Results for "Six-Fours+|+127"
14157 results found.
Quelques chiffres du forum "Croisières" English translation pending
Ce soir, j'ai le blues, alors comme chaque fois que j'ai le blues, je me plonge dans les chiffres... C'est fou de que c'est apaisant les chiffres...
Ce grand forum qu'est VF a au moment de mon pointage 3 154 974 contribution.
le forum spécifique des croisières n'en est qu'un tout petit coin, avec ses 111 131 contributions, soit de l'ordre de 3,5% des contributions totales du forum...
Mais savez vous que sur ces 111 131 contributions, 11234 soit 10% de tout le forum croisière ont été écrites par trois membres :
- BRUNO06220 - ALCATI - DESBELL83
et on passe à 11% si j'ajoute ma modeste contribution...
Par mois, ces 4 membres (en me comptant) écrivent en ce moment (à eux 4) 600 contributions...
avec une mention spéciale pour Bruno qui a lui seul écrit en ce moment presque 300 contributions par mois...
et puis si je voulais approfondir, il y a une bonne dizaine d'autres qui participent activement à ce forum, pour en aider des centaines, qui préparent une première, ou un nième croisière... et qui prennent, (ou prenaient 😕 ) un réel plaisir à faire plus qu'écrire, mais à animer ce forum...
Cette quinzaine de membres "actifs", ça doit faire facile le quart de ce forum... On se demande ce qu'il resterait de ce forum si, de tristesse, ils décidaient tous de partir... 😕
PS : quand j'ai le blues, ça dure jamais très longtemps... mais je dois être assez souvent à Paris dans les semaines qui viennent... Et comme j'emporte pas forcément mon portable, il pourrait y avoir des "blancs"... vous affolez pas, les filles, je reviens vite... là, sans doute dès dimanche soir... 😎
et un toast pour ALCATI ! 😐
Bientôt sur cet écran : "ALCATI - Le retour" ! on veut y croire très fort ! 😉
Ce grand forum qu'est VF a au moment de mon pointage 3 154 974 contribution.
le forum spécifique des croisières n'en est qu'un tout petit coin, avec ses 111 131 contributions, soit de l'ordre de 3,5% des contributions totales du forum...
Mais savez vous que sur ces 111 131 contributions, 11234 soit 10% de tout le forum croisière ont été écrites par trois membres :
- BRUNO06220 - ALCATI - DESBELL83
et on passe à 11% si j'ajoute ma modeste contribution...
Par mois, ces 4 membres (en me comptant) écrivent en ce moment (à eux 4) 600 contributions...
avec une mention spéciale pour Bruno qui a lui seul écrit en ce moment presque 300 contributions par mois...
et puis si je voulais approfondir, il y a une bonne dizaine d'autres qui participent activement à ce forum, pour en aider des centaines, qui préparent une première, ou un nième croisière... et qui prennent, (ou prenaient 😕 ) un réel plaisir à faire plus qu'écrire, mais à animer ce forum...
Cette quinzaine de membres "actifs", ça doit faire facile le quart de ce forum... On se demande ce qu'il resterait de ce forum si, de tristesse, ils décidaient tous de partir... 😕
PS : quand j'ai le blues, ça dure jamais très longtemps... mais je dois être assez souvent à Paris dans les semaines qui viennent... Et comme j'emporte pas forcément mon portable, il pourrait y avoir des "blancs"... vous affolez pas, les filles, je reviens vite... là, sans doute dès dimanche soir... 😎
et un toast pour ALCATI ! 😐
Bientôt sur cet écran : "ALCATI - Le retour" ! on veut y croire très fort ! 😉
Croisière sur le MSC Melody, départ le 31 juillet 2011 English translation pending
filnalement nous partons le 31 juillet de genes sur le msc melody pour la croisiere cap sur l atlantique espagne portugal maroc baleares france italie quelqu un part il aussi a cette date nous sommes un couple avec une ados de 14 ans je recherche des infos sur ce bateau ainsi que vos precieux conseil sur les excursions MALAGA CADIX LISBONNE CASABLANCA PALMA PORT MAHON VILLEFRANCHE GENES merci d avance a tous.Cordialement RCT.
Retour de croisière Fantasia du 25 septembre au 2 octobre 2010 English translation pending
😉😉QUE DIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
whaouuuuuuu, cette croisière était notre voyage de noce suite à notre mariage du 18 septembre 2010.
Alors cette note sera courte car je prépare un blog sur le résumé de notre croisière qui sera très très complet, du moins je vais faire en sorte qu'il le soit pour les prochains voyageurs !!!
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Samedi 25 septembre 2010 : Embarquement au port de Marseille Nous sommes arrivés vers 11h45, nos bagages ont été enregistrés dès notre arrivés et je crois que nous étions les seules à ce moment là car la salle d'embarquement était vide !! Nous sommes ensuite montés en salle d'embarquement où nous avons attendu jusqu'à 13h. Salle avec accès à internet, café, terrasse, mais tout ça paiement biensur. Notre tour arrive et nous devons passé devant un guichet pour être pris en photo, remise de notre carte magnétique d'embarquement, remise de prospectus avec tarif des spa et excursions et boissons. Ensuite nous voilà au pied de notre beauté, WHAOUUUUUU qu'il est haut grand immense !!! Nous sommes photographier par le photographe du bateau en couple puis individuellement. (Photos ensuite en vente dans le bateau, mais à mon gout très cher et pas possible de négocier des photos différentes 19euros pour 1, 40 euros les 2 puis 60 euros les 3 avec 2 gratuites mais dans la même catégorie de photos, c'est à dire que si vous êtes pris en photo à l'embarquement, puis un soir, puis pendant une escales vous ne pouvez pas prendre une photo de chaque, mais 3 de l'embarquement, ou 3 d'une escale donc nous n'en avons pas achetés, dommage mais bon, nos photos perso sont aussi jolie). Nous entrons dans le bateau d'abord passage obligatoire par la sécurité, puis une femme de chambre nous accompagne à notre cabine. Nous nous installons vite fait puis nous allons manger à la caféteria le ZANZIBAR situé au pont 14. Bon niveau nourriture ça reste une cafét avec la quantité de nourriture et de bruit surtout. Avant la fin de notre séjour nous allions toujours à la cafét mais au fond à L AFRICANA qui est situé au fond du ZANZIBAR et là miracle DU CALME lol !! Après le repas nous sommes allés deposé de l'argent sur notre compte du bateau en espèce puis nous avons retrouvés nos bagages devant notre chambre et nous les avons rangés. Petite visite du bateau, on prend ses repères et ensuite spectacle Mickael Jackson en attendant notre service repas au CERGIO DORO. Trop beau spectacle. Repas seule car mon mari ne c'est pas senti bien une fois à table. Le mal de mer commence. Donc retour dans la chambre avant passage à l'accueil pour avoir gratuitement des medicaments contre le mal de mer. Une fois allongé, mon homme va mieux et je croise les doigts pour que ça ne dure pas
DIMANCHE 26 SEPTEMBRE 2010 : GENES Et bien reveil tranquille, mon homme va mieux. Nous avons pris notre petit déjeuner en cabine mais ne pensions pas que les quantités était petite pour les viennoiseries, lait et le reste donc demain gourmand comme nous sommes, on en prendra plus lol. Le soir avant 2h du matin il faut mettre sur sa poignée de porte notre demande de petit dejeuner avec l'heure à laquelle on souhaite être servi. Service royal pour nous et du coup on a profité de chaque matin sur notre balcon en amoureux, un bonheur !! Chaque arrivée au port était agréable pour nous. A Gênes nous sommes allés sur le port par nos propres moyens et à pied. Nous sommes passés devant un sous marin, puis avons fait le tour de la ville en petit train au prix de 6 euros par personne, très bien complet et pas cher. Nous avons ensuite visité le Gallion qui à servi pour le film Pirates de Polanski je crois au prix de 5euros par personne mais ça vaut le coup. Nous n'avons pas visité l'aquarium qui pour moi était trop cher 18euros, nous n'avons pas été non plus à Portofino car impossible pour mon homme de faire des visites en prenant un ptit bateau et ouiiiiiii ça on ne l'avait pas prevu lol !! Mais on a bien profité quand même et sur le retour nous avons mangé une petite glace puis retour sur le bateau pour en profiter un peu avant le départ piscine jaccuzi animations à bord. Pour le soir je suis allée mangée seule et j'ai rejoind mon homme ensuite. Je lui ai fait livré en cabine un repas gratuit mais simple frites escalope de dinde, mais ça lui allait. En fait ce n'est pas trop le mal de mer qu'il a eu mais plus le fait d'etre enfermé dans ce restaurant trop bruyant et au fond du bateau, donc il a pu profiter du bateau mais pas descendre au restaurant du moins à chaque fois que nous etions en mer.
