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Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
by Clau05 · 2016-09-11 · 168 replies
Bonjour à tous Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu . En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes : ★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" . ★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .

Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .

Claudine
Alaska... Enfin! English translation pending
by Calisson94 · 2016-08-17 · 239 replies


« Pas banal comme destination » me disait une connaissance juste avant notre départ. Et effectivement, quand je disais « Alaska », on me répondait « super … mais …. et les températures, les moustiques, la pluie, les ours…. ?? ».

Eh bien oui j’étais prête à tout ça (et heureusement !) et j’avais préparé mes troupes en conséquence (et heureusement aussi !). Mais j’étais surtout prête pour les paysages superbes, les montagnes enneigées, les rivières à saumon, les glaciers descendant dans la mer, cette nature que j’imaginais foisonnante et sauvage, cette wildlife que je pensais omniprésente.

Après avoir conçu à l’automne un séjour classique basé essentiellement sur la rando et quelques activités touristiques, j’ai cherché comment lui donner une tournure un peu différente. Il me semblait qu’il fallait autre chose pour 1 voyage en Alaska … Mais quoi ?

La rando itinérante étant exclue par nos garçons farouchement opposés à l’idée du bivouac, la solution est venue suite à notre inscription à un club de kayak en fin d’année dernière. Je tenais une idée… inclure une partie découverte par voie d’eau. Restait à la concrétiser....

Cette préparation-là m’a demandé un temps certain : déjà pour trouver le matériel adéquat. J’ai rapidement décidé d’investir dans des kayaks gonflables plutôt que de louer et ai jeté mon dévolu sur des Gumotex Twist 2, fiables, à gonflage / séchage rapide et pesant - de 10kg. Ensuite pour trouver les spots adéquats, qui ne mettent pas nos vies dans des situations que nous pourrions avoir à regretter. J’ai trouvé mon bonheur dans le livre Paddling Alaska qui recense, entre autres, des spots faciles faisables à la journée et adaptés aux débutants que nous sommes.

J’ai ensuite annulé mes 2 nuits à Fairbanks pour les remplacer par 2 nuits sur la Denali Hwy (ce qui m’en faisait 3 en tout), et ai glissé 4 paires de crampons dans nos sacs.

C’est sur ces bases que nous sommes en ce 14 juillet enfin en partance avec nos 4 énormes sacs en limite de poids autorisé et nos 2 garçons de 16 et 18 ans pas franchement emballés par ce qui les attend (les températures, les moustiques, la pluie, les ours, le kayak et …. 0 piscine !!!)

A suivre le programme et la carte du trajet mais avant, un grand merci à ceux qui m’ont aidée dans la préparation. Merci donc à Cheechako, Moruto, Willemspie, Etrefal, Olivier50, Galipote et Lilevis.

Une pensée spéciale à Mlefevre qui m’a prêté 2 paires de crampons, donné des tuyaux fort utiles sur le paddling et prêté l’excellent livre d’Ike Waits sur les randos dans le Denali.

Une autre pensée spéciale à Framboise95 qui partait aussi découvrir cette belle région presque en même temps et qui a fait aussi 1 merveilleux voyage….
Voyages en vidéos English translation pending
by Oneway81 · 2016-08-11 · 71 replies
Bonjour à tous je suis nouveau sur ce forum mais je suis un voyageur confirmé. (Brésil, Europe, Australie, Asie .. )

Je souhaite pour commencer me présenter et donc pour cela rien de mieux que de partager avec vous quelques vidéos de mes voyages effectué.

Ci dessous quelques montages que j'ai réalisé :

Donnez moi vos avis. :D

youtu.be/Ayi-5AWsrsU

youtu.be/LDWimxVqbTM

Merci.
L'étonnant retour de l'ours noir américain English translation pending
by Cochize · 2015-10-23 · 21 replies
bonjour,

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet

L'étonnant retour de l'ours noir américain

Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion

Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale

Map of where bears live in North America? - Geology.com

Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes



Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2

mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.

Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches

Quelques exemples choisis:

New York

quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages



New Jersey :

le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.

Click for maps 1995-2014

Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !



et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...

Étonnant ! L'ours qui marche debout !

Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan

WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood

La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !

North Carolina

le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :



Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement

autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014

Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)

Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National

Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²

Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite

Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest

La côte Nord Est de la Caroline du Nord

Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .

Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...



ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours

Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses

Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage

En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !

Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994

The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.

The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)

Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales

Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training

Bear Aware: Working in Bear Country

Black Bear - WildSafeBC

Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :

Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024

Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month

Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.

En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…

Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..

… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.

Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …

Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes

Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :

- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .

Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé



- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question



Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )





'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

Insécurité à Madagascar English translation pending
by Pat87 · 2014-11-29 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi, nous aimerions vraiment partir à Madagascar fin Mars 2015, mais en lisant un peu les commentaires de certains, et en faisant quelques recherches, j'ai vu que l'insécurité y était vraiment présente! Est-ce la réalité? Car on commence à se poser des questions sur cette destination, qui nous fait maintenant un peu peur! Sachant que ce n'est pas notre premier voyage en sac à dos!

Merci d'avance pour vos conseils!😉
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
by Steph2Suisse · 2014-11-15 · 26 replies
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie �� n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Iran, construire une tour à vent English translation pending
by Yves35410 · 2014-06-04 · 27 replies
Bonjour à tous Je souhaite faire un trip en Iran avec mon épouse en fin novembre 2014 de 15jours. L'itinéraire serait Téhéran, Ispahan, Yadz, Kerman et Shiraz pour revenir à Téhéran. Mon objectif N°1 est de visiter des tours à vent à Yadz et ailleurs car il me semble que c'est souvent utilisé en architecture traditionnelle. Je vis au Sud Maroc et j'ai bien l'intention de climatiser une future aile de bâtiment avec un wind-catcher. Mon objectif N°2 serai de séjourner en bivouac (vers Kerman surement), si cela existe.

Je ne privilégie aucun mode de transport mais j'apprécie les arrêts intempestifs selon les circonstances. Donc la location de voiture avec chauffeur car, à vous lire, c'est l'unique moyen d'en bénéficier. Ici au Sud-Maroc, il est très simple faire travailler les loueurs locaux. J'ai fait des demandes à 4 agences (citées dans vos posts, ils ont répondus sans prix !). Je viens de les relancer...

J'ai bien lu le forum et pourtant je pose (toujours) les mêmes questions pour attendre vos confirmations *Visas = Si moins de 15 jours de séjour, à prendre à l'aéroport de Téhéran contre 50€ ? *Si vous pouvez me conseiller des établissements sympas sur le parcours je suis preneur... *Si vous connaissez des contacts (architecte à Yadz pour les wind-catchers) je suis preneur... *Si vous pouviez me donnez une idée du coût d'une chambre et d'un dîner dans un établissement moyenne gamme, tarifs des taxis en ville... *Si vous connaissez d'autre agences... * et pourquoi pas, Possibilité de louer 2 motos tout terrain...

Merci pour vos réponses Yves
Tour de l'Islande en 10 jours English translation pending
by Alix2013 · 2014-06-02 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

Je ne me suis pas encore mise beaucoup dans ma préparation de voyage pour un départ cet été en Islande, mais pensez-vous qu'il est possible de faire le tour de l'Islande en 10 jours en voiture ? (pas de 4x4 car c'est trop cher)

J'ai cru comprendre que c'est le nord qui vaut le plus le coup, des idées ? des suggestions ? je suis prête à couper s'il le faut, je ne tiens pas à particulier à voir le plus de choses, mais prendre le temps aussi de faire qq randos..

Merci à tous !!
Retour croisière Médina du 11 au 18 mai 2014: à fuir! English translation pending
by Babelou1964 · 2014-05-18 · 200 replies
Bonsoir, de retour ce jour de la croisière Médina sur l'Horison / CDF du 11 au 18 mai 2014, voici quelques infos.

Nous sommes partis avec le CE de mon mari à 49 personnes - pour nous 4ème croisière dont 3 avec CDF

Départ à 9 h de notre région, arrivée vers 12 h au port de Marseille ... et là BIZARRE pas d'Horizon en vue, on le cherche désespérément.... Une hôtesse CDF rentre dans le bus nous faire une annonce : "L'Horizon est bloqué à Palerme pour cause de mauvais temps et devrait accoster vers 17 h ", stupeur ! on nous propose de rester soit au terminal soit de prendre une navette gratuite pour rejoindre le port de Marseille. des sandwichs + eau arriveront mais ils ne savent pas quand ....

On décide de prendre la navette gratuite et d'aller promener et manger à Marseille mais sur les 1277 passagers près des 3/4 ont choisi la même option ... on commence à faire la queue à l'aller ... et au retour je vous en parle même pas, un vrai embouteillage ! les gens s'impatientent, bousculent, ... bref la pagaille comme on dit dans le midi !

Arrivé au terminal, on nous dit qu'il devrait arriver vers 18 h , pas assez de fauteuils pour tout le monde, quelques sandwichs mais pas d'eau (euh les VIP on leur servait le champagne devant nous !), d'aller au distributeur !

Enfin l'Horizon arrive ... mais l'attente ne fait que commencer !!!! On est tous debout, sans eau dans ce hangar, sans explications. Ils commencent à installer les ordinateurs d'enregistrement ... mais le temps passe et toujours rien, 1h, 2 h, les gens commencent à s'énerver sérieusement.

Enfin 20 h 30 on s'enregistre enfin, direction la photo mais franchement on a même pas envie, ... 21 h enfin dans notre cabine !

Le bâteau partira à 0 h 30 !!!!! départ complètement gâché : ou est l'ambiance croisière ? De plus on nous annoncera la suppression de l'escale à TANGER et le changement d'ordre des escales : 2 ers jours en mer, puis Casablanca, Gibraltar, Alicante et Palamos.

Nous comprenons qu'un incident est toujours possible mais nous regrettons l'impolitesse de CDF envers ses clients : très peu, voire pas d'informations alors qu'un micro marchait dans la salle ! De plus nous apprendrons par la suite que s'était une panne de moteur et non le mauvais temps ! (info donnée par le personnel) et que CDF connaissait le retard depuis la veille !

Journée très difficile et je pense inacceptable pour les jeunes enfants et personnes plus âgées.

Malheureusement la croisière ne faisait que commencer .... j'essaye de vous dire la suite demain

Points positifs : personnel toujours aussi charmant, nourriture excellente propreté des locaux

Points négatifs : les escales : horribles, sans intérets le bâteau vieillissant - trop de problèmes (wc bouchés, eau brulante, four en panne ...) la cabine très très bruyante (4104) le manque de professionnalisme de CDF
Que voir en... Allemagne English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-30 · 3 replies
Que voir en Allemagne ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

L'Allemagne compte 16 "länder" (régions). Au niveau touristique, on peut diviser le pays en cinq parties : - Le Nord : Basse Saxe, Mecklembourg-Poméranie Occidentale, Schleswig-Holstein et les agglomérations de Brême et Hambourg. - L'Ouest : Rhénanie du Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Sarre. - L'Est : Berlin, Brandebourg, Saxe, Saxe-Anhalt. - Le Centre : Hesse, Thuringe. - Le Sud : Bade-Wurtemberg, Bavière.

