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Itinéraire pour deux mois en Australie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars avec mon ami deux mois en Australie au mois de février et de mars... Nous arrivons à l'aéroport de Sydney et nous pensions remonter la côte est jusqu'à Cairns en voiture de location... Qu'en pensez-vous par rapport au climat, à la période, au nombre de Km, que nous conseillez vous???
Je pars avec mon ami deux mois en Australie au mois de février et de mars... Nous arrivons à l'aéroport de Sydney et nous pensions remonter la côte est jusqu'à Cairns en voiture de location... Qu'en pensez-vous par rapport au climat, à la période, au nombre de Km, que nous conseillez vous???
Itinéraire de onze jours au Costa Rica English translation pending
bonnjour, jessaie de prévoir un peu notre voyage de 11 jours.
Nous prévoyons :
1 Arrivéa san jose pour 2:30 Pm alors nous coucherons 1 nuit. 2 Partir directement pour tortuguero en bus, mais est-ce fesable ? je pensais coucher maximum 2 nuit et repartir sa vaut la peine ? 3 arenal, la fortuna 4 manuel antonio 5 journée a voir sur place .... 6 retour
Nous prévoyons :
1 Arrivéa san jose pour 2:30 Pm alors nous coucherons 1 nuit. 2 Partir directement pour tortuguero en bus, mais est-ce fesable ? je pensais coucher maximum 2 nuit et repartir sa vaut la peine ? 3 arenal, la fortuna 4 manuel antonio 5 journée a voir sur place .... 6 retour
Afrique du Sud: des idées pour un enfant de cinq ans English translation pending
Nous avons le projet d'aller en 2008 en Afrique du Sud depuis Paris, en couple + 1 enfant de 5 ans.
Durée : 8/10 jours
Notre objectif : faire découvrir à notre enfant de 5 ans une réserve naturelle sans trop de déplacements longs et se reposer en famille dans une structure hotelière de grand confort (golf si possible) + activités pour enfants
Connaissez-vous des produits d'agence de tourisme qui pourraient répondre à notre demande ? Connaissez-vous des lieux et intérêts particulièrement intéressants et adaptés pour les enfants de 5/6 ans en Afrique du Sud (parc d'attraction exclu).
Merci de votre aide à tous, Karine
Notre objectif : faire découvrir à notre enfant de 5 ans une réserve naturelle sans trop de déplacements longs et se reposer en famille dans une structure hotelière de grand confort (golf si possible) + activités pour enfants
Connaissez-vous des produits d'agence de tourisme qui pourraient répondre à notre demande ? Connaissez-vous des lieux et intérêts particulièrement intéressants et adaptés pour les enfants de 5/6 ans en Afrique du Sud (parc d'attraction exclu).
Merci de votre aide à tous, Karine
Les endroits à ne pas rater à Montréal? English translation pending
Si le sujet a déjà été abordé merci de me transmettre les liens :)
Tout est dans le titre, j'ai acheté un guide mais j'ai peur de rater des trucs sympas (et puis tout n'est pas dans les guides! ;)
Tout est dans le titre, j'ai acheté un guide mais j'ai peur de rater des trucs sympas (et puis tout n'est pas dans les guides! ;)
Costa Rica pour s'y installer? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme certains, nous cherchons peut-être à nous expatrier hors de France et avons des projets pour nous rendre cet été (en repérage) au Costa Rica. Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaîtons savoir, par l'intermédiaire de résidents sur place, si le pays, les habitants et le mode de vie est aussi sympa qu'il est décrit dans certaines brochures ? D'autre part, quel est le coût réel de la vie, faut-il investir là-bas, la fiscalité est-elle interressante ? Merci d'avance pour vos réponses et bon soleil à tous. Nico et Isa
Comme certains, nous cherchons peut-être à nous expatrier hors de France et avons des projets pour nous rendre cet été (en repérage) au Costa Rica. Nous avons 2 enfants de 11 et 9 ans. Nous souhaîtons savoir, par l'intermédiaire de résidents sur place, si le pays, les habitants et le mode de vie est aussi sympa qu'il est décrit dans certaines brochures ? D'autre part, quel est le coût réel de la vie, faut-il investir là-bas, la fiscalité est-elle interressante ? Merci d'avance pour vos réponses et bon soleil à tous. Nico et Isa
Six mois en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
Salut à tous,
Je viens de poster un sujet dans la rubrique Amérique du Sud sur le même sujet, voici pourquoi.
Mon projet initial c'est de partir 6 mois en Amérique latine. Ma première idée était de naviquer entre l'Equateur et la Bolivie. Mais en commençant à me renseigner (notamment sur les possibilités de volontariat) j'en suis aussi venu à m'intéresser au Mexique.
Mais voilà, j'ai tout simplement du mal à me faire des idées claires sur les différences entre les pays des deux projets.
A priori les pays d'Amérique centrale m'emballent moi (notamment le Mexique) car ils me paraissent plus proche du mode de vie occidental, plus urbanisés, etc. En un mot moins dépaysant. Ce qui m'attire en revanche en Equateur-Pérou-Bolivie, c'est le caractère époustouflant des paysages (montagnes, déserts, forêt amazonienne) ainsi qu'une population beaucoup plus ancrée dans la ruralité.
Y en aurait-il parmi vous qui aurait des expériences de ces deux parties de l'Amérique et qui pourraient me faire partager leurs sentiments sur ces deux destinations ?
Mes questions sont vagues, merci tout de même pour ceux qui tenteront de me répondre, Didier
Mes questions sont vagues, merci tout de même pour ceux qui tenteront de me répondre, Didier
Guyane en août avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
Nous serons en guyane tout le mois d'aout avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. Les vaccins sont faits (y compris tiphoide, hepatite), le traitement anti palu est prescrit. Les billets d'avion sont achetes et 3 semaines sont reservees en gite ( du coté de Roura et mana) reste une semaine... Nous hesitons à prendre l'avion pour Saül: est ce raisonnable avec les enfants? Pouvons nous nous y balader en sécurité (chemins balisés?) faut-il prendre un guide?
Autre question: aller au Brésil? est ce intezressant ou suffit il d(y passer faire qq courses? Et le Surinam?
faut il acheter nos hamacs et moustiquaires en metropole ou en guyane? Quel est le meilleur repulsif moustique? Ou louer une voiture à prix interessant,
Je suis preneuse de toutes vos infos sur un voyage en guyane avec enfants( à faire, à ne pas faire à voir ou non etc...)
Merci beaucoup
Trek à Mae Hong Song et visite du parc national de Kao Yai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous les membres
Toujours dans mes préparatifs de voyage, j'ai prévu dans notre périple un trek de 2 jours vers Mae Hong Song et, lorsque nous serons plus au sud, une ballade de 2 jours aussi dans le parc de Kao Yai. Comme le temps nous est un peu compté et que ce parc nous déroute de notre circuit (Bangkok vers nord puis retour vers sud), je voulais demander à ceux qui connaissent si ça ne fait pas un peu double emploi... et si finalement ça valait le coup d'aller à Kao Yai.
A priori notre circuit de 3 semaines : Bangkok - train de nuit pour Chiang mai un jour à Chiang Mai Bus vers Mae Hong Son Visite 1 jour et trek 2 jours Retour par avion à Chiang Mai Un jour encore à Chiang Mai Train vers Phitsanuloke + bus vers Sukkothai 2 jours à Sukkothai Puis route vers le parc national de Kao Yai 2 jours dans le parc Retour vers Lopburi (mes enfants one envie de vois une ville pleine de singes...) Bangkok 2 jours 1 journée marché flottant de Damnoen Saduak + Riviere kwai Route vers ile Ko Tao 6 jours à Ko Tao Retour Bangkok et si possible 2 jours sur place avant de reprendre l'avions pour la France😕
Ouf .... quand je l'écris comme ça, j'ai l'impression que c'est pas faisable en 3 semaines merci à tous ceux qui m'apporteront leur avis 🙂
A priori notre circuit de 3 semaines : Bangkok - train de nuit pour Chiang mai un jour à Chiang Mai Bus vers Mae Hong Son Visite 1 jour et trek 2 jours Retour par avion à Chiang Mai Un jour encore à Chiang Mai Train vers Phitsanuloke + bus vers Sukkothai 2 jours à Sukkothai Puis route vers le parc national de Kao Yai 2 jours dans le parc Retour vers Lopburi (mes enfants one envie de vois une ville pleine de singes...) Bangkok 2 jours 1 journée marché flottant de Damnoen Saduak + Riviere kwai Route vers ile Ko Tao 6 jours à Ko Tao Retour Bangkok et si possible 2 jours sur place avant de reprendre l'avions pour la France😕
Ouf .... quand je l'écris comme ça, j'ai l'impression que c'est pas faisable en 3 semaines merci à tous ceux qui m'apporteront leur avis 🙂
Nuit en bivouac et scorpions dans le sud marocain English translation pending
Salut à tous,
voilà, je pars demain pour le grand sud marocain, on a prévu 2 nuits en bivouac dans l'erg chebbi, j'attends çà avec impatience pour goûter à la beauté du désert mais .... vous allez trouver çà ridicule mais bon tant pis .... je flippe pour la nuit car je suis une vraie arachnophobe 😕! Là en l'occurence c'est plutot les scorpions qui m'inquiètent ... faut-il prendre des précautions particulières autres que mettre ses pompes à l'envers ? le risque est-il réel ou du moins la probabilité de rencontre non négligeable ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
voilà, je pars demain pour le grand sud marocain, on a prévu 2 nuits en bivouac dans l'erg chebbi, j'attends çà avec impatience pour goûter à la beauté du désert mais .... vous allez trouver çà ridicule mais bon tant pis .... je flippe pour la nuit car je suis une vraie arachnophobe 😕! Là en l'occurence c'est plutot les scorpions qui m'inquiètent ... faut-il prendre des précautions particulières autres que mettre ses pompes à l'envers ? le risque est-il réel ou du moins la probabilité de rencontre non négligeable ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Vos commentaires sur Bornéo English translation pending
J'aimerai avoir des commentaires sur votre voyage à Bornéo.
Intérêt du voyage, impressions sur le pays et ses Habitants.