LUNDI 27 SEPTEMBRE 2010 : NAPLES Reveil en douceur et ce matin nous sommes allés dejeuner à la caféteria mais decidement on n'y retournera pas car on prefere le calme au ptit dej de notre cabine. Naples et bien que dire à part que nous n'avons pas aimé du tout, trop sale, trop dangereux, gens trop irrespecteux. Nous avons pris le bus impérial Rouge à 22 euros pas personne. Ce ticket est à gardé pour avoir des reductions dans les autres villes à visiter, le ticket est valable 24h donc vous pouvez faire les autres visites proposé par la compagnie trajet bleu rouge... Nous avons un peu fait le centre ville mais rapidement car un peu blasé par cette ville pas propre. Retour sur le bateau pour notre rituel piscine farniente jaccuzi en compagnie d'un ptit couple de figurants du film rencontré le 1er jours et avec qui nous avons bien sympatisé et on se retrouvait le soir pour notre ptit apéro ensemble le temps du départ du port. Préparations pour le repas, reunion d'information au théatre pour avoir des infos sur les escales, la vie à bord du bateau et plein d'infos utiles. Ensuite spectacle et repas avec mon homme mais pas à notre restaurant attitré, nous avons mangé à la pizzeria en payant biensur car c'est un repas au restaurant non inclu, mais bon je voulais quand même manger un peu avec mon mari et il en avait un peu marre de rester dans sa cabine le soir. Nous avons essayé de faire un ptit tour sur le bateau après le repas, mais il commençait à être mal donc on a pas insisté, demain est un autre jour comme je dis lol !!
MARDI 28 SEPTEMBRE 2010 : PALERME Reveil et ptit dej en douceur en arrivant à Palerme et oufffff là c'est joli vu du bateau ça change de Naples. On se prépare puis on farniente un peu sur le bateau, on va manger à la cafét le midi puis ensuite on descend en escale. Passage obligatoire par la sécurité à chaque montée et descente du bateau ce qui leur indique notre présence sur leurs ordinateurs. Nous avons pris le ptit train pour 8 euros par personne rapport qualité prix c'est très bien, nous voulions prendre la calèche à 50euros mais finalement vu comment la circulation est dangereuse je n'ai pas voulu et les chevaux m'ont fait de la peine dans cette grande ville. J'ai pris pitié et ouiiiiiiiii. Ensuite petite promenade en amoureux dans les rues aux alentours, puis retour sur le bateau pour notre rituel visite piscine jaccuzi soleil, douche et apéro. Mon homme va beaucoup mieux mais ne veut pas prendre le risque de descendre au restaurant donc pas de soucis pour moi j'y vais quand même. On se rejoint ensuite pour faire un ptit tour au casino, dans les boutiques et retour dans la chambre.
MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 : TUNIS Whaouuuuu trop hate de descendre du bateau et de rejoindre notre Taxi Djalel (contact d'une foreumeuse, merci à elle de nous avoir presenté cette personne, un Tunisien qui parle français, qui nous a tout fait visité, expliqué et attendu à chaque monuments et ville) Nous sommes allés à Carthage visité un monument pour 3 euros par personne, puis ensuite la mosqué presidentiel, puis Sidi Boussaid ville bleu et blanche, le fameux fameux Café des délices de Patrick Bruel avec une vue magnifique pour prendre des photos. Le hic c'est tout ces vendeurs qui honnetement m'a un peu perturbé du coup je n'ai pas voulu mettre les pieds à la Médina car trop harcelé à acheter tout et n'importe quoi. Ensuite visite du port de la Goulette et retour au pied du bateau. Nous avons remercie notre chauffeur pour cette matinée et nous lui avons donné 60euros pour tout ça. Il ne nous a pas reclamé de somme c'etait à notre bon vouloir et notre somme était justifiée vu sa prestation parfaite. Ensuite nous avons fait les boutiques au port, photos sur Dromadaire pour 5 euros et photos avec aigle pour 5 euros aussi. Les mêmes photos sont prises aussi par le personnel du bateau et en vente sur le bateau mais toujours aux prix excessifs à mon gout. Mon homme à bu son Thé à la menthe et moi j'ai flaner et j'ai voulu tout achete mais mon homme m'a freine car non seulement on rentre en TGV, mais surtout qu'on avait oublié notre cb à Paris donc toute la semaine notre budget à malheureusement été freiné. Retour sur le bateau, exercise de sauvetage à faire vers 17h, puis préparation pour la soirée de Gala. Nous avons mis costume et ENFINNNNN ma robe de mariée pour faire des photos dans le bateau et on n'est pas passé inaperçu, merci encore à mes photographes en Herbes pour leurs magnifiques photos et leur aide. Ensuite retour à la cabine pour me changer et je suis allée manger, mon zhom m'attendait en cabine comme d'habitude. lol Nous n'avons pas fait la photo avec le commandant car trop de monde et de toute façon on ne comptait pas l'acheter. Tout le monde est vraiment très beaux ce soir là et les robes et bijoux sont bien de sortie !! Avant le spectacle et le repas du soir un cocktail est offert dans les bars jusqu'à 18h.
JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 : PALMA DE MAJORQUE Notre escale tant attendu !!! Une journée magnifique et on compte bien y retourner plus longtemps et en avion cette fois ci !! Nous avons pris le bus proposé par MSC le shuttle à la descente du bateau pour 8euros aller retour par personne. Nous avons été deposé à la place centrale et avons visité la magnifique cathédrale et les nombreuses rues. Je regrette un peu car je n'avais pas assez preparé cette escale et du coup nous ne sommes pas allée à une fabrique de perles, mais vu que nous comptons y retourner nous allons nous rattraper. Ce jour là, mon homme à mangé avec moi au restaurant car le bateau ne partait qu'à minuit et demi. Une première pour lui et un plaisir pour moi et les autres personnes à notre table. Notre serveur avait aussi le sourire de le voir lol !!! Soirée tranquille et mon homme et moi avons profité du bateau pleinement, casino, boutique, café, bar et discothèque.
VENDREDI 01 OCTOBRE 2010 : BARCELONE Magnifique aussi !!! Bus de ville à la descente du bateau pour 3 euros par personne pour l'aller retour, cette fois ci je n'ai pas pris le bus du bateau qui était trop cher à mon gout comme la veille ou je me suis faite avoir. Nous sommes arrivés à la place centrale et avons visité les ramplas, le marché couvert, et la pharmacie car j'ai attrapé froid la veille sur le pont et ouiiiiiiiiiii. Les rues sont impressionnantes et les nombreux mimes tout au long de l'allée aussi. Nous pensons y retourner aussi. Le musée de cire est à 15 euros par personne. En rentrant nous avons eu une reunion d'information au théatre pour le débarquement, puis ensuite nous avons rangés nos valises et avant 2h du matin il fallait les mettre devant la porte de notre chambre. Bien pensé à garde un bagage à main pour nos affaires du soir et du lendemain matin !! Nous avons fait un dernier repas au restaurant payant pour mon zhom et moi et ensuite un dernier tour pour prendre les dernieres photos du bateau calme ce soir là. Nous avons aussi regardé toutes les photos de nous prise par le photographe du bateau mais decidement nous ne les avons pas achetes.
