Results for "Nairobi+ou+Kenyatta+|+55+>+59"
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Vaccins pour Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Le carnet de vaccination pour Zanzibar est il obligatoire ?
Tourisme en Tanzanie - droits d'entrée English translation pending
Bonjour.
Concernant le sujet du tourisme et des ses conséquences - bonnes et moins bonnes - sur la protection de la faune sauvage, je lance ici un appel historique (pas hystérique) aux autorités concernées du tourisme en Tanzanie (Tanapa etc.) :
Pourquoi ne pas carrément supprimer les droits d'entrées (fees) pour les enfants jusqu'à 10 ans et les réduire fortement (de 50%) pour les jeunes ... disons de moins de 16 ans - non pas pour tous les parcs et réserves du pays, mais uniquement pour le seul Serengeti.
Sur le long terme, la protection de la faune a besoin de revenus supplémentaires (dans l'intérêt de l'humanité) :
Je me surprends à imaginer, à croire possible :
> Les jeunes, venus nombreux puisque leurs parents n’auront rien à dépenser pour eux aux entrées, auront ainsi été conditionnés à vie car on leur aura inoculé le "virus de l'afrifaunique", virus à l'activité stupéfiante pour ce qui est de l'accoutumance, et reviendront "quatre à quatre" avec certitude, entraînant dans leur "dérive" leurs copains (d'avant et d'après), voisins, cousins etc.; Prise de conscience.
> Visiteurs adultes ainsi en forte hausse (accompagnant les enfants, on l'aurait deviné) et revenus financiers pour le tourisme national augmentés dans un avenir à la fois proche et lointain.
> Régime réservé au seul Serengeti ? Oui, car le plus grand domaine sauvage au nord, avec accès relativement facile de l'étranger (moindre coût « à l’international »)et concentrations de 4x4 certes accrues, mais moins difficiles à subir autour des cibles à photographier que dans des parcs plus petits.
> Enregistrement et versement des fees à l'entrée par une organisation sous l'égide des Nations Unies apportant la garantie (! ?) d'une équitable répartition entre tous les domaines fauniques du pays et (à espérer) d'une bonne utilisation dans le sens évoqué par qui l'on sait...
> Occupations rémunérées en hausse dans le tourisme tanzanien.
> Programme à l'essai sur 20 ans.
On se souvient, l'œuf de Colomb.
Concernant le sujet du tourisme et des ses conséquences - bonnes et moins bonnes - sur la protection de la faune sauvage, je lance ici un appel historique (pas hystérique) aux autorités concernées du tourisme en Tanzanie (Tanapa etc.) :
Pourquoi ne pas carrément supprimer les droits d'entrées (fees) pour les enfants jusqu'à 10 ans et les réduire fortement (de 50%) pour les jeunes ... disons de moins de 16 ans - non pas pour tous les parcs et réserves du pays, mais uniquement pour le seul Serengeti.
Sur le long terme, la protection de la faune a besoin de revenus supplémentaires (dans l'intérêt de l'humanité) :
Je me surprends à imaginer, à croire possible :
> Les jeunes, venus nombreux puisque leurs parents n’auront rien à dépenser pour eux aux entrées, auront ainsi été conditionnés à vie car on leur aura inoculé le "virus de l'afrifaunique", virus à l'activité stupéfiante pour ce qui est de l'accoutumance, et reviendront "quatre à quatre" avec certitude, entraînant dans leur "dérive" leurs copains (d'avant et d'après), voisins, cousins etc.; Prise de conscience.
> Visiteurs adultes ainsi en forte hausse (accompagnant les enfants, on l'aurait deviné) et revenus financiers pour le tourisme national augmentés dans un avenir à la fois proche et lointain.
> Régime réservé au seul Serengeti ? Oui, car le plus grand domaine sauvage au nord, avec accès relativement facile de l'étranger (moindre coût « à l’international »)et concentrations de 4x4 certes accrues, mais moins difficiles à subir autour des cibles à photographier que dans des parcs plus petits.
> Enregistrement et versement des fees à l'entrée par une organisation sous l'égide des Nations Unies apportant la garantie (! ?) d'une équitable répartition entre tous les domaines fauniques du pays et (à espérer) d'une bonne utilisation dans le sens évoqué par qui l'on sait...
> Occupations rémunérées en hausse dans le tourisme tanzanien.
> Programme à l'essai sur 20 ans.
On se souvient, l'œuf de Colomb.
Les éléphants d'Afrique de l'Est: époustouflants English translation pending
Bonjour.
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Article paru sur le quotidien "Le Temps":
"Les éléphants savent détecter parmi les humains leurs prédateurs spécifiques
Les éléphants sont capables de reconnaître la voix de certains humains qui représentent un danger, une découverte qui tend à montrer que les pachydermes distinguent les groupes ethniques, le sexe et l’âge de leurs prédateurs, révèlent lundi des chercheurs britanniques.
Cette recherche a été menée dans le parc national Amboseli au Kenya. Les auteurs de l’étude ont fait entendre à des groupes d’éléphants des enregistrements de voix de deux groupes ethniques vivant dans la région. Tout d’abord des Massaïs, des éleveurs de vaches et de chèvres qui se disputent périodiquement avec les éléphants l’accès à l’eau et aux espaces pour faire paître leurs animaux, et les Kambas ensuite, des agriculteurs qui représentent une menace nettement moins grande. L’expérience montre que les éléphants faisaient preuve d’un comportement bien plus défensif, comme le fait de se regrouper et de renifler, lorsqu’ils entendaient des voix d’hommes massaïs que lorsque des voix d’hommes kambas leur étaient diffusées. Ils étaient également moins défensifs en entendant des voix de femmes et de jeunes garçons massaïs. Ces deux derniers groupes ne participent pas aux confrontations avec les pachydermes, ce qui indiquerait que les éléphants prennent en compte le sexe et l’âge des humains pour déterminer les situations les plus menaçantes. Des études précédentes avaient déjà montré que les familles d’éléphants africains avaient davantage de réactions de peur à l’odeur de vêtements portés par des hommes massaïs. Les éléphants devenaient également agressifs à la vue d’une étoffe rouge, la couleur typique des vêtements des Massaïs. «Reconnaître des prédateurs et évaluer le degré de menace qu’ils représentent est une capacité essentielle de survie pour un grand nombre d’animaux sauvages», souligne Karen McComb, une spécialiste de la communication des mammifères à l’Université du Sussex au Royaume-Uni, principal auteur de cette recherche parue dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). «Les prédateurs humains représentent un défi particulièrement intéressant dans le sens où différents groupes peuvent signaler des degrés de danger extrêmement variés pour les animaux vivant autour d’eux», explique-t-elle. «Subtilités vocales» Graeme Shannon, chercheur à l’Université du Sussex et l’un des coauteurs de l’étude, souligne que cet attribut dont les éléphants sont dotés a aussi l’avantage de servir de système d’alerte précoce, surtout si le danger ne peut pas encore être repéré de visu.
