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Age minimum pour voyager avec bébé en Asie English translation pending
by Xuan · 2004-11-15 · 14 replies
Bonjour,

quel est l'âge pour un bébé (en bonne santé), pour qu'il y ait un minimum de risque face aux agressions parasitaires, virales, pour voyager en Asie.

Merci d'avance
Le pass inter-rail en Europe, intérressant? English translation pending
by Carpediem2 · 2004-10-21 · 13 replies
Salut!🙂

En surfant sur le net a la recherche de bon plan, j'ai découvert le pass inter-rail : c'est un pass pour voyager dans toute l'europe en train a 399 euro. J'aurais voulu savoir si quelqu'un connaisait et avait déja voyager avec ce pass... ou si il y a des pass plus interressant?!

Merci bien!!
L'Europe en bus English translation pending
by Loute · 2004-09-27 · 17 replies
Coucou,

Voilà, mon copain et moi avons acheté un bus (SAVIEM S45). Vieux rêve !!!! Nous nous donnons un an pour préparer notre voyage (aménagemment du bus, itinéraire, tunes de côté...). Nous aimerions que notre voyage dure en moyenne une année. Est ce que sur le forum, il y a des personnes qui ont déjà fait ce genre de voyage ? Si oui, vous voulez bien nous faire partager votre expérience ?

Nous comptons partir au mois de novembre 2005. Quelles sont les destinations que vous nous conseillerez pour commencer. On a pensé descendre dans le sud Espagne, Portugal...dans un premier temps et ensuite remonter vers l'Italie, pour finir vers les pays de l'Est. Peut-on voyager sans risque en bus ?? merci...
Conseils en Europe de l'est English translation pending
by Riendutout · 2004-09-14 · 28 replies
Bonjour, Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region. Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...) ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux. merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!

Lea
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
by Nawal · 2004-07-04 · 67 replies
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!

Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!

Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.

Nawal auréolée .
Russe pour les nuls English translation pending
by Philobate · 2004-06-30 · 21 replies
Hello,

Dans le cadre de mon TDM il parrait innévitable d'apprendre cette langue, d'après vous afin de baraguinée un minimum vital voir un peut plus combien faut il de temps et outre les cours de langues (ce que j'envisage), est ce qu'une méthode de type assimil suffit ???

Merci d'avance ...

Philo
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Aller en Turquie en camping-car English translation pending
by Lacloute · 2004-01-28 · 15 replies
nous pensons partir en vacances 5 semaines en Turquie cet été en Camping car à partir de Lyon.

Ou prendre le ferry (venise, brindisi ou ancône) Quel chaleur fait-il en été sur la côte et à l'intérieur du pays? Où camper(campings, camping sauvage, à la ferme, sur la plage...) Quel est le prix du Gas oil la-bàs quel est l'état des routes et le prix des autoroutes(de icel à ankara) Ou vaut-il mieux débarquer, quel circuit peut on faire pour avoir un aperçu de ce pays. Merci pour les infos
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
by Kroc · 2003-11-28 · 3 replies
France – Liban (2003)

Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.

10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !

Lundi 14 Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !

Mardi 15 On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.

Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.

Jeudi 17 Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.

Vendredi 18 La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !

Samedi 19 Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !

Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.

Lundi 21 Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
La photo, çà vous gâche pas les voyages, vous? English translation pending
by Spot · 2003-09-30 · 21 replies
Bonjour,

Désolé pour le titre, nettement plus provoc’ que la suite. Bon, c’est surtout pour discuter d’autre chose que du matériel.

