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Conditions d'enseignement à Mayotte, effectifs des classes, comportement des élèves du secondaire? English translation pending
by Isabeli · 2011-10-01 · 6 replies
Bonjour, Je suis professeur de français en métropole.J'envisage une mutation sur Mayotte.J'ai lu de nombreux blogs et forums sur le sujet.Mais je voudrais savoir surtout comment sont les élèves dans les collèges.Sont ils toujours "calmes gentils et respectueux" ou leur comportement change t-il ? Je ne parviens pas à savoir cela. En effet , si je ne m'imagine pas que tout est facile à Mayotte, je souhaiterais au moins avoir affaire à des élèves plus agréables que ceux d'ici(où la situation n'est pas bonne).Par ailleurs compte tenu des suppressions de postes, je me demande aussi si les effectifs ont augmenté dans les classes?? Et enfin quelles sont les régions, où il est le plus agréable de travailler, toujours par rapport aux élèves .Ce point me parait important car les conditions de travail sont importantes pour une bonne adaptation.Merci aux enseignants qui voudront bien me renseigner sur ce qui se passe "entre les murs"?? Merci d'avance pour vos témoignages les plus sincères possibles. Cordialement, Isabeli
Hôtel Windham Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
by Micheldd · 2011-09-16 · 13 replies
Quelqu'un peux me renseigner sur la plage au Palace. Je ne vois pas dans les forums comment elle est. Est ce qu.elle se marche bien , longue.

Merci
Sept jours en solitaire dans l'Ouest américain avec une Corvette Cabriolet English translation pending
by Cromby · 2011-09-01 · 18 replies
Présentation de la corvette cabriolet

Après avoir trouver beaucoup d’infos sur le forum, je vous propose ma modeste contribution.

J’ai loué la voiture chez hertz pour faire une boucle de sept jours en solitaire :

LV SEQUOIA PARK KING CANYON YOSEMITE DEATH VALLEY LV

Le modèle était une magnifique corvette noire de 2010 ou 2011 avec 9070 miles au compteur. Sur le site de Hertz, ils ont gardé la photo de la corvette ZHZ de 2009, mais je pense qu’il ne doit plus en rester beaucoup. J’étais très content de la couleur car je pense que j’aurais eu un peu mal avec la couleur jaune à bande large noire.

Prix de la location : 687 € Miles parcourues : 1645 (soit 2632 Km) Essence facturé : 300 $ (j’ai payé le gallon entre 4,19 $ et 3,55 $, mais cela peut coûter plus cher, notamment dans death valley j’ai vu le gallon à 5,30 $)

Concernant Hertz, le loueur n’est pas exempt de reproches. En effet, j’ai prépayé la location en Avril. Le jour J, j’arrive au comptoir hertz de l’hôtel RIO. Et la surprise, la voiture est réservée mais pas prépayée. Je vérifie mon voucher en français et effectivement il n’y a pas écrit clairement « somme à payer = 0 ». J’essaye d’expliquer mon cas mais impossible, l’ordinateur dit que la Corvette n’est que réservée. Je décide de prendre la voiture quand même au prix de 1000$. Pendant la location, j’appelle hertz en France qui me confirme que j’ai bien prépayé et que toute somme prélevée à la fin de la location sera remboursée. Voila, j’attends le remboursement par hertz de la somme de 703€. Mon conseil pour éviter ce genre de déconvenue est d’avoir un voucher en anglais avec une phrase du genre « total to pay : 0$ » quitte à harceler son loueur avant de partir.

Moteur :

Donc le moteur est un V8 de 6,2 L qui fournit 430 chevaux. La consommation est assez raisonnable si on a le pied léger sur l’accélérateur. A 70 mph avec le régulateur, l’ordinateur de bord affiche 30 mpg. C’est possible car le moteur tourne seulement à 1500 trs/min avec la boite en 6eme. En ville on peut vite descendre à 10 mpg. Le réservoir est donné pour 18 gallons, soit un plein à 72$ avec un gallon à 4 $. Le manuel conseille d’utiliser uniquement de l’unlead premium.

Petits exemples de conso instantané :



Et oui c’est possible, 1 L/100 km à 80 km/h, la photo a été prise en descente avec aucune pression sur l’accélérateur.



Photo prise avec le pied droit a fond sur l’accélérateur

Boite de vitesse :

C’est une boite de vitesse automatique à 6 rapports avec commande séquentiel. Il y a les modes habituels P, R, N, D plus un mode S (sport) qui passe les rapports automatiquement mais à un régime plus élevé qu’en mode drive. Je pense que le mode sport durci la suspension mais j’en suis pas sur, je suis resté tout le temps en Drive. La commande séquentielle est très utile en montagne car cela permet d’avoir du frein moteur. La commande séquentielle utilise des palettes fixés au volant. Pour monter les rapports on pousse la palette avec le pouce. Pour descendre on tire la palette vers soi. On peut utiliser indifféremment la palette droite ou gauche. Si vous stoppez ou que vous restez à une allure constante pendant 10 secondes la boite repasse toute seule en automatique. On peut utiliser la commande séquentielle en drive et en sport. La boite de vitesse a des sécurités pour monter ou descendre les rapports. Par exemple si j’étais en dessous de 40 mph je ne pouvais pas passer la 6e et un « X » s’affichait sur l’affichage tête haute.



Régulateur de vitesse :

Comme sur la plupart des américaines, il y un régulateur de vitesse qui se trouve sur la commande des clignotants. Une fois réglé on peut incrémenter la vitesse mph par mph. Mais pour la descendre, il faut donner un coup de frein qui déclenche le régulateur, attendre la vitesse désirée et réenclencher le régulateur. Il y a une fonction « resume » qui permet de retrouver le dernier réglage du régulateur. On peut utiliser le régulateur à partir de 25 mph.