«La capacité des éléphants à distinguer les hommes massaïs des hommes kambas lorsqu’ils prononcent la même phrase dans leur dialecte respectif laisse penser que les éléphants sont capables de saisir les subtilités vocales dont sont riches les langues humaines», relève ce chercheur. Selon lui, «cette capacité sophistiquée doit probablement être acquise par les plus jeunes éléphants qui l’apprennent des femelles plus âgées conduisant le groupe». Les éléphants sont organisés selon un système de matriarcat, les mâles quittant le groupe à l’adolescence, entre 12 et 15 ans. «C’est un apprentissage social: ils observent les autres éléphants du groupe plus âgés répondre à une menace à laquelle ils ont été confrontés dans leur vie, apprenant ainsi que certains groupes humains constituent un plus grand danger que d’autres», a-t-il expliqué. Les éléphants testés étaient âgés de 25 à 60 ans et «tous semblaient très bons pour faire la distinction entre les hommes massaïs et kambas. Les plus vieux excellaient pour faire la différence entre les jeunes garçons et les adultes massaïs.» Les vieux éléphants sont aussi capables de compter le nombre de lions dans un groupe et de distinguer les cris émis par un mâle et une femelle, a indiqué Graeme Shannon, citant une étude passée. «Les éléphants n’utilisent pas d’outils, contrairement à d’autres animaux, mais ils sont très sophistiqués car dotés de la capacité d’amasser des informations sociales et écologiques complexes au cours de nombreuses années et d’appliquer ce savoir de façon très détaillée pour trouver la meilleure réponse pour éviter un danger», a-t-il dit, précisant que les dauphins et les orques ont des capacités similaires."
Intéressant ? Ciao!
Retour d'un mois à Cuba: conseils! English translation pending
Bonjour Amis Routards,
Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




Voyage à la rencontre des Grands Singes English translation pending
Nous avons traversé 4 pays d'Afrique à savoir le Burundi, La République Démocratique du Congo, le Rwanda et finalement l'Ouganda.
Qui connait le Burundi ce petit pays d'afrique ? Pourtant c'est là sur les bords du Lac Tanganyika que le journaliste Stanley retrouva l'explorateur Livinqstone avec cette phrase désormais célèbre "Dr Livingstone, I presume". C'est aussi au Burundi que ce trouve la source du Nil la plus au sud du continent.C'est en remontant vers le nord les rives du lac Tanganyika que nous franchissons la frontière avec la république démocratique du Congo. Notre but, atteindre le parc de Kahuzi Biega afin de voir les gorilles des plaines. Dans le parc, devant nous, à moins de dix mètres, règne "Chimanuka" le dos argenté. Un peu irascible ce matin, il simule deux charges et bien sûr tout le monde se retrouve sur les fesses. Enfin le calme revient et nous pouvons admirer ce gorille mâle d'une puissance impressionnante ainsi que toute sa famille. Nous les regardons manger et se déplacer pendant une heure et demie puis vient le temps de les laisser tranquilles. Notre visite du sud Kivu passe par Bukavu, une ville très peuplée où la police nous racketera de 15 dollars sous prétexte que je n'avais pas ma ceinture attachée....une situation surréaliste.
Nous voici au Rwanda, le pays des milles collines, le nom est mérité et les paysages sont superbes. Remontons le lac Kivu depuis le sud jusqu'au nord en traversant les plantations de manioc, thé, café, bananes. Poussons encore plus au nord pour rejoindre l'Ouganda.
Après un arrêt au Lac Mutanda, nous voici à nouveau en compagnie des gorilles dans la forêt de Bwindi. Il s'agit cette fois des gorilles des montagnes comme ceux du Rwanda. A nouveau un moment magique de rencontre au milieu d'une nature préservée. Le lendemain nous traversons la forêt à pied pour nous rendre à Buhoma et visiter le village. Nous rendons visite à un guérisseur plein de savoir et de gentillesse, et allons aussi voir les pygmées Batwa. Triste spectacle que ce peuple qui a été obligé de quitter son lieu de vie pour être parqué dans un simulacre de forêt, nous regrettons cette visite. A nouveau direction du nord pour atteindre le Queen Elisabeth NP. Quel plaisir que de rechercher les animaux sur la piste et aux alentours, debout dans la voiture!!. Après plusieurs recherches infructueuses, nous avons enfin la joie de voir les lions, qui ont pour particularité de grimper dans les arbres afin de se protéger de la chaleur.
Toujours plus au nord, nous franchissons l'équateur avec pour prochaine destination Kibale Forest pour y voir les chimpanzés La visite se fait là aussi le matin; nous partons par petits groupes pour trouver la troupe de chimpanzés. Nous les localisons enfin, tout se passe bien jusquà ce que les autres groupes nous rejoignent et qu'il y ait plus de touristes que de singes. Nous sommes un peu déçus, nous restons sur notre faim.
Nous approchons de la fin de notre voyage, la dernière étape est Entebbe avec la visite du marais de Mabamba pour y voir le bec-en sabot. Cet échassier est en voie de disparition. A cause de son gros bec il semble issu de la préhistoire. Nous profitons du calme du marais pour savourer ces derniers instants en terre africaine.
Un très beau voyage à travers des pays d'une grande variété et une superbe rencontre avec les gorilles.
Combiné Kenya-Tanzanie avec drifters déçue English translation pending
Bonjour
je voulais vous faire partager mon expérience sur le combiné kenya tanzanie proposé par l'agence cercle des vacances en collaboration avec drifters.C'est mon 6ème séjour au kenya j'avais envie de faire un circuit atypique j'ai été franchement décue..
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Enfants d’Afrique entre tous les fronts: la prose d’Uwem Akpan (Nigéria) English translation pending
"If you want to know about Africa, read these starkly modern fables." (The Guardian)
L'Afrique : panorama d'un continent
Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...
"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.
Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.
Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.
Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!
S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!
Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.
En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)
Hery

L'Afrique : panorama d'un continent
Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...
"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.
Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.
Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.
Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!
S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!
Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.
En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)
Hery

Tanzanie en 4x4 avec tente sur le toit English translation pending
Pour ceux qui souhaitent visiter la Tanzanie en "self-drive", ces informations pourront vous être utiles.
Nous avons passé un mois en Tanzanie en 4x4 avec tente sur le toit en self-drive en Août 2013 (2 personnes) que nous avions loué depuis la France chez Kilidove Tours (nous vous déconseillons ce loueur, en self-drive en tout cas).
Voici en gros notre itinéraire : - Arrivée à Dar (conseillons d'ailleurs d'arriver à Arusha, beaucoup plus pratique pour les locations de 4x4 équipé camping ou non) - Morogoro - Dodoma - Parc Tarangire - Arusha - Lac Manyara - Lac Natron - Serengeti - Mwenza - Tabora - Parc Katavi - Mbeya - Iringa - Parc Ruaha - Retour sur Dar (pas pu voir le Makondé Plateau pour cause de problèmes mécaniques qui nous ont fait perdre beaucoup de temps).
Pour l'instant, les 7/8 du réseau "routier" est constitué de pistes la plupart du temps très mauvaises, mais faisables. Les Chinois s'activent à la construction d'un réseau routier qui sera probablement prêt d'ici 2 ans et couvrira une grande partie du pays. Par contre, la prudence est de mise car la conduite des Tanzaniens est plus que fantaisiste (et c'est un euphémisme). On trouve sans problème de l'essence/diesel partout. Les prix sont affichés, donc pas de "lézard". Il faut savoir que le self-driver est une espèce peu appréciée car plus "regardant" à la dépense. Les tours operators sont prioritaires partout et en profitent allègrement. Il faut donc s'armer de courage et de détermination. Si vous parlez assez bien l'anglais, ça ne sera pas de trop, bien que le swahili soit la langue la plus répandue.