SAMEDI 02 OCTOBRE 2010 : DEBARQUEMENT A MARSEILLE Réveil en fanfare par l'equipage entrain de preparer les chaloupes pour notre debarquement !!! Et ouiiiiiii grêve des docks à Marseille et le bateau reste en mer, donc nous allons debarquer en bateau de secours trop marrant sauf mon homme qui commence à paniquer. Nous dejeunons à la cafét puis ensuite nous allons dans la salle de point de rdv pour attendre notre moment de debarquer, selon la couleur attribué la veille dans les cabines. Nous allons voir la compta pour recevoir l'argent trop perçu qu'il reste sur notre compte et ouiiiiiiii il nous on redonné 40 euros trop bien, nous avons bien gére notre budget et je pense qu'on a pas trop depensé à cause de mon homme malade lol. On débarque au vieux port et on doit chercher nos bagages rangés en rang d'oignon. Ensuite on prend un taxi jusqu'à la gare et on patiente 3h et ouiiiiiii moi blonde donc moi pas avoir bien regardé si il n'y avait pas un TGV plus tot !!
Et voilà pour le minimum concernant notre resumé. C'est déjà pas mal et je reste à votre disposition pour toutes infos.
Boissons : nous n'avons pas pris les forfaits mais les consommations au jour le jour, taxe de 15% sur chaque boissons, nous avions une bouteille par jour d'eau et mon homme prenait un verre de vin le midi ou une bière et moi un pepsi. Mais honnetement le forfait pour nous n'etait pas interessant. Duty free : interessant pour les cigarettes et surtout si on ne prend pas le train au retour et qu'on peut acheté plein de chose. Propreté : rien à dire, chambre faite le matin et le soir, serviettes changés 2 fois par jour et personnel d'etage adorable !! Nourriture : un peu deçu par la qualité de la cafet, trop de bouffe pour moi en fait on est vite ecoeuré, mais on aurait du essayer notre restaurant gratuit attitré le midi, mais on ne l'a as fait.
Le reste des infos et impressions dès que mon blog sera fini PROMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Croisière sur le MSC Fantasia: avis favorable ou pas? English translation pending
Bonjour
Nous faisons la croisiere du 29/11 au 10/12/2010 aux canaries avec le msc fantasia.
Nous avons effectué notre premiere croisiere sur le splendida en novembre 2009 et une deuxieme en mars 2010 avec le costa magica (Transatlantique).
Nous pouvons donc faire quelques comparaisons sur les bateaux et les deux compagnies.(Prix, bateaux, restauration, animation etc) et selon tous ces criteres, chacun peut faire son choix.
Devenant fan de croisiere, j'ai fait part du plaisir que j"ai eu a une cousine qui a décidé de se joindre à nous avec son mari le 29/12 et je me demande si j'ai bien fait.
Ce qui motive maintenant mon inquietude, c'est d'avoir lu sur le forum, des compte-rendu durs voir trés durs sur le MSC fantasia.
Est ce vraiment justifié ou les croisieristes sont ils devenu d'une exigence extreme.
Port de Marseille bloqué par des grévistes (début octobre 2010) English translation pending
Je viens de voir qu'une fois de plus le port de Marseille Fos est bloqué par des grévistes,
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Les bateaux de croisières vont ils etre touchés et déroutés sur Toulon comme cela se fait en de tel cas ? , pour tous ceux qui embarquent ce WE il va être préférable de se renseigner auprès des agences
http://info.sfr.fr/france/articles/port-de-marseille-fos-bloque,149262/
Croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
Bonjour nous partons sur le msc splendida (2 adulte 2 enfant)
nous recherchons des personnes francaise pour organisé des escales
merci de vous faire connaitre
escales: Katakolon, Heraklion, Marmaris, Alexandrie, Le pirée-Athènes, Palerme, Civitavecchia
😄
Port de croisière de La Seyne-sur-Mer, Var (France) English translation pending
Le « Voyager of the Sea » (Royal Caribean) est à quai ce jour à La Seyne-sur-Mer.
Je suis allée voir de près ce bateau et surtout l’endroit précis où il accostait.
Depuis le bateau, sortir du port. C’est-à-dire prendre une route asphaltée sur 100 mètres pour rejoindre la route principale. Comme points de repère, un feu rouge au débouché sur ladite route et, à sa gauche, un gros poteau vertical en aluminium marquant l’entrée du port.
Arrivé au feu rouge, tourner sur la droite, il y a un trottoir (et/ou piste cyclable peut-être ?) non goudronné mais très plat. Continuer tout droit. Après 12 min, on arrive à un giratoire, avec sur la gauche un bâtiment brun/jaune/ocre (avant c’était l’IUFM, maintenant, je ne sais pas si c’est encore le cas). En face de ce bâtiment, il y a un parking gratuit et un arrêt de bus. On peut y prendre une navette gratuite qui mène au centre ville ou un bus payant du Réseau Mistral, par ex. le numéro 8 (il y en a d’autres).
Je continue à pied en direction du centre, sans entrer dans le parc à ma droite, mais en le longeant. On passe devant l’ancienne porte des Chantiers navals, à côté, une pièce d’eau. On arrive vers l’hôtel Kyriad, près du Pont transbordeur restauré (je crois que ça s’appelle comme cela), sur lequel on peut maintenant monter, dans le port du centre ville (petits bateaux). On tourne à droite et on arrive à l’embarcadère du bateau (ligne 8 M) pour Toulon, en face de l’hôtel-de-ville. Si l’on a pris le bus 8, l’arrêt du bus est 30 mètres après l’embarcadère. J’ai mis 25 min. à pied depuis le bateau jusqu’à l’embarcadère, sous un soleil de plomb, en accélérant un peu j’aurais pu mettre 20 min, mais pas moins je pense.
En sortant du bateau, on peut aussi prendre sur 50 mètres la rue asphaltée menant au feu rouge et tourner à droite dans une rue asphaltée au début. Cette route s’arrête net pour les véhicules, puis on peut monter sur la gauche un trottoir piétonnier qui doit aussi mener à la route principale (pas vérifié), sinon emprunter un chemin non asphalté qui longe la mer (peu plat) et qui semble interdit aux piétons (sauf le samedi et le dimanche). On arrive ensuite sur une rue asphaltée où il y a un arrêt de bus au bord de la mer qui me semble inatteignable par un bus ! Là, on tourne à gauche et on se retrouve sur le giratoire dont j’ai déjà parlé. Je dis inaccessible car il y a des blocs de pierre au milieu de la route, donc je vois mal un bus descendre depuis le giratoire à cet endroit, ça viendra peut-être plus tard ?! C’est le chemin que j’ai emprunté en venant du centre ville, il m’a paru plus long et moins pratique que celui décrit auparavant, notamment à cause de la portion non asphaltée.
Quel que soit le chemin emprunté, on est tout le long à plat et il y a peu d’ombre.
Je suis allée voir de près ce bateau et surtout l’endroit précis où il accostait.
Depuis le bateau, sortir du port. C’est-à-dire prendre une route asphaltée sur 100 mètres pour rejoindre la route principale. Comme points de repère, un feu rouge au débouché sur ladite route et, à sa gauche, un gros poteau vertical en aluminium marquant l’entrée du port.