L’affichage tête haute (HUD):

C’est un gadget très amusant qui s’avère très utile à l’usage. Il est commandé par les boutons à gauche du tableau de bord.



Le bouton « mode » sert à choisir entre : street, race track 1 ou 2 Le bouton « page » permet d’afficher des paramètres supplémentaires comme la température d’eau ou la pression d’huile. Les flèches servent à régler la position vertical de l’affichage sur le pare brise. Les boutons + & - servent à ajuster la luminosité. En bas, à droite de la photo c’est le bouton pour la capote.

En mode race track il y a un accéléromètre affiché en bas à droite. Au début je croyais que c’était pour les G encaissés à l’accélération et au freinage. Après plusieurs essais, il restait toujours à zéro. Puis finalement j’ai compris, c’est pour mesuré l’accélération latérale quand on est en virage.

Mode street

Mode race track 1



Mode race track 2

A l’usage, je restais toujours en mode street

l’autoradio :

Il est assez basique avec radio AM/FM, radio satellite Sirius XM, lecteur CD compatible MP3 et prise extérieur jack en façade très pratique pour brancher son lecteur MP3.



L’autoradio dispose de commande sur le volant pour régler le volume et balayer les stations présélectionnées. Quand on change de présélection radio, le numéro s’affiche sur le HUD avec même le nom de la radio en mode radio satellite.

Position de conduite :

Il n’y a aucun problème, puisque l’on peut régler électriquement le siège dans tout les sens : hauteur, AV/AR, inclinaison positive/négative de l’assise, support lombaire et latérale. Le dossier se règle manuellement. On peut aussi régler le volant en hauteur et profondeur. Les sièges peuvent être chauffant mais dans death valley cela ne sert pas à grand-chose !!!! S’il on a le soleil de face, le champ de vision se rétrécie beaucoup. Sur cette photo il doit y avoir 3 cm entre ma main et le pare soleil



Le coffre :

Il est donné pour 11 feet cubic soit un peu plus de 300 litres. Qu’on soit en cabriolet ou capoté le volume reste le même. C’est le seul point gênant s’il on veut faire un road trip à deux sur plusieurs jours, il faut voyager très léger. Il y a deux compartiments supplémentaires très pratiques. Si vous voulez charger le coffre à ras bord, mon conseil est de le faire en mode cabriolet car dans le manuel, il dise qu’il a un risque de casser la lunette arrière qui est en verre. On peut ouvrir le coffre de l’habitacle avec un bouton mais il faut que le moteur soit en fonction, sinon il y a un bouton sur la clé qui marche tout le temps. Aussi il faut que la capote soit bien verrouillée. Expérience personnelle : on se trouve très bête quand on ne peut pas ouvrir son coffre et qu’on cherche pendant cinq minutes avant de comprendre qu’on a oublié de verrouiller la capote après recapotage avant d’aller au WALMART. Sinon il y a une serrure caché au dessus de la plaque d’immatriculation.





L’un des deux compartiments, je pense qu’on peut y mettre une petite dizaine de bouteilles d’eau de 0,5 litre.





Le principale défaut du coffre est sa faible hauteur, la on voie la hauteur avec ma chaussure pointure 44. Un autre défaut du coffre est sa mauvaise isolation thermique, à la fin de la journée tout ce qui est resté dans le coffre est tiède voir chaud.

Rétroviseurs :

Les rétroviseurs extérieurs sont électriques, sur le rétroviseur intérieur il y a un bouton d’assistance par satellite mais je ne sais pas si hertz est abonné au service. De plus il y a un afficheur digitale qui sert de boussole (N, NE, E, et ainsi de suite)

Décapotage :

La manœuvre est très simple, on déverrouille la capote avec la manette situé au dessus du rétroviseur intérieur, cela enclenche automatiquement la descente des vitres électriques latérales. Après on appuie et on reste appuyé sur le bouton situé a gauche sur le tableau de bord derrière le volant, jusqu’au bip qui annonce la fin de la manœuvre. La durée de l'opération est d'environ 20 secondes. L’opération ne peut s’effectuer que moteur en fonction. Pour le recapotage il faut juste faire la manœuvre inverse.

La clé de contact :

C’est un système keyless, c'est-à-dire on garde la clé dans la poche, on s’approche de la voiture qui reconnaît la clé et autorise l’ouverture de la portière. On s’assoie et on appuie le bouton de démarrage avec le pied sur le frein et la boite en position P. Pour stopper, on appuie sur le bouton, on sort de la voiture et elle se verrouille automatiquement en le signalant avec un coup de klaxon. Tout ceci est paramétrable dans l’ordinateur de bord :

Coup de klaxon au verrouillage et/ou au déverrouillage Clignotement des feux au verrouillage et/ou au déverrouillage Coup de klaxon s’il on oublie la clé à l’intérieur de la voiture Coup de klaxon s’il on s’éloigne de la voiture alors qu’elle n’est pas verrouillé Verrouillage centralisé automatique ou non

S’il la voiture ne reconnaît pas la clé, il y a une serrure dans la boite à gants



L’ordinateur de bord :

Il est très pratique, on trouve les boutons à droite du volant



Le premier bouton est pour avoir les infos combustible : conso moyenne, conso instantanée, autonomie. A mon avis, il faut rester prudent avec l’info autonomie. Le plein fait il affiche une autonomie de 400 miles environ en allure stabilisé sur highway.

Le deuxième bouton est pour avoir les infos comme les pressions et températures huile, eau et pneus.