POINT IMPORTANT : les parcs acceptent de moins en moins les dollars en cash. Ils imposent maintenant la carte bancaire. Donc, ne vous chargez pas trop en cash USD pour payer les droits dans les parcs (entrée, camping/lodge, véhicule), vous risquez de revenir avec.
Pour l'hébergement, il faut savoir que très souvent, les guest houses, pensions ou petits lodges sont moins chers que certains campings. Notamment, les campings situés à l'intérieur des parcs sont à des prix fixés pour tout le pays et donc non négociables, soit 30 USD/personne/nuit pour des installations le plus souvent lamentables. Mieux vaut donc dormir soit dans un camping en dehors du parc, soit dans une petite pension près de l'entrée du parc, losque c'est possible. Ne faites pas comme nous : privilégiez la location d'un bon LAND ROVER DEFENDER costaud, et apportez votre petite tente et quelques ustensiles de cuisines + duvets etc ... cela vous reviendra beaucoup moins cher qu'un 4x4 équipé camping et vous vous y retrouverez largement. Même dans les villes, on trouve toujours une petite pension correcte moins chère que le camping (quand il y en a un).
Coût de la visite d'un parc national : à l'exception de 2 ou 3 parcs précis (Sérengeti, Kilimandjaro ....), la journée, c'est-à-dire 24 H qui peuvent être réparties sur 2 jours à condition de sortir le soir et de re-rentrer le lendemain matin coûtait en Août 2013 : droits d'entrée entre 30 et 45 USD/personne/jour + camping PUBLIC 30 USD/personne/nuit + voiture env. 13 USD/jour. Ne parlons pas des "tented camps" et des lodges qui sont à des prix exorbitants (pas dans notre budget en tout cas). A l'intérieur des parcs, même sans guide, on se débrouille sans problème car il suffit de demander aux autres "drivers" s'ils ont vu quelque chose car ils répondent toujours gentiment, ou les suivre tout simplement. Autre avantage du self-driver : vous pouvez roulez autant que vous voulez à l'intérieur des parcs et donc profiter de la nature et des animaux à volonté, alors que les tours operators font en général faire un petit "safari" le matin de 2 H env, et un autre petit safari en fin d'après-midi également de 2 H env. Entre midi et 16.00 H, on se comptait sur les doigts d'une main ...... La légende qui veut qu'on voie surtout les animaux tôt le matin et en toute fin de journée est très surfaite (à notre avis).
Hôtel pas trop cher à Dar : le Sleep Inn Hotel City Centre (Jamhuri Street) très bien situé en ville et près de tous les bureaux de change, poste etc ... à 65 USD/nuit en ch Dble/PD buffet compris (www.sleepinhotelz.com). C'est celui que nous avons préféré à DAR dans notre gamme de prix. Sympa, bien, propre, tout. N'a pas de restaurant mais on peut dîner à env. 100 m chez Summy's pour pas cher, simple et bien bon.
Hébergement simple, propre et pas cher avec parking fermé sur la piste entre Tabora et Mpanda, à Inyonga : le MKOMO LODGE B&B - 10 000 TSH (4,54 Euros) pour une ch Dble sans PD, très simple, WC turc, douche rudimentaire froide mais chambre bien propre, sympathique (pouvons vous faire passer des photos par e-mail si vous le souhaitez).
Campings qui nous ont le plus plu (pas chers et bien équipés) : - FANAKA Safaris, Campsites & Lodges, à MTO WU MBO (www.fanakasafaricamps.co.tz). Ouvert en 2013, donc tout neuf. Bien situé, sur un petit chemin de terre à quelques centaines de mètres du "centre ville", extrêmement propre et très bien entretenu. Il y a un lodge + des emplacements de camping sur une pelouse bien verte, des installations sanitaires impeccables, possibilité de se restaurer en commandant un peu à l'avance (très bon et pas cher, le repas est préparé par "son Excellence King Edward Mash Potatoes"). Le Sales Marketing Manager, fort sympathique et attentif à ses clients se nomme AMIRI ABDI (abdiamiri@yahoo.com). Il parle parfaitement bien l'anglais et est une excellente source d'informations (disposons également de photos à transmettre par e-mails si vous le souhaitez). Prix : 20 000 TSH/nuit pour l'emplacement, soit 9 Euros.
- SIFA Safari Lodge & Campsite, situé à 19 kms de l'entrée du Parc Ruaha. Etions les seuls campeurs. Camping très bien agencé situé dans la nature, avec des sanitaires impeccables (douches chaudes matin et soir). Personnel très accueillant. Avons été chouchoutés d'autant + que nous étions les seuls. Beau petit emplacement sous les arbres pour 14 USD la nuit.
- ROIKA TARANGIRE TENTED LODGE : dipose d'un petit camping bien aménagé, sanitaires très propres. Prix un peu élevé, 20 USD/personne/nuit, mais de toute façon moins cher que DANS le parc (30 USD/pers/nuit).
Se restaurer à SUMBAWANGA : recommandons le Moravian Conference Centre (Nyerere Rd) où l'on peut déjeuner très correctement pour un prix + que raisonnable. Avons payé 15 000 TSH (6,80 Euros) pour déjeuner à 2. Garage à SUMBAWANGA : Pour le pauvre lonesome self-driver, voici une adresse utile : - KOMBE Mechanical Metal Workshop, au bord de la route principale (Mobile de Charles qui parle bien anglais : 07 542 04 077 ou 07 862 04 077). Sympathique, rapide, efficace et pas cher. Nos freins avaient lâché, il nous a réglé ça en trois coups de cuiller à pot.
Art : Souhaitons faire un peu de promo pour un sculpteur qui, en plus d'être très sympathique, est talenteux, et sort de l'ordinaire avec un "art contemporain" d'une grande originalité à prix doux : DOTO DAMDI au Sea View Sculpture Centre, BAGAMOYO (75 km au nord de DAR) (Mobile : 07 15 221 786). Il présente ses oeuvres parmi d'autres artistes également intéressants.
"Péages" sur la route du Lac NATRON : entre Mto Wa Mbu et le Lac Natron, nous avons été soumis à 3 péages (par les Masaïs) qui nous ont coûté au total 80 000 TSH (36,34 Euros). On n'a pas très bien su quelle en était la raison étant donné qu'il s'agit d'une piste non entretenue sans aucune signalisation - comme d'habitude - et qu'il faut éviter de prendre en fin de journée pour ne pas se perdre ou tomber dans des "saignées". Nous nous y étions un peu préparés car un voyageur avait déjà signalé cette étrangeté dans un forum, mais la somme est quand même rondelette, enfin bon ..... On nous a dit que ces "péages" étaient voués à disparaître, car seuls les touristes les paient, mais quand ? C'est à voir.
"Supermarchés" pour faire le plein de courses : En dehors du Shop Rite de DAR qui est un vrai centre commercial, nous n'avons trouvé dans le pays qu'un Shop Rite à Arusha, moins grand et moins achalandé mais qu'il vaut mieux ne pas rater. Sinon, à Mwanza (berge sud du Lac Victoria), il y a au moins 3 épiceries dont la plus connue de tous les touristes est le U-TURN.
Nourriture : Nous avons trouvé que les repas étaient toujours bons voire succulents, et très peu chers. Notre maximum dans tout le mois a été 12,27 Euros pour 2 personnes ! Nous parlons bien entendu de restaurants en dehors des lodges ....
Nous oublions certainement des tonnes de choses, mais nous restons à la disposition de ceux qui veulent poser des questions auxquelles nous essaierons de répondre de notre mieux.
