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Cherche médecin à Pushkar (Rajasthan) English translation pending
Suite a des symptomes inquietants (en tout cas ils m'inquietent au regard de mon passif medical), j'ai vu un medecin au petit hopital de Pushkar, medecin dont j'ai trouvee la prestation, peut-etre a tort, un peu "legere".
Ne sachant que trop bien que nombre de medecins manquent souvent d'ecoute et de serieux j'aimerais pouvoir consulter un autre specialiste non pris au hasard, d'autant que mon assistance medicale attend un pronostic qui n'a pas ete franchement fourni.
Si par miracle (je n'y crois pas beaucoup mais sait-on jamais) quelqu'un parmi vous connaissait un medecin a priori recommandable a Pushkar je suis preneur. (preneur aussi sur Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur, Udaipur, Delhi)
Maintenant le 1er toubib a peut-etre raison, ce ne serait que lie a une grosse fatigue, mais je n'en suis pas convaincu (d'autant que depuis que je suis dans mon hotel de luxe je dors enfin)
Il est ultra-probable que ce message soit sans reponse, ou sans reponse rapide, mais on ne sait jamais, alors je tente le coup.
Ne sachant que trop bien que nombre de medecins manquent souvent d'ecoute et de serieux j'aimerais pouvoir consulter un autre specialiste non pris au hasard, d'autant que mon assistance medicale attend un pronostic qui n'a pas ete franchement fourni.
Si par miracle (je n'y crois pas beaucoup mais sait-on jamais) quelqu'un parmi vous connaissait un medecin a priori recommandable a Pushkar je suis preneur. (preneur aussi sur Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur, Udaipur, Delhi)
Maintenant le 1er toubib a peut-etre raison, ce ne serait que lie a une grosse fatigue, mais je n'en suis pas convaincu (d'autant que depuis que je suis dans mon hotel de luxe je dors enfin)
Il est ultra-probable que ce message soit sans reponse, ou sans reponse rapide, mais on ne sait jamais, alors je tente le coup.
De Beijing à Kashgar par bus de jour en 25 étapes. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
Itinéraire : Beijing-Taiyuan-Yulin-Yinchuan-Zhongwei-Guyuan-Pingliang-Tianshui-Luomen-Xiahe-Tongren/Repkong-Xunhua-Xining-Zhangye-Jiajuguan-Dunhuang-Hami-Turpan-Korla-Kuqa-Aksu-Hotan-Yarkand-Kashgar-Urumqi-Beijing
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)
Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.
Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.

Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique

Hôtel Laguna Cayo Coco English translation pending
Bonjour
je désire avoir des nouvelles de l'hôtel laguna à cayo coco. Premièrement l'hôtel est-elle ouverte !!!
Il y à -il des travaux à l'hôtel voisin ( iberostar cayo coco ) qui dérange les gens au laguna. Qui s'occupe de la gérance de cet hôtel ( cuba où d'autre intérêt )
smart
merci
je désire avoir des nouvelles de l'hôtel laguna à cayo coco. Premièrement l'hôtel est-elle ouverte !!!
Il y à -il des travaux à l'hôtel voisin ( iberostar cayo coco ) qui dérange les gens au laguna. Qui s'occupe de la gérance de cet hôtel ( cuba où d'autre intérêt )
smart
merci
Climat à Phuket fin novembre, budget? English translation pending
bonjour,
je pars en Thaïlande pour la deuxième fois le 20 novembre (2011) avec mon mari mais j'ai commeme des question .
pour commencer je regarde un peu tout les jour la météo sur internet a pukhet et il est marquer orage tout les jour depuis 15 jour est-ce vrai y'a t'il quelqu'un sur place actuellement? quel sont nos chance d'avoir du soleil a ces date?
car l'année dernière je suis parti fin décembre et c'étais le plein soleil effectivement. mais sur internet c'etai marquer pluie aussi alors que pas du tout donc je voulais en savoir plus.
nous avons prévu un budget de 1000€ pour ses 10 jours sachant que les vol bien entendu sont payer et notre hotel aussi. pensez vous que cela suffira sachant que avec se budget nous souhaitons faire: achat de souvenir (famille nombreuse)lol activité tel que excursion pas trop d'activité physique car je suis enceinte, les repas, location de scooters... l'hiver dernier nous avion ramener avec nous 3000€ sachant que l'hotel n'avais pas étais réserver avant ( se que nous regrettons car nous étions en saison haute et nous avons payer le double de se que nous avions vu sur internet) et nous avons fais beaucoup de chose que nous ne referons pas cet année.
donc voila merci de me tenir au courant sur ses petites chose.
je pars en Thaïlande pour la deuxième fois le 20 novembre (2011) avec mon mari mais j'ai commeme des question .
pour commencer je regarde un peu tout les jour la météo sur internet a pukhet et il est marquer orage tout les jour depuis 15 jour est-ce vrai y'a t'il quelqu'un sur place actuellement? quel sont nos chance d'avoir du soleil a ces date?
car l'année dernière je suis parti fin décembre et c'étais le plein soleil effectivement. mais sur internet c'etai marquer pluie aussi alors que pas du tout donc je voulais en savoir plus.
nous avons prévu un budget de 1000€ pour ses 10 jours sachant que les vol bien entendu sont payer et notre hotel aussi. pensez vous que cela suffira sachant que avec se budget nous souhaitons faire: achat de souvenir (famille nombreuse)lol activité tel que excursion pas trop d'activité physique car je suis enceinte, les repas, location de scooters... l'hiver dernier nous avion ramener avec nous 3000€ sachant que l'hotel n'avais pas étais réserver avant ( se que nous regrettons car nous étions en saison haute et nous avons payer le double de se que nous avions vu sur internet) et nous avons fais beaucoup de chose que nous ne referons pas cet année.
donc voila merci de me tenir au courant sur ses petites chose.
Retour d'une croisière sur le Carnival Magic (très déçue) English translation pending
Ma croisière sur le Carnival Magic me laisse un goût amer et ceux qui liront ces lignes doivent savoir que j’ai une certaine expérience dans le monde des croisières et je me base sur cette expérience pour mes commentaires.
J'avais promis un compte rendue donc le voici;
Que dire du Magic???
Un navire ou tout est faux!!! C’est la première fois que je constate un décor aussi cheap avec des matériaux bas de gamme.
Le navire n’a pas un an et déjà ses matériaux font défaut. Rare sont les ascenseurs ou les miroirs ne sont pas déjà cassé, les décorations en faux chrome sont cabossé les tables déjà abimé et j’en passe.
Je suis peut-être critique mais mes yeux ne pouvaient s’empêcher de remarquer ces détails. En tout cas on ne prend pas le Magic dans le but de vivre une croisière de grand luxe.
