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Idée de randonnée pour débutants? (dix jours) English translation pending
by Triztana · 2012-01-29 · 40 replies
Bonsoir,

Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.

J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...

Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.

Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?

Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.

Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?

Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.

Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)

Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!

Merci beaucoup !! 😄
Conditions pour l'ascension des sommets en Bolivie cet été? English translation pending
by Reitaniv · 2012-01-05 · 6 replies
Bonjour J'hésite sur la meilleure période pour aller faire des ascensions en Bolivie cet été (cordillère royale principalement). Les renseignements lus sont parfois contradictoires. La question porte sur le temps : beau temps + stable en juin-juillet ou plutot septembre-octobre ? le vent : + fort en début de "saison" ou en fin ? la neige : vaut-il mieux + de neige (juin) mais moins de glace et pénitents (octobre) ou l'inverse ? Je sais bien qu'il n'y a pas de réponses absolues mais l'expérience de certains dans ce pays peut m'être utile. Merci pour toutes réponses.
Escalader l'Olympe: possible pour les débutants? (Grèce) English translation pending
by Ceroxon · 2011-09-06 · 3 replies
Bonsoir.

En ce moment je prépare mon voyage de l'année prochaine, et un parent proche qui veut venir, m'a proposé la Grèce. Je fais donc le tour de ce qui m'intéresserai. Alors outre la région des météores et l'île de Santorin, il m'a suggéré l'escalade de l'Olympe.

Soyons clair: mon expérience (et la sienne) de la montagne se limite au ski en colo de vacance quand j'avais 9 ans. La sienne n'est guère meilleure (la coline du Ludopark à tremblay-en france, ça compte?).

On ne s'improvise pas alpiniste comme ça. Il me dit que ce n'est pas nécessaire, que l'Olympe c'est pas l'Everest, ni-même le Mont-Blanc et qu'avec un guide c'est sans danger. Qu'il n'est pas necessaire d'avoir du matériel ou d'être en excellente condition physique, qu'on peut monter au sommet à pied en suivant des chemins de randonnée. Il l'a lu sur internet.

Ca ne me rassure pas.

Donc pour ceux qui l'ont déjà fait. C'est comment? C'est accessible aux débutants ou c'est du suicide? Les guides ça coûte combien? Ils peuvent vous emmener au sommet où ça s'arrête à mi-chemin?

D'autres infos à faire partager? Par avance merci.
Avis sur itinéraire en Nouvelle-Zélande (mars/avril 2012)? English translation pending
by Sylvain76370 · 2011-08-15 · 6 replies
Bonjour

Comme annoncer lors de mes précédents posts, je devrais partir en Nouvelle-Zélande du 8 ou 10 Mars 2012 au 20 Avril 2012, seul ou accompagné (j’ai déjà un bon contact avec « scop »).

Le départ se ferait de Paris vers Auckland puis vol intérieur pour rejoindre Christchurch. Et le retour depuis Auckland vers Paris.

La boucle Christchurch-Auckland a été retenu pour un confort personnel vis-à-vis des températures et de la saison. L’idée du voyage est de profiter pleinement de la nature et pas passer trop de temps dans les villes (peut etre 1 ou 2 journée dans les grandes villes grand max). De meme on prévoit plutôt de faire des ballades/marches qui tiennent de 30 min à (grand max) la journée, pas de gros treck…

J’ai donc rencontré Scop sur Paris samedi dernier et on a convenu d’un itinéraire que je vous présente ici pour avoir vos avis, vos critiques, tout ce qui peut vous passez par la tête… dans la limite que ça reste cohérent avec le voyage bien sur !!!

Je décris l’itinéraire depuis le 10 mars mais reste à voir si on ne partirais pas plutôt le 08…

10 Mars : Départ de Paris vers Christchurch

12 Mars (jour 1) : Arrivée à christchurch, nuit à christchurch.

13 mars (jour 2) : Journée à Christchurch, nuit à christchurch.

14 mars (jour 3) : Route vers Lake Tekapo, avec arrêt à Geraldine, nuit vers Tekapo.

15 mars (jour 4) : Journée région Lake Tekapo, nuit vers Tekapo.

