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Antilles françaises: faciles à visiter dans un voyage non organisé? English translation pending
by Vwnic · 2006-12-17 · 18 replies
Bonjour ! Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum et je crois vous allez pouvoir m'aider en répondant à mes quelques petites questions. 🙂

L'hiver passé j'ai fait un petit voyage au Mexique que j'ai vraiment apprécié. C'est la première fois que je fesais un voyage de ce genre. Les autres voyages que j'ai à mon actif, c'était des voyages tout compris (avion-hôtel-bouffe etc).

Je suis allé rejoindre mon ami au Mexique. J'ai tout simplement acheté un billet d'avion Montréal-Mexico, je me suis loué une voiture et nous sommes parti visiter le Mexique pendant 12 jours, à coucher dans de petits hôtels pas très cher et en mangeant un peu partout dans de petits restos.

1-La question que je me posais, est-ce que c'est possible et facile de faire le même genre de voyage (voyage avec un sac à dos) mais dans les antilles françaises. Exemple : je me réserve seulement un billet d'avion, et rendu sur place, je regarde ce qu'il y a de disponible pour les hôtels et autre trucs.

2-Est-ce que c'est facile de se déplacer sur les îles ? (taxi, location de vélo, mobilette ou même voiture) ?

3-Est-ce que c'est facile de se déplacer d'île en île ? (en bateau-traversier je suppose) ?

Toutes vos réponses seraient vraiment apprécié pour un débutant comme moi.😉

Merci !!!
Plongée en Micronésie English translation pending
by Picsou · 2006-12-15 · 12 replies
Bonjour a tous,

Je suis a la recherche de personnes ayant ete en Micronesie pour plonger (ou meme ayant visite la zone), et en particulier sur le site de Truck. Je recherche en particulier des informations sur le voyage.

Merci d'avance!
Excursion hors agences au Maroc English translation pending
by Cocliko · 2005-10-30 · 19 replies
Quelqu'un a deja sollicité un guide privé au Maroc?

J'ai trouvé sur un forum un certain S.Noureddine qui propose des excursions à un prix tres attractif. Est-ce que quelqu'un a déja eu affaire à lui?
Donne infos sur le Kirghizistan English translation pending
by Jibek · 2005-10-18 · 37 replies
bonjour à tous ! Pour ce qui seront intéressé, je peux proposer : des renseignements sur le pays A bientôt
Déplacements le soir à Rome? English translation pending
by CaroMcGyver · 2005-07-05 · 7 replies
Bonjour,

J'aurai besoin d'un petit conseil 😉

J'ai acheté via le site de la sncf, un week-end à Rome vers le 20 août prochain. L'hôtel est le Aris Garden, via Aristofane. J'ai aussi opté pour une croisière-dîner de luxe (petite folie !!!🤪), qui démarre à 21h au Château St Ange, pas très loin du Vatican.

J'arrive à Rome à 12h; j'ai loué une voiture. Je pense que nous irons nous promener su côté du Vatican dans l'après midi juste avant la croisière. La croisière se termine vers 23h30 donc ça sera difficile de prendre le métro à cette heure là, n'est-ce pas !? 🙁

Me conseillez-vous la voiture ? Mais où la garer ? Le stationnement est-il difficile près du Vatican ?! 🤪

Que me conseillez-vous pour la journée du dimanche au point de vue des visites ???

Nous repartons le lundi vers 15h; nous aurons le temps de profiter de la piscine de l'hôtel et éventuellement de la plage d'Ostia 😎 en matinée, mais je ne pense pas que nous retournerons dans le centre-ville ce jour-là.

Merci de votre aide ! Amicalement, Caro
Visite de l'Observatoire européen La Silla au Chili English translation pending
by Chocotofff · 2005-01-06 · 6 replies
Bonjour à tous !