Ce qu'il ne faut pas manquer et ce qui est à éviter
merci d'avance
merci d'avance
Safari au Kenya English translation pending
Bonjour,
Je désire me rendre cet été au Kenya (2 adultes et deux jeunes 14 et 18) et commence à regarder les différents safaris possibles dès maintenant.
J'envisage une quinzaine de jours en tout (10 de safari et 5 à "buller")... Quelqu'un pourrait il me conseiller sur les safaris les plus intéressants?
Quand j'effectue des recherches sur internet j'arrive de facon systematique sur ce site : .kenya-safari.com
Est ce un site sérieux?
Puis-je préparer mon voyage à partir de là?? ou est ce uniquement de la pub??
Est ce mieux d'acheter un safari tout pret (type nouvelles frontieres) ou un vol sec et de contacter sur place une agence? C'est le flou complet.... merci par avance pour les infos que vous me donnerez.
Est ce un site sérieux?
Puis-je préparer mon voyage à partir de là?? ou est ce uniquement de la pub??
Est ce mieux d'acheter un safari tout pret (type nouvelles frontieres) ou un vol sec et de contacter sur place une agence? C'est le flou complet.... merci par avance pour les infos que vous me donnerez.
Endroits sublimes English translation pending
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Australie: moyens de transport & itinéraire English translation pending
Bonjour a Tous, 🙂
En recherchant des info sur l'australie, je suis tombé sur ce forum qui est une vrais mine d'information.
Avec ma copine, nous partons 6 semaines en australie (hors voyage) en fin septembre 2005 avec un itinéraire que nous essayons d'étoffer en fonction des informations que nous trouvons dans les bouquins/ internet et notamment sur ce forum. Nous sommes plutot attirés par les espaces naturels et les randos donc on evitera la cote est entre Cairns et Sydney!
Itinéraire prévu: 😎
1. Sydney-Adélaide - En voiture de location
Nous arriverons par Sydney où nous comptons visiter la ville 4 jours puis louer une voiture pendant environ 2 semaines pour arriver à Adélaide (Au programmes pour l'instant: Blue mountains, ocean Road, philip Island, Kangoroo Island + sûrement quelques parc nationaux non encore définis)
2. Adélaide-Darwin - Moyens de transport non défini
Départ d'adélaide vers Flinders Rangers, Copper Peddy, le centre rouge (uluru, mont olga, canyons et palm valley), puis petit détour vers le Kimberley et le park de bungle-bungle puis direction katherine & kakadu. Pour enfin arriver a Darwin! A priori beaucoup de kms et de randonnées pour un total d'environ 3 semaines.
3. Darwin-Cairns - Avions
Sur place, on fera sûrement un safari de 3 jours vers Dantree puis ferry vers quelques îles(non encore définies)/barrière de corails. Environ 1 semaine sur place.
Voici la principale question que nous nous posons:
Nous ne savons pas encore quel est la meilleure facon de voyager entre Adelaide et Darwin et nous voyons 3 options (sans avoir encore vérifié les questions de coûts): 🙁 louer un 4x4 pendant 3 semaines environ et partir en autonomie? (louer a Adelaide retour a Darwin) prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et location de 4x4 à chaque arrêt pour visiter? (dans ce cas on oublie les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle). prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et safari organisé? (dans ce cas on oublie aussi les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle).)
Nous pensons aussi que les safaris organisés sont une bonne solution notamment pour les questions de sécurité a cause des animaux et des conditions géographiques hostiles et aussi lors des randos car je suppose qu'elle sont beaucoup moins bien ballisées qu'en France?
Merci de nous apporter vos commentaires et suggestions??? 🤪
Question 2:
Tous commentaires qui nous permettraient d'améliorer notre itinéraire sont les bienvenues
Merci d'avance et à bientôt,
Philippe & Sophie
En recherchant des info sur l'australie, je suis tombé sur ce forum qui est une vrais mine d'information.
Avec ma copine, nous partons 6 semaines en australie (hors voyage) en fin septembre 2005 avec un itinéraire que nous essayons d'étoffer en fonction des informations que nous trouvons dans les bouquins/ internet et notamment sur ce forum. Nous sommes plutot attirés par les espaces naturels et les randos donc on evitera la cote est entre Cairns et Sydney!
Itinéraire prévu: 😎
1. Sydney-Adélaide - En voiture de location
Nous arriverons par Sydney où nous comptons visiter la ville 4 jours puis louer une voiture pendant environ 2 semaines pour arriver à Adélaide (Au programmes pour l'instant: Blue mountains, ocean Road, philip Island, Kangoroo Island + sûrement quelques parc nationaux non encore définis)
2. Adélaide-Darwin - Moyens de transport non défini
Départ d'adélaide vers Flinders Rangers, Copper Peddy, le centre rouge (uluru, mont olga, canyons et palm valley), puis petit détour vers le Kimberley et le park de bungle-bungle puis direction katherine & kakadu. Pour enfin arriver a Darwin! A priori beaucoup de kms et de randonnées pour un total d'environ 3 semaines.
3. Darwin-Cairns - Avions
Sur place, on fera sûrement un safari de 3 jours vers Dantree puis ferry vers quelques îles(non encore définies)/barrière de corails. Environ 1 semaine sur place.
Voici la principale question que nous nous posons:
Nous ne savons pas encore quel est la meilleure facon de voyager entre Adelaide et Darwin et nous voyons 3 options (sans avoir encore vérifié les questions de coûts): 🙁 louer un 4x4 pendant 3 semaines environ et partir en autonomie? (louer a Adelaide retour a Darwin) prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et location de 4x4 à chaque arrêt pour visiter? (dans ce cas on oublie les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle). prendre l'avion vers Alice puis vers Darwin et safari organisé? (dans ce cas on oublie aussi les Flinders Rangers, Copper Peddy & bungle-bungle).)
Nous pensons aussi que les safaris organisés sont une bonne solution notamment pour les questions de sécurité a cause des animaux et des conditions géographiques hostiles et aussi lors des randos car je suppose qu'elle sont beaucoup moins bien ballisées qu'en France?
Merci de nous apporter vos commentaires et suggestions??? 🤪
Question 2:
Tous commentaires qui nous permettraient d'améliorer notre itinéraire sont les bienvenues
Merci d'avance et à bientôt,
Philippe & Sophie
Votre plus beau souvenir au Costa Rica English translation pending
Bonjour, je m'apelle Roxanne,
Je pars au costa rica le 4 mars. J'aimerais que vous me
racontiez votre plus souvenirs de votre voyage au costa rica.
Pas de restriction.
Merci a tous, ciao
Je pars au costa rica le 4 mars. J'aimerais que vous me
racontiez votre plus souvenirs de votre voyage au costa rica.
Pas de restriction.
Merci a tous, ciao
Planning a 3-month Southern Africa trip with kids in a camper van
Hello,
I’m reaching out because I’ve already read tons of info from other forums (thanks a million, by the way!) and blogs, but now I’m overwhelmed with details and have so many questions. I’m really hoping you can help us figure this out! Here’s the plan: We’re leaving France for Senegal in our camper van (with two kids, aged 4 and 7), then shipping the van to South Africa before heading to Namibia. We’re planning to leave this summer and should arrive in South Africa in early September. The goal is to reach Réunion by early December, which gives us 3 months to explore Southern Africa. Originally, we wanted to pick up the van in Cape Town, head up to Namibia, and visit the main parks and iconic spots, then go north to Botswana (Etosha Park) and Zimbabwe (Victoria Falls) before heading back down to South Africa to enjoy the milder temperatures while exploring the country. But now we’re wondering how to get back to South Africa. We’ve come up with three options: - Head back down through Botswana: I’ve read everywhere that Botswana isn’t recommended for kids under 6 (most parks) because it can be potentially dangerous—few enclosures for animals (even though we have a camper van with "secure" beds), and the agencies we’ve contacted don’t recommend it. Plus, southern Botswana is tough to navigate in a camper van. - Return from central Botswana (Maun) to Windhoek and drive back to Cape Town via Namibia. - Cross Zimbabwe and potentially Mozambique to head down to Kruger Park and Johannesburg.
Anyone familiar with this region have any recommendations?
Also, is it necessary to book accommodations in advance? Is that only required in certain countries (maybe Botswana/Zimbabwe)? We’d like a mix of camping and lodges.
All advice is welcome!
I’m reaching out because I’ve already read tons of info from other forums (thanks a million, by the way!) and blogs, but now I’m overwhelmed with details and have so many questions. I’m really hoping you can help us figure this out! Here’s the plan: We’re leaving France for Senegal in our camper van (with two kids, aged 4 and 7), then shipping the van to South Africa before heading to Namibia. We’re planning to leave this summer and should arrive in South Africa in early September. The goal is to reach Réunion by early December, which gives us 3 months to explore Southern Africa. Originally, we wanted to pick up the van in Cape Town, head up to Namibia, and visit the main parks and iconic spots, then go north to Botswana (Etosha Park) and Zimbabwe (Victoria Falls) before heading back down to South Africa to enjoy the milder temperatures while exploring the country. But now we’re wondering how to get back to South Africa. We’ve come up with three options: - Head back down through Botswana: I’ve read everywhere that Botswana isn’t recommended for kids under 6 (most parks) because it can be potentially dangerous—few enclosures for animals (even though we have a camper van with "secure" beds), and the agencies we’ve contacted don’t recommend it. Plus, southern Botswana is tough to navigate in a camper van. - Return from central Botswana (Maun) to Windhoek and drive back to Cape Town via Namibia. - Cross Zimbabwe and potentially Mozambique to head down to Kruger Park and Johannesburg.
Anyone familiar with this region have any recommendations?
Also, is it necessary to book accommodations in advance? Is that only required in certain countries (maybe Botswana/Zimbabwe)? We’d like a mix of camping and lodges.
All advice is welcome!
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
To the Top West End
In this time of general travel-journal scarcity, I’m stepping up to tell you about a far-too-short getaway to the Top West End, a local term for the very northern part of Western Australia, right on the border ( ;) ) with the Northern Territory.
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
As usual, I didn’t manage to keep it short, but this time I’ve got photos to go with it!
August 2020. Since the opportunities to explore the world are extremely limited right now, all we (R&X) can do is explore our own island! Well, just a part of it, because with the state borders still closed, we’re stuck in Western Australia (WA).
