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Réservation SNCF Bordeaux - Paris/Lille/Bruxelles les week-ends d'avril 2010 English translation pending
Il est impossible de réserver via le site de la SNCF ou par téléphone des places entre Bordeaux et Paris ou Bordeaux et Lille ou Bordeaux et Bruxelles tous les dimanches et lundis entre le 4 avril et le 24 avril 2010 entre 10H et 16H30. La SNCF refuse d'indiquer les raisons de ce blocage. Pas de travaux prévus répond le service client TER Aquitaine. Le retour du weekend de Pâques (5 avril 2010) va être chaud quand on apprendra quel est le vrai problème que la SNCF tente de dissimuler pour l'instant.
Hésitation entre la Suède et l'Italie lors d'un voyage en Europe English translation pending
Bonjour à tous,
moi et mes amis commencont à planifier un voyage quand même court (15 jours) dans plusieurs pays d'europe.
On a pour lieu d'arriver Barcelone, on y resterait quelques jours chez l'ami de mon frère. Après ca on regarde pour d'autre pays.
Un de mes amis aimerait bien voir les pays scandinave, quelqu'un à des suggestions?
J'aimerais de mon coté resté plus près de la méditéranné, Italie, Grèce.
J'aimerais des avis sur ces endroits ou sur d'autre qui ont été de vos coup de coeur
Merci
Bonne journée
Alex
moi et mes amis commencont à planifier un voyage quand même court (15 jours) dans plusieurs pays d'europe.
On a pour lieu d'arriver Barcelone, on y resterait quelques jours chez l'ami de mon frère. Après ca on regarde pour d'autre pays.
Un de mes amis aimerait bien voir les pays scandinave, quelqu'un à des suggestions?
J'aimerais de mon coté resté plus près de la méditéranné, Italie, Grèce.
J'aimerais des avis sur ces endroits ou sur d'autre qui ont été de vos coup de coeur
Merci
Bonne journée
Alex
Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril 2009 English translation pending
😉Bonjour
Nous partons sur le Concordia ( suite au désistement de L'Europa d'octobre 2008) du 8 au 19 avril 2009.😎
Nous partons avec 2 enfants: une fille de 11 et un garçon de 14 ans.J'aimerais savoir si d'autres personnes partent aussi à cette même époque.Le circuit s'appelle " Les trésors de l'histoire", au départ de Nice. Gréce, Turquie, Rhodes, Alexandrie, Chypre et Rome.Le tout sur 12 jours.Tout se rapportant à cette croisiére me fera plaisir.Amicalement😏 et à bientôt peut-être sur les flots bleus ( du moins je l'espère)😎
Compagnies aériennes et tarifs pour le Costa Rica depuis le Canada? English translation pending
bonjour,
Je vais passer l'été dans l'ouest canadien(Calgary) et je suis à la recherche de prix raisonnables pour partir environ 1 mois au Costa Rica vers le mois d'Aout. J'ai fais des recherches pour trouver des compagnies qui offrent des vols mais sans succes. Aurait-il des gens qui pourrait me conseiller à ce sujet??
Merci
Je vais passer l'été dans l'ouest canadien(Calgary) et je suis à la recherche de prix raisonnables pour partir environ 1 mois au Costa Rica vers le mois d'Aout. J'ai fais des recherches pour trouver des compagnies qui offrent des vols mais sans succes. Aurait-il des gens qui pourrait me conseiller à ce sujet??
Merci
Croisière sur le MSC Armonia du 1er au 08 avril English translation pending
Bonjour,
nous partons le 01 avril sur le MSC Armonia au depart de venise.
Y a t-il d'autres personnes du forum sur ce bateau a cette date ?
a+ Philippe
a+ Philippe
Vivre et travailler au Vénézuela English translation pending
Bonsoir à tous 😉
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.
Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.
Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?
Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?
Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.
Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.
Bon week-end à tous et à bientôt.
Nathalie et Lucas.

Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
Bonjour, 🙂
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
Bordeaux et sud ouest le 9 décembre 2004 English translation pending
Bonjour.
Une rencontre entre VFistes de Bordeaux et des environs est prévue à Bordeaux le JEUDI 9 DECEMBRE 2004 vers 17 heures. Certainement dans un petit café du quartier Saint Pierre.
Vfistes attendus:
CRISTEL, CALOU33, BEN4733, NEFERTARI, ALVISE, DIDOU47, BAUDOIN.
Confirmation du lieu précis de rendez-vous très bientôt!
Amis voyageurs, salut!
Une rencontre entre VFistes de Bordeaux et des environs est prévue à Bordeaux le JEUDI 9 DECEMBRE 2004 vers 17 heures. Certainement dans un petit café du quartier Saint Pierre.
Vfistes attendus:
CRISTEL, CALOU33, BEN4733, NEFERTARI, ALVISE, DIDOU47, BAUDOIN.
Confirmation du lieu précis de rendez-vous très bientôt!
Amis voyageurs, salut!
Mixed (even disappointed) review of the NCL Sky Indian Ocean cruise from April 19 to May 3, 2025
Hi everyone,
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Pour discuter, partager, c'est ici !
Le concours est là 🙂
Séville, Cordoue et Grenade, une bulle arabo-andalouse English translation pending
Bonjour,
En ce temps de confinement, le temps devient texture, palpable , vivant et fécond.
Surgissent des idées, des envies de faire urgemment ce que l'on a toujours repoussé à plus tard.
Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.