C’est ma troisième croisière avec Carnival et dès mon arrivé personne, ni à l’accueil (embarquement) ni durant ma croisière m’a dit Welcome Back. Cela m’a choqué un peu.
Lors de ma deuxième croisière avec Carnival tous les employés vous disaient ces deux mots et je me sentais privilégié comme étant un client régulier. En plus nous avions eu pleins de petits cadeaux dans notre cabine mais cette fois ci NADA rien du tout.
On a bien eu un cocktail pour les clients mais la croisière était déjà presque terminée donc ma frustration a durée plusieurs jours.
Les cabines;
Aucun changement même décor. Un détail il manquait au moins 2 pouces à la cabine si bien que la table de chevet coté balcon entrait très serré entre le lit et le mur. Donc, je l’avais directement au niveau de la taille lorsque couché ce n’est pas très évident la nuit si on doit se lever. J’ai trouvé cela vraiment ridicule et pas très pratique pour se coucher de se coté du lit!!! Est le cas pour toutes les cabines balcon???
Les repas;
BOFF rien de spécial, souvent froid. Je dois dire que plusieurs soirs je ne savais même pas quoi commander tellement le menue manquait de choix. Sur 10 je donnerais un 5 ½ pour la nourriture et le choix. En croisière je m’attends à être épaté a essayé des mets que je ne cuisine pas à la maison. J’espère avoir du filet mignon plus d’une fois au menue. Nous sommes allergique aux fruits de mer donc pour ceux-ci je ne peux pas me prononcer.
La carte des vins;
On est en Italie je m’attends à boire de bon vins Italien. On nous a sorti qu’ils n’avaient pas eu leur commande de Barcelone, je me demande s’ils ne disent pas cela à chaque croisière. La plupart des bouteilles n’étaient pas disponible.
Petit scoop plusieurs gens ce sont plein du manque de choix et des bouteilles disponible sur leur forfait vin. Alors, il semble que le maître d’hôtel leur a proposé de prendre n’importe quelle bouteille sur la carte sans frais additionnelle.
Le service;
Très bien dans la salle à manger par contre le personnel à la piscine et au déjeuné surtout ceux qui passe le café et nettoie les tables, n’ont pas le sourire facile!!! J’avais vraiment l’impression que les employés n’étaient pas très heureux à bord et surtout très épuisé. C’est la première fois que c’est si évident!!
Pour les drinks souvent nous devions chercher quelqu’un pour nous servir mais, une fois commandé on venait à toutes les 5 minutes pour être certain qu’on consomme encore. Alors là ça devenait carrément fatiguant.
Le code vestimentaire;
Franchement j’avais l’impression de faire une croisière avec les Bougons!!! Aucun filtre à la salle a mangé, les gens portaient les mêmes vêtements que la journée lors de leur escale, la sueur en bonis!!! Short, jean, t-shirt, gougone, même des vêtements sportifs. Aucune classe!!!
C’est la première fois que je vois 50% des gens mal habillé sur un navire de croisière dans la salle a mangé. C’est vraiment très désagréable.
Je suis certaine que si ils auraient refusé l’entré au gens attriqué de la sorte, que le code vestimentaire aurait changé. Mais non le Carnival Magic vous permet d’être habillé n’importe comment!!
Pour la soirée du capitaine WOW un gros effort des jeans!!! Je leur aurais carrément refusé l’entrée du théâtre!!!
J’ai même vue des gens en pyjama le soir au théâtre extérieur avec leur robe de chambre. Est-ce qu’on va au ciné parc en pyjama?? Franchement!!!!
Au début le capitaine dit bienvenue chez vous, je crois que certain ont pris ces mots à la lettre.
Les spectacles;
Toujours selon mon expérience peu d’originalité aucun souvenir positif.
Les boutiques;
Assez de choix bon prix pour les souvenirs, soyez attentif au produit offert certaine fois on doit se rendre à la boutique le lendemain a une heure précise et la quantité est limité…
La propreté; Ça prenait vraiment du temps avant que les tables soit nettoyé si bien que plusieurs gens restaient debout avec leur assiette en main à attendre une table.
Internet;
Une vraie arnaque la connections est lente, le système gèle souvent et le prix 30$ pour 45 minutes qui s’épuisent très rapidement.
N’aller pas faire une plainte à celui qui s’occupe des ordinateurs, il va vous dire que c’est vous le problème avec aucun sourire dans la face.
Journal de bord;
Aucune info pratique comme mots en italien, magasinage à faire point d’intérêts une carte et l’heure c’est tout!!!
Le matin du débarquement on n’a pratiquement hâte de vous mettre dehors le manager vous réveille à 7H avec les haut-parleurs dans la cabine, nous avions un départ tardif j’aurais aimé dormir jusqu’à 7h30 au moins!!!
Point positif;
J’ai bien aimé le restaurant Tandori et sa cuisine Indienne pleine d’arôme et de saveur.
La pizza très bonne, la propreté de notre cabine impec, les escales, l’exercice de feu se fait dans la salle a mangé assis.
En résumé;
Voici le pire navire, le pire service, la pire bouffe sur l’ensemble de mes croisières.
Voilà mes commentaires si quelqu’un a aimé cette croisière tant mieux pour eux!!!
Peut-être sont-ils à leur première croisière et ne peuvent comparer ou ils aiment payer pour pas grand-chose….
Chacun a droit à ses commentaires et j’espère que ceux-ci aideront certaine personne dans leur choix de croisière.
Comme on dit, moins cher dit moins de qualité!!!Et pour le Magic et bien c’est évident!!!
J'avais promis un compte rendue donc le voici;
Que dire du Magic???
Un navire ou tout est faux!!! C’est la première fois que je constate un décor aussi cheap avec des matériaux bas de gamme.
Le navire n’a pas un an et déjà ses matériaux font défaut. Rare sont les ascenseurs ou les miroirs ne sont pas déjà cassé, les décorations en faux chrome sont cabossé les tables déjà abimé et j’en passe.
Je suis peut-être critique mais mes yeux ne pouvaient s’empêcher de remarquer ces détails. En tout cas on ne prend pas le Magic dans le but de vivre une croisière de grand luxe.
C’est ma troisième croisière avec Carnival et dès mon arrivé personne, ni à l’accueil (embarquement) ni durant ma croisière m’a dit Welcome Back. Cela m’a choqué un peu.
Lors de ma deuxième croisière avec Carnival tous les employés vous disaient ces deux mots et je me sentais privilégié comme étant un client régulier. En plus nous avions eu pleins de petits cadeaux dans notre cabine mais cette fois ci NADA rien du tout.