Luckily, we’re pretty fortunate because this state is huge: over 2.5 million km² (that’s more than four times the size of France or 1.5 times Quebec). What’s more, stretching over 20 degrees of latitude between the Antarctic Ocean and the Timor Sea, you’ll find climates ranging from Mediterranean to arid to tropical. That’s actually why we decided to head as far north as possible. Sick of the endless rainy winter in Perth, bring on the heat of the Kimberley... way up Nooorth!
Friday. At the airport, the main terminal was closed (not enough flights), so we ended up in the annex (where flights to the various mines usually depart from). There was no crowd at the gate, and in this huge, single departure lounge, empty seats were plentiful. Only three flights were listed on the screens for the rest of the morning: the first to Coondewanna (?), the second to Darwin, and ours to Kununurra (code KNX).
A cool breeze swept through the half-open corridors along the runways. At the top of the walkway leading to the Fokker 100 (the Airbuses and Boeings are now parked!), a flight attendant greeted us with a basket full of sanitary masks. We were actually the only masked passengers (the staff weren’t wearing them either). With zero Covid-19 cases in WA at the time, the only rule was to maintain social distancing—something pretty hard to do on a full plane!
It was also my first time wearing a mask—it felt weird, pretty uncomfortable, and after a while, painful behind the ears. I really feel for those who have to wear one all day, every day. The flight lasted three long hours, but luckily, I had a good book. From the window, I watched an endless expanse of salt lakes in all shapes and sizes—round, elongated, gray, white, sometimes blue and green—and an infinity of winding, capricious meanders, along with long straight lines that led nowhere. The last half-hour got more interesting as rocky, swollen formations and long, sloping plateaus appeared. Against the vast ochre landscape, green patches became more frequent.



Just before landing, rows of green fields briefly appeared, along with an surprisingly wide river—but we were already rolling down the tarmac. A few hangars, a myriad of small, stationary planes, and a tiny terminal topped with a sign: “Welcome to Kununurra.”



We wanted heat, and here it was—34°C the moment we stepped off the plane! We felt alive again and totally ridiculous in our jeans and sweaters. We quickly grabbed our suitcase and picked up the 4x4 we’d rented—more out of necessity, since only that type of vehicle can access the national parks we planned to visit.
Just four kilometers separated us from Kununurra, a town of 5,000 people founded in 1961 during the construction of the Lake Argyle Dam and the development of the Ord River Irrigation Area Scheme (more on that later). On the horizon, mountain ranges (a bit of an exaggeration, since we know Mt. Meharry, WA’s highest ‘mountain,’ doesn’t even reach 1,250 meters!) and closer to the road, a few irrigation canals cutting through stretches of bush, then a huge park overlooking a small lake lined with reeds.
A row of baobabs (yes, there are baobabs in Australia too!), a series of motels with immaculate lawns, a gas station, and there’s the main street leading to the town center—that is, the parking lots of the two supermarkets, the bottleshop, the pub, the Town Hall, the municipal pool, and the Tourist Office (already closed!), and at the next roundabout, another park, the Presbyterian church, and a few other shops. In short, two or three green blocks that you can explore in no time.
One road leads to the small industrial area and one of the town’s three or four campgrounds, while another heads toward the residential neighborhoods, which look just like the typical suburbs you find in any Australian city—except with tropical vegetation. We stocked up at Coles, an identical copy of the one near our place, and—surprise—the prices were practically the same.
We checked into one of the motels. The receptionist listed the town’s three or four restaurants, insisting that it’s always better to book a table. She recommended the Pump House, a bit outside town on the lake’s edge. “Best spot to watch the sunset, but hurry up.” she told us. It was only 5:00 PM!
When we got there half an hour later, the place was packed, and the sun had already disappeared behind a row of trees! Sure enough, we’d see a few days later that the sunset can be a stunning spectacle—if you wait a bit for the sky (especially if it’s cloudy) to blaze and reflect in the lake’s calm waters. A little disappointed, we headed back into town, where we easily found the other lively spot in town: the pub (nothing like an old English pub). Above the long L-shaped bar, several giant screens (thankfully muted) were broadcasting live footy, rugby league, etc. In one corner, players circled the pool table, while in another, customers were digging into plates of the day’s special. Instead of rooms, there were various patios where groups of friends and coworkers (easily recognizable by the fluoro vests they were still wearing) were gathered. We found a table under a mango tree—unfortunately, a little too close to the guitarist strumming his entire Country Music repertoire, complete with Keith Urban-style tremolos. Guaranteed culture shock!
Since it’s the custom here, we called the Country Club to book a table before the kitchen closed! The CC is the town’s—and even the region’s—fancy spot. Dark decor, modern furniture, dim lighting, and the air conditioning blasting. The twenty or so customers had taken refuge on the vast terrace, lit by torches. The view of the tall eucalyptus trees, illuminated by spotlights shifting from red to blue, was breathtaking.
The menu was minimal, but the grilled salmon was excellent, and the Pavlova (the meringue dessert Kiwis and Aussies have been arguing over since 1906) with melon and watermelon was absolutely divine.
It wasn’t even 9:00 PM, and we were already in bed. Had we already adopted the Top West End’s chicken schedule?!
To be continued... Journal dedicated to Attila
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
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Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂
C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.
Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !
Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.
Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.
Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.
En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.
Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.
En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.
En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.
C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...
Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).
Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂
Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.
J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon
J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage
J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP
J4 (06/07/18) : Denali NP
J5 (07/07/18) : Denali NP
J6 (08/08/18) : Denali NP
J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna
J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage
J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood
J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River
J11 (13/0718) : Russian River -> Homer
J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP
J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay
J14 (16/07/18) : Homer -> Seward
J15 (17/07/18) : Seward
J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez
J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez
J18 (20/07/18) : Valdez
J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott
J20 (22/07/18) : Kenicott
J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage
J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.
N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !
Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.
Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
L'Alaska en camping-car en juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je parcours le forum depuis quelques années et je me suis dis : si j'écrivais un carnet de voyage!
Nous sommes allés plusieurs fois en Amérique du Nord, la quatrième fois dans l' Ouest USA en 2017.
Mon épouse me dit : et si l'on allait voir ailleurs: Moi 😕.
En été 2018 nous sommes en chambre d'hôte en Dordogne et partageons le repas du soir avec un couple d'Américain et de Néo Zélandais. Bien sur, le thème de la discussion est " les voyages".
Les 2 couples nous disent: pourquoi pas l'Alaska ? Vous qui aimez les paysages vous ne seriez pas déçus.
L'Alaska??? mais il fait froid. Pas en été! OK pour l'Alaska en plus c'est le 49ème état des USA. 😛
C'est comme cela que nous sommes allés en Alaska du 12 Juin au 1er Juillet 2019.
Un road trip de 20 jours en CAMPING CAR ou RV pour véhicule récréatif.
Notre choix s'est porté sur le RV, car après bien des infos sur le forum et autres, il ns semblait judicieux et intéressant d'opter pour ce moyen de transport, bien que ce soit la 1ère fois.
Donc, départ de RDC le 12 Juin avec une escale de 1h30 à Reykjavif en Islande avec Icelandair.
Au total un vol de 10h00 pour arriver à Anchorage en Alaska en début d'APM.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.

En sortant de l'aéroport, nous sommes surpris par la chaleur qu'il fait. Mais ns sommes en été !! oui mais en Alaska 😐! Il faut savoir que la température peut monter jusqu'à 30° dans certains endroits. Bon d'accord, ce n'est pas les 40 voir 50° de l'Utah ou du Névada 😎 Pour des raisons de sécurité Cruises América qui est le loueur du RV, impose une nuit de repos avant la prise en charge du véhicule. Ns avons donc réservé un chambre au Guest house inn à l'est de la ville. Et là 1ère surprise ns sommes à côté d'un magasin de vente de cannabis (vente libre en Alaska) ça sent la beuh!!! et tout ce qui va avec (les fumeurs un peu désœuvrés) Pendant la nuit ns entendrons des cris car en plus l'hôtel est situé à côté d'un foyer d'hébergement. Bonjour l'ambiance. Sandrine mon épouse n'est pas bien rassurée.Ns ne sommes pas bien loin du centre et allons faire un tour pour prendre la température des lieux. Anchorage = 300.000 habitants pour une population de 700.000 personnes sur le territoire Aléoutien et une superficie de 3 fois la France.



Jeudi 13 Juin. Ns prenons en charge notre RV avec un RDV à 9h00 du matin. L'employée de Cruises América ns fait faire le tour du propriétaire avec les explications d'usage. Sandrine a également imprimé le manuel en français qui ns sera bien utile. L'avantage réel du RV est que ns rangeons nos affaires une fois pour tout le voyage.

Après 2 heures de préparation, ns roulons enfin en direction du premier supermarché pour faire le plein de courses . Ce sera un Fred Meyers (à notre avis supérieur au Walmart, mais plus cher). Ns prenons enfin la route, direction Talkeetna au nord d'Anchorage à 184 kms pour notre 1ère étape. Ns avons réservé un vol chez Talkeetna air taxi pour survoler les montagnes et atterrir sur un glacier , qui est en fait le camp de base des alpinistes (c'est le vrai nom que l'on donne aux personnes qui gravissent les montagnes). Ns allons découvrir également les versants du Dénali qui est le plus haut sommet de l'Amérique du Nord (6.190m)





le sommet du Dénali.

Suite à ce vol extraordinaire, ns prenons nos quartiers sur le camping de Talkeetna pour une nuit.

Demain départ pour le parc du Dénali.