😉😉
Nous avons passé un mois en Tanzanie en 4x4 avec tente sur le toit en self-drive en Août 2013 (2 personnes) que nous avions loué depuis la France chez Kilidove Tours (nous vous déconseillons ce loueur, en self-drive en tout cas).
Voici en gros notre itinéraire : - Arrivée à Dar (conseillons d'ailleurs d'arriver à Arusha, beaucoup plus pratique pour les locations de 4x4 équipé camping ou non) - Morogoro - Dodoma - Parc Tarangire - Arusha - Lac Manyara - Lac Natron - Serengeti - Mwenza - Tabora - Parc Katavi - Mbeya - Iringa - Parc Ruaha - Retour sur Dar (pas pu voir le Makondé Plateau pour cause de problèmes mécaniques qui nous ont fait perdre beaucoup de temps).
Pour l'instant, les 7/8 du réseau "routier" est constitué de pistes la plupart du temps très mauvaises, mais faisables. Les Chinois s'activent à la construction d'un réseau routier qui sera probablement prêt d'ici 2 ans et couvrira une grande partie du pays. Par contre, la prudence est de mise car la conduite des Tanzaniens est plus que fantaisiste (et c'est un euphémisme). On trouve sans problème de l'essence/diesel partout. Les prix sont affichés, donc pas de "lézard". Il faut savoir que le self-driver est une espèce peu appréciée car plus "regardant" à la dépense. Les tours operators sont prioritaires partout et en profitent allègrement. Il faut donc s'armer de courage et de détermination. Si vous parlez assez bien l'anglais, ça ne sera pas de trop, bien que le swahili soit la langue la plus répandue.
POINT IMPORTANT : les parcs acceptent de moins en moins les dollars en cash. Ils imposent maintenant la carte bancaire. Donc, ne vous chargez pas trop en cash USD pour payer les droits dans les parcs (entrée, camping/lodge, véhicule), vous risquez de revenir avec.
Pour l'hébergement, il faut savoir que très souvent, les guest houses, pensions ou petits lodges sont moins chers que certains campings. Notamment, les campings situés à l'intérieur des parcs sont à des prix fixés pour tout le pays et donc non négociables, soit 30 USD/personne/nuit pour des installations le plus souvent lamentables. Mieux vaut donc dormir soit dans un camping en dehors du parc, soit dans une petite pension près de l'entrée du parc, losque c'est possible. Ne faites pas comme nous : privilégiez la location d'un bon LAND ROVER DEFENDER costaud, et apportez votre petite tente et quelques ustensiles de cuisines + duvets etc ... cela vous reviendra beaucoup moins cher qu'un 4x4 équipé camping et vous vous y retrouverez largement. Même dans les villes, on trouve toujours une petite pension correcte moins chère que le camping (quand il y en a un).
Coût de la visite d'un parc national : à l'exception de 2 ou 3 parcs précis (Sérengeti, Kilimandjaro ....), la journée, c'est-à-dire 24 H qui peuvent être réparties sur 2 jours à condition de sortir le soir et de re-rentrer le lendemain matin coûtait en Août 2013 : droits d'entrée entre 30 et 45 USD/personne/jour + camping PUBLIC 30 USD/personne/nuit + voiture env. 13 USD/jour. Ne parlons pas des "tented camps" et des lodges qui sont à des prix exorbitants (pas dans notre budget en tout cas). A l'intérieur des parcs, même sans guide, on se débrouille sans problème car il suffit de demander aux autres "drivers" s'ils ont vu quelque chose car ils répondent toujours gentiment, ou les suivre tout simplement. Autre avantage du self-driver : vous pouvez roulez autant que vous voulez à l'intérieur des parcs et donc profiter de la nature et des animaux à volonté, alors que les tours operators font en général faire un petit "safari" le matin de 2 H env, et un autre petit safari en fin d'après-midi également de 2 H env. Entre midi et 16.00 H, on se comptait sur les doigts d'une main ...... La légende qui veut qu'on voie surtout les animaux tôt le matin et en toute fin de journée est très surfaite (à notre avis).
Hôtel pas trop cher à Dar : le Sleep Inn Hotel City Centre (Jamhuri Street) très bien situé en ville et près de tous les bureaux de change, poste etc ... à 65 USD/nuit en ch Dble/PD buffet compris (www.sleepinhotelz.com). C'est celui que nous avons préféré à DAR dans notre gamme de prix. Sympa, bien, propre, tout. N'a pas de restaurant mais on peut dîner à env. 100 m chez Summy's pour pas cher, simple et bien bon.
Hébergement simple, propre et pas cher avec parking fermé sur la piste entre Tabora et Mpanda, à Inyonga : le MKOMO LODGE B&B - 10 000 TSH (4,54 Euros) pour une ch Dble sans PD, très simple, WC turc, douche rudimentaire froide mais chambre bien propre, sympathique (pouvons vous faire passer des photos par e-mail si vous le souhaitez).
Campings qui nous ont le plus plu (pas chers et bien équipés) : - FANAKA Safaris, Campsites & Lodges, à MTO WU MBO (www.fanakasafaricamps.co.tz). Ouvert en 2013, donc tout neuf. Bien situé, sur un petit chemin de terre à quelques centaines de mètres du "centre ville", extrêmement propre et très bien entretenu. Il y a un lodge + des emplacements de camping sur une pelouse bien verte, des installations sanitaires impeccables, possibilité de se restaurer en commandant un peu à l'avance (très bon et pas cher, le repas est préparé par "son Excellence King Edward Mash Potatoes"). Le Sales Marketing Manager, fort sympathique et attentif à ses clients se nomme AMIRI ABDI (abdiamiri@yahoo.com). Il parle parfaitement bien l'anglais et est une excellente source d'informations (disposons également de photos à transmettre par e-mails si vous le souhaitez). Prix : 20 000 TSH/nuit pour l'emplacement, soit 9 Euros.
- SIFA Safari Lodge & Campsite, situé à 19 kms de l'entrée du Parc Ruaha. Etions les seuls campeurs. Camping très bien agencé situé dans la nature, avec des sanitaires impeccables (douches chaudes matin et soir). Personnel très accueillant. Avons été chouchoutés d'autant + que nous étions les seuls. Beau petit emplacement sous les arbres pour 14 USD la nuit.
- ROIKA TARANGIRE TENTED LODGE : dipose d'un petit camping bien aménagé, sanitaires très propres. Prix un peu élevé, 20 USD/personne/nuit, mais de toute façon moins cher que DANS le parc (30 USD/pers/nuit).
Se restaurer à SUMBAWANGA : recommandons le Moravian Conference Centre (Nyerere Rd) où l'on peut déjeuner très correctement pour un prix + que raisonnable. Avons payé 15 000 TSH (6,80 Euros) pour déjeuner à 2. Garage à SUMBAWANGA : Pour le pauvre lonesome self-driver, voici une adresse utile : - KOMBE Mechanical Metal Workshop, au bord de la route principale (Mobile de Charles qui parle bien anglais : 07 542 04 077 ou 07 862 04 077). Sympathique, rapide, efficace et pas cher. Nos freins avaient lâché, il nous a réglé ça en trois coups de cuiller à pot.
