Results for "Badlands+|+3+>+99"
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Itinéraire dans les Rocky Moutains English translation pending
Bonjour
je part cet été faire un circuit dans le Colorado, le mont Rushmore, le parc de Yellowstone. Je pense faire un circuit dans les Rocky moutains au départ de Denver dans le sens SUD NORD. Il existe deux itinéraires pour rejoindre ESTES PARK ( je file ensuite vers Cheyenne pour y passer la nuit), quel itinéraire est le plus intéressant à faire et le plus joli question paysage . la trail ridge road via GRAND LAKE OU la peak to peak via Nederland, Ward et Allenspark.
par avance je vous en remercie
bonne fin de journée à tous
phil 640
je part cet été faire un circuit dans le Colorado, le mont Rushmore, le parc de Yellowstone. Je pense faire un circuit dans les Rocky moutains au départ de Denver dans le sens SUD NORD. Il existe deux itinéraires pour rejoindre ESTES PARK ( je file ensuite vers Cheyenne pour y passer la nuit), quel itinéraire est le plus intéressant à faire et le plus joli question paysage . la trail ridge road via GRAND LAKE OU la peak to peak via Nederland, Ward et Allenspark.
par avance je vous en remercie
bonne fin de journée à tous
phil 640
Du Nouveau-Mexique à San Diego English translation pending
Bonjour à tous
suite à l'annulation d'un projet de voyage pour mars 2014 (2eme quinzaine), je me retrouve à devoir préparer un nouvel itinéraire en voiture qui partirait d'albuquerque et se terminerait à San Diego. Mon ami n'a jamais fait l'ouest US, moi si. j'aurais aimé prévoir des étapes lui permettant de découvrir des canyons, si possible en évitant celles que j'ai déjà faites (en gros l'ouest classique entre L.A et SF en passant par Végas, Monument Valley, GC, etc)
J'ai le départ : albuquerque rayonnage dans le coin plusieurs jours pour voir santa fé, tent rocks, el malpais, bisti wilderness puis white sands et Carlsbad caverns puis.... je bloque remonter sur ABQ pour faire flagstaff ensuite me parait ridicule je ne voudrais pas que nous passions notre temps à courir ou à rouler comme je l'ai déjà fait, sinon à quoi bon ? il y a bien tucson et sonora desert mais cela vaut il vraiment le coup ? et ensuite, jusqu'à San Diego ? connaissez vous des parcs ou autres qui valent le coup d'oeil ? si nous remontons sur flagstaff est-ce intéressant sachant qu'il nous faudra redescendre pour SD ? ou Phoenix ?
merci beaucoup à ceux qui voudront bien m'aider.
suite à l'annulation d'un projet de voyage pour mars 2014 (2eme quinzaine), je me retrouve à devoir préparer un nouvel itinéraire en voiture qui partirait d'albuquerque et se terminerait à San Diego. Mon ami n'a jamais fait l'ouest US, moi si. j'aurais aimé prévoir des étapes lui permettant de découvrir des canyons, si possible en évitant celles que j'ai déjà faites (en gros l'ouest classique entre L.A et SF en passant par Végas, Monument Valley, GC, etc)
J'ai le départ : albuquerque rayonnage dans le coin plusieurs jours pour voir santa fé, tent rocks, el malpais, bisti wilderness puis white sands et Carlsbad caverns puis.... je bloque remonter sur ABQ pour faire flagstaff ensuite me parait ridicule je ne voudrais pas que nous passions notre temps à courir ou à rouler comme je l'ai déjà fait, sinon à quoi bon ? il y a bien tucson et sonora desert mais cela vaut il vraiment le coup ? et ensuite, jusqu'à San Diego ? connaissez vous des parcs ou autres qui valent le coup d'oeil ? si nous remontons sur flagstaff est-ce intéressant sachant qu'il nous faudra redescendre pour SD ? ou Phoenix ?
merci beaucoup à ceux qui voudront bien m'aider.
Avis sur boucle Denver-Yellowstone-Denver (22 jours)? English translation pending
Bonjour
Voila, cette année 3eme voyage dans l'ouest américain en famille (2 adultes , 1 enfant 11 ans) avec comme point fort Yellowstone (5 nuits sur place). Nous demeurons avec quelques incertitudes sur certains points de notre trajet, aussi tout avis, conseils de la communauté VoyageForum nous serait agréable.
Le planning est actuellement le suivant (pour des raisons de disponibilités à Yellowstone et pour éviter de se retrouver dans les Black Hills dans la période "Sturgis" , nous faisons la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre)
Départ 5 août, retour 28 août, soit 22 jours pleins sur place
5/8 J1 arrivée Denver en fin après midi, prise de la voiture, dodo près de l'aéroport J2, J3 Denver, logement en Bed and Breakfast (nous ferons des courses -nécessaires pour pic nics + habits) le matin J4 Estes Park J5, J6 Craig (CO) -> National dinosaur monument J7 ?? J8 ?? Kammerer Fossile Butte ? J9, J10 : Grand Teton J11 Yellowstone (Mamoth Lake) J12, J13 Yellowstone (Old Faitfull) J14, J15 Yellowstone (Canyon Lodge) J16, J17 Cody J18 Buffalo ou Sheridan (etape pour diminuer la route) J19-J22 : Cabin dans le Black Hills pour pouvoir rayonner (Mt Rushmore, Custer Park, Devils Tower, ...) J23 Route depuis les Black Hills vers Denver J24 Midi, départ depuis Denver, retour maison
Premier doute...la montée vers Yellowstone J7-J9 Nous ne savons pas trop si il faut faire cela en plusieurs étapes, mais dans ce cas qu y a-t-il sur la route ? On a repéré Fossile Butte Monument, sans trop savoir à quoi nous attendre. Vaut'il mieux rester 2 jours sur Flaming Gorge, puis entreprendre une longue étape vers Gd Teton. Au sujet de Gd Teton, cela vaut-il 2 nuits sur place... De fait, les logements n'y sont pas donnés.