1- LE NORD

1.1- Brême et la Basse SaxeAlfeld : cette localité industrielle est classée à l'UNESCO pour l'architecture moderniste de l'Usine Fagus construite dans les années (19)20.Brême : la ville hanséatique est une des plus importantes d'Allemagne. Elle offre un superbe centre ancien dont certains éléments font d'ailleurs partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Bremerhaven : c'est le port de Brême à une cinquantaine de kilomètres de celle-ci. Le musée naval et le musée de l'émigration sont ses deux principaux centres d'intérêt. Quelques plages dans ses environs.Brunswick : cette grande ville largement détruite pendant la guerre ne compte plus que quelques édifices de son passé médiéval.Cuxhaven : une station balnéaire populaire sur l'estuaire de l'Elbe avec beaucoup de visiteurs de Hambourg et Brême situées pas très loin.Goslar : cette ville historique, aux portes du parc national du Harz, a bien préservé son patrimoine médiéval au point d'être inscrite à l'UNESCO avec les mines de Rammelsberg toutes proches qui ont fait sa richesse en son temps.Göttingen : ville universitaire plus connue par la chanson de Barbara que pour ses attraits touristiques.Hanovre : cette grande ville possède un vieux centre (en partie reconstruit après guerre) et les Jardins Royaux de Herrenhausen qui sont parmi les plus importants de style baroque en Europe.Hildesheim : même si son centre médiéval a été détruit pendant la guerre, sa reconstruction et son charme lui valent d'être inscrit à l'UNESCO pour sa cathédrale et l'église Saint-Michel.Lunebourg : jolie localité au centre ancien et aux maisons à colombage pas loin de Hambourg.Oldenbourg : ville universitaire avec un centre ancien et un château princier.Patrimoine naturel Lande de Lunebourg : vaste région de bois, de landes et de petits villages où on peut randonner et localement faire du canoë. Plusieurs parcs à thème (oiseaux, safari...) ou d'attractions sur la région.Parc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland) et les paysages.1.2- Hambourg et le Schleswig-HolsteinChâteau d'Eutin : un des plus remarquables châteaux du Schleswig-Holstein. Il est situé dans la commune du même nom dans la Suisse du Holstein.Château de Glücksburg : château-musée du XVIe siècle construit en bord de lac dans la localité de Glücksburg.Flensburg : la dernière ville allemande avant le Danemark offre un petit centre ancien et nombre de commerces fort appréciés des danois pour les tarifs pratiqués.Hambourg : un des premiers ports d'Europe et la seconde ville d'Allemagne. Néanmoins, Hambourg n'en est pas pour autant une destination des plus touristiques même si ses canaux, ses quais, son architecture, son animation dans certains quartiers comme Sankt Pauli, et son côté cosmopolite peuvent séduire.Heligoland : avec sa voisine Düne, ce sont les principales îles allemandes de la Mer du Nord. Heligoland est une destination appréciée pour ses paysages, ses plages, son absence de véhicules et ses produits hors-taxes.Kiel : la capitale du land est un port important (y compris ferries) de la Baltique. Par contre, la ville n'est pas du tout touristique.Lübeck : l'ancienne ville hanséatique est classée à l'UNESCO pour le caractère médiéval de son centre. Elle est aussi un des plus importants ports de la Baltique, y compris au niveau des ferries qui partent de sa périphérie à Travemünde qui est aussi une station balnéaire.Plön : la bourgade est nichée au coeur de la Suisse du Holstein, en bordure de forêts et de lacs. On peut y voir un château du XVIIe siècle qui est un des plus vastes du nord de l'Allemagne.Sankt Peter-Ording : située sur la Mer du Nord, cette ville thermale est également la plus grande station balnéaire d'Allemagne.Sylt : une île de la Frise à la frontière danoise. Elle a toujours été une destination touristique (plutôt chic) appréciée notamment pour ses plages et paysages. Patrimoine naturelSuisse du Holstein : cette région de collines, de forêts et de lacs entre Kiel et Lübeck est assez touristique. On y vient pour profiter du cadre campagnard, randonner, faire du vélo, pratiquer la canoë ou la voile. Plusieurs châteaux à découvrir comme ceux de Plön et de Eutin, de même que des plages pas loin.Parcs nationaux de la Mer de Waden : un ensemble de trois parcs sur deux lander, le long de la côte de la Mer du Nord. L'ensemble est classé à l'UNESCO, avec la partie hollandaise en complément.. On y vient pour les plages, la randonnée, les petites îles (dont Heligoland et Sylt) et les paysages.1.3- Mecklembourg-Poméranie OccidentaleChâteau de Rheinsberg : un château-musée de style rococo dans la commune du même nom.Greifswald : cette assez grande ville de la côte attire plus par sa position sur le littoral de la Baltique que par ses attraits spécifiques, même si elle dispose de plusieurs musées et de quelques beaux édifices.Neubrandenburg : une ville avec ses fortifications médiévales bien conservées, son église du XIIIe siècles et quelques maisons anciennes.Neustrelitz : petite ville à l'architecture baroque au bord d'un lac.Rostock : cet important port de la Baltique (y compris ferries) possède quelques bâtiments anciens et une très longue plage à sa périphérie sur la station balnéaire de Warnemünde.Rügen : grande île de la Baltique, proche du continent. Très touristique, elle est appréciée pour ses petits villages balnéaires (Binz, Sellin...), ses plages, ses falaises et ses activités nautiques. C'est aussi sur l'île qu'on peut voir à Pora les vestiges de ce qui aurait dû devenir à l'époque du IIIe Reich la plus grande station balnéaire au monde.Schwerin : la moins peuplée de toutes les capitales régionales possède une cathédrale et surtout un superbe château avec son parc construits sur une île.Stralsund : la petite ville hanséatique a conservé son très beau cachet médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO (avec Wismar).Usedom : cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires (Zinnowitz, Heringsdorf...), de beaux paysages et nombre de plages. Elle est assez touristique avec de plus un bon ensoleillement.Wismar : tout comme Stralsund, la ville est à l'UNESCO pour son patrimoine historique. Patrimoine naturelCôte de la Mer Baltique : c'est en gros le littoral qui court de Rostock à la frontière polonaise. La côte à cet endroit est assez touristique avec ses stations balnéaires, ses longues plages, ses hautes falaises calcaires et ses beaux paysages en général. Les grandes îles de Rügen and Usedom attirent pas mal de monde.Parc national du lagon de Poméranie occidentale : situé en bord de mer, au nord-est de Rostock, c'est un des plus grands parcs d'Allemagne. Il est reconnu au niveau ornithologie.Parc national de la Müritz : vaste parc de forêts et de lacs (une centaine) dans lequel on peut se balader.2- L'OUEST

2.1- Rhénanie du Nord-WestphalieAix la Chapelle : Aachen est située à l'intersection des frontières de l'Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. La cité est un mélange de moderne et d'ancien avec sa vieille ville et surtout sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et où repose Charlemagne.Bonn : celle qui fut capitale de la RFA de 1949 à 1990 est une ville universitaire et culturelle avec ses musées. C'est aussi à Bonn qu'est né Beethoven dont on peut visiter la maison.Brühl : la localité à côté de Cologne abrite les châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Cologne : la quatrième ville du pays est réputée pour son carnaval. On peut y voir également un petit centre ancien, une douzaine de belle églises romanes, sa cathédrale inscrite à l'UNESCO et plusieurs musées.Dortmund : grande agglomération de la Rhur et port fluvial avec juste quelques témoignages de son passé médiéval dans le centre.Duisbourg : grande ville industrielle de la Ruhr et "premier port intérieur" au monde.Düsseldorf : au coeur de l'agglomération de Rhin-Ruhr, la capitale du land est avant tout une ville appréciée pour son animation, son carnaval, son dynamisme culturel et économique plus que pour ses quelques monuments ou son centre ancien reconstruit après guerre.Essen : autrefois au coeur de l'activité minière et sidérurgique, Essen compte encore plusieurs témoignages de cette époque avec aussi bien la villa de la famille d'industriels Krupp que le complexe de la mine de charbon de Zollverein classé à l'UNESCO. Gelsenkirchen : cette ville de la Rhur a recyclé une bonne partie de son patrimoine industriel en parcs et jardins.Monschau : aux portes du parc national de l'Eifel, la grosse bourgade possède un centre ancien aux maisons en bois dominé par les vestiges d'un château du Moyen-Age.Münster : grande ville étudiante avec également nombre d'églises.Ruhr : cette région au nord de Cologne a été pendant longtemps le centre de l'industrie minière allemande, voire européenne. Un tourisme industriel y est maintenant proposé avec la visite de mines dont celle de Zollern, de zones industrielles (Landschaftspark de Duisbourg, Zollverein d'Essen), de terrils, de quartiers ouvriers (à Oberhausen, Essen, Bochum...) ou au contraire de demeures bourgeoises (villa Krupp à Essen).Soest : petite ville des environs de Dortmund avec un centre "traditionnel" et plusieurs belles églises médiévales. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Siebengebirge : ce massif constitué de petites collines au sud de Bonn est apprécié pour la randonnée et accessoirement ses paysages.2.2- Rhénanie-PalatinatChâteau d'Eltz : joli château médiéval perché au dessus de la Moselle dans les environs de Coblence.Coblence : c'est la ville où se rejoignent le Rhin et la Moselle et le début du "Rhin romantique" qui est la partie du fleuve la plus jolie et appréciée des croisièristes. Au niveau urbain Coblence abrite plusieurs musées et belles églises.Cochem : petite localité des environs de Coblence à l'architecture traditionnelle avec ses vieilles maisons à colombage dominées par un château perché. C'est aussi un centre viticole important en bord de Moselle.Mayence : la capitale régionale est surtout connue pour être la ville de Guttemberg à qui un musée est dédié. Son carnaval est aussi réputé, de même que son commerce du vin avec nombre de vignobles dans ses environs.Spire : en plus d'un petit centre ancien, Spire abrite la plus grande cathédrale romane au monde. Celle-ci est classée à l'UNESCO.Trèves : la ville sur la Moselle fut en son temps une importante colonie romaine comme en témoignent encore plusieurs édifices de l'époque (porte, amphithéâtre, thermes..). Ceux-ci, de même que la cathédrale et l'église Notre-Dame, sont classés au patrimoine de l'UNESCO. A sa périphérie l'écomusée Roscheider Hof présente la culture rurale dans la région; c'est un des plus grands musées à ciel ouvert d'Europe.Worms : si la ville compte plusieurs musées et belles églises dans sa partie historique, elle est surtout connue pour ses vignobles et sa fête du vin. Patrimoine naturelParc national de l'Eifel : une zone de collines, de lacs et de forêts à la frontière belge où il est possible de bien randonner et de faire du ski de fond.Pfälzerwald : cette vaste région qui va de la frontière française aux abords de Kaiserslautern est couverte de forêts et localement de vignes. On y découvre de beaux paysages, les vestiges de quelques forteresses moyenâgeuses (Altdahn, Neuscharfeneck, Trifels...). On peut y pratiquer la marche, le vélo ou l'escalade.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.Vallée de la Moselle : la Moselle et sa vallée sont des lieux touristiques en Allemagne (et au Luxembourg), quoique bien moins cependant que la Vallée du Rhin. On peut faire des croisières fluviales sur celle-ci ou suivre la "Route des vins de Moselle" dont les vignobles bordent le cours de la rivière.2.3- SarreSarrelouis : la ville proche de la frontière française comporte encore un petit centre ancien et les vestiges de fortifications et de casemates datant de l'époque de Vauban ou d'après.Sarrebruck : la capitale de la Sarre est avant tout une ville industrielle comme le reste du land. L'usine sidérurgique (transformée en musée) de Völklingen à sa périphérie est classée à l'UNESCO.3- L'EST

