Results for "Lorient+ou+Vannes+ou+Morbihan+|+127"
1598 results found.
Costa Croisières: nouvelle hausse de carburant English translation pending
je viens de recevoir de mon agence une nouvelle hausse de carburant de 10 euros par personne!!!!
encore une fois apres celle de 30 euros!!!!
je pars dans un mois et j'espere que c'est la derniere..... ils se fichent de nous costa!
Croisière "Parfum des îles grecques" English translation pending
je sollicite votre avis sur la croisiere parfum des iles grecques et par suite votre avis sur l'orient queen je vous remercie par avance
Voyage au bout de ma rue English translation pending
De ma banlieue, monter dans le bus et le métro, c'est déjà commencer un voyage au long court.
J'aime m'asseoir et contempler ce melting pot bigarré.
L'Hindoue et son sari chatoyant accompagnée de son mari aux cheveux si bien lissés, l'Africaine et son bébé emballé sur son dos, les Antillaises et leur rire tonitruant, la femme voilée qui ne laisse entrevoir qu'un regard de braise, la Maghrébine et ses mains tatouées au henné, le gigantesque Allemand dont l'appareil-photo brinqueballe sur son ventre, le groupe de Japonais avec les doigts en V, le Pépé ronchon qui maugrée contre tout et tous, la Mémé qui joue des coudes pour s'asseoir à "sa" place, la dame "BCBG" qui balance un grand coup de poussette de marché dans les jambes "des p'tits jeunes pour leur apprendre la politesse", les ados qui se bécotent, le mouflet dans sa poussette qui braille plus fort que la sonnerie du portable de sa mère qui ne s'occupe pas de lui, le SDF dont tout le monde s'écarte, la mère de famille chargée sous le faix de ses cabas d'où poignent les poireaux, le groupe de jeunes qui se chamaillent, l'écolière qui révise une dernière fois, l'étudiant qui griffonne une formule, la prof qui corrige ses copies, le jeune cadre dynamique qui met au point sa réunion, la dame un peu trop maquillée à la jupe juste un peu trop courte…
Et puis, tous les autres perdus dans leurs rêves ou leurs soucis.
Et le conducteur, stoïque derrière son volant. Il doit en avoir des anecdotes à raconter à la fin de sa journée!!!
Trajet Bangkok-Singapour pour pas trop cher? English translation pending
Bonjour a tous,
Voilà j'aimerai savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la facon de rejoindre Singapour depuis Bangkok pour pas trop cher et en moins de trois jours car j'aimerai partir de Singapour pour l'Australie car les billets d'avion avec Tiger airways sont très interessant depuis ce pays.
J'arriverai le 03 décembre à Bangkok avec Gulf air.
Merci d'avance pour tout vos renseignements.
Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde English translation pending
Tourisme - Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde.
Les lecteurs du magazine de tourisme de luxe Travel + Leisure ont élu Bangkok troisième ville du monde où il fait bon vivre. La capitale thaïlandaise arrive après Florence en Italie, qui caracole en tête pour la deuxième année consécutive. La capitale argentine Buenos Aires complète le podium. Et les louanges sur le Pays du sourire ne s’arrêtent pas là. L’hôtel bangkokien The Peninsula a obtenu le premier prix dans la catégorie "Meilleur hôtel à moins de 250 dollars la nuit" tandis que le 4 Seasons Resort de Chiang Mai a été élu meilleur spa de la région Asie -Pacifique. C.T Le petit journal de Bangkok .
Croisière "Merveilles égéennes" sur la Perla? English translation pending
Bonjour, nous planifions avec mes parents de partir pour 11 jours de croisières sur "LA PERLA", pour la croisière "Les Merveille Egéennes", au départ d'Istanbul début Septembre 2007.
Je ne trouve pas d'infos sur ce forum concernant le bateau en lui-même. Si vous avez déjà navigué sur ce bateau ou fait cette croisière, pourriez-vous me donner vos commentaires?
Merci
Je ne trouve pas d'infos sur ce forum concernant le bateau en lui-même. Si vous avez déjà navigué sur ce bateau ou fait cette croisière, pourriez-vous me donner vos commentaires?
Merci
Les incontournables de Marrakech? English translation pending
Salut à tous,
Je me doute que cette question a déjà due être posée, mais d'aprés vous quelles sont les choses incontournables de Marrakech???? Je suis ouverte à toute proposition, aussi bien des coutumes à ne pas manquer que des lieux à visiter, ou des plats à gouter...... Je dois y aller vers le 21 Août... Merci d'avance pour vos idées découvertes!