Arrivé au feu rouge, tourner sur la droite, il y a un trottoir (et/ou piste cyclable peut-être ?) non goudronné mais très plat. Continuer tout droit. Après 12 min, on arrive à un giratoire, avec sur la gauche un bâtiment brun/jaune/ocre (avant c’était l’IUFM, maintenant, je ne sais pas si c’est encore le cas). En face de ce bâtiment, il y a un parking gratuit et un arrêt de bus. On peut y prendre une navette gratuite qui mène au centre ville ou un bus payant du Réseau Mistral, par ex. le numéro 8 (il y en a d’autres).
Je continue à pied en direction du centre, sans entrer dans le parc à ma droite, mais en le longeant. On passe devant l’ancienne porte des Chantiers navals, à côté, une pièce d’eau. On arrive vers l’hôtel Kyriad, près du Pont transbordeur restauré (je crois que ça s’appelle comme cela), sur lequel on peut maintenant monter, dans le port du centre ville (petits bateaux). On tourne à droite et on arrive à l’embarcadère du bateau (ligne 8 M) pour Toulon, en face de l’hôtel-de-ville. Si l’on a pris le bus 8, l’arrêt du bus est 30 mètres après l’embarcadère. J’ai mis 25 min. à pied depuis le bateau jusqu’à l’embarcadère, sous un soleil de plomb, en accélérant un peu j’aurais pu mettre 20 min, mais pas moins je pense.
En sortant du bateau, on peut aussi prendre sur 50 mètres la rue asphaltée menant au feu rouge et tourner à droite dans une rue asphaltée au début. Cette route s’arrête net pour les véhicules, puis on peut monter sur la gauche un trottoir piétonnier qui doit aussi mener à la route principale (pas vérifié), sinon emprunter un chemin non asphalté qui longe la mer (peu plat) et qui semble interdit aux piétons (sauf le samedi et le dimanche). On arrive ensuite sur une rue asphaltée où il y a un arrêt de bus au bord de la mer qui me semble inatteignable par un bus ! Là, on tourne à gauche et on se retrouve sur le giratoire dont j’ai déjà parlé. Je dis inaccessible car il y a des blocs de pierre au milieu de la route, donc je vois mal un bus descendre depuis le giratoire à cet endroit, ça viendra peut-être plus tard ?! C’est le chemin que j’ai emprunté en venant du centre ville, il m’a paru plus long et moins pratique que celui décrit auparavant, notamment à cause de la portion non asphaltée.
Quel que soit le chemin emprunté, on est tout le long à plat et il y a peu d’ombre.
Circuit camping-car en Russie: avantages et inconvénients de ces organismes? English translation pending
Bonjour
Nous voulons faire un circuit en Russie ou autre (?).
Ces deux organismes (ORCADA et THELLIER) me semblent très bien. J'aimerais connaitre les avantages et inconvénients de chacun d'entre-eux pour faire un choix.
Vos avis sur un circuit (même autre que la Russie ) me seront utiles
Merci pour vos réponses
Les photos: encore... English translation pending
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !
🙂
🙂
Croisière Costa sur le Deliziosa le 22 octobre 2010 English translation pending
nous venons de reserver notre prochaine croisiere sur le costa delicioza, depart le 22/10/2010. Je suis preneuse d'infos sur les escales (Naples, sicile, alexandrie, Limassol, Turquie, Santorin et Olympie) et aimerais savoir si d'autres personnes ont egalement reservé cette croisiere. C'est notre 2eme croisiere avec Costa...
Corse à vélo: où garer sa voiture à Toulon? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Corse au mois d'août et descendons à Toulon en voiture (on est de Bretagne) et nous cherchons un lieu sûr et surtout gratuit 😉 pour y laisser notre voiture pendant 3 semaines. Connaissez-vous des astuces, des lieux sûr dans la ville (jardin, rue, parking personnel peut être) pas trop loin de la gare maritime. Nous prenons le bateau le dimanche 2 août au matin, retour prévu vers le 20 août. J'attends des infos avec impatience ! 😉 Guillaume
Nous partons en Corse au mois d'août et descendons à Toulon en voiture (on est de Bretagne) et nous cherchons un lieu sûr et surtout gratuit 😉 pour y laisser notre voiture pendant 3 semaines. Connaissez-vous des astuces, des lieux sûr dans la ville (jardin, rue, parking personnel peut être) pas trop loin de la gare maritime. Nous prenons le bateau le dimanche 2 août au matin, retour prévu vers le 20 août. J'attends des infos avec impatience ! 😉 Guillaume
Retour de croisière à bord du Coral (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Partir habiter et trouver du travail dans le sud de la France English translation pending
voila moi et mon copain nous habiton le nord est on en a vraiment marre ! !!
de tous ! ! les gens !! le temps !! ect...
nous voulons partir habiter dans le sud !! trouver du travail ect..
si vous pouvez me renseigner ou me donner des infos cela m'aidera beaucoup
si vous pouvez me renseigner ou me donner des infos cela m'aidera beaucoup
Traverser l'Afrique en camping-car? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons actuellement un tour du monde de 4 ans, et nous en sommes au tout début, c'est-à-dire les grandes lignes de l'itinéraire. On a consulté les sites de pas mal de gens qui ont fait le tour du monde, mais dans la plupart des cas, le continent Africain est oublié, ou alors uniquement l'Afrique du Nord, et éventuellement l'Afrique du Sud.
On pensait au début que c'était plus une question de sécurité, mais on se rend compte que quelques-uns ont fait l'Afrique... mais en 4x4.
On se pose donc la question de savoir si une traversée de l'Afrique avec un camping car "normal" est envisageable, ou si c'est complètement farfelu comme idée ... ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Jean-Luc
Nous préparons actuellement un tour du monde de 4 ans, et nous en sommes au tout début, c'est-à-dire les grandes lignes de l'itinéraire. On a consulté les sites de pas mal de gens qui ont fait le tour du monde, mais dans la plupart des cas, le continent Africain est oublié, ou alors uniquement l'Afrique du Nord, et éventuellement l'Afrique du Sud.
On pensait au début que c'était plus une question de sécurité, mais on se rend compte que quelques-uns ont fait l'Afrique... mais en 4x4.
On se pose donc la question de savoir si une traversée de l'Afrique avec un camping car "normal" est envisageable, ou si c'est complètement farfelu comme idée ... ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Jean-Luc
Plage en Bretagne? English translation pending
Bonjour.
Est ce qu'il y a des plages en Bretagne ? J'ai vu des photos de Belle ile en mer...ca l'air vraiment tres tres beau !!! est ce que quelqu, un connait ?
Merci à l'avance.
Quels sont pour vous vos plus beaux sites de plongée? English translation pending
bonjour,
etant amatrice de plongee je souhaiterai savoir quelles sont vos plus belles experiences sous marine?
et quels sont les tarifs des plongees sur ces sites?
et que peut on y voir, c est le plus important!!!
avec mes remerciements par avance.
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Bons plans pour Lille English translation pending
Je suis tombée amoureuse de Lille
à vous tous du Nord de nous donner vos trucs tous azimuts..
D'avance MERCI
Anne-laurence
Sud de la France: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
Je suis une étudiante de 21 ans et je voyage seule. Mon avion arrive à Paris à la mi-mai et j'ai à peu près un mois à passer en France. Sans m'étaler sur de grandes distances, je préfére visiter une région à fond: j'ai donc choisi le sud de la France.
Sans nécessairement rechercher les grandes villes, j'aimerais plutôt découvrir les petits coins qui sont aussi beaux (sinon plus!). Je pense qu'en un mois je devrais avoir le temps de faire tout le sud, de l'est à l'ouest: mais où m'arrêter, quels villages sont à ne pas manquer? De plus, étant étudiante à temps plein, je n'ai pas d'argent, sinon juste assez pour survivre (eau, baguette et auberge de jeunesse miteuse!). Je suis à la recherche de conseils, suggestions et autres informations sur la région et la meilleure façon de m'y déplacer (j'imagine l'autobus comme étant la meilleure solution.) Merci à l'avance.
