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Visa chinois ou tibétain pour entrer au Tibet? English translation pending
Bonjour,
Je commence les préparations pour un voyage en avril 2010. L'une des options est la "route de l'amitié" entre Lhassa et Kathmandou à vélo. J'ai commencé mes recherches auprès d'opérateurs locaux à Lhassa, pour le support en route.
Je ne comprends rien aux formalités dont on me parle. L'agence me dit qu'il me faut un visa chinois, mais sur lequel il ne faut absolument pas mentionner le voyage au Tibet ?!?
J'envisage un vol Bruxelles-Lhassa via Pékin. Comment rentrer au Tibet dans ces conditions ??? Je n'ai a priori pas l'intention de m'arrêter deux jours à Pékin !
Quelqu'un peut me renseigner ? Merci !
Guilin, Yangshuo ou Xi'an (Chine) English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour cette nouvelle année 🙂
Voilà je suis en train d'organiser notre voyage pour 2 semaine courant mai (du 8 au 22), je n'en suis encore qu'à l'ebauche de l'itinéraire ...
Nous sommes de grands amateurs des villes donc, nous allons faire : Pekin, Shanghai et Hong Kong.
Nous étions également interessé par Xi'an ou Yangshuo mais je pense qu'en 15 jours nous n'avons pas le tps de faire les 2 donc un choix s'impose ...
quelle destination me conseillez vous donc ? qu'y a t il à voir dans chacune ?
laquelle nous depaysera le plus par rapport à nos grandes villes ?
laquelle préférez vous et pourquoi ??
merci d'avance de vos réponse.
DP
DP
Parcours en Chine: Guilin - Zhangjiajie - Xi'an en 15 ou 16 jours English translation pending
Bonjour.
Dans un peu plus d'un mois (grosso modo entre 9 et 25 mai), j'envisage avec des amis (nous serons un groupe de 4) de visiter ces trois régions réputées entre autres pour leurs paysages bucoliques et à cet effet, nous avons décidé d'organiser ce voyage par nous-mêmes plutôt que de passer par des agences de voyage.
A cet effet, plusieurs questions pour vous, voyageurs vétérans :
1- Nous avons prévu de visiter dans les environs de Guilin, Yangshuo et Xinping, de faire un peu de randonnée, des balades en vélo et de visiter les célèbres terrasses de riz à Longsheng, entre autres. A Zhangjiajie, nous avons prévu d'aller à au parc national de Wulingyuan et à la montagne Tian Men Shan. Finalement, nous souhaitons aller à Xi'an pour voir évidemment la tombe de l'empereur et les fameuses statues en terre cuite évidemment mais également à la montagne Hua Shan.
Est-ce un programme raisonnable sur 2 semaines en comptant les trajets / transferts ou est-ce ambitieux ?
2- Ca m'amène à la question sur les transports entre les régions. Pour des raisons de budget, nous avons décider de voyager principalement en train, nous arrivons en train de nuit de Guangzhou à Guilin mais avons du mal à déterminer les meilleurs options pour rejoindre Zhangjiajie ou Xi'an. Je n'ai pas trouvé de liaison directe avec Zhangjiajie depuis Guilin, et donc ai pour l'instant opté pour 2 trains Guilin -> Changsha puis Changsha -> Zhangjiajie, y'aurait-il une meilleure option qui m'aurait échappé ? Le même problème ensuite pour repartir en direction de Xi'an, il existe cette fois ci un vol opéré par China Eastern entre l'aéroport de Dayong (DYG) et celui de Xi'an mais le seul vol trouvable est un vol départ 23:55, arrivée 01:25. Cette fois encore, y'a t'il une meilleure option ? Nous sommes prets à prendre l'avion cette fois ci pour des raisons de temps, le train pouvant prendre 18h apparemment.
Merci de m'avoir lu, et nous sommes ouverts à toutes suggestions et toute information est bonne à prendre, merci ;)
Dans un peu plus d'un mois (grosso modo entre 9 et 25 mai), j'envisage avec des amis (nous serons un groupe de 4) de visiter ces trois régions réputées entre autres pour leurs paysages bucoliques et à cet effet, nous avons décidé d'organiser ce voyage par nous-mêmes plutôt que de passer par des agences de voyage.
A cet effet, plusieurs questions pour vous, voyageurs vétérans :
1- Nous avons prévu de visiter dans les environs de Guilin, Yangshuo et Xinping, de faire un peu de randonnée, des balades en vélo et de visiter les célèbres terrasses de riz à Longsheng, entre autres. A Zhangjiajie, nous avons prévu d'aller à au parc national de Wulingyuan et à la montagne Tian Men Shan. Finalement, nous souhaitons aller à Xi'an pour voir évidemment la tombe de l'empereur et les fameuses statues en terre cuite évidemment mais également à la montagne Hua Shan.
Est-ce un programme raisonnable sur 2 semaines en comptant les trajets / transferts ou est-ce ambitieux ?
2- Ca m'amène à la question sur les transports entre les régions. Pour des raisons de budget, nous avons décider de voyager principalement en train, nous arrivons en train de nuit de Guangzhou à Guilin mais avons du mal à déterminer les meilleurs options pour rejoindre Zhangjiajie ou Xi'an. Je n'ai pas trouvé de liaison directe avec Zhangjiajie depuis Guilin, et donc ai pour l'instant opté pour 2 trains Guilin -> Changsha puis Changsha -> Zhangjiajie, y'aurait-il une meilleure option qui m'aurait échappé ? Le même problème ensuite pour repartir en direction de Xi'an, il existe cette fois ci un vol opéré par China Eastern entre l'aéroport de Dayong (DYG) et celui de Xi'an mais le seul vol trouvable est un vol départ 23:55, arrivée 01:25. Cette fois encore, y'a t'il une meilleure option ? Nous sommes prets à prendre l'avion cette fois ci pour des raisons de temps, le train pouvant prendre 18h apparemment.