Après avoir grillé de la pellicule sur les petites bêtes, le ciel, la famille, la terre vue du ciel et j’en passe, quoi de plus naturel que de continuer en voyage. Un peu de tri dans la montagne d’accessoires, d’objectifs, les films diapos les plus adaptés achetés et voilà, c’est parti. Bon, l’équipement prend de la place et il faut faire quelque choix dans les bagages. Le conjoint compatissant alourdit son sac. Et nous voilà sur place. Au fil des ans, les exigences augmentent : sujet, cadrage, composition, lumière, narration. On aimait son appareil, on se met à aimer la photo. Bref, çà prend plus de temps, met plus à contribution les nerfs du reste de l’équipe. On pense au montage du reportage au retour. Le voyage devient un récit à raconter et non plus une aventure à vivre. Il faut faire absolument la photo pour la transition entre les deux sujets. Attente, clic, clac et c’est reparti. Puis, voilà le retour. Le diaporama, hantise de ceux qui sont restés et vont se le voir infliger, plaît et ils en viennent même à en redemander. Formidable. L’histoire du voyage coule bien, le grand paysage comme le petit détail qui signent « l’ailleurs » sont au rendez-vous. Vous repartez quand ? Mais voilà, les années passent, diverses contraintes espacent les voyages ou les rendent plus courts. Le regard change. La manière de voyager aussi. Plus de subtilité, plus de patience. Et finalement, si l’appareil restait à la maison. Chiche ? Tiens, déjà, on déambule les mains dans les poches. Agréable en ville. Les regards ne se fixent plus sur le sac mais sur la personne. Plus de spéculations sur ce que l’on porte. Et déjà, oui, on fait moins touristes, plus visiteurs. Bref, différents. Il n’y a plus qu’à attiser un peu cette différence pour engager la conversation –ou la gesticulation. Et c’est parti pour une improbable liste à la Prévert : les gosses, l’école, la pluie, le beau temps, le foot, le président qui ne veut pas entretenir les éoliennes, les jeunes qui ne sont plus ce qu’ils étaient, l’âne qui boite. Pas de souci dans un coin de la tête comme « formidable cette lumière du soir sur la place, comment la capter avant qu’elle ne s’en aille ». Allez, on se quitte et on continue. Quelques cartes postales à ramener pour résumer le lieu et illustrer le récit au retour. Il a eu tout son temps pour les prendre lui (ou elle). Elles sont parfaites. Tiens, on demande au marchand quand passe le bus ? Une famille passe, avec un gamin du même âge que la nôtre. Echange de sourires. Bonheur d'être ailleurs et respirer un autre monde sans intermédiaire. Vivons déjà l'instant présent. Demain viendra assez tôt. Alors, prochain voyage : avec ou sans matériel ?
Qui a séjourné à l'hôtel Reina Cumayasa? English translation pending
by Christine32 · 2003-08-01 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes très tentés par la "pub" sur partirpascher pour un séjour de 8 jours mi septembre à l'hotel Reina Cumayasa. Nous sommes à la recherche de tranquilité, belle plage et bonne bouffe 😉 L'hotel parait prometeur mais nous aimerions avoir des avis non professionels sur cet hotel et surtout la réponse à quelques questions : allons nous trouver la tranquilité, la belle plage et la bonne bouffe ? La mini plage de l'hotel donne bien sur une rivière ? moustiques ? on peut s'y baigner ou faut il absoluement aller sur l'ile en face pour se baigner .... combien de temps d'ailleurs en bateau ? La piscine est elle très fréquentée? le fait qu'elle soit d'eau de mer est-il gênant.

Je précise que nous sommes un couple de trentenaires et non de retraités comme peut le laisser croire les questions que nous posons mais nous avons vraiment besoin d'un break où rien n'est imposé (bruit discothèque, animations, foule ...) et ou il fait bon resté toute une semaine (je sais je sais c'est dommage d'aller si loin pour rester à l'hotel) mais on veut vraiment se poser et voir le temps passer car on le fait si rarement.

Merci par avance de vos réponses.

Bonnes vacances à toutes et à tous.

Christine et Gilles
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Avertissement concernant la compagnie Gulf Air English translation pending
by Morgiane · 2002-10-11 · 15 replies
😠

Bonjour à tous,

Je souhaiterais savoir si parmi vous, quelqu’un a vécu une mauvaise expérience avec la compagnie Gulf Air. Mis à part le prix attrayant que j’ai obtenu pour me rendre au Népal, je n’ai rencontré que des problèmes avec cette compagnie.

Voici donc mon témoignage :

Le 22 avril 2001 je revenais de Katmandu, par la compagnie Gulf Air. Avec 350 autres passagers nous avons attendu 25 heures à Abu Dabi sans qu’aucune explication sérieuse ne nous soient données. Au bout de 17 heures d’attente à l’aéroport, nous avons obtenus d’être transférés à l’hôtel le plus proche après avoir insisté fortement. Je précise que le chauffeur de bus s’est perdu et nous a conduit à l’hôpital avant qu’on lui indique le chemin de l’hôtel que l’on connaissait approximativement pour y avoir séjourné à l’aller.