3.1- Berlin et BrandebourgBerlin : la ville qui fut coupée en deux pendant 28 ans est la capitale de l'Allemagne réunifiée. Au delà des derniers témoignages de cette époque (avec son "fameux" Mur), la ville offre d'innombrables musées, quartiers dynamiques, édifices et monuments intéressants, des parcs (plus des lacs et forêts en périphérie). Egalement, une vie culturelle et festive intense et diversifiée. Pour beaucoup Berlin est la ville la plus intéressante du pays.Francfort sur l'Oder : grande ville à la frontière polonaise sur la route de Berlin à Varsovie.Mühlberg : bourgade du sud du Brandebourg avec quelques vieux édifices, une abbaye et un château au bord d'un lac. On peut faire de petites randonnées autour du village.Potsdam : juste à côté de Berlin, la ville est en quelque sorte le "prolongement touristique" de la capitale avec ses nombreux parcs et châteaux du quartier de Babelsberg dont beaucoup sont inscrits à l'UNESCO. De plus, la ville possède plusieurs belles parties anciennes (dont le quartiers des Hollandais) ou reconstruites.Sachsenhausen : un ancien camp de concentration transformé en mémorial à la périphérie de la ville d'Oranienburg. Cette dernière possède aussi un des plus vieux châteaux baroques d'Allemagne. Patrimoine naturelParc national de la vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.Sachsenhausen : cette région agricole assez peu peuplée, entre Berlin et Leipzig, offre nombre de possibilités de randonnées "campagnardes" à pied , à vélo et même en rollers. Elle abrite aussi quelques châteaux et églises médiévales.Spreewald : située au sud-est de Berlin, c'est une vaste zone humide aux multiples marais et canaux qui courent le long des fermes, des bois et des prairies. On y fait d'agréables balades en barque ou canoë, ainsi que de la marche ou du vélo sur les sentiers de randonnées.3.2- SaxeBautzen : la vieille cité saxonne a bien conservé son bâti médiéval, notamment dans son centre.Château de Hohnstein : un château médiéval dans la commune du même nom, en Suisse saxonne.Château de Moritzburg : de style baroque, c'est un des plus importants châteaux de Saxe. Il est situé pas loin de Dresde.Château de Pillnitz : un château de style Renaissance et son parc construits en bordure de l'Elbe à quelques kilomètres de Dresde.Dresde : presque entièrement détruite en 1945, la capitale de la Saxe possède néanmoins un très joli centre historique de style baroque qui fut un temps inscrit à l'UNESCO. Plusieurs beaux châteaux dans ses environs (Moritzburg, Pillnitz...).Forteresse de Königstein : cet imposant château médiéval le long de l'Elbe, transformé ensuite en forteresse militaire, est une des principales attractions touristiques de Saxe.Görlitz : ville historique très bien préservée à la frontière polonaise avec une architecture où se mélangent le gothique, le baroque et le style Renaissance. Plus de 3 500 maisons de la vieille ville sont classées.Leipzig : la plus grande agglomération de Saxe est une cité animée et commerçante avec également nombre de musées, d'édifices religieux et historiques. Au sud plusieurs lacs, dont le Cospudener See, ont été aménagés en zones de loisirs.Meissen : cette localité en plein dans les vignobles de l'Elbe possède un bel ensemble château-cathédrale surplombant la rivière et le quartier historique. La ville est également réputée pour sa porcelaine.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne et la Pologne dans la commune de Bad Muskau. Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Patrimoine naturelMonts Métallifères : cette chaîne de moyenne montagne entre la Saxe et la République Tchèque est un ensemble de lacs, forêts, collines, de petits villages, d'anciennes mines et de petits châteaux. On peut y randonner et y faire du ski à la station de Oberwiesenthal.Suisse saxonne : entre Dresde et la frontière tchèque, le long de l'Elbe, ce beau parc national dans lequel randonner se compose de formations rocheuses spectaculaires appréciées des grimpeurs. Plusieurs châteaux et forteresses ont été construits dans la région dont les plus connus sont Königstein et Hohnstein. Vallée de l'Elbe : c'est du côté de Dresde que les pourtours du fleuve sont les plus jolis avec notamment ses vignobles et ses châteaux comme celui de Pillnitz. De nombreuses croisières sur des bateaux à aube sont proposées au départ de Dresde vers la Suisse Saxonne; ce même trajet pouvant être aussi fait à vélo le long des pistes cyclables aménagées.3.3- Saxe-AnhaltDessau : ou plutôt Dessau-Rosslau après fusion avec sa voisine. Peu connue à l'étranger, la ville est cependant inscrite deux fois à l'UNESCO pour son architecture Bauhaus et pour le "Royaume des jardins de Dessau-Wörlitz" qui est un des plus grands ensembles de jardins anglais d'Europe.Magdebourg : grande ville et capitale du Saxe-Anhalt, au sud-ouest de Berlin, pas vraiment touristique avec "juste" une assez belle cathédrale et beaucoup d'espaces verts.Osterwieck : une bourgade "historique", en bord de rivière, avec un centre ancien.Quedlinburg : dans le massif du Harz dont elle est une des portes d'entrée, cette petite ville très touristique abrite une collégiale, un château et un centre ancien classés à l'UNESCO.Wernigerode : dans le massif du Harz, la commune possède plusieurs jolis édifices anciens et un château médiéval. C'est aussi de là que part le petit train à vapeur qui traverse une partie du massif montagneux.Wittenberg : c'est la ville de Luther avec plusieurs bâtiments commémoratifs de son époque qui sont classés à l'UNESCO. A quelques kilomètres, la commune d'Eisleben (où naquit le théologien) compte elle aussi des bâtiments classés à ce même titre. Patrimoine naturelParc national du Harz : à cheval sur deux lander, c'est un parc forestier de moyenne montagne. On peut y randonner, faire du VTT, du ski (à Schierke) ou des balades dans un petit train à vapeur.4- LE CENTRE

4.1- HesseAbbaye d'Eberbach : un monastère cistercien qu'on peut visiter. Il est connu pour ses vignobles... et pour avoir servi de lieu de tournage au film "Le nom de la rose".Abbaye de Lorsch : cette abbaye, dans la commune du même nom, est classée à l'UNESCO.Darmstadt : au sud de Francfort, la ville qui a pas mal souffert de la guerre possède encore beaucoup d'édifices Art nouveau, ainsi que plusieurs musées.Francfort : la ville du commerce et de la finance en Allemagne est bien plus connue des voyageurs pour être la base de la compagnie Lufthansa que pour ses attraits touristiques qui peuvent se découvrir entre deux avions pour ce qui est de l'essentiel.Fulda : la ville au passé religieux possède pas mal d'églises, abbayes, petits palais et édifices divers à visiter. Elle compte également de nombreux parcs.Gelnhausen : petite ville des environs de Francfort avec un centre ancien.Herborn : une localité du nord de Francfort connue pour ses vieilles maisons à colombage.Hessenpark : écomusée présentant une centaine de maisons et d'édifices traditionnels de la région de la Hesse. Il est situé à une trentaine de kilomètres au nord de Francfort.Kassel : grande ville universitaire au nord de Francfort. Son principal (et quasi unique) attrait touristique est le château de Wilhelmshöhe avec son parc associé à celui de Karlsaue.Marbourg : jolie ville avec son château et son centre ancien aux petites ruelles et aux maisons à colombage datant des XVII-XVIIIe siècles ou même d'avant.Rüdesheim : belle bourgade médiévale en bordure de Rhin. Elle est entourée de vignobles.Wiesbaden : la capitale de la Hesse est aussi traditionnellement une ville thermale sans toutefois posséder beaucoup d'attraits touristiques. Patrimoine naturelSite fossilifère de Messel : cette ancienne carrière dans la commune du même nom abrite d'innombrables fossiles qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Vallée du Haut-Rhin moyen : appelé aussi le "Rhin romantique". Ces 70 km qui partent de Coblence vers le sud jusqu'à Bingen sont classés au patrimoine de l'UNESCO. On peut y découvrir dans de superbes paysages, notamment dans la partie la plus encaissée ou les vignobles, nombre de châteaux (Stolzenfels, Rheinfels, Burg Rheinstein... ) et de jolis petits villages (Boppard, Bacharach...). Cette partie du Rhin est également un "classique" des croisières fluviales.4.2- ThuringeBuchenwald : à quelques kilomètres de Weimar, ce qui fut un des pires camps de la deuxième guerre mondiale est aujourd'hui un musée et un mémorial.Eisenach : la ville abrite le château de Wartbourg qui est un des principaux châteaux d'Allemagne et est classé à l'UNESCO. L'édifice, commencé au XIe siècle, surplombe Eisenach qui est aussi la ville natale de Bach. Egalement plusieurs églises et de belles maisons Art nouveau ou plus anciennes. Erfurt : l'ancienne cité commerçante du Moyen-Age a conservé une partie de son patrimoine médiéval avec les rues étroites et les maisons à colombage de son centre.Mühlhausen : la localité a en partie gardé son cachet médiéval avec notamment ses remparts.Saalfeld : la ville d'origine d'une partie de la famille royale britannique abrite un petit centre ancien. Autour, plusieurs grottes, lacs et surtout des forêts parmi lesquelles randonner ou skier.Weimar : ce fut la ville des écrivains, des musiciens et surtout des architectes lorsqu'elle a été au centre du mouvement Bauhaus. L'ensemble de la ville et ses bâtiments de style Bauhaus sont inscrits à l'UNESCO. Patrimoine naturelForêt de Thuringe : ce vaste massif de forêts et de collines est un haut lieu de la randonnée dans le centre de l'Allemagne, notamment avec son sentier de Rennsteig long de 170 km. On peut également y faire du ski comme à la station de Silbersattel.5- LE SUD