Je me doute que cette question a déjà due être posée, mais d'aprés vous quelles sont les choses incontournables de Marrakech???? Je suis ouverte à toute proposition, aussi bien des coutumes à ne pas manquer que des lieux à visiter, ou des plats à gouter...... Je dois y aller vers le 21 Août... Merci d'avance pour vos idées découvertes!
Hôtels à Ranomafana, Fiana et Antsirabe? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en train de rechercher des hébergements sur le centre de madagascar.
Je voulais savoir si quelqu'un connaissait l'hotel 'Domaine nature' à Ranomafana, l'hotel du lac à Fiana et un hotel à antsirabe.
Si vous connaissez d'autres hotels dans ces villes n'hésitez pas à me les indiquer.
merci d'avance,
cmanu54
Billet de train par internet Bangkok - Laos? English translation pending
Est-il possible et sécuritaire d'acheter des billets de train en partance de Bangkok pour le Laos?
La gare est-elle à proximiter de l'aréoport?
merci
La gare est-elle à proximiter de l'aréoport?
merci
Coût moyen d'un tour du monde? English translation pending
Quelle enveloppe budgétaire doit-on prévoir pour un TDM disons "classique".
Merci
RF
Voyage à Téhéran: loger chez un ami célibataire sans être mariée? English translation pending
BONJOUR,
JE DOIS ALLER A TEHERAN . JE VOUDRAIS SAVOIR S'IL Y A UN DANGER DE LOGER CHEZ UN AMI CELIBATAIRE SANS ETRE MARIEE?
MERCI 😕
JE DOIS ALLER A TEHERAN . JE VOUDRAIS SAVOIR S'IL Y A UN DANGER DE LOGER CHEZ UN AMI CELIBATAIRE SANS ETRE MARIEE?
MERCI 😕
Retour de la croisière "Odyssée Mauresque" sur le Coral et pourboires English translation pending
😉je reviens de la croisière "odyssée mauresque" sur le coral. Pour les pourboires, il n'y a aucun problème, maintenant, nous recevons une préfacture et le journal de bord distribué tous les jours nous explique qu'on peut aller à la réception pour ne faire débiter que ce qu'on veut ou même rien ! pas de problème ! c'était génial comme croisiere !
Votre avis sur le Costa Romantica English translation pending
je dois faire une croisière à Dubai en février 2008 sur le costa romantica et j'aimerais connaître l'opinion de ceux qui ont déjà fait une croisière à bord de ce bateau. Merci. Je ne connais que le costa atlantica.
Pérou: météo, transports, guide de voyage, vêtements et logement English translation pending
Bonjour, Nous avons nos billets d'avion pour Lima du 15 novembre au 2 décembre 2007. Une idée générale de la météo à cette époque (cuzco, machu picchu, puno, lac titicaca...) ? Et quels vêtements conseillez vous ? Quelqu'un peut'il nous parler de l'hebergement chez l'habitant ? Et connaissez vous des étapes sympa à partir de Lima pour ne pas monter en altitude trop vite... Train ? Bus ? Il y a déjà beaucoup de renseignements sur ce site, certains contradictoires... Nous aimerions avoir des renseignements récents sur les trains qui existent ou qui n'existent plus... Faut-il systématiquement "marchander" les billets de train ou autres billets ? Merci d'avance si vous donnez un peu de votre temps pour nous répondre. Quel est, à votre avis le meilleur guide (le routard ? Le guide bleu ?...)
Bonne journée à tous !
Conseils pour itinéraire: Huang Shang, Suzhou... English translation pending
Bonjour chers VF-istes!!
J'effectue un voyage cet été en Chine d'une durée de 24 jours.
J'aurais largement besoin de vos conseils quant aux endroits à visiter, car je dois faire des choix.
Jours 1-4: Pékin Jours 5-6: Datong (2 jours est-ce suffisant?) Jours 7-8: Pingyao
Ensuite, je dois décider soit entre aller visiter Huang Shan, ou aller directement à Suzhou. Huang Shan vaut-elle vraiment le détour, considérant le fait que je vais voir beaucoup de paysages dans la région du Yunnan?
Petit problème de logistique à Pingyao, il n'y a pas de train pour se rendre ni à Hefei (pour visiter Huang Shan), ni à Suzhou! (Seulement l'avion de Taiyuan jusqu'à Hefei ou Shanghai). Quelqu'un aurait une solution?