Le bouton TRIP est pour les compteurs total, partiel A et B, chronomètre. Mon conseil est de mettre à zéro le compteur A et le chronomètre tous les matins pour connaître ces infos à la fin de la journée. Utiliser le compteur B pour connaître la distance totale parcourue pendant le road trip.

Les boutons OPTION et RESET servent à paramétrer l’ordinateur de bord comme la langue, les unités métriques ou anglaise, la fermeture centralisée. Le bouton RESET sert à mettre à zéro les compteurs partiels et le chronomètre.

L’ordinateur de bord envoie aussi des messages de sécurité. Par exemple sur la route de Glacier Point, il m’a annoncé de faire attention au verglas car la température extérieur était très fraîche.

En bas de la photo, c’est le bouton de démarrage/stoppage du moteur.

Autres équipements :

sièges en cuir ABS Climatisation bi zone Suspension magnétique Réglage du volume de la radio automatique 4 HP Allumage automatique des feux Pneu run flat Compatible bluetooth avec commande au volant

Comportement :

Au niveau de la conduite, ça envoie du gros comme dirait Jean-Claude Convenant. Dès que l’on enfonce la pédale de droite, on sent tout de suite un coup de pied au cul.

En mode capoté, jusqu'à 100 mph on se croirait dans une voiture normale. J’ai été très surpris par la bonne insonorisation de la capote. A partir de 120 mph on entend des bruits aérodynamiques qui incitent à lever le pied de peur que la capote s’envole. En mode cabriolet, le bruit et le vent sont très supportables jusqu'à 70 mph. A 120 mph, ça souffle vraiment très fort, surtout dans death valley ou on a l’impression d’avoir un sèche cheveux sur la tête. L’auto a un système antipatinage que je conseille de garder tout le temps. J’ai essayé antipatinage déconnecté, pied gauche sur le frein et pied droit sur l’accélérateur, cela laisse des jolies traces de pneu sur la route.

En conclusion je dirais que la CORVETTE est une dream car qui a quelques petits défauts notamment la finition et la qualité des plastiques. Au niveau performance, je pense qu’elle devance largement la CAMARO SS CAB, la MUSTANG GT CAB ou la DODGE CHALLENGER RT qui sont dans la même gamme de puissance mais qui pèsent entre 200 et 300 kg de plus. Mon seul regret est que je n’ai pas pris le temps de chercher un lieu désert style parking pour essayer de faire un peu de drift. Pour ceux qui veulent plus d’infos, on peut télécharger le manuel en anglais sur le site de chevrolet.com. Voila, j’ai retrouvé ma PEUGEOT 206 1,4 75cv 3 PORTES, les premiers kilomètres ont été dur. Je vous propose une sélection des meilleurs photos de la corvette pendant mon roadtrip.

LE TUNNEL LOG DANS SEQUOIA PARK

Dans le Kings Canyon entre Grant Grove et Cedar Grove



Olmsted Point sur la tioga pass avec le half dome au fond



TENAYA LAKE



ELLERY LAKE SUR LA TIOGA PASS



MONO LAKE



DANTE’S VIEW



Je me suis juste arreter pour faire la photo, j’avais peur de crever un pneu sur la piste.



Artiste drive avec badwater au fond

Artiste drive

J’ai fait death valley en mode cabriolet de 7H30 à 11H30. je n’ai recapoté qu’une fois pour aller marcher sur Badwater. Donc oui c’est possible de faire death valley en cabriolet en août !!!!

Pour finir je voudrais vous parlez des TURNOUTS



Donc les turnouts sont des sortes de parking au bord des routes qui permettent aux véhicules plus lents (camion, camping-car) de se ranger sur le coté pour laisser passer les autres véhicules, quand la route ne permet pas de dépasser normalement notamment par manque de visibilité comme en montagne.

Voici mon anecdote :

Je sortais de Yosemite pour aller à Mariposa après avoir fait 11 heures de randonnée (four mile trail, panorama trail et mist trail à la suite). Je me retrouve coincé derriere un camping-car de location qui n’avançait pas et trois voitures. Au bout de 15 miles, cela devient très énervant quand on a envie d’une bonne douche. Finalement, le camping se décide à utiliser un turnout. Et non, il se remet sur la route. En fait il s’est trompé de voie car le turnout était situé à la sortie d’un virage à droite. Donc là, cela devient très énervant. Finalement la chaussée passe à 2x2 voie, j’ai dépassé les 4 véhicules en donnant un grand coup d’accélérateur et je me suis retenue de lever mon doigt pour montrer mon mécontentement. Je ne sais pas si le conducteur du RV était américain ou étranger. Donc pour que tout le monde soit détendu sur la route, utiliser les turnouts si vous voyez un véhicule plus rapide dans le rétro. Même moi, je les ai utilisés avec la Corvette de 430 CV dans Kings canyon quand j’admirais le paysage et que des voitures arrivaient derrière moi.