Merci de m'avoir lu, et nous sommes ouverts à toutes suggestions et toute information est bonne à prendre, merci ;)
Aller à Xian ou Shanghai ou Datong? English translation pending
Bonjour,
je pars en aout du 11 au 24 aout
je serai du 11 au 19 à pekin, mais du 19 au 23 j'aimerais trouver une destination pas trop long pas trop cher.... j'hesite entre Xian, Shanghai ou encore Datong. je sais que datong on peut le faire en 1 ou 2 jours mais j ai peur de passer à coté de qqch à xian ou encore shanghai... Pouvez vous me conseiller svp? merci d'avance
Ensuite vaut il mieux prendre le train ou lavion pour ces destinations? le train faut il le reserver sur place ? ou deja en amont tant que je suis en france? pour l'avion jai ete sur ctrip et elong
je pars en aout du 11 au 24 aout
je serai du 11 au 19 à pekin, mais du 19 au 23 j'aimerais trouver une destination pas trop long pas trop cher.... j'hesite entre Xian, Shanghai ou encore Datong. je sais que datong on peut le faire en 1 ou 2 jours mais j ai peur de passer à coté de qqch à xian ou encore shanghai... Pouvez vous me conseiller svp? merci d'avance
Ensuite vaut il mieux prendre le train ou lavion pour ces destinations? le train faut il le reserver sur place ? ou deja en amont tant que je suis en france? pour l'avion jai ete sur ctrip et elong
Voyage au Brésil ou au Chili pour découvrir l'Amérique du Sud? English translation pending
Bjr,
Je souhaite découvrir l'Amérique du sud et je compte partir début juin mais je ne sais pas ou aller car il me reste quelques questions sur ces deux pays et je compte sur votre aide pour m'aider a y répondre.
Brésil : Je ne sais pas ou aller en cette période de l'année Sao Paulo ou Rio et aussi la sécurité est-elle présente dans ces deux villes ? Et aussi un hôtel pas trop chère Que visiter, que faire ? Peut-on nager a cette période de l'année et quelle sera le temps ?
Chili : - Ou aller au chili ?- Un hotel pas trop cher ? Que visiter ?
Si vous aviez le choix entre le Brésil ( Rio ou Sao paulo ) ou le Chili, ou iriez-vous a ma place et pourquoi ?
MERCI
Brésil : Je ne sais pas ou aller en cette période de l'année Sao Paulo ou Rio et aussi la sécurité est-elle présente dans ces deux villes ? Et aussi un hôtel pas trop chère Que visiter, que faire ? Peut-on nager a cette période de l'année et quelle sera le temps ?
Chili : - Ou aller au chili ?- Un hotel pas trop cher ? Que visiter ?
Si vous aviez le choix entre le Brésil ( Rio ou Sao paulo ) ou le Chili, ou iriez-vous a ma place et pourquoi ?
MERCI
Nouvelle-Zélande ou Australie? Chine ou Japon? Cambodge, Thaïlande ou Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet, mon ami et moi, de prendre une année, au milieu de nos études, pour voyager autour du monde. Nous réfléchissons aux pays que nous aimerions traverser. L’idée serait de passer un mois dans chaque. Pensez vous qu’un mois soit suffisant pour découvrir un pays ?
Pour l’instant, nous pensons commencer par le Canada puis l’Ouest des USA (Wyoming et peut etre San Francisco).
Ensuite, nous hésitons entre NOUVELLE ZELANDE et AUSTRALIE. Quelqu’un aurait il voyagé dans ces deux pays et aurait des conseils ?
Ensuite, nous hésitons à nouveau entre Cambodge, Thailande et Vietnam. Quelqu’un qui aurait visité ces trois pays pourrait il nous donner son avis ?
Pour finir, nous hésitons entre CHINE et JAPON. Là encore, si quelqu’un connais ces deux pays et peut nous partager son avis
Merci beaucoup d'avance de partager votre expérience ! Bon dimanche à tous,
Sophie et Théo
Nous avons le projet, mon ami et moi, de prendre une année, au milieu de nos études, pour voyager autour du monde. Nous réfléchissons aux pays que nous aimerions traverser. L’idée serait de passer un mois dans chaque. Pensez vous qu’un mois soit suffisant pour découvrir un pays ?
Pour l’instant, nous pensons commencer par le Canada puis l’Ouest des USA (Wyoming et peut etre San Francisco).
Ensuite, nous hésitons entre NOUVELLE ZELANDE et AUSTRALIE. Quelqu’un aurait il voyagé dans ces deux pays et aurait des conseils ?
Ensuite, nous hésitons à nouveau entre Cambodge, Thailande et Vietnam. Quelqu’un qui aurait visité ces trois pays pourrait il nous donner son avis ?
Pour finir, nous hésitons entre CHINE et JAPON. Là encore, si quelqu’un connais ces deux pays et peut nous partager son avis
Merci beaucoup d'avance de partager votre expérience ! Bon dimanche à tous,
Sophie et Théo
La meilleure destination: Grenade, Italie ou Oslo? English translation pending
Bonjour à tous
Entre Oslo , grenade , italie , pour une année de master droit , que choisir ?? 🤪 Si vous voulez me laisser vos impressions , prix des logements , ambiance, qualité et coût de vie , sécurité ..... Merci à tous !!!!
Entre Oslo , grenade , italie , pour une année de master droit , que choisir ?? 🤪 Si vous voulez me laisser vos impressions , prix des logements , ambiance, qualité et coût de vie , sécurité ..... Merci à tous !!!!
Voyage en Chine: autonome ou voyage organisé? English translation pending
Voilà, je n'ai pas l'habitude de voyager en Asie et encore moins en chine. Nous partons avec mon amie rejoindre ma fille qui termine ses études par 4 mois à Pékin, nous partons en avril prochain. Sur Pékin elle prévoit de s'occuper de nous pendant 4-5 jours, il nous restera donc une dizaine de jour pour découvrir d'autres villes, régions avec envie de voir Shangaï, et pour quoi pas xian ou Hong Kong. Le confort du voyage n'est pas un problème. Nous conseillez -vous de prendre un voyage organisé pour le reste du séjour, ou est-il facile de voyager sans organisation spéciale en Chine ( ce que nous faisons habituellement, mais avec même une mauvaise maîtrise de l'anglais c'est assez facile)
Itinéraire Pékin - Datong - Xian - Huangshan (ou Huashan) - Shanghaï - Hangzhou avec deux enfants de cinq ans English translation pending
bonjour,
je pars avec mes parents, mes frères et soeurs, mon mari et mes jumeaux de presque 5 ans en Chine 16 jours.
J'ai envie de voir trop de choses et il va falloir je pense retirer une destination (hélas...)
On attérit à Pekin (j'y suis aller il y a 10 ans), on reste 1 ou 2 jours puis j'aurai voulu datong -xian - huangshan- 4 jours à Shanghai (avec excursion à suchou et nanjing) puis 3 jours à Hangzhou.
Je pense bien que la première semaine est trop chargée. Car même si on prend l'avion , on perd beaucoup de temps dans les trajets.
Que choisir entre datong et xi an?
