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Trajet Bangkok - Siem Reap en bus English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons faire BKK - Siem Rep début août. Nous sommes en famille (2 parents et 3 ados/adultes) et l'avion est un peu cher ... J'ai lu beaucoup de choses très contrastées sur cet itinéraire et je souhaiterais avoir des infos réactualisées. : - y a-t-il des "packs" sérieux à BKK ? Quelle agence ? - la route Paoy Pet à Siem Reap est-elle vraiment pourrie ? Y a-t-il moyen de la faire dans un véhicule un peu "confort" ? (j'ai malheureusement des pb de disques lombaires et je me souviens de voyages en taxi-brousse ... il y a qqes années ... où on se cognait la tête dans la bâche à chaque gros cahot).
Merci d'avance pour vos réponses avisées.
Nous souhaitons faire BKK - Siem Rep début août. Nous sommes en famille (2 parents et 3 ados/adultes) et l'avion est un peu cher ... J'ai lu beaucoup de choses très contrastées sur cet itinéraire et je souhaiterais avoir des infos réactualisées. : - y a-t-il des "packs" sérieux à BKK ? Quelle agence ? - la route Paoy Pet à Siem Reap est-elle vraiment pourrie ? Y a-t-il moyen de la faire dans un véhicule un peu "confort" ? (j'ai malheureusement des pb de disques lombaires et je me souviens de voyages en taxi-brousse ... il y a qqes années ... où on se cognait la tête dans la bâche à chaque gros cahot).
Merci d'avance pour vos réponses avisées.
Recherche une mission d'aide humanitaire en Afrique English translation pending
Ayant toujours eu une passion pour la découverte d’autre culture mon intérêt a toujours étais tourné vers le voyage. J’ai eu la chance de beaucoup voyager mais uniquement dans un cadre touristique. Mon projet lointain a toujours étais l’humanitaire afin de pouvoir aider les plus démunie. Hélas ma carrière professionnel ne ce tourne pas vers des métiers propice a ce projet. (Médecin, Instituteur ...) Je suis convaincu de mon application à n’importe quel tache que l’on pourrait me confier du moment que cela puisse être bénéfique à une population.
Pour cela j'aurais voulu savoir si il existe des aides humanitaires qui ne demandent aucune expérience requise ? Quelles sont elles ? Est il également possible en tant que bénévole de s'investir sur de longue durée (6mois) ?
Merci de vos futures réponses.
Merci de vos futures réponses.
Vivre et travailler au Sénégal, à Mayotte ou Madagascar en tant que sage-femme belge English translation pending
j'aimerais vivre au sénégal, à mayotte ou à madagascar
quelqu'un aurait-il un plan pour travailler merci
Cartes GPS pour le trajet Mauritanie - Mali à moto? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire au mois de décembre le parcours: Tanger / Nouakchott / Bamako / Pays Dogon / Ouagadougou. Quelles sont les cartes les plus appropriées pour ce trajet. Quel GPS choisir? et y a-t-il des cartes pour GPS avec des chemins détournés autour de ce parcours? Merci
Je prévois de faire au mois de décembre le parcours: Tanger / Nouakchott / Bamako / Pays Dogon / Ouagadougou. Quelles sont les cartes les plus appropriées pour ce trajet. Quel GPS choisir? et y a-t-il des cartes pour GPS avec des chemins détournés autour de ce parcours? Merci
Visa payé 140 euros pour rentrer au Burkina Faso, à la frontière du Ghana le 2 juillet 2010 English translation pending
tout est dans le titre!
l'info est valable pour la frontiere ghanéenne, je ne sais pas pour les autres postes frontieres
94 000 CFA pour 3 mois simple entrée soit le double du prix au consulat
j'avais parié sur un maintien du visa de transit à 10 000, pensant au pire payer les 47 000, raté! et pas moyen de négocier
moralité: prenez votre visa avant de partir!
l'info est valable pour la frontiere ghanéenne, je ne sais pas pour les autres postes frontieres
94 000 CFA pour 3 mois simple entrée soit le double du prix au consulat
j'avais parié sur un maintien du visa de transit à 10 000, pensant au pire payer les 47 000, raté! et pas moyen de négocier
moralité: prenez votre visa avant de partir!
Sage-femme recherche mission humanitaire English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Julie, j'ai 25 ans, et je suis sage-femme. J'ai le projet de travailler dans l'humanitaire depuis quelques temps deja, et j'envisage de faire une mission au printemps 2011. J'aurai a ce moment la environ 2 ans d'experience professionnelle. Je n'ai pas vraiment arrete de destination. Donc voila, je suis a la recherche d'une association locale, a qui je pourrais apporter mon aide.