16 mars (jour 5) : Journée au Mt Cook, nuit vers Tekapo.

17 mars (jour 6) : Route vers Dunedin, arrêt à Moeraki (boulders), Otago Pen, nuit vers Dunedin.

18 mars (jour 7) : Journée dans « Catlins », nuit dans le coin.

19 mars (jour 8) : Journée dans « Catlins », nuit vers Bluff.

20 mars (jour 9) : Journée dans « Fiordland », Te Anau et choisir entre Doubtful et Milford Sound, nuit dans le coin.

21 mars (jour 10) : Suite dans « Fiordland », nuit dans le coin.

22 mars (jour 11) : Route vers Queenstown/Glenorchy/ Wanaka, nuit dans le coin.

23 mars (jour 12) : Route vers les Glaciers, nuit dans le coin.

24 mars (jour 13) : Journée aux Glaciers, nuit dans le coin.

25 mars (jour 14) : Route vers Westport avec arrêt Hokitika, Punakaiki, Charleston, Cape Foulwind, nuit vers Westport.

26 mars (jour 15) : Journée vers Karamea, nuit vers Westport.

27 mars (jour 16) : Journée Lake Nelson, nuit dans le coin.

28 mars (jour 17) : Route vers Abel Tasman, nuit dans le coin.

29 mars (jour 18) : Journée dans Kahurangi NP, nuit dans le coin.

30 mars (jour 19) : Route vers Picton, nuit dans le coin.

31 mars (jour 20) : Traversée ferry vers Wellington, nuit à Wellington.

01 avril (jour 21) : Route vers New Plymouth, nuit dans le coin.

02 avril (jour 22) : Journée Mt Egmont/ Taranaki, nuit dans le coin.

03 avril (jour 23) : Route vers Tongariro NP, nuit dans le coin.

04 avril (jour 24) : Journée dans Tongariro NP, nuit dans le coin.

05 avril (jour 25) : Route vers Taupo, nuit dans le coin.

06 avril (jour 26) : Route vers Napier/ Cap Kidnapper, nuit dans le coin.

07 avril (jour 27) : Route sur la « SH35 », nuit à mi-chemin.

08 avril (jour 28) : Route « SH35 » vers Rotorua, nuit dans le coin.

09 avril (jour 29) : Journée Rotorua, nuit dans le coin.

10 avril (jour 30) : Route vers Coromandel Peninsula, nuit dans le coin.

11 avril (jour 31) : Route vers « Kauri Forest », nuit dans le coin.

12 avril (jour 32) : Route vers Cap Reinga, nuit dans le coin.

13 avril (jour 33) : Route vers Bay of Islands puis route vers Auckland, nuit à mi-chemin.

14 avril (jour 34) : Auckland, nuit dans le coin.

15 avril (jour 35) : Auckland, Départ vers Paris.

16 avril (jour 36) : Arrivée à Paris, fin du voyage !!!

17 avril (jour 37) :

18 avril (jour 38) :

19 avril (jour 39) :

20 avril (jour 40) :

Voilà comme vous voyez il nous reste 4 jours de souplesse, peut etre à intégrer dans l’itinéraire établi pour apporter de la souplesse et du temps, ou bien pour nous poser dans les endroits « cou de cœur » ou bien peut etre faire une halte à « Stewart Island ».

Faut aussi penser qu’avec cet itinéraire il faudra aussi composer avec le temps, et aussi prendre du temps pour tout ce qui est de l’intendance …

J'ai joint les photos de mon itinéraire tracé sur une copie de ma carte IGN.

J’ai encore quelques interrogations (peut etre y répondrez vous en regardant l’itinéraire) :

Pour l’île Sud :

- Au début du séjour on va directement vers le Mt Cook, est-ce bien ou peut-on l’associer aux glaciers (Franz Joseph/ Fox) ? Y a-t-il un moyen de faire une halte au Mt cook par les glaciers (vu ma carte IGN la seule route c’est quand on vient du Lake Tekapo) ?

- Est- ce qu’Invercargill vaut le coup d’y passer un peu de temps ?