Si je ne visite pas Huang Shan, ce serait:
Jours 9-10: Suzhou Jours 11-12: Hangzhou
Ensuite retour à Shanghai pour prendre l'avion vers Guilin.
Jours 13-16 à Guilin
Puis avion vers Kunming
Jours 17-24 dans le Yunnan (Kunming, Lijiang et Tiger Leaping Gorge...)
Cela vous semble-t-il réaliste, si je tiens compte de tout le transport et le nombre de jours passés dans chaque ville?
Je vous remercie de votre aide! Vos conseils me seront bien utiles!!!
J'effectue un voyage cet été en Chine d'une durée de 24 jours.
J'aurais largement besoin de vos conseils quant aux endroits à visiter, car je dois faire des choix.
Jours 1-4: Pékin Jours 5-6: Datong (2 jours est-ce suffisant?) Jours 7-8: Pingyao
Ensuite, je dois décider soit entre aller visiter Huang Shan, ou aller directement à Suzhou. Huang Shan vaut-elle vraiment le détour, considérant le fait que je vais voir beaucoup de paysages dans la région du Yunnan?
Petit problème de logistique à Pingyao, il n'y a pas de train pour se rendre ni à Hefei (pour visiter Huang Shan), ni à Suzhou! (Seulement l'avion de Taiyuan jusqu'à Hefei ou Shanghai). Quelqu'un aurait une solution?
Si je ne visite pas Huang Shan, ce serait:
Jours 9-10: Suzhou Jours 11-12: Hangzhou
Ensuite retour à Shanghai pour prendre l'avion vers Guilin.
Jours 13-16 à Guilin
Puis avion vers Kunming
Jours 17-24 dans le Yunnan (Kunming, Lijiang et Tiger Leaping Gorge...)
Cela vous semble-t-il réaliste, si je tiens compte de tout le transport et le nombre de jours passés dans chaque ville?
Je vous remercie de votre aide! Vos conseils me seront bien utiles!!!
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
EgyptAir? English translation pending
apparemment aucune agence internet ne propose de vols avec egyptair et quand on se connecte au site de la cie pas de possibilités d'avoir les horaires... en gros c'est l'inconnu
quelqu'un peut il m'apporter des infos sur la cie et en particulier sur les vols intérieurs comme le caire louxor meme question pour les trains entre louxor et le caire où peut on trouver des horaires et comment réserver des places...
Des photos , toujours des photos. English translation pending
Et ça redémarre .
Cinq personnes dans un fourgon English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes Audrey, Stephane, Jojo (6 ans), Lou (3 ans) et Elma(9 mois) (pour ceux qui ne serait pas passer par notre participation au message precedent) qui projettons une année a travers l'Europe et les Ameriques en fourgon aménagé. Hormis le premier questionnement concernant (cf. message precedent) les possibilites d'aménagement d'un fourgon pour 5 personnes (5 couchages et 5 places Carte grise) qui reste toujours d'actualité, nous nous posons une autre question: Un fourgon, c'est pas grand à 5, mais les campings-car ne nous correspondent pas, un peu trop 'luxueux' a notre gout. Et pour aller au bout de l'idee, on se dit qu'on voudrait amenager le fourgon SANS frigo, sans toilette chimique, sanc coin cuisine fixe, peut-etre meme sans douche (si ce n'est un systeme exterieur bidon-tuyau), juste de quoi dormir (pourquoi pas des hamacs en partie ?) et des rangements pour les livres, jeux des enfants, les tresors recoltés, une table pour lire et dessiner. Le reste (la cuisine par exemple) se fera dehors, a l'abri d'un auvent si necessaire. Un tente accompagnera le tout pour 's'etaler ' quand les conditions le permettent. Alors on se demande si certains d'entre vous ont experimenté ce genre " d'amenagement" pour un voyage relativement long ? Est-ce viable, vivable, agréable, voir plus ;-) ? Ou bien est ce qu'on finit inévitablement par se retrouver regulieremt coincé dans le boite a sardine, a pas vouloir aller faire pipi dehors parce qu'il pleut des trombes ou qu'il fait froid, a se faire devorer par les moustiques en faisant chauffer la soupe dehors, etc etc.... Tout est affaire de capacité d'adaptation me direz-vous... Qu'en pensez-vous ? Une experience du sujet
Merci a vous !