Cette année, j’ai repris un vol avec Gulf Air, en me disant que je ne devais pas rester sur un mauvais souvenir et que ce genre d’incident peut arriver. Et là c’est à l’aller, le 14 juillet, que j’ai vécu la même situation. Premièrement, je me suis présentée 2 heures avant l’embarquement comme il est conseillé, et j’apprends avec quatre autres passagers que nous sommes en " surbooking ". Après avoir attendu 5 Heures à l’hôtel à Paris de 11 H à 18 H, nous avons été dirigé vers Londres. De là nous avons manqué l’avion pour Dubaï et avons dû patienter encore 3 heures pour prendre le suivant. Quand nous sommes arrivés à Dubaï, nous avons attendu encore 2 heures pour le vol Dubaï-Abu Dabi, le meilleur est à venir : le vol d’Abu-dhabi/ Katmandou a été annulé suite à un problème technique survenu au moment du décollage. Le départ du vol était prévu à 11H30, nous sommes restés deux heures à bord de l’avion au sol, sans climatisation, servis seulement au bout d’une heure et demi d’un verre d’eau apporté par les hôtesses. Puis, nous avons attendu à l’aéroport 4 heures avant d’être transférés à l’hôtel où nous avons patienté de 15 H 30 à 1H du matin.

Ah j’oubliais, au bout de trois jours nous sommes arrivé enfin à Katmandou mais sans nos bagages !

Suite à tous ces incidents, nous avons envoyé chacun des cinq passagers un courrier de plainte en recommandé pour obtenir une compensation financière. Cela fait deux mois que nous attendons une réponse de la compagnie Gulf Air, quand nous téléphonons, nous avons une personne différente à chaque fois qui nous promène de service en service. Nous avons à force de ténacité trouvé le bon interlocuteur, seulement il est toujours absent pour congé, nous avons maintenant droit à un répondeur qui prend les messages qu'on lui laisse, évidemment personne ne nous rappelle après coup.

Je me sens frustrée et très en colère contre l'incompétence de Gulf Air et la manière dont son service litige traite ses clients. Je suis à la recherche d'une autre compagnie pour le Népal, même si je dois payer 150 euros de plus pour le billet. J’attends donc vos témoignages car je ne pense pas être la seule à rencontrer des problèmes avec Gulf Air.

Une voyageuse amoureuse du Népal.
Cherche Sonia Sabucco de Montréjeau (France) English translation pending
by Pamamalo · 2007-01-04 · 0 replies
Si quelqu'un connaissait Sonia SABUCCO (nom de jeune fille) car je ne connais pas son nom marital, je l'en remercie énormément de son aide.

Elle habitait dans la région Midi Pyrenées, ville MONTREJEAU.

A bientôt j'espère.
Moteur SOFIM English translation pending
by Fredtictic · 2005-04-04 · 4 replies
Bonjour à tous

je m'intéresse à l'iveco daily d'occasion, et j'aimerai bien avoir vos avis et expériences, surtout sur le coté mécanique, le moteur sofim 2L5 turbo ! les points à surveiller, les petits problèmes particuliers....et peut etre connaissez vous un site ou groupe de discussion plus approprié à la mécanique et à l'iveco daily ???

merci

@ bientot

de vous lire

fred
Cabine intérieure avec sofa Costa Pacifica English translation pending
by Tomtomcruise · 2019-01-10 · 3 replies
Bonjour, Sur le Pacifica (notamment) il semblerait qu il existe des cabines intérieures légèrement différentes des autres car plus rectangulaires et pourvues d un sofa. Par exemple la 8359.

Quelqu un aurait-il des infos précises à ce sujet ?