Deux semaines au Costa Rica du 1er au 16 mars 2019 English translation pending
Bonjour
Voici un retour sur notre voyage au Costa Rica qui s'est déroulé du 1er au 16 mars 2019. Nous avons voyagé en famille à 5 adultes Nous avons finalisé notre itinéraire grâce aux conseils de toutcostarica. Nous sommes également passés par ce réseau solidaire pour les locations de voitures, la location d'un téléphone (14$) et l'achat d'un pack premium pour 5 à 65 dollars. Ce pack nous a permis de réaliser une économie totale de 315 dollars sur l'ensemble des activités ( soit 250 dollars nets déduction faite du montant du pack premium) Notre circuit en résumé: Alajulela- Manuel Antonio-Sierpe-Puerto Jimenez- parc national du corcovado- Bahia Drake-San Gerardo de Dota-Turrialba-Puerto viejo de sarapiqui-Bijagua-Monteverde-Alajuela Nous avons écarté la côte caraïbe, deux semaines c'est court et il a fallu faire des choix. Nous avons axé notre voyage sur l'observation des animaux , nous avons donc ciblé les excursions . Le budget total : environ 2300 euros par personne ( hors dépenses personnelles, achat de souvenirs...) Le budget en détail: -Billets d'avion: 650 €/ pers l'aller retour ( Barcelone - San José) -Hébergements s :460$/pers (408€) pour 13 nuits petit-déjeuner inclus -Locations de véhicules: 1075$ (955 €) location de 2 véhicules avec gps : 3 jours de Alajuela à Puerto Jimenez et 6 jours de Sierpe à Alajuela (avec assurance) -Repas: 250€/ personne petit déjeuner inclus dans le prix des hébergements , un en-cas au déjeuner , seul le dîner était pris au restaurant (entre 7 et 22 euros par repas et par personne) -Carburant: environ 120 euros -Tours et activités: 859$/pers (763€) En détail (par personne): Entrée parc Manuel Antonio: 16$ Entrée parc Marino ballena Uvita: 6$ Observation animaux dans la mangrove à Sierpe: 50$ Parc national du corcovado 3j/2n: 416$ Il s'agit d 'un pack comprenant le transfert de puerto jimenez-carate , le transfert d'une partie des bagages de puerto jimenez à notre hôtel de bahia drake, le guide pendant 3 jours, l'hébergement en pension complète pour 2 nuits à la station biologique de la sirena( 2 dîners, 2 petits dej, 2 déjeuners), le transfert en bateau de la sirena à bahia drake Journée d'observation des dauphins à Bahia Drake: 95$ Transfert en bateau de Bahia Drake à Sierpe : 12$ Observation guidée des oiseaux à San Gerardo de dota: 22$ Descente en rafting du Rio pacuare à Turrialba: 80$ Tour chocolat à Puerto viejo de Sarapiqui: 30$ Entrée parc du volcan tenorio /Rio céleste: 12$ Entrée refuge centro las pumas à Canas: 12$ Tyroliennes à Monteverde: 48$ Tour café à Monteverde: 25$ Entrée et visite guidée de la réserve curi cancha 35$ Le voyage plus en détail - impressions - coups de cœur et déceptions Concernant les hébergements : Notre coup de cœur pour la situation et la vue sur bahia drake: le sunset lodge , un havre de paix appréciable pour se reposer juste après notre séjour en immersion dans le parc du corcovado. Nos préférés pour leur situation dans la nature et l' observation aisée de la faune: A Sierpe, les cabinas du veragua river house situées au bord du rio sierpe. Beaucoup d'oiseaux à observer notamment des aras. C est à l' embarcadère situé à côté de notre hébergement que le bateau est venu nous récupérer pour démarrer notre excursion d' observation de la faune dans la mangrove. Très pratique. A Turrialba, les cabinas de la Finca tres equis sont situées à côté des plantations de café et de cacao. Idéal pour se balader. Beaucoup d'oiseaux à observer.Le point de départ du tour de rafting se trouve sur la propriété. Nous sommes passés par une entreprise familiale sur les conseils d'Alfonso, nous avons été récupérés devant notre logement puis acheminés jusqu'à la rivière. Très pratique. A Bijagua , les cabinas luxueuses de l' hotel sueño céleste sont situées dans un très bel endroit, au milieu des fleurs , des sentiers pour se promener et observer les oiseaux , en particulier les toucans. A proximité de l'entrée du parc du volcan tenorio et du rio céleste. Nous avons été déçus par l hotel el bambu à Puerto viejo de sarapiqui, c'est un peu l'usine , aucun charme et petit dej médiocre par rapport aux autres hébergements du séjour. Le point positif cependant est la rencontre avec Angel, un employé de l'hotel qui anime un tour nocturne pour observer les grenouilles . Angel nous a invités à prendre le dîner dans sa famille. Ce fut un moment agréable et authentique , nous avons tous participé à la confection d'un repas typique. Concernant les excursions et activités L'observation de la faune - les coups de coeur incontestablement , un gros coup de cœur pour l'excursion dans le parc national du corcovado organisée par Surcos Tours au départ de Puerto Jimenez. Nous avons opté pour le tour guidé de 3 jours et 2 nuits dans le parc et le parcours Carate-la sirena-Bahia Drake. Le tarif de 370 euros par personne peut paraître élevé mais tout est inclus ( hébergement, repas, transferts, transport des bagages de puerto jimenez à bahia drake et un guide privé pendant 3 jours) Transfert en minibus tôt le matin jusqu'à Carate point de départ d 'une randonnée de 20 km entre forêt et bord de mer . Peu de dénivelé mais rando éprouvante en raison de la chaleur et des passages dans le sable en plein soleil. Beaucoup de faune et de flore observées dès cette première journée. Les deux jours suivants, nous avons exploré les environs de la station biologique de la sirena en compagnie de notre guide Carlos Madrigal qui a mis tout en œuvre pour nous faire voir un maximum d'animaux.Nous avons pu ainsi voir des paresseux, tapirs, tamanoirs, coatis, pecaris, agutis, sangliers, caïmans, de nombreux singes araignées, hurleurs, capucins... Nous avons aussi pu observer une multitude d'oiseaux multicolores. Carlos est un guide expérimenté, très fort pour dénicher les animaux et les oiseaux même les mieux cachés. Il a pris de belles photos avec nos téléphones mobiles par le biais de son télescope. Nous avons rejoint Bahia Drake en bateau. Une vidéo souvenir de notre excursion sur le lien suivant: https://youtu.be/TDAZRAxRUoY A Sierpe, excursion en bateau dans la mangrove avec kokopelli: Super! Nous avons vu beaucoup d'animaux et d 'oiseaux, le bateau permet de s'approcher de la rive et de les observer facilement, nous avons assisté à un véritable show de la part des singes titis et des singes capucins. A Bahia Drake , excursion pour l'observation des dauphins avec divine dolphin. Sienna est véritablement passionnée , nous avons pu observer deux groupes: des dauphins communs et des dauphins spinners , ils étaient des centaines à sauter et tournoyer en l 'air â côté du bateau. Magique ! A Monteverde, observation, entre autre, d'un couple de quetzales dans la réserve de curi cancha en compagnie du guide Raphaël qui imite le chant des oiseaux à la perfection. Les autres activités: Celles que nous avons préférées: A Turrialba, descente ludique en rafting sur le rio pacuarre avec l'entreprise familiale costa sol rafting, très professionnelle A la fois très belle et ludique par le franchissement des rapides, les passages dans les canyons , les cascades et les papillons morphos qui nous accompagnent durant tout le trajet. Moyennant un supplément de 40$ on repart avec un lot de photos et vidéos souvenirs. A Monteverde, dans le parc selvatura , parcours de plusieurs kilomètres en tyrolienne au-dessus de la canopée, du monde mais ludique et original, de nombreuses tyroliennes. Les encadrants sont jeunes et professionnels. Pour 40$ on repart avec de belles photos souvenirs. Toutes ces excursions représentent un certain budget mais elles valent le coup , elles durent entre 3h et 5h , collations et/ ou repas de bonne qualité sont inclus dans les tarifs. En bref, on en a pour son argent Une déception: visite un dimanche du parc national de Manuel Antonio Heureusement la visite de ce parc était placée au début du voyage et avant notre excursion dans le parc du Corcovado. Il faut savoir qu'on ne peut acheter les billets que le jour même si on n'opte pas pour une visite guidée. Les caisses ouvrent dès 7h30 . Nous sommes arrivés vrs 7h00 et il y avait déjà la queue aux caisses. Ensuite une fois en possession de votre billet vous rejoignez une autre longue file d attente avant de pouvoir pénétrer dans le parc. Une fois à l'intérieur, encore de l'attente car le nombre de personnes étant limité dans le parc, vous entrez par petits groupes. Au final, arrivés à 7h nous avons commencé la visite à 9h Le parc est cependant joli et agréable à visiter même s'il est très fréquenté.Nous avons vu des animaux assez facilement ( serpent arboricole, iguanes, lézards, aguti, ratons laveurs, coatis, singes hurleurs et capucins, un paresseux, , ) En conclusion: nous avons adoré ce voyage, nous y sommes venus surtout pour observer la faune et profiter de la nature , Nous avons été comblés.