Stephane et Audrey Trets - 13
Nous sommes Audrey, Stephane, Jojo (6 ans), Lou (3 ans) et Elma(9 mois) (pour ceux qui ne serait pas passer par notre participation au message precedent) qui projettons une année a travers l'Europe et les Ameriques en fourgon aménagé. Hormis le premier questionnement concernant (cf. message precedent) les possibilites d'aménagement d'un fourgon pour 5 personnes (5 couchages et 5 places Carte grise) qui reste toujours d'actualité, nous nous posons une autre question: Un fourgon, c'est pas grand à 5, mais les campings-car ne nous correspondent pas, un peu trop 'luxueux' a notre gout. Et pour aller au bout de l'idee, on se dit qu'on voudrait amenager le fourgon SANS frigo, sans toilette chimique, sanc coin cuisine fixe, peut-etre meme sans douche (si ce n'est un systeme exterieur bidon-tuyau), juste de quoi dormir (pourquoi pas des hamacs en partie ?) et des rangements pour les livres, jeux des enfants, les tresors recoltés, une table pour lire et dessiner. Le reste (la cuisine par exemple) se fera dehors, a l'abri d'un auvent si necessaire. Un tente accompagnera le tout pour 's'etaler ' quand les conditions le permettent. Alors on se demande si certains d'entre vous ont experimenté ce genre " d'amenagement" pour un voyage relativement long ? Est-ce viable, vivable, agréable, voir plus ;-) ? Ou bien est ce qu'on finit inévitablement par se retrouver regulieremt coincé dans le boite a sardine, a pas vouloir aller faire pipi dehors parce qu'il pleut des trombes ou qu'il fait froid, a se faire devorer par les moustiques en faisant chauffer la soupe dehors, etc etc.... Tout est affaire de capacité d'adaptation me direz-vous... Qu'en pensez-vous ? Une experience du sujet
Merci a vous !
Stephane et Audrey Trets - 13
Insécurité à Shanghai English translation pending
Insécurité à Shanghai cet été
Consulat général de France à Shanghai
en cas d’urgence, tel de permanence du Consulat : 1360 160 7871 Face aux récents problèmes que certaines personnes ont rencontrés dans des lieux touristiques comme le Bund, la rue de Nankin, la Perle de l’Orient, le Square du Peuple, nous vous recommandons de rester prudents lors de vos sorties.
Un grand nombre de vol à la tire et de racolage ont été recensés récemment dans cette ville. Ne vous laissez pas tenter par les racoleurs qui essayent d’entrainer des touristes dans des bars ou restaurants en vue de leur faire payer une addition exorbitante- ceci pouvant aller jusqu’à l’intimidation physique (menace, harcèlement, etc.)
Il est préférable de laisser passeports et pièces d’identité à l’hôtel, et de disposer d’une copie de ces documents en permanence sur soi. Il convient également de rester très vigilant face aux diverses propositions faites dans la rue.
Chine : Recrudescence du nombre « d’escroqueries au thé »
De plus en plus d’étrangers seuls ou en couples sont victimes d’un type d’escroquerie récent à Pékin, « l’escroquerie au thé ». Le fonctionnement en est simple : une ou deux personnes parlant parfaitement anglais ou même français les abordent, très intéressés par les échanges culturels entre leurs deux pays. Ils sont sympathiques, marchent un moment avec eux, leur offrent une visite guidée des alentours. En milieu d’après-midi, ils leur proposent d’aller prendre un thé. La tasse de thé leur coûter dans les 3 500 RMB, et dans certains cas ils seront également victimes d’arnaque à la carte bleue. Ce type d’escroquerie se développe surtout dans les lieux très touristiques, autour de la cité interdite par exemple. Il est recommandé aux ressortissants français résidents ou de passage de faire preuve de prudence.
bon voyage
Chine : Recrudescence du nombre « d’escroqueries au thé »
De plus en plus d’étrangers seuls ou en couples sont victimes d’un type d’escroquerie récent à Pékin, « l’escroquerie au thé ». Le fonctionnement en est simple : une ou deux personnes parlant parfaitement anglais ou même français les abordent, très intéressés par les échanges culturels entre leurs deux pays. Ils sont sympathiques, marchent un moment avec eux, leur offrent une visite guidée des alentours. En milieu d’après-midi, ils leur proposent d’aller prendre un thé. La tasse de thé leur coûter dans les 3 500 RMB, et dans certains cas ils seront également victimes d’arnaque à la carte bleue. Ce type d’escroquerie se développe surtout dans les lieux très touristiques, autour de la cité interdite par exemple. Il est recommandé aux ressortissants français résidents ou de passage de faire preuve de prudence.
bon voyage
Itinéraire conseillé pour deux semaines au Brésil English translation pending
bonjour,
je part deux semaines au Brésil du 11 au 26 septembre avec un amis.Nous arrivons et repartons de Rio de Janeiro mais nous souhaiterions bouger.J'ai deja quelques villes ou quelques sites en tête mais comme le Brésil est un pays immense je ne sais pas trop comment m'y prendre.