Amateurs d'étoiles, sauriez-vous s'il est possible de visiter l'Observatoire "LA SILLA" près de Serena au Chili ? Il y a également celui des USA "EL TOLOLO"

Mais en tant qu'européen, il sera peut-être plus simple de pouvoir visiter celui de "LA SILLA"

Merci !
Indonesia with family for 15 days: feedback on Java, Bali, Gili itinerary
by Pofomax · 2026-04-12 · 10 replies
Hi everyone,

Family of 4—2 adults and 2 kids (11 and 15) who are well-traveled. We’re planning a 15-day trip to Indonesia and would love your thoughts on our itinerary. We love discovering local culture, food (!!), seeing beautiful landscapes, and keeping an active pace. We’re not the type to lounge on the beach for 5 hours or spend ages by the pool when we’re halfway across the world. Also, we try to avoid places "ruined" by mass tourism (like Holbox in Mexico, which we loved 10 years ago but not at all on our last visit, or Phi Phi in Thailand, completely destroyed by mass tourism).

Special note: we love traveling by train :)

Here’s what we’ve planned so far:

**Day 1** Arrival in Jakarta, then domestic flight to Yogyakarta. Settle in Yogyakarta.

**Day 2** Borobudur in the morning, then exploring nearby villages.

**Day 3** Prambanan in the morning, followed by culinary discovery / market / local vibe in Yogyakarta.

**Day 4** Train to Jombang, then driver/bus to the Bromo area. Overnight stay.

**Day 5** Sunrise at Bromo, exploring the volcano and sea of sand. Relax in the afternoon.

**Day 6** Travel to eastern Java, then train, ferry, and road to reach Sidemen in Bali.

**Day 7** Sidemen

**Day 8** Sidemen

**Day 9** Sidemen

**Day 10** Transfer to Gili Air (car to the port + fast boat?)

**Day 11** Gili Air

**Day 12** Gili Air

**Day 13** Transfer to Ubud

**Day 14** Ubud

**Day 15** Return to Bali airport, flight to Jakarta, then international flight.

Does this itinerary seem coherent for a family? Does it feel too packed or well-balanced? Would you make any changes to certain stops, durations, or transfers?

Thanks so much for your tips and experiences!
Itinéraire avec séjour balnéaire pour un premier voyage au Vietnam English translation pending
by Marsyork · 2019-11-07 · 8 replies
Bonjour,

après presque 30 ans de voyages en Asie, je vais enfin découvrir le Vietnam en couple puis en solo au mois de Février. Je vous soumets donc mon ébauche d'itinéraire puis des questions suivront J1 : arrivée à Hanoi à 16 h J2 et J3 : Hanoi J4 : Baie d Halong J5 TRajet Baie Halong / tam coc j6 Tam coc + train de nuit pour hué J7 Hué J8 hué J9 Hué/ hoi an par la route ??? J 10 à J 18 Hoi an puis séjour plage pour moi, mon compagnon retourne en France à J14 J19 retour sur Hanoi J 20 Hanoi, retour en France

Je désire absolument faire un séjour balneaire et comme je serai seule pendant ce séjour, je ne souhaite pas être isolée sur une ile , donc l'idée d'être proche d'activités me plait.

Ma 1er question concerne le J5, peut on rejoindre facilement Tam coc depuis la baie d'Halong ? Est ce que c'est faisable en voiture privée, et combien de temps prend le trajet ? Je n'ai aucune idée des distances et surtout de la rapidité des transports. D'autre part, comme je vais rester pas mal de temps sur Hoi an, j'aimerai découvrir la région en sortant un peu des sentiers.

Voilà pour l'instant

Merci pour votre aide. M.
Itinéraire de 21 jours en Iran au mois d'août English translation pending
by Cuchulain · 2019-05-31 · 4 replies
Salut à tous Nous organisons notre voyage de 22 jours en août 2019 en Iran (3 voyageurs). C'est ici :

https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/199291

Pensez-vous que cela devrait aller, ou devrais-je simplement oublier la partie ouest (Kermanshah Ahvaz) pour me concentrer sur le reste du voyage et y passer plus de jours? Toutes les recommandations sont les bienvenues. Merci
Exemple de parcours au Vietnam en fonction de la mousson English translation pending
by Levanalou · 2019-01-24 · 29 replies
Bonjour nous partons au Vietnam du 19 juillet au 9 août nous atterrissons à Hanoï Pourriez-vous me donner un exemple de parcours pour éviter la mousson? nous voudrions des belles plages de rêve mais aussi en prendre plein la vue nous aimerions aussi des petits villages typiques sans trop de touristes Merci pour vos réponses Aurrions nous la chance d'avoir du grand soleil ou ce sera couvert à cause de la mousson?
Achat de foutas dans la région de Sousse English translation pending
by Sydrac · 2018-11-06 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais acheter des foutas dans la région de Sousse pour rapporter comme souvenirs. J'aimerais savoir s'il est préférable d'acheter des foutas nid d'abeille ou tissage plat. Les avis sont partagés. Lequel est le plus absorbant? Ça peut coûter combien? Si j'en achète plusieurs, je peux avoir un meilleur prix?

