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L'ile aux lapins et trajet Siem Reap - Trat English translation pending
by Tohubohu · 2007-02-16 · 2 replies
Soua sadai, c est comme ca qu on dit ici...

Nous sommes a Phnom Penh au cambodge ou lon anime des ateliers cirque dans une ong.

Ce week end nous allons a Kep se raffraichir et se reposer un peu... Nous voulons sejourner sur l ile aux lapins. Avez vous des conseils... Nourriture, logement, bateau... Merci de vos reponses. On part demain. 😉

La semaine prochaine nous partons pour Siem Reap et l incontournable site d Angkor... Ensuite nous voulons quittes Siem Reap pour Trat en Thailande, afin de profiter une derniere fois du soleil sur l ile de Koh Mak avant notre retour en France.😕

Les routes sont elles bonnes, car nous voyageons que par bus, train.Combien de temps... Il nous est precieux en cet fin de periple.

Et de Trat a Bangkok, combien d heure de bus en moyenne...🤪

Merci a vous d avance pour vos reponses...

Si vous avez des questions vous aussi n hesitez pas...

Mary🙂
L'île aux sables roses à Tahiti English translation pending
by Colysee · 2006-06-27 · 11 replies
J'entends beaucoup parler du lagon bleu, de l' ile aux récifs à propos de rangiroa. Connaissez vous l'ile aux sables roses qui serait magnifique? Merci.
Quelle île choisir aux îles Canaries en août English translation pending
by Abenabde · 2014-06-02 · 5 replies
Bonjour, Ma femme et moi souhaitons avec un autre couple d'amis aller en vacances aux îles Canaries en août. Nos deux femmes sont enceintes (6 mois en août) donc on veut rester proche et ne pas avoir à trop se déplacer. Bref on cherche des vacances vraiment reposantes. Sachant qu'on a déjà fait les îles grecques, la Crète et Majorque on a envie de changer et de découvrir autre chose d'où les îles Canaries. On avait pensé à la Sicile et la Sardaigne mais ce serait du gâchis d'aller là bas pour ne pas trop bouger ni visiter l'île, de ne pas pouvoir faire de grandes randonnées. En plus c'est très très cher 😕 J'ai beaucoup de mal à choisir une île aux Canaries sachant que je n'en lit pas que du bien. Il parait qu'il y a beaucoup de vent partout ce qui n'est pas très agréable, que les plages ne sont pas particulièrement belles ... Nous on voudrais un spot avec des plage de sable fin et blanc, si possible eau transparente, dans un bel hôtel (au moins 4*) et ne pas avoir à se déplacer trop souvent. On est pas réfractaire au spots trop touristiques ou trop urbanisés tant qu'on a de belles plages et des bon restaurants pour dîner (si possible pas hors de prix). Les grands hôtels ne nous dérangent pas non plus. Bref, on est à la recherche de la république dominicaine mais plus proche de nous 😎 Voilà, on a besoin de votre aide pour programmer nos vacances, seul j'y arrive pas trop. PS : Habitant au Maroc il y a des vols directs pour Gran Canaria et Tenerife, ces 2 îles ont donc pour le moment ma préférence. Mais s'il faut faire des escales pour aller à un meilleur endroit pourquoi pas
Currency on Île aux Nattes
by Tchockie · 2026-02-16 · 17 replies
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants. At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info. Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?

Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Choix d'une île aux Antilles pour visiter et randonner au mois de mars English translation pending
by YksxM · 2019-12-09 · 4 replies
Bonjour, Je me permets de poster ce message, ma compagne et moi meme souhaiterions partir 2 semaines dans les antilles pendant le mois de mars, mais nous sommes un petit peu perdu quant au choix de la destination en elle meme.

Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.

Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.

Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.

Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?