Voici une liste des villes/sites que j'aimerais visiter:
ilha grande, foz de iguaçu, salvador de bahia, paraty et j'aimerais aussi voir le Sertao et si possible un peu d'amazonie....
Toute ces destinations n'étant pas très proche l'une de l'autre et n'ayant pas les moyens de prendre des vols interieurs, j'aimerais qu'on me conseille sur un éventuel itinéraire qui rassemble un maximum de site noté ci dessus...
merci d'avance à tous ceux qui voudrons bien m'apporter quelquonques renseignement
merci d'avance à tous ceux qui voudrons bien m'apporter quelquonques renseignement
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Partir à la roots, du jour au lendemain à vélo, seul(e) English translation pending
Je suppose que vous avez tous entendus parler de cette légende du gars qui sortait de chez lui en vélo pour acheter du pain et qui s'est dit qu'il allait continuer et qui s'est retrouvé à Pékin. Voilà l'exemple de quelqu'un qui sans argent, sans avoir plannifié son voyage s'est démerdé. On nous dit pas qu'il a sûrement perdu deux doigt, dévellopé une scoliose et perdu quelques litres de sang sur le chemin, au fond on s'en fout il l'a fait!
Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:
_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...
_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois
Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.
Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:
_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.
_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...
Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?
Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?
Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)
Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:
_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...
_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois
Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.
Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:
_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.
_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...
Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?
Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?
Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)
Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Témoignages sur vos tours du monde? English translation pending
bonjour,
j arrive tres tard mais, j ai lu pas mal de vos tours du monde chapeau, pour la + part vousetes partis mais certain pourront me repondre, vous etes pour la + part enrtre 25 et 35 ans je croyais voir des vieux de 50 ans et + voir retraite, bain non vous ne travaillez donc pas ? quelle chance, vous avez demande 1 annee sabatique ou etes vs a la recherche d un emploi ce qui expliquerai ce changement cette envie de fuir de partir de voir autre chose, a votre retour raconter expliquer ce que vous avez fait vu ..montrer vos photos, je suis curieuse, et peut etre qui sait ca me servira un jour
bon voyage
boldo
Venise revisitée... English translation pending
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Conseils sur Shanghai et sa région en octobre English translation pending
Je me rends a shangai a partir du 12 octobre avec ma femme chez sa grand mere et j'ai plusieurs questions: quelle sont les endroits a visiter a shangaiet dans ses environs?Quelle est habituellement le temps a cette époque de l'année?Comment sont perçus les occidentaux en chine?
merci d'avance pour vos futures reponses si certains du forum sont déja allé là-bas qu'ils me racontent leurs sejour .merci!!
Hôtel centre ville de Bangkok English translation pending
bonjour tout le monde, je pars avec un pote à bangkok du 14 au 17 septembre 2005. Je voudrai savoir si quelqu'un pourrait me donner des adresses d'hôtel où loger (pour 2 personnes) et pour moins de 10 € (taxe comprise). Si possible le plus près du centre ville (le plus loin dans la banlieue). J'accepte les auberges de jeunesses à condition qu'il y est une salle de bain dans l'hôtel ou l'auberge.
merci d'avance
Double tarification chez Thai Airways English translation pending
Ca c’est nouveau. Je viens de lire sur un forum anglophone que mr Vasing Kittikul, senior executive vice president of THAI a annonce que Thai airways va pratiquer dorenavant une tarification differente pour les Thais et les etrangers, pour l’instant sur la ligne Chiang Mai-Mae Hong Son. Ca existait deja pas mal mais c'est la premiere fois chez TG. Amazing Thailand !
http://www.thaivisa.com/forum/index.php?showtopic=41166
http://www.thaivisa.com/forum/index.php?showtopic=41166
Itinéraire pour 3 semaines au Madhya Pradesh et Varanasi en Inde English translation pending
Namaste,
Je voulais votre avis sur mon voyage de cet été (du 13 Aout au 4 Septembre), après le Rajasthan l’an passé, je vise cette fois le Madhya Pradesh et Varanasi.