Merci de me renseigner!
Julie
Quid de Mayotte: hébergements, sécurité...? English translation pending
Bonjour à toutes😉 et à tous 😛,
est-ce que quelqu'un (e ) d'entre vous connait bien l'ile de Mayotte ? Je suis à la recerche de renseignements de toutes sortes sur ce nouveau département Français :
- compagnies aeriennes conseillées
- façon de vivre ( en gros )
- niveau de vie
- sécurité , vaccination
- hébergements
etc ... Merci.
Cordialement ,
lefenec.😎
Itinéraire pour un week-end dans le sud du Mozambique? English translation pending
Bonjour,
Lors d'un prochain voyage professionnel en Afrique du Sud (Nelspruit), je souhaite profiter d'un we sur place pour faire un petit tour au Mozambique.
Bien évidemment, le séjour étant très (trop!) court, je ne souhaite pas faire trop d'heures de voitures. Je crois qu'il faut 2H entre Nelspruit et Maputo. L'idée est de ne pas aller plus loin que 1 à 2H de Maputo une fois sur plage.
Envie de voir quelques villages traditionnels et passer un peu de temps sur une belle plage, voire même faire une petite plongée !
Quel itinéraire me conseillez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils!
Traduction de mots ou expressions en sicilien! English translation pending
bonjour j'ai besoin d'aide pour traduire ces mots ou expressions en sicilien / français dont je ne suis pas sure del'orthographe !!!
1) caroube 2) lescourte (ce serait des paniers à olives) 3) ascourere (nettoyer le blé ?) 4) faire "languizi" 5) vezachio (paniers sur mulet ?) 6) sanzane 7) fastuque (pistache) 8) gabella 9) gabelloti (loueur de gabella ?) 10) domito 11) canole (dessert sucré à la brousse) 12) spato 13) stalla 14) contadino 15) campiere
voila !!!! merci d'avance !!!!
1) caroube 2) lescourte (ce serait des paniers à olives) 3) ascourere (nettoyer le blé ?) 4) faire "languizi" 5) vezachio (paniers sur mulet ?) 6) sanzane 7) fastuque (pistache) 8) gabella 9) gabelloti (loueur de gabella ?) 10) domito 11) canole (dessert sucré à la brousse) 12) spato 13) stalla 14) contadino 15) campiere
voila !!!! merci d'avance !!!!
Faire du camping en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tout le monde,
je vais en septembre partir sur la Grande Terre et les iles loyauté pour un mois. Nous avons l'intention de camper principalement. Grâce à divers guides j'ai reperé les campings où nous allons pouvoir passer nos nuits sachant que à part sur les iles loyautés nous comptons changer de lieux tout les jours.
Me conseillez-vous de prendre contact à l'avance avec les syndicats d'initiative ou les lieux qui acceptent les campeurs pour connaitre les modalités ( en dehors du prix ) ou d'improviser une fois sur place ?
Merci d'avance pour ces précieux conseils
Zinokayou
je vais en septembre partir sur la Grande Terre et les iles loyauté pour un mois. Nous avons l'intention de camper principalement. Grâce à divers guides j'ai reperé les campings où nous allons pouvoir passer nos nuits sachant que à part sur les iles loyautés nous comptons changer de lieux tout les jours.
Me conseillez-vous de prendre contact à l'avance avec les syndicats d'initiative ou les lieux qui acceptent les campeurs pour connaitre les modalités ( en dehors du prix ) ou d'improviser une fois sur place ?
Merci d'avance pour ces précieux conseils
Zinokayou
Immunité au paludisme pour les résidants d'Afrique (Cameroun par exemple)? English translation pending
Pour un séjour de plusieurs année, j'imagine qu'on n'envisage pas de prendre des médicaments prophylaxiques en permanence.
Alors :
Existe-t-il des personnes originaires d'Europe adultes arrivant et qui n'ont jamais fait une crise de palu sans prendre de médicaments et qui se sont donc immunisées naturellement ? Sont-elles nombreuses
Est-ce qu'on peut découper la population immigrée et locale en 2 groupes : ceux qui attrapent le palu et qui font des crises régulières et ceux qui ont été en contact avec le palu mais n'ont jamais eu aucun symptome ?