Merci beaucoup à vous pour votre aide
Hôtel Brûlé à l'île aux Nattes (Madagascar) English translation pending
by Nogir · 2018-07-20 · 1 reply
Bonjour, pour tous ceux qui y auraient réservé ou avaient l'intention d'y aller, la Robinsonnade à l'île aux nattes, Sainte Marie a entièrement brûlé.
Ao-shima (île aux Chats) existe toujours? (Japon) English translation pending
by Nellaaa093 · 2018-04-06 · 8 replies
Bonjour , J’arrive bientôt au Japon après un périple en transsiberien. Ce sera mon deuxième séjour dans ce pays et j’y vais avec deux objectif : aller sur l’ile Aux chats et Okinawa (entre autre). Concernant l’ile Aux Chats... une de mes amies vivant à Kyoto aurait entendu dire qu’elle n’existait plus... quelqu’un y serait allé récemment et pourrait me le confirmer? Par ailleurs, quel est le meilleur moyen pour s’y rendre ? J’ai trouvé un trajet via google map, mais sait-on jamais.... Je vous remercie par avance ! Nella
Mon voyage sur l'île aux fleurs (Madère) English translation pending
by Nanoufanfan · 2017-12-03 · 1 reply
Bonjour a tous, Je ne sis pas une grande voyageuse, mes moyens étant assez limités. C'est pourquoi, ce voyage à Madère fut quelque chose de réfléchi sur une année entière. J'ai pris plaisir sur chaque étapes, de la prise de décision au visionnage des photos au retour. Ce voyage fut une vraie réussite et il faut dire que je penses être tombée sur les bonnes personnes pour m'accompagner du début à la fin. Pour débuter, par quoi commencer ? - les billets d'avions approximativement sans rien réserver mais histoire de voir les tarifs pour la saison. - La selection de plusieurs logements, en hotel, en gîte ou en chambre d'hôte - Faire le calcul puis mesurer les avantages et inconvénients de chaque solutions. - regarder les tarifs des locations de voitures. ( bon, il y a de tout a tous les prix, et il faut d'abord déterminer la date de départ !)

je regarde, scrute et enquête sur les différents forum et témoignages. nous sommes 2 a voyager. je sélectionne la ville de Calheta qui semble être la plus ensoleillée et bien placée sur Madère. de la, plusieurs logements... sachant que nous recherchions en priorité pour ce voyage, DES FLEURS !!! ma grande passion ! Finalement, nous décidons d'avoir notre indépendance, après avoir vu un témoignage d'une personne ayant choisi de loger en hôtel n'ayant autre choix que de visiter en groupe des lieux "trop commerciaux" et sans avoir pu prendre le temps comme ils le souhaitaient dans leur lieux préférés. ( pas pour nous merci) surtout qu en fait, un jardin serait idéal ! Revenait souvent une adresse, mais surtout des personnes, des Français à la retraite. ha... cela nous intéresse, pour les conseils, cela nous semble bien pratique. Nous recherchons donc Lisette et Jacky. et lorsque je lis que Lisette est une grande jardinière... Nous tombons donc sur un contact en France, Sandrine (leur fille), cette jeune femme fut d'un grand secours ! c'est même elle qui nous a trouvé un billet d'avion a un tarif étonnant ! Nous avons pris "Tap Portugal" même pas 200 €/ personnes l' Aller/retour. Elle nous a donné de sacrément bons conseils pour la location de voiture et nous a aider a préparer nos visites. Pour nous qui souhaitions optimiser ce séjour au maximum et gagner le plus de temps possible sur place, c'etait vraiment tout ce qu'il nous fallait ! sur place Lisette nous a accueillie comme si on se connaissait de toujours et avec une si bonne confiture maison... Et le jardin.... holala, j’étais fournie en fleurs ! j'ai pue m'y reposer en passant presque une journée tranquille dans le jardin sur le transat. Nous avons eu les meilleures adresses pour les restaurants et les marchés. Le petit marché de "Prazere", qui est vraiment typique et paysans est a faire ! j'ai adoré y faire mon marché, et même le miel de Madère est a un prix abordable et si bon... Pour les visites, nous conseillons a notre tour "Ribeira de janella" pas trop de montée ( pour mon petit niveau) et la marche sous les hôtel de Funchal sur le bord de la mer qui va jusqu' a "camara de lobo" ( pareil, adaptée a mon petit niveau) 5 km puis on a pris le taxi pour revenir ( 10 €) Ma visite préférée reste le "jardin botanique" que je conseille à tous les amoureux des plantes ! on a aussi visité les maisons de santana c'etait très jolie. Sandrine m'avait cependant prévenu qu'il n fallait pas y aller exprès ... on en a profité pour faire un petit bout de la randonée de "Caldo Verte" c'est vraie qu'elle est vraiment très très belle ! Il y a beaucoup de chats sur cette randonnée. en rentrant on s'est arrêté voir le Jésus comme il y a à Rio. 6 jours, c'est passé très vite. C'est passé très vite En tout cas, Allez voir Madère c'est tellement magnifique !! Je vous donne l'adresse de Lisette et jacky : (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum) maintenant, ce sont nos amis ! voici quelques photos des vacances :
Maurice: Une île aux douces saveurs English translation pending
by Jemaflor · 2016-01-31 · 10 replies


Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».