On a bien eu un cocktail pour les clients mais la croisière était déjà presque terminée donc ma frustration a durée plusieurs jours.
Les cabines;
Aucun changement même décor. Un détail il manquait au moins 2 pouces à la cabine si bien que la table de chevet coté balcon entrait très serré entre le lit et le mur. Donc, je l’avais directement au niveau de la taille lorsque couché ce n’est pas très évident la nuit si on doit se lever. J’ai trouvé cela vraiment ridicule et pas très pratique pour se coucher de se coté du lit!!! Est le cas pour toutes les cabines balcon???
Les repas;
BOFF rien de spécial, souvent froid. Je dois dire que plusieurs soirs je ne savais même pas quoi commander tellement le menue manquait de choix. Sur 10 je donnerais un 5 ½ pour la nourriture et le choix. En croisière je m’attends à être épaté a essayé des mets que je ne cuisine pas à la maison. J’espère avoir du filet mignon plus d’une fois au menue. Nous sommes allergique aux fruits de mer donc pour ceux-ci je ne peux pas me prononcer.
La carte des vins;
On est en Italie je m’attends à boire de bon vins Italien. On nous a sorti qu’ils n’avaient pas eu leur commande de Barcelone, je me demande s’ils ne disent pas cela à chaque croisière. La plupart des bouteilles n’étaient pas disponible.
Petit scoop plusieurs gens ce sont plein du manque de choix et des bouteilles disponible sur leur forfait vin. Alors, il semble que le maître d’hôtel leur a proposé de prendre n’importe quelle bouteille sur la carte sans frais additionnelle.
Le service;
Très bien dans la salle à manger par contre le personnel à la piscine et au déjeuné surtout ceux qui passe le café et nettoie les tables, n’ont pas le sourire facile!!! J’avais vraiment l’impression que les employés n’étaient pas très heureux à bord et surtout très épuisé. C’est la première fois que c’est si évident!!
Pour les drinks souvent nous devions chercher quelqu’un pour nous servir mais, une fois commandé on venait à toutes les 5 minutes pour être certain qu’on consomme encore. Alors là ça devenait carrément fatiguant.
Le code vestimentaire;
Franchement j’avais l’impression de faire une croisière avec les Bougons!!! Aucun filtre à la salle a mangé, les gens portaient les mêmes vêtements que la journée lors de leur escale, la sueur en bonis!!! Short, jean, t-shirt, gougone, même des vêtements sportifs. Aucune classe!!!
C’est la première fois que je vois 50% des gens mal habillé sur un navire de croisière dans la salle a mangé. C’est vraiment très désagréable.
Je suis certaine que si ils auraient refusé l’entré au gens attriqué de la sorte, que le code vestimentaire aurait changé. Mais non le Carnival Magic vous permet d’être habillé n’importe comment!!
Pour la soirée du capitaine WOW un gros effort des jeans!!! Je leur aurais carrément refusé l’entrée du théâtre!!!
J’ai même vue des gens en pyjama le soir au théâtre extérieur avec leur robe de chambre. Est-ce qu’on va au ciné parc en pyjama?? Franchement!!!!
Au début le capitaine dit bienvenue chez vous, je crois que certain ont pris ces mots à la lettre.
Les spectacles;
Toujours selon mon expérience peu d’originalité aucun souvenir positif.
Les boutiques;
Assez de choix bon prix pour les souvenirs, soyez attentif au produit offert certaine fois on doit se rendre à la boutique le lendemain a une heure précise et la quantité est limité…
La propreté; Ça prenait vraiment du temps avant que les tables soit nettoyé si bien que plusieurs gens restaient debout avec leur assiette en main à attendre une table.
Internet;
Une vraie arnaque la connections est lente, le système gèle souvent et le prix 30$ pour 45 minutes qui s’épuisent très rapidement.
N’aller pas faire une plainte à celui qui s’occupe des ordinateurs, il va vous dire que c’est vous le problème avec aucun sourire dans la face.
Journal de bord;
Aucune info pratique comme mots en italien, magasinage à faire point d’intérêts une carte et l’heure c’est tout!!!
Le matin du débarquement on n’a pratiquement hâte de vous mettre dehors le manager vous réveille à 7H avec les haut-parleurs dans la cabine, nous avions un départ tardif j’aurais aimé dormir jusqu’à 7h30 au moins!!!
Point positif;
J’ai bien aimé le restaurant Tandori et sa cuisine Indienne pleine d’arôme et de saveur.
La pizza très bonne, la propreté de notre cabine impec, les escales, l’exercice de feu se fait dans la salle a mangé assis.
En résumé;
Voici le pire navire, le pire service, la pire bouffe sur l’ensemble de mes croisières.
Voilà mes commentaires si quelqu’un a aimé cette croisière tant mieux pour eux!!!
Peut-être sont-ils à leur première croisière et ne peuvent comparer ou ils aiment payer pour pas grand-chose….
Chacun a droit à ses commentaires et j’espère que ceux-ci aideront certaine personne dans leur choix de croisière.
Comme on dit, moins cher dit moins de qualité!!!Et pour le Magic et bien c’est évident!!!
Birmanie: moyens de communication (mail, texto, téléphone portable)? English translation pending
Salut à tous,
voila, je viens juste de me décider pour partir (seule) un mois au Myanmar en décembre. Je n'ai pas encore une idée très claire de ce que je vais faire, ou et quand, mais c'est comme ça que j'aime voyager.
Ma famille est très stressée par ce voyage et j'aimerai pouvoir les rassurer en leurs disant que j'aurai un acces à ma boite mail et qu'il sera possible d'envoyer des textos ou de téléphoner avec mon téléphone portable.
Est ce que vous me confirmez bien ça?? est ce que du moins dans le sgrandes ville l'acces à internet est facil et que les boites mails types gmail et hotmail ne sont pas bolquée??? est ce que mon prtable pourra envoyer des textos vers l'europe???
Merci d'avance, Rebecca.
voila, je viens juste de me décider pour partir (seule) un mois au Myanmar en décembre. Je n'ai pas encore une idée très claire de ce que je vais faire, ou et quand, mais c'est comme ça que j'aime voyager.
Ma famille est très stressée par ce voyage et j'aimerai pouvoir les rassurer en leurs disant que j'aurai un acces à ma boite mail et qu'il sera possible d'envoyer des textos ou de téléphoner avec mon téléphone portable.
Est ce que vous me confirmez bien ça?? est ce que du moins dans le sgrandes ville l'acces à internet est facil et que les boites mails types gmail et hotmail ne sont pas bolquée??? est ce que mon prtable pourra envoyer des textos vers l'europe???
Merci d'avance, Rebecca.