Que choisir entre huashan (près de xian mais paraît moins beau et moins praticable que huangshan) et huangshan ?
Pays d'Europe de l'Est où le coût de la vie est le moins cher? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila en fait je souhaite partir d'ici quelques années vivre en europe de l'est.
Je me suis déjà rendu en slovaquie et en bulgarie et j'adore ces pays.
Afin de pouvoir continuer mes recherches et mes voyages dans l'est, je souhaiterais savoir dans quel pays de l'europe de l'est la vie et la moins cher, quel pays sont sympa à visiter et pas cher.
En fait je cherche un pays où la sécurité est bonne, où la vie es peu cher, (sachant que je partirais avec ma compagne et que nous devrions avoir environs 1000 euros par mois pour nous deux).
Donc j'espère obtenir beaucoup de réponses!😉
Et surtout si vous avez des infos quel quelles soit je suis preneur!!!
merci d'avance pour tout🙂
Partir seule au Japon ou en Chine à 20 ans English translation pending
salut a toute et tous.
je suis un vrai globe trotteuse , a 20 ans j'ai deja eu l'occasions de voyager , au état unis dans les ville de san francisco, las vegas , los angeles , miami , et new york.
j'ai également fait les basics , italie , espagne, portugal.
je viens tout juste d'en revenir d'ailleur et j'ai un petit souci.
j'hésite entre le japon et la chine.
plusieurs question me trotte dans la tete, est-ce dangereux d'y aller seul? y a t-il des problème politique ou autres? le japon est t-il mieux que la chine et inverssement? peut on se ballader a pied ou une voiture est -elle indispensable( je n'est pas encore mon permis)😊
merci d'avance de vos reponses c'est grace a vous que je saute le pas a chaque fois et je vous en remercie.
a trés vite bisous
je suis un vrai globe trotteuse , a 20 ans j'ai deja eu l'occasions de voyager , au état unis dans les ville de san francisco, las vegas , los angeles , miami , et new york.
j'ai également fait les basics , italie , espagne, portugal.
je viens tout juste d'en revenir d'ailleur et j'ai un petit souci.
j'hésite entre le japon et la chine.
plusieurs question me trotte dans la tete, est-ce dangereux d'y aller seul? y a t-il des problème politique ou autres? le japon est t-il mieux que la chine et inverssement? peut on se ballader a pied ou une voiture est -elle indispensable( je n'est pas encore mon permis)😊
merci d'avance de vos reponses c'est grace a vous que je saute le pas a chaque fois et je vous en remercie.
a trés vite bisous
Hua Shan ou Huang Shan? English translation pending
Salut à tous !
J'aimerais savoir ce que vous pensez de Hua Shan et de Huang Shan ? Si vous avez un à choisir, lequel des deux vous avez le plus appréciés ?
Merci
Gave
Merci
Gave
Cheese Naan ou pain indien au fromage English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
La Chine à 65 ans: par agence ou par soi-même? English translation pending
Bonjour à vous tous!!
Nous désirons planifier un voyage en Chine pour septembre-octobre, avec ma belle-mère. Elle a 65 ans. Croyez-vous que c'est nécessaire d'utiliser une agence de voyage pour organiser un voyage de groupe ou je peux tout organiser moi-même?
Notre itinéraire serait fort probablement Beijing, Xi'an, Shanghai et Hong Kong (que nous avons visiter à 2 reprises déjà). On doit tenir compte des capacités physiques de tous. En ce qui concerne mon conjoint et moi, pas de problème. Ma belle-mère, relativement correcte aussi. Elle est une grande fan de villes énormes et tout, d'où la raison pour laquelle, on veut se concentrer sur ces 4 endroits.
Bref, est-ce réaliste d'organiser le tout soi-même? Si son choix aurait été le Japon, pas de problème, nous y sommes aller 3 fois et on n'aurait aucun doute sur notre capacité à tout faire soi-même.
La Chine étant un pays un peu plus grand, c'est peut-être un peu plus différent côté organisation....
J'attends vos judicieux conseils!
Nous désirons planifier un voyage en Chine pour septembre-octobre, avec ma belle-mère. Elle a 65 ans. Croyez-vous que c'est nécessaire d'utiliser une agence de voyage pour organiser un voyage de groupe ou je peux tout organiser moi-même?
Notre itinéraire serait fort probablement Beijing, Xi'an, Shanghai et Hong Kong (que nous avons visiter à 2 reprises déjà). On doit tenir compte des capacités physiques de tous. En ce qui concerne mon conjoint et moi, pas de problème. Ma belle-mère, relativement correcte aussi. Elle est une grande fan de villes énormes et tout, d'où la raison pour laquelle, on veut se concentrer sur ces 4 endroits.
Bref, est-ce réaliste d'organiser le tout soi-même? Si son choix aurait été le Japon, pas de problème, nous y sommes aller 3 fois et on n'aurait aucun doute sur notre capacité à tout faire soi-même.
La Chine étant un pays un peu plus grand, c'est peut-être un peu plus différent côté organisation....
J'attends vos judicieux conseils!
Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre? English translation pending
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Où peut-on voir des pandas en Chine? English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi arrivons en Chine (a Shangai) le 14 mai et quittons la Chine le 12 juin de Bejing. Cela signifie que nous avons pres d'un mois pour visiter le nord-est de la Chine.
Nous ne sommes pas surs de l'itineraire et ne disposons pas de guide de voyage pour le moment (nous sommes sur une petite ile des Philippines). Nous attendons donc vos suggestions avec impatience! Ou aller, ou ne pas aller, ...
Nous pensons couvrir plus ou moins les regions se situant dans un triangle forme par les villes de Hangzhou, Xian et Bejing.
Quel itineraire nous conseillez-vous?
Ce que nous aimerions plus que tout, c'est VOIR DES PANDAS (de preference pas dans un zoo). Savez-vous s'il existe des reserves dans ce triangle?
Nous avons entendu de la reserve qui se trouve a Yangxian, dans la province Shaanxi, mais il semble difficile d'y apercevoir des pandas. Est-ce que quelqu'un a visite cette reserve? Connaisssez-vous d'autres reserves?
Merci d'avance pour vos suggestions, Pierre et Chris.
Ma femme et moi arrivons en Chine (a Shangai) le 14 mai et quittons la Chine le 12 juin de Bejing. Cela signifie que nous avons pres d'un mois pour visiter le nord-est de la Chine.
Nous ne sommes pas surs de l'itineraire et ne disposons pas de guide de voyage pour le moment (nous sommes sur une petite ile des Philippines). Nous attendons donc vos suggestions avec impatience! Ou aller, ou ne pas aller, ...