Des étudiants de l'école des Beaux Arts

Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Donc un petit carnet de voyage sur notre court séjour à Séville, Cordoue et Grenade au mois de Mai 2019.
Séville : Dès notre atterrissage tôt le matin - nous avons eu la chance d'avoir un vol direct de Nice - nous déposons nos affaires à notre appartement AirBNB idéalement situé à côté de la cathédrale.
De là, nous pouvons tout faire à pied. Le 1er matin : le magnifique parque de Maria Luisa et la Plazza de España










L'après midi nous visitons la cathédrale et flânons dans les rues commerçantes autour. Nous avons choisi de découvrir la cathédrale au moment le plus chaud de la journée pour profiter de la fraîcheur intérieure de cette grande bâtisse.
La vue de la ville du haut de la Giralda


Et puis la Calle Castelar et les ruelles adjacentes. On se réserve une soirée flamenco dans le quartier Santa Cruz en soirée.



Des étudiants de l'école des Beaux Arts


Et une bonne gastronomie pour ne pas nous déplaire

Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
Hi everyone,
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕

We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.

After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!

We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!
After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30).
We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes.
We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person).
We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.
After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver).
Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well.
We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway!
We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕
We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.

I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.


After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂


The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Costa Pacifica: Savone - Pointe-à-Pitre et + en décembre 2018 English translation pending
Bonjour ,
Rappel de l' épisode précédent :
- ..........COSTA PACIFICA : TRANSAT vers les CARAIBES, DECEMBRE 2018........................... -................................................BOTTIN MARIN -..................
- Maguy34............. 6294.... Maguelone - Marschat............ 7359... Dominique, - Cannelle1946.... 7268... Noëlle - Frandan83......... 1012..... Françoise - Tabuk................. 1070..... Jocelyne - Pyrrhus42.......... 7451.... Christian - Annieparis......... 1410.... Annie - Domigaby.......... 7376.... Dominique - Soize................... 2394..... Françoise - Les2R.................. 1266..... Raymond - Cristianh............ 7230..... Christian - Bichette............. 1380..... Sohara
-........ Premier jour de mer après Marseille (2 Décembre) / 14 h / " Photo shop ", Pont 4.
NOUS en étions resté la. Donc : - .................. Nous partîmes tous, en ce début Décembre, avec, pour certains : - un sourire : " Jaune ", aux lèvres, liés aux incertitudes des gilets ... de même couleur, ce samedi a Marseille, ou les cheminées ... encore Jaunes, des " Costa " au port, ( 3 quand même ) pouvaient être un point, " un tantinet provocateur ", vu le contexte, ... de ralliement.
Mais non ! .... Pas plus que ceux de l' embarquement a Savone .... via l' aéroport de Nice .... la veille, aucun autre soucis, que ceux ponctuellement de passages dans les têtes, avant de voir le bout de la passerelle ou l' aventure point ne finissait pas , .. mais commençait seulement.
Le hall d' accueil de l' aéroport de Nice reçoit ce matin la, a des heures bien précises largement anticipées par un grand nombre, les passagers quiets, des Costa Pacifica ... et Déliziosa. Point d' affolement, l' encadrement est la, et ailleurs... et a nouveau la ... , pour rassembler et organiser, ... et , ma foi cela ce passe bien. Nous partons a l' heure improbable de la convocation.
A Savone, nous retrouvons les mêmes, les autocars en plus, bien en ligne, pour former une ronde devant ce terminal Costa, bordé de deux beaux bateaux. Un vrai manège pour le petit garçon de Gulliver jouant " aux petites voitures ".... nous dedans.
En fait, détenteurs de quelques avantages liés a la cabine .... nous rentrons dans celle ci moins de dix minutes après la sortie du car ... ( Les " ceusssssses " de Marseille, qui point ici, n' ont voulu se lancer dans le récit de leurs aventures, ... 😐 pourront " nous causer " de leurs impressions. )
Nous avons réservé une " Suite ". Celle ci, choisie le plus a l ' avant possible sur le pont 7, permet un environnement allégé d' un grand nombre de passages dans la coursive, a toute heures du soir;... et de la nuit surtout. Nous rencontrons rapidement la personne en charge du ménage ... charmante, dévouée, et loin d' être empotée, nous n' aurons que des louanges a formuler, .. avec des formes, très appréciées, aussi. Nous découvrirons notre premier Majordome sous une corbeille de fruits, beaucoup plus tard. Nous aurons 3 majordomes ... mais pas en même temps bien sur, l' un derrière l' autre, au gré des changements, non anticipés, de ce personnel..... Nous en aurons, en fait, même 4 ... attendu que pour joindre " l' homme de l' art ", nous devions faire le 3333 au téléphone, pour qu' il soit " bipé ", et que si cette manoeuvre s' exécutait de 16 h a 19 h ( au retour d' excursions, pour la soirée, le thé, ou autre a souligner.. ) ... cela tombait pendant son repos !!!! ( bien vu ) .. un autre était dépêché. Le second, le plus longtemps affecté, fût très efficace et réactif. Sur nos sollicitations, il intervint et nous fit changer : - un tube Néon encastré dans l' éclairage de la chambre, - un autre dans la salle de bains - un Spot du plafond, - l' ampoule de la liseuse en chevet, - la glace grossissante du miroir en salle de bains, - mon matelas, las d ' être la, ... depuis un temps certain, - bloquées par un charpentier avec des cales en bois, les séparations de balcon, éprises d' une liberté très bruyante les nuits de vents, ( et il y en eut ) - fit intervenir 4 fois le, ... les techniciens sur notre climatisation, jusqu' au succès escompté... en plus de ces menus travaux .... il est vrai que sa prestation sollicitée, fût de qualité : - quelques réceptions en cabine, avec table dressée, et fleurie a l' heure dite, amuses bouches a discrétion, suivit de nos activités, de notre confort : - " tout va bien ? - le mini bar ? - avez vous besoins de .. ? , ... bien. A noter que les difficultés de communication dans une autre langue, hors banalités ci dessus journalières d' usages ... se règlent avec le traducteur électronique qu' ils possèdent, ou lorsqu' ils téléphonent a un numéro, ou un tiers traduit et soutient la conversation, le haut parleur en marche. ... Bien aussi, ça.