- Dans « Fiordland », Que me conseillez-vous ? Doubtful Sound ou Milford Sound ?

- Est-ce que le temps passé aux Glaciers sera suffisant?

- Est-ce que Karamea vaut le détour et sinon peut on rejoindre Kahurangi NP depuis Karamea ? (sur la carte il faut visiblement repasser par Westport/Nelson).

- Le temps passé à Abel Tasman/ Kahurangi NP est-il suffisant ?

- Faut-il plus de temps dans la région de Picton ?

Pour l’île Nord :

- Est-ce que le Mt Egmont et la région de New Plymouth mérite qu’on y passe quelques temps ou bien vaut mieux partir directement et passer plus de temps dans le « tongariro NP » ?

- Un passage par « Waitomo Caves » ?

- Une halte au « Lake Taupo » est bien ?

- Une interogation concernant les deux jours sur la « SH35 ». On prévoit deux jours pour faire la route et rejoindre Rotorua, est-ce que ça vaut le coup ? J’ai lu et vu qu’on pouvait passer et rejoindre Rotorua directement par « Urewera NP », quel chemin me conseillez vous ? Urewera NP vaut –il le coup d’y passer ?

- Une journée supplémentaire dans « Coromandel Peninsula » est-il nécessaire, car j’ai l’impression que ça va faire court ce qui est décrit dans l’itinéraire.

Voilà j’espere avoir vos avis sur l’ensemble et vous remercie par avance de votre partage. J’ajoute aussi que j’ai parcouru de nombreux posts et lu mon guide avant de tracer cet itinéraire, le but de ce post c’est d’avoir une critique (positive ou négative) et votre ressenti sur le temps passé sur chaque endroit et la route choisie.

Merci encore

@ plus Sylvain
Trek seul au Ladakh/Zanskar English translation pending
by Julyon · 2011-07-12 · 5 replies
Salut à tout le monde, Avant d'ouvrir cette discussion j'en ai parcouru pas mal sur le même thème et il y a beaucoup d'informations contradictoires donc j'aimerais centraliser un peu vos avis...

En fait j'envisage de partir seul au Ladakh debut aout et bien entendu de profiter de la region pour faire un trek sympa. A priori mieux vaut négocier les prestations sur place et cela ne semble pas poser de problèmes insurmontables de s'y prendre au dernier moment, même s'il faut chercher un peu plus... Je ne suis pas un alpiniste ni un trekkeur chevroné mais plutot bon marcheur endurant, donc je voulais avoir 2-3 infos un peu précises:

- a priori entreprendre un trek seul ne relève pas de l'impossible, quelqu'un pourrait-il me faire part de son experience à ce sujet. Dans ce cas j'envisagerai peut-etre un parcours pas trop long sur 4-5 jours...

- si je pars seul avec mon matos est-ce je dois emporter ma nourriture pour plusieurs jours ou je peux trouver pas mal de villages sur les trajets? Je suppose aussi que cela dépend du trek envisagé... Dans ce cas je suis preneur de toutes les bonnes idées et suggestions! 🙂

Merci d'avance à tout le monde! Julien
Népal: quel trek pour commencer? English translation pending
by Yvanvw · 2011-03-07 · 19 replies
Bonjour

J'aimerais me rendre au Népal en avril, et je ne parviens pas à me décider quel trek choisir. C'est la première fois que j'irais là-bas, et je souhaite m'en mettre plein les yeux (glaciers, rhodo en fleur, etc.). J'ai 2 semaines de vacances.

Je souhaiterais partir avec un organisme tel que l'UCPA ou la Balaguère (ou autre, vos idées sont les bienvenues) mais j'hésite sur le trek à faire: - balcon des Annapurnas - sanctuaire des Annapurnas - tour des Annapurnas (qui a l'air difficile)

Je souhaite que ça reste des vacances donc ne pas être exténué à la fin (le tour semble limite), et SURTOUT je souhaite voir les montagnes / glaciers de près.