Art : Souhaitons faire un peu de promo pour un sculpteur qui, en plus d'être très sympathique, est talenteux, et sort de l'ordinaire avec un "art contemporain" d'une grande originalité à prix doux : DOTO DAMDI au Sea View Sculpture Centre, BAGAMOYO (75 km au nord de DAR) (Mobile : 07 15 221 786). Il présente ses oeuvres parmi d'autres artistes également intéressants.
"Péages" sur la route du Lac NATRON : entre Mto Wa Mbu et le Lac Natron, nous avons été soumis à 3 péages (par les Masaïs) qui nous ont coûté au total 80 000 TSH (36,34 Euros). On n'a pas très bien su quelle en était la raison étant donné qu'il s'agit d'une piste non entretenue sans aucune signalisation - comme d'habitude - et qu'il faut éviter de prendre en fin de journée pour ne pas se perdre ou tomber dans des "saignées". Nous nous y étions un peu préparés car un voyageur avait déjà signalé cette étrangeté dans un forum, mais la somme est quand même rondelette, enfin bon ..... On nous a dit que ces "péages" étaient voués à disparaître, car seuls les touristes les paient, mais quand ? C'est à voir.
"Supermarchés" pour faire le plein de courses : En dehors du Shop Rite de DAR qui est un vrai centre commercial, nous n'avons trouvé dans le pays qu'un Shop Rite à Arusha, moins grand et moins achalandé mais qu'il vaut mieux ne pas rater. Sinon, à Mwanza (berge sud du Lac Victoria), il y a au moins 3 épiceries dont la plus connue de tous les touristes est le U-TURN.
Nourriture : Nous avons trouvé que les repas étaient toujours bons voire succulents, et très peu chers. Notre maximum dans tout le mois a été 12,27 Euros pour 2 personnes ! Nous parlons bien entendu de restaurants en dehors des lodges ....
Nous oublions certainement des tonnes de choses, mais nous restons à la disposition de ceux qui veulent poser des questions auxquelles nous essaierons de répondre de notre mieux.
😉😉
Exemples de prix de billets tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de compléter la page billet tour du monde de notre site pour aider les gens qui préparent leur tour du monde à y voir plus clair. J'aimerait bien y lister des exemples de prix réellement payé par des tour du mondistes pour leur billet.
Pour ceux qui en ont déjà acheté un, si vous pouviez me dire combien vous l'avez payé, pour quel trajet et avec quelle agence vous êtes passé ce serait super sympa !
Merci pour votre aide,
Sylvain
Je suis en train de compléter la page billet tour du monde de notre site pour aider les gens qui préparent leur tour du monde à y voir plus clair. J'aimerait bien y lister des exemples de prix réellement payé par des tour du mondistes pour leur billet.
Pour ceux qui en ont déjà acheté un, si vous pouviez me dire combien vous l'avez payé, pour quel trajet et avec quelle agence vous êtes passé ce serait super sympa !
Merci pour votre aide,
Sylvain
Programme de tour du monde English translation pending
Salut à toutes et tous !
Je prépare mon second tour du monde (départ le 21 octobre), et je viens donc vers vous pour avoir un max de contacts (ami ? couchsurfeur ? famille ?), de bons plans (auberge ? resto ?), d’adresses, d’incontournables, de conseils avant de partir sur les routes du monde ... une sorte de petit briefing quoi. En PJ le tracé de mon itinéraire. Voici mon programme (vos remarques sont les bienvenues): Octobre Novembre: Inde (30 jours), Népal (7jours), Décembre : Thailande (quelques jours), Cambodge (5 jours), Laos (5jours), Vietnam (10jours), Chine(12jours), Corée du Sud (6jours), Japon (10jours), Janvier + Février + mi-Mars : Mexique, Cuba, Guatemala, Nicaragua, Costa Rica, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Mi Mars + Avril + Mai : Afrique du Sud, Mozambique, Madagascar, Tanzanie, Kenya, Bénin, Togo, Cote d'Ivoire, Sénégal. Si vous avez des amis qui pourraient m’apporter des éléments sur ces voyages c’est encore mieux ! N’hésitez pas si vous avez des questions je suis prêt à répondre. Je vous remercie d’avance de m’aider dans cette tâche … mondiale.
Vous me trouverez sur facebook => Frankito L'explorateur Ou par mail bernard-franck@hotmail.fr Ou sur ce topic
Je prépare mon second tour du monde (départ le 21 octobre), et je viens donc vers vous pour avoir un max de contacts (ami ? couchsurfeur ? famille ?), de bons plans (auberge ? resto ?), d’adresses, d’incontournables, de conseils avant de partir sur les routes du monde ... une sorte de petit briefing quoi. En PJ le tracé de mon itinéraire. Voici mon programme (vos remarques sont les bienvenues): Octobre Novembre: Inde (30 jours), Népal (7jours), Décembre : Thailande (quelques jours), Cambodge (5 jours), Laos (5jours), Vietnam (10jours), Chine(12jours), Corée du Sud (6jours), Japon (10jours), Janvier + Février + mi-Mars : Mexique, Cuba, Guatemala, Nicaragua, Costa Rica, Venezuela, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Mi Mars + Avril + Mai : Afrique du Sud, Mozambique, Madagascar, Tanzanie, Kenya, Bénin, Togo, Cote d'Ivoire, Sénégal. Si vous avez des amis qui pourraient m’apporter des éléments sur ces voyages c’est encore mieux ! N’hésitez pas si vous avez des questions je suis prêt à répondre. Je vous remercie d’avance de m’aider dans cette tâche … mondiale.
Vous me trouverez sur facebook => Frankito L'explorateur Ou par mail bernard-franck@hotmail.fr Ou sur ce topic
Kenya Airways va lancer une filiale low cost English translation pending
Prévue à l'origine pour 2012, JamboJet la filiale à bas coûts de Kenya Airways devrait voir le jour dans le courant de l'année.
Lire la suite...
Agence pour le Kenya? English translation pending
Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec les circuits organisés de l'agence Voyage à rabais ? Nous sommes intéressé par le voyage au Kenya qui comprend des safaris et un tout-inclus à la fin du séjour
Budget pour trois semaines au Mozambique? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi souhaitons partir en septembre prochain au Mozambique. Est-ce qu'un budget de 2000 / 2500e (billets d'avions compris, par personne, avec un vol interne, plongée pas indispensable, safari si possible) vous semble correct pour passer un séjour sans trop se priver ? Autre question : pour quelle(s) raison(s) les nuitées dans les hôtels/auberges sont elles si élevées ?
D'avance merci !
Damien
Mon amie et moi souhaitons partir en septembre prochain au Mozambique. Est-ce qu'un budget de 2000 / 2500e (billets d'avions compris, par personne, avec un vol interne, plongée pas indispensable, safari si possible) vous semble correct pour passer un séjour sans trop se priver ? Autre question : pour quelle(s) raison(s) les nuitées dans les hôtels/auberges sont elles si élevées ?
D'avance merci !
Damien
Intérêt du transit via Maurice du vol AF 3583 English translation pending
en consultant ma resa du vol RUN ORY BOD, je constate que la duree du vol AF3583 RUN ORY passe de 11h a 13h30, et pour cause, il y a un transit via MRU. Pas dramatique, mais si quelqu un pouvait me dire l interet de cela, ca ne semble pas etre pour prendre des passagers a MRU, car au niveau horaires, pas de vol a ces horaires, et les vols de MRU vont a CDG.
Tous les vols AF3583 a partir du 12/3 semblent transiter via MRU.
du coup, sur ma resa, suite au changement, il ne reste que 5 minutes entre mes 2 vols a ORY, j imagine que je serai recasé sur le suivant si c'est trop juste.