Nous découvrons ensuite, le restaurant " club ". Identique a celui du Magica, nous sommes entre tables connues, et ... reconnaissons, aussi, certains menus. Ceux ci sont toujours corrects, nonobstant quelques finesses commerciales maladroites déjà évoquées sur VF, qui ne nous gênent pas, fourchettes en mains.
Nous aurons toujours une table a notre goût quelque soit l' heure ( souvent proche ) de nos arrivées, et passer d' une table de 2, a une de 5 ou 6, ne pose aucun problème . Les cartes " Diamantes " disposent de leur propre restaurant, les quelques passagers qui viennent " sur réservations " ne perturbent pas " les habitudes des habitués habituels " ..... et comme sur tous les longs voyages, le personnel vous reconnait, connait vos préférences, et finit parfois par vous conseiller ça plutôt que ça ... Une excellente ambiance, de très bons moments la haut , et aujourd' hui : - de beaux souvenirs, ... les kilos excédentaires en voie de disparition.
Nous ne bougerons pas a Marseille. Entre ceux qui débarquent, et ceux qui embarquent, nous découvrons ce Pacifica dans de bonnes conditions. Une fois compris que l' ont ne peut rien faire en dehors du pont 5 qui distribue tous les salons et les accès des restaurants (... eux aux ponts 3 et 4 )... vous faites figures de vieux marin a bord. Ce navire n' est pas neuf... pas vieux non plus, ... mais, bien que parfaitement propre , une usure est perceptible autour du mobilier, de certaines portes, des joints, ou des fermetures de balcon par exemple. Il est évident que des moyens plus importants jusque la, auraient permis : - de changer les moquettes des coursives, ( dont celles du pont 7, tachée a refus .) - les joints autour des portes extérieurs des balcons, ( qui sifflent par moyens et grands vents ) - de refaire certains coussins, ou garnitures de fauteuils. Sur les 4 ascenseurs qui distribuent tous les niveaux ... dont le self, + un grand restaurant, + le restaurant Club, et l' accès haut aux extérieurs : - 1, ne marchera jamais ! " maintenance " officiellement. .... !!!
Sur notre balcon, de la rouille, qui n' était pas du jour, se trouvait au sol, vers le garde corps, et vers la façade... Anecdote : Nous avions réservé " deux chaises longues " dans un endroit calme la haut a l' avant au plus haut du navire. OUI..... sauf qu' aux escales , si vous vouliez profiter de cet espace ..." calme " ... vous subissiez le bruit de 3 ouvriers qui martelaient la rouille, sur différents supports d' appareillage !.. Effectivement, si vous laissez la rouille s' installer : ... a un moment : - il faut en arriver la. Il m' a été permis de faire remarquer que si cette rouille avait été traitée... il y a trois mois, point la ils en seraient !!! .. au moins pour les nuisances envers les passagers...... comme sur nos balcons en ce moment, par exemple, bientôt. .... Mais cela ne donne pas une bonne impression sur l' entretien de ce navire.
Pour mon avis sur le Pacifica.
Le premier jour de mer, d une longue série, transat oblige, " les VF " ci dessus dénoncés, devaient se rencontrer .... et se sont rencontrés ! !!! ... sauf un couple qui vint, soit après notre transport vers un endroit festif, ( déjà bien au delà de l' horaire communiqué ) ... ou ne vint pas. je respecte sa liberté.... Saperlipopette : - " si des ceusses qui y étaient " : - certains veulent partager ce moment " de grande qualité " en toute liberté ..... " je me fais la pause " 😉
a bientôt,
Rappel de l' épisode précédent :
- ..........COSTA PACIFICA : TRANSAT vers les CARAIBES, DECEMBRE 2018........................... -................................................BOTTIN MARIN -..................
- Maguy34............. 6294.... Maguelone - Marschat............ 7359... Dominique, - Cannelle1946.... 7268... Noëlle - Frandan83......... 1012..... Françoise - Tabuk................. 1070..... Jocelyne - Pyrrhus42.......... 7451.... Christian - Annieparis......... 1410.... Annie - Domigaby.......... 7376.... Dominique - Soize................... 2394..... Françoise - Les2R.................. 1266..... Raymond - Cristianh............ 7230..... Christian - Bichette............. 1380..... Sohara
-........ Premier jour de mer après Marseille (2 Décembre) / 14 h / " Photo shop ", Pont 4.
NOUS en étions resté la. Donc : - .................. Nous partîmes tous, en ce début Décembre, avec, pour certains : - un sourire : " Jaune ", aux lèvres, liés aux incertitudes des gilets ... de même couleur, ce samedi a Marseille, ou les cheminées ... encore Jaunes, des " Costa " au port, ( 3 quand même ) pouvaient être un point, " un tantinet provocateur ", vu le contexte, ... de ralliement.
Mais non ! .... Pas plus que ceux de l' embarquement a Savone .... via l' aéroport de Nice .... la veille, aucun autre soucis, que ceux ponctuellement de passages dans les têtes, avant de voir le bout de la passerelle ou l' aventure point ne finissait pas , .. mais commençait seulement.
Le hall d' accueil de l' aéroport de Nice reçoit ce matin la, a des heures bien précises largement anticipées par un grand nombre, les passagers quiets, des Costa Pacifica ... et Déliziosa. Point d' affolement, l' encadrement est la, et ailleurs... et a nouveau la ... , pour rassembler et organiser, ... et , ma foi cela ce passe bien. Nous partons a l' heure improbable de la convocation.