Merci d'avance pour vos suggestions Yvan
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Mai en Kirghizie: trop tôt pour faire des treks? English translation pending
by Pacoloco · 2010-10-26 · 11 replies
Salut à tous, je compte partir sur 1 mois en mai prochain seul en kirghizie donc est ce trop tot en saison en montagne pour faire des treks? plus précisément dans les chaines du teskey ala-tool vers karakol, du turkestan vers isfana, dans le ferghana, et vers sary tash (vallée d'alay). est ce possible de se rendre en transport à l'extrémité sud-ouest du pays, vers batken, isfana, sans risque et sans agence? et est ce que ça vaut le coup pour marcher, rencontrer du peuple? je suis pas alpiniste mais bon marcheur en altitude et je verrai sur place pour louer un guide avec une mule si c'est possible dans ce pays??? ou on doit bien pouvoir se joindre à un groupe qui part si c'est hors de prix? par contre, je parle pas russe ni turc donc à part avec le lexique LP ou autre, je vais pas mal galérer mais bon j'ai l"habitude...autres faits, je fais pas de cheval , j'ai pas peur de la vodka (enfin les 1ers verres...) et c'est l'inconnu total qui m'attire dans ce pays! merci de votre aide, pacoloco
Recherche un trek au Népal avec bivouac English translation pending
by Yoann1 · 2010-08-30 · 22 replies
Bonjour, Nous cherchons un trek qui n'aille pas trop haut au niveau de l'altitude et qui soit accessible depuis Katmandou sans avion et qui permette de faire du bivouac. Nous avons 2 jeunes enfants, ils nous faudra 2 ou 3 porteurs suivant la possibilités d'acheter de la nourriture dans les villages. J'avais en tête, le tamang trail mais on me propose que des solutions lodge, est-il possible de le faire en bivouac.

Pourriez-vous me proposer un treck hors des sentiers trop touristiques?

merci de votre aide et votre expérience
Faire Poprad (Slovaquie) - Zakopane (Pologne) via les Tatras en été? English translation pending
by Mansoulie · 2010-06-13 · 12 replies
Bonjour à tous, Cet été, nous avons prévu d'aller de Budapest à Krakow en une grosse semaine. On pense donc faire Budapest-Kosice en train, puis aller à Poprad. Ensuite nous voulons passer la frontière polonaise en rando par les Tatras (et ce en 3 voir 4 jours maximum) et arriver à Zakopane. En lisant les conversations sur le sujet, nous avons vu que ça devrait être possible, mais je voudrais en être sûr, et que quelqu'un me suggère un possible itinéraire avec nuits en refuge (2 nuits?), pourquoi pas un petit sommet, et qui nous fasse passer la frontière par un point autorisé.

Merci d'avance pour votre aide!
Régions et types de randonnées dans le Lonely Planet "Trekking in Turkey"? English translation pending
by Kelessuf · 2010-01-24 · 4 replies
Bonjour,

N'étant pas l'heureuse détentrice du fameux-LP-Trekking-in-Turkey-pas-édité-depuis-vingt-ans-et-épuisé-depuis-longtemps, et ne l'ayant jamais trouvé auprès de mes bouquinistes attitrés, je me retrouve dans l'incapacité de le feuilleter, et donc de savoir de quoi il en retourne...

Il est possible de l'acheter sur la toile, mais avant d'engager cette dépense, j'apprécierais d'avoir quelques commentaires de la part de ceux qui le connaissent un peu...

1°) Vaut-il encore la peine, malgré son ancienneté ?

2°) Quelles sont les régions traitées ? Les "classiques", j'imagine (Ararat, Voie lycienne, Sentier de St-Paul, Cappadoce, Kaçkar). Mais y trouve-t-on d'autres descriptifs (genre Ala Daglar Milli Parki - environs de Nigde -, haute vallée de l'Euphrate autour d'Elazig) ?

3°) À quel public s'adresse-t-il ("marcheur", "randonneur", "alpiniste", un peu tous) ? Durées des parcours proposés ?

Sinon, d'autres suggestions de sites et d'ouvrages (hors le Trekmag n°39 que je n'ai pas non plus) ?