Nous pensons couvrir plus ou moins les regions se situant dans un triangle forme par les villes de Hangzhou, Xian et Bejing.
Quel itineraire nous conseillez-vous?
Ce que nous aimerions plus que tout, c'est VOIR DES PANDAS (de preference pas dans un zoo). Savez-vous s'il existe des reserves dans ce triangle?
Nous avons entendu de la reserve qui se trouve a Yangxian, dans la province Shaanxi, mais il semble difficile d'y apercevoir des pandas. Est-ce que quelqu'un a visite cette reserve? Connaisssez-vous d'autres reserves?
Merci d'avance pour vos suggestions, Pierre et Chris.
Avis séjour de deux ou trois semaines en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais aller pour la première fois de ma vie en Chine, avec un départ prévu dans deux mois et demi. Et je galère pas mal à organiser mon itinéraire (j'y vais seul, et je ne parle pas un mot de chinois). Je m'en remet donc aux bonnes âmes qui aident les pauvres voyageurs dans le doute comme moi :)
Je prend un vol a/r Paris - Pekin.
Mon programme, pour l'instant : Pekin pendant trois jours. Train de nuit pour rallier Xi'an, et y rester deux jours. Ensuite, vol pour Jiuzhaigou. Ici, je ne sais pas si il me faudra deux jours, ou un seul suffirait pour la réserve de Jiuzhaigou. J'aimerais le faire en vélo. Est-ce possible d'entrer dans le parc en vélo ? Je garde aussi une troisième (ou deuxième ?) journée pour Huanglong. Vol de Jiuzhaigou vers Chengdu. Un jour pour visiter Chengdu (notamment le centre des pandas). Le reste n'est pas encore arrêté pour l'instant.
Premièrement, qu'en pensez-vous ? trois jours à Pekin peuvent paraitrent court, mais je n'exclue pas de refaire deux ou trois jours à la fin du voyage.
Deuxièmement, à Chengdu, j'aimerais vraiment faire un trek de trois ou quatre jours (malheureusement pas plus, faute de temps), exclusivement dans les montagnes vers Danba par exemple. Cependant, j'ai peur de perdre deux jours rien que pour y aller et en revenir. De plus, je ne trouve pas le genre de trek que je cherche, à savoir court, avec peu ou pas d'étape en village (nuit sous la tente bienvenue). Serait-il préférable que je me contente d'un trekk dans le parc de Yibin (forêt de bamboo) ? Avant d'atteindre Yibin, j'envisage de faire une halte d'un jour à Leshan (trekk à Emeishan ?)
Sans trekk, combien de jours sont nécessaires pour Yibin ?
Tout cela devrait finir vers le 24/05 environ (pas de datés précises pour l'instant). Ma dernière semaine pourrait être soit à Macao, Hong Kong et Pekin again, ou alors au Japon.
Autre question, comment cela se passe pour se connecter à Internet avec son mobile ? Y a-t-il beaucoup de spots wifi libre d'accès ? Dois-je acheter ou louer un mobile spécial Chine à mon arrivée ?
Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Et si quelqu'un veut se joindre à moi pour découvrir le Sichuan, vous êtes le bienvenue.
JP
Je vais aller pour la première fois de ma vie en Chine, avec un départ prévu dans deux mois et demi. Et je galère pas mal à organiser mon itinéraire (j'y vais seul, et je ne parle pas un mot de chinois). Je m'en remet donc aux bonnes âmes qui aident les pauvres voyageurs dans le doute comme moi :)
Je prend un vol a/r Paris - Pekin.
Mon programme, pour l'instant : Pekin pendant trois jours. Train de nuit pour rallier Xi'an, et y rester deux jours. Ensuite, vol pour Jiuzhaigou. Ici, je ne sais pas si il me faudra deux jours, ou un seul suffirait pour la réserve de Jiuzhaigou. J'aimerais le faire en vélo. Est-ce possible d'entrer dans le parc en vélo ? Je garde aussi une troisième (ou deuxième ?) journée pour Huanglong. Vol de Jiuzhaigou vers Chengdu. Un jour pour visiter Chengdu (notamment le centre des pandas). Le reste n'est pas encore arrêté pour l'instant.
Premièrement, qu'en pensez-vous ? trois jours à Pekin peuvent paraitrent court, mais je n'exclue pas de refaire deux ou trois jours à la fin du voyage.
Deuxièmement, à Chengdu, j'aimerais vraiment faire un trek de trois ou quatre jours (malheureusement pas plus, faute de temps), exclusivement dans les montagnes vers Danba par exemple. Cependant, j'ai peur de perdre deux jours rien que pour y aller et en revenir. De plus, je ne trouve pas le genre de trek que je cherche, à savoir court, avec peu ou pas d'étape en village (nuit sous la tente bienvenue). Serait-il préférable que je me contente d'un trekk dans le parc de Yibin (forêt de bamboo) ? Avant d'atteindre Yibin, j'envisage de faire une halte d'un jour à Leshan (trekk à Emeishan ?)
Sans trekk, combien de jours sont nécessaires pour Yibin ?
Tout cela devrait finir vers le 24/05 environ (pas de datés précises pour l'instant). Ma dernière semaine pourrait être soit à Macao, Hong Kong et Pekin again, ou alors au Japon.
Autre question, comment cela se passe pour se connecter à Internet avec son mobile ? Y a-t-il beaucoup de spots wifi libre d'accès ? Dois-je acheter ou louer un mobile spécial Chine à mon arrivée ?
Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Et si quelqu'un veut se joindre à moi pour découvrir le Sichuan, vous êtes le bienvenue.
JP
On a trop aimé (ou presque) à Fès English translation pending
On a trop aimé faire :
- La toute première chose que l’on a faite en arrivant, c’est de filer dans la médina. Sans plans, sans guides. On voulait juste voir à quoi ça ressemblait. On est arrivé à Bab Boujloud, et l’on est descendu droit devant nous. C’était la première fois que l’on filait dans une médina. C’était une impression étrange. À mi-chemin entre l’angoisse de se perdre et le plaisir de la découverte. En ce qui me concerne, dans la médina, c’est comme si j’étais en apnée. J’ai souvent besoin de reprendre mon souffle.
- Les artisans de Fès sont vraiment nombreux. Il y en a plein et dans tous les corps de métiers. Voir les artisans travailler le bois par exemple est un vrai moment sympa. Tailler des carreaux d’argile émaillée (zelliges) pour en faire des assemblages géométriques de différentes couleurs.