Merci!
Trois semaines seule en Argentine (Buenos Aires / chutes d'Iguazú / Salta) English translation pending
by Juju8712 · 2018-09-09 · 28 replies
Bonjour à toutes et tous,

Prévoyant un voyage en solo de 3 semaines en Argentine vers novembre / décembre, je sollicite quelques conseils!

J'aimerais faire le circuit suivant : 3/4 jours à Buenos Aires, 3 jours aux chutes d'Iguazu, 8 jours dans la région de Salta puis retour à Buenos Aires pour 2/3 jours.

J'aurais surtout besoin de conseils pour la partie "Salta". Je serai seule et sans voiture. Pas la peine de me convaincre de louer une voiture pour explorer la région car je n'ai tout simplement pas le permis (eh oui bien fait pour moi! 😄). Est-ce quand même réaliste d'explorer la région en bus? Quels parcours me conseillez vous? Je tiens absolument à voir les Salinas Grandes! Pour l'hébergement, faut-il rester baser à Salta ou changer d'hébergement de ville en ville dans le NOA? Faut-il tout réserver à l'avance ou est-ce pensable de tout improviser sur place?

Sinon, pour les chutes d'Iguazu (que je ferais avant d'aller à Salta), faut-il réserver l'entrée du parc à l'avance? Est-il facile de se loger juste à côté du parc? Y a-t-il besoin d'un visa pour aller du côté brésilien?

Dernière chose, j'avais pour idée de faire une courte escapade à Montevideo à partir de Buenos Aires avant de rentrer en France. J'aimerais profiter un peu de la plage pour 1 ou 2 jours à la fin de mon petit périple. Sauf qu'en tombant sur le blog d'une voyageuse, j'ai vite déchanté! Apparemment se promener seule à Montevideo c'est pas top, les mecs étant hyper dragueurs!... Qu'en pensez-vous?

Voilà merci d'avance à ceux qui prendront le temps de répondre à mes multiples interrogations🙂
Passage frontière du Canada vers les États-Unis pour un Français English translation pending
by Ritfourplay · 2018-08-07 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous sommes un couple avec une fille de 19 ans. Nous avons tous les 3 la nationalité française. On arrive de Paris à Montreal le 13/08/18. On passe une nuit à Montréal avec hébergement par la famille. et nous comptons passer 4 nuits en airbnb à New-York le lendemain 14/08 en louant une voiture à l'aéroport de Montréal P. E. Trudeau International YUL. On revient le 18/08 à Montréal et nous serons hébergés par la famille jusqu'au retour à Paris le 28/08.

Quelques questions donc : 1 - le tarif de location d'une voiture est=il plus cher à l'aéroport qu'en ville ? l'assurance pour les voitures de location est-elle valable aussi aux USA ? 2 - le formulaire I94 peut-il se faire au poste frontière Canada/USA ou faut-il faire une demande en ligne obligatoirement avant de se présenter à la frontière ? (Il faut que nous soyons sûrs que cela marche avant de louer sur Airbnb) 3 - Quelques questions sur la vie quotidienne à Montréal et à New York : quel budget faut-il prévoir pou manger le midi ? sandwich 1 fois sur 2 et restaurant. 4 - Si vous avez d'autres renseignements utiles, nous sommes preneurs évidemment.