C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais à n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !

Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.



La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.



Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !

Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !

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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …



De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !



Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….



Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.

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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.



Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.

Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !

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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.



Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !



A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !



Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !





A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.

La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.

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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.



Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.

Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.

J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).



Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !



Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.



Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !

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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->
Sur l'île aux requins?! Vous mouiller ou vous envoyer en l'air? English translation pending
by Cilaosmême · 2015-04-17 · 1 reply
BIENVENUE À LA RÉUNION, L'ILE AUX REQUINS

Mieux vaut pas trop se mouiller et garder les pieds sur terre, sur l'île aux requins.



Vous avez peur des requins et hésitez, peur à cause de ça d'aller à la Réunion?

Sachez que vous risquez autant si vous faites le survol de l'île de la Réunion..

voir

http://cilaos-mon-amour.com/...ferer.html#accide...

et

http://cilaos-mon-amour.com/..._l-air_a-savoir.h...

REQUINS 24 morts, 7 derniers en 5 ans/ TOURISME-AÉRIEN 24 morts, 7 derniers en 5 ans... pour une quantit�� de pratiquants équivalente (baigneurs + surfeurs réguliers), ou même moindre coté tourisme aérien en raison du faible temps de pratique des touristes (une seule heure par an)

Vous n'y avez peut être pas encore pensé: 10% des touristes qui décident de survoler l'île de la Réunion, cela fait aussi des nuisances sonores IMPARDONNABLES: à CILAOS ça signifie tout simplement la PERTE SÈCHE de la matinée à cause de 30 hélico, avions ou ULM passant à la suite dans une caisse de résonance. Ensuite, l'après midi est nuageuse et souvent à l'eau (après la perte sèche de la matinée, la perte mouillée de l'après midi).

Ce qui reste de nature dans l'île n'est pas UN PARC DE LOISIR GRANDEUR NATURE... où dépenser, jouer et s'en aller en laissant derrière soit déchets, pollution et NUISANCES SONORES...

C'EST LA NATURE... qui a un besoin de considération, d'attention, de respect et qui s'approche en toute humilité. Si vous l'abordez comme une personne que vous ressentez digne d'attention, elle vous rendra bien plus que vous pouvez l'imaginer.

Merci..
Choisir une ile aux Bahamas English translation pending
by Foowtchenay · 2015-01-14 · 6 replies
Bonjour a tous! Le temps est venu d'organiser nos vacances fin mars aux Bahamas.. Nous partons en couple et arrivons a Miami (les billets d'avion sont deja reserve), maintenant reste a choisir sur quelle ile nous voulons sejourner (pour une semaine) et j'aurais besoin d'aide a ce sujet! Notre choix s'est arrete sur les Abacos, Eleuthera ou les Exumas mais entre ces 3 la, difficile de choisir.. Le plan ideal serait d'avoir une petite cabane ou cottage pas trop loin d'une plage ou nous pourrions aller faire du snorkeling facilement, nous aimerions aussi si possible pouvoir louer un bateau sans permis pour aller explorer les alentours, et puis un peu de vie sur l'ile sans pour autant se retrouver au milieu de bancs de touristes serait pas mal... D'apres ce qu'on vu (renseignements difficiles a trouver, il n'y a pas beaucoup de guides sur les Bahamas!) les Abacos repondraient a nos attentes, mais je m'inquiete un peu du fait que l'ile soit au nord, ne fait-il pas trop froid en mars? Et la temperature de l'eau est-elle assez agreable pour y passer des heures a regarder les poissons? Bref, pas mal de question en suspens.. Si quelqu'un a deja visite ces iles, ca serait super sympa de nous donner quelques conseils, nous avons du mal a nous decider! Merci par avance, j'attends vos reponses :)
Comment choisir son île aux Maldives English translation pending
by Laletfleury · 2014-04-25 · 3 replies
Bonjour à tous, Je commence mes recherches maintenant c'est très tôt car c'est pour l'Année prochaine, quand je ne sais pas encore si juste quand nous saurons en hiver (janvier, février). Nous sommes un couple de 40 et 45 ans jeunes d'esprit: - on recherche un hôtel en All inclusive vraiment avec un paysage paradisiaque (toutes les îles doit-être paradisiaque mais j'aimerais avoir votre avis sur les points positif et négatif - avec différent style de buffet, - bon cocktail avec et sans alcool, - que choisir chambre sur piloti ou bungalow avec vue surprenant, - activité sympas dans l'hôtel avec excursions - on aimerait faire de la pêche aux gros - la différence avec une arrivée en bateau ou hydravion? Merci pour vos Infos
Choix d'île aux Philippines et météo en mars English translation pending
by Valantino126 · 2014-01-30 · 3 replies
Bonjour à tous je pars pour 10 jours aux philippines , quel météo svp fera au début de Mars ? quel ile vous me conseillez ? est ce que c'est intéressant de voir Manille ?