J’espère que cela vous a plu, n’hésitez pas à poser des question.
Recherche hôtel à reprendre au Costa Rica English translation pending
by Cclsmn · 2011-08-30 · 10 replies
bonjour, j'aimerai partir m'installer au costa rica pour y reprendre un petit hotel. j'ai vu quelques annonces avec des prix tres raisonnables. est ce que certains d'entre vous ont des retours a faire sur le sujet, car j'ai vu des discussions relativement anciennes qui n'etaient pas tres convaincantes? Merci beaucoup, tous les commentaires sont les bienvenus! cecile
Gîtes ou bed and breakfast au Costa Rica ou au Panama? English translation pending
by Sylviejacky · 2011-08-28 · 11 replies
Bonjour ! Des gites, ou des "bed and breakfast"....l'idée n'est pas nouvelle et bon nombre d'entre vous y a déjà sans doute pensé 😛 Ce que nous recherchons, ce sont des témoignages de gens qui l'ont fait... Peut-on en vivre correctement ? Tous les témoignages, positifs ou négatifs, seraient les bienvenus. En France par exemple, on sait que c'est juste un complément de revenus... Nous avons lu quelque part qu'au Costa Rica, il faut investir au moins 200 000 dollars pour avoir la carte de résident. Ca nous parait logique, compte tenu des prix de l'immobilier, mais est-ce toujours d'actualité ? Y a-t'il toujours un marché pour ça ? bref, nous sommes preneurs de toutes infos.
Hôtel Bayahibe Windham Palace English translation pending
by Dalchose · 2011-08-26 · 7 replies
😎 salut je voudrais des nouvelles fraîche sur cette hôtel j'y vais du 13 au 27 mars 2012 merci
Départ pour l'Australie en 2012 avec un visa WHV English translation pending
by Lucie1708 · 2011-08-25 · 3 replies
Bonjour,

Mon nom est Aurélia et j'aurai voulu quelques petits conseils Alors tout d'abord en janvier 2012 je pars en australie pendant un an voir 2 avec le visa whv. J'aurai voulu savoir quel était le meilleur point de départ pour commencer mon aventure : sydney Melbourne, brisbane. Quelle est la ville la plus accessible ? Je commence par l'Ouest et je fini par l'Est ou l'inverse. J'avoue que j'ai une préférence pour Perth. En faites j'ai un peu peur qu'en arrivant dans une grande ville je sois complétement larguée car voyez vous j'habite dans une petite ville. donc voilà c'est pour ça que j'aimerais avoir votre avis. q

Est que en ce qui concerne le boulot (fruit picking, resto)c 'est plus facile de trouver plus dans une ville qu'une autre ou c'est pareil. Ensuite pour mon billet d'avion vous me conseillez quelle compagnie ? Pareil j'hésite Singapour, Korean (car il y a une nuit comprise à séoul pour le retour) ou autre.

Merci d'avance pour ts ces renseignements

Aurélia 64
Vivre en Guadeloupe English translation pending
by Emma70 · 2011-08-10 · 26 replies
nous sommes un couple de médecins et envisageons de nous installer en Guadeloupe fin 2012 a Pointe a pitre ou villes environnantes nous aimerions avoir des avis sur les écoles privées des environs car nous avons 2 enfants de 7 et 9 ans . merci pour votre aide 😄
Climat aux îles Canaries en février 2012? English translation pending
by Lisandria · 2011-07-24 · 8 replies
Bonjour ! Voilà ma fille et moi partont en février aux iles canaries pendant les vacances scolaires. J'aimerais savoir le climat de ces iles ? Et surtout où allez pour trouver la chaleur la plus forte a cette période quelle ville etc... Merci !
Aller m'installer au Costa Rica English translation pending
by Roussillon · 2011-07-14 · 8 replies
Je reprend mon projet que j'avais eu, et bien avancé, il y a 3 ou 4 ans : aller m'installer au COSTA RICA. J'ai du abandonner ce projet au dernier moment pour diverses raisons très sérieuses. Aujourd'hui j'ai 56 ans, mariée depuis 3 ans avec un adorable mari Péruvien... et cette envie de vivre dans ce pays ne m'ayant jamais quitté, je reprend mes recherches. Nous souhaiterions y créer quelque chose, dans l'hotellerie ou l'immobilier mais surtout nous retirer pour vivre seinement au milieu de nos animaux, dans un pays où la faune et la flore sont riches et de façon simple et reposante. Je souhaite en particulier être en contact avec des personnes qui sont sur place, et qui pourraient m'éviter les pièges et autres endroits difficiles. A l'époque j'avais rencontré ici sur ce forum une canadienne dont j'ai oublié le nom malheureusement et qui avait une "posada" là-bas, une autre qui avait créé une agence immobilière...Elles m'avaient beaucoup aidé, Si elles se reconnaissent il me serai très agréable qu'elles me recontactent.

MERCI à tous Dominique
Cuba, Jamaique ou Mexique fin septembre? English translation pending
by Merpro · 2011-07-01 · 12 replies
Bonjour, J'aimerais savoir quelle destination vous me suggérez pour des vacances à la fin septembre ? Y-a-t-il un de ses endroits plus propice au mauvais temps ?😕 Je sais qu'il y a des risque de pluies puisque c'est la saison mais quelqu'un a déjà eu du très mauvais temps ? Merci
L'Hérault, l'Aude et les Pyrénées orientales en sept jours English translation pending
by Lolarte · 2011-06-29 · 7 replies
Bonjour à tous!!!!

Voila nous sommes un jeune couple en quète d'architecture, de paysages merveilleux et d'aventure dans la region du languedoc roussillon. Il y a tellement de chose à faire, que je ne sais pas ou sont les incontournables 🙁🙁 Alors je compte sur vous pour m'aider à faire le tri sachant que notre pied à terre est Gruissan et qu'on part qu'une semaine!!!!
Compte rendu de croisière en Adriatique sur le Voyager of the Seas (4 au 11 juin 2011) English translation pending
by Mlej5287 · 2011-06-26 · 81 replies
Bonjours, voici mon compte rendu de notre croisière sur le Voyager of the seas au départ de Venise avec escales à koper (Slovénie), Ravenne et Bari (Italie), Dobrovnik (Croatie), jour en mer et une nuit à quai à Venise:

Cette croisière était ma 14ème croisière, première avec Royal Caribbean International.