Merci d'avance.🙂
Ascension du mont Tahat en Algérie English translation pending
by Sandrhean · 2009-10-21 · 3 replies
Dans le but d´attirer plus d´attention sur la lutte contre le VIH/SIDA, le sportif Extreme allemand detenteur "du prix de l europeen de l année 2009" Joachim Franz a lancé en 2008 une action de sensibilisation des populations de la planete. Au cours de cette action les alpinistes du monde et autres sportifs sont appelés a hisser au plus haut sommet de tous les pays du monde un drapeau avec le chiffre noir des personnes vraiment atteintes du virus SIDA. Jusqu´alors 130 monts ont été reservés ou grimpés pour le reste des pays dont fait partir l´agerie, nous sommes a la recherche de femmes ou d´hommes ayant pour ambition l ascension du mont Tahat en Algerie dans les prochains jours.

merci
Quel endroit dans le parc de l'Andringitra? (Madagascar) English translation pending
by Fosasauvage · 2009-08-07 · 8 replies
Bonjour, Je compte aller dans le parc de l'Andringitra début septembre pour 3 jours. Je voulais savoir si vous me conseillez une aventure avec Madamax ou une escapade au Tranogasy. Je sais que ce coin est non pas difficile d'accés mais un peu compliqué, ce sera l'endroit qui nous coûtera le plus cher. je sais qu'il y a directement l'ANGAP mais je n'ai pas d ematos de camping....et j'ai déjà du mal à me faire des courses pour 3 jours. Si vous avez d'autres bonnes idées je suis preneur.
Equateur: itinéraires à vélo d'un mois, choses à ne pas manquer hors sentiers battus? English translation pending
by Marieetsimon · 2009-07-09 · 3 replies
Bonjour, J'arrive à Quito le 03 septembre avec l'intention d'y séjourner 1 mois environ. Je voyage à vélo et souhaite faire un parcours qui sort un peu de l'ordianiare.

Quels itinéraires me conseillez vous. ou alors des parcs nationaux, excursions ds la jungle, sommets, volcans, plages pour surfer ??? ...

Merci d'avance pr tous vos conseils. Marie
Randonner sur le volcan Nevado del Ruiz en Colombie? English translation pending
by Johansalomon · 2009-03-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Partant prochainement sur l'Amérique du Sud, je voulais savoir si certains d'entre vous ont des infos sur le Nevado del Ruiz, un volcan pas trop loin de Bogota, qui se fait en rando.

Toutes les infos sont la bienvenue, date de l'ascension, etc, farc ou pas

Je ne trouve rien.

Merci à vous

Johan
Partir en Bolivie à l'arrache: possible? English translation pending
by Alexiaoups · 2009-02-21 · 7 replies
Bonjour,

je viens de prendre un vol sec pour la Bolivie (4 semaines en octobre) mais je n'ai pas encore pris le temps de bien préparer mon voyage et j'avoue que j'hésite à le faire.. J'ai juste dessiné en gros une ébauche d'itinéraire..

Nous sommes 2 nanas sans véritable préparation physique mais on aimerait quand même faire quelques ascensions.. On attérit à Santa Cruz, ensuite itinéraire plutot classique avec variantes à négocier sur place en fonction de ce qui pourrait nous attirer.. Donc Sucre, Potosi et sud Lipez avec le salar d'Uyuni. On remonterait ensuite direction le lac Titicaca et on ferait peut être l'Amazonie (avec vaccins au préalable)

Je crois toutefois avoir lu qu'il y avait des volcans à faire.. est-ce possible de partir comme ca à l'arrache ou faut-il s'équiper de matériel spécial (style duvet pour températures très basses ou guide très précis sur les lieux...)

Bref, s'il ya des incontournables, pourriez-vous m'en faire part?