5.1- Bade-WurtembergAbbaye de Reichenau : cette abbaye bénédictine du VIIIe siècle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Elle est située sur la petite l'île de Reichenau au sud du lac de Constance.Baden-Baden : ville thermale et de villégiature assez chic en bordure de la Forêt Noire.Château de Hohenzollern : très beau château perché à une cinquantaine de kilomètres au sud de Stuttgart. C'est un des châteaux les plus visités d'Allemagne.Constance : sur les bords du lac du même nom, à la frontière suisse, la ville possède un vieux centre mais est surtout une base pour profiter du lac (plaisance, balades en bateaux, vélo). Constance marque aussi la fin de la "Route verte", itinéraire touristique partant des Vosges, permettant la découverte du terroir, de la gastronomie et de la culture des régions traversées.Europa Park : situé à Rust, entre Fribourg et Strasbourg, c'est le plus grand parc d'attractions européen en surface et le deuxième en fréquentations après Disney.Fribourg : située aux pieds des montagnes de la Forêt Noire, Fribourg possède un centre ancien reconstruit avec sa cathédrale emblème de la ville.Heidelberg : belle ville universitaire (et romantique) avec son château du XVe siècle et son vieux centre. Karlsruhe : grande ville proche de la France avec surtout son imposant château du début XVIIIe siècle qui demeure son principal attrait.Ludwigsbourg : belle ville de style baroque des environs de Stuttgart avec un superbe et imposant palais du XVIIIe siècle.Mannheim : agglomération industrielle au sud de Francfort. Elle n'est pas des plus touristiques.Monastère de Maulbronn : situé dans la commune du même nom, l'édifice où se mélangent roman et gothique est classé à l'UNESCO.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Sites de vestiges d'habitations lacustres préhistoriques : ces vestiges sont répartis sur six pays alpins. Sur un millier d'existant, une centaine sont classés au patrimoine de l'UNESCO. L'Allemagne en compte 18, très majoritairement dans le Bade-Wurtemberg autour du lac de Constance. Le musée de plein air de Unteruhldingen offre la meilleure représentation de ce type d'habitat.Stuttgart : c'est la capitale du land. Elle n'est pas vraiment touristique malgré un centre ancien (reconstruit après guerre), plus quelques parcs et musées.Tübingen : ville universitaire animée, pas loin de Stuttgart. Elle possède un centre et un bord de rivière agréables. On peut faire des randonnées dans les forêts avoisinantes.Ulm : une ville avec un centre historique en bord de rivière et une cathédrale dont la flèche est la plus haute au monde (161 m).Weinheim : elle est surnommée la "ville aux deux châteaux-forts" et possède également un petit centre ancien. Patrimoine naturelLac de Constance : à cheval sur la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche, c'est un des plus grands lacs européens. On y vient faire de la plaisance, des balades en bateaux ou ferries, ou du vélo sur ses nombreuses pistes cyclables.Forêt Noire : un massif de moyenne montagne boisée et de vallées au sud-ouest de l'Allemagne, parallèle à la frontière française. Elle abrite plusieurs stations thermales (dont Baden-Baden ) et est très appréciée pour ses milliers de kilomètres de chemins de randonnée.5.2- BavièreAbbaye d'Andechs : pas loin de Munich, cette belle abbaye bénédictine est autant connue pour son style baroque-rococo que pour sa brasserie qui se visite.Abbaye de Weltenbourg : belle abbaye sur les bords du Danube. C'est la plus vieille d'Allemagne.Augsburg : cette ville proche de Munich possède une jolie cathédrale, plusieurs édifices intéressants, de même qu'un quartier ancien (Fuggerei).Bad Reichenhall : une ville thermale pas loin de Salzbourg avec un vieux centre et des salines qu'on peut visiter. Pas mal d'activités outdoor dans les environs (trek, ski, raft, canyoning...).Bamberg : superbe cité médiévale et baroque aux portes de la Suisse franconienne. L'ensemble de la ville est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Bayreuth : c'est la ville de Wagner et du célèbre festival qui lui est consacré chaque année. L'opéra des Margraves de Bayreuth est classé au patrimoine de l'UNESCO.Bodenmais : station de ski touristique près de la frontière tchèque connue aussi pour ses cristaux et son musée de la mine.Château de Burghausen : un imposant château perché dans la commune du même nom frontalière avec l'Autriche.Château de Hohenschwangau : dans la commune éponyme, ce châteaux (re)construit par Maximilien II de Bavière au début XIXe siècle est situé à côté de celui de Neuschwanstein construit par son fils Louis II.Château de Linderhof : un autre château construit pas Louis II de Bavière dans le style romantique.Château de Neuschwanstein : ce magnifique château que Louis II de Bavière fît construire à la fin du XIXe siècle est aujourd'hui le plus célèbre d'Allemagne et un des plus visités. Il a également servi de modèle à Disney pour le château de la Belle au bois dormant. Il est situé à côté de celui de Hohenschwangau.Château de Plassenburg : c'est un des plus impressionnants châteaux d'Allemagne de par son volume. Il surplombe la ville de Kulmbach.Coburg : une ville du nord de la Bavière dominée par son imposant château, avec également nombre de maisons des XVI-XVIIIe siècles.Dachau : un des pires camps de concentrations nazis. Le site est devenu un mémorial.Dinkelsbühl : la commune a gardé son aspect moyenâgeux avec ses remparts, ses tours, ses halles, ses églises et ses vieilles demeures. C'est une étape de la Route romantique.Fürth : à la périphérie de Nuremberg, et contrairement à celle-ci, Fürth a gardé un certain nombre de ses édifices anciens d'origine datant pour beaucoup de la période XVII-XIXe siècles.Füssen : aux pieds des Alpes la ville marque la fin de la Route romantique. Elle abrite un superbe château gothique et le monastère bénédictin de Saint-Magne. Juste à côté, deux des plus beaux châteaux d'Allemagne : Neuschwanstein et Hohenschwangau.Garmisch-Partenkirchen : c'est la plus connue des stations de sports d'hiver allemandes.Ingolstadt : une ville en bord de Danube avec nombre de constructions anciennes de style gothique ou baroque. Ingolstadt est aussi liée au personnage de Frankenstein dont l'histoire est proposée à travers un "Frankenstein Tour".Landshut : une ville avec un centre ancien et pas mal d'édifices de style gothique.Lindau : joli localité en bordure du lac de Constance dont la partie ancienne a été construite sur une île. Des ferries et des croisières permettent de découvrir le lac.Memmingen : entre les Alpes bavaroises et le lac de Constance, la ville a gardé son aspect du Moyen Âge.Mittenwald : gros village de Haute-Bavière avec de belles maisons aux façades peintes et une activité reconnue dans la lutherie. Pas mal de possibilités "nature" dans les massifs alpins voisins dont celui des Karwendel dans lequel on peut randonner, faire du ski, de l'escalade ou de l'alpinisme.Munich : la capitale bavaroise, connue mondialement pour son Oktoberfest, offre également un centre ancien, beaucoup de beaux édifices en tous genres, quelques palais et châteaux, des musées et de parcs, ainsi qu'une certaine animation festive et culturelle.Nördlingen : une ville au cachet médiéval bien préservé, avec ses remparts, sur la Route romantique.Nuremberg : la ville au lourd passé est une cité de musées avec un centre ancien reconstruit après guerre.Oberammergau : gros village connu pour ses jolies façades peintes au XVIIIe siècle.Oberstdorf : une station réputée pour le saut et le ski nordique à partir de laquelle on peut faire de très belles randonnées et prendre l'un des plus hauts téléphérique d'Europe.Passau : la ville est une étape pour les croisières sur le Danube. On peut y visiter un centre ancien avec une citadelle et une belle cathédrale baroque.Ratisbonne : la ville, construite en bordure du Danude, est inscrite à l'UNESCO pour son beau centre médiéval.Rothenburg ob der Tauber : superbe petite ville sur la Route romantique qui a gardé son aspect et son architecture médiévale. Logiquement elle est très visitée.Route des châteaux : cet itinéraire touristique qui commence à Mannheim permet de découvrir plus d'une cinquantaine de châteaux du Bade-Wurtemberg, de Bavière et même de Tchèquie puisque la route se termine à Prague.Route romantique : c'est le nom de la route touristique d'environ 350 km qui relie Würzburg à Füssen (frontière autrichienne). On y découvrir nombre de petites villes et villages médiévaux, de magnifiques châteaux dont le plus connu demeure celui de Neuschwanstein, et des paysages sympathiques.Steingaden : ce village proche de l'Autriche abrite plusieurs églises dont celle de de Wies inscrite au patrimoine de l'UNESCO pour son style rococo.Tegernsee : village de villégiature assez chic des Alpes bavaroises, à côté du lac du même nom. Une abbaye bénédictine et des activités outdoor dans ses environs.Würzburg : la ville qui marque le début de la "Route romantique" abrite, entre autres, une belle cathédrale, la forteresse de Marienberg datant du XIIIe siècle, et surtout le magnifique "Palais-résidence de Würzburg" classé à l'UNESCO. Patrimoine naturelAlpes bavaroises : le long de la frontière autrichienne cette partie des Alpes est un des plus beaux endroits d'Allemagne avec ses sommets entre 2 et 3 000 m, ses lacs, ses forêts, ses pâturages. On y pratique entre autres la randonnées, le VTT et le ski.Forêt de Bavière : vaste zone forestière et de moyenne montagne à la frontière tchèque dont une partie est parc national. C'est un haut lieu du "tourisme nature". On peut notamment y faire de belles randonnées, du vélo et du ski. La faune locale est aussi assez riche avec des loups, des ours, des lynx et nombre d'espèces d'oiseaux.Lac Ammer : grand lac au sud-ouest de Munich que les habitants de la ville utilisent pour les sports nautiques. L'abbaye Andechs, lieu de pèlerinage, est sur ses rives tout comme le village de Diessen connu pour ses artistes et son musée consacré à Carl Off.Lac de Chiem : le plus grand lac bavarois est connu pour son île de Herrenchiemsee sur laquelle Louis II de Bavière fit construire une réplique de Versailles qu'on peut visiter.Lacs de Franconie : un ensemble de petits lacs au sud-ouest de Nuremberg appréciés pour leurs plages et les possibilités d'activités nautiques. On peut aussi randonner ou faire du vélo sur leurs pourtours.Lac de Starnberg : juste à côté du lac Ammer, cet autre grand lac porte les souvenirs de Louis II de Bavière et de Sissi à travers plusieurs châteaux (Berg, Possenhofen...), chapelle et musée. Dans un autre domaine le lac est aussi apprécié pour les activités nautiques, le vélo et la randonnée.Parc national de Berchtesgaden : ce parc alpin à la frontière de l'Autriche offre de superbes paysages de vallées, de lacs (dont le Königssee avec sa chapelle) et de hauts sommets. On peut y randonner sur plus de 200 km de sentiers balisés.Suisse franconienne : cette région de forêts, grottes et collines entre Nuremberg et Bayreuth est depuis longtemps une destination touristique. On y vient pour les beaux paysages, mais aussi les activités sport-nature (randonnée, escalade, canoë...). Plusieurs dizaines de petits châteaux médiévaux, plus ou moins en état, sont aussi à découvrir. 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Le Nord Brême et la Basse Saxe : Brême; Goslar; Hildesheim; Parc national du Harz; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Hambourg et le Schleswig-Holstein : Lübeck; Parcs nationaux de la Mer de Waden. Mecklembourg-Poméranie Occidentale : Côte de la Mer Baltique; Rügen; Stralsund; Usedom; Wismar.