- Discuter de tout et de rien avec des gens. Il n’est vraiment pas rare, en déambulant dans des ruelles souvent hors plans, de rencontrer des habitants assis sur une chaise devant chez eux ou un épicier. Il suffit de saluer pour que la conversation s’engage. C’est très sympa, convivial. Il faut avoir du temps devant soi quand même. Mais on est là aussi pour ça. Prendre du temps…
- Ce qui est très étonnant c’est de passer parfois devant des grands murs et de voir une toute petite porte. On se dit que derrière doit se cacher un palais somptueux, magnifique, incroyable. C’est le cas. Nous avons eu la chance de visiter le Riad Mokri. Il ne faut pas louper cette visite. Il faut prendre son temps. Et surtout aller visiter les jardins. C’est extraordinaire. Un grand moment. C’est comme une oasis en plein cœur de la médina et la vue sur la ville est à couper le souffle tandis que les hauts murs ocres protègent le jardin.
- Pendant le festival des musiques sacrées du monde, il y a souvent des scènes dans la ville. Nous avons été invité dans un Riad pour une soirée. Le concert était assez sympa. Mais ce que nous avons apprécié le plus, c’était d’être installé sur des tapis dans le patio. Nous n’étions qu’une cinquantaine de personnes pour assister au concert. Le cadre était fantastique. On se serait cru revenu mille ans en arrière.
- Croiser des fontaines sur des petites places. Il y en a plusieurs dizaines. Certaines ne sont pas très bien entretenues, mais d’autres sont somptueuses.
- Les visites des hauts lieux de la médina. Nous n’avons jamais été déçu. Des medersas, des fondouks, des palais. Bon, au bout d’un moment, à moins d’être un inconditionnel des fondouks et autres merveilles architecturales, symboliques et spirituelles, il faut varier les plaisirs. Cependant, ces monuments de la médina de Fès, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, valent vraiment le détour. On peut citer entre autres, la medersa Bou Inania et son magnifique patio, sa voûte de stalactites et sa fontaine. Le fondouk Nejjarine avec une vue exceptionnelle sur les toits. Il abrite également le musée des Arts et Métiers du bois. La medersa Attarine et des décors exceptionnels. La mosquée Karaouiyne, une des plus ancienne université du monde.
- Le souk des potiers. On le voit de loin. Oui. C’est là où l’on voit la grosse fumée noire. Il faut aller voir comment ça fonctionne. C’est intéressant. Et puis franchement, on peut acheter des tas de poteries vraiment pas chères et très belles.
- Le musée Dar Batha. C’est le musée des arts traditionnels. Ce que l’on a vraiment adoré, c’est le jardin intérieur et les galeries à colonnade.
- Aller au concert des musiques sacrées à Bab Makina. Bab Makina est un endroit incroyable, plein de charme. Les murailles sont belles et le soir lorsque le soleil rase les couleurs sont vraiment incroyables.
- Les tombeaux Mérinides. Pour l’atmosphère, la vue et la djellaba bleue que vous pouvez vous acheter “pas chère qualité berbère“ à un type qui est là mais que vous ne porterez sans doute jamais…
- Prendre le taxi pour 10 dirhams la course.
On a trop aimé manger :
- Souvent on déjeunait sur une terrasse d’un des restaus de Bab Boujloud. Poulet frites, couscous, tajines… C’est pas cher du tout et assez bon. On apprécie surtout la vue sur les toits, l’incroyable passage de la foule, les cris des gens, la vie qui défile.
- Le buffet du Palais Jamaï, L’oliveraie. Le palais Jamaï, c’est le Sofitel de Fès. Un lieu magnifique. Le buffet est pantagruélique. C’est assez déroutant. Si vous aimez manger, vous allez être servi. En plus, la vue est exceptionnelle. Si en plus vous avez le bonheur de loger sur place… À noter que vous pouvez manger dehors !
- Dîner au Palais de Fès. Nous avions réservé une table. Un employé du restaurant est venu nous chercher à pied. Nous logions vers Bab Boujloud. Notre guide, costaud, tenait par la main notre fils. Nous avons pris le menu complet. Les assiettes d’entrée sont arrivées sur un immense plateau, servi à boute de bras. Une myriade d’entrées. Ensuite, tajine, pastilla au pigeon…
On a trop aimé boire :
- Un coup sur la terrasse du café clock. La carte change un peu des autres. Sur la terrasse, c’est un régal pour les yeux.
- Ben le thé à la menthe. Cérémonial garanti. Théière plongeante et thé bien sucré dégringolant dans un verre (avec éclaboussures quand même). Oui mais bon, on peut pas y échapper et c’est très bon.
- Une bière fraîche un soir. Il avait fait bien chaud, lourd. Le soir tombant, un petit air s’est levé.
- Un coup sur la Mezzanine, en face du jardin Jnan Sbil. Belle terrasse, musique internationale, ambiance internationale aussi et boissons aussi. Ça change donc. Très sympa et personnel agréable.
On a trop aimé notre logement :
- Jnan Palace : Dans la ville nouvelle. La première fois que nous sommes allés à Fès, nous avons logé dans la médina, près de Bab Boujloud, dans un Riad. La seconde fois, nous avons décidé de dormir en dehors de la médina. Nous avons choisi cet établissement. C’est un bel établissement. Propre et personnel sympa. La piscine est agréable. Le petit-déjeuner est bon. Si c’était à refaire, on referait. Donc…
- Riad Hala, 156 Derb Lakram : En immersion dans la médina. Pas loin de Bouanania et de Bab Boujloud. Petit Riad pas cher, propre avec un personnel très sympa. Mon fils avait oublié son doudou, il nous l’ont renvoyé pas la Poste !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- Le soir, près du tombeau des Mérinides, en observant le soleil couchant sur la médina. Franchement, un vrai bon moment de détente. Loin du brouhaha de la ville et de la promiscuité de la médina, un endroit pour se reposer la tête et les jambes.
- Le soir sur la place de Bab Boujloud. Il y a des conteurs. Des gamins qui ouvrent de grands yeux. Pendant le festival, il y a une scène avec des concerts gratuits.