Inde du Nord avec enfants en bas âge English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés un voyage en Inde du Sud en début d'année, j'ai tres envie d'emmener avec mes deux enfants pour la découverte de la partie Nord.Ils auront à la date de départ 22 mois et 10 ans, pour la grande pas de soucis, par contre , je me pose des questions pour le plus petit (repas, repos, transport, climat altitude....), je n'ai vu que tres rarement des touristes avec des enfants (moins de 3 ans) lors de mon premier voyage.Alors si parmis vvous certains ont déja fait le voyage avec des enfants en bas ages, je suis preneur de tous conseils et de toutes les expériences vécues (bonne ou mauvaise)... Merci à tous.
Aprés un voyage en Inde du Sud en début d'année, j'ai tres envie d'emmener avec mes deux enfants pour la découverte de la partie Nord.Ils auront à la date de départ 22 mois et 10 ans, pour la grande pas de soucis, par contre , je me pose des questions pour le plus petit (repas, repos, transport, climat altitude....), je n'ai vu que tres rarement des touristes avec des enfants (moins de 3 ans) lors de mon premier voyage.Alors si parmis vvous certains ont déja fait le voyage avec des enfants en bas ages, je suis preneur de tous conseils et de toutes les expériences vécues (bonne ou mauvaise)... Merci à tous.
Intensité des saisons des pluies en Tanzanie et au Kenya? English translation pending
Bonjour.
Je traverse actuelement en vélo l’Afrique avec ma compagne.
Notre site est ici voyage.jeremiebt.com
Nous serons en Tanzanie/Kenya en Novembre/décembre, en pleine saison des pluies.
Savez vous si c’est comme au cameroun, c'est-à-dire un déluge tel que rien n’est pratiquable, meme pas les routes goudronnées ?
Ou bien si c’est plus faible, et donc si on peut quand meme prendre les routes goudronnées, voir les pistes ?
Merci à ceux qui savent de renseigner ceux qui ne savent pas ;)
Jeremie
Hôtels Tryp Cayo Coco ou Sol Cayo Santa Maria? English translation pending
À quel de ces 2 endroits la plage est plus belle? Est-ce que les 2 se valent?
Je recherche une belle plage assez large et une mer turquoise!
Merci
Merci
Visas pour quatorze pays d'Afrique English translation pending
Bonjour à tous, je viens à vous aujourd'hui un peu désespéré par le résultat de mes recherches sur l'obtention des visas dont j'aurais besoin pour ma traversée d'Afrique à vélo avec ma compagne. C'est notre premier voyage à long terme à l'étranger et j'ai beaucoup de mal sur cette partie "visa", les recherches sur internet sont très vague, les ambassades des pays concernées en France ne me renseignent que sur l'obtention du visa à partir de la France et pas d'un pays limitrophe et sur ce forum, bien que les informations soient très complètes ( et je remercie d'ailleurs vivement tous les participants qui m'ont énormément aidé pour pas mal de partie de mon programme), mais les messages datent un peu et comme les procédures administratives dans certain pays d'Afrique changent souvent, donc pour finir mon pti laïus: Help!!!! 😊
Pour faire court, j'aurais besoin pour la liste des pays suivants, du lieu d'obtention du visa pour au minimum trois mois et du prix:
- Visa pour la Mauritanie au Maroc - "" "" le Sénégal au Mauritanie - "" "" le Mali au Sénégal - "" "" le Burkina Faso au Mali - "" "" le Togo au Burkina Faso - "" "" le Bénin au Togo - "" "" le Cameroun au Bénin - "" "" le Gabon au Cameroun - "" "" le Congo au Gabon - "" "" la République Démocratique du Congo au Congo - "" "" la Tanzanie en RDC - "" "" le Kenya en Tanzanie - "" "" Madagascar au Kenya.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien prendre deux minutes pour répondre à un cyclo perdu.
Pour faire court, j'aurais besoin pour la liste des pays suivants, du lieu d'obtention du visa pour au minimum trois mois et du prix:
- Visa pour la Mauritanie au Maroc - "" "" le Sénégal au Mauritanie - "" "" le Mali au Sénégal - "" "" le Burkina Faso au Mali - "" "" le Togo au Burkina Faso - "" "" le Bénin au Togo - "" "" le Cameroun au Bénin - "" "" le Gabon au Cameroun - "" "" le Congo au Gabon - "" "" la République Démocratique du Congo au Congo - "" "" la Tanzanie en RDC - "" "" le Kenya en Tanzanie - "" "" Madagascar au Kenya.
Merci d'avance à toutes les personnes qui voudront bien prendre deux minutes pour répondre à un cyclo perdu.
Amazonie et Nordeste du Brésil en deux semaines? English translation pending
Bonjour,
J'etudie en ce moment a sao paulo, et ayant deux semaines de vacances au mois de septembre je souhaiterai decouvrir un peu plus le Bresil.
Mon choix se porte sur l'Amazonie et le Nordeste
J'ai reflechis a un petit planning previsionnel, pourriez vous me dire si celui ci est realisable ?
sinon, je suis ouverte a tous vos conseils, en visites, logements, compagnies de transport pour que ce voyage se passe au mieux :)
Merci d'avance
vol de Sao Paulo a Manaus 3 jours a Manaus (foret, peche etc ...) 5 jours de traversee en bateau de l'Amazone pour rejoindre Belem Belem- Fortaleza en bus en une semaine, en s'arretant a sao luis do maranhao, lencois maranhenses, et Jericoacoara Fortaleza- Sao Paulo
Sauriez vous aussi quel budget je dois a peu pres prevoir pour ce type de voyage ? (en minimisant les couts au max)
Merci d'avance :)
vol de Sao Paulo a Manaus 3 jours a Manaus (foret, peche etc ...) 5 jours de traversee en bateau de l'Amazone pour rejoindre Belem Belem- Fortaleza en bus en une semaine, en s'arretant a sao luis do maranhao, lencois maranhenses, et Jericoacoara Fortaleza- Sao Paulo
Sauriez vous aussi quel budget je dois a peu pres prevoir pour ce type de voyage ? (en minimisant les couts au max)
Merci d'avance :)
Itinéraire sans avion Sumatra, Java et Bali en huit semaines English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en Thaïlande jusqu'à expiration de mon visa, le 10 septembre, et j'aimerais aller jusqu'à Bali, en passant par la Malaisie sans prendre l'avion. J'ai deux mois pour faire Sumatra, Java et Bali (en comptant rester trois semaines à Bali). Je suis tout nouveau sur ce site et tout nouveau voyageur. En lisant les échanges sur le site je me rends compte que le seul moyen de transport à Sumatra, le bus, associé aux distances, au relief et à l'état des routes de l'île, rendent le parcours initialement prévu difficile en temps. Je voulais partir du Nord avec le lac Toba (existe-t-il une liaison en bateau entre la Malaisie et un port à proximité de Medan?) et descendre jusqu'à Bali. Ce trajet est-il possible en 5 semaines, pour pouvoir rester trois semaines à la fin de mon voyage à Bali ? Je suis prêt à traverser Java en train assez rapidement... Si oui, quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'itinéraire avec les indispensables de Sumatra ? Sinon, il faudra choisi et donc renoncer à Sumatra ou à Bali. Tout dépend de ce que je recherche allez vous me dire. Authenticité, peu de touristes, rencontres avec les locaux, découvertes de paysages magnifiques, que ce soit dans les terres ou sur la côte, faire du surf, de la plongée et des treks. Vaste programme...