Ensuite, apres Yellowstone, on se demandait si le détour pour une seule nuit vers les Badland se justifiait ? J'ai peur de faire beaucoups de route pour au final ne pas trop avoir le temps de visiter le parc.
Finalement, si vous avez de bonnes adresses de cabins dans les Black Hills, nous sommes preneurs.
Voili voilou, d'avance merci pour votre aide.
Francois
Voila, cette année 3eme voyage dans l'ouest américain en famille (2 adultes , 1 enfant 11 ans) avec comme point fort Yellowstone (5 nuits sur place). Nous demeurons avec quelques incertitudes sur certains points de notre trajet, aussi tout avis, conseils de la communauté VoyageForum nous serait agréable.
Le planning est actuellement le suivant (pour des raisons de disponibilités à Yellowstone et pour éviter de se retrouver dans les Black Hills dans la période "Sturgis" , nous faisons la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre)
Départ 5 août, retour 28 août, soit 22 jours pleins sur place
5/8 J1 arrivée Denver en fin après midi, prise de la voiture, dodo près de l'aéroport J2, J3 Denver, logement en Bed and Breakfast (nous ferons des courses -nécessaires pour pic nics + habits) le matin J4 Estes Park J5, J6 Craig (CO) -> National dinosaur monument J7 ?? J8 ?? Kammerer Fossile Butte ? J9, J10 : Grand Teton J11 Yellowstone (Mamoth Lake) J12, J13 Yellowstone (Old Faitfull) J14, J15 Yellowstone (Canyon Lodge) J16, J17 Cody J18 Buffalo ou Sheridan (etape pour diminuer la route) J19-J22 : Cabin dans le Black Hills pour pouvoir rayonner (Mt Rushmore, Custer Park, Devils Tower, ...) J23 Route depuis les Black Hills vers Denver J24 Midi, départ depuis Denver, retour maison
Premier doute...la montée vers Yellowstone J7-J9 Nous ne savons pas trop si il faut faire cela en plusieurs étapes, mais dans ce cas qu y a-t-il sur la route ? On a repéré Fossile Butte Monument, sans trop savoir à quoi nous attendre. Vaut'il mieux rester 2 jours sur Flaming Gorge, puis entreprendre une longue étape vers Gd Teton. Au sujet de Gd Teton, cela vaut-il 2 nuits sur place... De fait, les logements n'y sont pas donnés.
Ensuite, apres Yellowstone, on se demandait si le détour pour une seule nuit vers les Badland se justifiait ? J'ai peur de faire beaucoups de route pour au final ne pas trop avoir le temps de visiter le parc.
Finalement, si vous avez de bonnes adresses de cabins dans les Black Hills, nous sommes preneurs.
Voili voilou, d'avance merci pour votre aide.
Francois
Avis sur circuit Colorado/Utah/Wyoming/Dakota du Sud? English translation pending
Bonjour,
Ca y est, après avoir lu pas mal de choses sur le forum notre itinéraire est bouclé ..... mais je suis encore preneuse d'idées et conseil pour l'améliorer.
Nous partons en famille (2 enfants 14 et 8 ans) en juillet - 19 nuits sur placeJ1 -Toulouse - Londres - Denver - Arrivée en fin de journée - récupération du véhicule de location et installation hotel J2 - Denver - Moab : Nous ferons un arrêt à Rifle au Wallmart pour acheter tout le nécessaire au séjour (glacière ...) puis direction Fisher Tower et Moab - J'hésite à inclure un petit détour part le Colorado National Monument qui nous rajouterai 1h00 de route en plus .... - Installation à l'hotel et petit tour à la piscine pour que les enfant se défoulent un peuJ3 - Sortie combinée à Canyonland avec Tag a Long : jet boat et 4x4J4 - Matinée à Arches (nous n'allons pas faire de randonnées trés longues mais plutot nous arrêter dans les différents points de vues) puis direction Park City J5 - Park City - Jackson -Nous partons en matinée et pensons arriver vers 15h00 - Installation à l'hotel et visite de la ville ou bien petit tour avec le téléphérique J6 - Jackson - Yellowstone : Traversée de Grand téton (moose visitor center, Chapel of transfiguration, jenny lake - avec traversée en bateau et petite rando à Hidden falls) - Yellowstone : visite "rapide" de West Thumb geyser bassin et direction Old Faithfull où nous logerons pour 2 nuitsJ7 - Yellowstone : Randos autour de Old Faithfull, Grand Prismatic, Noris geyser Bassin - nuit à Old FaithfullJ8 - Yellowstone : West Thumb (en fonction de ce que nous aurons vu le J6, Yellowstone lake, Mud Vulcano, Lower and upper falls - puis nuit à West YellowstoneJ9 - Secteur Mammoth hot springs - nuit à GardinerJ10 - Lamar Valley, Tower falls et nuit à Canyon VillageJ11 - Canyon Village - Cody : Départ le matin pour pouvoir avoir le temps de visiter le Musée puis voir un petit rodéo en soiréeJ12 - Cody - Deadwood : Arret à Buffalo pour petit pique nique - Devil Tower (la rando prend environ 30mn ce qui nous dégourdira les jambes) - nuit à DeadwoodJ13 - Deadwood - Rapid City : Mont Rushmore, Custer state park , visite mines près de Keystone - nuit à Rapid CityJ14 - Rapid City - Hot springs : Journée au Badland NP avec petit arrêt au Wall drugstore - nuit à Hot springJ15 - Hot spring - Cheyenne : Visite de Fort Laramie - soirée aux Frontier daysJ16 - Cheyenne - Frontier days J17 - Cheyenne - Frontier days avec une petite après midi rodéoJ18 - Cheyenne - Denver : Visite de la villeJ19 - Denver - shopping à Outlets Castel RockJ20 - Départ en soirée pour LondresMerci pour tous vos commentaires ( je sais que certaines distances seront trés longues mais pas trop le choix 🤪), vos idées ...