Bien cordialement et merci à l'avance. Claude
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Réservation d'hôtel à Bali avec enfants English translation pending
by Apocalypse74 · 2018-07-09 · 6 replies
Bonjour à tous

Voilà nous envisageons de partir à bali pour 12 jours en octobre 2018 ( nous serons 2 couples avec 2 enfants de 2 et 4 ans ) Nous somme un peu perdu côté réservation hôtel nous arrivons pas à prendre de décision avec tous les avis qu’on peut trouver sur internet et mon ami conseille de réserver tout notre séjour à Nusa dua comme point de départ pour chaque destination en interne( bateau ou voiture ce qui me fait très peur d’ailleurs j’avais entendu comme quoi c’est 2h de route pour l’aller à ubud et le retour par exemple) Alors nous avons besoin de votre aide avant qu’on passe à l’étape svp Alors : Faut il faire comme lui? ( mais y’aurais De la fatigue je suppose) Moi j’ai conseillé de faire 2 nuit a ubud, quelques jour à Nusa Dua et autres part

Merci d’avance pour vos réponses et très belle journée !
Circuit road trip 10 jours en Israël English translation pending
by Stephanie84 · 2018-02-11 · 30 replies
Bonjour à tous,

J'espère que vous allez pouvoir m'aider car je ne trouve pas beaucoup d'info concernant des circuits "road trip" pour l'Israël. Ma maman et moi comptons partir 10 jours en Israël (du 24 mai au 3 juin), louer une voiture afin de réaliser un de nos rêves. Nous atterrirons à Tel Aviv et aimerions faire Jérusalem, Nazareth, Bethléem, les Tiberiades, la mer morte et si le timming nous le permet PETRA mais pour réaliser ce circuit, j'ai vraiment besoin de votre aide, j'ai commencé à visionner les villes sur la cartes et les distances sur Google Maps mais je suis un peu perdue........
Visite du Machu Picchu puis trajet vers Cusco dans la même journée (hors train) English translation pending
by Lucasl13 · 2017-11-15 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ayant parcouru de nombreuses fois le forum, mais n'ayant pas trouvé les réponses que je souhaite, jai ouvert une nouvelle discussion.

Je souhaiterai visiter le MP des l'ouverture le matin puis dans l'après midi faire le trajet vers Cusco, sans utiliser le train (hors de prix) mais en marchant jusqu'à hydroelectrica puis bus ou collective.

Cette solution est elle jouable au niveau timing?

Merci d'avance pour vos réponses
Compte-rendu de 4 jours à Fès English translation pending
by Pagaljavab · 2017-02-14 · 50 replies
Bonjour,

Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.

De l'aéroport à la médina

Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...

Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.

Hébergement

Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !

La médina (Fès-el-Bali)

Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.

Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.

Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.

Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.

Fès-el-Jedid

Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.

Les visites

Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.

Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.

Les guides et les « guides »

Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.

Achats

Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !

Manger végétarien à Fès

Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.

Etre invité par une famille

Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.

Excursion à Sefrou et Bhalil

Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.

Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
Itinéraire Québec et Nouveau-Brunswick English translation pending
by Sylviane28 · 2016-10-15 · 7 replies
Bonjour, Me revoilà, j'ai revu notre circuit, pouvez vous me dire ce que vous en pensez, me donner des conseils... Jour 1 : Paris - Québec Jour 2 : Québec Jour 3 : Québec - Saint Jean Port Joli (par la 132) Jour 4 : Saint Jean Port Joli - L'Isle Verte (132) Jour 5 : L'Isle Verte - Mont Joli (132) Jour 6 : Mont Joli - Matapedia (132) Jour 7 : Matapedia - Petit Rocher (132 et 134) Jour 8 : Petit Rocher - Caraquet (134 et 11) Jour 9 : Caraquet - Miramichi (11) Jour 10 : Miramichi - Bouctouche (11 - 134) Jour 11 : Bouctouche - Shedia (134) jour 12 : Shedia - Fredericton (Autoroute) Jour 12 : Frédéricton - Edmunston (Autoroute) Jour 13 : Edmunston - Rivière du Loup (Autoroute) Jour 14 : Rivière du Loup - Québec Jour 15 : Québec - Paris

Merci à tous pour vos suggestions
Trajet de l'aéroport Ivato vers Tuléar English translation pending
by Fannouscsh · 2015-12-29 · 55 replies
Bonjour,

j'ai 23 ans et suis étudiante. Je pars seule à Madagascar début mars pour un stage de 2 mois vers Tuléar. Je vais atterrir à l'aéroport d'Ivato dans la nuit et je cherche un bon taxi-brousse pour partir de l'aéroport jusqu'à Tuléar. Mon inquiétude se porte surtout sur comment se débrouiller seule avec les bagages et ne connaissant pas du tout les lieux ... Quels sont vos conseils ? Avez-vous des numéros de téléphone de taxi pour que je puisse réserver ? Le mieux est-il de le faire d'une traite ou en 2 fois