Merci pour vos futurs conseils. Richard
Je suis en Thaïlande jusqu'à expiration de mon visa, le 10 septembre, et j'aimerais aller jusqu'à Bali, en passant par la Malaisie sans prendre l'avion. J'ai deux mois pour faire Sumatra, Java et Bali (en comptant rester trois semaines à Bali). Je suis tout nouveau sur ce site et tout nouveau voyageur. En lisant les échanges sur le site je me rends compte que le seul moyen de transport à Sumatra, le bus, associé aux distances, au relief et à l'état des routes de l'île, rendent le parcours initialement prévu difficile en temps. Je voulais partir du Nord avec le lac Toba (existe-t-il une liaison en bateau entre la Malaisie et un port à proximité de Medan?) et descendre jusqu'à Bali. Ce trajet est-il possible en 5 semaines, pour pouvoir rester trois semaines à la fin de mon voyage à Bali ? Je suis prêt à traverser Java en train assez rapidement... Si oui, quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'itinéraire avec les indispensables de Sumatra ? Sinon, il faudra choisi et donc renoncer à Sumatra ou à Bali. Tout dépend de ce que je recherche allez vous me dire. Authenticité, peu de touristes, rencontres avec les locaux, découvertes de paysages magnifiques, que ce soit dans les terres ou sur la côte, faire du surf, de la plongée et des treks. Vaste programme...
Merci pour vos futurs conseils. Richard
Visite du Sri Lanka pour une quinzaine de jours en octobre English translation pending
Bonjour à tous😉,
Nous pensons partir une quinzaine de jours en octobre pour visiter le Sri Lanka, plusieurs questions me viennent à l'esprit, 🤪🤪
d'après de nombreux témoignages, il semble que la conduite soit assez "hasardeuse" et je pense que nous opterons pour les moyens de transport locaux, bus, taxis, trains, alors pensez vous qu'au mois d'octobre on puisse trouver facilement, sans réservation préalable, des taxis pour nous emmener d'un lieu à un autre, avec de grandes distances parfois ou faut-il tout organiser à l'avance, de même pour les hôtels, pourrons nous en trouver facilement sans retenir ???
je commence juste à organiser, pour l'avion, nous arriverons à Colombo, le matin vers 3 h, vaut-il mieux prendre un hôtel dès l'arrivée (s'il a des choses à voir sur place) ou prévoir de partir directement de la ville ???
voila veuillez m'excuser si mes questions vous paraissent un peu "idiotes", je commence juste à me documenter et nous avons vraiment envie de découvrir cette île d'où tout le monde revient enchanté visiblement😏😏
bonne journée à tous et merci d'avance🙂🙂
Nous pensons partir une quinzaine de jours en octobre pour visiter le Sri Lanka, plusieurs questions me viennent à l'esprit, 🤪🤪
d'après de nombreux témoignages, il semble que la conduite soit assez "hasardeuse" et je pense que nous opterons pour les moyens de transport locaux, bus, taxis, trains, alors pensez vous qu'au mois d'octobre on puisse trouver facilement, sans réservation préalable, des taxis pour nous emmener d'un lieu à un autre, avec de grandes distances parfois ou faut-il tout organiser à l'avance, de même pour les hôtels, pourrons nous en trouver facilement sans retenir ???
je commence juste à organiser, pour l'avion, nous arriverons à Colombo, le matin vers 3 h, vaut-il mieux prendre un hôtel dès l'arrivée (s'il a des choses à voir sur place) ou prévoir de partir directement de la ville ???
voila veuillez m'excuser si mes questions vous paraissent un peu "idiotes", je commence juste à me documenter et nous avons vraiment envie de découvrir cette île d'où tout le monde revient enchanté visiblement😏😏
bonne journée à tous et merci d'avance🙂🙂
Location de 4x4 à Oman, besoin d'adresses et de conseils English translation pending
Comme nous partons faire un petit voyage à Oman au mois d'octobre, nous devons louer un 4X4 pour visiter mais pouvez vous me conseiller sur :
faut il un 4X4 automatique, diesel,
et une bonne adresse sérieuse avec des prix raisonnables et de bons véhicules, à partir de France ou directement sur place.
De plus un GPS est il utile?
Merci pour les infos.
Voyage dans l'Ouest américain: emporter son trépied? English translation pending
Bonjour à tous, voilà je pars dans l'ouest Americain le 1er aout si je dois emmener un tripod ou pas. Peux t'on l'utiliser sans souci dans les parcs et à Las Vegas? J'aimerais etre sur de ne pas me taper 2kg en plus pour rien....
Sud du Maroc avec un bébé: activités? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons début octobre à MIRLEFT (villa de location) avec notre fille de 18 mois.
A part la plage et la piscine, quels sont les endroits à visiter dans les environs? Nous disposerons d'une voiture avec siège bébé.
Merci de nous indiquez vos coups de coeur, vos petits coins secrets et autres merveilles à découvrir!
Et bon voyage à tous ceux qui sont en partance!
Nous partons début octobre à MIRLEFT (villa de location) avec notre fille de 18 mois.
A part la plage et la piscine, quels sont les endroits à visiter dans les environs? Nous disposerons d'une voiture avec siège bébé.
Merci de nous indiquez vos coups de coeur, vos petits coins secrets et autres merveilles à découvrir!
Et bon voyage à tous ceux qui sont en partance!
Quoi faire de plus à Las Vegas? English translation pending
Salut !
Je vais a Las Vegas deux fois par année depuis maintenant cinq ans et j'ai vraiment tout fait ce que les touristes font habituellement. Je ne me lase jamais de cette extraordinaire ville, mais cette fois j'aimerais faire quelque chose de différent. Qu'est-ce que les habitants de cette ville font mais que les touristes ne connaissent pas ? Qu'est-ce qui a d'autres à part les classiques ? Est-ce qu'il faut vraiment sortir de la ville pour voir d'autres trucs ? Je loue toujours un auto, alors ça ne pose pas vraiment de problème si vous connaissez quelque chose de cool dans un rayon de deux heures d'auto disons.