Cordialement
Recherche Yogi et Sonia Allemands rencontrés au Belize le 31 décembre 2008 English translation pending
by Mamouthe · 2009-04-05 · 0 replies
😎 Hello ! Nous étions à Caye Caulker au Bélize le 31 décembre 2008. Nous sommes une famille de 4 personnes, Danielle, Michel, Samuel et Karelle, nous y avons rencontré Yogi et Sonia, un grand gaillard au crane rasé et Sonia une enseignante blonde avec un tatouage au bras. Notre fils Samuel a beaucoup parlé avec eux, et nous avons pris quelques photos que nous voudrions leur faire parvenir. Ils ont fait partie du plaisir de ce voyage, la dernière fois que nous nous sommes vus, nous étions tous à la gare à Chetumal. Donc c'est une bouteille à la mer que je lance, mais je sais qu'au fond la terre est un petit village !! Merci aux routards qui m'aideront à les retrouver !
Africa Trek (livre de Sonia et Alexandre Poussin) English translation pending
by Bigoodi · 2007-01-27 · 20 replies
Bonjour Lors de mon dernier voyage je me suis régalée d’Africa Trek 🙂🙂🙂🙂🙂 (de Sonia et Alexandre Poussin). Ils ont parcouru l’Afrique à pied pendant 3 ans du Cap à Jérusalem et nous font part de leur diverses rencontres : vous n’en apprendrez pas autant en dix voyages « touristiques ». On n’a pas envie de terminer leur 2e tome tellement c’est bien et que l’on aimerait faire durer le plaisir : vous comprendrez bien mieux les problèmes en Afrique du Sud…et vous apercevrez que le racisme n’est pas seulement une question de couleur de peau, et que le colonialisme n’a pas été la seule tare de ce continent, vous apprendrez qu’une petite fleur en tisane, l’armoise amère, pourrait sauver des milliers de vie du palu, mais que l’OMS n’en a cure (c’est la cas de le dire), vous découvrirez comment nos impôts financent de façon immonde de pseudos tribunaux au Rwanda et paie les gras salaires de toute une floppée d’expats plutôt que de servir à reconstruire le pays, vous verrez comment les dollars saoudiens financent dans de nombreux pays des mosquées et un islam rétrograde et replié sur lui même, pour diviser les populations et imposer un point de vue unique… Bref, c’est à lire absolument ! Bravo aux Poussin, merci à eux d’exister !!!

PS : je ne comprends vraiment pas ceux qui critiquent ce bouquins sur certains post...Ils ne doivent pas l'avoir lu 😎!!!
Vivre et étudier à Soria en Espagne English translation pending
by Kariza56 · 2006-04-13 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiante en langues étrangères et si tout se passe bien, je pars en Espagne à Soria en septembre avec erasmus. Je ne connais pas du tout cette région donc si vous avez des infos je suis preneuse.

J'ai cru comprendre que c'était relativement petit, est ce facile de trouver un logement? quelles sont les activités possibles ? (je pratique la salsa et j'aimerais beaucoup continuer si quelqu'un connait un endroit près de soria où je pourrais pratiquer, n'hésitez pas). Combien de temps faut-il pour aller à Madrid de Soria?

Voilà je pose les questions qui me passent par la tête il y en aurait bien d'autres mais tout conseil ou toute information que vous jugerez utiles sont les bienvenues. Je serais heureuse de connaître vos témoignages.

Merci d'avance, et si je peux vous aider à mon tour je serais ravie de le faire.

A bientôt

Karine
Conférence de Sonia et Alexandre Poussin English translation pending
by Kakinou · 2005-05-11 · 7 replies
j'ai repris le travail après un mois d'absence, un peu dur ce matin, je me suis dit "ça y est la routine reprend, prendre le métro le train, et plus d'accès internet, plus de VF dans la journée"...

et en arrivant qu'est ce que je découvre ??

demain conférence débat organisée par l'entreprise où je travaille "afrikatrek : vivre l'afrique autrement" avec Sonia et Alexandre Poussin....

du coup ma journée a été radieuse, oubliées les galères de la reprise, les dossiers empilés sur mon bureau, Vivement demain !!

je vous ferais part de mes impressions, je venais juste de finir "la chevauchée des steppes", après ""afrikatrek"

Durant tout mon arrêt maladie, nos aventuriers mo'nt emmené loin de chez moi, et demain je pourrais les écouter... vraiment hâte d'y être !!
Inde: élections: Sonia premier ministre English translation pending
by Jaisalmer · 2004-05-13 · 12 replies
Re coucou,

Ca se précise de minute en minute : sur 524 de connus, 212 / 180.
Recherche association humanitaire (proposition de création de site internet) English translation pending
by Sowebdesign · 2009-01-17 · 4 replies
Bonjour, Je m'appelle Sonia et je suis graphiste print et web en alternance, employée dans une agence de communication sur Paris tout en poursuivant mes études dans le webdesign à MJM Graphic Design. Lien vers mon école : http://www.mjm-design.com/web-design/#top Je dois pour la fin de mon année scolaire présenté un site web. Je souhaite trouver une association humanitaire (de préférence basé à Paris) qui aurai besoin d'un site internet (ou la refonte d'un site). Je suis motivée et sérieuse. Je propose mes services a titre bénévole (la créa du site - logo - montage vidéo - bannière animée...)