Merci
Alors :
Existe-t-il des personnes originaires d'Europe adultes arrivant et qui n'ont jamais fait une crise de palu sans prendre de médicaments et qui se sont donc immunisées naturellement ? Sont-elles nombreuses
Est-ce qu'on peut découper la population immigrée et locale en 2 groupes : ceux qui attrapent le palu et qui font des crises régulières et ceux qui ont été en contact avec le palu mais n'ont jamais eu aucun symptome ?
Merci
Itinéraire à Madagascar du 18 juillet au 8 août English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon amie, à Madagascar à partir du 18 Juillet en version sac à dos. Nous arrivons le Dimanche 18 Juillet au matin et repartons le 08 Aout au matin! Ce fait 21 jours plein sur place.
Nous sommes en plein réflexion d'itinéraire et le problème.... c'est que tout à l'air génial!! A priori nous n'avons pas le budget pour louer de 4x4 tous les deux. Par contre si des personnes sont intéressées pour partager les frais, dans le cas où l'on serait au même endroit au même moment, nous sommes plus que partant :) Car il semble qu'en Taxi-Brousse, en prenant en compte la durée de notre voyage, on n'ait guère plus de temps que faire Tana->Tulear, Tulear->Tana. Ce qui est déjà génial, mais nous aurions souhaité nous écarter d'avantage des grandes routes...
Pour le moment nous avons en tête : Tana --> Fianarantsoa en taxi brousse Fianarantsoa --> Manakara en Train Manakara --> Finarantsoa en Taxi Brousse Fianarantsoa --> Ranohira (Alors là j'ai pas vraiment compris comment on y aller... sur le routard ils ont pas l'air de dire qu'il y a des taxi brousses directs... si vous avez des infos :)) quelques ballades dans l'Isalo (plutôt camping) Ranohira --> Tulear
Et c'est à partir de là que ça se complique.... peut être que pour 21 jours cela est suffisant... on aimerait bien pousser plus loin.
On pensait à deux options : Tulear-->Morondava pour aller voir les Tsingys ou Tulear-->Port Dauphin par la côte.
Hors dans les deux cas il semble que ce ne soit possible qu'en 4x4 (ou alors ultra galère en taxi brousse à moins que vous ne me disiez le contraire).
Du coup deux petites questions : - Est ce qu'après Tulear vous pensez qu'on aurait le temps de pousser un peu plus loin ? - Qu'est ce qui est faisable depuis Tulear en taxi brousse (ou autre moyen low-cost) dans nos temps ? - Est ce que des gens se retrouveraient à Tulear ou dans l'Isalo en même temps que nous, et nous pourrions partager les frais du 4*4 ? (cependant je n'ai aucune idée des prix des 4*4, j'ai vu dans les 100€ par jour plus l'essence... ça me parait vraiment beaucoup)!
Merci d'avance pour votre aide, ça nous sera forcément utile, parceque j'ai beau lire le Routard en long, en large et en travers je comprends pas tout...
Merci
Question Subsidiaire : pour rejoindre Anakao depuis Tulear il n'y a que le bateau à 40€ l'aller/retour ? Ca me parait cher!
Cyril
Je pars avec mon amie, à Madagascar à partir du 18 Juillet en version sac à dos. Nous arrivons le Dimanche 18 Juillet au matin et repartons le 08 Aout au matin! Ce fait 21 jours plein sur place.
Nous sommes en plein réflexion d'itinéraire et le problème.... c'est que tout à l'air génial!! A priori nous n'avons pas le budget pour louer de 4x4 tous les deux. Par contre si des personnes sont intéressées pour partager les frais, dans le cas où l'on serait au même endroit au même moment, nous sommes plus que partant :) Car il semble qu'en Taxi-Brousse, en prenant en compte la durée de notre voyage, on n'ait guère plus de temps que faire Tana->Tulear, Tulear->Tana. Ce qui est déjà génial, mais nous aurions souhaité nous écarter d'avantage des grandes routes...
Pour le moment nous avons en tête : Tana --> Fianarantsoa en taxi brousse Fianarantsoa --> Manakara en Train Manakara --> Finarantsoa en Taxi Brousse Fianarantsoa --> Ranohira (Alors là j'ai pas vraiment compris comment on y aller... sur le routard ils ont pas l'air de dire qu'il y a des taxi brousses directs... si vous avez des infos :)) quelques ballades dans l'Isalo (plutôt camping) Ranohira --> Tulear
Et c'est à partir de là que ça se complique.... peut être que pour 21 jours cela est suffisant... on aimerait bien pousser plus loin.