Voici un retour sur notre voyage au Costa Rica qui s'est déroulé du 1er au 16 mars 2019. Nous avons voyagé en famille à 5 adultes Nous avons finalisé notre itinéraire grâce aux conseils de toutcostarica. Nous sommes également passés par ce réseau solidaire pour les locations de voitures, la location d'un téléphone (14$) et l'achat d'un pack premium pour 5 à 65 dollars. Ce pack nous a permis de réaliser une économie totale de 315 dollars sur l'ensemble des activités ( soit 250 dollars nets déduction faite du montant du pack premium) Notre circuit en résumé: Alajulela- Manuel Antonio-Sierpe-Puerto Jimenez- parc national du corcovado- Bahia Drake-San Gerardo de Dota-Turrialba-Puerto viejo de sarapiqui-Bijagua-Monteverde-Alajuela Nous avons écarté la côte caraïbe, deux semaines c'est court et il a fallu faire des choix. Nous avons axé notre voyage sur l'observation des animaux , nous avons donc ciblé les excursions . Le budget total : environ 2300 euros par personne ( hors dépenses personnelles, achat de souvenirs...) Le budget en détail: -Billets d'avion: 650 €/ pers l'aller retour ( Barcelone - San José) -Hébergements s :460$/pers (408€) pour 13 nuits petit-déjeuner inclus -Locations de véhicules: 1075$ (955 €) location de 2 véhicules avec gps : 3 jours de Alajuela à Puerto Jimenez et 6 jours de Sierpe à Alajuela (avec assurance) -Repas: 250€/ personne petit déjeuner inclus dans le prix des hébergements , un en-cas au déjeuner , seul le dîner était pris au restaurant (entre 7 et 22 euros par repas et par personne) -Carburant: environ 120 euros -Tours et activités: 859$/pers (763€) En détail (par personne): Entrée parc Manuel Antonio: 16$ Entrée parc Marino ballena Uvita: 6$ Observation animaux dans la mangrove à Sierpe: 50$ Parc national du corcovado 3j/2n: 416$ Il s'agit d 'un pack comprenant le transfert de puerto jimenez-carate , le transfert d'une partie des bagages de puerto jimenez à notre hôtel de bahia drake, le guide pendant 3 jours, l'hébergement en pension complète pour 2 nuits à la station biologique de la sirena( 2 dîners, 2 petits dej, 2 déjeuners), le transfert en bateau de la sirena à bahia drake Journée d'observation des dauphins à Bahia Drake: 95$ Transfert en bateau de Bahia Drake à Sierpe : 12$ Observation guidée des oiseaux à San Gerardo de dota: 22$ Descente en rafting du Rio pacuare à Turrialba: 80$ Tour chocolat à Puerto viejo de Sarapiqui: 30$ Entrée parc du volcan tenorio /Rio céleste: 12$ Entrée refuge centro las pumas à Canas: 12$ Tyroliennes à Monteverde: 48$ Tour café à Monteverde: 25$ Entrée et visite guidée de la réserve curi cancha 35$ Le voyage plus en détail - impressions - coups de cœur et déceptions Concernant les hébergements : Notre coup de cœur pour la situation et la vue sur bahia drake: le sunset lodge , un havre de paix appréciable pour se reposer juste après notre séjour en immersion dans le parc du corcovado. Nos préférés pour leur situation dans la nature et l' observation aisée de la faune: A Sierpe, les cabinas du veragua river house situées au bord du rio sierpe. Beaucoup d'oiseaux à observer notamment des aras. C est à l' embarcadère situé à côté de notre hébergement que le bateau est venu nous récupérer pour démarrer notre excursion d' observation de la faune dans la mangrove. Très pratique. A Turrialba, les cabinas de la Finca tres equis sont situées à côté des plantations de café et de cacao. Idéal pour se balader. Beaucoup d'oiseaux à observer.Le point de départ du tour de rafting se trouve sur la propriété. Nous sommes passés par une entreprise familiale sur les conseils d'Alfonso, nous avons été récupérés devant notre logement puis acheminés jusqu'à la rivière. Très pratique. A Bijagua , les cabinas luxueuses de l' hotel sueño céleste sont situées dans un très bel endroit, au milieu des fleurs , des sentiers pour se promener et observer les oiseaux , en particulier les toucans. A proximité de l'entrée du parc du volcan tenorio et du rio céleste. Nous avons été déçus par l hotel el bambu à Puerto viejo de sarapiqui, c'est un peu l'usine , aucun charme et petit dej médiocre par rapport aux autres hébergements du séjour. Le point positif cependant est la rencontre avec Angel, un employé de l'hotel qui anime un tour nocturne pour observer les grenouilles . Angel nous a invités à prendre le dîner dans sa famille. Ce fut un moment agréable et authentique , nous avons tous participé à la confection d'un repas typique. Concernant les excursions et activités L'observation de la faune - les coups de coeur incontestablement , un gros coup de cœur pour l'excursion dans le parc national du corcovado organisée par Surcos Tours au départ de Puerto Jimenez. Nous avons opté pour le tour guidé de 3 jours et 2 nuits dans le parc et le parcours Carate-la sirena-Bahia Drake. Le tarif de 370 euros par personne peut paraître élevé mais tout est inclus ( hébergement, repas, transferts, transport des bagages de puerto jimenez à bahia drake et un guide privé pendant 3 jours) Transfert en minibus tôt le matin jusqu'à Carate point de départ d 'une randonnée de 20 km entre forêt et bord de mer . Peu de dénivelé mais rando éprouvante en raison de la chaleur et des passages dans le sable en plein soleil. Beaucoup de faune et de flore observées dès cette première journée. Les deux jours suivants, nous avons exploré les environs de la station biologique de la sirena en compagnie de notre guide Carlos Madrigal qui a mis tout en œuvre pour nous faire voir un maximum d'animaux.Nous avons pu ainsi voir des paresseux, tapirs, tamanoirs, coatis, pecaris, agutis, sangliers, caïmans, de nombreux singes araignées, hurleurs, capucins... Nous avons aussi pu observer une multitude d'oiseaux multicolores. Carlos est un guide expérimenté, très fort pour dénicher les animaux et les oiseaux même les mieux cachés. Il a pris de belles photos avec nos téléphones mobiles par le biais de son télescope. Nous avons rejoint Bahia Drake en bateau. Une vidéo souvenir de notre excursion sur le lien suivant: https://youtu.be/TDAZRAxRUoY A Sierpe, excursion en bateau dans la mangrove avec kokopelli: Super! Nous avons vu beaucoup d'animaux et d 'oiseaux, le bateau permet de s'approcher de la rive et de les observer facilement, nous avons assisté à un véritable show de la part des singes titis et des singes capucins. A Bahia Drake , excursion pour l'observation des dauphins avec divine dolphin. Sienna est véritablement passionnée , nous avons pu observer deux groupes: des dauphins communs et des dauphins spinners , ils étaient des centaines à sauter et tournoyer en l 'air â côté du bateau. Magique ! A Monteverde, observation, entre autre, d'un couple de quetzales dans la réserve de curi cancha en compagnie du guide Raphaël qui imite le chant des oiseaux à la perfection. Les autres activités: Celles que nous avons préférées: A Turrialba, descente ludique en rafting sur le rio pacuarre avec l'entreprise familiale costa sol rafting, très professionnelle A la fois très belle et ludique par le franchissement des rapides, les passages dans les canyons , les cascades et les papillons morphos qui nous accompagnent durant tout le trajet. Moyennant un supplément de 40$ on repart avec un lot de photos et vidéos souvenirs. A Monteverde, dans le parc selvatura , parcours de plusieurs kilomètres en tyrolienne au-dessus de la canopée, du monde mais ludique et original, de nombreuses tyroliennes. Les encadrants sont jeunes et professionnels. Pour 40$ on repart avec de belles photos souvenirs. Toutes ces excursions représentent un certain budget mais elles valent le coup , elles durent entre 3h et 5h , collations et/ ou repas de bonne qualité sont inclus dans les tarifs. En bref, on en a pour son argent Une déception: visite un dimanche du parc national de Manuel Antonio Heureusement la visite de ce parc était placée au début du voyage et avant notre excursion dans le parc du Corcovado. Il faut savoir qu'on ne peut acheter les billets que le jour même si on n'opte pas pour une visite guidée. Les caisses ouvrent dès 7h30 . Nous sommes arrivés vrs 7h00 et il y avait déjà la queue aux caisses. Ensuite une fois en possession de votre billet vous rejoignez une autre longue file d attente avant de pouvoir pénétrer dans le parc. Une fois à l'intérieur, encore de l'attente car le nombre de personnes étant limité dans le parc, vous entrez par petits groupes. Au final, arrivés à 7h nous avons commencé la visite à 9h Le parc est cependant joli et agréable à visiter même s'il est très fréquenté.Nous avons vu des animaux assez facilement ( serpent arboricole, iguanes, lézards, aguti, ratons laveurs, coatis, singes hurleurs et capucins, un paresseux, , ) En conclusion: nous avons adoré ce voyage, nous y sommes venus surtout pour observer la faune et profiter de la nature , Nous avons été comblés.
Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord English translation pending
Nous vous proposons ce carnet de voyage intitulé "Iles Féroé, un bijou dans l'Atlantique Nord".
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Pourquoi les Féroé ? Parce qu'elles sont vraiment exceptionnelles : lors d'un voyage en Islande en 2005, notre bateau nous y avait déposés pour une escale de 48 heures. Insuffisant pour une découverte approfondie, mais suffisant pour nous éblouir et nous donner envie d'y revenir. Depuis 14 ans donc, nous en rêvons, cette fois nous allons réalise ce rêve.
Les Féroé quèsaco ? Si vous les cherchez sur une carte, vous aurez du mal à les trouver : c'est un petit archipel de 18 îles, perdu tout là-haut dans l'Atlantique Nord, entre l'Islande et la Norvège, où vivent 50 000 Féroïens. Les Féroé se déclarent "nation indépendante au sein du Royaume de Danemark" : elles jouissent d'une large autonomie depuis 1948.
Qui sommes-nous ? Nous sommes un couple qui se complète bien pour les voyages (lui ingénieur, elle géographe). Nous avons toujours aimé voyager, pour découvrir d'autres nations, d'autres cultures, d'autres paysages. Aujourd'hui retraités, nous avons parcouru à ce jour 65 pays. En outre nous avons une certaine attirance pour les îles (à cause de leur particularité géographique, de la vie spécifique des îliens, ...), ce qui fait que nous avons déjà visité 270 îles sur la planète.
Quel voyage ? Nous aimons voyager en individuels et préparons minutieusement nos circuits. Pour ce retour aux Féroé, nous partons avec notre propre véhicule, une Renault Scénic, et emprunterons le ferry Norröna, seul bateau qui relie le Danemark aux Féroé une fois par semaine, dans une (très) longue traversée de 33 heures (les Féroé sont à 1100 km au large ...). Nous séjournerons une semaine complète chez l'habitant dans la capitale Tórshavn.
Carnet de voyage Nous essaierons chaque soir de raconter nos aventures, de vous faire partager nos émotions, de vous montrer quelques photos, et de vous donner envie de découvrir vous aussi "ces îles de rêve de l'Atlantique Nord" comme les appellent les brochures touristiques.

Jour 1 : De Lille au Danemark Ce matin 12 juillet c'est le départ. Grande excitation, car nous attendions ce moment depuis longtemps. Nous quittons Lille à 7h45, un trajet de 1180 km nous attend pour rejoindre le port d'embarquement au Danemark. Nous traversons la Belgique (Courtrai, Gand, Anvers), puis les Pays-Bas (Breda, Nimègue). Un pique-nique sur l'autoroute près de la frontière allemande. Puis nous traversons l'Allemagne (Osnabrück, Brême, Hambourg, Flensburg). Il est 19h lorsque nous entrons au Danemark, après 800 m de route. Encore quelques kilomètres, puis nous arrivons à l'hôtel que nous avons réservé dans la ville de Kolding. Une bonne nuit réparatrice s'annonce avant le prochain épisode.