- À la piscine du Jnan, les après-midi, quand on n’arrivait pas à trouver d’air… Pas oublier la crème solaire quand même.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Il est parfois bien difficile de se promener seul dans la médina. Un jour, on avait pris un taxi jusqu’à la place R’Cif. On revenait du souk des potiers. On avait envie de prendre notre temps, de se balader tranquillement en couple et de flâner tout bêtement. Lorsque le taxi nous a déposé, il a klaxonné pour avertir les “guides“ de notre arrivée. Je lui ai fait remarqué que je n’en voulais pas. Mais ils étaient déjà devant la porte du taxi à attendre qu’on descende. J’ai refusé. Ils insistaient. On a essayé de rentrer dans la médina, mais ils étaient après nous. Impossible de discuter. À un moment, un des derniers qui s’accrochaient encore m’a dit que j’étais raciste… Ça devenait vraiment chaud. On a fait demi-tour et repris un autre taxi. Les “guides“ nous insultaient… À noter que cela ne nous est jamais arrivé à Bab Boujloud !
- Les faux guides. Les guides officiels ont des vrais cartes. Alors certains se font peut-être des fausses cartes… Mais enfin si vous avez un guide avec une carte, c’est mieux. Sinon, si vous allez vous balader seuls et que vous vous perdez, vous avez toujours des enfants qui se feront un grand plaisir de vous ramener moyennant finance. Normal.
- Le prix du billet pour l’entrée au festival à Bab Makina…
- Des retraités Français gueulant sur des serveuses du Jnan Palace parce qu’elles n’allaient pas assez vite “Faut toujours leur gueuler dessus, ils comprennent que ça…“ et cherchant du regard l’approbation de leurs voisins. Heureusement, tout le monde s’est offusqué, nous compris. Ils se sont levés et sont partis rapidement !
Bonus :
- Un jour, près de la piscine du Jnan, les gars ont tué un petit serpent. Je leur ai demandé s’il était dangereux. Ils ont un peu secoué les épaules, pas très sûrs d’eux et m’ont répondu : C’est Chbib !
- J’ai acheté une djellaba bleue vers le tombeau des Mérinides. Jamais servi, très bon état, faire offre…
- La médina de Fès est la plus grande du monde et est inchangée depuis le XIIe siècle.
- À Fès, on estime que les artisans (à peu près 30 000) subviennent au besoin de 150 000 personnes.
- Les zelliges sont des petits carreaux de terre cuite émaillée fabriqués à partir d’une argile cuite suivant un processus qui n’a pas varié depuis un millénaire. Ils se présentent sous la forme de petits carreaux de 10cm x 10cm recouverts d’émail. Les pièces sont découpées selon un gabarit précis, puis assemblées dans une structure géométrique. Ces tableaux de faïence sont utilisés comme revêtements décoratifs sur les murs, les colonnes et parfois sur les sols. Fès est la capitale du zellige grâce à la qualité exceptionnelle de son argile.
- La médina de Fès est un labyrinthe de ruelles (plus de 1000) inchangées depuis des siècles. On compte dans la médina près de 200 mosquées. Chaque quartier s’organise autour d’une mosquée, d’une fontaine, d’une école coranique, d’un souk.
- Le moucharabieh assure la double fonction d’aérer et d’adoucir l’intensité de la lumière. Il permet aussi de voir sans être vu…
- Au Mac Do de Fès y font des Mac Arabia !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
- La toute première chose que l’on a faite en arrivant, c’est de filer dans la médina. Sans plans, sans guides. On voulait juste voir à quoi ça ressemblait. On est arrivé à Bab Boujloud, et l’on est descendu droit devant nous. C’était la première fois que l’on filait dans une médina. C’était une impression étrange. À mi-chemin entre l’angoisse de se perdre et le plaisir de la découverte. En ce qui me concerne, dans la médina, c’est comme si j’étais en apnée. J’ai souvent besoin de reprendre mon souffle.
- Les artisans de Fès sont vraiment nombreux. Il y en a plein et dans tous les corps de métiers. Voir les artisans travailler le bois par exemple est un vrai moment sympa. Tailler des carreaux d’argile émaillée (zelliges) pour en faire des assemblages géométriques de différentes couleurs.
- Discuter de tout et de rien avec des gens. Il n’est vraiment pas rare, en déambulant dans des ruelles souvent hors plans, de rencontrer des habitants assis sur une chaise devant chez eux ou un épicier. Il suffit de saluer pour que la conversation s’engage. C’est très sympa, convivial. Il faut avoir du temps devant soi quand même. Mais on est là aussi pour ça. Prendre du temps…
- Ce qui est très étonnant c’est de passer parfois devant des grands murs et de voir une toute petite porte. On se dit que derrière doit se cacher un palais somptueux, magnifique, incroyable. C’est le cas. Nous avons eu la chance de visiter le Riad Mokri. Il ne faut pas louper cette visite. Il faut prendre son temps. Et surtout aller visiter les jardins. C’est extraordinaire. Un grand moment. C’est comme une oasis en plein cœur de la médina et la vue sur la ville est à couper le souffle tandis que les hauts murs ocres protègent le jardin.
- Pendant le festival des musiques sacrées du monde, il y a souvent des scènes dans la ville. Nous avons été invité dans un Riad pour une soirée. Le concert était assez sympa. Mais ce que nous avons apprécié le plus, c’était d’être installé sur des tapis dans le patio. Nous n’étions qu’une cinquantaine de personnes pour assister au concert. Le cadre était fantastique. On se serait cru revenu mille ans en arrière.
- Croiser des fontaines sur des petites places. Il y en a plusieurs dizaines. Certaines ne sont pas très bien entretenues, mais d’autres sont somptueuses.
- Les visites des hauts lieux de la médina. Nous n’avons jamais été déçu. Des medersas, des fondouks, des palais. Bon, au bout d’un moment, à moins d’être un inconditionnel des fondouks et autres merveilles architecturales, symboliques et spirituelles, il faut varier les plaisirs. Cependant, ces monuments de la médina de Fès, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, valent vraiment le détour. On peut citer entre autres, la medersa Bou Inania et son magnifique patio, sa voûte de stalactites et sa fontaine. Le fondouk Nejjarine avec une vue exceptionnelle sur les toits. Il abrite également le musée des Arts et Métiers du bois. La medersa Attarine et des décors exceptionnels. La mosquée Karaouiyne, une des plus ancienne université du monde.
- Le souk des potiers. On le voit de loin. Oui. C’est là où l’on voit la grosse fumée noire. Il faut aller voir comment ça fonctionne. C’est intéressant. Et puis franchement, on peut acheter des tas de poteries vraiment pas chères et très belles.
- Le musée Dar Batha. C’est le musée des arts traditionnels. Ce que l’on a vraiment adoré, c’est le jardin intérieur et les galeries à colonnade.
- Aller au concert des musiques sacrées à Bab Makina. Bab Makina est un endroit incroyable, plein de charme. Les murailles sont belles et le soir lorsque le soleil rase les couleurs sont vraiment incroyables.