Merci !!!
Je vais a Las Vegas deux fois par année depuis maintenant cinq ans et j'ai vraiment tout fait ce que les touristes font habituellement. Je ne me lase jamais de cette extraordinaire ville, mais cette fois j'aimerais faire quelque chose de différent. Qu'est-ce que les habitants de cette ville font mais que les touristes ne connaissent pas ? Qu'est-ce qui a d'autres à part les classiques ? Est-ce qu'il faut vraiment sortir de la ville pour voir d'autres trucs ? Je loue toujours un auto, alors ça ne pose pas vraiment de problème si vous connaissez quelque chose de cool dans un rayon de deux heures d'auto disons.
Merci !!!
Temps de trajets en voiture en Norvège? English translation pending
Bonjour,
je pars au mois de juillet pour 3 semaines en Norvège où l'on fait tout en voiture. Pour nous aider à préparer j'aurai besoin d'en savoir un peu plus sur les temps de trajet (je parle bien en durée non en distance km) :
- entre trondheim et Bodo - entre Narvik et Trondheim - entre Bergen et Trondheim
et tous les autres trajets où vous avez les infos !
Merci beaucoup !
je pars au mois de juillet pour 3 semaines en Norvège où l'on fait tout en voiture. Pour nous aider à préparer j'aurai besoin d'en savoir un peu plus sur les temps de trajet (je parle bien en durée non en distance km) :
- entre trondheim et Bodo - entre Narvik et Trondheim - entre Bergen et Trondheim
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Merci beaucoup !
Service de bus/car en France? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir si il existe un service de cars/bus pour se déplacer en france, comme ca existe dans beaucoup de pays d'asie, notamment la ou les transports ferroviaires n'ont pas été développés.
Je souhaite faire un trajet paris (ou IDF) <-> Bretagne entre autres. par avion ce n'est pas pratique du tout (pour ce qui est des low costs), et la sncf abuse complètement sur les tarifs. les tarifs sont vraiment excessifs aux périodes de "pointe". je suis dans la mauvaise tranche d'age (>25 ans et pas assez vieux), et je ne suis pas militaire.bref, pour moi c'est tarif plein pot!
Merci!
Je souhaite savoir si il existe un service de cars/bus pour se déplacer en france, comme ca existe dans beaucoup de pays d'asie, notamment la ou les transports ferroviaires n'ont pas été développés.
Je souhaite faire un trajet paris (ou IDF) <-> Bretagne entre autres. par avion ce n'est pas pratique du tout (pour ce qui est des low costs), et la sncf abuse complètement sur les tarifs. les tarifs sont vraiment excessifs aux périodes de "pointe". je suis dans la mauvaise tranche d'age (>25 ans et pas assez vieux), et je ne suis pas militaire.bref, pour moi c'est tarif plein pot!
Merci!
Alternateur et batterie sur Chausson Welcome 26? English translation pending
Bonjour
Je viens d'acheter la dernière génération de batterie pour camping car. A l'usine ou je l'ai acheté directement, j'ai demandé si je pouvais la brancher avec celle d'origine. On m'a répondu que ce n'est pas conseillé car c'est tout à fait une autre génération de batterie. Maintenant je dois voir la force de l'alternateur et le responsable me le dira si je peux mettre une deuxième de cette force. Je ne comprends pas grand chose en courant et sur le plan d'origine je n'ai rien trouvé. Le camping car est de juillet 2007 la dernière série du welcome 26. Merci de vos réponses.
Je viens d'acheter la dernière génération de batterie pour camping car. A l'usine ou je l'ai acheté directement, j'ai demandé si je pouvais la brancher avec celle d'origine. On m'a répondu que ce n'est pas conseillé car c'est tout à fait une autre génération de batterie. Maintenant je dois voir la force de l'alternateur et le responsable me le dira si je peux mettre une deuxième de cette force. Je ne comprends pas grand chose en courant et sur le plan d'origine je n'ai rien trouvé. Le camping car est de juillet 2007 la dernière série du welcome 26. Merci de vos réponses.
Visa d'au moins une année pour l'Inde: volontariat, travail bénévole dans une ONG à Bangalore English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Jordanie-Israël-Jordanie: quel poste frontière? English translation pending
Je pars en Jordanie au mois de septembre et compte me rendre en Israël durant mon séjour (Jérusalem).
J'arriverai en avion à Amman et mon vol de retour est également à Amman et je prendrai mon visa à l'aéroport.
Je souhaite obtenir en Israël un visa "papier" de manière à ce qu'aucun visa israelien ne figure sur mon passeport car je me rends régulièrement en Syrie. De plus, du fait que je sors de Jordanie je ne veux pas que ma sortie de Jordanie figure sur mon passeport et bien sur ni mon entrée pour le retour.
Pourriez-vous me donner les renseignements suivants : - à l'aéroport d'Amman est-il possible d'avoir un visa à multiples entrées ou bien le visa à simple entrée (30 jours) sera t-il toujours valable malgré une sortie vers Israël ? - quel poste frontière utilisé afin d'avoir un visa "papier" ? - quel poste frontière me permet d'entrer à nouveau en Jordanie ? - est-il possible que ma sortie et mon entrée de Jordanie ne figure pas sur mon passeport ?
Je vous remercie de votre aide.
Je souhaite obtenir en Israël un visa "papier" de manière à ce qu'aucun visa israelien ne figure sur mon passeport car je me rends régulièrement en Syrie. De plus, du fait que je sors de Jordanie je ne veux pas que ma sortie de Jordanie figure sur mon passeport et bien sur ni mon entrée pour le retour.
Pourriez-vous me donner les renseignements suivants : - à l'aéroport d'Amman est-il possible d'avoir un visa à multiples entrées ou bien le visa à simple entrée (30 jours) sera t-il toujours valable malgré une sortie vers Israël ? - quel poste frontière utilisé afin d'avoir un visa "papier" ? - quel poste frontière me permet d'entrer à nouveau en Jordanie ? - est-il possible que ma sortie et mon entrée de Jordanie ne figure pas sur mon passeport ?
Je vous remercie de votre aide.
Quel panneau solaire pour mon fourgon? English translation pending
Bonjour,
je voudrais installer un système avec panneau solaire sur mon fourgon, je n'ai pas beaucoup d'élément électrique à faire fonctionner: uniquement un petit frigo (je ne connais pas ses caractéristique, mais il est vraiment petit) et un ordi portable avec éventuellement de temps en temps la recharge du téléphone.
Mon éclairage ne sera pas compris.