merci beaucoup d'avance karim
Cherche nom d'une île aux Philippines English translation pending
by Vernede07 · 2013-07-14 · 1 reply
Bonjour, J'ai dernièrement entendu parler d'une île aux Philippines où une occidentale y louerait qq bungalow dans le cadre de vacances entre méditation, cuisine végétarienne, yoga ..etc Merci a tous ceux qui auraient des infos !

Amicalement
Se déplacer d'île en île aux Marquises English translation pending
by Yagau · 2012-02-05 · 3 replies
Bonjour,

Je pars aux îles Marquises dans 15 jours et y reste près de 3 semaines. J'arrive à Hiva Oa. J'aimerais visiter d'autres îles, mais le pass inter-îles que j'ai pu voir coûtait plutôt cher (dans les 600 €).

J'ai lu sur d'autres posts plus anciens qu'il existait des navettes municipales ou des bâtes se rendant sur certaines îles. Quelqu'un saurait m'en dire plus ?

Merci.
Choisir une île aux Bahamas? Laquelle? English translation pending
by Mistelle · 2011-10-06 · 3 replies
Je débarque à Nassau, passage obligé puisque c'est le pôle des vols internationaux...

Je vais passer du temps quand même là-bas, histoire de visiter les jardins botaniques et Atlantis, un ou deux casinos, un peu de night life etc... Est-ce que le coût de la vie est plus cher sur cette île, étant donné que c'est la business island ?

Je veux passer du bon temps en couple à faire de la plongée en apnée, peut-être du surf, des marches en bordure de mer, de l'aventure et de bons repas au restos.... Quelle île serais la plus appropriée pour nous... ?

J'hésite entre Long island, Eleuthera island et Cat island ?

Laquelle est plus inspirante pour des amoureux, et la plus impressionnante dans ses intérêts naturels ?

Merci à tous !😉
Tuléar ou l'île aux Nattes? English translation pending
by Ninie874 · 2011-05-14 · 3 replies
Bonjour à tous, J'ai enfin décidé : mon prochain voyage ce fera à Madagascar . J'effectue un voyage sac à dos d'un mois environ et je voulais me faire là bas une semaine '' plongée+ plage'' pour passer mon niveau 2 PADI . Le probleme est que j'hésite entre deux destinations : soit je fais ca sur l'ile aux nattes ou j'aurais de toute facon fait une halte de quelques jours auparavant ; soit je me dirige vers ifaty . J'ai éliminé nosy be car vu les prix pratiqué c'etait trop cher pour moi ( et je pense ne pas accrocher avec l'atmosphere de l'ile ) . Tout ceci sachant que je doit obligatoirement passer par Tana apres avoir ete à l'ile aux nattes .... Donc deux choix s'offre à moi : soit retourner sur l'ile aux nattes mais je ne sais pas le tarif des plongées sur l'ile ; soit aller sur ifaty ou la plongée n'est pas trop cher mais je ne connais pas la qualité des plongées la bas ( requins , tortues etc ????? ) . A noter egalement que je pense y aller mi septembre ou fin octobre , quelle est la meilleure periode en ce qui concerne le climat et les prix pratiqués ???? J'espere avoir été assez clair , je retourne me '' plonger '' 😉 dans mes bouquins pour preparer tout ca !!!! merci a vous 🙂🙂
Wai'tukubuli: l’île aux innombrables rivières (Dominique) English translation pending
by Blessup · 2010-03-31 · 2 replies
Greetings,

Connaissez-vous la Dominique? Je viens d'y passer 10 jours et cette ile m'a bouleverse. Entre la Martinique et la Guadeloupe et cela n'a pourtant rien a voir. J'ai passe un moment extraordinaire. Je conseille chaudement a ceux qui aiment les randonnées, la nature, les cascades, des rivières de partout... Est-ce que quelqu'un y est déjà allé? Qu'en avez-vous pensé? En tout cas, j'y retourne le mois prochain.😉