Départ: levé à 3h30 du matin car notre vol était à 6h30 à Bruxelles arrivée à Venise à 8h30 J'avais pris plein de renseignements pour notre transfert vers le cruise terminal de Venise mais arrivés sur place, nous décidons de nous diriger vers la brave dame à la pancarte RCCI, demandons si il est possible de prendre le transfert compagnie et en moins de temps qu'il faut pour le dire, nous avons notre voucher (30$/ personne soit qui sera comptabilisé sur notre note de bord). Sinon, pour ceux que cela intéresse, il y à la possibilité de prendre un bus (€5.00/pers) qui vous déposera Piazalle Roma qui se trouve à 10 bonnes minutes à pied du terminal (mais avec les valises par grosses chaleurs, il faut du courage). Ou mieux, il y a les bateaux Allilaguna qui vous emmènent directement au cruise terminal (€16.00/pers).

Nous arrivons vers 9h45 au port et là, allons directement déposer nos bagages pour être libre de nos gestes et pouvoir nous promener dans le port. Nous n'avions , en tant qu'européens, pas pu pré imprimer nos étiquettes bagages mais aucun problèmes, des étiquettes vierges nous attendaient et nos bagages sont pris directement.

Nous décidons donc de faire un tour du port plutôt que d'attendre à l'intérieur surtout qu'il y avait 6 bateaux de croisières accostés ce samedi 4 juin. Je prend en photo le Voyager mais aussi le Norwegian Jade, le Niew amsterdam de Holland América line, le Ventura de P/O, le magnifica de MSC et le Costa Victoria que nous prendrons à cet endroit en novembre prochain. Je me régale de voir autant de bateaux de croisière en une fois. Là, on voit bien le monstre qu'est le Voyager OTS et on se demande comment est l'Oasis qui est encore deux classes plus grande (avec la classe Freedom entre les deux).

Après la visite, nous décidons de rentrer dans le terminal et d'attendre l'embarquement. l'ouverture du check in se fait assez rapidement mais par après, ... blocage! autant le check in se fait facilement et est bien organisé (une file avec plusieurs guichets par pont) autant par après, le monde s'agglutine en plein milieu du hall alors qu'il y a des couloirs en corde prévus. Apparemment, le bateau n'est pas près! ils nous disent: "dans 5 minutes" une dizaine de fois et finalement nous resterons bien une heure. Enfin, ils sont prêts et nous monterons les premiers sur le bateau, il est alors midi! Là, re blocage car ma carte à été mise trop vite dans la machine et l'ordinateur m'aurait inscrit comme sortant du bateau à la place de nouvel entrant (bizzare leur système). enfin, 10 minutes plus tard ils nous laissent rentrer (j'ai quand même du retourner une heure après pour repasser ma carte...). Nous décidons de nous rendre au buffet car commencions à avoir faim nous étant levés très tôt. Buffet classique équivalent encore à NCL et autres compagnies américaines. Un plus, eau , ice tea mais aussi limonades, dont une à la cerise excellente toujours disponible au buffet! Des plats classiques mais aussi un choix plus exotique tel indiens ou asiatique et bien sur un grill avec hamburgers, hots dogs, ...

Après mangé, direction les ponts supérieurs en attendant l'ouverture des cabines. Le bateau est plus large que la moyenne, deux piscines sont mises côte à côtes sur la largeur du navire, une troisième piscine adult only est plus au calme et i y a des coussins sur les transats.

petite pause et je reviens vite pour la suite du CR

Photos: 1 Le Voyager OTS 2 L'arrivée sur Venise 3 Le Norwegian Jade 4 Le Ventura 5 Le Voyager 6 Le Niew Amsterdam 7 Le Costa victoria 9 nous sommes les premiers à embarquer 10 Le Ventura 11 Le Jade 12 Le Niew Amsterdam 13 les piscines 14 piscine adult
Travailler et vivre au Népal English translation pending
by Theonepal · 2011-06-20 · 5 replies
Il faut savoir que pour travailler et vivre au Nepal, il faut investir dans le cadre du "Nepal Foreign Investment Act" selon les reglements du Ministere de l'Industrie. Autre possibilite consiste a passer par l'intermediaire d'une societe "holding" qui est deja cree. Il en decoule ainsi que cette societe a deja rempli tous les criteres du Ministere. C'est qui est fortement conseille, car la procedure est longue, couteuse et franchement penible. Un autre conseil. Essayez d'en trouver une qui est controllee par des francais ....ou tout au moins des etrangers. Vous eviterez ainsi beaucoup de difficultes eventuelles!! Tout au moins, c'est ma vieille experience (de 10 ans au Nepal) qui parle!! Theo
Retour d'une semaine au Gran Bahia Principe Coba (8-15 juin 2011) English translation pending
by Jeamphe · 2011-06-16 · 4 replies
Date du séjour : du 8 au 15 juin

Voyagiste : Westjet Vacations et Voyages Bergeron

Prix : $1179 CAD

Chambre accordée : 32703, bloc 27a, rez-de-chaussée

Le Gran Bahia Principe est un complexe hôtelier offrant plus de 1000 chambres réparties sur trois sites : le Tulum (1), le Akumal (2), et le Coba (3). Un immense complexe résidentiel incluant un golf est situé de l’autre côté de l’autoroute. Un service de navette très efficace relie les trois hôtels, bien qu’il ne soit utile de l’emprunter que pour aller au Tulum, le Akumal et le Coba étant côte-à-côte. Il faut à peine cinq minutes de marche pour aller du Coba à la plage. Le Coba est de loin le plus grand site. L’hôtel se targue d’être un 5 étoiles mais je dis que c’est un 4 ½ en forçant un peu.

Le personnel, très nombreux, offraient à 50-50 un sourire ou une face de truck.