A Savone, nous retrouvons les mêmes, les autocars en plus, bien en ligne, pour former une ronde devant ce terminal Costa, bordé de deux beaux bateaux. Un vrai manège pour le petit garçon de Gulliver jouant " aux petites voitures ".... nous dedans.
En fait, détenteurs de quelques avantages liés a la cabine .... nous rentrons dans celle ci moins de dix minutes après la sortie du car ... ( Les " ceusssssses " de Marseille, qui point ici, n' ont voulu se lancer dans le récit de leurs aventures, ... 😐 pourront " nous causer " de leurs impressions. )
Nous avons réservé une " Suite ". Celle ci, choisie le plus a l ' avant possible sur le pont 7, permet un environnement allégé d' un grand nombre de passages dans la coursive, a toute heures du soir;... et de la nuit surtout. Nous rencontrons rapidement la personne en charge du ménage ... charmante, dévouée, et loin d' être empotée, nous n' aurons que des louanges a formuler, .. avec des formes, très appréciées, aussi. Nous découvrirons notre premier Majordome sous une corbeille de fruits, beaucoup plus tard. Nous aurons 3 majordomes ... mais pas en même temps bien sur, l' un derrière l' autre, au gré des changements, non anticipés, de ce personnel..... Nous en aurons, en fait, même 4 ... attendu que pour joindre " l' homme de l' art ", nous devions faire le 3333 au téléphone, pour qu' il soit " bipé ", et que si cette manoeuvre s' exécutait de 16 h a 19 h ( au retour d' excursions, pour la soirée, le thé, ou autre a souligner.. ) ... cela tombait pendant son repos !!!! ( bien vu ) .. un autre était dépêché. Le second, le plus longtemps affecté, fût très efficace et réactif. Sur nos sollicitations, il intervint et nous fit changer : - un tube Néon encastré dans l' éclairage de la chambre, - un autre dans la salle de bains - un Spot du plafond, - l' ampoule de la liseuse en chevet, - la glace grossissante du miroir en salle de bains, - mon matelas, las d ' être la, ... depuis un temps certain, - bloquées par un charpentier avec des cales en bois, les séparations de balcon, éprises d' une liberté très bruyante les nuits de vents, ( et il y en eut ) - fit intervenir 4 fois le, ... les techniciens sur notre climatisation, jusqu' au succès escompté... en plus de ces menus travaux .... il est vrai que sa prestation sollicitée, fût de qualité : - quelques réceptions en cabine, avec table dressée, et fleurie a l' heure dite, amuses bouches a discrétion, suivit de nos activités, de notre confort : - " tout va bien ? - le mini bar ? - avez vous besoins de .. ? , ... bien. A noter que les difficultés de communication dans une autre langue, hors banalités ci dessus journalières d' usages ... se règlent avec le traducteur électronique qu' ils possèdent, ou lorsqu' ils téléphonent a un numéro, ou un tiers traduit et soutient la conversation, le haut parleur en marche. ... Bien aussi, ça.
Nous découvrons ensuite, le restaurant " club ". Identique a celui du Magica, nous sommes entre tables connues, et ... reconnaissons, aussi, certains menus. Ceux ci sont toujours corrects, nonobstant quelques finesses commerciales maladroites déjà évoquées sur VF, qui ne nous gênent pas, fourchettes en mains.
Nous aurons toujours une table a notre goût quelque soit l' heure ( souvent proche ) de nos arrivées, et passer d' une table de 2, a une de 5 ou 6, ne pose aucun problème . Les cartes " Diamantes " disposent de leur propre restaurant, les quelques passagers qui viennent " sur réservations " ne perturbent pas " les habitudes des habitués habituels " ..... et comme sur tous les longs voyages, le personnel vous reconnait, connait vos préférences, et finit parfois par vous conseiller ça plutôt que ça ... Une excellente ambiance, de très bons moments la haut , et aujourd' hui : - de beaux souvenirs, ... les kilos excédentaires en voie de disparition.
Nous ne bougerons pas a Marseille. Entre ceux qui débarquent, et ceux qui embarquent, nous découvrons ce Pacifica dans de bonnes conditions. Une fois compris que l' ont ne peut rien faire en dehors du pont 5 qui distribue tous les salons et les accès des restaurants (... eux aux ponts 3 et 4 )... vous faites figures de vieux marin a bord. Ce navire n' est pas neuf... pas vieux non plus, ... mais, bien que parfaitement propre , une usure est perceptible autour du mobilier, de certaines portes, des joints, ou des fermetures de balcon par exemple. Il est évident que des moyens plus importants jusque la, auraient permis : - de changer les moquettes des coursives, ( dont celles du pont 7, tachée a refus .) - les joints autour des portes extérieurs des balcons, ( qui sifflent par moyens et grands vents ) - de refaire certains coussins, ou garnitures de fauteuils. Sur les 4 ascenseurs qui distribuent tous les niveaux ... dont le self, + un grand restaurant, + le restaurant Club, et l' accès haut aux extérieurs : - 1, ne marchera jamais ! " maintenance " officiellement. .... !!!
Sur notre balcon, de la rouille, qui n' était pas du jour, se trouvait au sol, vers le garde corps, et vers la façade... Anecdote : Nous avions réservé " deux chaises longues " dans un endroit calme la haut a l' avant au plus haut du navire. OUI..... sauf qu' aux escales , si vous vouliez profiter de cet espace ..." calme " ... vous subissiez le bruit de 3 ouvriers qui martelaient la rouille, sur différents supports d' appareillage !.. Effectivement, si vous laissez la rouille s' installer : ... a un moment : - il faut en arriver la. Il m' a été permis de faire remarquer que si cette rouille avait été traitée... il y a trois mois, point la ils en seraient !!! .. au moins pour les nuisances envers les passagers...... comme sur nos balcons en ce moment, par exemple, bientôt. .... Mais cela ne donne pas une bonne impression sur l' entretien de ce navire.
Pour mon avis sur le Pacifica.