Road trip Québec - Vancouver par les États-Unis English translation pending
Salut a tous!
J'aimerais faire un Roadtrip de Québec a Vancouver (En passant par les État-Unis) et de Vancouver vers Québec (En passant par le Canada). Nous allons être 4 amis de 18-19 ans à la découverte du Canada. Quoi de mieux comme voyage pour l'été 2013?
J'aimerais avoir de l'information, des sites internets, des trucs sympa à savoir pour mettre à terme notre voyage!
Jusqu'a présent nous n'avons pas vraiment parler de budget mais je crois que sa va être économique vue que nous sommes tout des étudiants.
Je sais pertinemment que je veux faire le Capilano suspension bridge! Mais à part sa avez-vous des incontournables, des restos, des endroits qui mérite d'être vue?
Merci ! :)
J'aimerais faire un Roadtrip de Québec a Vancouver (En passant par les État-Unis) et de Vancouver vers Québec (En passant par le Canada). Nous allons être 4 amis de 18-19 ans à la découverte du Canada. Quoi de mieux comme voyage pour l'été 2013?
J'aimerais avoir de l'information, des sites internets, des trucs sympa à savoir pour mettre à terme notre voyage!
Jusqu'a présent nous n'avons pas vraiment parler de budget mais je crois que sa va être économique vue que nous sommes tout des étudiants.
Je sais pertinemment que je veux faire le Capilano suspension bridge! Mais à part sa avez-vous des incontournables, des restos, des endroits qui mérite d'être vue?
Merci ! :)
Quelle destination choisir pour apprendre l'anglais au Canada? English translation pending
Bonjour,
J'ai 20 ans et j'ai comme projet partir cet été (ou le printemps prochain) à l'étranger pour apprendre l'anglais. Je n'ai actuellement que des connaissances scolaires, c'est pour ça que je vais partir par le biais d'une école. Je souhaite y faire 6 mois et je suis particulièrement attiré par le Canada comme destination.
Cependant, le Canada c'est grand, et concernant où s'installer il y a l'embarras du choix... Surtout que je n'y connais pas grand choses au niveau des villes, provinces, régions etc.. (ambiance, coût de la vie, climat, activités etc...)
Bon premièrement, je suis certain de ne pas partir trop à l'EST dans les région francophone, j'ai donc mis de côté les villes du Québec et la ville d'Ottawa car ma priorité reste de rentrer chez moi en ayant appris le plus possible l'anglais.
Ensuite je sais pas trop... Vancouver, Calgary, Torronto etc... le choix est vaste.
Peut-être que si je vous indique mes critères (dans l'ordre croissant des priorités) vous pourrez mieux me diriger :
- Ville anglophone - Ou il y a des activités à faire (j'apprécie le ski et pratiquer le sport en général ( et aimerais découvrir le hockey qui est comme une religion dans ce pays) - La vie nocturne est aussi un critère important pour moi, je souhaite quand même m'amuser :D - Une grande ville ne me dérangerai pas - Le froid et la neige ne me dérangent pas non plus - Moins le coût de la vie est élevé mieux c'est
Alors voilà avec ces critères quelles villes, régions me conseillez-vous ?
Je suis conscient qu'il n'y a surement pas de ville parfaite donc dites moi vos avis et je sais d'avance que je devrai sacrifier peut-être plusieurs de mes critères.
En vous remerciant d'avance pour vos réponses
J'ai 20 ans et j'ai comme projet partir cet été (ou le printemps prochain) à l'étranger pour apprendre l'anglais. Je n'ai actuellement que des connaissances scolaires, c'est pour ça que je vais partir par le biais d'une école. Je souhaite y faire 6 mois et je suis particulièrement attiré par le Canada comme destination.
Cependant, le Canada c'est grand, et concernant où s'installer il y a l'embarras du choix... Surtout que je n'y connais pas grand choses au niveau des villes, provinces, régions etc.. (ambiance, coût de la vie, climat, activités etc...)
Bon premièrement, je suis certain de ne pas partir trop à l'EST dans les région francophone, j'ai donc mis de côté les villes du Québec et la ville d'Ottawa car ma priorité reste de rentrer chez moi en ayant appris le plus possible l'anglais.
Ensuite je sais pas trop... Vancouver, Calgary, Torronto etc... le choix est vaste.
Peut-être que si je vous indique mes critères (dans l'ordre croissant des priorités) vous pourrez mieux me diriger :
- Ville anglophone - Ou il y a des activités à faire (j'apprécie le ski et pratiquer le sport en général ( et aimerais découvrir le hockey qui est comme une religion dans ce pays) - La vie nocturne est aussi un critère important pour moi, je souhaite quand même m'amuser :D - Une grande ville ne me dérangerai pas - Le froid et la neige ne me dérangent pas non plus - Moins le coût de la vie est élevé mieux c'est
Alors voilà avec ces critères quelles villes, régions me conseillez-vous ?
Je suis conscient qu'il n'y a surement pas de ville parfaite donc dites moi vos avis et je sais d'avance que je devrai sacrifier peut-être plusieurs de mes critères.