Merciiiiii

Alexia 🙂
Un mois en Suisse: quel trek choisir? English translation pending
by Plt · 2009-01-13 · 9 replies
Bonjour à tous,

je serai en Suisse du 15 juin au 15 juillet 2009 envison. J'ai donc un mois et j'y vais pour faire du trekking en moyenne montagne (niveau T3 ou T4). Je veux m'assurer de voir de beaux paysages, avec un degré de difficulté moyen. Évidemment, mes premiers choix sont l'Obernese et le Valais. Mais comment choisir ? Vous pouvez m'aider ? Idéalement, j'aimerais partir entre 25 et 30 jours, sans transport en commun, et marcher ainsi de village en village. Je compte aussi faire du camping. Est-il possible de partir ainsi et de concocter un beau projet qui limiterait les déplacements en train et qui me permettrait de faire un beau tour de ce magnifique coin de pays ? Les petites excursions de 3 ou 4 jours ne m'intéressent pas beaucoup. Est-il possible d'en combiner plusieurs pour en arriver à une seule et même longue randonnée, sans escale, sans train ? Aussi, est-il possible de relier L'obernese au Valais par la marche, ou l'inverse ?

Merci à tous ! 😎

Pierre-Luc Montréal
Traversée de l'océan Pacifique en voilier English translation pending
by Spy · 2008-11-23 · 5 replies
Bonjours les nomades! Nous commençons notre tour de terre écologique, social et sportif au mois de février ...Nous faisons ce tour de terre avec la vocation (entre autre)du o% CARBONE FOSSILE;la jonction entre l'australie et le chilie via les iles du pacifique se fera en bateau à voile . nous avons de nombreuses questions à poser aux experts à ce sujet:comments contacter des navigateurs qui vont dans cette même direction?(bateau stop)comment savoir si nous pouvons nous fier à un équipage?quelle est la meilleure période pour traverser le pacifique ? et tant d'autres ... bon vents et à très vite
Pérou: quoi faire à Aguas Calientes? English translation pending
by CaroletDavid · 2008-07-15 · 1 reply
Bonjour,

J'arrive à Aguas Calientes vers 11 heures du matin le 17 juillet et ne visite le Machu Picchu que le lendemain. Il me semble qu'il y a une ballade sympa à faire à pied à Aguas Calientes mais je ne me souviens plus laquelle. Pouvez-vous m'éclairer ? Merci.
Périple en Inde et au Népal en été 2008 English translation pending
by Zakaria007 · 2008-02-25 · 5 replies
Bonjour!

Je souhaite partir en Inde pour un petit périple de 5 semaines environ Je débarque à Delhi pour descendre vers Bangalore, la question combien peut coûter le billet Delhi-Bangalore (Avion etTrain) et quelle est la durée du voyage par train (ainsi que la sécurité-et l'hygiène!?) Après 10 jours environ je reviens à Delhi pour visiter Agra- Varanasi- Benares- Darjeeling, combien estimer vous le coût du déplacement (par train ou bus) et que me conseiller vous comme durée pour chaque ville (si il ya autres coins intérressants sur le chemin!?) De Darjeeling je vais au Népal (Khatmandou!?) pour essayer de m'approcher le plus possible de la chaîne de l'Himalaya (ehh! oui! n'est pas alpiniste qui le veux ;) et trouver un gîte (j'ai entendu parler d'un gîte géré par un couple mixte!?) quelle son adresse!? le coût d'une dizaine de jours au gîte avec la nourriture (si il y a d'autres conseils, vaccins, effets particuliers à prendre, es ce qu'il exige une assurance au Nepal!?..;toutes les infos sont les biens venues !?) et coté sécurité, qu'en pensez vous!? Merci! à vous tous et Je reste ouvert à toute proposition et ou conseil. Cordialement! Zak
Trek du Langtang et Helambu (Népal) English translation pending
by Leuleu31 · 2008-02-11 · 3 replies
bonjour, je pars en novembre au népal et j'aimerai combiné le trek du langtang et helambu Est il de passer le col du ganja la sans guide?estc ce difficile? combien de temps prends les 2 treks? j'ai déja fait seule les treks anapurna et everest et je n'ai eu aucun probleme et pour ce trek ca pose un probleme d'etre seule? et encore une question connaissez vous une association qui propose du bénévolat pour 1 semaine? merci d'avance a bientot
Russie: le lac Baikal en routard English translation pending
by Sebastienfr · 2008-01-21 · 6 replies
Bonjour

Je souhaiterais partir au mois de mars vers le lac Baikal en prenant le train. Comme je ne roule pas sur l'or, je souhaiterais savoir si on peux y allez (et surtout y rester) en "routard" c'est à dire à pas chère. Je pensai surtout au logement à savoir si il y a des équivalents aux "auberges de jeunesse" ou aux "backpakers" sur place.