On pensait à deux options : Tulear-->Morondava pour aller voir les Tsingys ou Tulear-->Port Dauphin par la côte.
Hors dans les deux cas il semble que ce ne soit possible qu'en 4x4 (ou alors ultra galère en taxi brousse à moins que vous ne me disiez le contraire).
Du coup deux petites questions : - Est ce qu'après Tulear vous pensez qu'on aurait le temps de pousser un peu plus loin ? - Qu'est ce qui est faisable depuis Tulear en taxi brousse (ou autre moyen low-cost) dans nos temps ? - Est ce que des gens se retrouveraient à Tulear ou dans l'Isalo en même temps que nous, et nous pourrions partager les frais du 4*4 ? (cependant je n'ai aucune idée des prix des 4*4, j'ai vu dans les 100€ par jour plus l'essence... ça me parait vraiment beaucoup)!
Merci d'avance pour votre aide, ça nous sera forcément utile, parceque j'ai beau lire le Routard en long, en large et en travers je comprends pas tout...
Merci
Question Subsidiaire : pour rejoindre Anakao depuis Tulear il n'y a que le bateau à 40€ l'aller/retour ? Ca me parait cher!
Cyril
Retour d'une semaine au Sénégal: récit sur mes excursions English translation pending
Bonjour
Nous avons passé une super semaine au sénégal, hotel Baobab à la somone et avons fait de magnifiques excursions avec un guide sympa : Youssouph Basséne.
Vous trouverez le récit détaillé sur mon blog (lien en cliquant sur mon profil).
Bon voyage à ceux qui vont découvrir ce pays si attachant ! Stéphanie.
Vous trouverez le récit détaillé sur mon blog (lien en cliquant sur mon profil).
Bon voyage à ceux qui vont découvrir ce pays si attachant ! Stéphanie.
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Sénégal: visiter Nianing et trouver une petite école à Sinthiou-Keita? English translation pending
Bonjour a tous je m'adresse a ceux ou celles qui connaissent le Sénégal et particulièrement Nianing santhie je suis a la recherche sur Google heath de la petite école qui a été crée par des belges a sinthiou-keita qui est a proximité de la ligne électrique Haute Tension au village peulh et plus particulièrement d'un maraichage clôt de poteaux béton et grillage mis a disposition des femmes peuls avec 3 puits sur la gauche de cette piste (comme direction départ de nianing santhie face a la nouvelle construction de résidence les coquillages) on prend la piste principale vers le village peulhs ont laisse la place du marché sur notre gauche )donc le (stade de foot ) a droite et on file toujours tout droit puis c'est la brousse et l'école en fait je possède un terrain face a ce maraichage et je ne le trouve pas sur Google heath un lien du plan serait bienvenu ou les latitudes et longitudes
papylou si tu me lis ?
et merci a tous
Randonnée de quinze jours au Sénégal English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réaliser au mois de décembre prochain une randonnée de 15 jours au Sénégal avec 3 amis.
Je voulais savoir si vous aviez déjà réalisé ce genre de voyage.
Connaissez-vous un itinéraire qui vaille la peine d'être parcouru, où nous n'avons pas besoin de guide, ni de louer un 4x4, mais en étant seulement à pied et en autonomie?
Les parcs naturels peuvent-ils être traversés sans guide?
Si possible un parcours sans grande ville à traverser, mais nous pouvons très bien avoir pour point de départ et d'arrivée deux grandes villes, et faire les jonctions avec l'aéroport de Dakar en taxi-brousse
Une carte très détaillée est-elle nécessaire, peut-on la trouver sur place?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
À voir et à faire aux alentours de Tamatave? (Madagascar) English translation pending
Salut tout le monde!
Je m'envole dans 1 mois pour un nouveau voyage à Madagascar. Au programme: Tamatave, Ste-Marie et les environs.
D'où mes questions:Le climat de la côte est au mois de juillet? Il pleut tous les jours un peu?Tamatave-Ste-Marie: quel est le meilleur plan? A combien reviens l'avion? Et la liaison en bateau?Ste-Marie-Tana: à combien peut revenir l'avion?Quels sont les parcs ou curiosité à visiter aux alentours?Merci d'avance pour vos réponses Antoinus
Je m'envole dans 1 mois pour un nouveau voyage à Madagascar. Au programme: Tamatave, Ste-Marie et les environs.
