon club de plongée, pas de problème avec les langues je parle bien l'anglais.
Merci pour l'aide. Si quelqu'un y est en même temps que moi on peut se voir aussi.
Hôtel Club Utopia: aéroport de Marsa Alam (Égypte)? English translation pending
Nous rendons la semaine prochaine a El Quoseir à l'hôtel Club Utopia, je désire avoir des renseignements sur l'aéroport de MARSA ALAM, free shop, banque, bars, acceuil etc....
Merci d'avance
Marc
Merci d'avance
Marc
Hôtel Xperience Calimera Habiba Beach à Marsa Alam et climat en novembre English translation pending
Bonjour,
nous partons du 5 au 12 Novembre en Egypte plus exactement à Marsa Alam. Quelqu'un pourrait-il nous donner des renseignements sur la destination et les températures que l'on peut espérer à cette période? Nous aimerions également savoir si quelqu'un a déja eu l'occasion de séjourner à l'hotêl "Xperience Calimera Habiba Beach"? Merci d'avance ! caroclara
nous partons du 5 au 12 Novembre en Egypte plus exactement à Marsa Alam. Quelqu'un pourrait-il nous donner des renseignements sur la destination et les températures que l'on peut espérer à cette période? Nous aimerions également savoir si quelqu'un a déja eu l'occasion de séjourner à l'hotêl "Xperience Calimera Habiba Beach"? Merci d'avance ! caroclara
Recherche Ouahiba Abid d'El Marsa (Algérie) English translation pending
je suis à la recherche de ouahiba abid, qui habitait jusque dans les années 90 à jean Bart (El Marsa), près d'Ain Taya, merci d'avance!
Hôtel Nova Park à La Marsa English translation pending
bonsoir,
Mon mari et moi prévoyons de partir début juin prochain à La Marsa près de Tunis. Nous avons besoin d'infos concernant cette ville. est ce touristique ?? peut on s'y promener tranquille ? quoi aller visiter ?
Nous hébergerons dans l'hotel nova park, quelqu'un connait il cet hotel ?? est il confortable et sûr ?
A quoi devons nous attendre ??
Merci de vos conseils et informations
Bien cordialement
Mon mari et moi prévoyons de partir début juin prochain à La Marsa près de Tunis. Nous avons besoin d'infos concernant cette ville. est ce touristique ?? peut on s'y promener tranquille ? quoi aller visiter ?
Nous hébergerons dans l'hotel nova park, quelqu'un connait il cet hotel ?? est il confortable et sûr ?
A quoi devons nous attendre ??
Merci de vos conseils et informations
Bien cordialement
Vent de sable au printemps à Marsa Alam? (Egypte) English translation pending
je viens de voir dans un guide de cllimat qu'il peut y avoir des vents de sable au printemps en Egypte, si c'est le cas, est ce que la cote Hurgada, Marsa Alam est concernée ?
reponse urgente nous sommes sur le point de reserver un voyage
Hôtel Akassia Swiss Resort El Quseir/Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
finalement après Hurghada, notre choix s'est plutot porté sur Marsa Alam et El Quseir et j'ai vérifié avec l'hotel qui a une adresse mail, et leur équipe d'animation parle anglais francais allemand et meme italien..
Est-ce que quelqu'un connait cet hotel ou me parler de la région de Marsa Alam.
Quelles excursions peut-on faire? Il semble que l'on peut visiter le village de El Quseir?
Merci d'avance.
Loulou
finalement après Hurghada, notre choix s'est plutot porté sur Marsa Alam et El Quseir et j'ai vérifié avec l'hotel qui a une adresse mail, et leur équipe d'animation parle anglais francais allemand et meme italien..
Est-ce que quelqu'un connait cet hotel ou me parler de la région de Marsa Alam.
Quelles excursions peut-on faire? Il semble que l'on peut visiter le village de El Quseir?
Merci d'avance.
Loulou
Snorkeling en mer Rouge au Gorgonia Beach Hôtel à Marsa Alam English translation pending
Nous avons passé 2 semaines a l'hôtel Gorgonia Beach a Marsa Alam du 4 au 20 octobre 2018
Nous étions 2 couples
1ER surprise nous payons 30€ pour notre visa guidé par un représentant de notre voyagiste
nous retrouvons dans le minibus 2 couples qui étaient passé au guichet voisin et qui eux n'ont payé que 20€ ...mystère
Départ Paris Roissy pour Hurgada directement. A Hurgada minibus de 9 places pour se rendre a l'hôtel qui est a environ 300km
De nuit c'est une aventure peu recommandable, route en travaux d'un bout a l'autre, conduite rapide mais dangereuse , durée du trajet 4 heures dont 3 de nuit...