Je souhaiterais aussi savoir s'il y a vraiment de quoi s'occuper pendant 2 semaines. En effet, je n'ai pas de moyen de locomotion à moi et je me demander s'il été facile de visiter les alentours sans trop de difficulter.

Cordialement Séb
Tour de l'Europe à vélo English translation pending
by Mikfort · 2007-10-29 · 21 replies
Bonjour à vous tous; Je suis un vrai mordu de vélo et de vélo tourisme en particulier. Dès que j'ai trois jours ou plus de congé je saute sur mon vélo et je part sur les routes du Québec, seul ou avec ma blonde. Pour l'instant, car je planifie une année sabbatique pour 2009-2010. En effet je compte partir pour un an et faire le tour de l'Europe. Tout ça pour mes 50 ans. Donc c'est un projet qui est déjà en marche depuis une année et demi et le 17 octobre 2009, jour de mon cinquantième anniversaire de naissance, je part en Europe pour une année. J'ai toujours rêver de parcourir l'Europe. Je sais que cela peut paraître assez loin mais un voyage comme celui là se prépare de longue date. Alors je viens de m'inscrire sur ce site afin d'entrer en contact avec des gens qui connaissent l'Europe et qui peuvent m'aider dans la planification de mon voyage. Ce qui m'intéresse particulièrement: Les routes et les endroits où je peux camper, le prix dans les différents pays que je traverserai et les endroits et pièges à éviter, la bouffe etc. J'ai beaucoup d'expérience en cyclotourisme mais je ne suis jamais sortis du Québec. Je suis en exellente condition physique pour mon âge. Je roule entre cinq et sept milles kilomètres par été. Cela pourrais vous paraître peu mais n'oubliez pas qu'ici l'hiver est assez long et pénible. Les conditions pour rouler confortablement ne sont en place qu'environ sept à huit mois par année. Alors j'ai bien hâte de communiquer avec vous... À+ Mikfort.
Sac à dos léger pour tour du monde en autonomie English translation pending
by Mikereisner · 2007-08-30 · 9 replies
Bonjour a tous,

C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.

J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.

Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?

Je vous remercie tous de votre aide, Michael
Lac Enriquillo et Pico Duarte en République Dominicaine English translation pending
by Louisepascal · 2007-03-14 · 2 replies
Bonjour !

J'aimerais visiter cet été pendant mon voyage de 6 semaines en RD certains endroits qui me semblent vraiment merveilleux, mais pas nécessairement avec des tours organisés. Par exemple, le Lac Enquillo et l'Isla Cabritos me semble assez intéressants (les flamands roses, les crocodiles et même une piscine sulfureuse ?) et aussi le Pico Duarte et les cascades Aguas Blancas de Constanza. Quelqu'un a des informations sur ces endroits ? Par exemple, la durée du trajet depuis Boca Chica, les moyens de transport possibles (je peux louer un auto ?), le trajet, la durée de séjour dans ses endroits, l'habillement pour le Pico Duarte (les températures ont l'air fraîches...)... En fait, tous les commentaires sont les bienvenus ! Merci beaucoup !
Promenade proche de Saint-Véran (France) English translation pending
by Hammet58 · 2007-01-19 · 11 replies
bonjour,

nous sommes trois jeunes voyageurs qui avons choisi de partir en Inde cet été et notamment faire un trek dans l'Himalaya indien (4-5 jours entre 3500 et 5000 mètres), étant donné le défi, nous pensions faire une première excursion en altitude de quelques jours, pour s'acclimater à la marche en altitude, d'où le choix de Saint Véran dans les hautes Alpes qui est le plus haut village de France (2042m) . C'est pourquoi nous aimerions connaitre des circuits sympa d'une journée pas plus, qui permettent de partir de Saint Véran et de monter encore un peu en altitude pour être proche des 2500 mètres ( ce qui serait un vrai test pour voir si nous ne sommes pas trop touchés par le mal de l'altitude).