Le premier jour de mer, d une longue série, transat oblige, " les VF " ci dessus dénoncés, devaient se rencontrer .... et se sont rencontrés ! !!! ... sauf un couple qui vint, soit après notre transport vers un endroit festif, ( déjà bien au delà de l' horaire communiqué ) ... ou ne vint pas. je respecte sa liberté.... Saperlipopette : - " si des ceusses qui y étaient " : - certains veulent partager ce moment " de grande qualité " en toute liberté ..... " je me fais la pause " 😉
a bientôt,
Un long week-end sur Milan et les lacs English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir ma femme et moi pour qq jours dans la région des grands lacs. Les dates seraient (sur place) arrivée le 26/04 et départ le 30/04.
Le délai étant un peu serré je n'ai pas eu trop le temps de faire des recherches, donc je fais directement appel à vos avis/connaissances sur la région.
1/ Concernant le voyage (nous partons de Paris), j'hésite entre l'avion avec Air France ce qui nous ferait arriver à 11h à Milan et partir à 17h au retour... Ou le train de nuit en partant dans la nuit du 25 au 26 à l'aller et du 30 au 1er au retour.
L'avantage du train est de gagner presque 2 jours sur place, l'inconvénient étant la méconnaissance du train de nuit avec le risque de ne pas réussir à dormir et de trouver le temps long dans ce cas, sans parler de la fatigue... Avez vous un avis ?
2/ Une fois sur place, je pensais réserver une journée ou deux sur Milan (mais je ne sais pas du tout si la ville vaut la peine d'y passer du temps ou si il vaut mieux partir direct sur les lacs) puis partir en fin de journée sur Côme en train (l'idée étant vous l'aurez sûrement compris) de ne pas louer de voiture).
Par contre après je suis un peu perdu dans le temps à concentrer sur les lacs. A minima je souhaiterais faire le lac de Côme et le Lac Majeur. Entre Côme et Stresa il y a 3h de train si c'est là qu'il faut séjourner pour le lac Majeur.
Donc faut il prévoir 1 journée pour chaque Lac ou plus ? Que faut il voir en priorité ? Est ce réalisable en utilisant que le train et les bateaux ? J'allais oublier, nos centres d'intérêts pour ce petit voyage : des visites en mode pépère. Faut que ce soit cool, pas de grandes randonnées, des petites marches d'une heure ou deux ok mais pas plus et pas tout le temps. Le mot d'ordre étant repos et contemplation.
Voilà pour le moment mes premières interrogations. En fonction de vos retours, je vous demanderai sûrement des conseils sur les logements ;-)
Merci d'avance de vos retours en espérant que mon message ne soit pas trop brouillon. Wolfy
nous souhaitons partir ma femme et moi pour qq jours dans la région des grands lacs. Les dates seraient (sur place) arrivée le 26/04 et départ le 30/04.
Le délai étant un peu serré je n'ai pas eu trop le temps de faire des recherches, donc je fais directement appel à vos avis/connaissances sur la région.
1/ Concernant le voyage (nous partons de Paris), j'hésite entre l'avion avec Air France ce qui nous ferait arriver à 11h à Milan et partir à 17h au retour... Ou le train de nuit en partant dans la nuit du 25 au 26 à l'aller et du 30 au 1er au retour.
L'avantage du train est de gagner presque 2 jours sur place, l'inconvénient étant la méconnaissance du train de nuit avec le risque de ne pas réussir à dormir et de trouver le temps long dans ce cas, sans parler de la fatigue... Avez vous un avis ?
2/ Une fois sur place, je pensais réserver une journée ou deux sur Milan (mais je ne sais pas du tout si la ville vaut la peine d'y passer du temps ou si il vaut mieux partir direct sur les lacs) puis partir en fin de journée sur Côme en train (l'idée étant vous l'aurez sûrement compris) de ne pas louer de voiture).
Par contre après je suis un peu perdu dans le temps à concentrer sur les lacs. A minima je souhaiterais faire le lac de Côme et le Lac Majeur. Entre Côme et Stresa il y a 3h de train si c'est là qu'il faut séjourner pour le lac Majeur.
Donc faut il prévoir 1 journée pour chaque Lac ou plus ? Que faut il voir en priorité ? Est ce réalisable en utilisant que le train et les bateaux ? J'allais oublier, nos centres d'intérêts pour ce petit voyage : des visites en mode pépère. Faut que ce soit cool, pas de grandes randonnées, des petites marches d'une heure ou deux ok mais pas plus et pas tout le temps. Le mot d'ordre étant repos et contemplation.
Voilà pour le moment mes premières interrogations. En fonction de vos retours, je vous demanderai sûrement des conseils sur les logements ;-)
Merci d'avance de vos retours en espérant que mon message ne soit pas trop brouillon. Wolfy
MSC Fantasia, transatlantique au départ de Martinique le 31 mars ou 7 avril 2018 English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé sur le MSC Fantasia la croisière départ Fort de France le 31 mars 2018 (ou le 1er avril départ Pointe à Pitre, selon les avions !), 1 semaine tour des îles Caraïbes (Philippsburg, Roadtown St Kitts etc) puis retour F de France 7 avril 2018/Pte à Pitre 8 avril et départ de la transat' vers Gênes via Castries, Bridgtetown, Tenerife, Espagne etc. Donc 14 ou 21 jours selon le point de départ !
Sommes 2 Belges francophones soixantaine 🙂 33 croisières en tout dont une quinzaine sur MSC.
Connaissons bien le Fantasia pour l'avoir pris il y a tout juste 1 an (Dubai-Canal Suez-Gênes), et précédemment sur d'autres transat'.
Bateau pas récent mais confortable, dans la bonne moyenne question animation, service, repas etc, contrairement au Preziosa que nous avons pour notre plus grand déplaisir découvert en septembre dernier, une horreur...
Prêts à vous conseiller (sur le bateau et certaines escales), à recevoir vos bons conseils (à voir en Martinique et petites îles) et... à vous y rencontrer!
Cordialement
Philippe et Marie-France
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
Hello,
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte
la cité antique de Jerash
Little Petra
un des "châteaux du désert"
l'iris noir de Jordanie
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie

Road trip and cooler in the United States: buy locally or a foldable Decathlon one?
Hi,
Just a little question, kinda "silly" but still important...
The cooler for a road trip...
Either buy a basic one when I arrive in SFO and leave it there... no idea about the price.
Or take a foldable one like the Decathlon one I saw for 39.90 for 26 L.
It seems like a good option since it weighs only 1 kg when folded... and supposedly keeps things cold for 11 hours without ice. So maybe more space and less "hassle" to get ice...
I’ll admit I’m not a pro at camping and don’t really know the differences between coolers...
Thanks to anyone who can help me out.
I’ll admit I’m not a pro at camping and don’t really know the differences between coolers...
Thanks to anyone who can help me out.
Japon passé et présent juillet 2016 English translation pending
Cette année, notre jeune étudiante nous impose les congés annuels en Juillet, et nous avons assez longuement hésité sur le choix de notre destination, ce sera au final LE JAPON et en circuit organisé pour cette première approche. Les consultations des catalogues tours opérators permettent de constater que la période n’est pas idéale et peu de dates sont proposées, les circuits sont globalement assez courts (entre 9 et 12 jours pour la plupart des offres) mais beaucoup d’extensions de 3 jours dans la dernière ville-étape sont proposées.
On se décide pour vacances transat et le circuit de 12 jours sur place intitulé Japon passé et présent, le programme assez complet nous séduit. Les vols AR sont directs avec air France.
Le « brexit » Anglais a fait mal à l’euro qui a perdu 10% face au YEN depuis notre inscription, il était en Mars 2016 à 123 yen pour 1 euro, mais juste avant de partir ce sera 110…..
L’arrivée se fait à Tokyo, et sa métropole de 42 millions d’habitants dans un pays qui en compte tout de même 135 répartis dans plus de 6800 îles que comprend l’archipel.
Partis à 14H00 de Paris, nous arrivons à 8h30, heure locale (décalage horaire plus 7 heures) alors ? durée du vol ?. En tout cas ça démarre fort, cette première journée va être longue, très longue.
Notre groupe comprend 15 personnes, ce qui est une bonne chose, et notre guide parfaitement francophone connait mieux Paris que moi !!!!!🙁
Collectivement en bus ou à pied nous découvrons différents quartiers de la capitale, dont celui d’Harajuku, dédié aux fans de mangas, et c’est rien de le dire, entre les salles de jeux assourdissantes et les défilés « d’excentriques » déguisés, les cartes mémoires commencent à chauffer. Dans la rue TAKESHITA c’est à celui et plutôt à celle qui se fera la plus remarquer !! c’est assez drôle pour nous Occidentaux.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.