Arrivée a l'hôtel vers 22h30 nous avons eu droit a un peu de fromage , pain , et des fruits
Emmené en voiture électrique a nos chambres, le site très beau nous parait immense.
Le lendemain nous découvrons un petit déjeuner version buffet très copieux et bon
tables a l'extérieur, a l'ombre, super. Tables non affectée et sans imposition de voisins comme aux Maldives ...
Puis nous nous rendons sur le ponton pour "plonger" directement sur le "tombant".
Et la oh quel spectacle , "maaagnifiique" je n'ai jamais vu ailleurs ( 3 iles aux Maldives, Tulum au Mexique, Guadeloupe, Martinique, République Dominicaine, Corse Turquie etc...) une aussi grande variété de coraux durs et mous , multicolores , et sur des surfaces très importantes et surtout en très bon état.
Un voisin de table me disait que c'était le dernier site "valable" en mer rouge ???
Enormément de poissons , dont plusieurs endémiques, j'ai pu voir également des poissons clown
une raie "léopard" , des pédibules Gourami, tortue , et 1 requin très rapide d'environ 2,5m que je n'ai pas pu identifier. J'ai réalisé une video de plus de 2 heures , un vrai régal.
Chaque jours j'ai effectué 2 sorties sans jamais me lasser
Nous déjeunions au snack de la plage , modestement , car le diner au grand restaurant est bon et très copieux. Soyons raisonnables !
Animations modestes mais chaleureuses, personnel aimable, ne parlant que peu ou pas Français. Dommage (mais les Français ne sont que 5 a 10% dans l'hôtel donc négligeable peut être)
Majorité Allemande et Italienne qui fait que le Français est absent de tous les affichages....
D'autres voisins de plage (Suisse, Belges et Allemand payent leur séjour 30 à 35% moins cher que nous français ??? Vive l'Europe et vive la France !)
Méfiez vous des horaires affichés pour votre retour car les vols étaient indiqués a l'heure du Caire soit 1 heure de décalage avec Marsa Alam ...???
En résumé nous recommandons cette destination a ceux qui aiment avoir le "bec dans l'eau"
Par contre la plage , qui est très propre et bien organisée, n'est pas du tout faite pour se baigner ou nager car zone corallienne protégée et très peu de fond dans le lagon. Chaussures indispensables dans l'eau.
Temps super ( pas un nuage ) T° moyenne 28 / 30°c dans l'air comme dans l'eau
Venteux a cette période mais supportable
Nous retournerons probablement au Gorgonia qui permet de passer un très bon moment All include pour un budget très raisonnable.
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Excursion à Louxor, Assouan et Abu Simbel depuis Marsa Alam English translation pending
Bonjour a tous,
Nous allons passer en famille une douzaine de jours a Marsa Alam pour des vacances snorkling/plongee et j'aimerais en profiter pour faire une excursion de 3 jours couvrant Louxor, Assouan et Abu Simbel.
Ne connaissant aucun de ces sites et etant bien conscient que nous passeront un temps tres court sur chacun de ces sites, quelles sont vos recommendations en terme de monuments a visiter ?
Merci de votre aide
Nous allons passer en famille une douzaine de jours a Marsa Alam pour des vacances snorkling/plongee et j'aimerais en profiter pour faire une excursion de 3 jours couvrant Louxor, Assouan et Abu Simbel.
Ne connaissant aucun de ces sites et etant bien conscient que nous passeront un temps tres court sur chacun de ces sites, quelles sont vos recommendations en terme de monuments a visiter ?
Merci de votre aide
Bus ou taxi pour Port Ghalib (région de Marsa Alam) English translation pending
Bonjour,
Je vais à Port Ghalib (région de Marsa Alam) en Égypte, dans quelques semaines.
Quel est le moyen le plus approprié pour les petits trajets et quels sont les prix ?
Merci
Merci
Sortir le soir entre cousines à Tunis (Gammarth, La Marsa, lac de Tunis) English translation pending
Bonsoir,
en tant que jeune fille je voudrais savoir si Tunis est sécurisée pour pouvoir sortir entre cousines le soir ainsi que aller a la plage?
Si oui, quel endroit sympa et pour trop chere vous pouvez me conseiller?