Que pensez vous de l’itinéraire suivant ?: Delhi – Gwalior – Omkareshwar – Bhopal – Sanchi – Orchha - Khajuraho – Varanasi – Delhi Ca me semble déjà pas mal rempli…et malheureusement je ne peux partir plus que 3 semaines… L’idée est de profiter des monuments bien sûr mais aussi de profiter un peu du calme des lieux moins fréquentés comme Omkareshwar, Sanchi et Orchha explorer un peu la campagne autour de Khajuraho… en essayant de prendre au maximum les trains de nuit. J’ai squisé Mandu car je me disais que ca faisait beaucoup de sites et encore pas mal de bus… Est-ce un tord ?
Sinon j’avais la possibilité avec mon vol de descendre à Mumbay, mais ça ne me dit pas trop de débuter mon voyage dans une mégapole, ni de m’arreter en chemin pour les grottes d’Ajanta et Ellora. Cela ferait beaucoup de temps passé en transport pour 2 sites tres touristiques, avec tout ce que je veux déjà voir, je ne sais pas si ces grottes apportent vraiment un plus…. Avez-vous un avis là dessus ?
Si vous avez des Guest houses sympa et pas chères à me recommander sur le chemin, je suis tout ouï. Si vous voyez un endroit sympa sur mon itinéraire que j’aurais oublié…
Merci d’avance.
Je voulais votre avis sur mon voyage de cet été (du 13 Aout au 4 Septembre), après le Rajasthan l’an passé, je vise cette fois le Madhya Pradesh et Varanasi.
Que pensez vous de l’itinéraire suivant ?: Delhi – Gwalior – Omkareshwar – Bhopal – Sanchi – Orchha - Khajuraho – Varanasi – Delhi Ca me semble déjà pas mal rempli…et malheureusement je ne peux partir plus que 3 semaines… L’idée est de profiter des monuments bien sûr mais aussi de profiter un peu du calme des lieux moins fréquentés comme Omkareshwar, Sanchi et Orchha explorer un peu la campagne autour de Khajuraho… en essayant de prendre au maximum les trains de nuit. J’ai squisé Mandu car je me disais que ca faisait beaucoup de sites et encore pas mal de bus… Est-ce un tord ?
Sinon j’avais la possibilité avec mon vol de descendre à Mumbay, mais ça ne me dit pas trop de débuter mon voyage dans une mégapole, ni de m’arreter en chemin pour les grottes d’Ajanta et Ellora. Cela ferait beaucoup de temps passé en transport pour 2 sites tres touristiques, avec tout ce que je veux déjà voir, je ne sais pas si ces grottes apportent vraiment un plus…. Avez-vous un avis là dessus ?
Si vous avez des Guest houses sympa et pas chères à me recommander sur le chemin, je suis tout ouï. Si vous voyez un endroit sympa sur mon itinéraire que j’aurais oublié…
Merci d’avance.
parcours en inde English translation pending
salut à tous,
j'aimerai votre avis sur une idée de parcours:
arrivée a delhi, éventuellement monter dans le nord (punjab, uttaranchal), puis rajasthan avec jaipur, bikaner, , jaisalmer, jodhpur, udaipur, puis agra, varanasi et calcutta,
ou bien on ne va pas dans le nord et on fait delhi, agra, rajasthan, varanasi et calcutta
nous ne voulons pas descendre jusqu'a bombay, et voulons finir notre parcours a calcutta (l'étape suivante est la birmanie)
n'est ce pas un peu trop classique? nous resterions 2 mois en inde, de mi novembre a mi janvier, c'est la meilleure période pour y aller, ne risque t on pas de tomber en pleine saison touristique, surtout au rajasthan?
je suis ouverte a toutes vos propositions
merci de me filer un petit coup de main!!!
j'aimerai votre avis sur une idée de parcours:
arrivée a delhi, éventuellement monter dans le nord (punjab, uttaranchal), puis rajasthan avec jaipur, bikaner, , jaisalmer, jodhpur, udaipur, puis agra, varanasi et calcutta,
ou bien on ne va pas dans le nord et on fait delhi, agra, rajasthan, varanasi et calcutta
nous ne voulons pas descendre jusqu'a bombay, et voulons finir notre parcours a calcutta (l'étape suivante est la birmanie)
n'est ce pas un peu trop classique? nous resterions 2 mois en inde, de mi novembre a mi janvier, c'est la meilleure période pour y aller, ne risque t on pas de tomber en pleine saison touristique, surtout au rajasthan?
je suis ouverte a toutes vos propositions
merci de me filer un petit coup de main!!!