* **One Love***
Grenade ou l'île aux épices! English translation pending
by Cokelacuicui · 2009-12-21 · 4 replies
Bonjour! Je pars de Montréal (escale à Toronto) le 3 janvier pour une semaine en tout-inclus à l'hotel Rex Grenadian en Grenade. J'aimerais en savoir davantage sur la Grenade (trucs pratiques à savoir, quoi faire comme excursions, ou aller magasiner à St-George). Y'a t'il une taxe à payer à l'aéroport? Est-ce préférable de prévoir de l'argent américain ou autre (dollar des Caraibes orientales)?

* * Note aux administrateurs: j'ai déjà un message intitulé "Hôtel Rex Grenadian en Grenade" dans la section tout-inclus. Est-il possible de l'effacer et de maintenir celui-ci comme je veux de l'information sur la destination et non l'hotel. Merci!**
Madère, l'île aux fleurs (suite) English translation pending
by Grisemote · 2009-04-28 · 40 replies
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/

Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi

Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !



Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes. Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner. Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent. Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe. Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène : « - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? » Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette. Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons ! Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz. Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants, nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés. Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils. De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il. Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud. Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie. Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ». Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar. Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa ! Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !). Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc. Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures. La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long. Jeudi On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.

Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous. Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.



Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche. « Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando ! A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ? Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.



En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres. Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.

Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .

Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.

J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.



Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.

C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.

Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!







Voilà, c'est la fin! Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
by Grisemote · 2009-04-27 · 29 replies
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.

Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/



Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !). En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique. Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.



La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas. Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation. Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici. Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ». De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes. Adeptes du camping-car, il faut oublier ! Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi. Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique.

Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.



Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.





Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.



Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.

Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.





Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !

Vues de Porto da Cruz

On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !



Lundi Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi ! Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !) maison typique de Santana

Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !



Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés. Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité ! Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement. Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas ! Mardi Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même !

Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.

Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !

Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !

Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.

Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos . D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent. Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue ! Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue. Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre. A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau. Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné ! Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ. Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence ! Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas. Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti ! Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale ! Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère. La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir ! L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa. Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur ! Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos). Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde. J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne. Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence ! Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer. Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Phuket, l’île aux milliardaires English translation pending
by Barbot · 2009-04-08 · 12 replies
Phuket, l’île aux milliardaires .

L’ île de 3. L’homme d’affaires de Hong Kong Allan Zeman, qui est considéré comme le père de Lang Kwai Fong. Bien que sa fortune personnelle ne soit pas divulguée, il est classé parmi les hommes les plus riches d’Asie et parmi les plus influents hommes d’affaires. 4. Le pilote de formule un finlandais Kimi Raikkonen, est le dernier arrivé à Phuket, avec des revenus annuels de 44 millions, et classé par Forbes comme la 5e vedette sportive la mieux payée et 26e célébrités les mieux payées au monde. Le champion du monde de Formule 1 a rejoint les investisseurs et les autres acheteurs au Outrigger Serenity Terraces Resort Phuket en Thaïlande. Raikkonen a fait l’acquisition d’une “beach front villa” à Serenity Terraces, située sur la plage de Rawai au sud-est de l’île dont le prix estimé est de 35 millions de baht (1 million de us dollars). 5. Le Britanniques Gulu Lalvani, Président de Binatone, quatrième ou cinquième fabricant mondial de téléphones sans fil numériques. Lalvani, est venu en Grande-Bretagne en tant qu’étudiant. Il a fondé Binatone en 1958 avec son frère Partap pour importer des radios de Hong Kong. Binatone International Limited est l’une des plus grandes compagnies privées d’électronique grand public au Royaume Uni. Gulu Lalvani a aussi un investi dans un projet immobilier de 120 millions de dollars en Thaïlande (Royal Phuket Marina) .
Choisir une île aux Maldives? English translation pending
by Shubi1406 · 2008-02-27 · 19 replies
Bonjour à tous,

Plutôt très habitué de Maurice, nous préparons ma femme et moi un voyage en octobre aux Maldives! Et là! C'est la confusion la plus totale, il y a tellement d'iles qu'on ne sait laquelle choisir! Comment, vous, amis voyageur avez vous fait pour vous décider?

Nous souhaietons une ile pas trop pres de Malé pour eviter le bruit des avions et pas trop loin pour éviter un transfert en hydravion qui rallonge nettement la note du voyage!