D'où mes questions:Le climat de la côte est au mois de juillet? Il pleut tous les jours un peu?Tamatave-Ste-Marie: quel est le meilleur plan? A combien reviens l'avion? Et la liaison en bateau?Ste-Marie-Tana: à combien peut revenir l'avion?Quels sont les parcs ou curiosité à visiter aux alentours?Merci d'avance pour vos réponses Antoinus
Voyager à Madagascar avec mon accordéon English translation pending
Pour mon 1er voyage touristique à Madagascar au mois d'août, je me demande si c'est prudent d'emmener avec moi mon accordéon diatonique... Je joue en amateur mais j'ai du mal à m'en séparer: je trouve souvent un moment pour jouer pour moi toute seule ou avec d'autres musiciens de passage pour partager quelques chouettes moments de convivialité... De plus je sais que le diatonique est joué de manière populaire à Madagascar (même si ce ne sont pas forcément les mêmes rythmes que ce que je joue). Mon instrument n'est pas très encombrant: pas plus de 2 Kg mais il craint l'humidité. Mon circuit n'a rien de très exceptionnel: petit treck de 2 ou 3 jours dans un parc ou 2, descente en pirogue, un peu de plage à coraux, voyage en train + taxi-brousse... Quelqu'un a-t-il de l'expérience de voyage à Madagascar avec un instrument de musique en ce qui concerne les conditions de voyage, les vols de sac, la sécurité et aussi comment c'est perçu par la population. Les malgaches sont-ils musiciens, aiment-ils jouer avec des touristes... et si jamais je ne peux pas emporter mon instrument, peut-on se faire prêter un diato et jouer avec eux?
Autre question, j'aimerais entendre de la bonne musique traditionnelle malgache. Où aller?
Merci
Train de voyageurs Moramanga - Vohidiala (lac Alaotra, Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Ce petit message (ça fait longtemps !! mais la connexion à Ambatondrazaka est limitée... :) pour vous informer qu'une deuxième ligne de train de voyageurs est réouverte à Madagascar !
Il s'agit de la ligne Moramanga - Vohidiala (Lac Alaotra), qui effectue en 4 heures le trajet de 140 km séparant les deux villes. Il a été inauguré il y a 2 semaines, je pense avoir été la première vazaha à y voyager ;) hier ! Pour l'instant Vohidiala-Moramanga les jeudi et samedi à 7h, et Moramanga-Vohidiala les mercredi et vendredi à 12h30.
LE seul autre moyen de faire ce trajet est une piste qui, si elle n'a rien à voir avec les pistes du Sud ou de coins reculés, est un gros facteur d'enclavement pour cette région pourtant économiquement dynamique (et une des zones rurales les plus riches de Madagascar)... La piste est assez éprouvante et les taxi brousse mettent 5 à 6 heures minimum pour la parcourir en saison sèche, pour un prix supérieur (13000 Ar il me semble) à celui du billet de train (7000 Ariary).
Pour des gens qui font la piste souvent (comme moi qui l'emprunte 3 fois par mois en moyenne et qui commence à avoir des problèmes de dos récurrents peut-être liés à ces trajets très fréquents), c'est une bonne nouvelle. Et je pense que pour les touristes ou visiteurs de la région cela peut être motivant car la perspective de la piste obligatoire à l'aller et au retour ne donne pas envie de monter au Lac. Accessoirement le charme d'un voyage en train est quand même non négligeable, même si les paysages n'ont rien à voir avec le train Fianar-Manakara ! C'est un paysage agricole, de collines, avec des reboisements d'eucalyptus (bouh) et de pins (re-bouh), mais beaucoup de villages sont sur la ligne, des rizières, un paysages qui ne coupe pas le souffle mais qui a de plus en plus de charme au fur et à mesure du trajet, la portion vers Vohidiala serpente entre collines, rizières, petites vallées, lavaka... avec des la végétation plus agréable à regarder et l'odeur des lantana. Le confort est très correct, surtout qu'il y a encore très peu de voyageurs donc hier j'avais largement la place de m'étaler !
Avantages par rapport au taxi brousse ou à la voiture : plus rapide et moins cher, et plus confortable. Gros inconvénient : à partir de Vohidiala, il faut rallier Ambatondrazaka (25km) et il n'existe pas encore de navette régulière (mais connaissant le gérant et son sens des affaires ça ne m'étonnerait pas que cela se mette en place bientôt).
Voilà, une nouvelle qui touchera seulement les quelques voyageurs tentés par cette région peu touristique pour les gens à la recherche de calme et attirés par les quelques sites écotouristiques du coin et les randonnées partant du lac. Mais qui m'a fait tellement plaisir (ainsi qu'à mes cervicales) qu'il fallait bien que je la partage ici !