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Les (Boeing) Dreamliners interdits de vol dans le monde entier English translation pending
Au total, ce sont 49 Boeing 787 de huit compagnies aériennes qui sont concernés par l'interdiction de voler.
Lire la suite...
Carnet de passage et délai d'expiration English translation pending
Bonjour à tous
Cela fait un certain temps que nous n'avons pas parlé de carnet de passage....!!!!
Mon propos concerne la date d'expiration. Sur un carnet il y a une date d'expiration, OK. Un de mes amis hollandais qui l'utilise sans discontinuer depuis 15 ans en Afrique du sud en sortant du pays chaque année m'assure, pour le pratiquer lui-même qu'il y a une tolérance acceptée par l'AIT/ FIA (Alliance Internationale de Tourisme/ Federation Internationale de l'Automobile) qui permettrait de sortir du pays 30 jours après la date d'expiration mentionnée à condition bien sur d'avoir le nouveau lui en règle.
Compte tenu de la difficulté à s'exprimer sur ce pb du carnet de passage je vais prendre un exemple. J'ai un ancien carnet date d'expiration 1er aout, un nouveau, date de début 2 aout. Avec cette tolérance, je ne pourrais donc quitter le pays où je suis , ( en l’occurrence l'AfSud mais ceci devrait être valable quelque soit le pays), que le 30 aout au plus tard, sachant que si je sors de ZA au 30 aout en faisant tamponner l'ancien CPD, je dois évidemment pour pouvoir rentrer dans le nouveau pays, avoir le nouveau, qui lui a une date de début du 2 aout et là je suis complètement en conformité avec la loi.
Cela ne rallonge pas la durée globale des carnets de passage mais permet une certaine souplesse (30j) pour sortir d'un pays.
Qu'en pensent nos éminents spécialistes......?
Cordialement à tous
jean michel
Ps: je vais envoyer la question à notre amie à tous, madame Carmen Fauconnet à l'Automobile club à Paris et je vous tiendrais au courant.
Safari au Kenya en combiné avec la Tanzanie: février? English translation pending
Bonjour 🙂 ,
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Réserves et risques au Kenya? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Kenya, nous avons déjà trouvé un guide qui pense que cela peut être risqué d'aller à la réserve de Samburu.
Qu'en pensez vous? Nous voulions y aller pour voir d'autres espèce de giraffes et de gazelles (un couple d'amis l'ayant fait nous a dit que c'était une réserve merveilleuse)
Merci de m'éclairer!
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Kenya, nous avons déjà trouvé un guide qui pense que cela peut être risqué d'aller à la réserve de Samburu.
Qu'en pensez vous? Nous voulions y aller pour voir d'autres espèce de giraffes et de gazelles (un couple d'amis l'ayant fait nous a dit que c'était une réserve merveilleuse)
Merci de m'éclairer!
Préparation d'un séjour combiné au nord de la Tanzanie et balnéaire English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage de noces prévu en janvier 2013. J'ai consulté pas mal de sujets sur ce forum et demandé plusieurs devis à diverses agences (je suis encore dans l'attente de retours).
Une des agences me propose le circuit suivant qui correspond assez à ce que je recherche (séjour axé sur le safari + qqs jours de détente / plongée en fin de séjour, mon ami ayant son niveau 1 de plongée et moi-même faisant du snorkeling uniquement) :
- Jour 1 Accueil personnalisé francophone à votre arrivée à l’aéroport de Kilimanjaro et transfert privé vers Arusha. Dîner et nuit au ILBORU SAFARI LODGE Autre option d'hébergement (moins cher) : LE JACARANDA
- Jour 2 Petit-déjeuner à l’hôtel. 08h30 : Route vers le Parc National de Tarangire (environ 2h de route). Déjeuner pique-nique sur les hauteurs du parc, avec vue sur la rivière. Après-midi complet de safari en véhicule 4X4 avec votre guide-chauffeur francophone. Dîner et nuit au KIKOTI CAMP (plutôt sympa selon les avis vus) Autre option d'hébergement (moins cher) : MARAMBOI TENTED CAMP (plutôt pas mal selon les avis vus) ou LAKE BURUNGE TENTED CAMP (qui semble moins bien au regard des avis glanés sur le net)
- Jour 3 TARANGIRE / KARATU Petit-déjeuner au camp. Journée complète de safari avec déjeuner pique-nique. En fin d’après-midi, route vers Karatu, village situé au pied du cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au KUDU SAFARI LODGE.
- Jour 4 CRATERE DU NGORONGORO Petit-déjeuner au lodge. 07h30 : Départ pour le cratère du Ngorongoro (environ 2 heures de route) pour une journée complète de safari. Déjeuner pique-nique dans le cratère à proximité du Lac Magadi. Dîner et nuit au KUDU SAFARI LODGE.
- Jour 5 : CRATERE DU NGORONGORO / NDUTU Petit-déjeuner au lodge. 08h00 : Départ pour la région de Ndutu (3h de route), située à mi-chemin entre le cratère du Ngorongoro et la Serengeti ; c’est ici que se trouvera la grande migration à cette période de l’année. Après-midi complet de safari avec déjeuner pique-nique en route. Dîner et nuit au NDUTU SAFARI LODGE.
- Jour 6 : PARC NATIONAL DU SERENGETI Petit-déjeuner au lodge. Journée complète de safari dans le parc national du Serengeti. Déjeuner pique-nique dans le parc. Dîner et nuit au SERENGETI KATIKATI CAMP (j'ai trouvé des avis partagés : apparemment le confort est rudimentaire mais le cadre est vraiment top, au milieu de la nature, service sympa) Autre option d'hébergement (moins cher) : SERONERA WILDLIFE LODGE (plus cher) : SERENGETI SOPA LODGE ou OLTEPESI CAMP
Jour 7 : PARC NATIONAL DU SERENGETI Petit-déjeuner au lodge. Journée complète de safari dans le parc national du Serengeti. Déjeuner pique-nique dans le parc. Dîner et nuit au SERENGETI KATIKATI CAMP.
- Jour 8 : SERENGETI / MAFIA Petit-déjeuner matinal au camp. 07h00 : Départ pour un court safari puis route vers l’aérodrome de Seronera. 11h05 : Envol à destination de l’île de Mafia (stops en route à Arusha et Dar) en classe économique sur Coastal Aviation. 15h45 : Arrivée à Mafia. Accueil anglophone et transfert vers la réserve marine de Mafia. Dîner et nuit au POLE POLE BUNGALOWS. Autre option (moins cher) : KINASI LODGE (qui semble également au top donc je vais peut-être aller dans ce sens pour faire baisser le budget un petit peu...)
Jours 9 à 11 : MAFIA Séjour libre en pension complète au POLE POLE BUNGALOWS. Inclus également : une plongée par jour dans la baie de Chole (hors location du matériel de plongée).
Jour 12 : MAFIA / DAR ES SALAAM Petit-déjeuner à l’hôtel. Déjeuner à l’hôtel. Transfert ver l’aérodrome de Mafia. 15h45 : Envol à destination de Dar Es Salaam en classe économique sur Coastal Aviation. 16h05 : Arrivée à Dar Es Salaam.