On privilégirait plutot une residence Piloti avec acces diret au lagon pour pouvoir sauter dans l'eau directement de la chambre!

Mais tout ceci dans un hotel qui restera relativement calme, même si la destination s'y prete!

Si comme moi, vous étiez perdu avant votre voyage, mais que vous avez trouvé un hotel correspondant à ces criteres, vos commentaires seront les bienvenus!

Merci Beaucoup!

Cordialement

Shubi
Aide à Kep, "île aux lapins" au Cambodge English translation pending
by Pierxmd · 2007-10-25 · 11 replies
Bonjour,

J aurai besoin d une aide pour retrouver une personne dans la petite ville de kep, au cambodge, en face d une petite ile assez connue. Un professeur de francais qui enseigne dans une des ecoles de cette ville, la plus proche du coin touristique de la ville. Qd nous l avons rencontre, il travaillait egalement dans un bar karaoke, proche d un hotel assez prise des touristes. Desole pour ce peu d information. Nous sommes en cours de creation d une association qui dans un 1er tps fournirait des bouquins scolaires corrects.

A toute personne qui se rendrait dans cette petite ville, ce serait vraiment tres sympa de faire cette petite recherche. en contre partie, si le vietnam et hanoi sont sur votre parcours, je vous propose un logement pour qq jours, et qq soirees bien arrosees.

pour me contacter, pierxmd@hotmail.com, Par avance, merci
Hébergement à l'Ile aux Nattes à Madagascar English translation pending
by EdoardoV · 2007-06-22 · 8 replies
Je voudrais réserver une nuit aux Ile Aux Nattes dans le mois d'août. Je suis intéressé à Chez Regine, Les Lemuriens, Meva Paradis, mais je ne réussis pas à contacter aucune des trois. Quelqu'un connaît une adresse email * fonctionnante * ou autres modalités pour contacter ces hôtels ? Merci Edoardo
Belle-Île, île d'Arz et Île-aux-Moines à pied? (Bretagne) English translation pending
by Sanoma · 2007-04-18 · 5 replies
Bonjour,

Quelqu'un parmis vous saurait-il me dire s'il est possible de bivouaker sur Belle Ile ??? On aimerait y marcher sur deux ou trois jours mais pas évident de trouver des campings à des distances suffisantes !

De plus, est-ce que l'un de vous saurait s'il existe une navette entre les îles d'Arz et Moines??? Je sais qu'il y a des compagnies qui nous déposent sur l'une pendant un certains nombre d'heures pour enfin nous emmener passer le reste de la journée sur l'autre. Or, nous aimerions dormir sur l'une et l'autre ! ...

D'avance, merci !
Choisir une île aux Maldives English translation pending
by Titeuf21121 · 2006-09-26 · 9 replies
Bonjour, avec ma compagne, nous souhaitons aller aux Maldives au mois de mars 2006. Seulement, avec toutes ces iles, nous avons du mal à faire notre choix. Nous souhaitons faire du snorkling, avoir un hotel correcte, et etre au calme. Nous pensons partir avec KUONI. Nous avons retenu quelques iles : Meeru Village, Vehlidu, Rihiveli. J'aimerais avoir votre avis sur ces iles, et si elles correspondent à nos attentes. Merci Christophe
Choisir une île aux Antilles pour y vivre English translation pending
by Fanny2310 · 2006-07-10 · 5 replies
Salut, je viens de m'inscrire sur ce site, après avoir vécu hors de france durant plus de 18 ans et être passée par la mauritanie, le sénégal, la réunion, la nelle calédonie, et enfin le maroc, j'ai réessayé de m'adapter de nouveau en france et....🙁ça marche pas, je suis en bretagne et j'ai besoin de soleil, de sourire, de mer ou on se géle pas, bref me voilà prête à aller m'installer "ailleurs" merci pour tous vos conseils sur la vie dans les îles, je suis preneuse de toutes infos de ceux qui y ont vécu ou qui y vivent et je ne suis pas fixée sur une île en particulier, merci de vos réponses😏
Moukafous à l'île aux Nattes? (Madagascar) English translation pending
by Savon · 2005-06-23 · 1 reply
bonjour,

l'île aux nattes est-elle vraiment infestée de moukafous ou est-ce seulement pendant une certaine période de l'année?

Comment s'en protège-t-on?

Merci d'avance

Patricia

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