Je ne sais pas du tout ce que je doit prendre comme panneau, j'ai vu un kit:
1 panneau photovoltaïque 30Watt crete - 12V Monocristallin VICTRON (Pays-Bas) - 1 régulateur solaire 5A - 12V/24V VICTRON (Pays-Bas) - 1 batterie solaire AGM 22 Ah - 12V VICTRON (Pays-Bas)Produit jusqu'à 180Wh/jour. Je croi qu'il faut ajouter un convertisseur 12V, 220V mais je ne suis pas du tout sure. cela me couterais 229euro. c'est le moins cher que j'ai trouver, mais je ne sais pas si c'est convenable.(je l'espère car je n'ai pas beaucoup de moyen, sinon je devrais installer une deuxième batterie sur le moteur et je n'y connait rien du tout... et je suis pas sure que cela me coûte moins cher.)
J'ai aussi vu un panneau 10watt crete qui produit 50wh/jour Comme je n'ai pas envie de me faire arnaquer par un vendeur, je vous demande conseil. Merci
1 panneau photovoltaïque 30Watt crete - 12V Monocristallin VICTRON (Pays-Bas) - 1 régulateur solaire 5A - 12V/24V VICTRON (Pays-Bas) - 1 batterie solaire AGM 22 Ah - 12V VICTRON (Pays-Bas)Produit jusqu'à 180Wh/jour. Je croi qu'il faut ajouter un convertisseur 12V, 220V mais je ne suis pas du tout sure. cela me couterais 229euro. c'est le moins cher que j'ai trouver, mais je ne sais pas si c'est convenable.(je l'espère car je n'ai pas beaucoup de moyen, sinon je devrais installer une deuxième batterie sur le moteur et je n'y connait rien du tout... et je suis pas sure que cela me coûte moins cher.)
J'ai aussi vu un panneau 10watt crete qui produit 50wh/jour Comme je n'ai pas envie de me faire arnaquer par un vendeur, je vous demande conseil. Merci
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
Saint-Gervais Briançon par le GR5
Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.
Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.
Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.
Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.
Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.
Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !
La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.
Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.
Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.
La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.
Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.
Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.
Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.
Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.
Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.
A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.
La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.
Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.
Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.
Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.
Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.
Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :
Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !
Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!
Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.
D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.
En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.
La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!
Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !
Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.
Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.
Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.
Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?
La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.
Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.
Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.
Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.
Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.
Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.
Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !
Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?
Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.
Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.
Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.
Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.
Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.
Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !
Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.
Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.
Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.
Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.
Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.
Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.
Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !
La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.
Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.
Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.
La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.
Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.
Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.
Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.
Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.
Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.
A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.
La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.
Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.
Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.
Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.
Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.
Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :
Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !
Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!
Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.
D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.
En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.
La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!
Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !
Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.
Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.
Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.
Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?
La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.
Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.
Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.
Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.
Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.
Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.
Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !
Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?
Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.
Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.
Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.
Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.
Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.
Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !
Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.
Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Réservation du billet d'avion pour visa court séjour en Belgique pour une Thai?? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie a fait sa demande de visa court séjour à l'ambassade Belge de Bangkok et l'ambassade demande qu'elle leur montre une réservation du billet d'avion mais sans payer au cas où le visa ne serait pas accordé...
- Voila je ne sais pas sur quel site je peux réserver le billet d'avion sans le payer...
- Et si je lui réserve ce billet d'avion suis je obligé de garder ce billet pour elle venir ou alors je peux lui prendre un billet d'avion une fois le visa accordé?
Mon amie a fait sa demande de visa court séjour à l'ambassade Belge de Bangkok et l'ambassade demande qu'elle leur montre une réservation du billet d'avion mais sans payer au cas où le visa ne serait pas accordé...
- Voila je ne sais pas sur quel site je peux réserver le billet d'avion sans le payer...
- Et si je lui réserve ce billet d'avion suis je obligé de garder ce billet pour elle venir ou alors je peux lui prendre un billet d'avion une fois le visa accordé?
Aires de camping-car en Albanie, au Monténégro et en Macédoine? English translation pending
Bonjour
Nous avons l'intention de voyager dans ces trois pays en camping car. Certains d'entre vous ont-ils voyagé de cette manière? Est-il difficile de trouver des aires de camping car ou des campings. S'ils sont rares est-il possible de stationner hors camping? Merci pour vos indications.
Alain et Mireille
Nous avons l'intention de voyager dans ces trois pays en camping car. Certains d'entre vous ont-ils voyagé de cette manière? Est-il difficile de trouver des aires de camping car ou des campings. S'ils sont rares est-il possible de stationner hors camping? Merci pour vos indications.
Alain et Mireille
Transcription de mariage: problème de paperasse English translation pending
Bonjour,
je suis franco algérien.
je voulait savoir es que le document suivent et Obligatoire pour la transcription de mon mariage ( la photocopie certifiée conforme de la page du registre où figure l'acte de mariage)
vu que j'ai eu mon CNF en 2011 par filiation maternelle et je me suis marié en 2008 avant que je soit Français.
Et les autorités n'ont pas voulu me le donner.
car pour avoir ce document il faut faire une demande auprès de procureur de la république ou au président du tribunal de ma ville plus précisément BLIDA et cela fait deux ans qu'il signe plus les autorisations pour le retrait de ce document auprès de L'APC sous prétexte que ce document n'a pas de valeurs légale en Algérie et qu'un Acte de mariage en copie intégrale fait foi. ou peut-être que ces fais exprès pour des convictions et des raison purement personnelle et comme en Algérie chacun fait sa lois. car dan d'autre ville on le donne sans problèmes vous connaissez la mentalité déjà pour avoir la copie intégrale de l'acte de mariage cété une vrais galère ya pas d’imprimé quand tu leur ramène l'imprimer il te disent ces une photocopie il faut un originale tu lui ramène l'originale il te disent celui qui écrit en français n'est pas la et une fois tout les condition réuni il s'arrangent pour faire des fautes sur l'acte il son ariver a me dire qu'on a reçu un fax d’Alger qui nous interdit de donné la copie intégrale de l'acte de Mariage en français pour pas qu'il fassent leur travail bref un vrais chemin de croix je pense que ceux qui son passé par le même parcoure vont comprendre ces un mélange de jalousie de (zkara) Bref tout le mode sait que l'APC et ceux qui travail leur rôle et de mettre les bâton dans les roues pour les citoyens. bref j'ai obtenu la copie intégrale de mon Acte de mariage il a fallu 6 fois a l'agent pour qui me la donne sans faute sur les nom prénom. mais pour (la photocopie certifiée conforme de la page du registre où figure l'acte de mariage) j'ai essayé plusieurs fois j'ai rien obtenu j'ai même failli avoir des problèmes avec eux . malheureusement je ne sais pas quoi faire.y a t'il une solution?.