A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.
A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.

A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.

A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.Retour de 15 jours au Costa Rica en juillet 2016: infos et conseils English translation pending
retour 15 jours costa rica - juillet 2016
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Makalu 2015: exploration du glacier du Barun et ascension du Kamepe Ri English translation pending
Du 8 au 27 octobre 2015Avant-Propos:
Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.
J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!
Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.
Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!

Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).
Préparation:
Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).
Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...
Situation:

Accès et Budget:
Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!
Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!
Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)
Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:
Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -
départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m
Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.

Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon
Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.

Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon
Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m
La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.
J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.

Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma
Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m
Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.
Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...
Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...
Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.
Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.
Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...

Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma
La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.
Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.
Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato
levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m
Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.
Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.


La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato
Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".
Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka
levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m
Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.



La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
Voyage sud Californie, Arizona et Nouveau-Mexique English translation pending
Voyage de deux mois et demi dans le South West.
Nous posterons des photos et des commentaires à mesure que nous progresserons.
Au départ de San Francisco, nous prendrons le Pacific Coast Hwy pour aller en Southern California. Au moins deux jours pour faire San Francisco Los Angeles. Le choix du jour de départ sera selon si oui ou non il y a du brouillard le long de la côte. Nous attendrons qu’il n’y en n’ait pas !
Nous envisageons de faire la partie Sud de la California, en passant par Ortega Hwy pour rejoindre Temecula et Anza pour deux journées dans un ranch. Joshua National Monument. La partie sud de l’Arizona, du New Mexico et de continuer jusqu’à Houston au Texas pour y passer deux ou trois jours. Puis remonter jusqu’à Kansas City pour une semaine et retour par le Colorado en passant par Monarch Pass et arrêt à Gunnison Colorado. Passer à Santa Fe, une de nos villes favorites. Albuquerque NM. Passage à Chaco Canyon, arrêt obligatoire.
Détours dans Utah, à voir selon le temps dont nous disposerons.
Retour par le Sud Nevada ou plus au Nord en passant par Sacramento.
Nous ne prendrons les Freeways que lorsqu’il n’y a pas d’autres moyens.
Costa Pacifica, Fjords et Cap Nord English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons d'une croisière Costa (14-25 août) et je prépare un compte rendu sur le bateau, les astuces et les escales. Je l'enverrai, dès qu'il sera terminé, à toute personne intéressée par cette destination magique. D'ores et déjà je peux signaler avoir été très déçue par Costa qu'on m'avait tant vanté. D'autres croisiéristes m'ont dit avoir constaté d'importantes restrictions budgétaires depuis trois ans, ce qui fera bientôt fuir les habitués. Pour notre part, déjà inscrits à la croisière Dubaï en janvier 2015, il est trop tard pour annuler...
Cordialement,
Lilou
Nous rentrons d'une croisière Costa (14-25 août) et je prépare un compte rendu sur le bateau, les astuces et les escales. Je l'enverrai, dès qu'il sera terminé, à toute personne intéressée par cette destination magique. D'ores et déjà je peux signaler avoir été très déçue par Costa qu'on m'avait tant vanté. D'autres croisiéristes m'ont dit avoir constaté d'importantes restrictions budgétaires depuis trois ans, ce qui fera bientôt fuir les habitués. Pour notre part, déjà inscrits à la croisière Dubaï en janvier 2015, il est trop tard pour annuler...
Cordialement,
Lilou
Visite de Gibraltar, Tanger et Casablanca English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.
Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!
Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).
Merci de vos précieux conseils.
Nous allons faire une croisière avec Croisière de France, croisière Medina sur le Zenith du 3 au 10 mai 2014, . Habituellement, nous partons toujours avec Costa, mais cette fois-ci, les dates et le budget nous ont fait changer de compagnie. Aux vues de certains commentaires, j'arrive à me demander si j'ai bien fait de choisir cette compagnie... Bref. Nous faisons comme escales: Gibraltar, Tanger, Cassablanca, Alicante et Palamos au départ de Marseille.
Plusieurs questions se posent: J'aimerai avoir des conseils sur les visites à faire absolument et les pièges à éviter.(Hors de question de prendre les excursions qui sont un plume pigeon). J'ai lu sur le forum une description assez détaillée de cette même croisière l'an dernier certes, mais plusieurs avis seraient beaucoup mieux. Surtout, qu'il ne faut être nécessairement croisiériste pour connaître ces villes! Par contre, l'avis de passagers de cette compagnie me seraient aussi fort utiles!
Petite précision: nous sommes 2 adultes et 2 adolescents. (Et si toutefois des personnes font la même croisière que nous, ce serait sympa de se faire signe).
Merci de vos précieux conseils.
Concours photos mars 2013: "Le soleil, son lever et son coucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
Pour participer : dépôt des photos du 01 au 22 mars à minuit.
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5845068;
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
Pour participer : dépôt des photos du 01 au 22 mars à minuit.
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
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Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
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Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013
Premier séjour au Canada au départ de Montréal avec enfant de 2 et 3 ans English translation pending
bonjour,
voilà je suis nouvelle sur ce site donc je me lance... nous prévoyons de partir 10 ou 20 jours au canada au mois de mai de l'année prochaine mais nous ne savons pas trop par ou commencer se qui est sure c'est que nous partons en camping car.
on atterri a Montréal ensuite nous aimerions nous diriger vers Charlevoix, et voir les Laurentides.
pourriez- me diriger un peu dans mon voyage et me conseiller?
merci d'avance.
Équateur ou Costa Rica en famille (2 + 4 ans et 10 mois) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Nous sommes une petite famille avec 2 enfants, 1 garçon de 4 ans et une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous devions partir 3 semaines du 20 avril au 10 mai 2013 au Pérou. On a acheté les billets (ainsi que les vols internes pour Cusco) malheureusement avec la petite trop jeune, la pédiatre nous déconseille fortement de nous rendre las-bas car l'altitude est trop élevée. Nous allons donc remettre notre voyage au Pérou à plus tard... Les vols ne peuvent être remboursés, nous avons quand même la possibilité de modifier notre destination pour le long courier, pour ce qui est du vol interne au Pérou, j'ai bien peur les avoir perdus! Bref, aujourd'hui, il faut vite se décider pour la nouvelle destination. Pour ceux qui connaisse le Costa Rica ou l'Equateur, pouvez vous nous donner des conseils? Nous allons partir aux même dates initialement prevues. Nous aimons la rando, la rencontre avec les locaux, les excursions, nous aimerions dormir chez l'habitant et barouder dans le pays sans rester forcement 1 semaine au même endroit...
Merci pour vos conseils.
Qui sera sur la croisière "Passage vers l'Est" le 20 avril 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons sur le costa deliziosa le 20 avril 2013 pour 14 jours "passage vers l est
Nous cherchons les personnes francaises ou francophones qui embarqueront avec nous
Nous pourrions partager ensemble nos informations et peut etre lier des des liens
pour le voyage
A bientot
Entre Birmanie et Vietnam, mon coeur balance English translation pending
Bonjour tous 🙂,
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max
J’envisage de me rendre en Asie pour la première fois en 2013. Après avoir épluché plusieurs pays (Indonésie, Malaise, Vietnam, Birmanie) nous nous étions plus ou moins décidé pour la Birmanie … et là à voir les magnifiques carnets sur le Nord Vietnam … nous hésitons. Voici en gros ce que j’avais présenti pour ces deux pays.
Vietnam nord + centre (je n’ai pas encore fouillé l’itinéraire mais celui de Lalee me plaisait beaucoup) : Hanoi – Baie de Bai Tu Long – Ninh Binh (2 jrs) – Hanoi – Lao Cai – Sapa – Bac Ha (2 jrs) – Hanoï – Hue (2 jrs) – et pourquoi pas une extension 3 jours à Angkok ce qui ferait 18/19 jours
+ Paysages et rizières en terrasse + gastronomie + variété de paysage (mer avec la baie d’Along et montagne vers Sapa) et de monuments + Peut-être plus Francophile (ou francophone) là je ne suis pas sûr de moi
- pluie, risque d’inondation mousson voir typhon
Birmanie (là c’est Jourdain qui m'a inspiré) Yangoon – Inle (3 jrs) – Kentung (3 jrs) – Mandalay ( 3jrs) – Monywa – Bagan (3 jrs) – Yangoon (2 jrs) soit 15 /16 jours
+ Bagan, pagodes magnifiques + moins pluvieux (surtout au centre) + moins touristique, du moins est au début du tourisme
- en gros tout les plus du Vietnam - apparemment les touristes sont tout de même canalisés
Comme nous avons du mal à nous décider je suis à la recherche de tous commentaires, avis, retour d’expérience qui peuvent aider ma réflexion
Par avance merci pour votre contribution cordialement
Max