En vous remerciant d'avance pour vos réponses
Intérêt du parc provincial Dinosaur en Alberta? English translation pending
bonsoir
dans le cadre de mon circuit de 25 jours prevu dans l'ouest canadien et yellowstone j'aie programme un passage par PPDinosaure lors de l'etape calgary /lethbridge .
maintenant mon circuit est bloque et je viens de me rendre compte que le tour bus ne fonctionne pas ce jour la (6/09/2012)alors je me pose la question de savoir si je dois faire quand meme ce petit crochet par pp dinosaure .sans faire le tour bus de 2heures que j'esperais faire est ce qu'il y a des choses interessantes a voir .peut on soi meme faire un tour en voiture et voir certains paysages je crois qu'il y a un muse vaut il le coup ???
SI des personnes y sont allés et peuvent me donner leur avis
MERCI d'avance
Voyage en septembre dans le Wyoming English translation pending
qui peut m'aider à préparer un woyage dans le wyoming (mon mari et moi) avec visite dy parc du yellowstone ? au départ de paris, atterrir à denver ou salt lake city ?😮 Josée
Montana en août 2012 avec un enfant de deux ans? English translation pending
Bonsoir,
En pleine réflexion sur ma future destination l'été prochain, je fais le tour des destinations lointaines envisageables à cette époque (mon fils n'aura pas encore 2 ans, donc il ne paiera pas le billet, donc plus on va loin, plus c'est "rentable" 😛)
Nous étions allés il y a 2 ans dans l'Ouest pour un road trip SFO-Phoenix vis les Grands Parcs. Souvenir merveilleux (certains ci se rappelle peut-être de moi, ardent frésuenteur ce ce forum à cette époque 😉)
Dans notre short-list, il y a encore l'Ouest USA, mais plus au Nord, dans des états ou le climat est (a priori) plus clément (moins chaud) et la nature plus verte, avec un passage par Yellowstone. Reste la question bien sûr de svoir si c'est compatible avec un enfant de 2 ans ; très clairement je n'aurai pas fait mon voyage précédent avec un enfant si petit (trop chaud, trop de voiture, pas assez de verdure et d'animaux pour éveiller sa curiosité, sans compter le décalage horaire...). Mais un voyage via Yellowstone, le Montana, et en finissant le long du Pacifique est-il plus "gérable" (j'ai tendance à en douter 😕...) ?
Merci de vos commentaires 😉
A+
PPS : dans la même "short-list" il ya aussi l'Est du Canada. un avis là-dessus ?
En pleine réflexion sur ma future destination l'été prochain, je fais le tour des destinations lointaines envisageables à cette époque (mon fils n'aura pas encore 2 ans, donc il ne paiera pas le billet, donc plus on va loin, plus c'est "rentable" 😛)
Nous étions allés il y a 2 ans dans l'Ouest pour un road trip SFO-Phoenix vis les Grands Parcs. Souvenir merveilleux (certains ci se rappelle peut-être de moi, ardent frésuenteur ce ce forum à cette époque 😉)
Dans notre short-list, il y a encore l'Ouest USA, mais plus au Nord, dans des états ou le climat est (a priori) plus clément (moins chaud) et la nature plus verte, avec un passage par Yellowstone. Reste la question bien sûr de svoir si c'est compatible avec un enfant de 2 ans ; très clairement je n'aurai pas fait mon voyage précédent avec un enfant si petit (trop chaud, trop de voiture, pas assez de verdure et d'animaux pour éveiller sa curiosité, sans compter le décalage horaire...). Mais un voyage via Yellowstone, le Montana, et en finissant le long du Pacifique est-il plus "gérable" (j'ai tendance à en douter 😕...) ?
Merci de vos commentaires 😉
A+
PPS : dans la même "short-list" il ya aussi l'Est du Canada. un avis là-dessus ?
Émissions sur l'Ouest américain: Big Sur - Montana English translation pending
A tous les amoureux de l'Ouest voici deux liens pour ceux qui auraient manqué ces deux émissions:
Big Sur: http://www.pluzz.fr/big-sur-la-californie-sauvage-2011-11-02-11h10.html
Montana: http://www.pluzz.fr/echappees-belles--2011-10-29-20h45.html
Bon visionnage à tous et merci aux modérateurs de bien vouloir laisser ce message ici la dernière fois personne n'avait pu bénéficier de mon message concernant une émission sur l'Ouest Américain.
Lanfeust
Big Sur: http://www.pluzz.fr/big-sur-la-californie-sauvage-2011-11-02-11h10.html
Montana: http://www.pluzz.fr/echappees-belles--2011-10-29-20h45.html
Bon visionnage à tous et merci aux modérateurs de bien vouloir laisser ce message ici la dernière fois personne n'avait pu bénéficier de mon message concernant une émission sur l'Ouest Américain.
Lanfeust
Glen Canyon: descente en bateau de Page à Lee's Ferry English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin septembre pour 24 jours aux États-Unis, avec une arrivée à Denver et retour de San Francisco. Dans notre périple on s'arrêtera pour 2 nuits à Page (Arizona) et on souhaiterait faire une descente tranquille en bateau du Colorado avec point de départ au barrage de Page et arrivée à Lee's Ferry. Je crois avoir lu qu'il existe de tels circuits (de 2/3h ), mais nous avons du mal à trouver le site internet qui vends des tels solutions.
Je vous remercie par avance pour le (les) tuyau(x).
Jean Marc
Nous partons fin septembre pour 24 jours aux États-Unis, avec une arrivée à Denver et retour de San Francisco. Dans notre périple on s'arrêtera pour 2 nuits à Page (Arizona) et on souhaiterait faire une descente tranquille en bateau du Colorado avec point de départ au barrage de Page et arrivée à Lee's Ferry. Je crois avoir lu qu'il existe de tels circuits (de 2/3h ), mais nous avons du mal à trouver le site internet qui vends des tels solutions.
Je vous remercie par avance pour le (les) tuyau(x).