car pour avoir ce document il faut faire une demande auprès de procureur de la république ou au président du tribunal de ma ville plus précisément BLIDA et cela fait deux ans qu'il signe plus les autorisations pour le retrait de ce document auprès de L'APC sous prétexte que ce document n'a pas de valeurs légale en Algérie et qu'un Acte de mariage en copie intégrale fait foi. ou peut-être que ces fais exprès pour des convictions et des raison purement personnelle et comme en Algérie chacun fait sa lois. car dan d'autre ville on le donne sans problèmes vous connaissez la mentalité déjà pour avoir la copie intégrale de l'acte de mariage cété une vrais galère ya pas d’imprimé quand tu leur ramène l'imprimer il te disent ces une photocopie il faut un originale tu lui ramène l'originale il te disent celui qui écrit en français n'est pas la et une fois tout les condition réuni il s'arrangent pour faire des fautes sur l'acte il son ariver a me dire qu'on a reçu un fax d’Alger qui nous interdit de donné la copie intégrale de l'acte de Mariage en français pour pas qu'il fassent leur travail bref un vrais chemin de croix je pense que ceux qui son passé par le même parcoure vont comprendre ces un mélange de jalousie de (zkara) Bref tout le mode sait que l'APC et ceux qui travail leur rôle et de mettre les bâton dans les roues pour les citoyens. bref j'ai obtenu la copie intégrale de mon Acte de mariage il a fallu 6 fois a l'agent pour qui me la donne sans faute sur les nom prénom. mais pour (la photocopie certifiée conforme de la page du registre où figure l'acte de mariage) j'ai essayé plusieurs fois j'ai rien obtenu j'ai même failli avoir des problèmes avec eux . malheureusement je ne sais pas quoi faire.y a t'il une solution?.
Visite d'Alcatraz: le matin ou le soir? English translation pending
Bonsoir,
Nous restons 3 nuits sur San Francisco fin juin.
Nous avons lu et relu tous les sujets sur le forum concernant les moments les plus propices pour visiter Alcatraz et nous n'avons pu nous décider à ce jour pour réserver sur le net. Tantôt nous penchons pour le matin (la 1ère heure: 9H) pour profiter ensuite de la journée et soirée sur SF (moins de monde, de belles photos, etc..) tantôt pour le soir (18h10 ) et son ambiance particulière, des endroits ouverts que la nuit, le coucher de soleil etc...
Pouvez-vous en quelques mots, nous indiquer selon vous les points faibles et forts de ces visites pour nous aider à nous décider une fois pour toute?
Nous allons réserver demain soir sur le net.
Merci d'avance. Bonne soirée Sylvie
Nous restons 3 nuits sur San Francisco fin juin.
Nous avons lu et relu tous les sujets sur le forum concernant les moments les plus propices pour visiter Alcatraz et nous n'avons pu nous décider à ce jour pour réserver sur le net. Tantôt nous penchons pour le matin (la 1ère heure: 9H) pour profiter ensuite de la journée et soirée sur SF (moins de monde, de belles photos, etc..) tantôt pour le soir (18h10 ) et son ambiance particulière, des endroits ouverts que la nuit, le coucher de soleil etc...
Pouvez-vous en quelques mots, nous indiquer selon vous les points faibles et forts de ces visites pour nous aider à nous décider une fois pour toute?
Nous allons réserver demain soir sur le net.
Merci d'avance. Bonne soirée Sylvie
Faire les visas "au jour le jour" (voyage itinérant en Asie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais entreprendre un voyage itinérant de près de 4 mois à travers l'Asie du Sud Est et j'aimerais solliciter votre aide au sujet des visas. Voici la chronologie du voyage :
4 Juin : départ de France, arrivée à Hong Kong
1/ Hong Kong (pour une durée de 10-15 jours) => pas besoin de visa pour une durée si courte, j'en profite pour faire mon visa pour la Chine. 2/ Chine 3/ Vietnam 4/ Cambodge ou Laos, ou Cambodge + Laos 5/ Thaïlande
6 octobre : retour en France via Bangkok
Les points 1/ et 2/ sont ok (il faut juste que je vois précisément quels papiers sont exigés pour faire un visa chinois (preuve que je quitterai le territoire, etc.) Concernant le vietnam, cambodge, laos et thaïlande, est-il possible de faire les visas à la frontière ? Est-ce mieux de les faire d'ici en France pour éviter des désagréments, quitte à payer plus ?
Je suis un peu dans le flou sur cette question, donc merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter quelques éclaircissements !
++ 😉
Je vais entreprendre un voyage itinérant de près de 4 mois à travers l'Asie du Sud Est et j'aimerais solliciter votre aide au sujet des visas. Voici la chronologie du voyage :
4 Juin : départ de France, arrivée à Hong Kong
1/ Hong Kong (pour une durée de 10-15 jours) => pas besoin de visa pour une durée si courte, j'en profite pour faire mon visa pour la Chine. 2/ Chine 3/ Vietnam 4/ Cambodge ou Laos, ou Cambodge + Laos 5/ Thaïlande
6 octobre : retour en France via Bangkok
Les points 1/ et 2/ sont ok (il faut juste que je vois précisément quels papiers sont exigés pour faire un visa chinois (preuve que je quitterai le territoire, etc.) Concernant le vietnam, cambodge, laos et thaïlande, est-il possible de faire les visas à la frontière ? Est-ce mieux de les faire d'ici en France pour éviter des désagréments, quitte à payer plus ?
Je suis un peu dans le flou sur cette question, donc merci d'avance à ceux qui pourront m'apporter quelques éclaircissements !
++ 😉
Recherche bénévolat dans un orphelinat au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà été amenée aller à deux reprises au Burkina Faso. En 2005 et en 2006. Depuis j'ai obtenu mon diplome d'Educatrice de Jeunes Enfants et j'aimerais beaucoup m'investir bénévolement dans un orphelinat ou une structure d'accueil mère enfant au Burkina Faso, tous les ans et pourquoi pas dès le mois d'août 2011. Est-ce que vous avez-des adresses d'associations qui recherchent des bénévoles ou directement des adresses où je pourrais m'adresser au Burkina.
Merci beaucoup de votre aide.
- Aurélie-
J'ai déjà été amenée aller à deux reprises au Burkina Faso. En 2005 et en 2006. Depuis j'ai obtenu mon diplome d'Educatrice de Jeunes Enfants et j'aimerais beaucoup m'investir bénévolement dans un orphelinat ou une structure d'accueil mère enfant au Burkina Faso, tous les ans et pourquoi pas dès le mois d'août 2011. Est-ce que vous avez-des adresses d'associations qui recherchent des bénévoles ou directement des adresses où je pourrais m'adresser au Burkina.
Merci beaucoup de votre aide.
- Aurélie-