Bonne journée à tous !
Ce petit message (ça fait longtemps !! mais la connexion à Ambatondrazaka est limitée... :) pour vous informer qu'une deuxième ligne de train de voyageurs est réouverte à Madagascar !
Il s'agit de la ligne Moramanga - Vohidiala (Lac Alaotra), qui effectue en 4 heures le trajet de 140 km séparant les deux villes. Il a été inauguré il y a 2 semaines, je pense avoir été la première vazaha à y voyager ;) hier ! Pour l'instant Vohidiala-Moramanga les jeudi et samedi à 7h, et Moramanga-Vohidiala les mercredi et vendredi à 12h30.
LE seul autre moyen de faire ce trajet est une piste qui, si elle n'a rien à voir avec les pistes du Sud ou de coins reculés, est un gros facteur d'enclavement pour cette région pourtant économiquement dynamique (et une des zones rurales les plus riches de Madagascar)... La piste est assez éprouvante et les taxi brousse mettent 5 à 6 heures minimum pour la parcourir en saison sèche, pour un prix supérieur (13000 Ar il me semble) à celui du billet de train (7000 Ariary).
Pour des gens qui font la piste souvent (comme moi qui l'emprunte 3 fois par mois en moyenne et qui commence à avoir des problèmes de dos récurrents peut-être liés à ces trajets très fréquents), c'est une bonne nouvelle. Et je pense que pour les touristes ou visiteurs de la région cela peut être motivant car la perspective de la piste obligatoire à l'aller et au retour ne donne pas envie de monter au Lac. Accessoirement le charme d'un voyage en train est quand même non négligeable, même si les paysages n'ont rien à voir avec le train Fianar-Manakara ! C'est un paysage agricole, de collines, avec des reboisements d'eucalyptus (bouh) et de pins (re-bouh), mais beaucoup de villages sont sur la ligne, des rizières, un paysages qui ne coupe pas le souffle mais qui a de plus en plus de charme au fur et à mesure du trajet, la portion vers Vohidiala serpente entre collines, rizières, petites vallées, lavaka... avec des la végétation plus agréable à regarder et l'odeur des lantana. Le confort est très correct, surtout qu'il y a encore très peu de voyageurs donc hier j'avais largement la place de m'étaler !
Avantages par rapport au taxi brousse ou à la voiture : plus rapide et moins cher, et plus confortable. Gros inconvénient : à partir de Vohidiala, il faut rallier Ambatondrazaka (25km) et il n'existe pas encore de navette régulière (mais connaissant le gérant et son sens des affaires ça ne m'étonnerait pas que cela se mette en place bientôt).
Voilà, une nouvelle qui touchera seulement les quelques voyageurs tentés par cette région peu touristique pour les gens à la recherche de calme et attirés par les quelques sites écotouristiques du coin et les randonnées partant du lac. Mais qui m'a fait tellement plaisir (ainsi qu'à mes cervicales) qu'il fallait bien que je la partage ici !
Bonne journée à tous !
Idées pour un mois à Madagascar en août/septembre? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous pour commencer à préparer mon prochain voyage (le quatrième) vers MADA. Je pars pour un mois en août/sept 2010.
Pourriez vous me conseiller une (ou deux) région(s) à découvrir en tenant compte des régions déjà visitées (voir le petit résumé ci-dessous), avec, si possible, un petit aperçu des activités et des visites à ne pas manquer.
Petit résumé rapide des régions visitées, avec les durées et les dates :
- 1er voyage : 22 jours en août/sept 2008 : TANA et la région de DIEGO (Nord de MADA)
- Tana (2 jours au début, puis 2 jours à la fin), puis départ vers DIEGO (avion), randonnées (montagne d’ambre, trois baies) et planche à voile en baie de Sakalava.
- 2ème voyage : un mois en août/sept 2009 : TANA, MAJUNGA (Ouest), ANTSIRABE / FIANA (Centre) et MANAKARA (Est).
- Tana (quelques jours, au début, au milieu et à la fin), avec la visite de 3 collines sacrées, puis taxi-brousse pour Majunga, séjour en ville et découverte d’une petite partie de la région autour de la ville (Katsepy, les plages du nord, le cirque rouge). Retour sur Tana et ensuite taxi-brousse pour Antsirabe, puis Fiana. Train vers Manakara, séjour en ville avec des activités diverses (pirogue sur le canal en particulier), puis retour en taxi-brousse pour Fiana et Antsirabe et trajet ensuite vers Tana toujours en taxi-brousse.