Voilà, j'espère que vous voudrez bien me faire part de vos expériences et avis concernant ce séjour (tant au niveau du circuit que des hébergements) car mon ami et moi-même avons très envie de vivre un moment inoubliable. Je me rends de plus en plus compte que le budget pour un tel safari est important. Si vous avez qqs suggestions pour baisser un peu le prix global, je suis preneuse! Je suis au début de mes recherches, donc je vous solliciterai sans doute régulièrement! :)
Merci d'avance pour votre aide!
Je prépare mon voyage de noces prévu en janvier 2013. J'ai consulté pas mal de sujets sur ce forum et demandé plusieurs devis à diverses agences (je suis encore dans l'attente de retours).
Une des agences me propose le circuit suivant qui correspond assez à ce que je recherche (séjour axé sur le safari + qqs jours de détente / plongée en fin de séjour, mon ami ayant son niveau 1 de plongée et moi-même faisant du snorkeling uniquement) :
- Jour 1 Accueil personnalisé francophone à votre arrivée à l’aéroport de Kilimanjaro et transfert privé vers Arusha. Dîner et nuit au ILBORU SAFARI LODGE Autre option d'hébergement (moins cher) : LE JACARANDA
- Jour 2 Petit-déjeuner à l’hôtel. 08h30 : Route vers le Parc National de Tarangire (environ 2h de route). Déjeuner pique-nique sur les hauteurs du parc, avec vue sur la rivière. Après-midi complet de safari en véhicule 4X4 avec votre guide-chauffeur francophone. Dîner et nuit au KIKOTI CAMP (plutôt sympa selon les avis vus) Autre option d'hébergement (moins cher) : MARAMBOI TENTED CAMP (plutôt pas mal selon les avis vus) ou LAKE BURUNGE TENTED CAMP (qui semble moins bien au regard des avis glanés sur le net)
- Jour 3 TARANGIRE / KARATU Petit-déjeuner au camp. Journée complète de safari avec déjeuner pique-nique. En fin d’après-midi, route vers Karatu, village situé au pied du cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au KUDU SAFARI LODGE.
- Jour 4 CRATERE DU NGORONGORO Petit-déjeuner au lodge. 07h30 : Départ pour le cratère du Ngorongoro (environ 2 heures de route) pour une journée complète de safari. Déjeuner pique-nique dans le cratère à proximité du Lac Magadi. Dîner et nuit au KUDU SAFARI LODGE.
- Jour 5 : CRATERE DU NGORONGORO / NDUTU Petit-déjeuner au lodge. 08h00 : Départ pour la région de Ndutu (3h de route), située à mi-chemin entre le cratère du Ngorongoro et la Serengeti ; c’est ici que se trouvera la grande migration à cette période de l’année. Après-midi complet de safari avec déjeuner pique-nique en route. Dîner et nuit au NDUTU SAFARI LODGE.
- Jour 6 : PARC NATIONAL DU SERENGETI Petit-déjeuner au lodge. Journée complète de safari dans le parc national du Serengeti. Déjeuner pique-nique dans le parc. Dîner et nuit au SERENGETI KATIKATI CAMP (j'ai trouvé des avis partagés : apparemment le confort est rudimentaire mais le cadre est vraiment top, au milieu de la nature, service sympa) Autre option d'hébergement (moins cher) : SERONERA WILDLIFE LODGE (plus cher) : SERENGETI SOPA LODGE ou OLTEPESI CAMP
Jour 7 : PARC NATIONAL DU SERENGETI Petit-déjeuner au lodge. Journée complète de safari dans le parc national du Serengeti. Déjeuner pique-nique dans le parc. Dîner et nuit au SERENGETI KATIKATI CAMP.
- Jour 8 : SERENGETI / MAFIA Petit-déjeuner matinal au camp. 07h00 : Départ pour un court safari puis route vers l’aérodrome de Seronera. 11h05 : Envol à destination de l’île de Mafia (stops en route à Arusha et Dar) en classe économique sur Coastal Aviation. 15h45 : Arrivée à Mafia. Accueil anglophone et transfert vers la réserve marine de Mafia. Dîner et nuit au POLE POLE BUNGALOWS. Autre option (moins cher) : KINASI LODGE (qui semble également au top donc je vais peut-être aller dans ce sens pour faire baisser le budget un petit peu...)
Jours 9 à 11 : MAFIA Séjour libre en pension complète au POLE POLE BUNGALOWS. Inclus également : une plongée par jour dans la baie de Chole (hors location du matériel de plongée).
Jour 12 : MAFIA / DAR ES SALAAM Petit-déjeuner à l’hôtel. Déjeuner à l’hôtel. Transfert ver l’aérodrome de Mafia. 15h45 : Envol à destination de Dar Es Salaam en classe économique sur Coastal Aviation. 16h05 : Arrivée à Dar Es Salaam.
Voilà, j'espère que vous voudrez bien me faire part de vos expériences et avis concernant ce séjour (tant au niveau du circuit que des hébergements) car mon ami et moi-même avons très envie de vivre un moment inoubliable. Je me rends de plus en plus compte que le budget pour un tel safari est important. Si vous avez qqs suggestions pour baisser un peu le prix global, je suis preneuse! Je suis au début de mes recherches, donc je vous solliciterai sans doute régulièrement! :)
Merci d'avance pour votre aide!
Kilimandjaro: nombre de guide(s), cuisinier(s) et porteur(s)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire en juillet, en couple l'ascension du Kilimandjaro.
Dans les retours d'agences, on passe de 5 personnes (1 guide, 1 cuisinier et 3 porteurs) à 14 personnes (1 guide, 2 assistants guide, 1 cuisinier, 1 assistant cuisinier et 9 porteurs) On va par la voie lemosho, ce qui impose les tentes et le matériel de cuisine + la nourriture
C'est la première fois qu'il y a un nombre aussi important d'accompagnant. Quelqu'un qui l'a déjà fait pourrait-il me dire ce qu'il en est d'autant plus que plus on est, plus il faut emporter des vivres pour tous.
Merci de vos réponses.
Christian
Tanzanie en self drive English translation pending
Bonjour à tous !!
Après avoir fait la Namibie puis Namibie - Botswana et Zimbabwe en self drive, nous (ma copine et moi) aimerions faire la Tanzanie de la même manière, mais le forum est pauvre (à part Franky) en information sur ce sujet...
Je souhaiterais donc savoir si quelqu'un peut nous renseigner sur ce mode de voyage en Tanzanie ?
- > Quel loueur de voiture ? - > Dans quels parcs pouvons nous entrer sans guide - > Quels sont les campsites, et quel est le prix ?
Par avance merci de votre aide
Rafa
Après avoir fait la Namibie puis Namibie - Botswana et Zimbabwe en self drive, nous (ma copine et moi) aimerions faire la Tanzanie de la même manière, mais le forum est pauvre (à part Franky) en information sur ce sujet...
Je souhaiterais donc savoir si quelqu'un peut nous renseigner sur ce mode de voyage en Tanzanie ?
- > Quel loueur de voiture ? - > Dans quels parcs pouvons nous entrer sans guide - > Quels sont les campsites, et quel est le prix ?
Par avance merci de votre aide
Rafa
Visiter le nord et le centre du Kenya English translation pending
Je recherche un voyage qui nous permettrait de visiter le Nord et le centre du KENYA.