Jean Marc
Projet de vingt-deux jours trop ambitieux dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine préparation de notre futur voyage aux usa (aout 2012) j'aimerai commencer les reservations octobre-novembre, mais voilà j'ai un soucis, notre projet est "trop trop" ambitieux et un peu-beaucoup "emmêlé"... J'ai besoin de votre aide !!!! Merci. Nous avons 22 jours et voilà (ci-dessous) notre projet :
Los Angeles : 2 jours
Palm Spring : Joshua tree np
Phoenix : Organ pipe cactus / Lost Dutchman / Desert sonora museum
Tucson : Saguaro Np / Arizona sonora desert / mission san xavier del bal
Las Cruce : Chiricahua NM / White sand NM / CochiseAller jusqu'à carrizozo puis roswell ???Albuquerque ou Santa Fé ???Aller à Bisti Badland mais dormir ou ???Canyon de Chelly
Monument valley
Grand Canyon
Page : Lake powell / Glen canyon / Horseshoe bend
Bryce Canyon
Capitol Reef NpAller jusqu'à Globlin valley SP & Little Egypt ??Zion
Las Vegas : Lake mead / Valley of fire / Red rock canyon / Cathedrale gorge ???
Mammoth lakes : mono lake
Yosemite NP
San Francisco : 2 jours
Je suis en pleine préparation de notre futur voyage aux usa (aout 2012) j'aimerai commencer les reservations octobre-novembre, mais voilà j'ai un soucis, notre projet est "trop trop" ambitieux et un peu-beaucoup "emmêlé"... J'ai besoin de votre aide !!!! Merci. Nous avons 22 jours et voilà (ci-dessous) notre projet :
Los Angeles : 2 jours
Palm Spring : Joshua tree np
Phoenix : Organ pipe cactus / Lost Dutchman / Desert sonora museum
Tucson : Saguaro Np / Arizona sonora desert / mission san xavier del bal
Las Cruce : Chiricahua NM / White sand NM / CochiseAller jusqu'à carrizozo puis roswell ???Albuquerque ou Santa Fé ???Aller à Bisti Badland mais dormir ou ???Canyon de Chelly
Monument valley
Grand Canyon
Page : Lake powell / Glen canyon / Horseshoe bend
Bryce Canyon
Capitol Reef NpAller jusqu'à Globlin valley SP & Little Egypt ??Zion
Las Vegas : Lake mead / Valley of fire / Red rock canyon / Cathedrale gorge ???
Mammoth lakes : mono lake
Yosemite NP
San Francisco : 2 jours
Randonnée à cheval et rafting au Grand Téton English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà testé le "Ride and Raft Combo" chez Mad River ? La partie "Horseback riding" est organisée avec Goosewing Ranch dans Gros Ventre range et la partie "rafting" a lieu dans la "upper whitewater section" de la snake river avec Mad River. Dîner à Jackson Hole après la randonnée et barbecue le long de la rivière pendant le rafting. L'ensemble dure 12 heures et coûte 165 $ pp. Qu'en pensez-vous ? D'autres suggestions plus intéressantes ? Nous n'avons pratiqué ni l'équitation ni le rafting, mais avions envie de tester les deux au cours de notre voyage : l'opportunité de concilier les deux sur un même jour me tente. Nous restons deux jours complets dans le parc du Grand Teton, ce qui nous permettrait de consacrer le deuxième jour aux randonnées ... Merci de me faire partager vos expériences et de me conseiller !
Salt lake city-Yellowstone ou Denver-Yellowstone: quel itinéraire choisir? English translation pending
🙂 Je sollicite votre aide car je n'arrive pas à me décider pour mon futur parcours de juin 2011 à savoir si je fais une boucle avec une arrivee à Denver puis visite du Dakota du Sud-Yellowstone-Salt Lake city- et retour de las vegas ou si je fais Salt Lake City-Yellowstone-las vegas (en passant par grand teton et jackson hole à l'aller). J'aurais 15 jours sur place et mes 2 priorités sont Yellowstone et Las vegas.
Donc je ne sais pas si autour de Salt lake city il y de belles choses à voir pour ne pas faire la même route aller/retour pour Yellowstone hormis antelope island.
Pour le Dakota j'ai vu pas mal de choses mais est ce que cela ne fait pas beaucoup de routes et est ce qu'il ne faut pas y passer plus de temps lors d'un autre voyage peut etre.
Et est ce que Cody est incontournable ?
Merci à tous de votre aide et idées pour que je finalise un itinéraire.
Meilleure periode pour acheter les billets d'avion pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous
je prépare un périple de 8 semaines dans l'Ouest
date prévues de mi juin a mi Aout 2011
je consulte régulièrement les offres de prix des vols
en ce moment cela semble assez bas
je crois que l'on ne peut pas aller au delà de 300 jours pour l'achat des billets d'avion
je pourrai donc les acheter a partir de septembre mais est-ce vraiment la meilleure période
je recherche donc vos expériences avec ceux qui vont régulièrement aux USA pour savoir qu'elle est la meilleure période
le début de l'année comme en ce moment est il toujours comme cela
mon point de départ est Denver
Merci d'avance
GPS français pour voiture de location aux Etats-Unis? English translation pending
Hello,
Une petite question toute simple qui peut néanmoins faire économiser plus de 150€, ce qui n'est pas rien pour mon budget😉!!
Je vais louer une voiture en septembre prochain (chevrolet Cobalt ou similaire) pour plus de 3000km dans l'Ouest. J'ai un GPS TomTom, je peux acheter la carte des USA à 25€ sur le net, mais ce GPS (et surtout sa prise adaptée pour un allume cigare en France) sera -t- il compatible avec les prises d'une voiture US?? J'espere vraiment que cette petite combin pourra marcher, merci de me renseigner si qqn a déjà fait ça ou a un témoignage sur la question.
Merci à tous😎
Une petite question toute simple qui peut néanmoins faire économiser plus de 150€, ce qui n'est pas rien pour mon budget😉!!