La clientèle était très variée, composée d’environ 50% d’américains et le reste de mexicains, canadéens, espagnols, portuguais, british, québécois, quelques français, russes et allemands. La plupart des vacanciers sont tranquilles, mais nos voisins de chambres angloïdes étaient assez tapageurs.

La végétation est luxuriante et entretenue quotidiennement. Le site entier est d’une propreté exemplaire, il y a toujours quelqu’un en train de nettoyer!

La chambre est spacieuse et comprend un lit king ferme et très confortable, trois oreillers, tables et lampes de chevet. Plancher de marbre. Téléviseur avec télécommande, radio-réveil, planche et fer à repasser. Sofa confortable pouvant servir de lit, table vitrée avec deux chaises et lampe torchère. Grand bahut avec trois tiroirs pour les vêtements, réfrigérateur, cafetière, bac à glace. Deux bouteilles d’eau fournies à tous les jours. Penderie spacieuse avec tablettes. Très belle salle d’eau avec bain tourbillon, eau chaude abondante, douche-téléphone avec pression constante quoique faible. Grand miroir, serviettes de plage fournies.

Le coffre-fort n’est pas inclus dans le forfait et il faut payer $5 USD par jour pour la location de la clé et du barillet. Un montant de $100 est exigé si on perd la clé. Je conseille de prendre une photo du petit contrat de location, en effet, l’employé au check-out a tenté de me fourrer en chargeant le prix en pesos puis en convertissant en USD, pour une différence de + $6.

La nourriture est de bonne à excellente. Le buffet du Coba est le plus grand, ceux du Tulum et du Akumal sont moitié moins grands. Le service au Coba a été excellent toute la semaine, alors qu’il laissait à désirer aux autres buffets. La nourriture était suffisamment abondante et variée mais restait tout de même répétitive, j’y naviguais facilement dès le deuxième jour.

Nous avons apprécié les restaurants Arlequin et Le Gourmet, mais le japonais Mikado est à éviter, la nourriture était sans rapport et il n’y avait aucune climatisation pour nous rafraîchir. Excellente carte des vins, très abordable. Si vous commandez du vin au resto prenez une copie de reçu car le gars au check-out a aussi tenté de me soutirer plus d’argent, comme avec le coffre-fort!

La plage est baignable au Coba, le reste n’a d’intérêt que pour les amateurs de schnorkel et de plongée car il y a beaucoup de roche, on est loin des plages sablonneuses de Cuba! L’eau est rafraîchissante le matin. L’eau des piscines est chaude comme de la pisse.

Si vous êtes comme moi un blanc qui brûle instantanément au soleil, apportez de la crème facteur de protection 50 ou 60, trois tubes seront mieux que deux, car à l’hôtel le prix de la crème solaire est exorbitant, j’ai vu ma crème à $36 USD au lieu de $9 CAD chez Walmart!

Points négatifs : il y a toujours un mexicain pour tenter de vendre quelque chose, mais à cet hôtel le prix est de taille puisqu’il s’agit d’immobilier, rien de moins! Les vendeurs, stratégiquement placés devant les toilettes menant au buffet, tentent de vous amadouer avec un « package privilège » dont le but est de vous amener à une séance de vente de time-sharing de condominiums sur le site du golf, situé l’autre côté de l’autoroute.

De la documentation est disponible sur le « Tao », un centre de pratique de yoga (bizarre car il me semble que le Tao est chinois?) mais qui n’est qu’un autre projet immobilier.

Tous les services du spa sont hors de prix.

Avant même de descendre de l’avion, un représentant Best Day nous a averti sur haut-parleur de ne parler à personne dans l’aéroport et de ne chercher le contact qu’avec Best Day Travel, un peu avec raison d’ailleurs, de nombreux mexicains sont là pour vous apostropher dès la descente de l’avion. Cette paranoïa est d’ailleurs entretenue par le représentant Best Day à l’hôtel. Il vous convoque à une réunion pour vendre des excursions et à la fin nous remettre le coupon pour le transport de retour.

Le check-in se fait au « Club Premier » alors que le check-out de fait au lobby principal ou au Club Premier… il faut remettre un petit coupon avant de monter dans l’autobus, de même que le bon de retour remis par le représentant. Pas de coupon, pas de retour. Il me semble qu’il n’y a aucun gossage de la sorte quand on va à Cuba?

Conclusion : je m’attendais à une répétition de ce que j’avais vécu au Catalonia Royal Tulum, mais j’ai été déçu, le GBPC ne fait pas le poids par rapport à ce dernier.

Je retournerais au GBPC seulement si le prix était de moins de $900 CAD.
Bornéo ou Sulawesi: le moins touristique? English translation pending
by Vdup · 2011-05-29 · 23 replies
Bonjour, Nous partons à 2 pour l'indonésie tout le mois de juillet. Nous souhaiterions eviter les endroits trop touristiques et voir un peu de tout (volcans, belles plages, forêts et des gens accueillants...) Que pensez vous de Sulawesi, maluku ou bornéo? Pour le moment j'hesite plus entre Bornéo et le Sulawesi car c'est plus facile d'accés que Maluku ou même la Papouasie (et comme nous n'avons qu'un mois...). Que me conseilleriez vous?

Merci
Où partir en Thaïlande en amoureux en août? English translation pending
by Andrew95 · 2011-05-01 · 13 replies
Bonjour,

je vais partir en thailande en aout avec ma petite amis et je ne c'est pas du tout où partir... j'ai regardé koh chang et koh tao mais il me faut une ile pour bronzer et etre tranquille avec elle si vous voyer ce que je veux dire ( pas de foule et autre...) je crains beaucoup un mauvais climat et donc recherche le soleil.. si quelqun a le petit coin de paradis revé merci de me le transmettre merci d'avance pour toute proposition
Croisière sur le MSC Fantasia: coût des imprévus? English translation pending
by Anguisoam · 2011-04-24 · 49 replies
Bonjour,

Nous partons dans 2 semaines, et avons réservé en pension complète.