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience !
Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements !
Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains !
Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Splendeurs cinghalaises: entre culture et nature English translation pending
INTRO
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionn��s à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Nous devions initialement aller au Sri Lanka l' an passé à la même époque mais avons du y renoncer un mois avant le début du voyage pour cause de troubles politiques et inter-religieux attisés par les débuts d'une campagne présidentielle très âpre. Nos contacts sur place nous avaient déconseillé le voyage en particulier dans la région de Kandy. Nous avons donc repoussé ce voyage à cette seconde quinzaine du mois de mars 2019, l'un des meilleurs moments de l' année pour se déplacer dans la région. Ce n' est pas encore la haute saison ni la période des chaleurs accablantes qui commence en avril. Pourquoi le Sri Lanka ? Parce que simplement nous étions attirés par ce pays depuis des années et que sans doute, il fait encore rêver. Egalement parce que le pays est une bonne introduction à l' Asie du Sud que nous ne connaissons pas, et en particulier l' Inde, même si le Sri Lanka est une entité géographique, sociale, religieuse et culturelle tout à fait spéciale et unique. De plus, nous étions reçus à Colombo par un ami sri-lankais de notre fils vivant à Sydney où ils se sont connus il y a des années, dans la maison familiale, ce qui reste toujours un privilège lorsque l' on arrive en terre inconnue. Après Colombo, nous avons entamé un circuit de 9 jours dans l' île, avec un chauffeur privé avec van Toyota contacté à partir d'un forum de voyage. Nous sommes enchantés de la formule et des rapports de confiance et d'amitié que nous avons tissés avec Susil pendant cette période. Il a facilité nos déplacements, s'est occupé aussi tous les jours des restaurants où pouvoir déjeuner et dîner sans devoir se limiter au ' Rice and Curry ' sempiternel et trop épicé. Il nous a aussi réservé lui-même une partie des hôtels à des prix hyper-compétitifs. Attention : il n' était pas guide touristique, ce qui implique qu'il faut savoir au départ ce que l'on veut faire exactement. Nous avons arpenté les sites sans lui. Mais il connait son pays comme sa poche, sait conduire vers les endroits plus touristiques au bon moment de la journée, et vous évite de marcher des heures dans la chaleur qui écrase les sites en pleine journée. Il est souriant, chaleureux, discret, flexible, fiable et de bon conseil. C' est une perle que je recommande pour tout séjour mobile au Sri Lanka et dont je donnerai les coordonnées par message privé à qui le demande. il ne parle pas français mais anglais uniquement. Son anglais n' est pas toujours très clair ni correct grammaticalement mais, si vous êtes allergique à l' anglais, ce ne sera pas votre homme ! On trouve bien sur aussi des chauffeurs-guides via les agences de tourisme réceptif locales, mais il vous en coûtera beaucoup plus cher.
DETAILS PRATIQUES Nous avons volé sur KLM à partir de Montpellier via Amsterdam où nous avons passé une nuit de transit. Vols parfaits et confortables. Au retour, trois vols en continuité, via Amsterdam et Paris cette fois, à cause des horaires de connexion. KLM est une compagnie fiable et ponctuelle, tout s'est donc déroulé impeccablement. Nous avions, pour préparer ce voyage, acheté une carte routière du pays et trois guides : le Routard de 2017, le Petit Futé de 2018 ainsi qu'un guide anglais de la collection EyeWitness superbement présenté et agrémenté de belles photos et d' explications détaillées et claires. Il est conseillé et facile d'acheter une carte SIM locale avec une charge téléphone + Internet. C' est très pratique et peu onéreux, et cela donne de la flexibilité. En ce qui concerne l' argent, nous avions des cartes de crédit que nous n' avons pas utilisées. En revanche, nous avions emporté des dollars ( petites coupures surtout ) et des euros. Susil a été payé en liquide ( euros ) à notre arrivée comme il le souhaitait ( tous les hôtels réservés par lui + plus la moitié de sa prestation ), nous avons aussi changé de l' argent officiellement dans une banque au départ, puis Susil nous a changé au fur et à mesure du voyage des dollars ou des euros de façon plus officieuse. Les entrées de sites ou de parcs peuvent se régler en dollars ( uniquement ). Change ( qui peut varier légèrement ) : environ 175 roupies pour 1 dollar et 198 roupies pour 1 euro. Connexion Wi-Fi gratuite et disponible quasiment partout, mais, à la campagne, cela rame ! Inutile de penser à télécharger quoi que ce soit .
Maintenant la nourriture : elle est peu variée et extrêmement épicée, plus encore qu'en Inde. Difficile à supporter, du moins en ce qui nous concerne. Nous ne voulions pas être malades sur le trajet. Disons que ce qui est présenté comme non épicé ( en fait sans piment rouge ou vert dit ' chilli ' ) l' est déjà beaucoup pour nos papilles européennes ! Heureusement, Susil ne nous arrêtait que dans des restaurants avec buffet que nous passions en revue avec lui, et il nous indiquait ce que nous pouvions manger sans mauvaise surprise. Il a été irremplaçable dans son rôle et nous a permis de ne pas nous polariser sur la nourriture - pas terrible dans l' ensemble tout de même - et donc de consacrer ce séjour à profiter des beautés du pays.
Enfin la circulation automobile : elle est infernale, les embouteillages sont permanents dans Colombo et les villes moyennes sri lankaises, la pollution est préoccupante. Il n' y a que dans le centre et le sud de l' île que nous avons eu des moments de répit. On double partout et tout le temps, y compris sur lignes blanches continues et en sommet de côte. Une route normale à deux voies est au Sri lanka une route à 4 voies pour tous véhicules, voitures, petits camions, bus et une multitude de tricycles qui se faufilent partout. Sur la route, ils sont doublés en permanence, y compris lorsqu'eux-mêmes doublent. Ce chaos reste finalement assez organisé, et nous n' avons finalement assisté à aucun accrochage ni accident. On finit par s' habituer à la conduite acrobatique au klaxon ! La vitesse est limitée mais ce n' est pas un problème, on avance à 30 - 40 km / h et donc il faut du temps pour rejoindre des destinations qui nous semblent proches sur la carte. On est dans une autre dimension ! Beaucoup de contrôles de police cependant, en bord de route mais qui restent courtois. Inutile de penser à louer une voiture sans chauffeur. Il n' y a qu'une signalisation sommaire des directions à prendre, pas de GPS. il faut donc avec recours à Google Map donc avoir de l' Internet tout le temps. Pour profiter du séjour, une voiture avec chauffeur est, à mon avis, la meilleure façon de circuler sereinement.
VOYAGE Du 17 au 30 mars 2019 17 mars : départ de Montpellier en fin d'après-midi pour Amsterdam. logement à l' aéroport. 18 mars : vol direct Amsterdam-Colombo ( un peu moins de 10 heures de vol ) et arrivée le 19 mars à 0 h 15. 19 et 20 mars : Colombo. 21 mars : Début du circuit : Colombo - Dambulla - Habarana 22 mars : Habarana - Anuradhapura - Avukana - Mihintale - Habarana 23 mars : Habarana - Polonnaruwa - Madirigiriya - Sigiriya 24 mars : Sigiriya - Nalanda - Route des Epices - Peradeniya Botanic Gardens - Kandy 25 mars : Kandy - mini-circuit des 3 temples : Gadalageriya / Lankatillaka / Embekke Dewala / Kandy centre et Temple de la Dent / Soirée danses traditionnelles kandyennes 26 mars : Kandy - Tea Plantation Scenic Route and Visit / Horton Plains NP / Nuwara Eliya 27 mars : Nuwara Eliya - - Lipton's Seat - Ella 28 mars : Ella / Scenic Country Route to Mirissa on the Southern Coast - Mirissa & Surroundings 29 mars : Mirissa / Galle / Negombo / International Airport 30 mars : Vol de retour vers l' Europe : départ à 2 H 10 am / arrivée à Montpellier à 14 H 10 le même jour. Vol international de nuit d'une durée de 10 H 40 environ.
Arrivée à l' aéroport international de Bandaranaike de Colombo situé à quelque 30 kilomètres du centre-ville, dans la nuit du 18 au 19 mars. Une 4 voies à péage assez dégagée permet de rejoindre la ville rapidement, surtout la nuit, mais on peut transiter aussi par Negombo, ville toute proche qui peut être pratique pour une première ou une dernière nuit avant arrivée ou départ. Voies intérieurs possibles ( Cinnamon Air / Fly Sri Lanka ) sur petits avions ou hydravions.
Nous sommes réceptionn��s à l' aéroport par l' ami de notre fils qui nous conduit à la maison familiale où nous faisons connaissance avec ses parents, dînons très tardivement mais légèrement et allons nous coucher.
COLOMBO Colombo est la capitale économique du pays et la plus grande ville du pays avec environ 750.000 habitants, ce qui est finalement peu pour une ville asiatique. Son pendant politique et administratif est la ville limitrophe et moyenne de Sri Janawardenapura Kotte. Ce sont les Portugais qui officialisent le nom de Colombo en 1505. Puis arrivent les Hollandais qui conquièrent la ville 150 ans plus tard en 1656, étendant rapidement leur emprise sur l' ensemble de l' île et implantant des plantations de cannelle au plus proche de la ville dans le quartier que l' on appelle désormais ' Cinnamon Gardens '. Après les Hollandais viennent les Anglais qui vont débarquer 140 ans plus tard et faire de Colombo d'abord une simple base militaire. En 1815, tout bascule avec la chute du royaume de Kandy et Colombo devient de facto la nouvelle capitale du pays. Les Britanniques démolissent le fort construit par les Portugais et tracent progressivement les contours d'une vraie capitale. En 1948, Ceylan obtient pacifiquement son indépendance. Mais la guerre civile - et les attentats tamouls meurtriers - viendra troubler les premières décennies tranquilles d'un pays souverain, mais en proie aux différents linguistiques et religieux pendant 25 longues années, de 1983 à 2009. Beaucoup d'attentats ont lieu à Colombo mais aussi à Kandy et à Galle, et même dans le triangle culturel du nord. Les tamouls ont pour base stratégique le nord de l' île; cette partie du Sri Lanka est, de nos jours, toujours à la traîne économiquement et socialement et difficile à parcourir en toute sérénité. Notre guide nous a avoué s'y rendre avec encore beaucoup de méfiance.