Je vais louer une voiture en septembre prochain (chevrolet Cobalt ou similaire) pour plus de 3000km dans l'Ouest. J'ai un GPS TomTom, je peux acheter la carte des USA à 25€ sur le net, mais ce GPS (et surtout sa prise adaptée pour un allume cigare en France) sera -t- il compatible avec les prises d'une voiture US?? J'espere vraiment que cette petite combin pourra marcher, merci de me renseigner si qqn a déjà fait ça ou a un témoignage sur la question.
Merci à tous😎
Avis sur circuit de 33 jours aux Etats-Unis en septembre-octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous partons traverser les USA. Départ de NY, pour arriver à Seattle 33 jours après, au volant d'un SUV standard loué auprès de National. Nous avons tout organisé, voilà notre programme (en image jointe). Est-il possible que vous nous fassiez partager votre expérience. Merci.
Avec un ami, nous partons traverser les USA. Départ de NY, pour arriver à Seattle 33 jours après, au volant d'un SUV standard loué auprès de National. Nous avons tout organisé, voilà notre programme (en image jointe). Est-il possible que vous nous fassiez partager votre expérience. Merci.
Wi-Fi gratuit dans l'Ouest américain: les endroits English translation pending
Bonjour à tous,
Certains d'entre vous ont-ils repéré des endroits où on peut avoir du wifi gratuit dans l'ouest américain?
Je ne parle bien sûr pas du wifi des hôtels mais bien de celui que l'on peut capter dans la rue, sans mot de passe, à l'oeil quoi!
Les endroits suivants m'intéressent en particulier mais n'hésitez pas à citer d'autres villes, ça peut intéresser ceux qui comme nous ne dormirons pas tous les jours à l'hôtel:
Bloomfield
Farmington
Monticello
Bluff
Hite
Hanksville
Green River, UT
Moab
Torrey
Boulder, UT
Escalante
Page
Kanab
Springdale
Tropic...
Peut-être finalement existe-t-il un site qui répertorie tous ces spots?
Merci!
Marie
Peut-être finalement existe-t-il un site qui répertorie tous ces spots?
Merci!
Marie
Curiosités sur Death Valley? English translation pending
bonjour,
hormis les sites incontournables à voir sur death valley ( zabriskies point....que je ne manquerai pas de voir.....) pourriez vous me donner un endroit pittoresque style ville fantôme que l'on doit voir sur death valley ( ballarat ? rhyolite ? keane wonder mine ?? ) merci de vos réponses ( bien sur il faut que cela reste accessible pour une voiture classique )
merci de vos reponses
hormis les sites incontournables à voir sur death valley ( zabriskies point....que je ne manquerai pas de voir.....) pourriez vous me donner un endroit pittoresque style ville fantôme que l'on doit voir sur death valley ( ballarat ? rhyolite ? keane wonder mine ?? ) merci de vos réponses ( bien sur il faut que cela reste accessible pour une voiture classique )
merci de vos reponses
Randonner à Yellowstone et au Grand Teton en avril (États-Unis) English translation pending
Bonjour
Après un extraordinaire voyage cet été en Utah et en Arizona, nous sommes sur le point de prendre des billets pour Denver pour la deuxième quinzaine d'avril. Objectif: le wyoming, (Yellowstone et le grand Teton). Or la région a l'air difficilement praticable à cette période. Mais je n'arrive pas à me rendre compte exactement de ce qu'il est possible de faire ou pas. Quelques questions en vrac:
Les routes encore fermées sont-elles un véritable facteur limitant à Yellowstone? Devra-t-on passer à côté de merveilles incontournables? Lesquelles?
Est-il possible de marcher un peu à cette période? Sans être vraiment de gros randonneurs, nous aimons les grandes balades en pleine nature...
Existe-t-il la moindre possibilité de loger à l'intérieur des parcs? Les lodges paraissent fermées mais j'ai lu qu'un camping était ouvert toute l'année à Yellowstone: est-il raisonnable de songer y dormir?
Bref, j'aimerais des témoignages de gens qui ont tenté l'expérience en début de printemps (et qui me diraient de préférence que c'était génial et que rien ne doit nous retenir... 😉)
Merci par avance
Après un extraordinaire voyage cet été en Utah et en Arizona, nous sommes sur le point de prendre des billets pour Denver pour la deuxième quinzaine d'avril. Objectif: le wyoming, (Yellowstone et le grand Teton). Or la région a l'air difficilement praticable à cette période. Mais je n'arrive pas à me rendre compte exactement de ce qu'il est possible de faire ou pas. Quelques questions en vrac:
Les routes encore fermées sont-elles un véritable facteur limitant à Yellowstone? Devra-t-on passer à côté de merveilles incontournables? Lesquelles?
Est-il possible de marcher un peu à cette période? Sans être vraiment de gros randonneurs, nous aimons les grandes balades en pleine nature...
Existe-t-il la moindre possibilité de loger à l'intérieur des parcs? Les lodges paraissent fermées mais j'ai lu qu'un camping était ouvert toute l'année à Yellowstone: est-il raisonnable de songer y dormir?
Bref, j'aimerais des témoignages de gens qui ont tenté l'expérience en début de printemps (et qui me diraient de préférence que c'était génial et que rien ne doit nous retenir... 😉)
Merci par avance
Itinéraire et logement entre Vancouver et Calgary English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous partons 2 semaines dans l'ouest (atterir à Vanouver et revenir par Calgary)J'aimerais bien avoir des informations pour les endroits où dormir pas trop cher, et le plus bel itinéraire à suivre en auto entre vancouver et calgary.merci🙂
Traversee du Canada English translation pending
Salut j aimerais avoir des infos et temoignages de personne ayant traverse le Canada avec leur propre vehicule.
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Rouler de nuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
J'ai beau chercher mais je ne trouve pas de réponse à mon interrogation :
- nous quitterons Mammoth Lake le 30 au matin mais je comptais m'arrêter en chemin a Crowley Lake et Alabama Hills. Le problème est que même si l'arrêt est très court nus allons arriver assez tard à Death Valley.
- ensuite je comptais visiter le Park (mais suivant l'heure je me demandais si ce ne serait pas judicieux d'aller passer la journée dans un des hôtels du parc (en leur demandant si cela est possible moyennant dédommagement
- Faire les visites à partir de 16 heures et rejoindre mon hôtel Longstreet Inn & Casino. le problème est que si je souhaite voir le coucher de soleil, cela va m'obliger à rouler de nuit. Est-ce un problème ???
- Puis je reviendrais le matin tôt pour finir les quelques points de vue avant de rejoindre LV
Merci pour votre retour
Site web officiel du Cedar Pass Lodge? (Dakota du Sud) English translation pending
Bonsoir 🙂
Il ne me reste plus qu'un hébergement à reserver pour notre périple de septembre. Le Cedar Pass Lodge semble ne pas avoir encore ouvert ses réservations pour 2019.
Petite question pour les habitués !!!

Je pense que c'est la photo du site officiel. Par contre il semblerait qu'on puisse déjà réserver sur le site ci dessous (je n'ai pas été au bout de la réservation)
Quel est le site officiel ?
Le national Park réservation ou le Cedar Pass Lodge welcomes...?
Même les numéros de téléphone sont différents
Merci pour vos réponses
Marcalamar

Je pense que c'est la photo du site officiel. Par contre il semblerait qu'on puisse déjà réserver sur le site ci dessous (je n'ai pas été au bout de la réservation)
Quel est le site officiel ?
Le national Park réservation ou le Cedar Pass Lodge welcomes...?
Même les numéros de téléphone sont différents
Merci pour vos réponses
MarcalamarVisiter les parcs des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne suis jamais allé aux U S A
Je souhaiterai visiter les parcs en priorité celui de Yellowstone
Je compte m'y rendre en juin 2019
je ne suis pas limitée dans le temps du séjour puisque retraitée.
Es-t-il judicieux de vouloir les visiter tous au cours du même séjour ?
Je ne suis pas intéressée par les villes, exclusivement les parcs.
Combien de temps dois-je prévoir dans le cas ou je les visites tous ?
Quel budget ?
Je comptais prendre un autotour, est-ce la meilleure solution ?
existe-t-il des autotours excluant la visite des villes ?
Merci de vos conseils.
Circuit Ouest canadien été 2016 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit dans l'ouest canadien au départ de Vancouver en 21 nuits du 18 juillet au 8 aout 2016 (décollage vol retour 20h50). Les billets d'avion sont déjà pris. Nous voulons faire un tour panoramique nature et culture. La randonnée en montagne n'est pas à notre portée, les villes ne nous tentent guère. L'idée est de faire un circuit en boucle Vancouver - Rocheuses - Prince Rupert - croisière de l'Inside Passage jusqu'à Port Hardy (début août), Ile de Vancouver.
J'ai quelques hésitations sur l'itinéraire qui m'amène à rechercher des retours d'expérience sur les destinations suivantes : 1. Stewart / Hyder. Si quelqu'un y est allé, peut-il (elle) me dire si cela "vaut le détour", combien de nuits sur place pour _a priori _ le site d'observation de Fish Creek (mais les ours sont-ils là fin juillet, c'est-ce pas trop tôt ?) et éventuellement le point de vue du Salmon Glacier par temps sec, mais la piste de l'Empire Mine est-elle bien praticable sans 4x4, n'est-elle pas dangereuse ? Quels sont les "plans B" à faire par temps de pluie (fréquente dans ces coins-là), et les moustiques, sont-ils toujours aussi voraces à l'extrême fin de juillet ? J'ajoute que le détour à Stewart/Hyder permettrait de découvrir la Nass Valley au retour, le Nisga'a memorial Lava Beds PP et le Nisga'a Museum, mais ces sites valent-ils le détour ? Ne font-ils pas un peu double emploi avec le 'Ksan Campsite des Gitxans à Hazelton et les totems de Kitwanga ? 2. L'une des principales alternatives au détour à Stewart - Hyder est un détour dans le sud de l'Alberta, avec un circuit Waterton lakes - head-Smashed-In Buffalo Jump (site UNESCO) - Ranch Bar-U (site historique national), Highwood Pass et Kananaskis country. Que pensez-vous des termes de cette alternative ? Plus en détail, quelqu'un a-t-il une opinion sur les Ainsworth Hot Springs et leur hôtel ? Les Miette Hot Springs et son Resort ? Pour ce qui est des croisières aux baleines, quelles sont les chances qu'elles soient fructueuses au large de Prince Rupert début août (sachant qu'après le flop de Tadoussac en août 2014, je suis devenu très méfiant sur ce genre d'activités onéreuses) ? En dehors de ces questions précises, je suis à l'écoute et vous remercie par avance de vos suggestions de visite, de circuit et d'hébergement.
Je prépare un circuit dans l'ouest canadien au départ de Vancouver en 21 nuits du 18 juillet au 8 aout 2016 (décollage vol retour 20h50). Les billets d'avion sont déjà pris. Nous voulons faire un tour panoramique nature et culture. La randonnée en montagne n'est pas à notre portée, les villes ne nous tentent guère. L'idée est de faire un circuit en boucle Vancouver - Rocheuses - Prince Rupert - croisière de l'Inside Passage jusqu'à Port Hardy (début août), Ile de Vancouver.
J'ai quelques hésitations sur l'itinéraire qui m'amène à rechercher des retours d'expérience sur les destinations suivantes : 1. Stewart / Hyder. Si quelqu'un y est allé, peut-il (elle) me dire si cela "vaut le détour", combien de nuits sur place pour _a priori _ le site d'observation de Fish Creek (mais les ours sont-ils là fin juillet, c'est-ce pas trop tôt ?) et éventuellement le point de vue du Salmon Glacier par temps sec, mais la piste de l'Empire Mine est-elle bien praticable sans 4x4, n'est-elle pas dangereuse ? Quels sont les "plans B" à faire par temps de pluie (fréquente dans ces coins-là), et les moustiques, sont-ils toujours aussi voraces à l'extrême fin de juillet ? J'ajoute que le détour à Stewart/Hyder permettrait de découvrir la Nass Valley au retour, le Nisga'a memorial Lava Beds PP et le Nisga'a Museum, mais ces sites valent-ils le détour ? Ne font-ils pas un peu double emploi avec le 'Ksan Campsite des Gitxans à Hazelton et les totems de Kitwanga ? 2. L'une des principales alternatives au détour à Stewart - Hyder est un détour dans le sud de l'Alberta, avec un circuit Waterton lakes - head-Smashed-In Buffalo Jump (site UNESCO) - Ranch Bar-U (site historique national), Highwood Pass et Kananaskis country. Que pensez-vous des termes de cette alternative ? Plus en détail, quelqu'un a-t-il une opinion sur les Ainsworth Hot Springs et leur hôtel ? Les Miette Hot Springs et son Resort ? Pour ce qui est des croisières aux baleines, quelles sont les chances qu'elles soient fructueuses au large de Prince Rupert début août (sachant qu'après le flop de Tadoussac en août 2014, je suis devenu très méfiant sur ce genre d'activités onéreuses) ? En dehors de ces questions précises, je suis à l'écoute et vous remercie par avance de vos suggestions de visite, de circuit et d'hébergement.
Désert et château, quelques jours en Navarre à Pâques English translation pending
Le désert des Bardenas Reales, je l’avais repéré dans un des carnets de Marie (mlefebvre) puis dans celui de Vazyvite. Depuis, cet endroit était resté inscrit dans un coin de ma tête. Puis, en février dernier, notre numéro deux est allé à Pampelune dans le cadre d’un échange scolaire ; parmi les différentes visites programmées, la classe devait se rendre dans le désert « s’il ne pleuvait pas ». Toute la famille se demandait ce que pouvait être ce désert au nord de l’Espagne, jusqu’à ce que je montre les carnets, et surtout les photos, de Marie et Jean-Luc. « Trop classe !!! » se sont alors exclamés nos ados. Comme au mois de février, il pleut quand même pas mal, l’échange scolaire n’a pas permis l’exploration des Bardenas.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Traverser le Canada à vélo de Vancouver à Montréal English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir au canada pour une duree de 6 mois avec un visa touriste, j aimerai partir au mois de mai, départ de Vancouver direction Montreal, pour decouvrir un maximum de paysages de lacs et de nature. je n ai pas encore d itineraire precis.
j'ai deja parcouru quelques voyages à velo, donc j ai tout le matériel qu il faut.
je veux pouvoir accès un maximum au camping et à la debrouille je ne recherche pas de performances juste prendre plaisir et retrouvé cette sensation de liberté que le voyage à vélo procure.
je recherche des informations, concernant les itineraires a prendre pour ne pas manquer une destination ou des endroits a voir absolument. MERCI de pouvoir m aider dans mes recherches
par la meme occsaion je recherche un compagnon de route pour partager ces moments, donc si toi aussi l envie ou l'idee te dis d entreprendre un tel voyage, n hesites pas a me contacter, ca sera avec plaisir de communiquer avec toi.
mick 30 ans
je souhaite partir au canada pour une duree de 6 mois avec un visa touriste, j aimerai partir au mois de mai, départ de Vancouver direction Montreal, pour decouvrir un maximum de paysages de lacs et de nature. je n ai pas encore d itineraire precis.
j'ai deja parcouru quelques voyages à velo, donc j ai tout le matériel qu il faut.
je veux pouvoir accès un maximum au camping et à la debrouille je ne recherche pas de performances juste prendre plaisir et retrouvé cette sensation de liberté que le voyage à vélo procure.
je recherche des informations, concernant les itineraires a prendre pour ne pas manquer une destination ou des endroits a voir absolument. MERCI de pouvoir m aider dans mes recherches
par la meme occsaion je recherche un compagnon de route pour partager ces moments, donc si toi aussi l envie ou l'idee te dis d entreprendre un tel voyage, n hesites pas a me contacter, ca sera avec plaisir de communiquer avec toi.
mick 30 ans
Location voiture au départ de Denver English translation pending
bonjour,
nous sommes en preparation de notre voyage aux usa au depart du colorado pour septembre (2014) nous avons fait une ebauche de notre circuit qui nous enmene sur environ 5500 kms sur 27 jours, nous faisons une boucle denver-denver en passant en gros par le wyoming le montana - rapid city, sturgis, l'idhao - yellostone- salt lake city- arches national park, durango, denver, bref des routes diverses alliant montagne et longues routes, nous pensons louer un véhicule qui soit suffisamment grand pour nous deux avec possibilité de temps en temps de baisser les sièges et peut être selon les endroits dormir dedans une nuit, savez vous si cela est possible? et quel type de vehicule est le plus adapté (nous n'avons pas les moyens de louer un camping car)nous aurons une toile de tente et prendrons de temps à autre un hotel,
par ailleurs, à Denver est il preferable de louer à l'aeroport ou à l'exterieur ? nous voudrions être surs du vehicule réserve (ne pas se retrouver avec une voiture plus petite que prévu) comment cela se passe t il sur place ? y a t il plus de chance d'être mieux servi dans une agence à l'extérieur de l'aeroport ?
merci par avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Cathy