Le Mont KENYA, le lac SAMBURU, le parc MERU, le lac BARINGO et si possible le désert au nord du parc MERU. J'ai trouvé un TO qui propose un safari privé "luxe" qui ressemble à ça mais pour près de 8500€ pour 2. C'est trop cher pour moi, je ne cherche pas des lodges grand luxe, je suis allée dans un camp de toile et j'ai trouvé ça parfait. Si quelqu'un a fait un safari dans ce style pourrait-il me donner les coordonnées de son TO. D'avance merci
Avis d'itinéraire / devis pour un tour du monde? English translation pending
hello tout le monde !
depuis un petit moment le projet est lancé de partir faire un tour du monde !
je suis pour le moment en train de realiser l'itinéraire et de faire quelques devis ...
j'ai ainsi contacté Travel Nation qui apparemment était l'une des agences proposant des prix défiant toutes concurrences ! voici leur réponse pour un tel itinéraire :
Paris – Caracas // Punta Arenas – Easter Island – Tahiti – Auckland – Noumea – Sydney // Broome – Bali // Bangalore – Colombo – Male – Mauritius – Victoria falls -Paris
4791£ par personne soit un PRIX tres élévé !
en sachant que les // sont des parties qui se feront par la voie terrestre !
qu'en pensez vous? 😠
Merci d'avance Nico 😉
j'ai ainsi contacté Travel Nation qui apparemment était l'une des agences proposant des prix défiant toutes concurrences ! voici leur réponse pour un tel itinéraire :
Paris – Caracas // Punta Arenas – Easter Island – Tahiti – Auckland – Noumea – Sydney // Broome – Bali // Bangalore – Colombo – Male – Mauritius – Victoria falls -Paris
4791£ par personne soit un PRIX tres élévé !
en sachant que les // sont des parties qui se feront par la voie terrestre !
qu'en pensez vous? 😠
Merci d'avance Nico 😉
Séjour et safari au Kenya: dangereux? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous souhaiterions partir au kenya (mombasa) pour un séjour puis un safari. Des amis disent que c'est dangereux pour cause de guerre civile. Du coup on hésite.
Pouvez vous nous faire part de vos expériences svp !
Nous comptons sur vous !
Amandine.
Nous souhaiterions partir au kenya (mombasa) pour un séjour puis un safari. Des amis disent que c'est dangereux pour cause de guerre civile. Du coup on hésite.
Pouvez vous nous faire part de vos expériences svp !
Nous comptons sur vous !
Amandine.
Billet d'avion A/R obligatoire pour l'Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu dans le L Planet qu'un billet avion A/R était obligatoire pour l'Inde, aucune mention dans le Routard ni au niveau de VFS sur cette obligation.
Je pensais prendre mon billet retour en Inde pour bénéficier de plus de liberté pour organiser mon voyage.
Quelqu'un a t-il la réponse?
Merci d'avance.
Shanti India: Bénarès - Orissa - Pushkar... English translation pending
11/11/2011
Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)
Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Enfin, c'est le jour J! Cette fois je pars avec ma meilleure amie Christine, une super voisine France, et sa meilleure amie Sarah. Aucune des trois n'ont encore mis un pied en Inde... Je suis excitée comme une puce, je n'en pouvais plus d'attendre ce jour j. En général je pars seule, et là je vais jouer au tour leader 🙂 J'ai passé un temps fou, mais tellement agréable, à organiser leur premier voyage. France et Sarah sont parties ce matin, elles atterrissent ce soir, Christine et moi partons cette après midi, nous arriverons demain matin. Je suis un peu inquiète que Sarah et France arrivent seules à Delhi, j'espère qu'elles ne se feront pas arnaquées avec le taxi vers l'hôtel. 12/11 Ca y est!!! Toutoubidou!!!!!!!! Ali, ami à moi, nous attend à la sortie de l'aéroport, en route vers Paharganj'. Je lui offre une bouteille vin rouge, et sacré non d'une pipe, il n'a pas ma daupata (foulard assorti à ma plus belle robe indienne que j'avais oublié chez lui la fois passée). Enfin bon tant pis, c'est super gentil à lui d'être venu nous accueillir. Après un bon p'tit chai, on rejoint le smyle inn, ou nous attendent France et Sarah. Quel bonheur de se retrouver! Nous voilà toutes réunies, le voyage peut commencer...
(France, Sarah, Christine et moi)Achat de shalwar kemiz (robe pantalon et foulard), ticket de train pour Agra, je réserve un guest house et demande qu'on viennent nous chercher à la gare... Super trajet, c'est marrant de les regarder toutes les trois avoir leurs premiers regards sur l'Inde. Elles se sentent à l'aise, flashent sur les saris tout colorés des femmes...
Arrivées à Agra, un rickshawallah avec mon nom sur une pancarte nous attend. On se serre toutes les quatre avec nos sacs à dos, et 5' plus tard, nous voilà à la tourist rest house. Les chambres sont grandes et super clean, le patio à l'ombre des bananiers et palmiers est tout mignon, par contre la bouffe est pas transcendante du tout...
13/11 On loue un taxi pour Fathepur Sikri. Ancienne capitale moghol du 16eme siècle, construite par l'empereur Akbar, elle n'a été utilisée qu'une dizaine d'année au profit d'Agra. Elle est donc très bien conservée.



Visa pour une ressortissante kenyane voulant venir en France English translation pending
Ma fiançée kenyane souhaite venir me rendre visite en France et j'aimerais qu'elle puisse obtenir un visa de trois mois.
Je serai au Kenya avec elle de la mi-janvier jusqu'à début Mars, donc je pourrai aller à l'ambassade de France avec elle.
Est-il plus facile d'avoir un visa pour elle si elle m'accompagne à l'ambassade de France ?
Quelle durée de séjour pourrait-elle avoir si je la prends en charge ?
J'aimerais qu'elle puisse rester le maximum de temps possible car je souhaite me marier avec elle en France. Au Kenya, on réunira tous les papiers nécessaires au mariage afin de les apporter en France.
Merci de me renseigner avec votre vécu et de bonnes sources.
Bien sûr, je ne compte pas me renseigner uniquement avec voyageforum mais connaître le vécu de chacun me permet de glaner de précieux conseils.
Je serai au Kenya avec elle de la mi-janvier jusqu'à début Mars, donc je pourrai aller à l'ambassade de France avec elle.
Est-il plus facile d'avoir un visa pour elle si elle m'accompagne à l'ambassade de France ?
Quelle durée de séjour pourrait-elle avoir si je la prends en charge ?
J'aimerais qu'elle puisse rester le maximum de temps possible car je souhaite me marier avec elle en France. Au Kenya, on réunira tous les papiers nécessaires au mariage afin de les apporter en France.
Merci de me renseigner avec votre vécu et de bonnes sources.
Bien sûr, je ne compte pas me renseigner uniquement avec voyageforum mais connaître le vécu de chacun me permet de glaner de précieux conseils.
Carnet de passage et durée autorisée dans chaque pays? (Afrique Australe) English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.
C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?
Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.
Merci d'avance !
Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.
C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?
Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.
Merci d'avance !
Visa touristique à $50 en République Démocratique du Congo (Kivu)? English translation pending
Bonjour,
Une agence locale (Rwanda) vient de m'annoncer qu'il est désormais possible d'obtenir un visa touristique à $50 pour faire du tourisme au Kivu (RDC) à condition de passer par l'agence touristique locale. Ceci serait nouveau (le visa "normal" est à au moins $85) pour favoriser le tourisme.
Quelqu'un peut-il me dire si cette information est exacte ? ... Sur le site de l'ambassade de la RDC à Paris, ce type de visa n'est pas mentionné.
Merci.