- L'Ouest Rhénanie du Nord-Westphalie : Ruhr. Rhénanie-Palatinat : Cochem; Vallée du Haut-Rhin moyen; Vallée de la Moselle.

- L'Est Berlin et Brandebourg : Berlin; Potsdam; Spreewald. Saxe : Dresde; Forteresse de Königstein; Görlitz; Suisse saxonne; Vallée de l'Elbe. Saxe-Anhalt : Dessau; Quedlinburg; Parc national du Harz.

- Le Centre Hesse : Marbourg; Vallée du Haut-Rhin moyen. Thuringe : Buchenwald; Eisenach; Erfurt.

- Le Sud Bade-Wurtemberg : Château de Hohenzollern; Route des châteaux; Lac de Constance; Forêt Noire. Bavière : Alpes bavaroises; Bamberg; Château de Hohenschwangau; Château de Neuschwanstein; Dinkelsbühl; Forêt de Bavière; Lac de Chiem; Lac de Starnberg; Munich; Nördlingen; Parc national de Berchtesgaden; Ratisbonne; Rothenburg ob der Tauber; Route des châteaux; Route romantique; Suisse franconienne; Würzburg;

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3 semaines en Inde du Sud English translation pending
by Crispalpa · 2014-01-04 · 12 replies
Bonjour, Je suis entrain de préparer notre voyage en Inde du Sud pour à peu près 3 semaines. Nous avons l'intention de prendre un circuit organisé sans doute Vacances Transat "La Magie de l'Inde du Sud". Nous souhaiterions réserver le circuit du 19/03/2014 au 31/03/2014 et ensuite séjourner dans un hôtel confortable à Goa. Toutes les suggestions des personnes ayant déjà découvert l'Inde du Sud seront les bienvenues. Nous aimerions des conseils pour notre semaine à Goa. Quelles plages, quels hôtels, quelles activités, quelles découvertes? Je vous remercie de m'aider à faire de ce voyage une parenthèse inoubliable.
Havasupai English translation pending
by Randocham · 2013-11-26 · 22 replies
bonsoir, je suis toujours sur l'organisation de nos vacances aux USA en été 2014 et jusqu’à présent nous voulions juste passer voir le grand canyon, jusqu’à ce que je découvre Havasupai!!! Ca a l'air d’être une merveille!!! Combien de temps faut-il pour descendre jusqu'en bas? pour remonté? J'ai vu qu'il y avait un camping mais il y a t-il un hôtel? SI oui a combien de temps se trouvent-ils des superbes chutes? Merci pour vos réponses.
Croisière janvier 2014 Costa Pacifica English translation pending
by Youpihourra · 2013-11-24 · 18 replies
Bonjour à Tous,

Je me présente Mayou, mon mari et moi partons pour notre première croisière le 5 janvier 2014 avec le Costa Pacifica. Pour l'occasion on n'a mis les petits plats dans les grands et on s'est offert une suite😊. Il faut dire que l'on ai de jeunes mariées😏

Voilà pour ceux qui ont déjà fait la croisière: Marseille/Barcelone/Palma/Italie ( civitavecchia, la spezia, savone)

j'aurais besoins de vos conseils pour le choix de mes excursions..j'ai suivi le post de friquette, Irsn... qui m'ont donné pas mal d'idées mais vu que mon Anglais est plutôt "pourri" ; je ne souhaite pas me perdre🙁. De nature stressée, j'ai aussi peur de louper le départ du bateau .Faire simple en partant avec un guide si possible de Costa.

Je souhaite en faire au plus 3😇: Quelles sont les meilleures? Que pensez vous du pack Excursion de Costa?

Je suis ouverte à tous vos conseils et suggestion pour la novice que je suis🙂.

Merci de m'accorder un petit moment pour me répondre.

Hâte de vous lire🙂.
Retour d'expérience visa B2 Etats-Unis English translation pending
by Felix35 · 2013-08-30 · 391 replies
Je voulais vous faire mon retour d'expérience ressente pour l'obtention d'un visa B-2 pour les États-Unis. J'espère que ce sujet intéressera quelques personnes. Personnellement j'aurai aimé avoir ce retour pour me rassurer et c'est pour cela que je le poste ici.

je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!

Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site:
http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html

Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.

Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est à peu près tout.

Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.

Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.

Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...

Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄

Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
Voyage au Chili en voiture de location English translation pending
by Syl08 · 2013-04-28 · 127 replies
Bonjour,

Nous sommes deux randonneuses amatrices de photo et souhaiterions partir l'an prochain au Chili et si possible faire le nord avec le desert d'Atacama et le parc de Lauca ( lagunes, altiplano..) et partir en avion pour faire le sud (Patagonie chilienne avec le parc national de Torres del Paine). Nous aimerions savoir s'il est possible de faire ce voyage en louant une voiture et de rayonner dans le nord chilien et ce, sans passer par des agences de trek qui proposent ce programme ? ). Nous ne souhaitons pas faire ce voyage en groupes comme les voyagistes le proposent souvent ( Allibert, Tirawa, Terdav....) mais à deux en liberté en profitant des excursions proposées sur place ( Trek, ascension volcan, etc...) Si nous faisons la Patagonie chilienne, a t-on la possibilité de la faire aussi en véhicule de location? Un 4x4 est il conseilllé, obligatoire pour ces deux parties du Chili si différentes? Est ce risqué de voyager en liberté à dux femmes?

Enfin, à notre arrivée à Santiago, nous souhaitons aller jusqu'à San Pedro d'Atacama et y passer plusieurs nuits pour rayonner ( vallée de la lune, salar d'Atacama, altiplano , lacs Miniques et Miscanti...).

Ne sachant pas ce qu'il y a à voir entre Santiago et San Pedro, que nous conseillez vous de faire au depart de Santiago: 1/d'aller jusqu'à San Pedro d'Atacama en voiture ( et dans ce ças, que voir sur la route, salar de Maricunga? ? ) combien de km et d'heures de route? 2/ d'aller en avion jusque Calama et aller a san pedro en voiture ?

Nous aimerions également passer la frontière chilienne pour faire la Bolivie ( laguna verde, blanca ...) est ce loin en voiture de san Pedro d'Atacama? Si oui, ou nous conseilleriez vous de dormir ?

Je suis preneuse de tout conseil ( étapes, sites à voir, randos et treks à faire etc)

Enfin, quels mois nous conseillez vous pour faire ce voyage et optimiser es prises de photos sachant que le nord et le sud ne se visitent pas a la même période ?

Merci d'avance pour vos réponses et conseils.

Syl
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Croisière sur le Celebrity Equinox du 4 au 15 mars 2013 English translation pending
by AlainBob · 2013-01-10 · 180 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi serons sur l'Equinox de Celebrity du 4 au 15 mars 2013, en direction des Caraïbes de l'Ouest. Escales prévues: Georgetown (Grand Cayman), Cartagène (Colombie), Colon (Panama), Puerto Limon (Costa Rica), Belize city (Belize), Cozumel (Mexique). Le départ et le retour se feront à Fort Lauderdale.

Il y a déjà une discussion en anglais relative à cette croisière sur le site de Cruise Critic mais je désire partir une autre discussion, en français cette fois, sur le site de VoyageForum. Le but de cette discussion étant évidemment de se retrouver sur l'Equinox entre croisiéristes francophones...

Qui se joindront à nous ?