merci à vous pour vos contributions. 🙂

3 jeunes en partance pour l'Inde
Voyage en Alaska en été 2007 English translation pending
by Staff · 2006-10-18 · 38 replies
Bonjour à tous et à toutes;

Voila, je suis étudiant, je compte économiser toute l'année et partir en Alaska cet été pour un séjour de 3 semaines à un mois environ du 15 août au 15 septembre. Je prévois un budget de 1000/1500 euros pour les billets et 2500/3000 euros pour le séjour. Je ne compte pas m'arrêter dans un hôtel et glandouiller, je pensais descendre à Fairbanks, puis un train touristique jusqu'au Denali park, là, ballade dans les environs et si possible ascension du Mont McKinley (enfin bon je ne suis pas alpiniste non plus, mais si je peux trouver un petit passage de randonnée sympa...) Puis, Encore le train direction Anchorage pour refaire le plein de repos/nourriture/soins/matériel et là, train ou avion ou bateau (?) direction le Kimtai nat'l Park, avec ascension du Mont Kimtaï.

Trouvez-vous ce projet sérieux pour la période et le budget que j'ai indiqué? Où dormir dans la nature? Ya-t-il des gites ou refuges dans les parcs nationaux? Dois-je vraiment faire attention aux ours dans le Kimtaï et comment m'en protéger?

Merci d'avance pour toutes vos réponses!😉
Du Taïbit au Grand Bénare (Réunion) en août English translation pending
by Ptitou · 2006-06-13 · 5 replies
Hello,

je suis entrain de preparer ma traversee de l'ile de la reunion prevu pour aout, et je voulais savoir s'il etait possible de faire l'ascension du grand Benare depuis le col du Taibit. C'est dommage de passer si pres du 3ieme sommet de l'ile sans le gravir.

A part depuis le Maido, j'ai pas trouve grand chose.

Merci de votre experience.

Fred
Choix d'une tente English translation pending
by Dnm · 2005-08-17 · 20 replies
Bonjour

Si vous pouviez freiner un moment pour me filer un coup de main, je vous en serais reconnaissant. Dans la préparation de mon projet, il est un domaine où mes connaissances remontent à une époque où les grottes constituaient un abris sûr et enviable, je veux parler d'une tente et des accessoires de couchage (sac).

Je sais que je pourrais taper "tente" dans Google et je l'aurai certainement déjà fait à l'heure où vous lirez ces lignes mais je pense que votre expérience n'est pas à négliger.

Quels sont donc aujoud'hui les tentes qui peuvent constituer une habitation fiable pour de longues errances à vélo. Mes critères seraient du genre: Légèreté Faible volume Pouvant loger deux personnes ou mon vélo et moi si je suis malchanceux Facilité de réparation Durabilité (quelques années ou plus) Résistance aux climats extrèmes

Merci d'avance de vos conseils avisés.

Durell N. Moriarty
Huayna Picchu versus Machu Picchu (Pérou) English translation pending
by Capuccino · 2004-10-09 · 15 replies
Bonsoir à toutes et à tous

Le piton rocheux Huayna Picchu (qui domine le Machu Picchu (MP) ai-je lu) est-il sur le même site que le Machu Picchu ? Autrement dit, faut-il payer les 20US d'entrée au MP pour accéder au Huayna Picchu ? Combien de temps pour y grimper ? Est-ce bien indiqué ?

Y a-t-il d'autres ballades à faire autour du Machu Picchu ? que ce soit depuis le site lui-même (= en payant les 20US) ou depuis l'extérieur du MP ? Combien de temps pour chaque grimpette ?

Y a-t-il des gens qui sont restés sur le site du MP après la fermeture ? Est-ce possible ? Comment les gardes peuvent-ils être sûrs que tout le monde est sorti ? Ce n'est pas que je veux y camper mais simple curiosité !🤪

Je pose toutes ces questions car j'aimerais rester un peu plus qu'un jour dans le coin du MP. Mais je voudrais éviter de payer chaque jours 20US pour me balader. Je suis bien entendu prête à redescendre sur Aguas et remonter le jour suivant...

Merci de me faire partager vos expériences...

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