Dorothée
El Guatapanal Las Terrenas English translation pending
🙂😠Bonjour à tous et toutes
J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !
3° séjour en République Dominicaine
JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.
Merci
Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.
J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !
3° séjour en République Dominicaine
JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.
Merci
Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.
Ocean bavaro English translation pending
salut a tous
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
je voudrais ssavoir si qq partirais aussi a l'hotel ocean bavaro en meme temps que nous😉
nous arrivons le 24 janvier la bas
et repartons le 1 fevrier 2004
merci
Tour du Mont Blanc 2012 en six jours English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon TMB prévu en septembre 2012 🙂.
Je prévois 4 variantes : variante par le col de Tricot, variante par le col des Fours, variante par la fenêtre d’Arpette + variante des Grands. Détail des étapes ci-dessous. http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-tmb-en-6-jours-91652398.html
Le tout en 6 jours, en marchant en moyenne 10 h ½ par jour (temps du topoguide).
Ma question est : le temps donné par le topoguide de la FFRP est–il optimiste ? Un bon marcheur entraîné peut-il faire moins (attention sans courir 😉) ?
Merci à vous pour tous vos conseils.
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
Tour de France à pieds en cinq mois English translation pending
Bonjour à tous,
Pour des raisons personnelles, dans un peu plus de trois mois, je compte partir cinq mois (voir six mois) dans le but de faire le tour de votre beau pays suivant un itinéraire semblable à celui ci (mis à part que je pense continuer après st nazaire)
http://img168.exs.cx/img168/3703/france0yt.gif
En passant donc par les villes ci dessous:
Strée, beaumont, barbancon, silenrieux, philippeville, villers-le-gambon, givet, beauraing, vaneche, bièvre, rochehaut, BOUILLON, st-cécile, florentville, orval, meix, musson, pétange, dudelange, Hettange, THIONVILLE
hagondange, METZ, courcelles, Han-S-N, baronville, morhange, bébnéstroff, l'espérance, bisping, sarrebourg, abreschwiller, berhaslach, schirmeck, st-blaise, sarales, villé, sélestat, guémar, COLMAR
hattstat, rouffach, issenhm, soultz, MULHOUSE, aspach-le-p, lachapelle, roppe, belfort, montbéliard, audincourt, pont-de-roide, st-hyppolyte, maiche, les fontenelles, le russey, les fins, morteau, montbenoit, PONTARLIER
chaffois, frasne, magasin, champagnole, murebel, lons-le-saunion, loisia, st-julien, pouillat, poncin, pont d'ain, st-denis, lagnieu, sault-bremez, montalieu, lancin, morestel, veyrins, les abrets, voiron, GRENOBLE
le pont-de-claix, vizille, livet, le bourg d'oisons, le clapier, le greney, le grave, le monetier-les-bains, st-chaffrey, BRIANCON, st martin, argentiere-la-B, la roche de rone, st crépin, guillestre, vars, st paul, la condamine, jausiers, barcelonette, fours, esteng, entraunes, st martin d'E, guillaumes, valberg, beuil, st sauer, st martin vésuble, roquebillière, la giandola, sospel, l'escarem, MONACO
beaulieu, NICE, cagnes(crocs de), antibes, cap d'antibes, gofle-juan, CANNES, la wapoule, héoule, miramar, le trayas, anthéor, agay, st-raphaele, fréjus, st aygulf, les issambes, val d'esquieres, ste maxime, ST TROPEZ, romatuelle, croix valmer, cavalaire, le royol, cavalière, le lavandou, la lande, hyères, conquée-ronne, TOULON sanary, bandol les lecques, le ciotat, cassis, MARSEILLE, septèmes, AIX-EN-PROVENCE
lignane, st-cannat, lambesc, mallemort, sénas, orgon, st andiol, AVIGNON, remoulins, bézouce, NIMES, milhaud, uchaud, lunel, vendargues, MONTPELLIER, mireval, frontignan, sète, marseillon-plage, agde, BEZIERS, courson, NARBONNE, villedaigne, lézignan, moux, capendu, CARCASSONNE
pezens, abzonne, villepinte, castelnaudary, avignonet, villefranche-de-bouraget, baziège, castanet, ramonville, TOULOUSE, blagnac, seilh, grenade, griselles, camals, montech, MONTAUBAN, la-ville-dieu-du-temple, castelsarrasin, moissac, valence d'agen, AEN, ste hibaire, port ste marie, aiguillon, tonneins, fauguerolles, marmonde, ste bazeile, la réole, langon, potensac, labrede, sacucats, jauge, pessac, BORDEAUX
st vincent de P, st andré de culzac, pugnac, blaye, le pontet, etauliers, pleine, mirambeau, st ciers, lorignac, brie, cozes saujon cadeuil, st-jean-d'angle, martrou, ROCHEFORT, châtelaillon-y, LA ROCHELLE
villedoux, campagné, lucon mareuil-S-L, st florent, la roche-J-Yon, aizenay, st christophe, challons, beauvoir-S-M, bouin, bourgneuf-en-R, pornic, st bévin, ST NAZAIRE
Je compte partir en solitaire avec une tente, un sac à dos, de la lecture, mon courage et un budget réduit à une centaine d'euros par mois pour pouvoir mener à bien ce projet...
Alors, mes questions sont les suivantes: Est ce que des cartes routières (et boussoles) sont suffisantes pour m'y retrouver ? (vu le tour que je fais, c'est 150 carte IGN, qu'il me faudrait, trop cher^^) Quel sac à dos prendre (en sachant que la taille n'a aucune conséquence pour moi) ? Quel tente choisir ? (vu que 95 % du temps, je camperai) Vu mon budget, comment le répartiriez vous ? Quels matériels prendriez vous ?