Alain R. (alias AlainBob)
"Tour du monde humanitaire" English translation pending
by Redbakkara · 2012-05-31 · 1 reply
Bonjour, - Pour des raisons multiples (familiales & professionnelles), et après mûres réflexions et longues concertations avec ma fille aînée, j'ai pris la décision d'entamer un 'Tour du Monde' sur une durée de deux ans et demi. Je me suis donné six mois pour le préparer puisque je compte me mettre en route mi-novembre de cette année direction le Sud de l'Europe pour terminer à Londres à la mi-mars de l'an prochain. - - La première partie de mon tour du monde (15.11-2012 → 15.03.2013) se déroulera donc en Europe. La seconde partie (15.03.2013 → 15.03.2014) se déroulera en Russie, Asie, Australie, NZélande et Amérique du Nord. La troisième partie de mon périple (15.03.2014 → 15.03.2015) se passera en Amérique Latine, Afrique du Sud et du Centre, (Madagascar, Iles Maurice et Réunion comprises), Afrique de l'Ouest et du Nord jusqu'en Egypte pour se terminer par le Liban et la Turquie avant mon retour prévu (en principe bien sûr vu l'envergure de ce voyage et si rien de contraire ne m'arrive souhaitons le) à Londres et en Belgique. - - Plutôt pauvre, pour réaliser ce voyage je compte vendre la totalité du peu de biens que je possède (voiture comprise) afin de pouvoir me munir de : - - 5 abonnements InteRail GlobalPass Senior pour l'Europe; - 1 billet Transsibérien Moscou/Vladivostok; - 1 billet Bangkok/Singapour en train; - 2 billets 'WorldTour' d'une année chacun permettant un certain nombre d'étapes par avion et d'escales sur les six continents avec retour assuré sur Londres en fin de parcours. - Le reste de l'argent disponible servira tout juste aux trajets "au sol" fonction du terrain, des circonstances et de mon timing, au financement des visas, vaccins et autres frais administratifs comme le courrier et l'internet. - - Pour majorité de mon voyage j'ai l'intention de trouver à m'organiser pour pouvoir bénéficier de logement chez l'habitant ou dans des communautés ou ONG oeuvrant dans les pays traversés. (J'en traverserais pas mal puisque j'ai le temps). Mon budget étant extrêmement serré je n'aurai pas l'argent nécessaire pour me permettre l'hôtel ni même, dans la plupart des cas, les auberges de jeunesse. D'autre part, voyageant seule, ma sécurité ayant tout de même un minimum d'importance, je me sentirais plus tranquillisée d'être logée dans un cadre collectif. - - Je suis âgée de 60 ans. Je suis Belge. Je parle, lis et écrit couramment le Français, le Néerlandais, l'Anglais et le Grec. Je me débrouille relativement bien en Allemand, j'ai des notions de Russe, d'Italien et d'Espagnol, des rudiments d'Arabe... J'ai suivi les formations ci-dessous répertoriées, toutes sanctionnées d'attestations et diplômes suivies d'expériences professionnelles polyvalentes sur terrain en milieux professionnels. De même j'ai procédé, dans le même esprit et parcours, à la mise en place de projets et d'initiatives d'Art-Thérapie et de Théâtre-Action par le biais de mon asbl "Paradocq's" créée en l'an 2000 : - - Educatrice A3 et A2 (Ecole ROUX & NAMUR) Spécialisée Jeunes en Difficultés - Assistante Sociale A1 Type Long (CARDIJN LLN) Spécialisée Ados & Seniors - Formation Gestion de Maisons de Repos (CUNIC) Spécialisée A.I. AideSoignants - Formation PsychoGérontologie (UT Charleroi/Mons) Spécialisée Entr. Individuels - Formation Restauratrice/Traiteur/Organisatrice de Banquets (CM JURY D'ETAT) - - - - Parallèlement j'ai suivi de nombreuses formations artistiques : - - Beaux-Arts : (Peinture, Dessin, Modelage, Sculpture, Polytechniques Plastiques, Histoire de l'Art) - Académie : (Flûte, Saxophone, Clarinette, Solfège, Art Dramatique, Diction, Orthophonie, Déclamation, Histoire de la Musique) - - - - Je suis également poète, écrivain, metteur en scène adepte du Théâtre-Action, dynamique propre à mettre en scène le vécu de l'acteur actif dans son rôle. J'ai publié un recueil de poésies, écris de nombreux manuscrits d'essais et romans (encore en attente d'éditeur) et j'ai écris plusieurs pièces de théâtre dont l'une « Journal Parlé » fut primée par Amnesty International, section locale, en l'année 2003 dans le cadre de la semaine des réfugiés politiques. - - - - Mon objectif en insérant ma présente dans ce Forum est de me renseigner sur la manière de financer et valoriser mon voyage « Autour du Monde » : 1) En trouvant des sponsors pour les frais spécifiques aux déplacements, logements et frais courants administratifs dans les pays que je compte parcourir ; 2) En participant activement à des projets à court ou moyen terme dans des associations, collectivités et/ou ONG locales fonction de mes qualifications, capacités et talents et selon les urgences et nécessités locales. - - J'assure la totalité des coûts de mes voyages par contre je ne pourrais apporter de contribution financière dans le cas où il me serait permis de résider dans une communauté, Par contre je pourrais d'une manière ou d'une autre mettre la main à la pâte et apporter ma contribution dans un principe d'échange de même que je pourrais devenir "correspondante du monde" durant deux années et demie pour une revue, un périodique, un journal, une association humanitaire ou autres... - - D'autre part, mes intentions de voyage étant sociales et humanitaires, les contacts avec les communautés ou ONG actifs sur terrain faciliteront grandement mon insertion et les chances de me rendre utile à celles-ci et à la population. - - - - En plus du fait, bien entendu, que j'ai espoir de parvenir à écrire et esquisser des projets d'oeuvres peintes durant mon voyage, j'ai l'intention de rendre mon voyage utile à autrui de manière quadruple & complémentaire à savoir : - 1 ) qu'il sera résolument placé sous les thèmes socioculturel, artistique et humanitaire ; 2) que j'espère pouvoir être active sur terrain auprès des populations locales dans le domaine socioculturel et artistique de mes acquits principalement en oeuvrant au développement de dynamiques en Art/Thérapie et Théâtre/Action destinées à durer dans le temps en gestion autonome et ceci en collaboration avec des populations et associations locales et/ou ONG sur terrain ; 3) que j'envisage d'être active sur le net en travaillant à la transmission d'informations locales, de comptes-rendu de mes voyages et rencontres humaines tout en faisant valoir les actions des associations, communautés et ONG locales, leurs projets et nécessités ainsi que nos collaborations ponctuelles et leur développement lors de mon séjour ; 4) que j'ai le projet / - - de réaliser des reportages photographiques tant des « paysages – communautés - populations » que des actions menées au milieu de ceux-ci et avec ceux-ci, reportages destinés à l'exposition, la diffusion et la publication de diverses façons ; - - de mettre en oeuvre la publication et la diffusion des projets potentiellement réalisés en Art/Thérapie et Théâtre/Action tant au niveau local que national et international ; - - d'écrire bien entendu des articles que j'adresserais à des journaux et magazines dans le monde tout autant qu'à des projets gouvernementaux, ONG et associations diverses au niveau planétaire ; - - d'organiser des expositions "Arts et Lettres" de manières diverses sous diverses formes en divers lieux ; - - de créer, sous forme d'un journalisme informatif, participatif et actif, un journal hebdomadaire (au moins) Inter-Actif sur le net ; - - de préparer des conférences locales (voire nationales et/ou internationales) en collaboration avec des populations et communautés locales tout autant qu'avec des responsables locaux d'associations et ONG actifs sur le terrain. - - - - Il va de soi qu'à mon retour la totalité du matériel écrit et photographique, des oeuvres créées et/ou récoltées ainsi que l'ensemble de mes expériences et actions lors de mon tour du monde seront mis à profit plus principalement en Belgique mais bien sûr aussi en Europe et dans le monde afin de poursuivre la dynamique menée durant mon voyage dans les pays traversés et continuer à apporter mes soutiens et contributions aux actions humanitaires socioculturelles locales des ONG internationales actives dans le monde. - - Si vous pouvez m'apporter quelqu'éclairage, vos expériences ou vos conseils pour mon projet, je serais ravie de pouvoir en débattrre avec vous ici...

- -

Par ailleurs, si vous pensez que ma présente pourrait retenir votre attention. Si vous croyez que je pourrais être utile d'une quelconque manière dans l'un de vos projets en participant à l'une ou plusieurs de vos actions humanitaires dans le monde. Si vous étiez interessé par ma proposition de 'correspondante du monde' permettant de m'assurer un "Travel-Sponsor" en échange de ma collaboration.

- -

N'hésitez pas... Contactez moi... - - PS : Comprenons nous bien. Seules des propositions allant dans le sens de ma présente seront les bienvenues sachant d'ores et déjà que je ne suis PAS à la rechercher d'un(e) partenaire de voyage. - - Cordialement, RED_BAKKARA red_bakkara@yahoo.com - -

Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Séjour en Guadeloupe au mois de mars 2012 English translation pending
by Ally310 · 2011-10-13 · 33 replies
Bonjour,

A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.

Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!

Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.

Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)

De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar

Des expériences, avis, conseils ?

Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...

A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
Location de moto à Ko Tao: attention! English translation pending
by Bluesbe · 2011-05-18 · 8 replies
chers amis je viens depuis plusieurs annees a ko tao et chaque fois je loue une moto de cross style 250cc qui peut aller partout cette annee j ai fait de meme, mais j ai eu une facheuse surprise lorsque j ai vu l etat des pneus du vehicule et surtout le fait que cette moto etait nouvelle et d ailleurs toutes les motos ici sont pimpantes neuves , on se demande pourquoi dans cette petite ile il y a autant de nouvelles motos, la raison.........c est que quand vous reportez votre vehicule ils font une inspection a la loupe et moindre egratignure se paye cash au prix fort sinon pas de retour du passeport, en effet en roulant ici on touche on glisse car ce ne sont pas des routes mais des pistes donc il y toujours un petit quelque chose qui est change, mais l addition est salee, je vous citerai en premier lieu le magasin OWEN BIKE qui a plusieurs magasin dont un situe pres du centre de plongee et du 7 eleven a chalook, ils connaissent les prix , personnellement j ai glisse avec des pneus super lisses et de route pas de montagnes j ai casse en glissant presque a l arret la petite boule de la manette droite de frein legerement touche le caoutchouc de la poignee a droite toujours et griffes la protection du pot d echappement.... l addition ??? 10000 bath(dix mille bath) c est le meme tarif chez le magasin situe sur le coin gauche pres de l horloge en haut de la route venant du port, donc pour vous avertir evitez ces magasins qui font de l argent frais sonnant et trebuchant sur leurs fameux farangs (blancs) choisissez plutot un petit dont les motos sont moins reluisantes le plaisir sera le meme mais le tarif final different, en esperant vous avoir apporte de precieuses informations de voyages, j oubliais, ...ma femme est thai mais pas moyen d avoir un compromis honnete.....
Avis sur circuit de 19 jours en octobre au Québec? English translation pending
by Termitaloup · 2011-02-14 · 25 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous sommes actuellement en train de préparer un séjour de 19 jours pour découvrir le Québec au moment de l'été indien du 26 septembre au 14 octobre. Voici donc le circuit sur lequel nous nous sommes arrêté pour le moment :

26 Septembre : Arrivée à Montréal 27 Septembre : Montréal

28 Septembre : Départ de Montréal vers Outaouais

29 Septembre : Outaouais

30 Septembre : Départ d’Outaouais vers le Parc Mont Tremblant

1 Octobre : Départ du Parc Mont Tremblant vers Mauricie

2 Octobre : Mauricie

3 Octobre : Départ de Mauricie vers le Lac Saint Jean

4 Octobre : Lac Saint Jean

5 Octobre : Départ du Lac Saint Jean vers le Fjord du Saguenay

6 Octobre : Fjord du Saguenay

7 Octobre : Départ du Fjord du Saguenay vers Tadoussac

8 Octobre : Départ de Tadoussac vers Charlevoix

9 Octobre : Charlevoix

10 Octobre : Départ de Charlevoix vers Québec

11 Octobre : Québec

12 Octobre : Départ de Québec vers les Cantons de l’Est

13 Octobre : Cantons de l’Est

14 Octobre : Départ des Cantons de l’Est vers l’Aéroport de Montréal

Tout d'abord quelques précisions sur ce que nous souhaitons/recherchons avec ce séjour. Le but est de découvrir le Québec en voiture tout en prenant notre temps, c'est pourquoi nous avons esseyer au maximum de passer une journée pleine par étape majeure. Nous souhaiterions aussi découvrir les animaux qui peuple le Québec (castors, ours, orignaux, caribous, etc..). Amateurs de "vieilles pierres" nous allons je pense nous régaler avec la ville de Québec.

Que pensez vous de ce circuit ? Pensez vous qu'il vaille mieux remplacer une étape par une autre ou s'attarder plus longtemps quelque part ? Nous disposons de 17 à 19 jours pour ce voyage.