- Les tombeaux Mérinides. Pour l’atmosphère, la vue et la djellaba bleue que vous pouvez vous acheter “pas chère qualité berbère“ à un type qui est là mais que vous ne porterez sans doute jamais…
- Prendre le taxi pour 10 dirhams la course.
On a trop aimé manger :
- Souvent on déjeunait sur une terrasse d’un des restaus de Bab Boujloud. Poulet frites, couscous, tajines… C’est pas cher du tout et assez bon. On apprécie surtout la vue sur les toits, l’incroyable passage de la foule, les cris des gens, la vie qui défile.
- Le buffet du Palais Jamaï, L’oliveraie. Le palais Jamaï, c’est le Sofitel de Fès. Un lieu magnifique. Le buffet est pantagruélique. C’est assez déroutant. Si vous aimez manger, vous allez être servi. En plus, la vue est exceptionnelle. Si en plus vous avez le bonheur de loger sur place… À noter que vous pouvez manger dehors !
- Dîner au Palais de Fès. Nous avions réservé une table. Un employé du restaurant est venu nous chercher à pied. Nous logions vers Bab Boujloud. Notre guide, costaud, tenait par la main notre fils. Nous avons pris le menu complet. Les assiettes d’entrée sont arrivées sur un immense plateau, servi à boute de bras. Une myriade d’entrées. Ensuite, tajine, pastilla au pigeon…
On a trop aimé boire :
- Un coup sur la terrasse du café clock. La carte change un peu des autres. Sur la terrasse, c’est un régal pour les yeux.
- Ben le thé à la menthe. Cérémonial garanti. Théière plongeante et thé bien sucré dégringolant dans un verre (avec éclaboussures quand même). Oui mais bon, on peut pas y échapper et c’est très bon.
- Une bière fraîche un soir. Il avait fait bien chaud, lourd. Le soir tombant, un petit air s’est levé.
- Un coup sur la Mezzanine, en face du jardin Jnan Sbil. Belle terrasse, musique internationale, ambiance internationale aussi et boissons aussi. Ça change donc. Très sympa et personnel agréable.
On a trop aimé notre logement :
- Jnan Palace : Dans la ville nouvelle. La première fois que nous sommes allés à Fès, nous avons logé dans la médina, près de Bab Boujloud, dans un Riad. La seconde fois, nous avons décidé de dormir en dehors de la médina. Nous avons choisi cet établissement. C’est un bel établissement. Propre et personnel sympa. La piscine est agréable. Le petit-déjeuner est bon. Si c’était à refaire, on referait. Donc…
- Riad Hala, 156 Derb Lakram : En immersion dans la médina. Pas loin de Bouanania et de Bab Boujloud. Petit Riad pas cher, propre avec un personnel très sympa. Mon fils avait oublié son doudou, il nous l’ont renvoyé pas la Poste !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- Le soir, près du tombeau des Mérinides, en observant le soleil couchant sur la médina. Franchement, un vrai bon moment de détente. Loin du brouhaha de la ville et de la promiscuité de la médina, un endroit pour se reposer la tête et les jambes.
- Le soir sur la place de Bab Boujloud. Il y a des conteurs. Des gamins qui ouvrent de grands yeux. Pendant le festival, il y a une scène avec des concerts gratuits.
- À la piscine du Jnan, les après-midi, quand on n’arrivait pas à trouver d’air… Pas oublier la crème solaire quand même.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Il est parfois bien difficile de se promener seul dans la médina. Un jour, on avait pris un taxi jusqu’à la place R’Cif. On revenait du souk des potiers. On avait envie de prendre notre temps, de se balader tranquillement en couple et de flâner tout bêtement. Lorsque le taxi nous a déposé, il a klaxonné pour avertir les “guides“ de notre arrivée. Je lui ai fait remarqué que je n’en voulais pas. Mais ils étaient déjà devant la porte du taxi à attendre qu’on descende. J’ai refusé. Ils insistaient. On a essayé de rentrer dans la médina, mais ils étaient après nous. Impossible de discuter. À un moment, un des derniers qui s’accrochaient encore m’a dit que j’étais raciste… Ça devenait vraiment chaud. On a fait demi-tour et repris un autre taxi. Les “guides“ nous insultaient… À noter que cela ne nous est jamais arrivé à Bab Boujloud !
- Les faux guides. Les guides officiels ont des vrais cartes. Alors certains se font peut-être des fausses cartes… Mais enfin si vous avez un guide avec une carte, c’est mieux. Sinon, si vous allez vous balader seuls et que vous vous perdez, vous avez toujours des enfants qui se feront un grand plaisir de vous ramener moyennant finance. Normal.
- Le prix du billet pour l’entrée au festival à Bab Makina…
- Des retraités Français gueulant sur des serveuses du Jnan Palace parce qu’elles n’allaient pas assez vite “Faut toujours leur gueuler dessus, ils comprennent que ça…“ et cherchant du regard l’approbation de leurs voisins. Heureusement, tout le monde s’est offusqué, nous compris. Ils se sont levés et sont partis rapidement !
Bonus :
- Un jour, près de la piscine du Jnan, les gars ont tué un petit serpent. Je leur ai demandé s’il était dangereux. Ils ont un peu secoué les épaules, pas très sûrs d’eux et m’ont répondu : C’est Chbib !
- J’ai acheté une djellaba bleue vers le tombeau des Mérinides. Jamais servi, très bon état, faire offre…
- La médina de Fès est la plus grande du monde et est inchangée depuis le XIIe siècle.
- À Fès, on estime que les artisans (à peu près 30 000) subviennent au besoin de 150 000 personnes.
- Les zelliges sont des petits carreaux de terre cuite émaillée fabriqués à partir d’une argile cuite suivant un processus qui n’a pas varié depuis un millénaire. Ils se présentent sous la forme de petits carreaux de 10cm x 10cm recouverts d’émail. Les pièces sont découpées selon un gabarit précis, puis assemblées dans une structure géométrique. Ces tableaux de faïence sont utilisés comme revêtements décoratifs sur les murs, les colonnes et parfois sur les sols. Fès est la capitale du zellige grâce à la qualité exceptionnelle de son argile.
- La médina de Fès est un labyrinthe de ruelles (plus de 1000) inchangées depuis des siècles. On compte dans la médina près de 200 mosquées. Chaque quartier s’organise autour d’une mosquée, d’une fontaine, d’une école coranique, d’un souk.