Mardi 19 mars : petit -déjeuner en famille puis Sid et sa maman décident de nous emmener visiter les quartiers iconiques de Colombo, une ville souvent décriée mais qui mérite que l'on s' y arrête au moins deux nuits, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'énergie après un long voyage. Et puis, il fait très chaud en cette mi-mars, et il vaut mieux être en forme pour affronter le soleil en pleine journée. Nous allons d' abord dans le quartier de Slave Island ( situé entre le Fort au nord, Galle Road à l' ouest et Cinnamon Gardens au sud ). C' est plutôt un quartier administratif et commercial où sont aussi regroupées les banques. C' est dans une banque que nous allons changer des euros et acheter une carte SIM. Attention : cela prend tout de même un peu de temps, on contrôle les identités, il faut des photocopies. Et il faut faire un peu de queue. L' administration est tatillonne, il reste un peu de méfiance et un traumatisme après 25 ans de guerre civile. On contrôle...
Ensuite, c'est le quartier du Fort ( ne pas chercher les murailles d'enceinte détruites par les Anglais ! ) , ancien quartier colonial où se trouvent les beaux hôtels, et puis un bâtiment iconique de Colombo, le Dutch Hospital, impeccablement rénové en 2012 et transformé en centre culturel et commercial de loisir, et de cafés, boutiques et petits restaurants très conviviaux. Au départ, c'était la résidence d'un ancien gouverneur hollandais à la fin du 17ème siècle qui devint au fil du temps hôpital et orphelinat, séminaire catholique, hôpital militaire, poste de police.... Gravement endommagé par un attentat tamoul en 1996, il fut laissé à l' abandon un temps, puis sauvé de justesse de la destruction pour retrouver son lustre initial. Il est d'architecture typique hollandaise 17ème siècle, long bâtiment rectangulaire, bordé d'arcades et à toiture basse. On peut accéder, dans son enceinte, à un musée qui retrace la présence coloniale hollandaise au Sri Lanka. Dans le même quartier, le Grand Oriental Hotel dont je parle plus bas. Egalement la Lighthouse Clock Tower, une tour datant de 1857 qui servait autrefois de phare, d'horloge et de clocher et resta en service jusqu'en 1952 en tant que phare. On considère qu'elle représente le point zéro au centre de la capitale. Elle donne accès à la rue - qui était interdite d'accès jusqu'en 2015 - faisant face au palais présidentiel ( ' Presidents House & Gordon Gardens ) anciennement ' Government House ' utilisée par les gouverneurs hollandais et anglais, appelée ensuite ' Kings House ' et ' Queens House ' jusqu' en 1972. C' est le gouverneur Sir Arthur Hamilton Gordon qui créa le magnifique parc entourant la résidence en l' honneur du jubilé de la reine Victoria en 1887. Toujours dans le quartier du Fort, le Old Parliament Building, édifice de style néo-baroque construit en 1930. Le parlement a été transféré dans un nouvel édifice à Sri Jayawardenepura Kotte. Un peu plus loin ( je signale que toute cette balade peut facilement se faire à pied dans un périmètre restreint, ce qui est un avantage réel dans une ville au centre historique ramassé ), on pourra admirer le Cargills Building, bâtiment de style colonial aux façades en brique et pierre rouges et blanches, à l' origine un entrepôt faisant partie de ce qui allait devenir l' empire Cargills dédié au commerce de gros, et plus récemment reconverti dans les supermarchés et le marché de fruits et légumes. Nouvelle appellation des supermarchés insulaires : Cargills Food City. Dans le même périmètre ( York Street / Leyden Bastian Road / Sir Baron Jayathilaka Mawatha ), des bâtiments également intéressants tels le Gaffoor Building. Dans le même quartier ( celui de Pettah ), on pourra admirer Old Town Hall, un très beau bâtiment datant de 1873 qui fut Hôtel de Ville jusqu'en 1928 avant son transfert à Cinnamon Gardens.



Un mot quand même sur les hôtels historiques de Colombo qui valent une petite visite : d'abord, dans le quartier du Fort, le Grand Oriental Hotel, vieux palace construit en 1837 pour accueillir les soldats britanniques puis transformé en hôtel en 1875. Egalement le Galle Face Hotel , datant de 1864, bâti en bordure d'océan et dont les chambres sont lambrissées d'époque, enfin le Mount Lavinia, établissement bicentenaire et ancienne résidence privée - et garçonnière de luxe - du gouverneur britannique qui y recevait - entre autres jolies femmes d'une bonne société métissée et en secret - Lovina, sa belle maîtresse sri lankaise à qui il avait offert une maison attenante reliée à sa résidence par un tunnel. Cet hôtel est magnifique, il ressemble au Raffles de Singapour et nous y avons déjeuné le premier midi à Colombo, un buffet à 2500 roupies par personne, ce qui est vraiment honnête vu le lieu exceptionnel. Très belle vue de la terrasse- piscine jusqu' au port et la silhouette familière, dans le lointain un peu brumeux, d'un autre bel hôtel, le Kingsbury. On a tourné au Mount Lavinia Hotel une des scènes du film ' Le Pont de la Rivière Kwai ' après l' avoir, pour l' occasion, transformé en hôpital. Mount Lavinia est une petite ville résidentielle arborée avec jardins exubérants et fleuris, accolée à la capitale, vraiment très agréable. On y trouve hôtels et restaurants de bonne tenue. Après le déjeuner, la balade en voiture se poursuit vers le site du nouveau Parlement, un édifice moderne et de proportions harmonieuses situé sur l' île au centre de Diyawannawa Lake, là où se trouvait jadis le palais de Nissaka Alakesvara, le plus puissant ministre du roi Vikramabahu III. Puis l' île appartint à Edward Walter Pereira ( 1875-1953 ), une figure majeure de l' indépendance de l' île, anciennement Ceylan, et désormais Sri Lanka, ou ' île resplendissante '. Le nouveau parlement est l' oeuvre d'un architecte sri lankais mondialement connu, Geoffrey Bawa. On termine par Town Hall, nouvelle Mairie de Colombo ( depuis 1928 ). C' est un bâtiment imposant, tout blanc avec des airs de Capitole Washingtonien et qui fut dessiné par un architecte anglais connu du début du 20ème siècle, S.J. Edwards. Retour à la maison pour un thé servi à l' ancienne ( et c'est partout ainsi ) avec théière, jolies tasses de grande taille à l' anglaise, sucrier et pot à lait assorti, bref, tel qu' on ne le fait plus très souvent en Grande Bretagne ! La tradition du thé perdure au Sri Lanka, comme celle du cricket ! Puis nous sommes invités à dîner au Dutch Hospital, visité dans l' après-midi, dans un restaurant japonais. Belle ambiance sous les arcades intérieures, et vue sur Colombo by night.
Mercredi 20 mars Nous partons pour la journée avec l' ami de notre fils voir les éléphants au Pinnawala Elephant Orphanage à environ 80 kms vers l' est. En fait, l' orphelinat lui-même ne peut être visité ( les petits orphelins ont grandi et sont désormais des éléphants adultes à moitié sauvages - à moitié domestiqués, et on ne peut en réalité qu' assister au bain des éléphants accompagnés de leurs suiveurs et soigneurs ou cornacs dans la rivière. Interdiction d'approcher les pachydermes de trop près. Le site est sauvage côté rivière, les éléphants sont tranquilles et apprécient douche au jet surpuissant et bain dans les vasques, et rejoignent la rivière après avoir traversé la route et une partie du village attenant où les marchands attendent les touristes devant leurs stands, leurs étals et leurs boutiques. Bref, ce n' est pas désagréable comme but de balade, mais ce n' est pas non plus fantastique. C'est touristique dans le mauvais sens du mot (en anglais ' touristy ' ). Je ne recommanderais pas vraiment cet endroit surfait, et encombré de visiteurs chinois obsédés du selfie, y compris avec éléphant dans l' objectif. C' est insupportable ! On trouvera mieux ailleurs, en particulier dans la grande réserve du sud du pays. Restaurant en bord de rivière, trusté par les touristes chinois et où l'on déjeune vraiment affreusement. Le plus mauvais déjeuner- buffet du séjour dans une salle à manger bondée du plus mauvais goût chinois.

Retour à Colombo par un chemin un peu plus rapide et dégagé. En soirée, nous sommes de nouveau invités au restaurant de fruits de mer du Cinnamon Grand Colombo, superbe hôtel au hall d'entrée et salons magnifiques et doté de 14 restaurants ! Celui où nous allons dîner propose fruits de mer ( crabes, coquilles St Jacques ) et poissons variés grillés ou en sauce. Cadre et nourriture irréprochables. Chambres doubles à 160 dollars la nuit environ, ce qui est cher mais très compétitif par rapport à d'autres pays. C 'est le meilleur hôtel de la ville, situé idéalement à moins de 2 kms du Fort, et un choix idéal pour commencer son séjour si l' on a les moyens. Ceci dit, à part à Kandy et à Galle ( prononcer ' gôl ' ), on ne trouvera que profusion de petits hôtels ou B&B ou guest-houses dont certains peuvent réserver de mauvaises surprises. En revanche, les tarifs sont canon : à partir de 30 euros la nuit, généralement avec climatisation ( et c'est préférable si l'on veut dormir... ), douche avec eau chaude et petit déjeuner compris. Attention : dans l' ensemble du pays, il y a actuellement des coupures de courant effectuées sur ordre du gouvernement, soit-disant parce qu'il ne pleut pas assez et que les réservoirs et lacs de retenue sont au plus bas ( c'est faux ), réellement parce qu'il y a un défaut criant et inquiétant de maintenance des installations électriques. Les Sri lankais en rient, ils ont beaucoup de recul par rapport à leur personnel politique et à la corruption ambiante. Il faut parfois subir trois coupures de courant d' une heure ou plus, une le matin, une l' après-midi et une en début de soirée. En conséquence, il convient donc choisir des hôtels avec générateurs ! Sinon, chaleur et moustiques sont au rendez-vous. Et en plus, la connexion Wi-Fi est interrompue !