Au niveau des visites, et après recherches nous avons selectionnés les visites suivantes :

Outaouais :

Parc Omega

Parc de la Gatineau

Gatineau

Musée canadien des civilisations

Parc Mont Tremblant :

Parc National

Mauricie :

Trois rivières

Les forges du Saint Maurice

Sanctuaire notre dame du Cap

Parc national du Canada de la Mauricie

Chemin du Roy

Lac Saint Jean :

Village fantôme val Joubert

Zoo sauvage de St Félicien

Le Musée amérindien de Mashteuiatsh

Parc national de la Pointe-Taillon

Fjord du Saguenay :

Croisière sur le Fjord

Parc marin du Saguenay saint Laurent

Tadoussac :

Parc Nature de Pointe-aux-Outardes

Tadoussac

Charlevoix :

Safari photo à l’ours

Les éboulements / Saint Joseph de la rive

Port-au-Persil

Saint-Irénée

Route du Fleuve

Ile aux coudres

Route des saveurs de Charlevoix

Cantons de l’Est :

Sherbrook + Ballade via l’Orford Express

Frelighsburg

Knowlton

Stanstead

Marbleton

Qu'en pensez vous ? Si jamais vous avez des suggestions sur des lieux que je n'ai pas cité et qui vous paraissent incontournables n'hésitez surtout pas, au contraire, je suis preneur :) C'est surtout pour ça que je fais ce post d'ailleurs.Cependant il y a juste 2 petites choses a prendre en compte. De mon côté je suis très loin d'être un as du volant et également sujet aux vertiges, j'avoue que je ne suis pas très friand des routes sinueuses de montagne avec ravin sur le côté et l'impossibilité de croisé une voiture sans s'arrêté en frolant le précipice :) (c'est d'ailleurs une de mes craintes pour la conduite sur place). La seconde chose c'est que mon compagnon a des soucis au genoux qui font que les excursions à pieds trop longues ou sur un parcours escarpé lui sont innaccessibles. Exit aussi les ballades en canoe ou il devrais se retrouver a genou ou assis en tailleur. Mis à part ces 2 points nous sommes ouverts à tout.

N'hésitez surtout pas à nous communiquer vos bonnes adresses :)

Merci encore de m'avoir lu, désolé pour le roman fleuve et merci d'avance pour vos conseils.

Bonne journée à tous et à toutes,

Taloup
Installation à Douala au Cameroun English translation pending
by Rosalina1234 · 2011-01-09 · 23 replies
Bonjour,

je m'appelle rosalina. J'ai 25 ans. Je suis noire francaise et j'ai une question pour les camerounais. En juin prochain je vais m'installer a Douala pour a peu pres 5 ans (j'ai eu un poste dans une banque locale). Le probleme est je n'ai jamais ete a Douala et je ne connais personne au cameroun.C'est vrai que je vais me faire quelques amis au travail mais je veux juste etendre mon horizon et rencontrer beucoup de gens. J'ai appris que les camerounais/camerounaises sont les plus acceuillants et amicaux d'afrique. Quelqu'un pourrait il me conseiller comment rencontrer les gens a douala?

J'ai entendu dire qu' il y a ce qu'on appelle les "reunions"? Connaissez vous des activites de groupe a douala comme la danse?le volley ball?... Quelles genres d'activites y a t'il a douala qui promeuttent les rencontres amicales?

Merci d'avance pour vos conseils.
Air France Premium Voyageur avec un bébé: compte rendu du vol Papeete-Los Angeles-Paris CDG - Toulouse English translation pending
by Anthonytahit · 2010-12-14 · 20 replies
Premier voyage à trois, 2 adultes et un bébé de 2 mois qui fait son baptême de l’air, en classe Premium Voyageur Air France, Papeete - Los Angeles - Paris CDG - Toulouse.

J’avais déjà testé cette classe en mai 2010, TR ici

Achat des billets 6 mois à l’avance, places avec nacelle réservées dès l’achat pour les tronçons long courrier (un seul emplacement en théorie en PV)

Accès aux salons grâce à mon statut FB platinum.

PPT-LAX, AF673, 11 décembre 2010 8h25, B777-200, Cabine Premium Voyageur, durée vol 8h

Enregistrement :

Enregistrement sur internet non disponible avec un bébé de moins de 2 mois. Présentation au guichet 2h avant décollage, peu de monde, file d’enregistrement prioritaire avec un seule personne devant. Bon accueil du personnel. Un ESTA pose soucis. L’impression de l’autorisation accordée que j’avais pris soin d’emporter règle vite le problème. Passage des douanes très rapide, les pax nous laissent passer en priorité avec le bébé.

Salon :

Salon de l’aéroport de PPT commun à toutes les compagnies. Accueil sympathique comme toujours. Pas grand monde à cette heure là, 2 vols prévus le matin, AF vers LAX-CDG et ATN vers AKL un peu après. Un café (il n’y a plus de machine Nespresso ?) quelques viennoiseries et macarons pour patienter. Embarquement retardé de 20 minutes suite à l’arrivée tardive de l’appareil, conséquence du mauvais temps à Paris les jours précédents.

Embarquement :

Rapide par la file d’accès prioritaire, installation dans nos sièges, coté droit de la cabine (22 K et L) au premier rang de la cabine. 24 sièges au total, 21 sont occupés puis 2 passagers montent de la cabine arrière après comptage des passagers. Retard final au décollage de 35 minutes en raison de l’attente de passagers en retard…

Confort de la cabine :

Tout a déjà été dit, de l’espace supplémentaire et du calme bien appréciable par rapport à l’éco, au siège un peu trop dur et position allongée insuffisante. Le premier rang (22) offre beaucoup d’espace pour les jambes, surtout les rangées latérales (22A/B et K/L). 3 hublots pour ces sièges. Le cordon de l’écouteur me semble avoir été rallongé depuis mon expérience du mois de mai (ou bien n’est ce qu’une impression ?). La tablette à sortir de l’accoudoir est 2x plus petite au premier rang qu’aux autres.

IFE :

Ecran à sortir de l’accoudoir, grande taille appréciable. Grand choix de films comme d’habitude sur AF. Pas de soucis de fonctionnement.

Catering :

Le point faible de la PV, catering éco. Repas curry d’agneau ou thon au poivre vert. Qualité quelconque. Seul avantage de la PV à ce niveau, être servi en premier donc choix tjs disponible.

PNC :

Vraiment très bien sur ce vol, détendus, sympathiques, serviables. Plus présents en cabine PV que ce que j’avais vu en mai. Très attentifs au confort du bébé, nacelle vite installée après le décollage, Une bouteille d’eau nous est apportée pour le bébé sans que nous n’ayons rien demandé.

Enquête de satisfaction AF :

Une PNC me propose de remplir un questionnaire de satisfaction avant la fin du voyage, ce que j’accepte bien volontiers. Je discute un peu avec elle en lui rendant mon enveloppe. La distribution de ces questionnaires est elle ciblée sur certains passagers, tirage au sort, au bon vouloir des PNC ? En fait des numéros de sièges sont prédéfinis en début de vol pour ces enquêtes proposées aux pax, et si la personne refuse, c’est le siège derrière qui se voit proposer ce questionnaire.

Transit à LAX

L’enfer !!!!

Aucune file prioritaire à l’arrivée aux douanes pour les jeunes enfants. Au moins 3 avions en même temps. Après une demie heure et les formalités d’immigration effectuées (pas très long finalement pour LAX), la galère commence.

La poussette qui devait être débarquée pour le transit ne l’est finalement pas. Bébé reste dans les bras. Il y a une file d’attente que je n’avais jamais vu pour sortir de la salle des bagages. Pour ceux qui connaissent, la file commence tout a gauche de la salle, serpente en accordéon entre les carrousels sur toute la longueur et la largeur de la salle avant de déboucher sur la sortie. A vue de nez je dirais dans les 200 mètres de file d’attente. Aucune file prioritaire pour les enfants. Heureusement un personnel au sol Air France nous amène directement vers la sortie et nous fraye un passage rapide.

La suite n’est pas mieux, il faut remonter au hall départ et repasser les filtres de sécurité. Gros afflux de pax en même temps, c’est le bazar et il faut faire bloc à 2 pour protéger le petit pour qu’il ne prenne pas de coup dans la bousculade. Difficile aussi de franchir le barrage de la file premium, la personne en charge est dépassée par les évènements et ne laisse passer personne. Il faut du temps et on finit par franchir tous les barrages. Heureusement le bébé a dormi dans les bras pendant tout ce temps !

Transit 3h10.

LAX-CDG, AF073, 11 décembre 2010, 21h40, B777-300ER, cabine Premium Voyageur, durée vol 10h30

Salon :

Un peu de monde, mais on trouve une place assise. Pas le temps d’en profiter, il ne reste pas beaucoup de temps avant l’embarquement et il faut changer le bébé.

Embarquement :

Passage très rapide par la file prioritaire. Sièges 19E/F, coté gauche de la partie centrale, premier rang pour le bloc de sièges EFGH. Sur les cotés A/B et K/L il existe un rang supplémentaire (18) devant les issus de secours, pas de hublot pour ces places. Remplissage 27/28.

Retard au décollage 25 minutes du à un incident avec un couple en éco : Un jeune couple avec un bébé est placé au milieu des 4 sièges centraux (F/G) en plein milieu de la cabine sans emplacement nacelle, alors qu’une place adaptée avait été réservée semble-t-il. Le couple demande à changer de place, les PNC veulent faire décoller l’avion et arranger ça après, le couple veut être changé de place avant, le ton monte avec la chef de cabine qui les menace de les débarquer, le couple demande effectivement à être débarqué, la chef de cabine menace d’appeler les forces de l’ordre… Tout le monde se calme quand un couple sans enfant devant un emplacement nacelle propose gentiment de laisser sa place.

Confort de la cabine :

Pas mal de place pour les jambes. Les places 19E/F/G/H sont devant la cloison des toilettes, la nacelle est accrochée à cette cloison ce qui occasionne des vibrations à chaque visite. Toujours difficile de dormir dans ces sièges PV (vol de nuit).

IFE :

Idem premier vol, pas de dysfonctionnement.

Catering :

Repas : choix entre parmentier de bœuf (finalement pas mauvais pour du catering éco malgré l’aspect) ou pâtes sauce tomate et vin. Un petit déjeuner est servi avant l’atterrissage.

PNC :

Peu présents pour ce vol (de nuit), mais toujours disponibles et sympathiques.

Transit à CDG

La bonne surprise !!!

Sortie rapide de l’avion, terminal 2E. Passage des formalités de douanes rapide grâce à la file prioritaire et les pax qui nous cèdent leur place en voyant le bébé. On ne cherche pas la poussette cette fois ci sachant maintenant qu’elle ne ressortirait qu’à Toulouse. Repassage des filtres de sécurité très rapide terminal 2F, peu de monde, le personnel nous fait passer en priorité.

Transit 1h30.

CDG-TLS, AF7788, 12 décembre 2010, 18h45, A320

Salon terminal 2 F :

Là aussi pas le temps d’en profiter, juste le temps de changer le bébé, boire un verre et il faut embarquer

Vol :

Embarquement à l’heure, pas de file prioritaire car 2 vols embarquent en même temps à la même porte mais un agent d’embarquement nous fait passer devant. Sièges 1A/B (la classe, mais bon c’est que Paris-Toulouse…). Sièges ancienne livrée sur cet A320, toujours pas essayer ces nouveaux sièges en vol domestique. PNC sympathiques.