Je lis un peu de partout qu'il y a d'autres services à payer.

Boissons, qui ne me semblent pas données 😕et les frais de service ?

les frais de service sont en plus ? ou déjà prévus dans le voyage payé ?

quelqu'un aurait aussi à peu près le cout des sorties ?

merci
Vivre et travailler en Guadeloupe: coût de la vie en 2011? English translation pending
by Duppyconquer · 2011-04-21 · 42 replies
Bonjour à tous, 😉

Ma copine vient de recevoir une proposition pour travailler en Guadeloupe (dans le public).

Je viens de faire des recherches mais j'aimerai connaitre le cout de la vie en 2011 en Guadeloupe.

* Combien faut il par mois pour s'en sortir a deux en vivant simplement? (3500€?)

* J'ai un BTS Négociation relation client, parle courament anglais (1 an au Royaume-Uni) et ai 3 ans d'experience en GMS et divers secteurs. Quels est la situation actuel du marche de l'emploi? Est ce que je pourrai trouve une position facilement en guadeloupe?

* Si nous mangeons locaux (poissons, poulet, fruits et legumes de la region), combien faut il compter par mois environs?

* Les loyers ont l'air moins cher qu'en France. Je viens de voir des F3 pôur 600€ sur PAP. Est ce vrai?

* Les salaires sont ils plus eleves en guadeloupe? Ou faut il au contraire se faire a l'idee de gagner comme en France mais avec une autre qualite de vie?

Je vous remercie tous par avance pour votre aide et vos réponses,

Excellente fin de journée à vous,

Cordialement,

David.
Tarif pour louer une villa deux mois à Agadir: bonne adesse pas tros chère? English translation pending
by Jfbatz · 2011-04-18 · 19 replies
bonjour lesquels d'entres vous auront une bonne adresse, surtout entre particuliers, pour se caler 2 mois (nov-dec) a agadir au maroc. 1 couple avec un enfant de 5 ans merci
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
by Saint · 2011-04-13 · 8 replies
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.

Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.

Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.

Sur le papier, c'était simple...

La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!



A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?

"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.

On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.

Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.

Je fais le point GPS.

"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .

A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!

- -//////////--

J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.

Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.

Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.

Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.

On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau. Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir. La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue. Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence. Il faut que je bouge de là...! J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours. La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles. S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.? Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé. Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement. Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien. Nous atteignons un petit village coupé du monde. On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!! On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.

Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.

Scène inattendue et des plus intéressante. Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.

Ce travail n'a pas l'air trop pénible. Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..? Les étrangers ne sont pas fréquents par ici. Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine. Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous. Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?

Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.

Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.

L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.

Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.

Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.

Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.

Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.

Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.

Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.

A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir. Un coup d'oeil à ma montre... Il est déjà près de 15 heures. La réalité s'impose. Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir. La nature est contrariante mais c'est la plus forte. Belle leçon d'humilité.!!

La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.

Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.

Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.

La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.

Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.

Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.

Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.

Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.

Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.

C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...

La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Mutation en Martinique avec un adolescent? English translation pending
by Thivie · 2011-04-11 · 2 replies
Bonsoir à tous, Partir ou ne pas partir ??? Nous avons enfin la possibilité de partir travailler en Martinique mon épouse et moi, chose que nous souhaitions depuis dès années...Notre hésitation, problème ou notre conscience...les enfants. Bien qu'ils soient grand 20 et 16 ans, nous avons le sentiments de les abandonner ou s'ils nous suivent, de les arracher à leur monde sociable qu'il se sont fait depuis un bon moment déjà... En effet, le grand est à la fac il a 20 ans et rentre à la maison tous les week-end (pour voir sa copine aussi, elle habite à deux pâtés de maison) mais nous nous faisons pas trop de souci pour lui, malgré que l'éloignement sera surement difficile... Par contre le "petit" (1m87) c'est plus difficile, il rentre en terminale l'année prochaine, il à la possibilité de venir ou c'elle de rester avec papy et mamy et non loin de son frère? Venir ok mais l'année prochaine après le bac il repart ou il fait ses études sur place? et puis il a du mal à choisir lui aussi...

Quoi qu'il arrive, (d'après mes calculs, si ils restent...) nous pourions nous voir au moins quatre fois dans l'année. Enfin pour finir plein de questions se posent, nous en avons longuement parlé entre nous quatre mais n'arrivons pas à prendre de décision et l'échéance approche.

Donc: Si des personnes sur le Forum ont connu une telle situation, peuvent-ils nous en dire plus sur leur expérience?

Merci à tous Thivie
Voyage à Cuba: auberge de jeunesse ou chambre d'hôtes? English translation pending
by Bricole63 · 2011-04-09 · 13 replies
bonjour je part a cuba vendredi .pris de vitesse plus beaucoup de temps pour preparer. je recherche des auberge de jeunesse au chambre d'hote dans le pays. si vous en connaisser des sympas merci. sinon es ce facille de louer une voiture et pas dangeureux de circuler avec ? ou faut t il mieux prendre les bus locaux.
D'Erevan (Arménie) à Istanbul: idées de visites et conseils pratiques? English translation pending
by Atila · 2011-04-05 · 81 replies
Ca y est , le billet Lyon Tbilissi /Istanbul Lyon est en poche !

Reste maintenant à peaufiner le parcours...