Jeudi 21 mars Nous quittons nos hôtes avec effusion car ils nous ont gâtés pendant cette première étape de notre séjour. Je le répète, Colombo vaut un arrêt d'au moins deux nuits / 1 jour et demie ou 2 jours. Nous avons rendez-vous avec Susil, notre chauffeur, au domicile des parents de Sil à 9 heures du matin pour un départ vers Dambulla, ville située à environ 150 kms de Colombo à l' est. Nous allons en fin de journée rejoindre ce que l'on appelle le Triangle Culturel, mais Dambulla mérite un arrêt d'environ deux heures, voire davantage. En effet, la ville est célèbre pour Rock Temple - ou Golden Temple -, un temple troglodytique situé au sommet d'un immense roc de granit et qui date du 1er siècle avant JC quand le roi Vattagamani Abhaya y trouva refuge après avoir fui Anuradhapura devant des envahisseurs indiens.

Le site est répertorié au patrimoine mondial de l' UNESCO depuis 1991. Ce temple-caverne sera notre premier coup de coeur et, avec ses 5 salles décorées de fresques pariétales historiées et ses collections de bouddhas de toutes tailles couchés ou assis, le plus bel édifice religieux du Sri Lanka, à notre avis. Les peintures datent du 13ème siècle, période faste des rois Kandy, elles couvrent 6000 m2 de parois diverses et racontent la vie de Bouddha, représenté par 157 statues de couleurs vives, d'or et d'argent. Ne pas manquer en particulier la deuxième salle ( Maha Raja Viharaya ou Temple du Roi des Dieux avec ses statues de rois, ses 53 statues de Bouddha et d'autres de divinités hindoues telles Ganesh ou Vishnou ) et la quatrième salle ( Pascima Viharaya ou Temple de l' Ouest ) avec son plafond recouvert de peintures et ses bouddhas assis dans la position du ' dhyana mudra ', celle de la méditation.








Les 5 grottes ouvertes au public ( sur environ 80 ) sont les plus belles de cet unique sanctuaire bouddhique existant depuis 22 siècles. On y accède par un escalier de 500 marches environ. La grande cour extérieure du temple offre une vue imprenable sur toute la région. Attention : tenue spéciale, correcte et couverte pour la visite des temples et des sites religieux en général. Il faut ôter ses chaussures ou sandales pour marcher pieds nus ou en chaussettes ( à choisir épaisses à cause de la chaleur du sol ou de la pierre ), couvrir ses genoux en portant soit un bermuda très long soit un sarong ( à acheter en magasin ) et découvrir son crâne, ce qui peut être gênant. Pas de casquette, pas de chapeau, mais un mouchoir flottant est toléré. S' enduire également de crème solaire en cas d' exposition prolongée ( ce qui est souvent le cas ) au soleil en plein midi ou en début d'après-midi. L' idéal donc est de commencer les visites ( ou ascensions a fortiori ) tôt le matin, les sites ouvrant souvent vers 6 - 7 heures.
Nous repartons de Dambulla vers Anuradhapura, ville située à 70 kms au nord de Dambulla, c'est à dire à environ 200 kms au nord-est de Colombo. Il y a la ville moderne sans interêt, bruyante, embouteillée et polluée et puis il y a la ville ancienne et sainte à laquelle nous allons consacrer tout l' après-midi. Avant l' arrivée à Anuradhapura, nous allons faire un crochet par la campagne et les toutes petites routes ( sur lesquelles on fait sécher le riz à même le bitume et la poussière ) pour rejoindre Avukana, après avoir longé un moment le Kala Wewa Reservoir, un vaste lac de retenue très panoramique sur lequel circulent des pirogues de pêcheurs. La promenade est jolie et tranquille, loin des embouteillages. A Avukana se trouve un bouddha de 12 mètres de haut datant du 5ème siècle, considéré comme la plus belle statue du genre au SL. C' est le matin qu' elle est la plus belle à regarder car ' elle se nourrit de soleil '. C' est le sens du nom Avukana.
Anuradhapura fut fondée au 5ème siècle avant JC et demeura la capitale de l' île pendant 14 siècles. C 'est la plus grande et la plus étendue des villes du Triangle, une ville qui a grandi sous le patronage de trois monastères bouddhiques et autour d'immenses édifices - reliquaires, les dagobas et stupas construits en l' honneur et en mémoire de Bouddha : Thuparama, le plus ancien dagoba, puis Ruvanveliseya Stupa, le plus révéré et les immenses dagobas Jetavaranama et Abhayagiriya. La ville a connu son apogée au 2ème siècle avant JC avec l' arrivée du bouddhisme sous le règne du roi Devanampiyatissa. Elle a connu aussi beaucoup de hauts et de bas politiques en tombant au mains d' envahisseurs indiens puis en étant reconquise par un autre roi, Dutugetmunu. Elle fut le théâtre d'autres batailles et d'autres reconquêtes. Plus de 60 rois s'y succédèrent, conférant à la ville son aura et son unicité et permettant une expansion hors normes jusqu'à ce que, de guerre lasse ( trop d'invasions indiennes ) on lui préfère sa voisine et concurrente, Polonnaruwa.
Avant d' entrer sur le site de la ville, il faut passer à la caisse. et là, cela fait mal. J' ai récemment critiqué dans un carnet sur le Costa Rica la politique touristique en matière de frais d'entrée sur les sites naturels du pays pour les étrangers. Eh bien, c'est la même chose au Sri Lanka en pire, je dirais, car on tape fort. L' entrée de la cité sacrée coûte 25 dollars US ( à payer en dollars ou en équivalent-roupies ) pour un étranger quel qu'il soit, et moins d'un dollar pour un sri lankais ! Une discrimination tout à fait insupportable et aberrante d'un simple point de vue touristique. On m' a dit que l' addition des frais de visa ( actuellement 35 dollars US mais qui pourraient être supprimés à partir du 1er mai ) à celle des entrées sur sites sacrés ou dans les parcs nationaux rebutaient un certain nombre de visiteurs potentiels qui s'orientaient alors plutôt vers la Thaïlande par exemple, pour réduire leurs dépenses globales. L'information vient directement du ministère du Tourisme Sri Lankais, inquiet finalement de perdre des touristes aussi stupidement.
Je reviens au site visité aujourd'hui. Il est très étendu et difficile à parcourir à pied. En revanche, si l' on ne dispose pas d'une voiture avec chauffeur, on peut louer des vélos ou se déplacer en tricycle à partir des hôtels et autres Guesthouses qui ne manquent pas ! Il faut être jeune et ne pas craindre la chaleur, écrasante ! Le site est ouvert de 7 heures du matin à 18 heures. La visite commence généralement par le musée archéologique, situé à l' entrée, au niveau de la billetterie, datant de 1947, et occupant en partie l' ancien bâtiment de l' administration britannique. Cette partie ( édifice colonial en bois avec véranda ) était, lors de notre visite, en rénovation. A l' intérieur du périmètre sacré, il y a deux sites plus mineurs mais qui valent une visite. Ils sont payants ( en sus donc ). Compter donc environ 70 dollars US en frais d'entrée à deux sur ce premier site du Triangle Culturel. Je ne vais pas entrer dans les détails - à rechercher dans les bons guides - de la visite complète qui nous a pris environ 4 heures, mais simplement vous donner des indications et nos préférences. A Nord de la cité -- Abayagiri Dagoba, à l' extrême nord des ruines. C' était l'un des plus grands monastères, construit au 1er siècle avant JC par le roi Valagamba et qui fut choisi pour accueillir la relique de la dent sacrée de Bouddha au 4ème siècle. Son rayonnement perdura jusqu'au 14ème siècle. C'est toujours un lieu de pélerinage important. -- Samadhi Bouddha Statue, à l' est des ruines du nord. Date du 4ème siècle avant JC, sculptée dans le granit, elle est considérée comme l'une des plus belles du pays. Bouddha est représenté en méditation ( assis en tailleur, une main posée sur l' autre , les paumes tournées vers le ciel ). C' est le premier stade de l' élévation spirituelle de Bouddha ou ' samadhi '.
B Centre de la Cité -- Le Musée Archéologique précédemment cité. -- Jetavanarama Dagoba qui culmine à 120 mètres de hauteur, 3ème édifice antique le plus haut du monde après les pyramides de Gizeh. Construit au 3ème siècle après JC et censé contenir la ceinture et le bol à aumônes de Bouddha. Fait de 10 millions de briques. Etait autrefois, il ya bien longtemps, un énorme monastère. -- Ruvanveliseya Stupa Construit au 2ème siècle avant JC. Demeure un site majeur de spiritualité bouddhiste. A survécu aux destructions massives imposées par les envahisseurs venus du sud de l' Inde. -- Sri Maha Bodi C' est l' arbre Bo sacré du Temple du Grand Eveil, considéré comme le plus vieux du monde ( mais rien n' est moins sur, à mon avis... ) et sous lequel Bouddha reçut l' illumination. C 'est un lieu de pèlerinage majeur où un attentat de grande ampleur par les Tamouls en 1985, tuant et blessant des centaines de visiteurs présents. Accès payant: 200 roupies. 3 / Sud de la cité -- Isurumuniya Vihara ou temple des Amants Date du 3ème siècle avant JC. Petit musée avec de fines et superbes sculptures de pierre représentant des éléphants s'ébrouant dans une rivière et un couple qui pourrait être un dieu et une déesse hindous . Entrée payante : 5 dollars US.







La visite est terminée mais nous n' allons pas rejoindre notre hôtel tout de suite. Il est prévu de continuer la route jusqu' au site de Mihintale, située à 11 kms d' Anarudhapura. Le site se situe sur trois paliers, et on peut atteindre le second en voiture. L' accès au 3ème palier est payant : 1000 roupies. Le site est célèbre: c'est là qu'en 247 avant JC le roi d' Anarudhapura rencontra Mahinda, le fils de l' empereur indien Asoka, et se convertit au bouddhisme et permit, de ce fait, à la nouvelle religion de s'installer et de prospérer sur ce site sacré.
Fin de la première partie du carnet. Il se poursuit logiquement sur un autre feuillet attaché à celui-ci. On trouvera les photos de Avukana et de Mihintale au début de cette seconde partie.
Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
bonjour tout le monde, `
je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante
en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil
le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus