Results for "Bois+Vincennes+|+127"
21404 results found.
Volcan Tenorio ou Rincon de la Vieja au Costa Rica English translation pending
BOnjour à tous,
Nous partons au Costa Rica fin janvier prochain; J'ai organisé mon voyage seul, et il me reste une interrogation. Nous hésitons entre aller randonner (grosse demi-journée) au Rio Celeste (dans le PN du volcan Tenorio) ou au Rincon de la Vieja. Compte-tenu de nos étapes, nous sommes contraints de choisir et je vous avoue hésiter sérieusement. Si certains d'entre vous ont déjà fait les deux, quelles recommandations pourriez-vous me donner? Merci d'avance!
Gaudérique
Nous partons au Costa Rica fin janvier prochain; J'ai organisé mon voyage seul, et il me reste une interrogation. Nous hésitons entre aller randonner (grosse demi-journée) au Rio Celeste (dans le PN du volcan Tenorio) ou au Rincon de la Vieja. Compte-tenu de nos étapes, nous sommes contraints de choisir et je vous avoue hésiter sérieusement. Si certains d'entre vous ont déjà fait les deux, quelles recommandations pourriez-vous me donner? Merci d'avance!
Gaudérique
Promo de vie "alternative" English translation pending
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
Spectacle Kanak au centre culturel Tjibaou (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
mon compagnon et moi venons découvrir la nouvelle-calédonie en janvier prochain. Je m'interroge sur le spectacle du mardi (chemin kanak) proposé par le centre culturel Tjibaou. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait et est-ce que ça vaut le coup (car c'est bloquant pour le programme vu que ce n'est que le mardi) ?
Merci pour votre aide :)
mon compagnon et moi venons découvrir la nouvelle-calédonie en janvier prochain. Je m'interroge sur le spectacle du mardi (chemin kanak) proposé par le centre culturel Tjibaou. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait et est-ce que ça vaut le coup (car c'est bloquant pour le programme vu que ce n'est que le mardi) ?
Merci pour votre aide :)
Retour du Brésil English translation pending
Nous revenons d'un séjour de 24 jours au Brésil du 26 octobre au 19 novembre, en couple, qui nous a mené de Rio à Sao Luis, puis par la rota das emociones des lençois maranhenses à Fortaleza via Atim, Caburé, le delta das Americas, Jericoacora puis après Fortaleza (ville étape), Olinda et nous avons terminé à Pipa par quelques jours de repos (relatif).
Inutile de dire que nous sommes enchantés de ce voyage rempli de bonnes surprises, d'émerveillement: Rio, ben oui, c'est exceptionnel, aussi bien depuis le Corcovado ou le pain de sucre qu'au raz des plages, pour des ambiances populaires joyeuses, festives bon enfant (Flamengo, Copacabana, Ipanema) et des tas d'autres lieux en ville (hébergement chez Michel, Fanny et Mireille, épatant!). Sao Luis, ses rue pavées, ses vieux édifices et placettes colorés, animés par des orchestres énergiques les week end (Pousada portas da Amazonia: belle demeure de style colonial, beaux volumes, coursives en bois, c'est chaleureux) - Alcantara (1h15 de bateau depuis Sao Luis) ça rafraîchit, mais sur place, le cagnard! Barreirinhas et les Lençois, époustouflant, paysage de dunes de sable blanc, animées en surface par un vent vigoureux et, dans les creux, des petits lacs d'eau douce habités par des bancs de petits poissons, s'y baigner est un moment (parmi bien d'autres)...de bonheur absolu! (pousada Murici, au bord du rio Preguicas, simple, sympa, avec une déco kitchouille bien personnalisée, cadre très agréable et bon accueil), la balade en bateau via les mangroves jusqu'à Caburé vaut la peine, et puis sur l'eau, il y a de l'air, c'est appréciable! Le delta des Amériques, fantastique, Mangroves énormes (10% de la totalité au Brésil), nichée d'ibis rouges, les Guaras et les hérons blancs, iguanes, jacaré, Quaxi, boa (si, si!), et des tas d'autres bestioles aux noms indiens et en plus si vous faites le safari noturno avec Julio de la pousada casa do caboclo (accueil super, lieu magnifique dominant depuis une falaise bras du delta et mangroves), alors là le guiness book est à sa portée: en pleine nuit, il vous pêche et c'est peu dire un caiman (jacaré en brésilien) à mains nues (ben voyons) ou banalement il vous dégotte un boa constrictor de derrière le feuillage d'un arbuste plongé dans l'obscurité...Bon passons.
Après bien d'autres péripéties, Jericoacoara, "the place to be", bon d'accord, comme c'est sur le chemin, pourquoi pas, le fameux coucher de soleil sur la dune, pas mal, le spot de kite ou windsurf, sûrement, belle plage, ouais mais pas que là, une foultitude de pousadas, et un endroit voué à un désastre écologique par une surexploitation touristique, plages d'accès depuis Camocim sillonnées par 4x4 et bugys et dans un avenir proche construction à proximité d'un aéroport...
Fortaleza et son marché artisanal sur la plage de Meireles, le soir, ambiance garantie, échoppes innombrables, les prix les plus compétitifs de cadeaux à ramener , de notre voyage, et puis les orchestres, les bateleurs...pour une courte étape, le bon plan...et Olinda, la capitale du Frevo, ses septs collines couronnées de belles demeureset de végétation, ses rues et ruelles pentues pavées, bordées de charmantes maisons aux couleurs pastel, un remarquable patrimoine d'églises et monastères baroques portugais, des ambiances de quartiers emportées par la bossa nova, le Frevo, ou les previas (défilés pré carnavalesques...le fameux carnaval d'Olinda)) et cela depuis la pousada dos quatro cantos, magnifique demeure du début XXè, point de passage de tous les défilés ou manifestations festives d'Olinda, cadre superbe, chaleureux, boiseries, bibelots, peintures, superbes volumes, bougainvilliers, belle verdure, prix raisonnables hors haute saison...faite vous plaisir, allez y.
Et pour terminer, Praia da Pipa à la pousada hôtel Oka da Mata, au milieu d'un parc écologique, vue imprenable sur la mer, accueil au top, excellente cuisine, remarquable confort des chambres (en fait des suites...), on casse un peu la tire lire , mais c'est une fin de séjour, les plages magnifiques aux falaises rouges couvertes de végétation tropicale, ballet des dauphins à marée basse, des tortues...à marée haute (ben oui, faut se coordonner), la lagune de Tibau do Sul, sorte de fjord brésilien (!), mangroves, hauts fonds sableux, manguiers, crevettes, coques, croisière avec Aude, inoubliable.
Et bien sûr, l’extrême gentillesse des brésiliens, de toute condition, en toutes circonstances...Violence, insécurité...elles sont exprimées ici ou là, nous ne les avons pas vraiment ressenties. Quel Pays!
Trek en autonomie et camping en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
mon voyage de 6 mois en Asie approche à grands pas et je voulais savoir si certains d'entre vous ont réalisé des trek en autonomie et bivouac en Asie du du Sud Est. Nous partons à deux. Les grandes étapes de notre itinéraire prévisionnel sont les suivantes : Issan en Thailande, Laos, Birmanie et Malaisie. J'ai vu qu'il était aisé de bivouaquer au Laos et j'ai aussi vu sur des blogs que des trek en autonomie était réalisables. Je suppose qu'il en est de même dans l'Issan. Qu'en est il de la Birmanie? Pour les personnes qui l'auraient fait il y a quelques années, un trek sans guide au lac Inle vous semble t il réalisable au vu du contexte actuel? Avez vous des blogs, sites sur lesquels m'appuyer? Je précise que nous sommes des adaptes du bivouac (Italie, Viet Nam, et dans pleins d'endroits différents en France). J'ai même campé trois nuits dans le bois de Boulogne!
Je souhaite préciser que je m'adresse aux personnes qui ont déjà réalisé ce type de voyage et non à celles qui souhaiteraient me décourager ou me transmettre leurs peurs. Par conséquent, je remercie ces gens là de ne pas répondre à ce post (oui ça vous démange mais résistez s'il vous plait ce ne sera pas constructif pour personne!) et de garder leurs angoisses pour leur thérapeute :D
En vous remerciant par avance de la transmission de vos belles expériences :)
Road trip au Québec (19 jours, 2 760 kilomètres) English translation pending
Bonjour,
Je reviens au Quebec après presque 21 ans 😎…. J’ai préparé un circuit du 9 au 27 juin 2018. Je voyage seule et je cherche quelques bons conseils sur le choix de mes hébergements, des bonnes tables, des incontournables, bref tout ce qui pourra améliorer ce voyage.
Jour 1 / Marseille ==> Montréal Récupération voiture Nuit à Montréal
Jour 2 / 260 kms Montréal ==> Rivière Matawin (Terrebonne, Repentigny, Berthierville, St Elie de Caxton, Shawinigan, ) Hotel Rivière Matawin
Jour 3 / 250 kms Rivière Matawin ==> Metabetchouan Le Lac (La Tuque, Val Jabert, Trou de la fée) Couchsurfing 2 nuits
Jour 4 / 230 kms Tour du Lac St Jean
Jour 5 / 300 kms Metabetchouan ==> Portneuf sur Mer (par la rive nord) GITE LA MAREE
Jour 6 / 300 kms Portneuf sur Mer ==> Forestville (traversier) ==> Rimouski ==> Rivière La Madeleine (la route des phares) AUBERGE CHEZ MAMIE
Jour 7 / 175 kms Rivière La Madeleine ==> Percé Hotel-Motel Fleur de Lys ou Couchsurfing
Jour 8 / 290 kms Percé ==> Saint Alexis de Matapédia Gite Au Bois d'Avignon
Jour 9 / 190 kms Saint Alexis de Matapédia ==> Rimouski (en passant par Sayabec) AUBERGE DE LA VIEILLE MAISON
Jour 10 / 130 kms Rimouski ==> Rivière du Loup (en passant par Temiscouata) AUBERGE MR JAMES
Jour 11 / 250 kms Rivière du Loup ==> Quebec (Chute-Montmorency et Île d'Orléans) Couchsurfing (2 nuits)
Jour 12 Quebec
Jour 13 / 170 kms Quebec ==> Trois Rivières ( en passant par la rive nord) MOTEL BELLEFEUILLE
Jour 14 / 190 kms Trois Rivières ==> Montréal (Musée des Abénakis, Mont St Hilaire) Airbnb
Jour 15 à 19 Montréal
Soit un total de 2760 kms. Certains vont me dire que ça fait beaucoup mais sachez que je ne randonne pas ou très peu et j’ai choisi de passer 5 jours à Montréal parce que j’aime me promener dans une ville pour en découvrir le maximum.
Merci d’avance de tous vos conseils. Sylvie
Je reviens au Quebec après presque 21 ans 😎…. J’ai préparé un circuit du 9 au 27 juin 2018. Je voyage seule et je cherche quelques bons conseils sur le choix de mes hébergements, des bonnes tables, des incontournables, bref tout ce qui pourra améliorer ce voyage.
Jour 1 / Marseille ==> Montréal Récupération voiture Nuit à Montréal
Jour 2 / 260 kms Montréal ==> Rivière Matawin (Terrebonne, Repentigny, Berthierville, St Elie de Caxton, Shawinigan, ) Hotel Rivière Matawin
Jour 3 / 250 kms Rivière Matawin ==> Metabetchouan Le Lac (La Tuque, Val Jabert, Trou de la fée) Couchsurfing 2 nuits
Jour 4 / 230 kms Tour du Lac St Jean
Jour 5 / 300 kms Metabetchouan ==> Portneuf sur Mer (par la rive nord) GITE LA MAREE
Jour 6 / 300 kms Portneuf sur Mer ==> Forestville (traversier) ==> Rimouski ==> Rivière La Madeleine (la route des phares) AUBERGE CHEZ MAMIE
Jour 7 / 175 kms Rivière La Madeleine ==> Percé Hotel-Motel Fleur de Lys ou Couchsurfing
Jour 8 / 290 kms Percé ==> Saint Alexis de Matapédia Gite Au Bois d'Avignon
Jour 9 / 190 kms Saint Alexis de Matapédia ==> Rimouski (en passant par Sayabec) AUBERGE DE LA VIEILLE MAISON
Jour 10 / 130 kms Rimouski ==> Rivière du Loup (en passant par Temiscouata) AUBERGE MR JAMES
Jour 11 / 250 kms Rivière du Loup ==> Quebec (Chute-Montmorency et Île d'Orléans) Couchsurfing (2 nuits)
Jour 12 Quebec
Jour 13 / 170 kms Quebec ==> Trois Rivières ( en passant par la rive nord) MOTEL BELLEFEUILLE
Jour 14 / 190 kms Trois Rivières ==> Montréal (Musée des Abénakis, Mont St Hilaire) Airbnb
Jour 15 à 19 Montréal
Soit un total de 2760 kms. Certains vont me dire que ça fait beaucoup mais sachez que je ne randonne pas ou très peu et j’ai choisi de passer 5 jours à Montréal parce que j’aime me promener dans une ville pour en découvrir le maximum.
Merci d’avance de tous vos conseils. Sylvie
Islande versus Norvège (avec mon fils de 9 ans) English translation pending
Bonjour,
J'envisage éventuellement un voyage en Islande, avec mon fils de 9 ans, en juillet prochain. Je me posais la question de l'intérêt culturel du pays : en dehors des paysages, dont je suis bien certaine qu'ils sont magnifiques, y a-t-il d'autres choses à voir, plus historiques ? Je pense, par comparaison, à la Norvège, que nous avons visitée un peu il y a trois ans et où j'ai beaucoup aimé les vieilles églises en bois debout, ainsi que des villes comme Bergen, que j'ai trouvée très belle.
Merci pour vos avis.
J'envisage éventuellement un voyage en Islande, avec mon fils de 9 ans, en juillet prochain. Je me posais la question de l'intérêt culturel du pays : en dehors des paysages, dont je suis bien certaine qu'ils sont magnifiques, y a-t-il d'autres choses à voir, plus historiques ? Je pense, par comparaison, à la Norvège, que nous avons visitée un peu il y a trois ans et où j'ai beaucoup aimé les vieilles églises en bois debout, ainsi que des villes comme Bergen, que j'ai trouvée très belle.
Merci pour vos avis.
Retour de 11 jours à Oman English translation pending
Bonjour,
Quand on prépare un voyage on est content d'avoir des infos, donc on retour on informe à son tour.
Partez sans crainte vous ne serez pas décu.
Concernant la boucle traditionnelle est-il mieux de commencer par le sud, les plages, les wadis, le desert puis la montagne ou l'inverse. Aujourd'hui je ne se saurais toujours pas dire si un sens et mieux que l'autre. Souvent le choix est dicté par la visite du marché aux animaux les vendredis à WIZNA.
A votre arrivée, ne vous chargez pas trop en allant faire vos courses au Carrefour, vous trouverez régulièrement d'autres hypermarchés Carrefour et autres supérettes pour les aliments. Sinon vous vous arrêtez dans un des nombreux petits restos indiens où l'on mange correctement pour presque rien. A 4, il nous est arrivée de manger pour moins de 10 euros.
Le Carrefour à la sortie de muscat après l'aéroport en direction du Nord est bien fourni, notamment pour les affaires de camping.
A ce sujet, si vous achetez une tente premier prix, si vous êtes à 2, prenez une tente 3 places si vous voulez être à l'aise, les 2 places sont réservés aux jeunes couples🙂
Autre info, les brûleurs de la marque Butagaz ne vont pas sur les bouteilles vendus à Carrefour. J'ai pas poussé plus loin mes recherches, du coup nous avons cuisiné tous nos repas au feu de bois (très sympa).
Ne vous privez pas de faire de la piste, c'est un vrai plaisir de rouler sur autre chose que du goudron. De la piste rocailleuse, des galets, du sable avec leur 4X4 type PRADO c'est un vrai régal mais si vous n'avez pas d'expérience faites vous au moins expliquer avant de partir le fonctionnement d'une boite de transfert. Les vitesses courtes sont parfois nécessaires.
La location pour ma part c'est faite très vite avec aucunes explications sur le fonctionnement du véhicule.
Pour allez au 1000camps pas besoin de guide, c'est tout droit et quand on croit arriver à une espèce de cul de sac des panneaux vous indiques la direction sur la gauche avec une petite montée dans du sable un peu mou bien sympathique.
Météo : un seul temps pour nous (ciel bleu, soleil, eau chaude, 37 degrés au plus fort) pas trop d'humidité.
Si vous avez questions... n'hésitez pas... et bon voyage.
Quand on prépare un voyage on est content d'avoir des infos, donc on retour on informe à son tour.
Partez sans crainte vous ne serez pas décu.
Concernant la boucle traditionnelle est-il mieux de commencer par le sud, les plages, les wadis, le desert puis la montagne ou l'inverse. Aujourd'hui je ne se saurais toujours pas dire si un sens et mieux que l'autre. Souvent le choix est dicté par la visite du marché aux animaux les vendredis à WIZNA.
A votre arrivée, ne vous chargez pas trop en allant faire vos courses au Carrefour, vous trouverez régulièrement d'autres hypermarchés Carrefour et autres supérettes pour les aliments. Sinon vous vous arrêtez dans un des nombreux petits restos indiens où l'on mange correctement pour presque rien. A 4, il nous est arrivée de manger pour moins de 10 euros.
Le Carrefour à la sortie de muscat après l'aéroport en direction du Nord est bien fourni, notamment pour les affaires de camping.
A ce sujet, si vous achetez une tente premier prix, si vous êtes à 2, prenez une tente 3 places si vous voulez être à l'aise, les 2 places sont réservés aux jeunes couples🙂
Autre info, les brûleurs de la marque Butagaz ne vont pas sur les bouteilles vendus à Carrefour. J'ai pas poussé plus loin mes recherches, du coup nous avons cuisiné tous nos repas au feu de bois (très sympa).
Ne vous privez pas de faire de la piste, c'est un vrai plaisir de rouler sur autre chose que du goudron. De la piste rocailleuse, des galets, du sable avec leur 4X4 type PRADO c'est un vrai régal mais si vous n'avez pas d'expérience faites vous au moins expliquer avant de partir le fonctionnement d'une boite de transfert. Les vitesses courtes sont parfois nécessaires.
La location pour ma part c'est faite très vite avec aucunes explications sur le fonctionnement du véhicule.
Pour allez au 1000camps pas besoin de guide, c'est tout droit et quand on croit arriver à une espèce de cul de sac des panneaux vous indiques la direction sur la gauche avec une petite montée dans du sable un peu mou bien sympathique.
Météo : un seul temps pour nous (ciel bleu, soleil, eau chaude, 37 degrés au plus fort) pas trop d'humidité.
Si vous avez questions... n'hésitez pas... et bon voyage.
71 jours vers Compostelle (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Je vous partage le petit film que j'ai réalisé sur mes 71 jours de marche vers Compostelle (Le cap Finistère pour être précis). Je suis parti du Puy-en-Velay pour rejoindre le Camino del Norte et bifurquer vers le Camino Primitivo.
J'ai voulu réaliser ce voyage en autonomie et être au contact de la nature au maximum. J'ai donc voyagé avec mon hamac et mon réchaud à bois pour un maximum de légèreté. Ce choix m'a permis de vivre des moments fabuleux, de voir beaucoup d'animaux sauvages et de ne pas être tenu par quoi que ce soit. Je voulais la liberté !
Le film n'est disponible que sur pc (à cause des droits d'auteurs). Il serait dommage de le regarder sur smartphone de toute façon.
Si la qualité ne s'affiche en HD, changez là pour plus de plaisir :-) Merci.
https://youtu.be/DIwaxwK8AgA
Je vous partage le petit film que j'ai réalisé sur mes 71 jours de marche vers Compostelle (Le cap Finistère pour être précis). Je suis parti du Puy-en-Velay pour rejoindre le Camino del Norte et bifurquer vers le Camino Primitivo.
J'ai voulu réaliser ce voyage en autonomie et être au contact de la nature au maximum. J'ai donc voyagé avec mon hamac et mon réchaud à bois pour un maximum de légèreté. Ce choix m'a permis de vivre des moments fabuleux, de voir beaucoup d'animaux sauvages et de ne pas être tenu par quoi que ce soit. Je voulais la liberté !
Le film n'est disponible que sur pc (à cause des droits d'auteurs). Il serait dommage de le regarder sur smartphone de toute façon.
Si la qualité ne s'affiche en HD, changez là pour plus de plaisir :-) Merci.
https://youtu.be/DIwaxwK8AgA
Arrêt entre Ayutthaya et Chiang mai English translation pending
bonjour
quelqu'un aurait il une idée d’arrêt sympathique entre ayuthya et chiang mai autre que sukhothai ou lopburi .
merci
Préparation de séjour en Norvège English translation pending
Bonjour
J'ai décidé de découvrir une infime partie de la Norvège en août 2018.
Nous partirons de Montpellier en voiture.
Nous avons trouvé une location à Vikeså ( sud de Stravanger). On va rayonner autour ce village.
J'aimerais traverser le Lysefjord en ferry. Est ce que vous pouvez m'indiquer des compagnies ? Des expériences ? Des astuces...
Nous souhaitons surtout marcher et profiter de la nature. Est ce que les chemins sont bien indiqués ? Avez vous des sites à me conseiller ?
Enfin, nous aimerions visiter une église en bois ? Y en a t'il dans le sud ouest ?
Merci pour vos retours.
Merci voyageforum.com.... Vous êtes indispensable pour préparer nos séjours
J'ai décidé de découvrir une infime partie de la Norvège en août 2018.
Nous partirons de Montpellier en voiture.
Nous avons trouvé une location à Vikeså ( sud de Stravanger). On va rayonner autour ce village.
J'aimerais traverser le Lysefjord en ferry. Est ce que vous pouvez m'indiquer des compagnies ? Des expériences ? Des astuces...
Nous souhaitons surtout marcher et profiter de la nature. Est ce que les chemins sont bien indiqués ? Avez vous des sites à me conseiller ?
Enfin, nous aimerions visiter une église en bois ? Y en a t'il dans le sud ouest ?
Merci pour vos retours.
Merci voyageforum.com.... Vous êtes indispensable pour préparer nos séjours
Escale de croisière à La Romana le 30 novembre 2017 English translation pending
Proposition d'activité pour cette escale de 7 h à 15 h : journée à SAONA avec CATHY (déjà mentionnée dans ce forum)
Réponse apportée par CATHY, directrice de l'agence :
Nous vous remercions de votre Confiance auprés des Forums Comme convenu des petits groupes francophones......
Voici notre proposition:
Programme :
Départ de Bayahibé en bateau Hord Boart afin de d’arriver les premiers sur l’île de Saona « Canto Del Playa »là plusieurs rafraîchissements suivis de petits canapés vous seront proposés, vous pourrez vous initiez au Snokeling avec Masques & Tubas sur la barrière de Corail, attention cependant aux courants !
Départ de Canto Del Playa pour le petit Village de Mano Juan le seul & unique village de pêcheurs de l’île avec ses habitants
Vous déjeunerez dans un endroit insolite avec votre groupe seulement !
Au menu Cocktails Maison, Mojito aux Saveurs de roses ou Punch Langouste Grillée au feu de BoisAccompagnée de sa salade de Pêcheurs, Salade Tropicale Riz Créole, Saucisses aux fines herbes, Poulets Vin Fin, Bière, Sodas, eau minérale en bouteille, Café,
Départ pour les piscines Naturelles Nous servirons une salade de fruits fraîche Maison avec un rafraîchissement, ou vous trouverez quelques étoiles de Mers !
Retour à Bayahibé afin de reprendre vos taxis qui vous achemineront au port de la Romana ! Retour prévue vers 14H30 !!
Votre tarif : 80€/ pers avec Langouste, tout inclus le transport exceptionnellement !!
Vous souhaitant une excellente soirée & attendons de vos nouvelles !
Si vous êtes intéressé, je vous communique ses coordonnées par message privé.
Au menu Cocktails Maison, Mojito aux Saveurs de roses ou Punch Langouste Grillée au feu de BoisAccompagnée de sa salade de Pêcheurs, Salade Tropicale Riz Créole, Saucisses aux fines herbes, Poulets Vin Fin, Bière, Sodas, eau minérale en bouteille, Café,
Départ pour les piscines Naturelles Nous servirons une salade de fruits fraîche Maison avec un rafraîchissement, ou vous trouverez quelques étoiles de Mers !
Retour à Bayahibé afin de reprendre vos taxis qui vous achemineront au port de la Romana ! Retour prévue vers 14H30 !!
Votre tarif : 80€/ pers avec Langouste, tout inclus le transport exceptionnellement !!
Vous souhaitant une excellente soirée & attendons de vos nouvelles !
Si vous êtes intéressé, je vous communique ses coordonnées par message privé.
Travail au Cameroun pour un expatrié français English translation pending
Bonjour. Svp y aurais t'il des expatriés français dans le groupe qui ont réussi à s'installer au Cameroun et surtout à trouver un boulot ou du moins une occupation raisonnable ? Si oui dans quel domaine et en combien de temps ? Mon copain est français et paysagiste de profession et je ne sais pas s'il pourrais trouver une activité au Cameroun et facilement s'épanouir. Connaissant le système de mon pays assez complexe j'aimerais savoir s'il y a des personnes ici ayant vécu la même situation directement ou indirectement. Prière de bien vouloir me répondre.
Couleurs d'automne English translation pending
Bonsoir.
Au Nouveau-Brunswick.
L 'automne à revêtu sa robe des grandes occassions en fin de semaine , première semaine d octobre (2017).
L 'automne à revêtu sa robe des grandes occassions en fin de semaine , première semaine d octobre (2017).
Hôtel dans la jungle thaïlandaise English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques années en Thaïlande nous avons passé une nuit dans un hôtel en bordure de jungle et nous avions adoré l'ambiance, les bruits de la forêt et les cris des animaux. Tout cela nous a laissé un souvenir inoubliable . Nous aimerions renouveler cette expérience avec nos petites filles de 3 et 7 ans que nous emmenons pour un voyage organisé par nous mêmes. Ayant oublié le lieu où nous étions, je fais appel à vous pour nous conseiller un établissement de ce genre avec maisons en bois typique, à un prix raisonnable. Nous visiterons la région de Kanchanaburi et ensuite celle de Chiang Mai. Merci pour votre aide.
Il y a quelques années en Thaïlande nous avons passé une nuit dans un hôtel en bordure de jungle et nous avions adoré l'ambiance, les bruits de la forêt et les cris des animaux. Tout cela nous a laissé un souvenir inoubliable . Nous aimerions renouveler cette expérience avec nos petites filles de 3 et 7 ans que nous emmenons pour un voyage organisé par nous mêmes. Ayant oublié le lieu où nous étions, je fais appel à vous pour nous conseiller un établissement de ce genre avec maisons en bois typique, à un prix raisonnable. Nous visiterons la région de Kanchanaburi et ensuite celle de Chiang Mai. Merci pour votre aide.
Itinéraire Sumatra - Java - Bali - Lombok en 3 semaines English translation pending
Amis routards, bonjour !
Nous envisageons un circuit en Indonésie en Juillet 2018. Nous avons fait des choix. Bali, Gili Air et Sumatra nous semblent essentiels. Nous hésitons davantage pour Java à cause des distances et parce que nous souhaitons aussi des moments pour nous poser un peu. Dites-nous ce que vous pensez de notre projet ci-dessous :
J1: Vol de Paris à Medan (via Kuala Lumpur)
Sumatra (4 jours) J2: Arrivée à Medan (le plus tôt possible) + trajet (90 kms, 4h) J3: Bukit Lawang (jungle & orang outans) J4: Bukit Lawang J5: Trajet (90 kms, 4h) + vol de Medan à Yogyakarta
Java (5 jours) J6: Visite du Kraton (à Yogyakarta) J7: Excursion à Borobudur et Prambanan (à réserver, se lever tôt) J8: Trajet de Yogyakarta vers Bromo J9: Bromo le matin + trajet vers Kawah Injen J10: Kawah Injen le matin + trajet jusqu’à Surabaya + vol jusqu’à Denpasar. Nuit à Jimbaran.
Bali (8 jours) J11: Trajet de Jimbaran à Sanur + bateau + Nusa Lembongan (snorkelling) J12: Nusa Lembongan (snorkelling toujours) J13: Bateau + trajet de Sanur à Ubud + musée J14: Batubulan (sculpteurs de pierre) + Sukawati (marché le matin) + Mas (sculpteurs de bois) J15: Marché (tous les 3 jours) + Sacred Monkey Forest + vélo dans les rizières J16: Tampaksiring (source de Tirta Empul + Gunung Kawi) + balade au lac Batur J17: Trajet de Ubud à Amed + snorkelling J18: Epave du Liberty + Tirtagangga (Water Palace et rizières)
Lombok (2 jours) J19: Trajet + Gili Air (snorkelling) J20: Gili Air (snorkelling encore)
J21: Trajet Denpasar + vol de Denpasar à Paris (via peu importe)
Selon vous, routards expérimentés, ce circuit tient-il la route ? Avons-nous oublié des incontournables ? Devons nous prendre davantage notre temps pour nous poser ? Merci pour vos conseils avisés.
Laurence et Sylvain
J1: Vol de Paris à Medan (via Kuala Lumpur)
Sumatra (4 jours) J2: Arrivée à Medan (le plus tôt possible) + trajet (90 kms, 4h) J3: Bukit Lawang (jungle & orang outans) J4: Bukit Lawang J5: Trajet (90 kms, 4h) + vol de Medan à Yogyakarta
Java (5 jours) J6: Visite du Kraton (à Yogyakarta) J7: Excursion à Borobudur et Prambanan (à réserver, se lever tôt) J8: Trajet de Yogyakarta vers Bromo J9: Bromo le matin + trajet vers Kawah Injen J10: Kawah Injen le matin + trajet jusqu’à Surabaya + vol jusqu’à Denpasar. Nuit à Jimbaran.
Bali (8 jours) J11: Trajet de Jimbaran à Sanur + bateau + Nusa Lembongan (snorkelling) J12: Nusa Lembongan (snorkelling toujours) J13: Bateau + trajet de Sanur à Ubud + musée J14: Batubulan (sculpteurs de pierre) + Sukawati (marché le matin) + Mas (sculpteurs de bois) J15: Marché (tous les 3 jours) + Sacred Monkey Forest + vélo dans les rizières J16: Tampaksiring (source de Tirta Empul + Gunung Kawi) + balade au lac Batur J17: Trajet de Ubud à Amed + snorkelling J18: Epave du Liberty + Tirtagangga (Water Palace et rizières)
Lombok (2 jours) J19: Trajet + Gili Air (snorkelling) J20: Gili Air (snorkelling encore)
J21: Trajet Denpasar + vol de Denpasar à Paris (via peu importe)
Selon vous, routards expérimentés, ce circuit tient-il la route ? Avons-nous oublié des incontournables ? Devons nous prendre davantage notre temps pour nous poser ? Merci pour vos conseils avisés.
Laurence et Sylvain
Réserver à Miami pour novembre (après Irma) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à me renseigner sur internet, et n'ayant pas suivi l'intégralité des informations sur le sujet, je n'arrive pas à me faire un avis.
Demain, je devais réserver mes billets pour une semaine à Miami du 4 au 11 Novembre. Sauf que Irma est aussi passée par là !
La question est, faut-il que j'abandonne cette destination ? (je serais tellement déçue ... C'est là bas que je tiens à aller depuis tellement longtemps!)
Je ne me rends pas compte de l'ampleur des dégâts en Floride, et si ceux là seront réglé d'ici là.
Si vous avez des infos ou que vous vous y connaissez un peu en ouragan, merci de me renseigner !
Je n'arrive pas à me renseigner sur internet, et n'ayant pas suivi l'intégralité des informations sur le sujet, je n'arrive pas à me faire un avis.
Demain, je devais réserver mes billets pour une semaine à Miami du 4 au 11 Novembre. Sauf que Irma est aussi passée par là !
La question est, faut-il que j'abandonne cette destination ? (je serais tellement déçue ... C'est là bas que je tiens à aller depuis tellement longtemps!)
Je ne me rends pas compte de l'ampleur des dégâts en Floride, et si ceux là seront réglé d'ici là.
Si vous avez des infos ou que vous vous y connaissez un peu en ouragan, merci de me renseigner !
Prachuap Beach Hotel (Prachuap Khiri Khan) English translation pending
Bonjour à tous. Quelqu'un connait-il cet hotel qui me semble à premiere vue tres bien et bien situé? Ou à défaut, avez-vous des suggestions de guesthouse ou hotel suite à de bonnes expériences? Merci de vos infos partagées.
Leh: prendre un Diamox contre le mal des montagnes? English translation pending
Bonjour,
Nous partons jeudi matin pour 10 jours au Ladakh et j'aurais voulu savoir si je devais prendre un Diamox en préventif la veille du départ vu que nous atterrissons directement a 3500m.
Je suis un peu inquiète du mal des montagnes !
Merci pour vos retours
Flavienne
À Angkor, des statues de grès ont été découvertes English translation pending
Bonjour
Le 31/07/2017, un gardien de temple (Dvârapâla : du sanscrit, "gardien de porte") a été découvert sur le site d'un hôpital de Jayavarman VII (Il doit s'agir du Tonle Sgnout, au Nord d'Angkor Thom). Cette statue a été trouvée enterrée à 20 cm de profondeur.
Voir l'article du "Monde du 15/08/2017
http://www.lemonde.fr/architecture/article/2017/08/15/a-angkor-des-statues-de-gres-ont-ete-decouvertes_5172626_1809550.html
Les hôpitaux de Jayavarman VII Nous savons par l'épigraphie (1) que Jayavarman VII a fait construire 104 hôpitaux. Sur le site d'Angkor il y en a quatre, situés en dehors d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud Chapelle de l'hôpital à l'Est Tonle Sgnout au Nord Prasat Ta Puong, à l'Ouest
On sait également comment étaient organisés les hôpitaux (personnel, besoins en nourriture, remèdes médicaux…). Les quatre castes pouvaient y être soignées. Il y avait une partie en grès (souvent en latérite en province), et une autre partie en bois destinée aux malades. Ces bâtiments étaient placés sous la protection du Bouddha guérisseur Bhaisajyaguru dont la statue était placée dans une chapelle attenant à l'hôpital (sources "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès) (2)
Jayavarman VII avait-il la lèpre ou alors un membre de sa famille ? George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor" se pose cette question. Quand on parle d'hôpitaux on pense à la lèpre, à la légende du Roi lépreux (3)…
Victor Goloubew (1878 – 1945, membre de l'EFEO de 1920 à 1945) a étudié un fronton de la Chapelle de l'hôpital. Sur ce fronton un personnage qui est probablement de haut rang, présente les symptômes de la lèpre qui se manifeste par la "griffe cubitale" (contraction des doigts).
L'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures.
Deux hôpitaux peuvent se visiter sur le site d'Angkor : Ta Prohm Kel et la Chapelle de l'hôpital. A mon avis ces visites ne présentent pas d'intérêts particuliers…
(1) L'épigraphie : c'est l'étude des épigraphes
- Épigraphe : gravure sur des matériaux non putrescibles (métal, pierre…)
- Epigraphiste : spécialiste de l'épigraphie.
L'écriture des langues évoluent avec le temps, tout comme le sens des mots. Les épigraphistes pour la période angkorienne doivent savoir traduire des textes anciens.
Dans les divers ouvrages relatifs à la période angkorienne, on trouve assez souvent le mot "épigraphie", en effet les seuls textes de cette période sont gravés sur des pierres (stèles, piédroits…). Il y a peut-être eu des textes écrits sur des feuilles de latanier mais on n'en pas découvert, ceux-ci se sont peut-être détériorés avec le temps.
Deux langues étaient employées :
- Le sanskrit principalement pour les textes religieux (sur les stèles en particulier). Le sanskrit (au Cambodge) était la langue religieuse de l'hindouisme et du Bouddhisme du Mahayana. (Pour le bouddhisme Theravada c'est le pali qui est utilisé). - Le khmer ancien pour les autres textes en particulier sur les piédroits des portes.
(2) George CŒDES (1886 - 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947
Son livre "Pour mieux comprendre Angkor" a été édité en 1943, on peut encore le trouver (mais très rarement) sur des sites spécialités dans les livres anciens.
De 1937 à 1966, il a écrit des BEFEO (*) sous le titre "Inscriptions du Cambodge". Il s'agit des traductions de divers textes qui ont été édités en 8 volumes (1937, 1942, 1951, 1952, 1953, 1954, 1964, 1966). On peut les consulter à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap.
George Cœdès est probablement l'épigraphiste qui a traduit le plus grand nombre de textes pour la période angkorienne.
(*) BEFEO : Bulletin de l'Ecole Française d'Extrême Orient que l'on peut consulter sur le site Persée : http://www.persee.fr/collection/befeo
(3) La légende du Roi lépreux : il existe une légende d'un roi lépreux dont on peut voir un bas-relief au Bayon. Bas-relief intérieur, galerie Est, moitié Nord. Description dans les livres suivants :
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice GLAIZE. - "Angkor cité khmère" de Claude JACQUES - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel PETROTCHENKO
La terrasse du Roi Lépreux : la sculpture au sommet de cette terrasse n'a rien à voir avec la légende du roi lépreux, il s'agirait de Yama (Dieu de la mort et roi des enfers) ou Dharma l'un de ses assistants.
Lors de la découverte de cette statue on a constaté sur celle-ci des taches de lichen, des cambodgiens qui ont vu cela ont immédiatement assimilé cette statue au roi lépreux de la légende…
Jacques
http://www.lemonde.fr/architecture/article/2017/08/15/a-angkor-des-statues-de-gres-ont-ete-decouvertes_5172626_1809550.html
Les hôpitaux de Jayavarman VII Nous savons par l'épigraphie (1) que Jayavarman VII a fait construire 104 hôpitaux. Sur le site d'Angkor il y en a quatre, situés en dehors d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud Chapelle de l'hôpital à l'Est Tonle Sgnout au Nord Prasat Ta Puong, à l'Ouest
On sait également comment étaient organisés les hôpitaux (personnel, besoins en nourriture, remèdes médicaux…). Les quatre castes pouvaient y être soignées. Il y avait une partie en grès (souvent en latérite en province), et une autre partie en bois destinée aux malades. Ces bâtiments étaient placés sous la protection du Bouddha guérisseur Bhaisajyaguru dont la statue était placée dans une chapelle attenant à l'hôpital (sources "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès) (2)
Jayavarman VII avait-il la lèpre ou alors un membre de sa famille ? George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor" se pose cette question. Quand on parle d'hôpitaux on pense à la lèpre, à la légende du Roi lépreux (3)…
Victor Goloubew (1878 – 1945, membre de l'EFEO de 1920 à 1945) a étudié un fronton de la Chapelle de l'hôpital. Sur ce fronton un personnage qui est probablement de haut rang, présente les symptômes de la lèpre qui se manifeste par la "griffe cubitale" (contraction des doigts).
L'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures.
Deux hôpitaux peuvent se visiter sur le site d'Angkor : Ta Prohm Kel et la Chapelle de l'hôpital. A mon avis ces visites ne présentent pas d'intérêts particuliers…
(1) L'épigraphie : c'est l'étude des épigraphes
- Épigraphe : gravure sur des matériaux non putrescibles (métal, pierre…)
- Epigraphiste : spécialiste de l'épigraphie.
L'écriture des langues évoluent avec le temps, tout comme le sens des mots. Les épigraphistes pour la période angkorienne doivent savoir traduire des textes anciens.
Dans les divers ouvrages relatifs à la période angkorienne, on trouve assez souvent le mot "épigraphie", en effet les seuls textes de cette période sont gravés sur des pierres (stèles, piédroits…). Il y a peut-être eu des textes écrits sur des feuilles de latanier mais on n'en pas découvert, ceux-ci se sont peut-être détériorés avec le temps.
Deux langues étaient employées :
- Le sanskrit principalement pour les textes religieux (sur les stèles en particulier). Le sanskrit (au Cambodge) était la langue religieuse de l'hindouisme et du Bouddhisme du Mahayana. (Pour le bouddhisme Theravada c'est le pali qui est utilisé). - Le khmer ancien pour les autres textes en particulier sur les piédroits des portes.
(2) George CŒDES (1886 - 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947
Son livre "Pour mieux comprendre Angkor" a été édité en 1943, on peut encore le trouver (mais très rarement) sur des sites spécialités dans les livres anciens.
De 1937 à 1966, il a écrit des BEFEO (*) sous le titre "Inscriptions du Cambodge". Il s'agit des traductions de divers textes qui ont été édités en 8 volumes (1937, 1942, 1951, 1952, 1953, 1954, 1964, 1966). On peut les consulter à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap.
George Cœdès est probablement l'épigraphiste qui a traduit le plus grand nombre de textes pour la période angkorienne.
(*) BEFEO : Bulletin de l'Ecole Française d'Extrême Orient que l'on peut consulter sur le site Persée : http://www.persee.fr/collection/befeo
(3) La légende du Roi lépreux : il existe une légende d'un roi lépreux dont on peut voir un bas-relief au Bayon. Bas-relief intérieur, galerie Est, moitié Nord. Description dans les livres suivants :
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice GLAIZE. - "Angkor cité khmère" de Claude JACQUES - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel PETROTCHENKO
La terrasse du Roi Lépreux : la sculpture au sommet de cette terrasse n'a rien à voir avec la légende du roi lépreux, il s'agirait de Yama (Dieu de la mort et roi des enfers) ou Dharma l'un de ses assistants.
Lors de la découverte de cette statue on a constaté sur celle-ci des taches de lichen, des cambodgiens qui ont vu cela ont immédiatement assimilé cette statue au roi lépreux de la légende…
Jacques
En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Visiter Annecy seul English translation pending
Bonjour ,
Je voudrais visiter Annecy tout seul dans la semaine, je voulais savoir si c'est une bonne idée , et si oui, quelles activités faire en étant seul justement ?
Merci !
Je voudrais visiter Annecy tout seul dans la semaine, je voulais savoir si c'est une bonne idée , et si oui, quelles activités faire en étant seul justement ?
Merci !
Deux semaines à la Réunion: le planning English translation pending
Bonjoru à tous,
nous partons 15 jours à la Réunion à cheval sur Septembre Octobre. Nous logerons dans 2 endroti different, respectivement 6 et 7 nuits. Nosu serons avec notre eptit garçon de 18 mois.
voici un premier draft de planning. n'hesitez pas à commenter et à me faire vos retour . merci
Semaine 1, logement Saint-Pierre 1)Proche Saint Pierre : Saga du Rhum, Domaine du café grillé, plage Grand Anse (Rando 2h), Plage de sable noir 2)Direction le SUD : jardins des parfums et des épices, Cap Mechant, Cascade du grand galet, Riviere langevin, Cascade du trou noir 3)Direction les hautes plaines : Maison du Volcan, plaine de caffres, Belvedere du bois court, gand bassin, foret de becour belouve, 4)Direction l’EST par les hautes plaines : cascade du bras d’annette, grand etang, pont suspendue riviere de l’EST, cascade du biberon 5)Direction l’EST par le SUD : coulées de lave, tunnels de lave, notre dame des laves, vierge au parasol, anse des cascades, crateres… 6)Rando dans la région du Piton de la fournaise 7)Direction le nord (vers le 2eme logement) : Gouffre (point d’eau), etang salé les bains, musée stale matucina, kélonia (tortues), conservatoire botanique national de mascarin Semaine 2, logement Saint Paul 1)Saint Paul et environ (marché) et plages (Boucan Canot, Hermitage, Saint Gilles) 2)Rando cirque de Cilaos et environs 3)Rando cirque Salazie et Hell bourg 4)Saint Denis et environs 5)Saint André, Sainte Suzanne, Saint Benoit 6) ?? 7) ??
Cilaos serait apriori plus rapidement accessible depuis Saint Pierre, nous relfechissons à ajouter ca à la premiere semaine en restant une une nuit de plus à Saint-pierre et rester moins longtemps proche de Saint-Paul.
nous partons 15 jours à la Réunion à cheval sur Septembre Octobre. Nous logerons dans 2 endroti different, respectivement 6 et 7 nuits. Nosu serons avec notre eptit garçon de 18 mois.
voici un premier draft de planning. n'hesitez pas à commenter et à me faire vos retour . merci
Semaine 1, logement Saint-Pierre 1)Proche Saint Pierre : Saga du Rhum, Domaine du café grillé, plage Grand Anse (Rando 2h), Plage de sable noir 2)Direction le SUD : jardins des parfums et des épices, Cap Mechant, Cascade du grand galet, Riviere langevin, Cascade du trou noir 3)Direction les hautes plaines : Maison du Volcan, plaine de caffres, Belvedere du bois court, gand bassin, foret de becour belouve, 4)Direction l’EST par les hautes plaines : cascade du bras d’annette, grand etang, pont suspendue riviere de l’EST, cascade du biberon 5)Direction l’EST par le SUD : coulées de lave, tunnels de lave, notre dame des laves, vierge au parasol, anse des cascades, crateres… 6)Rando dans la région du Piton de la fournaise 7)Direction le nord (vers le 2eme logement) : Gouffre (point d’eau), etang salé les bains, musée stale matucina, kélonia (tortues), conservatoire botanique national de mascarin Semaine 2, logement Saint Paul 1)Saint Paul et environ (marché) et plages (Boucan Canot, Hermitage, Saint Gilles) 2)Rando cirque de Cilaos et environs 3)Rando cirque Salazie et Hell bourg 4)Saint Denis et environs 5)Saint André, Sainte Suzanne, Saint Benoit 6) ?? 7) ??
Cilaos serait apriori plus rapidement accessible depuis Saint Pierre, nous relfechissons à ajouter ca à la premiere semaine en restant une une nuit de plus à Saint-pierre et rester moins longtemps proche de Saint-Paul.
Hébergement pas cher à proximité de Lausanne English translation pending
Bonjour, je recherche un hébergement le moins cher possible, à proximité de Lausanne.
J'ai une petite moto 250 cc, et je peux prendre une petite tente avec moi.
Je voudrais être à 15 km max ou 30 min max du centre de Lausanne, en moto.
Je voudrais rester 5 jours
Avez vous des idées ?
Camping, bungalows, chambre chez l'habitant, auberge de jeunesse, camping sauvage au bord du lac Léman ....
La Casamance: jardin d'Eden du Sénégal English translation pending
En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.

Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)


La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.


Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)



La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Récit de voyage dans la région des fjords et Lofoten English translation pending
Bonjour,
M’étant grandement inspirée des conseils / road trips de ce forum, voici mon tour de vous raconter notre voyage dans la région des fjords en camping-car en 10 jours, puis 6 jours dans les îles Lofoten à la mi-juillet.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants en bas âge (5.5 et 3 ans). Nos enfants sont des bons marcheurs, lorsque le petit était fatigué, il allait sur les épaules de papa. Nous avons eu de la chance, seulement 3 jours de pluie / brume sur 16 jours ! Côté budget: on n'a pas encore notre décompte VISA :-)
J1 : Arrivée à Bergen. Prise du camping-car, départ pour Voss, nuit sur l’aire de repos à Kvålsvegen 3 (60.618561°N 6.3746°E) J2 : Tvindefossen, point de vue Stalheim, Flam (place de jeux), route touristique Aurlandsfellet (avec marche de 1h30 AR vers le point de vue Stegastein), nuit sur une petite route partant de la RV 55 vers Hafslo J3 : Glacier Nigardsbreen: Les enfants ont aimé traverser les rivières, grimper sur les cailloux, etc. Aller à pied, retour en bateau. Puis route touristique Sognefellet. Nuit vers Bovertun sur la RV 55 (61.62658N 8.04802E). J4 : Suite de la route touristique Sognefellet, église en bois à Lom puis Geiranger. Pluie donc pas de Dalsnibba, ni de marche ni croisière mais montée le long de la cascade pour atteindre le musée Norsk Fjordsenter et visite du musée. Nuit au camping Geiranger. J5 : Météo mitigée. Ferry pour Hellestyl, achat de fraises à Valldal, visitor center de Trollstigen + petite marche en bottes de pluie au départ du visitor center, puis route des trolls. Nuit au parking de la gare d’Andalnes (qui était un peu plus sympathique que la parking de camping-cars officiel -> par contre, on a dû partir le lendemain à 7h avant le 1er train afin de ne pas déranger quiconque !) J6 : A nouveau grand soleil. Petit déjeuner au visitor center de Trollvegen (paroi de grimpe) puis route des trolls, route des aigles, Dalsnibba (+ petit balade dans la neige), route touristique de Gamle Strynefjellsvegen, Stryn (pause glaces et place de jeux). Nuit vers le lac Oldenvatn. Notre plus longue journée de route mais c’était pour compenser le J5 où il a fait moche. J7 : Glacier Briksdalbreen, 5km AR. Marche très facile, peut-être trop, du coup les enfants n’ont pas pu « jouer » à traverser des rivières ou grimper sur des cailloux.. Si c’était à refaire, je choisirai un autre glacier car c’était embêtant de croiser les troll cars, et le glacier est moins impressionnant que le Nigardsbreen. Puis camping Jolster Panorama à Skei : les enfants ont mis les pieds dans le lac mais pas plus et ont joué à jeter des cailloux comme d’habitude ! J8 : Route de Gaularfjellet : petite balade depuis la cascade Likholefossen pour le Hovfossen (2 km AR). Balestrand : quai, église, hôtel, pâtisserie dans un café puis ferry Vangsnes-Dragsvik. Nuit à 15 km de Vik sur un point de vue juste avant le tunnel (61.013513, 6.542889). J9 : Vik et ses 2 églises, puis plage de Vik : eau glacée mais les enfants ont aimé faire des châteaux de sable. Puis directement Bergen. Nuit au parking CC à Vilhelm Bjerknes vei 24 (parking gratuit le dimanche J). Carte de transports publics 24h coûte 100 NOK/ adulte J10 : Bergen : quai Bryggen, marché des poissons, funiculaire Mt Floyen (superbe place de jeux au sommet) et descente à pied. J11 : Retour du CC. Puis vol interne de Bergen à Leknes (via Bodo). Location d’une voiture pour 6 jours. 4 nuits à Eliassen Rorbuer à Hamnoy, rorbu numéro 6 (jolie terrasse mais c’est mitoyen avec 2 autres rorbuers, donc on entend les voisins ! Je conseillerai les rorbuer 1 à 4 car individuels). Très joli endroit, barques à rames à dispo, la grande a adoré, elle voulait en faire chaque jour J12 : Ferry de Reine à Vindstat puis marche jusqu’à la plage de Bunes. De nouveau, jeux de sable plutôt que baignade ! Le retour n’a pas été super : il y avait énormément de monde donc on a dû attendre au quai pendant 1h30 dans le vent pour pouvoir monter dans le bateau pour rentrer à Reine. J13 : Marche Nesland-Nusfjord : jolie balade, les enfants ont aimé car c’était varié par contre c’était trop long, 10km AR -> on a mis 7h AR avec plusieurs pauses photos / ravitaillement ( sans les 1h30 de visite à Nusfjord). La grande a marché tout le long. Il faudrait trouver un autre moyen pour le retour. Très bon burger au poisson à Nusfjord. J14 : Plage de Ytresand…dans la brume et en doudoune ! Ensuite Ballstad pour trouver du soleil. J15 : Départ de Hamnoy pour Svolvaer. Arrêt à Eggum en route. Visite de Svolvaer le soir. 2 Nuits à Svinoya Rorbuer J16 : Henningvaer et plage de Rørvikstranda. Très jolie plage, abritée du vent. L’eau est moins glaciale qu’aux autres endroits. J17 : Départ pour l’aéroport d’Evenes, sous la pluie. Et retour en Suisse
J1 : Arrivée à Bergen. Prise du camping-car, départ pour Voss, nuit sur l’aire de repos à Kvålsvegen 3 (60.618561°N 6.3746°E) J2 : Tvindefossen, point de vue Stalheim, Flam (place de jeux), route touristique Aurlandsfellet (avec marche de 1h30 AR vers le point de vue Stegastein), nuit sur une petite route partant de la RV 55 vers Hafslo J3 : Glacier Nigardsbreen: Les enfants ont aimé traverser les rivières, grimper sur les cailloux, etc. Aller à pied, retour en bateau. Puis route touristique Sognefellet. Nuit vers Bovertun sur la RV 55 (61.62658N 8.04802E). J4 : Suite de la route touristique Sognefellet, église en bois à Lom puis Geiranger. Pluie donc pas de Dalsnibba, ni de marche ni croisière mais montée le long de la cascade pour atteindre le musée Norsk Fjordsenter et visite du musée. Nuit au camping Geiranger. J5 : Météo mitigée. Ferry pour Hellestyl, achat de fraises à Valldal, visitor center de Trollstigen + petite marche en bottes de pluie au départ du visitor center, puis route des trolls. Nuit au parking de la gare d’Andalnes (qui était un peu plus sympathique que la parking de camping-cars officiel -> par contre, on a dû partir le lendemain à 7h avant le 1er train afin de ne pas déranger quiconque !) J6 : A nouveau grand soleil. Petit déjeuner au visitor center de Trollvegen (paroi de grimpe) puis route des trolls, route des aigles, Dalsnibba (+ petit balade dans la neige), route touristique de Gamle Strynefjellsvegen, Stryn (pause glaces et place de jeux). Nuit vers le lac Oldenvatn. Notre plus longue journée de route mais c’était pour compenser le J5 où il a fait moche. J7 : Glacier Briksdalbreen, 5km AR. Marche très facile, peut-être trop, du coup les enfants n’ont pas pu « jouer » à traverser des rivières ou grimper sur des cailloux.. Si c’était à refaire, je choisirai un autre glacier car c’était embêtant de croiser les troll cars, et le glacier est moins impressionnant que le Nigardsbreen. Puis camping Jolster Panorama à Skei : les enfants ont mis les pieds dans le lac mais pas plus et ont joué à jeter des cailloux comme d’habitude ! J8 : Route de Gaularfjellet : petite balade depuis la cascade Likholefossen pour le Hovfossen (2 km AR). Balestrand : quai, église, hôtel, pâtisserie dans un café puis ferry Vangsnes-Dragsvik. Nuit à 15 km de Vik sur un point de vue juste avant le tunnel (61.013513, 6.542889). J9 : Vik et ses 2 églises, puis plage de Vik : eau glacée mais les enfants ont aimé faire des châteaux de sable. Puis directement Bergen. Nuit au parking CC à Vilhelm Bjerknes vei 24 (parking gratuit le dimanche J). Carte de transports publics 24h coûte 100 NOK/ adulte J10 : Bergen : quai Bryggen, marché des poissons, funiculaire Mt Floyen (superbe place de jeux au sommet) et descente à pied. J11 : Retour du CC. Puis vol interne de Bergen à Leknes (via Bodo). Location d’une voiture pour 6 jours. 4 nuits à Eliassen Rorbuer à Hamnoy, rorbu numéro 6 (jolie terrasse mais c’est mitoyen avec 2 autres rorbuers, donc on entend les voisins ! Je conseillerai les rorbuer 1 à 4 car individuels). Très joli endroit, barques à rames à dispo, la grande a adoré, elle voulait en faire chaque jour J12 : Ferry de Reine à Vindstat puis marche jusqu’à la plage de Bunes. De nouveau, jeux de sable plutôt que baignade ! Le retour n’a pas été super : il y avait énormément de monde donc on a dû attendre au quai pendant 1h30 dans le vent pour pouvoir monter dans le bateau pour rentrer à Reine. J13 : Marche Nesland-Nusfjord : jolie balade, les enfants ont aimé car c’était varié par contre c’était trop long, 10km AR -> on a mis 7h AR avec plusieurs pauses photos / ravitaillement ( sans les 1h30 de visite à Nusfjord). La grande a marché tout le long. Il faudrait trouver un autre moyen pour le retour. Très bon burger au poisson à Nusfjord. J14 : Plage de Ytresand…dans la brume et en doudoune ! Ensuite Ballstad pour trouver du soleil. J15 : Départ de Hamnoy pour Svolvaer. Arrêt à Eggum en route. Visite de Svolvaer le soir. 2 Nuits à Svinoya Rorbuer J16 : Henningvaer et plage de Rørvikstranda. Très jolie plage, abritée du vent. L’eau est moins glaciale qu’aux autres endroits. J17 : Départ pour l’aéroport d’Evenes, sous la pluie. Et retour en Suisse
Croisière dans la caldeira de Santorin English translation pending
Bonjour,
Je cherche une croisière d'une 1/2 journée sur la Caldeira pour mon séjour de septembre.
Toutes proposent de naviguer dans la Caldeira et près du volcan et de se baigner dans les eaux sulfureuses.
En revanche, il y a ensuite des variantes : baignade ou seulement navigation plages rouge, plage des rochers blancs, stop et balade à Nea Kameni, Thirasia....
J'ai du mal à distinguer ce qu'il ne faut pas louper pour choisir la bonne croisière....
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci,
Virginie
Riviera albanaise: des idées de balades à pied English translation pending
Pour ceux et celles qui ne veulent pas s’en tenir à bronzer sur une plage de la riviera albanaise, il y a quelques belles balades à faire, en voici 3, elles sont accessibles même si on n’a pas de voiture de location (bus ou auto stop très facile) :
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
Impressions sur tour de Bourgogne à vélo English translation pending
Bonjour amis randonneurs cyclistes,
Je rentre d'un tour de Bourgogne : Decize-Auxerre-Dijon-Chalon-Mâcon-Chalon-Paray-Decize. Je suis parti le 8 et ai terminé le 23 par un Decize-Nevers-Decize.
Je me suis basé sur le Tour de Bourgogne à vélo des Editions Chamina et ai donc tourné dans le sens des aiguilles de la montre. Je n'ai pas de GPS.
J'ai laissé ma voiture à Decize sur le parking de l'hôtel du Port où j'ai passé 3 nuits. En accord avec l'hôtelier, bien entendu. Le site est vraiment top. Il comprend un petit hôtel et des gîtes en forme de cabanes en bois.
Pour résumer, j'ai adoré tout ce qui est en vert sur la page de garde du guide et donc en voie dédiée aux cyclistes : le canal du Nivernais et le canal de Bourgogne sont sublimes! A éviter impérativement si vous n'aimez pas le vert ou le silence.
Le trajet rouge est par définition plus hostile aux cyclistes : la voie des vignes ( éviter la D974), Tournus-Chalon, Saint-Léger-sur Dheune-Decize.
Chalon-Mâcon-Chalon, j'ai tourné dans le sens inverse des aiguilles de la montre et sur l'étape Cluny-Mâcon, c'est vraiment préférable parce qu'après le tunnel de Bois-Vert, il y a beaucoup de descente et je me suis félicité de ne pas devoir faire l'étape en sens inverse.
Sur l'étape de la Colancelle, je tranche ainsi : beaucoup moins d'effort à produire dans le sens des aiguilles de la montre.
829 km avec le guide, 914 à mon compteur avec les pérégrinations dans les villages et les villes.
Je conseille d'avoir une petite démultiplication sur son vélo même pour le Nivernais et le Bourgogne ceci afin de passer facilement les 30 mètres de montée pour franchir une écluse ou un pont.
Des adresses à éviter? Oui mais nous mettrons ça sur le compte d'un mauvais jour...
Des adresses à recommander? Oui. Je voyage sans réservation et arrive toujours à l'improviste.
Châtillon-en-Bazois, chez Ginette Laporte, chambres d'hôtes sur l'itinéraire. J'ai adoré fureter dans sa bilbliothèque, ses journaux et magazines. L'écran de télévision de la salle commune est énorme. Le repas du soir, à 10, fut des plus agréables... Merci Ginette.
Crugey, le Pré Vert, chambres d'hôtes. Très belle maison ancienne rénovée en périphérie de village. Pas signalée sur la voie cyclable mais que 700 m à parcourir. Très bon accueil. A recommander.
Saint-Bérain sur Dheune, les 4 Vents, chambres d'hôtes. Tout neuf, joli, confortable et propre. Possibilité de prendre le repas du soir. Bien situé pour une halte avant la très rude montée sur le village de Morey, le lendemain. Très bon accueil. Mieux vaut aimer les chiens...
Saint-Aubin-en Charollais, l'Escampette, chambres d'hôtes. Vraiment bien. Cuisine à disposition des hôtes. Salle de jeu pour les enfants. Salle de bains top. Très bon accueil. Pas signalé mais à 700 m seulement de l'itinéraire officiel.
4 adresses où j'ai été très heureux. Tarifs entre 48 et 72 euros petit déjeuner compris. Ces 4 lieux peuvent héberger un couple avec enfants sans difficulté.
Que la Bourgogne est belle!
Bonne route
Je rentre d'un tour de Bourgogne : Decize-Auxerre-Dijon-Chalon-Mâcon-Chalon-Paray-Decize. Je suis parti le 8 et ai terminé le 23 par un Decize-Nevers-Decize.
Je me suis basé sur le Tour de Bourgogne à vélo des Editions Chamina et ai donc tourné dans le sens des aiguilles de la montre. Je n'ai pas de GPS.
J'ai laissé ma voiture à Decize sur le parking de l'hôtel du Port où j'ai passé 3 nuits. En accord avec l'hôtelier, bien entendu. Le site est vraiment top. Il comprend un petit hôtel et des gîtes en forme de cabanes en bois.
Pour résumer, j'ai adoré tout ce qui est en vert sur la page de garde du guide et donc en voie dédiée aux cyclistes : le canal du Nivernais et le canal de Bourgogne sont sublimes! A éviter impérativement si vous n'aimez pas le vert ou le silence.
Le trajet rouge est par définition plus hostile aux cyclistes : la voie des vignes ( éviter la D974), Tournus-Chalon, Saint-Léger-sur Dheune-Decize.
Chalon-Mâcon-Chalon, j'ai tourné dans le sens inverse des aiguilles de la montre et sur l'étape Cluny-Mâcon, c'est vraiment préférable parce qu'après le tunnel de Bois-Vert, il y a beaucoup de descente et je me suis félicité de ne pas devoir faire l'étape en sens inverse.
Sur l'étape de la Colancelle, je tranche ainsi : beaucoup moins d'effort à produire dans le sens des aiguilles de la montre.
829 km avec le guide, 914 à mon compteur avec les pérégrinations dans les villages et les villes.
Je conseille d'avoir une petite démultiplication sur son vélo même pour le Nivernais et le Bourgogne ceci afin de passer facilement les 30 mètres de montée pour franchir une écluse ou un pont.
Des adresses à éviter? Oui mais nous mettrons ça sur le compte d'un mauvais jour...
Des adresses à recommander? Oui. Je voyage sans réservation et arrive toujours à l'improviste.
Châtillon-en-Bazois, chez Ginette Laporte, chambres d'hôtes sur l'itinéraire. J'ai adoré fureter dans sa bilbliothèque, ses journaux et magazines. L'écran de télévision de la salle commune est énorme. Le repas du soir, à 10, fut des plus agréables... Merci Ginette.
Crugey, le Pré Vert, chambres d'hôtes. Très belle maison ancienne rénovée en périphérie de village. Pas signalée sur la voie cyclable mais que 700 m à parcourir. Très bon accueil. A recommander.
Saint-Bérain sur Dheune, les 4 Vents, chambres d'hôtes. Tout neuf, joli, confortable et propre. Possibilité de prendre le repas du soir. Bien situé pour une halte avant la très rude montée sur le village de Morey, le lendemain. Très bon accueil. Mieux vaut aimer les chiens...
Saint-Aubin-en Charollais, l'Escampette, chambres d'hôtes. Vraiment bien. Cuisine à disposition des hôtes. Salle de jeu pour les enfants. Salle de bains top. Très bon accueil. Pas signalé mais à 700 m seulement de l'itinéraire officiel.
4 adresses où j'ai été très heureux. Tarifs entre 48 et 72 euros petit déjeuner compris. Ces 4 lieux peuvent héberger un couple avec enfants sans difficulté.
Que la Bourgogne est belle!
Bonne route
Le tourisme rural des "Great Plains" de l’Ouest américain a franchi l’Atlantique! English translation pending
Hier samedi 8 juillet s’est tenu dans un village du Rhône (Vaugneray) la troisième édition de ce qui est en passe de devenir - selon le souhait des organisateurs en tous cas 😛- le championnat de France du lancer de bouches de vaches
D’après des locaux cette discipline, essentiellement rurale par essence, qui est depuis quelques années présente dans divers lieux de notre douce France ( comme disait le poète) aurait été inventée par de facétieux jeunes agriculteurs pour animer la vie locale des kermesses … il est vrai que çà change un peu du jeu des boules carrées des kermesses d’antan
La réalité c’est que (comme de nombreux jeux TV !) c’est la transposition d’une tradition américaine, le cow pie throwing contest ancienne en l’occurrence…
…... puisqu’elle trouve sa source dans la vie des pionniers des Grandes Plaines même si elle a été réintroduite plus récemment, avec un but festif, dans les villages de l’Oklahoma ou d’autres Etats de la région (dans les années 1930?)

Les pionniers de ces régions n’ayant pas de bois pour cuisiner ou se chauffer ont fait comme les Amérindiens, les Mongols ou d’autres peuples des steppes d’Eurasie (ou d’ailleurs). Ils ont appris à utiliser les bouses de bovidés séchées. Et quand les bisons ont quasiment disparus, les bouses de leurs bovins. On dit qu’ils parcouraient la Prairie pour remplir leurs chariots de bouses sèches et que pour gagner du temps ils les lançaient d’une certaine distance.
Je me demande si les habitants de Vaugneray qui le pratiquent depuis trois ans sont avertis de l’origine de leur passe-temps favori! En tous cas qu’ils s’entraînent dur, peut-être pourront-ils bientôt participer au championnat du monde de la discipline à Beaver Oklahoma🙂
Edmond man breaks cow chip throwing record in Beaver | News OK
En matière de tourisme rural une autre discipline, parfois attribuée à tort à l’esprit inventif d’agriculteurs locaux mais en réalité venue, elle aussi, des Grandes Plaines de l’Ouest, oû elle serait apparue au début des années 80, gagne du terrain dans nos campagnes :
le loto bouses de vaches connu outre Atlantique sous le nom de cow bingo ou cow pie bingo
smile🙂
D’après des locaux cette discipline, essentiellement rurale par essence, qui est depuis quelques années présente dans divers lieux de notre douce France ( comme disait le poète) aurait été inventée par de facétieux jeunes agriculteurs pour animer la vie locale des kermesses … il est vrai que çà change un peu du jeu des boules carrées des kermesses d’antan
La réalité c’est que (comme de nombreux jeux TV !) c’est la transposition d’une tradition américaine, le cow pie throwing contest ancienne en l’occurrence…
…... puisqu’elle trouve sa source dans la vie des pionniers des Grandes Plaines même si elle a été réintroduite plus récemment, avec un but festif, dans les villages de l’Oklahoma ou d’autres Etats de la région (dans les années 1930?)

Les pionniers de ces régions n’ayant pas de bois pour cuisiner ou se chauffer ont fait comme les Amérindiens, les Mongols ou d’autres peuples des steppes d’Eurasie (ou d’ailleurs). Ils ont appris à utiliser les bouses de bovidés séchées. Et quand les bisons ont quasiment disparus, les bouses de leurs bovins. On dit qu’ils parcouraient la Prairie pour remplir leurs chariots de bouses sèches et que pour gagner du temps ils les lançaient d’une certaine distance.
Je me demande si les habitants de Vaugneray qui le pratiquent depuis trois ans sont avertis de l’origine de leur passe-temps favori! En tous cas qu’ils s’entraînent dur, peut-être pourront-ils bientôt participer au championnat du monde de la discipline à Beaver Oklahoma🙂
Edmond man breaks cow chip throwing record in Beaver | News OK
En matière de tourisme rural une autre discipline, parfois attribuée à tort à l’esprit inventif d’agriculteurs locaux mais en réalité venue, elle aussi, des Grandes Plaines de l’Ouest, oû elle serait apparue au début des années 80, gagne du terrain dans nos campagnes :
le loto bouses de vaches connu outre Atlantique sous le nom de cow bingo ou cow pie bingo
smile🙂