Contactez-moi pour avoir plus d'infos Sonia
Partir faire de l'humanitaire avec un enfant de 6 ans English translation pending
by Lysonia75 · 2008-12-18 · 5 replies
Bonjour, Je m'appelle Sonia j'ai 33 ans et mon fils sonny 6ans. Je n'ai aucunes expériences a vrai dire sur le terrain pour "des actions humanitaires". Mon métier d'origine était d'etre responsable de magasin pendant plusieurs années.(France, Angletarre...) Mais cela fait 2 ans que je travaille dans la construction et rénovation de maisons entierement en materiaux ecologiques (specialitées en botte de paille et chanvre). Je fait partie d'une association sur Saint-brieuc appelle COLIBRI qui s'occupe de la cause des réfugiés palestiniens. (ps: organisation de leur venu pour la semaine de la solidarite internationale "nov.2008). Engagée aussi dans divers causes comme Greenpeace, assos nicolas hulot, lutte contre le nucleaire etc...Je parle ainsi que mon fils courament anglais et espagnol. Je voudrais commencer a envoyer des candidatures mais j'aimerais savoir si quelqu'un pourrais me donner une direction, s' il existe des organisations ou bien meme la plus petite ong locale qui ne sont pas frileux de la venue d'une femme avec son enfant. Mon souhait en faite serais de donner des cours a des enfants dans des pays ou le taux d'alphab. est particulierement élevé et ou des organisations acceuilleraient toutes les aides. Ou bien toute aide dans le domaine écologique et aide au developpement durable. Merci beaucoup de vos réponses, A bientot, Sonia
Recherche gars de l'Ontario qui était au Breezes Punta Cana le 4 avril 2006 English translation pending
by Baiecomeau · 2006-04-28 · 0 replies
Je suis Sonia je recherche un gars de l'ontario que était au Breezes Punta Cana le 4 avril 2006, il repartait le lendemain pour la maison. C'était le mariage de ses amis durant la semaine en république Un de ses amis se nomme Travis J'aimerais avoir de ses nouvelles
Un drame indien English translation pending
by Jaisalmer · 2004-05-18 · 39 replies
namasté,

Sonia Ganhi a demandé aux parlementaires du parti du Congrès et à ses alliés de respecter sa décision de ne pas accepter le poste de premier ministre.

Des gens dans la rue ont menacé de se suicider (voir en première du Times of India cet homme avec le canon qu'il braque sur sa tempe). D'autres se sont effondrés en larmes et lamentations.

Un vrai drame à l'indienne qui nous promet probablement quelques rebondissements dignes des meilleurs films d'Amitabh Bachan.

Va-t-elle, vaincue par les suppliques de la foule déchirée, revenir sur sa décision ? Le jeune Rahul va-t-il être le héro de la dernière minute ?

Insoutenable !
Location en Guadeloupe English translation pending
by Myfonk · 2014-09-10 · 4 replies
Bonjour , quelqu'un est allé au Lotissement Mont Sofa - Sofaïa - 97115 Ste Rose récemment pour savoir si c'est bien merci d'avance pour vos réponses
Cherche mission humanitaire pour le Népal à partir d'avril English translation pending
by Lysonia75 · 2009-01-06 · 4 replies
Bonjour a tous et tres bonne année !!! Je m'appelle Sonia, j'ai 33 ans et aujourd'hui je suis a la recherhce d'une mission humanitaire pour le nepal a partir du mois d'avril pendant au moins une duree de 2 a 3 mois dans le domaine de l'education (ecoles ou/et orphelinats). J'etais manager de magasin pendant des années en Angleterre (Londres, Nottingham) et a Paris. Aujourd'hui je renove des maisons uniquement avec des materiaux ecologiques dont ma specialité est le Chanvre et la Chaux. Je souhaite aujourd'hui mettre mes divers competences au service du monde humanitaire. Je souhaite aussi partir avec mon fils de 6 ans, sonny, . Nous parlons courament englais, francais et espagnol (langue que je lui apprends en ce moment) mais s'est surtout le nepalais que nous voulons commencer a apprendre!! (du moins les bases) car ce pays nous attire vraiment. J'ai eu des retours de "projects-abroad" (un peu cher !!), j'attends des nouvelles de "inter-sejours" (cher egalement mais a l'air pas mal du tout aussi) et de "chetana children center" (orphelina). Si vous avez plus d'infos je serai vraiment contente de votre aide car j'en ai besoin !!!! merci merci beaucoup et a bientot, Sonia
Escales de croisière sur le Carnival Freedom à Florence, Naples et Barcelone English translation pending
by Sonia63 · 2008-04-20 · 5 replies
quoi voir a florence, napples, barcelone

merci sonia

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