Merci !
Quel endroit de l'île choisir à Maurice? English translation pending
by Karale · 2015-11-11 · 15 replies
Bonjour

Nous partons en couple avec ma femme début février à Maurice mais ne savons pas quel secteur de l'île choisir. Nous voulons nous reposer, faire quelques ballades et visites, en un mot farniente. Y a-t'il des choses à ne pas rater à Maurice ?

D'avance merci pour toute réponse.

Salutations
Bureau de change Edzen à Manille English translation pending
by Anoubiae · 2015-10-30 · 19 replies
Bonjour à tous

Nous partons pour 4 mois aux Philippines début décembre. Arrivant à Manille à minuit, nous avons l'intention d'aller chez Edzen pour changer nos euros.

Est-ce toujours le meilleur bureau de change ?

Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les horaires d'ouverture ? car nous pourrions y être vers 1h30 du matin ?

Merci d'avance de votre aide

Anoubiae
Voyage de deux mois au Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
by Mitzy · 2015-09-21 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de canadiens de Montréal, nous avons acheté nos billets d'avion pour Ho-Chi-Minh-Ville aller-retour, arrivée le 12 octobre 2015. La durée de notre voyage est de 58 jours.

Nous aimerions voyager par nous même, tout en faisant appel à des agences de voyage pour certains trajets.

Après consultation des messages sur le site (un merci particulier à Larsay) voici l'itinéraire que nous envisageons au Vietnam:

Jours 1-2 Ho-Chi-Minh 3 Vol vers Hoi An 4-5 Hoi An 6 Route vers Hue (voiture privée) 7-8 Hue 9 Train de nuit vers Ninh Binh, déplacement vers Tam Coc (même jour, est-ce possible ?) 10-11Tam Coc, déplacement vers Hanoi (est-ce que 1 1/2 jours sont suffisants à Tam Coc et alentours ?) 12-15 Hanoi et alentours 16-17 Baie d'Ha Long 18-24 Ha-Long - Ba Be - Meo Vac - Dong Van - Ha Giang - Bac Ha avec visites de villages et treks - avec agence (quelles agences locales devrions-nous contacter pour un voyage à prix résonnable ?) 25-26 Bac-Ha et Can Cau 27. Bac Ha - Lao Cai -Sapa 28-29 Sapa - 3 jours de randonnées avec agence (randonnées à Sapa ou Bac Ha ?) 30-31 Sapa-Muang Say - Dien Bien Phu (bus où voiture privée pour gagner un jour ?) 32 Dien- Bien Phu - Muong Kua (bus) (Laos)

Au Laos, nous envisageons ce début de trajet: 33. Mong Kua - Muang Ngoi Neua (bateau sur Nam Ou) 34-35 Muang Ngoi 35. Muang Ngoi - Nong Khiaw (bateau) - Luang Prabang (bus) (est-ce possible de faire le trajet le même jour ?) 36-40 Luang Prabang et alentours

Par la suite, nous aimerions aller, si nous avons suffisamment de temps, dans la region de Luang Namtha. Toutefois, il nous reste seulement 18 jours avant notre retour à Ho-Chi-Minh et nous voulons passer au moins 4 jours à Anghor pour la visite des temples. Nous ne savons pas comment organiser le restant du voyage et vous demandons conseil. Est-ce que nous passons trop de temps au Vietnam et risquons de manquer des endroits essentiels au Laos ? Merci d'avance pour vos conseils.
Bangkok, Chiang Mai, Krabi et Koh Samui février 2016 English translation pending
by Dola7938 · 2015-08-08 · 9 replies
Bonjour a tous,

Je viens de réserver un vol pour la Thailande du 8 au 29 Fevrier 2016 et j'aurais besoin de vous pour planifier notre petit séjour :D

On pars en couple et c'est la premiere fois qu'on ira en thailande.