Enfin soit, toutes les questions classiques que tout randonneur amateur devrait se poser ;)
D'avance, je vous remercie pour vos réponses:)
Amicalement
Julien
Pour des raisons personnelles, dans un peu plus de trois mois, je compte partir cinq mois (voir six mois) dans le but de faire le tour de votre beau pays suivant un itinéraire semblable à celui ci (mis à part que je pense continuer après st nazaire)
http://img168.exs.cx/img168/3703/france0yt.gif
En passant donc par les villes ci dessous:
Strée, beaumont, barbancon, silenrieux, philippeville, villers-le-gambon, givet, beauraing, vaneche, bièvre, rochehaut, BOUILLON, st-cécile, florentville, orval, meix, musson, pétange, dudelange, Hettange, THIONVILLE
hagondange, METZ, courcelles, Han-S-N, baronville, morhange, bébnéstroff, l'espérance, bisping, sarrebourg, abreschwiller, berhaslach, schirmeck, st-blaise, sarales, villé, sélestat, guémar, COLMAR
hattstat, rouffach, issenhm, soultz, MULHOUSE, aspach-le-p, lachapelle, roppe, belfort, montbéliard, audincourt, pont-de-roide, st-hyppolyte, maiche, les fontenelles, le russey, les fins, morteau, montbenoit, PONTARLIER
chaffois, frasne, magasin, champagnole, murebel, lons-le-saunion, loisia, st-julien, pouillat, poncin, pont d'ain, st-denis, lagnieu, sault-bremez, montalieu, lancin, morestel, veyrins, les abrets, voiron, GRENOBLE
le pont-de-claix, vizille, livet, le bourg d'oisons, le clapier, le greney, le grave, le monetier-les-bains, st-chaffrey, BRIANCON, st martin, argentiere-la-B, la roche de rone, st crépin, guillestre, vars, st paul, la condamine, jausiers, barcelonette, fours, esteng, entraunes, st martin d'E, guillaumes, valberg, beuil, st sauer, st martin vésuble, roquebillière, la giandola, sospel, l'escarem, MONACO
beaulieu, NICE, cagnes(crocs de), antibes, cap d'antibes, gofle-juan, CANNES, la wapoule, héoule, miramar, le trayas, anthéor, agay, st-raphaele, fréjus, st aygulf, les issambes, val d'esquieres, ste maxime, ST TROPEZ, romatuelle, croix valmer, cavalaire, le royol, cavalière, le lavandou, la lande, hyères, conquée-ronne, TOULON sanary, bandol les lecques, le ciotat, cassis, MARSEILLE, septèmes, AIX-EN-PROVENCE
lignane, st-cannat, lambesc, mallemort, sénas, orgon, st andiol, AVIGNON, remoulins, bézouce, NIMES, milhaud, uchaud, lunel, vendargues, MONTPELLIER, mireval, frontignan, sète, marseillon-plage, agde, BEZIERS, courson, NARBONNE, villedaigne, lézignan, moux, capendu, CARCASSONNE
pezens, abzonne, villepinte, castelnaudary, avignonet, villefranche-de-bouraget, baziège, castanet, ramonville, TOULOUSE, blagnac, seilh, grenade, griselles, camals, montech, MONTAUBAN, la-ville-dieu-du-temple, castelsarrasin, moissac, valence d'agen, AEN, ste hibaire, port ste marie, aiguillon, tonneins, fauguerolles, marmonde, ste bazeile, la réole, langon, potensac, labrede, sacucats, jauge, pessac, BORDEAUX
st vincent de P, st andré de culzac, pugnac, blaye, le pontet, etauliers, pleine, mirambeau, st ciers, lorignac, brie, cozes saujon cadeuil, st-jean-d'angle, martrou, ROCHEFORT, châtelaillon-y, LA ROCHELLE
villedoux, campagné, lucon mareuil-S-L, st florent, la roche-J-Yon, aizenay, st christophe, challons, beauvoir-S-M, bouin, bourgneuf-en-R, pornic, st bévin, ST NAZAIRE
Je compte partir en solitaire avec une tente, un sac à dos, de la lecture, mon courage et un budget réduit à une centaine d'euros par mois pour pouvoir mener à bien ce projet...
Alors, mes questions sont les suivantes: Est ce que des cartes routières (et boussoles) sont suffisantes pour m'y retrouver ? (vu le tour que je fais, c'est 150 carte IGN, qu'il me faudrait, trop cher^^) Quel sac à dos prendre (en sachant que la taille n'a aucune conséquence pour moi) ? Quel tente choisir ? (vu que 95 % du temps, je camperai) Vu mon budget, comment le répartiriez vous ? Quels matériels prendriez vous ?
Enfin soit, toutes les questions classiques que tout randonneur amateur devrait se poser ;)
D'avance, je vous remercie pour vos réponses:)
Amicalement
Julien
De Phnom Penh à Siem Reap, le Cambodge en long, en large et de travers English translation pending
On descend dans la campagne en minivan, (intonation plate)
on descend dans la campagne en minivan, (intonation montante)
on descend dans la campagne, on descend dans la campagne, (qui monte qui monte)
on descend dans la campagne en minivan! (exclamation finale)
Tralala la youpi,
trala la youpi youpi ya!!!
Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.
On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.
Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!
Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!
Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!
On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.
A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!
A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...
L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.
Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.
Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.
Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!
Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!
Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!
Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!
Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.
La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...
Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.
Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.
Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.
Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!
Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Six jours passés à Phnom pen pour moi et quatre jours pour Madro, ça commence à faire! D'autant que Phnom Pen, c'est pas Istanbul, c'est pas Bangkok, une fois que tu en as fait le tour, si tu recommences, c'est forcément que tu es devenu subitement amnésique entre temps! Je ne vois pas d'autre explication. Et comme le programme est bien fait, nous nous sommes justement conduit en province, sur la route toute la sainte journée.
On s'en rend vite compte, moins vite pour moi qui ai pris l'habitude de dormir sur la banquette arrière, mais vite quand même.
Au cours de la matinée, le minibus s'arrête à une sorte de marché à Skuon. Rien de particulier jusque là. Mais en descendant on est assailli par des 'tites nenfants qui promènent amoureusement des mygales sur leurs vêtements. Les bestiaux font dans les 40 kilos et dans les 2 mètres de circonférence!!! Non, je déconne, disons plutot dans les 10 centimètres de long et c'est déjà pas mal. Elles ont tout l'attirail qui en font la grande favorite des arachnophobes : des petits yeux fourbes, de longues pattes poilues et la désagréable habitude de courir plutôt que de marcher! Dès qu'un touriste se présente, les gamines se font la course et tendent au premier venu leur animal de compagnie. Après, à chacun de voir s'il a envie de se faire grimper dessus par un cauchemard à huit pattes. Pedro passe son tour. Maman passe son tour. Il faut bien que quelqu'un s'y colle! C'est donc moi... On me pose une bestiole sur la main et la coquine se met à remonter le courant en direction du buste. Et elle gambade. Et elle gambade. Quand je veux la reprendre dans ma main en l'arrachant à mon T-shirt, la sauvageonne s'aggripe de toutes ses forces à l'aide de ses griffes pas assez longues pour transperser le T-shirt mais assez pour ne pas qu'on l'en déloge facilement! La bougresse a de la pogne en plus d'avoir de la cuisse!!!
Je comprends ensuite en regardant aux alentours qu'elle est surement beaucoup plus à l'aise sur moi que là où sont ses congénères. Skuon s'est fait une specialité dans l'araignée frite (du verbe frire). En effet, au milieu des stands, une femme est assise par terre gardant devant elle un grand plat creux dans lequel gisent des dizaines de mygales noircies par la cuisson. Pas la peine de préciser que pour le petit déjeuner local, tout le monde s'est abstenu cette fois, pas moyen que je sois l'exception à la règle, je sors de ma nuit et l'araignée frite n'est pas vraiment super sexy pour mes papilles à l'heure où j'ai déjà du mal à avaler des tartines!
Et le menu ne s'arrête pas là. Juste à côté de celle qui vend la friture à huit pattes se trouve une autre dame qui elle vend les sauterelles griées, elles aussi par dizaines voire plus. Amis des verrines et des petits fours... Nous une fois de plus, on passe notre tour. On remonte en voiture et après un tel programme, il faut qu'on se mette aux vers. Euh non, au vert!
On a donc rendez-vous d'abord dans une plantation d'hévéas puis dans un usine de latex pour voir toute la chaîne. La plantation d'hévéas, c'est mignon et pas très bandant. Des rangées d'arbres sur des kilomètres, en route vers l'usine.
A l'entrée de celle-ci, on nous donne des passes comme des VIP. La visite commence. A l'intérieur, ca a beau être ajouré, il fait une chaleur de bête. L'usine ne tourne pas à plein régime car les arbres sont au repos, pas comme les employés qui transpirent à sortir de machines des briques de latex brut de 40 kilos. Moi, si je fais çà une journée, à la fin c'est sûr, je fais 40 kilos!!!
A l'issue de la visite, on retourne en voiture sans recevoir un pneu ou des préservatifs en guise de cadeau, tant pis...
L'après-midi, on part visiter un nouveau temple angkhorien. Comme à son habitude, Le nous sort son exposé alors que nous restons plantés à l'entrée du site. Non loin de là, des vaches broutent paisiblement, je choisis les vaches et suis désolé pour Madro. A partir de ce moment là, de façon complètement implicite, on procède à une sorte de roulement pour que d'une part Le ne parle pas au vent (de toute façon il n'y a pas de vent, pas même une petite brise), et que d'autre part, chacun puisse reposer un temps soit peu ses esgourdes meurtries par un flot ininterrompu de paroles monocordes.