- 3éme voyage : 22 jours en décembre /janvier 2009/2010 : TANA, TAMATAVE (Est), STE MARIE (Est).
- Tana (quelques jours à l’arrivé et pour la fin d’année), puis taxi-brousse vers Tamatave, quelques jours sur place, puis taxi-brousse vers Soanierana-Ivongo (un jour et une nuit sur place) puis traversé en bateau vers Sainte-Marie, quelques jours sur place (pour Noël) et sur l’ile aux nattes et retour en taxi-brousse, via Tamatave, vers Tana pour la fin de l’année.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions, idées et conseils.
Jean
Je reviens vers vous pour commencer à préparer mon prochain voyage (le quatrième) vers MADA. Je pars pour un mois en août/sept 2010.
Pourriez vous me conseiller une (ou deux) région(s) à découvrir en tenant compte des régions déjà visitées (voir le petit résumé ci-dessous), avec, si possible, un petit aperçu des activités et des visites à ne pas manquer.
Petit résumé rapide des régions visitées, avec les durées et les dates :
- 1er voyage : 22 jours en août/sept 2008 : TANA et la région de DIEGO (Nord de MADA)
- Tana (2 jours au début, puis 2 jours à la fin), puis départ vers DIEGO (avion), randonnées (montagne d’ambre, trois baies) et planche à voile en baie de Sakalava.
- 2ème voyage : un mois en août/sept 2009 : TANA, MAJUNGA (Ouest), ANTSIRABE / FIANA (Centre) et MANAKARA (Est).
- Tana (quelques jours, au début, au milieu et à la fin), avec la visite de 3 collines sacrées, puis taxi-brousse pour Majunga, séjour en ville et découverte d’une petite partie de la région autour de la ville (Katsepy, les plages du nord, le cirque rouge). Retour sur Tana et ensuite taxi-brousse pour Antsirabe, puis Fiana. Train vers Manakara, séjour en ville avec des activités diverses (pirogue sur le canal en particulier), puis retour en taxi-brousse pour Fiana et Antsirabe et trajet ensuite vers Tana toujours en taxi-brousse.
- 3éme voyage : 22 jours en décembre /janvier 2009/2010 : TANA, TAMATAVE (Est), STE MARIE (Est).
- Tana (quelques jours à l’arrivé et pour la fin d’année), puis taxi-brousse vers Tamatave, quelques jours sur place, puis taxi-brousse vers Soanierana-Ivongo (un jour et une nuit sur place) puis traversé en bateau vers Sainte-Marie, quelques jours sur place (pour Noël) et sur l’ile aux nattes et retour en taxi-brousse, via Tamatave, vers Tana pour la fin de l’année.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions, idées et conseils.
Jean
Madagascar: aller à Diego Suarez au départ de Tamatave en passant par la côte ouest seule? English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars a madagascar pour 1 mois fin juin fin juillet, je souhaiterai aller a diedo au depart de tamatave en passant par la cote ouest. J'ai bien conscience que sur certaine partie ce sera difficile, mais ce qui me fais peur c'est d'être juste en timming. J envisage un un vol entre maroantsetra et sambava. Mis à part l'état des route y' a t-il autre danger sachant que je voyage seule. Merci par avance de vos conseils,
Bonne journée
ELODIE
Je pars a madagascar pour 1 mois fin juin fin juillet, je souhaiterai aller a diedo au depart de tamatave en passant par la cote ouest. J'ai bien conscience que sur certaine partie ce sera difficile, mais ce qui me fais peur c'est d'être juste en timming. J envisage un un vol entre maroantsetra et sambava. Mis à part l'état des route y' a t-il autre danger sachant que je voyage seule. Merci par avance de vos conseils,
Bonne journée
ELODIE
Madagascar va mieux (nouvelles récentes, début juin 2010) English translation pending
Bonjour,
si j'en crois Les Nouvelles de Madagascar, ça s'arrange :
http://www.les-nouvelles.com/
Pour les festivités du cinquantenaire de l'indépendance de Madagascar, Media Consulting annonce la venue de cinq stars étrangères ! Et de source proche de la présidence (sic), la vedette ne serait ni plus ni moins que Céline Dion !!
A quand les Rolling Stones ?
Tananarive - Fort Dauphin par la route: temps de trajet et état de la route? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si l'on peut se rendre en TB de Tana à Fort Dauphin. En combien de temps? La route est-elle pratiquable ? Quels arrêts sont possibles? J'ai lu qq infos ici mais ils datent d'au moins un an.