Je pense rester 2 nuits à Tbilissi avant de filer vers l'Arménie pour une huitaine de nuit. De retour sur Tbilissi, j'envisage un petit parcours des vignobles de Kakhetie aux rives de la mer Noire (une huitaine de nuits également).

Rendez-vous ensuite à Trabzon pour longer la mer Noire jusqu'à Istanbul (encore 8 nuits dont une à Istanbul que je connais déjà)

Si vous avez déjà visité ces régions, quels sont vos coups de coeurs (Paysages, monuments mais aussi nourriture et boisson😉)?

D'autre part, je pense louer une voiture en Turquie comme en Arménie et prendre les bus locaux en Géorgie où la conduite individuelle a l'air plus problématique🤪 Des tuyaux?

Sinon, en vrac:

- les distances. Je ne me rends pas bien compte des temps de trajet en Arménie et en Géorgie. Combien faut-il compter d'heures pour une centaine de kilomètres ????

- la langue : si j'ai bien compris il me reste 3 mois pour apprendre quelques notions de russe, le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand ne servant à rien ????😮

- le logement : Il ne semble pas y avoir beaucoup d'hotels mais plus des chambres chez l'habitant. A quel niveau de confort puis-je m'attendre ???? (les années camping et hotels pouilleux sont assez lointaines.....😄)

J'ai déjà eu un avant-goût d'un voyage après la chute du mur dans les ex-pays soviétiques en Bulgarie, je pense que cela devrait être un peu du même genre... en moins touristique encore🙂 Ces pays sont finalement beaucoup plus 'exotiques' que la thailande ou le pérou😉

Merci pour vos conseils !
Quatre à six semaines en Thaïlande: budget, îles Similan, snorkeling...? English translation pending
by Bicool · 2011-03-23 · 1 reply
Bonjour à tous

Nous préparons un voyage en Thaïlande à l'improviste pour 4 à 6 semaines.

- Quel budget faut-il compter sur place par semaine ? - Que valent maintenant les îles Similans ? Sont-elles toujours ouvertes au public ? - Quels sont les meilleurs coins de snorkelling et plongée (coraux et faune préservés) - Quels sont les meilleurs coins nature vierge (parc national, ...) - Où trouver encore de l'authenticité avec la population (là où les touristes ont eu le moindre impact) - Quels sont les endroits qui vous ont marqué ?

Nous souhaiterions des trajets pas trop difficiles pour cause de dos fragile (on ne rajeunit pas.. et zut... 😉 )

Je sais qu'il y a plein de réponses sur le forum. Nous souhaitions partir aux Philippines dans 15 jours et sous la pression familiale due à la peur du nucléaire au Japon, nous nous réorientons. Je fouille les posts mais il faut que j'avance hyper vite pour pouvoir partir. Merci de votre aide.
Comment relier Hanoi à Cat Ba et Cat Ba à Ninh Bin? English translation pending
by Aureliechat · 2011-03-19 · 11 replies
Bonjour,

Je me rends au Vietnam du 4 au 14 avril.

Voici le programme souhaité: - Hanoi (musées, temples, etc) - Cat Ba (kayak, escalade et surtout pour eviter la foule de la baie d'halong) - Ninh Bin (Tam Coc, parc Cuc Phuong) - Hanoi (aeroport pour retourner Bangkok)

J'ai besoin d'éclaircissements sur les deplacements: * * Hanoi- Cat Ba. Dans le LP, il est conseiller de faire: HANOI-HAIPHONG (2h de bus à env 50 000d) HAIPHONG-CAT BA (mini bus de 30 min, env 5 000d pour l'embarcadere de Dinh Vu, puis bateau-bus pour Cat Ba pour env 100 000d). Il y a t-il un moyen plus simple pour ralier ces deux villes ?

* * Cat Ba - Ninh Bin Quelle est la solution la plus pratique ?

Au fait, quelle est la meteo pour cette periode (pluie? temperature?)

Je vous remercie pour votre aide Aurélie
Documentaire "Contaminés: les Chinois dans l'enfer écologique" en mars-avril 2011 English translation pending
by Suisiya · 2011-03-18 · 4 replies
Bonjour,

Une info de dernière minute mais il y aura des rediffusions documentaire "Contaminés : les chinois dans l'enfer écologique" vendredi 18 mars à 23h10 sur Arte Rediffusions : 31.03.2011 à 10:05 06.04.2011 à 02:40 (Allemagne, Pays-Bas, 2010, 71mn)

Suivi de "Sous les ordures, la Chine" à 00h30

Rediffusions : 31.03.2011 à 11:20 06.04.2011 à 03:55 (Allemagne, 2010, 27mn)

Siya
GR20 fin juillet: avec ou sans tente? (Corse) English translation pending
by Brian2d · 2011-03-17 · 20 replies
Bonjour,

Je suis de New York et je vais faire le GR20 nord de Calenzana á Vizzavona en fin Juillet. Je suis en train de decider si c'est meilleur de faire avec ou sans tente. Je voyage seul.

Quand je voyagais en Autriche et en Torres del Paine en el sud de Chile, j'aimais beaucoup dormir en refuge. J'aimerais porter un sac a dos moins lourd sans tente si possible. Mais j'entends que les refuges au GR20 ne sont pas toujours très propre, et le même peut etre dit pour les tentes qo'on peut louer au refuge.

Je voudrais votre conseille si c'est meilleure voyager avec une tente, la loyer au refuge ou dormir dans le refuge.

Si je decide voyager sans tente, y a t'il certains refuges ou il est meilleur dans le refuge et autres ou une tente est meilleure.

Aussi, si je voyage avec une tente ou louer un tente au refuge, est-il necessaire de reserver, ou seulement si j'ai envie de dormir dans le refuge.

Merci becauoup.

Brian

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