Au moment de rejoindre tout le petit monde dans le temple, je suis suivi par quelques jeunes filles qui veulent toutes me vendre de l'encens pour honorer Bouddha. A la première, je dis non merci. A la deuxième, non merci et ainsi de suite. Mais les gamines sont plus accrocheuses qu'un pitbull et alors que je suis maintenant dans l'enceinte du temple, voilà que les vieux s'en mèlent aussi jusqu'à rendre l'atmosphère sonore complètement irrespirables. J'en suis même à regretter de ne pas être resté avec Le!!! Au bout du compte, je craque, si on peut dire, et achète son encens à une petite fille. Et bien les autres ne sont pas découragées pour autant et me poursuivent comme une compétition pour honorer celle qui sera la plus insistante. C'en est trop, mon Karma va craquer, je tente une sortie. Et les filles aussi... Heureusement quand même, je parviens à garder mon calme même si ma visite est complètement ruinée de bruit. Quelques sourires plus tard, ce sont toutes mes amies toujours aussi collantes mais au moins dans un esprit plus joyeux. Ca va mieux et au moins on est prévenu, qu'à partir de maintenant, à l'approche des temples, c'est la foire d'empoigne pour vendre souvenirs, cartes postales & Cie. Il va falloir faire le vide un paquet de fois car jusqu'à présent, on a visité que trois ou quatre temples différents, disséminés dans la forêt et qu'il nous en reste une petite quinzaine dont les plus importants, les plus bondés, les plus vendeurs.
Après cette dernière visite du jour, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Kampong Thom, notre ville étape pour la nuit. C'est la première fois qu'on change d'hotel et cette fois il n'est pas question de Phnom Pen ou siem Reap, et malgré nos gouts pour le luxe et les baignoires en or massif, il faut faire avec ce qu'on trouve... Attention, ce n'est quand même pas le formule1 du coin mais disons que la comparaison avec le Juliana n'est pas flateuse.
Quintessence de cette différence marquée, le petit déjeuner. A mon réveil, je croise déjà Maman qui en a fini. Elle a beau me mettre en garde sur l'omelette et le reste, je viens de me réveiller, j'ai mal aux yoeufs... A table, ne reste que Pedro, qui lui aussi reste sur sa faim. Il me met en garde itou, on verra bien... Mon assiette arrive, ça n'a pas l'air si crade. Seulement entre l'air et le gout, il y a un monde!!
Ca me rappelle une anecdote que j'avais oublié d'écrire jusque là. Quand j'étais avec Mary à Phang-Nga en Thaïlande, on avait chercher à se faire un petit déjeuner. Après avoir tournés en rond pendant près d'une heure, on avait fini dans un boui-boui de première. J'avais commandé deux tartines et Mary avait commandé une pizza aux saucisses (ahhhh, l'Allemagne...). Je ne m'en suis toujours pas remis et glousse de mémoire en me rappelant qu'elle a failli casser sa fourchette dedans, qu'elle a changé de couleur à la première bouchée et qu'on a été obligé de faire discrêtement appel au chien de la cuisinière pour nous rendre à l'évidence : c'est tellement imbouffable que même le chien n'en a pas voulu!!!!!!!!!!!!!!
Et bien cette fois avec Madro, c'est la même chose!! Et comme il n'y a pas de chien, impossible de faire la démonstration. Tant mieux pour le pauvre quadrupède!!! Heureusement qu'il nous reste des fruits de la veille dans la glacière, on pourra au moins se venger là-dessus! Et c'est pas grave si le sachets dans lequel sont contenus les fruits est crevé et donc plein d'eau provenant de la fonte des glaces, c'est de loin meilleur que toutes les omelettes de Kampong Thom réunies!!!
Et en voiture Simone, on est reparti! Dans la matinée, alors qu'on est sur la route depuis une petite heure, je me fais un petit challenge perso'. Le parle sans discontinuer depuis le départ et en mon fort intérieur, je me fais le pari que dans les 10 minutes qui viennent rien ne va changer. Si j'ai raison, je suis le seul qui gagne car je vais dormir à l'arrière. Si j'ai tort, tout le monde a gagné, c'est la loi du silence qui s'impose. Qu'est ce que tu penses qu'il se passa? Regarde ta montre et compte 10 minutes, tu te rendra compte que ça peut être très très très long... Et bien ça n'a pas manqué, 10 minutes de monologue ininterrompu plus tard, j'enjambe mon siège et ferme les yeux. C'est d'ailleurs étonnant de voir à quel vitesse un discourt énervant peu devenir subitement un discourt endormissant!!
Je suis tiré du sommeil par une Maman à bout de nerfs ou presque... Il faut dire qu'elle n'a pas de bol. Depuis le premier jour à Phnom Pen, chaque fois qu'on prend le minibus, elle est assise derrière à gauche de Le. Et comme celui ci se retourne pour nous parler, Maman est donc aux premières loges, difficile dans ces conditions d'éviter les balles. Pedro, lui est assis juste derrière Le qui n'est pas un hibou et ne peut donc pas tourner sa tête à 180 degrés. Il est donc le plus souvent en dehors du champ de vision de Le qui ne peut pas le regarder, tout au plus le voir. Moi, je suis un cran derrière, toujours entre deux siestes.
La suite, c'est deux nouveaux temples. Pour le premier d'entre eux, notre timing coïncide avec une classe cambodgienne qui le visite aussi. L'ambiance est bon enfant, les sourires automatiques. Dans le second, on ne croise que quelques touristes (5 ou 6, pas la mort...) qui vagabondent entre des arbres hauts comme des immeubles et des tours de pierres délicatement scuptées voilà 800 ans. Seule annecdote qui me revient à propos de ce temple, on y croise en plus d'un écein d'abeille collossal dont la surface bouge comme des vagues alors que chaque abeille fait bouger sa voisine et ainsi de suite, des fourmis rouges dont une me pique sur le pied. La piqure est douloureuse à souhait mais ça ne dure pas, heureusement que personne n'a marché dans une fourmillière, parce là...
Dernière étape de la journée pour laquelle il a encore fallu me sortir des nymbes. Un pont d'époque, c'est beau et nous occupe un quart d'heure, grand maximum.
Il est 14h quand on arrive à Siem Reap à l'hotel Day Inn. Rappelez-vous comment j'ai décrit l'arrivée à l'hotel de Phnom Pen; et bien multipliez par au moins 2 et le compte y est. A nouveau le portier. A nouveau le porteur. A nouveau la piscine. Mais là où les chambres du Juliana ressemblaient à du moyennement supérieur (plus je fume des Alain Delon, plus j'ai les critères et le melon qui enflent), ici ça ressemble à du supérieurement supérieur : Fleurs sur les lits, panier de fruits, la télécommande la plus évoluée que j'ai jamais vu pour tout contrôler, et pour finir, Madro sont au premier étage et ont droit à un petit balcon, moi, je suis au rez-de-chaussée avec une large terrasse donnant directement sur la piscine... Rien à ajouter si ce n'est qu'à partir de maintenant oubliez le tutoiement que je ne tolère plus.
Ajoutez à cela le fait qu'on dit "au revoir" à Le qui rentre à Phnom Pen, remplacé ici par un de ses collègues, le compte est bon. Il nous faudra bien une après-midi entière pour se faire à cette overdose d'over-choses.
Sachant qu'en plus à partir du lendemain, on entame le lourd, le très lourd, comme on dit ici la huitième merveille du monde, Anghkor Wat et ses environs... Ca fait chaud dans le slip!!