Débarquement :

Très rapide. Peu d’attente pour la livraison des bagages. Arrivée des valises dans le désordre, prioritaire ou pas.

Conclusion

Le gros point noir de ce voyage a été le transit à LAX.

Concernant la PV, comme cela a été dit par beaucoup de monde, c’est un produit acceptable quand on monte Y>W (comme moi) mais pas pour ceux qui veulent descendre J>W, la différence de confort semble être énorme (je n’ai jamais pris la J).

Je regrette le rapport qualité/prix que je juge moyen même si je prends cette classe de voyage pour la 2° fois pour du très long courrier. On peut espérer un peu plus de confort pour le prix demandé, ou bien espérer un prix un peu plus abordable.

Cabine PV avec un bébé : la présence de notre petit bout n’a pas dérangé nos voisins. Le bébé est resté globalement calme mais quand il lui arrivé de pleurer, les autres personnes n’ont pas paru l’entendre. Sur le premier tronçon les gens n’ont même pas tourné la tête. Sur le 2° tronçon, notre voisin immédiat ne l’a même pas entendu pleurer alors qu’il dormait à moins d’un mètre de la nacelle (avec le casque sur les oreilles) : « il a été calme dites donc votre bébé. Ah bon il a pleuré ? J’ai rien entendu ! »

Comparaison cabine PV B772 et B773 : j’ai une préférence pour le 772, l’avion est plus petit, la cabine plus calme (pas de toilettes dans la cabine donc moins de passage), plus de hublots disponibles pour ceux qui aiment ça. Lors de mon précédent voyage j’avais eu l’impression (forcément subjective) d’avoir moins de place pour les jambes entre 2 sièges (je ne parle pas du premier rang). Je ne pense pas pourtant qu’il y ait un pitch différent entre B772 et B773, cette caractéristique devrait être la même quel que soit le type d’appareil. J’en ai parlé avec une PNC, elle n’avait pas notion d’une différence mais n’avait volé qu’une fois sur B773. J’ai bien regardé dans les 2 avions et je n’ai pas eu d’impression visuelle de différence notable (mais je n’ai pas mesuré non plus). Je ne sais pas si je me suis trompé la dernière fois ou si d’autre personne ont déjà eu cette impression ?

Photos : surtout pour le premier tronçon PPT LAX, la fatigue du transit à LAX m’a achevé pour la suite.

1 à 5 salon à Papeete

6 à 12 PPT LAX B777-200

13 à 18 LAX CDG B777-300ER
Transporter un vélo avec Air France? English translation pending
by Ettigirb · 2010-09-26 · 22 replies
Bonjour a tous Quelqu-un d'entre vous a t-il voyagé depuis le 28 mars sur un vol air France avec un velo.En effet , les informations glanéees ici et là ne me paraissent pas tres claires et le telephone reste desesperement muet. Depuis le 28 mars 2010, Air France et KLM ont étendu sur l’ensemble de leur réseau les modalités de transport de bagages en soute déjà appliquées aux clients voyageant entre l’Europe, les Etats-Unis et le Canada. QU'en est-il?? Merci de bien vouloir me faire beneficier de votre vecu. Pour plus de precisions, je prepare un voyage en Aie du sud-est.
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
by Kamoul73 · 2010-08-17 · 355 replies
le bath est un niveau tres bas😠🏴‍☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....

En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
Guide pour les temples d'Angkor, vraiment nécessaire? English translation pending
by Gazelle78 · 2010-04-30 · 26 replies
Je souhaiterais savoir si un guide est vraiment nécessaire pour visiter les Temples d'Angor / Cambodge. Merci de vos avis et conseils.
Compte rendu de croisière Carnival Freedom dans les Caraïbes: Key West, Grand Cayman, Ocho Rios English translation pending
by Jerem72 · 2010-04-01 · 21 replies
Bonjour,

nous revenons de notre croisière du 21 au 28 mars sur le Carnival Freedom dans les Caraibes et je voudrais vous faire le compte rendu de notre voyage.

Avant toute chose j'aimerais dire que nous avons réservé avec ABCroisière et que tout s'est extrêmement bien passé donc même si certains n'ont pas eu de chance avec cette société, pour nous tout a été parfait. Nous avons reçu les billets plus d'un mois à l'avance et chaque fois que j'ai eu besoin d'informations je leur ai envoyé un mail et ils m'ont rappelé à chaque fois. Donc je dis merci ABCroisière pour le service et surtout le prix imbattable.

Pour les curieux, nous avons payé 1200€ par personne (assurance annulation comprise) auxquels il faut rajouter obligatoirement les pourboires (60€/personne) et éventuellement les excursions, les boissons, etc...

BILAN

A refaire, il a fait beau et chaud, la mer était transparente comme à la télé, 😎 le service à bord est exceptionnel, le bateau est magnifique ! Bref on a rien à redire. Je déconseille cependant les croisières américaines à ceux qui ne parlent pas bien anglais car les américains parlent vraiment très vite et personne ne parle français à bord à part une poignée de membre d'équipage.

Bon maintenant un peu plus de détail !

SAMEDI

Départ de Roissy. Nous avons eu la chance d'avoir un vol direct à l'aller. La compagnie était American Airlines. Le vol était moyen mais comme c'était la première fois qu'on prenait l'avion on s'en fichait un peu ! L'avion était un peu vieillot, pas de télé individuel, seulement des écrans collectifs. Écouteurs offerts ! Mais rien en français donc 10h de vol sans vraiment de distraction. Et l'équipage ne parle pas du tout français alors que c'est un vol régulier !

Arrivée aux Etats-Unis, on survole Miami, bien sûr il n'y a pas de nuage donc on a pu admirer le quadrillage de la ville. Et 24° au sol donc on est tout fou ! En descendant on arrive à la frontière, c'était horrible, j'avais l'impression d'être un immigré clandestin ! L'ambiance était vraiment pas joyeuse et les policiers américains ont pas trop envie de rire. On a dû attendre au moins 30 min tellement il y avait de monde. Ils nous prennent en photos et prennent nos empreintes, bref on est fiché ! Et faut surtout pas s'arrêter de marcher.

On récupère nos valises et on retrouve notre chauffeur qui nous attend avec son panneau avec notre nom dessus (comme dans les films lol). Pour info : tous les hôtels près de l'aéroport ont une navette (gratuite ?) qui vient vous chercher à l'aéroport. Sinon c'est 10$ en taxi ou plus si votre hôtel est un peu éloigné. Mais nous nos transferts étaient compris. Notre chauffeur parlait français.

L'hôtel était le Red Roof Inn, tout près de l'aéroport mais on entend pas trop les avions. Un peu vieillot mais pour nous une chambre de 30m² avec une piscine c'était le top ! Les chambres ont a télé, un coffre, un sèche cheveux et une table à repasser et le téléphone. Le personnel est très sympa et une des réceptionnistes parlait français (ouf!) car même si je parle anglais à peu près correctement les américains sont très durs à comprendre, ils parlent super vite.

On a pris le bus pour aller à la plage, 2$ par personne et il faut mettre ça dans une machine donc ça ne rend pas la monnaie, et vous payer à chaque fois que vous montez dans un bus. Le bus nous a déposé a un endroit où il n'y avait ni magasins ni bar donc on s'est juste promené sur la plage, l'eau n'était pas si chaude ! 20° je pense. Mais Miami est vraiment superbe ! On a fait nos touristes et pris plein de photos !

Et un truc "super", les voitures américaines ne font pas de bruit ! Alors même avec une 4x4 voies devant l'hotel on n'entendait quasiment rien !

DIMANCHE

La chauffeur nous prend à 11h à l'hotel avec un genre de mini van 14 places, c'est assez impressionnant pour nous qui ne connaissons que les master 9 places ! Le port de Fort Lauderdale (port des Everglades) n'est pas très beau, il est situé dans une zone industrielle. Devant les terminaux les taxis, les cars et les shuttles défilent à un rythme fou. Embarquer 3000 personnes en 4h ça demande de l'organisation ! Du personnel vous prend vos bagages (obligatoire) et il me semble qu'il faut laisser les bagages ouvertes pour qu'il puisse éventuellement les fouiller. Il faut laisser un pourboire (1$ par valise).

Et là on commence la queue, on se croirait à Disneyland avec le monde qu'il y a. On fait la connaissance des français qui étaient avec nous dans le shuttle, c'est sympa. Et puis il fait beau malgré quelques nuages, ça change de la veille où il pleuvait. Il recontrôle vos passeport et vos billets d'embarquement, et vous donne la carte de votre cabine qui vous permet de l'ouvrir mais qui fait aussi office de carte de crédit. Les gens sont très gentils et si vous demandez y'en a toujours au moins un qui parle français.

Juste avant de monter vous pouvez vous faire prendre en photo par les photographes devant des décors assez sympa. Puis on monte à bord et là on en prend plein les yeux dans le hall du pont 3, avec son bar et son puits de lumière qui monte jusqu'au 14 étage ! Et les ascenseurs panoramiques. Il vous propose des cocktails à 7,50$. Le ton est donné, en gros comme la croisière est pas cher par rapport aux prestations ils essayent de remplir au maximum les caisses entre les photos, les boissons et les excursions. Donc attention car ça monte vite !

On va à notre cabine, on atterrit dans un couloir de 300m de long : impressionnant.

Les cabines sont vraiment extra, on avait une intérieure mais on a pas regretté. Les lits sont séparés à l'origine mais il suffit de demander au garçon de chambre (qui est d'une gentillesse extrême j'ai jamais vu ça) pour qu'il les rapproche et vous vous retrouvez avec un lit king size (180cmx200 je crois) c'est vraiment top ! Niveau penderie et placard y'a largement ce qu'il faut et vous pouvez mettre les valises sous le lit car ils sont assez haut. Écran plat, coffre fort, sèche cheveux, téléphone, douche, plein de serviettes, ils vous filent même les rasoirs et les gels douches. Vraiment le top pour nous. Et on a trouvé que la cabine était vraiment grande.

Il est pas loin de 16h donc on va au buffet (genre de self) au pont 9 pour manger. La nourriture est assez bonne même si je peux pas m'empêcher de penser qu'elle ne vaut pas la nourriture française, et le choix est très varié, ça donne envie de goûter à tout. Après manger sur le pont extérieur il y a une animation de bienvenue autour de la piscine, c'est vraiment sympa et les américains savent beaucoup plus s'amuser que les français, ils n'hésitent à crier, à danser etc ! Dommage le ciel s'est couvert.

La suite plus tard, j'espère que je vous ai pas endormi !
Croisière sur le Louis Majesty "Odyssée Ionienne" du 1er mai au 9 mai 2010 English translation pending
by Vevedu13 · 2010-03-10 · 232 replies
Bonjour à tous, 🙂

Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?

Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche

vévédu13

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