J'ai lu aussi que les trajets de nuit sur cet axe, n'étaient pas recommndés.
merci
Planifier un voyage à Madagascar en deux parties? English translation pending
Bonsoir,
nous devons partir cet été pour Mada pour un voyage de six semaines au total , pour ma fille de 16 ans et moi 14 jours , mon autre fille 11 ans et mon épouse nous rejoignant ensuite pour les 4 semaines restantes.
Le problème est de se décider pour les itinéraires, sachant que nous devons revenir à Tana au bout des 14 premiers jours et à la fin du séjour , de plus nous ne souhaitons pas louer de voitures, mais utiliser le plus possible les transports locaux et si possible pouvoir visiter des parcs.
Pour les 2 premières semaines, nous avons pensé aller vers la cote ouest et descendre la rivière Tsiribihina , quelles options s'offrent à nous pour le retour ?
Pour la 2eme partie, nous avons pensé aller plutôt vers le sud (Antsirabé, Fianarantsoa, train pour Manakara) puis remonter vers le nord en utilisant le canal des Pangalanes ou la route, peut être rejoindre Tamatave , tout celà dépendant du temps restant disponible.
Il y aurait aussi une réserve interessante près d'Ambalavao , qu'en pensez vous?
Merci pour vos réponses et vos suggestions.
Thierry
Quoi mettre dans son sac pour un voyage au Burkina Faso? English translation pending
bonjour
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Trouver un guide local sur place à Tambacounda ou Kédougou? (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Je voulais me renseigner si cést possible et faisable de se rendre a Tambacounda ou kedougou par soie même et trouver un guide local sur place pour faire une excursion de 3 ou 4 jours par le pays Bassari et visiter les tribus, les montagnes...
Merci
Je voulais me renseigner si cést possible et faisable de se rendre a Tambacounda ou kedougou par soie même et trouver un guide local sur place pour faire une excursion de 3 ou 4 jours par le pays Bassari et visiter les tribus, les montagnes...
Merci
Infirmier souhaite travailler à Thio (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour , voila je vous expose mon souhait , en effet je projete de partir sur le caillou pour y travailler .
Je suis célibataire sans enfants , et pour des raisons personnelles je souhaite changer de vie " repartir a zero " comme on dit .
Je reviens d'un voyage de 6 mois et le retour en France est toujours très dur .Cet experience m'a permis de savoir ce que je veux vraiment et j'avoue que la caledonie me facine depuis de tres longues annees . J'aime mon pays , mais je trouve qu'en ce moment il regne un climat de morosite assez terrifiant ( du moins dans ma region ) d'ou cette envie de me bouger .
Aussi j'aimerais quelques informations , savoir s'il y a du travaille en brousse pour un soignant , si postuler sur place est difficile ou non , s'il est facile de s'integrer a la population .
Apres avoir 'glaner' quelques infos et regarder pas mal de blogs sur le net , j'ai l'impressions que les "zoreilles" restent tous ensemble et ne se melangent pas ... est-ce une realité ?
Je compte partir en fevrier prochain avec un budget entre 5000/6000 euros mais en lachant mon travail ici , ainsi que mon appart . est-ce risqué ? Est-il difficile de s'installer et de trouver un logement pour une personne seule ?
voila merci de vos precieux conseils
Je compte partir en fevrier prochain avec un budget entre 5000/6000 euros mais en lachant mon travail ici , ainsi que mon appart . est-ce risqué ? Est-il difficile de s'installer et de trouver un logement pour une personne seule ?
voila merci de vos precieux conseils
Partir quinze jours à Madagascar au mois de novembre English translation pending
Nous projetons de partir pour 15 jours à Mada en Novembre.
Nous connaissons deja Nosy Be, Tana bien sur et Sainte Marie. Pour notre prochain trip on souhaite faire la cote Ouest, les tsingys etc... ou alors descendre de Tana par la RN7 c'est ca? Que conseillez vous? Le but est de descendre vers Tulear que nous ne connaissons pas. Nous sommes des fans de Madagascar, recherchons de bons plans pour voir du pays, découvrir, rencontrer.
Merci d'avance pour vos conseils.
Merci d'avance pour vos conseils.
Madagascar: meilleur plan pour se rendre sur l'île Sainte-Marie? English translation pending
Bonjour
J'aimerais connaitre le meilleur plan pour me rendre sur l'ile STE MARIE sachant que notre vol arrive à TANANARIVE à 23:05.
Merci