- Le moucharabieh assure la double fonction d’aérer et d’adoucir l’intensité de la lumière. Il permet aussi de voir sans être vu…
- Au Mac Do de Fès y font des Mac Arabia !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Quels sont les constructeurs marocains ou implantés au Maroc ayant une bonne réputation? English translation pending
Bonjour à tous, ma première demande d'information à disparue du forum, je la réitère donc...
j'ai bien noté que faire construire au Maroc relève souvent du parcours du combattant.... pour toutes les formalités administratives, mais aussi pour la construction !!
je souhaite faire construire une maison écologique et contemporaine ce qui peut trancher avec l'investissement classique, tant en terme de technique que de matériaux de construction.
j'ai cherché sur internet sans résultat probants!!
Alors merci à ceux qui ont déjà franchis le pas de me faire part de leurs observations
Pier
Pier
Fête du Têt au Vietnam: bonne période ou non? English translation pending
Bonjour
J'ai lu plusieurs choses paradoxales sur la fête du Têt (qui doit être le 17 février prochain): il y a apparemment beaucoup de touristes à cette période-là, mais il semble que les Vietnamiens desertent les rues pour les préparatifs, etc. Donc que faut-il penser? Il est conseillé d'éviter la ou les semaines avant la fête du Têt, ou non? Est-ce qu'à cette période il est difficile de trouver des restaurants/boutiques, etc. d'ouverts? Est-ce que le Vietnam perd de son intérêt, ou est-ce le contraire??
Merci beaucoup pour me donner quelques infos là-dessus. Isabelle
J'ai lu plusieurs choses paradoxales sur la fête du Têt (qui doit être le 17 février prochain): il y a apparemment beaucoup de touristes à cette période-là, mais il semble que les Vietnamiens desertent les rues pour les préparatifs, etc. Donc que faut-il penser? Il est conseillé d'éviter la ou les semaines avant la fête du Têt, ou non? Est-ce qu'à cette période il est difficile de trouver des restaurants/boutiques, etc. d'ouverts? Est-ce que le Vietnam perd de son intérêt, ou est-ce le contraire??
Merci beaucoup pour me donner quelques infos là-dessus. Isabelle
Bus touristiques à Xi'an English translation pending
bonjour
j'ai l'intention de visiter l'armée de terre cuite et les tombeaux impérieux autour de xian.
Je n'arrive pas à touver d'où partent les bus touristiques 3,4,5 permettant d'y aller. Je crains beaucoup que le foule rende difficile de prendre ces bus ou nécessite une longue atttente. Je pense rderver une auberge de jeunesse dans le centre de la vieille ville qui me semble désormais reliée par metro à la gare des trains à grande vitesse (xian nord)
Artisanat au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, jaimerais savoir qui fabrique les perles en terre cuite que l' on trouve au Burkina faso?Je les trouve très jolies et personne ne veux donner ses sources et me renseigner.Beaucoup de mystère pour de si petites choses.Merci d' avance pour les infos.
Achat d'un four tandoor à Delhi English translation pending
Salut gang
Quelqu'un pourrait-il m'orienter sur l'achat d'un four tandoori en terre cuite que je désire ramener (avion ou bateau) à Montréal cet été. La seule grande ville où je vais rester un peu, c'est Delhi, donc c'est là que mes recherches devraient avoir lieu...
En passant, quelqu'un aurait-il des contacts pour des cours de cuisine chez du vrai monde (pas dans les clubs ou les restos chics) -- j'avais fait ça dans le Kerala et j'avais trouvé que c'était génial parce qu'on entrait dans la vie normale d'une famille normale indienne....
Merci à l'avance -- si ça fonctionne, je vous enverrai par la poste un bon pain naan cuit par ti-père 😉
Quelqu'un pourrait-il m'orienter sur l'achat d'un four tandoori en terre cuite que je désire ramener (avion ou bateau) à Montréal cet été. La seule grande ville où je vais rester un peu, c'est Delhi, donc c'est là que mes recherches devraient avoir lieu...
En passant, quelqu'un aurait-il des contacts pour des cours de cuisine chez du vrai monde (pas dans les clubs ou les restos chics) -- j'avais fait ça dans le Kerala et j'avais trouvé que c'était génial parce qu'on entrait dans la vie normale d'une famille normale indienne....
Merci à l'avance -- si ça fonctionne, je vous enverrai par la poste un bon pain naan cuit par ti-père 😉
Pékin - Xian dans la journée? English translation pending
Bonjour,
Quand on est à Pékin pour 3 ou 4 jours, est-il possible d'aller visiter Xian (train ou avion ?) dans la journée ? je ne me rends pas compte de la distance à parcourir. Merci d'avance pour vos réponses et bonne année 2009 à toutes et à tous.
😉 Mamitine
Plat à tajine (cuisine marocaine) English translation pending
Bonjour tout le monde
Seduite par la cuisine marocaine, j'ai acheté un plat à tajine en terre cuite verni, mais j'ai un doute sur son utilistation. Est-il possible de cuisiner directement sur une plaque à induction, ou faut-il rajouter un diffuseur ??? Ou est-il préférable de cuire au four ?
Merci pour vos conseils.
Seduite par la cuisine marocaine, j'ai acheté un plat à tajine en terre cuite verni, mais j'ai un doute sur son utilistation. Est-il possible de cuisiner directement sur une plaque à induction, ou faut-il rajouter un diffuseur ??? Ou est-il préférable de cuire au four ?
Merci pour vos conseils.
Circuit en Birmanie "Myanmar" English translation pending
Selon votre expèrience ou votre vécu; pour faire un circuit ; quelle serait la meilleur pèriode ?
Merci pour votre concours
Jean Pierre 😎
Pékin, Pingyao et Xian en onze jours English translation pending
Bonjour à tous,
je pars fin avril pour Pekin où j'aimerais passer en tout 11 jours. Comme j'aimerais voir un peu plus que Pekin, pourriez- vous m'indiquer s'il est facile d'aller à Pingyao ou à Xian? Je voyage seule et je ne parle pas le chinois🤪
Merci pour toutes vos indications et bonnes adresses et à bientôt.
Laranita
Visiter le site des statues de Xi'an English translation pending
Salut a tous!
voilà je vais souvent a pekin et j'aimerai visiter les statues de soldats en terre cuite de X'IAN, mais à partir de pekin!! quelqu'un l'a t il deja fait???? est ce possible dans la Journee???? faut il prendre l'avion????? enfin merci de me donner toutes vos impressions a propos de ce site et comment vous vous y etes rendus?
😛
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
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It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
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I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.