Notre parcours serait défini comme suit :

Arrivée le 9 a bangkok et on y resterai 4 nuits départ le 13 pour Chiang Mai

Chiang mai 4 nuits également départ le 17 pour Krabi

Krabi (Ao Nang ou Railey) 5 nuits et départ le 22 pour Koh Samui pour Koh Samui pour terminer le séjour.

Koh Samui 7 nuits (on ne sait pas encore si c'est une bonne idée de terminer notre séjour la bas)

Les déplacement entre ces différentes villes se ferai en avion (voir krabi koh samui en taxi et bateau)

Je viens donc vous demander un peu d'aide pour planifier au mieux notre voyage.

En gros on voudrai visiter Bangkok et Chiang Mai en début de séjour et puis terminer par des belles plages ...

Merci pour votre aide !!

David
Voyage d'un mois dans le nord de l'Argentine English translation pending
by FlorieF · 2015-07-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je lis attentivement toutes les conversations qui se rapprochent du trajet que nous souhaitons faire en Aout avec ma soeur mais j'ai quelques conseils à vous demander. Nous partons fin Aout et nous comptons faire ce périple :

- Buenos Aires 3 jours puis Bus jusqu'à Puerto Iguazu - Chutes d'Iguazu ( les 2 côtés ) 3 jours ( le vaccin contre la fièvre jaune est recommandé? ) puis bus jusqu'à Salta - Région de Salta nord et sud avec location de voiture, 7/8 jours puis bus jusqu'a La rioja ou villa Union. - visite des 2 parcs Tampalaya + vallee de la lune et surement laguna brava 3 jours ( faut-il plus ?) - Trajet en bus La Rioja - Cordoba ( visite de la ville et parc national de las quijadas ) 4/5 jours sur place - retour à BA

Donc quelques questions subsistent.😛

Déjà le programme vous semble-t-il plausible et les villes d'arrêt vous paraissent-elles judicieuses? Concernant l'"aprés" Salta, me conseillez-vous d'aller à : - La rioja - Chilecito qui apparemment vaut le détour - Villa Union

Avez -vous eu l'expérience de visite des 2 parcs et si oui de quelle ville me conseillez vous de partir ? Sont-il faisables en limitant au maximum la marche ( problème de pied 😐 ) ?

Niveau activité, nous sommes passionnées de canoë- kayac, avez-vous des recommandations sur ou en pratiquer ?

Merci beaucoup 🙂
Femme solo en Afrique de l'Ouest: se déplacer English translation pending
by Cambrousse · 2015-06-17 · 35 replies


femme solo en Afrique de l'ouest : les déplacements ne présentent aucun danger.

(les seuls obstacles sont les inquiétudes dues aux évènements politiques dans cette région, mais cela, ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes, et c'est une autre discussion)

c'est facile, c'est sans danger, ni pour vous ni pour vos bagages.

je viens de rentrer d'un trip Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina Faso - Togo bénin

BUS et TAXIBROUSSES, MOTO TAXIS, MINIBUS

je n'ai voyagé que comme cela, et c'est de cela dont je dirais deux mots, pas des possibilités de location (voiture ou moto), ni de loc de voiture avec chauffeurs ect ..... je n'y connais que ce que je lis ici ou là.

deux maître-mots : l'information et la patience

- se renseigner, multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants .... d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?

c'est très important car selon les villes, les destinations : il peut y avoir plusieurs gare routières, et dans les villes africaines, le "dernier moment" sera toujours un casse-tête.

dans les bus, emportez toujours avec vous de quoi grignoter (long parcours : il y aura une "arrêt manger" haut en couleur), de l'eau (la plupart des bus long parcours embarquent avec eux une réserve de sachets d'eau potable (stérile) : c'est gratuit) - arrêts "pipi" prévus : ne vous attendez pas aux toilettes de l'A6 : c'est la brousse, et c'est ... rustique : on s'y fait😉)

bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. Il est nominal et en général numeroté, votre nom se retrouve écrit à la craie sur l'appuie-coude de votre place réservée.

minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)

- la patience Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait.

pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.

ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations mon bus à la frontière Mali-Burkina

taxi-brousses et moto-taxis "zem" (mototaxi) à Cotonou

la plupart du temps : pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)

minibus sur une piste au Togo

taxis-brousse (voiture) encore : seule, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paiera 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière. on ne vous fera pas de "cadeau" parce que vous êtes une femme : je vous en prie madame, passez donc ! ... non non non .... faut savoir parfois jouer de la fesse et la cuisse (au sens propre : pousser la jambe d'à coté ou la fesse du monsieur ou de la mama) pour poser vos propres fesses. la politesse est toujours de mise, mais la galanterie à l'occidentale : non 😛 essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincée qu'au milieu et y'a de l'air.

minibus SOTRAMAS à Bamako

décliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.

Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.

c'est beaucoup de mots, mais sur le terrain, c'est plus simple. Au bout de quelques jours, on prend des habitudes ... 🙂

Projet de voyage en Birmanie English translation pending
by Esbée · 2014-09-25 · 7 replies
Bonjour Je viens demander des conseils à ceux qui connaissent la Birmanie sur mon projet de voyage. Peut-être pourrez-vous répondre à quelques unes de mes nombreuses interrogations. Nous voyageons en couple et nous resterons 28 jours sur place, du 20 novembre au 18 décembre 2014. Seuls les vols France-Birmanie sont achetés pour le moment. Voici l’itinéraire auquel je pense : J0- Vol Paris-Yangon J1- Arrivée à Yangon à 13h25 Vol Yangon-Mandalay (j’ai vu qu’il y en avait un avec golden myanmar airlines à 17h45) J2-3-4-Mandalay soit 4 nuits , 3 jours complets J5- (c’est un lundi) Mandalay-Bagan par bateau (lent ?) J6-7-8- Mandalay soit 4 nuits, 3 jours complets (dont excursion au Mont Popa) J9- Mandalay vers le lac Inlé (bus ? voiture ?) J10 à 15 : autour du lac Inle dont 3 jours de trek, excursion à Kakku (et Pindaya ?) soit 7 nuits, 6 jours complets J16- vol Hého – Kentung (Kyaing Tong) J17-18-19- Kentung soit 4 nuits, 3 jours et demi sur place – treks J20- Vol Kentung-Yangon (c’est le mardi 9 décembre, il doit y avoir un vol avec Air KBZ, puisque j’ai lu qu’ils ont lieu le mardi et le dimanche. Il arrive à Yangon à 17h) - nuit à Yangon J21-22-23- 24 ? Rocher d’or puis vers le sud : Moulmein, Hpa-an. Soit (3 ou) 4 nuits J(24 ou) 25 : retour à Yangon J(25 ou)26-27-28-Yangon soit 3 (ou 4 nuits) et un peu moins de 3 jours complets (ou 4) J28-vol pour Paris à 19h10

Donc, que pensez-vous de cet itinéraire et des durées de séjour ? Est-ce trop ambitieux ? Est-ce que je rate quelque chose d’importantissime ? Et maintenant, des questions pratiques ou pour peaufiner le voyage. J1- Est-ce une bonne idée ou risqué de repartir direct pour Mandalay sitôt arrivés sans quitter l’aéroport ? J5-J’ai lu sur le forum qu’il était plus intéressant de prendre le bateau lent, malgré les 14h de voyage et l’inconfort, car on voyait bien la vie quotidienne de la population. Qu’en pensez-vous ? Savez-vous si ce bateau circulera ce jour-là, un lundi ? sinon nous prendrons le bateau rapide. Certains disent aussi que le voyage en bateau est monotone, d’autres disent que c’est la meilleure façon de faire ce trajet … Nous raterons Monywa, c’est peut-être dommage ? J10 à 15- autour du lac Inle. Si j’ai bien compris, le trek de 3 jours classique est celui Kalaw-Inle. Est-il préférable de faire Pindaya-Kalaw, où la population est sans doute moins sollicitée par les touristes il est donc sans doute plus authentique ? Qu’en pensez-vous ? Où les paysages sont-ils plus beaux ? J16 à 19 : le triangle d’Or. Nous voudrions rencontrer des populations avec leurs costumes traditionnels (comme nous l’avions fait dans le nord du Viet Nam). Ai-je raison d’avoir choisi cette région ?