Quant à vous, mes p'tits candides, si ça vous fait ne serait-ce qu'un tant soit peu tiède dans le slip, c'est toujours ça que l'été n'aura pas et ça suffit à mon bonheur. C'est pas mentir que dire que vous me manquez, que j'ai souvent un lit king size dont je suis seul à profiter, que la piscine est assez grande pour nous tous. Au plaisir de vous voir ici ou ailleurs. C'est pas le choix qui manque. Grosses bises du haut de mes 32 ans et plus que demi.
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) :
-Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan)
- train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli)
- Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits)
- Bus Chitrakoot (2 nuits)
- Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri)
- Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh)
- Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri)
- Train Ujjain (2 nuits)
- Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits)
- Maheshwar (2 nuits)
- Omkareshwar (2 nuits)
- Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit)
- Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora)
- Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta)
- Kumta + bus Gokarna
- Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Enneigement sur le tour du Mont Blanc 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai programmé le Tour du Mont Blanc en 9 étapes cette année. Le départ est fixé au 25 juin donc dans à peu près deux mois. Ma préoccupation est l'enneigement sur le TMB car cette hiver et ce début de printemps les chutes de neige ont été et sont encore consécantes. N'ayant pas une grand expérience du rythme des saisons en montagne, je m'interroge sur l'enneigement en cette fin juin, lequel pourrait être encore important. Puis je malgré tout envisager le départ de mon TMB sans pour cela m'engager dans un périple "hivernal"? J'ai bien conscience que quoi qu'il en soit le passage de certains névés notamment au col des Fours voire les cols côté Italien et Suisse ne doit pas être surprenant à cette époque de l'année. Vous les marcheurs expérimentés je vous remercie par avance des conseils que vous pourriez me donner. Même si il est bien difficile de se projeter fin juin en terme météo.
A bientôt
Yves
J'ai programmé le Tour du Mont Blanc en 9 étapes cette année. Le départ est fixé au 25 juin donc dans à peu près deux mois. Ma préoccupation est l'enneigement sur le TMB car cette hiver et ce début de printemps les chutes de neige ont été et sont encore consécantes. N'ayant pas une grand expérience du rythme des saisons en montagne, je m'interroge sur l'enneigement en cette fin juin, lequel pourrait être encore important. Puis je malgré tout envisager le départ de mon TMB sans pour cela m'engager dans un périple "hivernal"? J'ai bien conscience que quoi qu'il en soit le passage de certains névés notamment au col des Fours voire les cols côté Italien et Suisse ne doit pas être surprenant à cette époque de l'année. Vous les marcheurs expérimentés je vous remercie par avance des conseils que vous pourriez me donner. Même si il est bien difficile de se projeter fin juin en terme météo.
A bientôt
Yves
Bénévole cherche action humanitaire en Afrique: quelle association choisir? English translation pending
bonjour
je suis très motivé pour partir en Afrique , participer à un projet, une oeuvre humanitaire, nombreuses sont les associations et je ne sais laquelle choisir!
j'ai 29 ans et je suis en france pour le moment après 10ans passés en Angleterre, étant bilingue francais/anglais, je pourrais peut etre donner des cours de soutien ou autres..
si quelqu'un pouvait me conseiller de bonnes adresses !?
en vous remerciant, jules
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur.
--
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !
Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.
Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.
Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.
La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.
On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!
Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.
Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.
C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !
Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.
La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.
Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.
Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.
Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.
Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.
Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...
Le surlendemain soir. De retour au gîte.
Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Aéroport de Marseille: Turkish Airlines arrive en juin 2013 English translation pending
une nouvelle destination au départ de marseille...
http://www.tourmag.com/Marseille-Turkish-Airlines-volera-vers-Istanbul-a-partir-du-4-juin-2013_a56897.html
http://www.tourmag.com/Marseille-Turkish-Airlines-volera-vers-Istanbul-a-partir-du-4-juin-2013_a56897.html
Passer le permis PL au Mali English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
je suis tout nouveau sur ce forum même si ça fait déjà quelques temps que je le parcours pour trouver des infos sur notre futur voyage. Avec ma chérie on part de grenoble en juillet pour aller en camion jusqu'au bénin en prenant notre temps (on se fixe entre 6 et 18 mois de durée pour laisser la place à l'imprévu et aux rencontres constructives et instructives.
je souhaite durant ce voyage profiter de mon temps libre pour passer le permis poids lourd (en france il faut trop de temps et beaucoup d'argent😠). je me suis renseigné et je sais que le permis passé au mali est validable au retour en france (délai de 1 an max) sous réserve de justifier de 6 mois de résidence dans le pays (via le consulat).
mon problème est que l'on risque de ne pas rester 6 mois complet (consécutifs) au mali et que de toute façon étant en camion on va pas avoir d'"hebergeur"ce qui améne ma question:
le consulat se base sur quoi pour donner le papier des 6 mois de résidence? faudra-t-il que je me débrouille pour obtenir un certif d'hebergement auprès d'un malien (ce qui ne doit pas poser trop de problème j'imagine😉)? et ce qui m'embête le plus: si je prends un visa tourisme de 6 ou 9 mois à sortie multiples; est-ce que le consulat va regarder les différentes allées et venues d'après mon passeport ou le certif d'hebergement suffira?
j'imagine que peu de gens sauront me répondre, c'est peut-être pas une démarche très courante, mais je crois que si je ne trouve pas d'infos ici, je n'en trouverais pas ailleurs...alors merci d'avance à celles et ceux qui sauront me renseigner.
PS:je cherche à savoir si ça peut marcher avant de partir parce que j'ai une occasion en or pour un camion poids lourd à aménager qui me fait rêver et l'idée serait de l'acheter avant de partir et de commencer le gros oeuvre dessus et de s'en servir comme garde meuble et garage à 4L en france pendant notre voyage. à notre retour avec le permis PL en poche on pourrait comme ça avoir une nouvelle maison roulante plus grande!!
je suis tout nouveau sur ce forum même si ça fait déjà quelques temps que je le parcours pour trouver des infos sur notre futur voyage. Avec ma chérie on part de grenoble en juillet pour aller en camion jusqu'au bénin en prenant notre temps (on se fixe entre 6 et 18 mois de durée pour laisser la place à l'imprévu et aux rencontres constructives et instructives.
je souhaite durant ce voyage profiter de mon temps libre pour passer le permis poids lourd (en france il faut trop de temps et beaucoup d'argent😠). je me suis renseigné et je sais que le permis passé au mali est validable au retour en france (délai de 1 an max) sous réserve de justifier de 6 mois de résidence dans le pays (via le consulat).
mon problème est que l'on risque de ne pas rester 6 mois complet (consécutifs) au mali et que de toute façon étant en camion on va pas avoir d'"hebergeur"ce qui améne ma question:
le consulat se base sur quoi pour donner le papier des 6 mois de résidence? faudra-t-il que je me débrouille pour obtenir un certif d'hebergement auprès d'un malien (ce qui ne doit pas poser trop de problème j'imagine😉)? et ce qui m'embête le plus: si je prends un visa tourisme de 6 ou 9 mois à sortie multiples; est-ce que le consulat va regarder les différentes allées et venues d'après mon passeport ou le certif d'hebergement suffira?
j'imagine que peu de gens sauront me répondre, c'est peut-être pas une démarche très courante, mais je crois que si je ne trouve pas d'infos ici, je n'en trouverais pas ailleurs...alors merci d'avance à celles et ceux qui sauront me renseigner.
PS:je cherche à savoir si ça peut marcher avant de partir parce que j'ai une occasion en or pour un camion poids lourd à aménager qui me fait rêver et l'idée serait de l'acheter avant de partir et de commencer le gros oeuvre dessus et de s'en servir comme garde meuble et garage à 4L en france pendant notre voyage. à notre retour avec le permis PL en poche on pourrait comme ça avoir une nouvelle maison roulante plus grande!!