Dernière question ( !) : j’ai pensé solliciter des agences locales pour louer une voiture 3 ou 4 jours , sans doute avec un guide : dans quelle région cela serait-il le plus utile ? c'est-à-dire une région où c’est plus compliqué ou plus cher de circuler en bus ou en taxi et où il est particulièrement intéressant de s’arrêter en route. Autour du lac Inle (éventuellement depuis Bagan)? dans le Triangle d’Or ? dans le Sud-Est ? Merci d’avance pour vos avis.
12 jours à Cuba en août: conseils? English translation pending
by Bouglow · 2014-07-29 · 18 replies
Bonjour à tous mes futurs amis qui me répondront, 😉

Je suis en train de prepaprer mon voyage pour 12 jours sur place à Cuba (16 au 28 Aout 2014) et j'aimerais avoir qql avis de connaisseurs pour faire le plus beau voyage de notre vie (mon amie et moi même)... Alors voilà, nous arrivons le 16 Aout en debut d'apres midi à la Havanne et là...que faire?

- Quel itinéraire me conseillez vous durant ce trip ? - faut il reserver notre voiture depuis la France ou sur place (via quel site?)? - quel type de casas (ou hotel )me conseillez vous ? (Sachant quon va reserver au jour le jour à part les 2 premieres nuits à la Havane)

On est 2, on a une quasiment 30 ans et on va partir en mode sac à dos mais nous ne parlons pas Espagnol, uniqment Anglais.

D'avance merci infiniment pour vos réponses que je vous suivre en intégralité.. À très vite, Benjamin et Aline
Parc Bako & Santubong (Bornéo) English translation pending
by Sickneet · 2014-05-19 · 8 replies
Bonjour,

Nous souhaitons passer 2 nuits au parc Bako et ensuite rejoindre le parc de la péninsule du Santubong et nous nous posons certaines questions :

- Est-il judicieux de partir de Bako en fin de journée et de filer vers Santubong direct ou vaut il mieux repasser une nuit à Kuching ? (on a un emploi du temps serré)

- Peut-on quitter Bako à n'importe quel moment ou les marais imposent-elles des créneaux horaires ?

- Y a t'il un logement abordable au Santubong et qui permettent de relier facilement les sentiers de rando ?

merci d'avance, Bruno
Maurice, République Dominicaine, autre... en fonction de mon hôtel English translation pending
by Pierre28400 · 2014-05-12 · 3 replies
Bonjour à tous !

J'ai vraiment besoin d'aide. Je vous explique mon "problème".

Je dispose d'un budget de 5000 euros pour 3 sur le site "lastminute" ( car j'ai un bon cadeau qui m'offre un vol + hotel). Je recherche donc dans ce budget une destination "qui fait rêver" où je pourrai y voir des plages paradisiaques ( sable blanc , cocotier/palmier, eau turquoise etc..) . J'aime la nature également.

Ainsi, instinctivement j'ai regardé les Maldives, la Polynésie, les Seychelles... c'est 5000 euros par personne donc pas possible 🙁.

J'ai donc regardé pour l'Ile Maurice. Et un petit peu plus de 5000 euros il y a pour une semaine ( je souhaite partir du 24 octobre 2014 au 1er Novembre) . Il y a pour un petit peu plus de 5000 e un vol + hotel . Le soucis c'est que l'hotel est loin de tout et trés loin des plages paradisiaques.. Vu que c'est mon premier voyage j'aimerai quelque chose de pas compliqué, c'est a dire pas loin des belles choses à visiter et de ces plages. Il s'agit de l'hotel Intercontinental Mauritius Res Balaclava Fort Coastal Road V, BALACLAVA MU 0000, Balaclava.

J'aimerai votre avis dessus s'il vous plait..

J'ai aussi regardé pour la République Dominicaine mais exactement le même probleme.. Je peux aller a Punta Cana, Saint Domingue mais pareil les hotels ne sont pas proche de ce que je cherche..

Je recherche donc des avis, conseils, pour me conseiller une destination suivant ces critères. J'ai également pensé à Miami ( oui pas du tout le même coin lol mais les plages etc...)

Merci beaaaaaaaaucoup d'avance !

Je vous en serez trés reconnaissant 🙂

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