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Découvertes incontournables pour quatorze jours entre Saint-Malo et Bayonne? English translation pending
Bonjour,
A l'automne prochain nous partirons de Saint-Malo pour se rendre jusqu'à Bayonne.
En environ 14 jours quels sont les incontournables à découvrir? Nous voulons aussi découvrir des charmants villages et petits ports.
A l'automne prochain nous partirons de Saint-Malo pour se rendre jusqu'à Bayonne.
En environ 14 jours quels sont les incontournables à découvrir? Nous voulons aussi découvrir des charmants villages et petits ports.
Croisière en Méditerranée sur le Brillance of the Seas English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 3 à partir le 1er octobre sur le Brillance of the seas, et j'aimerais savoir s'il y aura des
Québecois sur le bateau. Nous attentons ce moment depuis plusieurs mois déjà et nous sommes
très excitées. Est-ce que certains voyageurs auraient également des commentaires à me donner
sur les ports que nous visiteront Villefranche, Florence & Rome (que nous avons déjà visité), Mykonos,
Ephesus, Santorini, Athens et Naple (que vous avons également déjà visité). J'espère que ce sera
12 jours de pur bonheur, mais si vous avez des commentaires ce serait apprécié.
Merci à l'avance
Jogu
Déménagement aux États-Unis: vos expériences? English translation pending
bonjour,
en Novembre prochain je vais déménager aux états-unis, et j'aurais voulu emmener quelques meubles et affaires.
j'ai fait des demandes de devis chez UPS et des déménageurs pros mais c'est vraiment assez cher, et je n'ai qu'un budget d'étudiant (et du coup pas non plus des tonnes de choses à déménager)
après avoir lu ce thread : http://voyageforum.com/v.f?post=2841307;search_string=fret;
je me demandais si il y avait une limite pour les BNA en régime fret
par exemple puis-je faire passer une télé écran plat, du matériel hi-fi et informatique, et surtout 2 tatamis (180x90 pour 20kg chaque) ?
quelles sont vos expériences à ce sujet ?
merci d'avance pour vos réponses
en Novembre prochain je vais déménager aux états-unis, et j'aurais voulu emmener quelques meubles et affaires.
j'ai fait des demandes de devis chez UPS et des déménageurs pros mais c'est vraiment assez cher, et je n'ai qu'un budget d'étudiant (et du coup pas non plus des tonnes de choses à déménager)
après avoir lu ce thread : http://voyageforum.com/v.f?post=2841307;search_string=fret;
je me demandais si il y avait une limite pour les BNA en régime fret
par exemple puis-je faire passer une télé écran plat, du matériel hi-fi et informatique, et surtout 2 tatamis (180x90 pour 20kg chaque) ?
quelles sont vos expériences à ce sujet ?
merci d'avance pour vos réponses
Retour du Mexique: plongée, snorkeling et surf English translation pending
De retour du Mexique
Plongée bouteille: Intéressant à COZUMEL, c'est d'ailleurs le seul intérêt de s'y rendre quoique les mêmes plongées sont organisées au départ de Playa del Carmen et de Tulum
Snorkeling: Intéressant dans les cénotes au départ de Tulum, banal en mer (beaux poissons, mais beaucoup de corail mort)
Surf: Pour seulement les pros à Puerto Escondido
Plongée bouteille: Intéressant à COZUMEL, c'est d'ailleurs le seul intérêt de s'y rendre quoique les mêmes plongées sont organisées au départ de Playa del Carmen et de Tulum
Snorkeling: Intéressant dans les cénotes au départ de Tulum, banal en mer (beaux poissons, mais beaucoup de corail mort)
Surf: Pour seulement les pros à Puerto Escondido
Liaison maritime entre la Turquie et la Grèce? English translation pending
Bonjour,
Ayant l'intention prochainement de faire un petit tour d'Europe en camping car, j'aimerai savoir qu'est qui existe comme liaison maritime (ferries) entre la Turquie et la Grèce. Je ne suis pas difficile sur les ports mais remonter jusqu'à Istanbul pour aller de Izmir à Athène est un peu énervant. Je n'ai rien trouvé en fouillant le web. Peut-être y a t-il une solution en faisant un break sur une ile ? Laquelle ?
Merci
DANIEL
Aller en Israël de France avec ma moto English translation pending
Bonjour,
J'envisage de préparer un run avec ma propre moto ( Harley) de France vers Israël,
merci, de me faire part de vos expériences et bien sur.. le passage en bateau : quels conseils pour quels ports..
je précise que j'ai vécu en Israël mais il y a longtemps (30 ans), j'envisage plutôt le printemps ou l'automne,
je suis une femme...ça peut servir pour la récolte des infos..
merci, pour votre aide..
je précise que j'ai vécu en Israël mais il y a longtemps (30 ans), j'envisage plutôt le printemps ou l'automne,
je suis une femme...ça peut servir pour la récolte des infos..
merci, pour votre aide..

Bons tuyaux pour visiter l'île grecque de Milos? English translation pending
bonjour à tous,
qui a des bons tuyaux sur cette île grecque, notamment un hébergement sympa ? je souhaite partir fin septembre.
merci,
qui a des bons tuyaux sur cette île grecque, notamment un hébergement sympa ? je souhaite partir fin septembre.
merci,
Croisière Dolce Vita sur le Costa Concordia English translation pending
Bonjour à tous
Je pars au mois d'août sur le navire Costa Concordia; j'aimerais connaitre les bons tuyaux pour gagner les centre-villes de Savone, Palerme, Tunis, Palma et Barcelone à partir des ports d'escales;sans passer systématiquement par le systèmes des excursions (sauf pour Naples où nous avons réservé l'excursion pour Pompéi) ; si quelqu'un parmi vous connait ce navire et les petites embûches à éviter sur le bateau....
Merci pour votre aide!
Bons plans pour passer une petite semaine sur l'île de Pâques en août? English translation pending
bonjour a tous,
je me trouve actuellement a Santiago du chile,
et envisage de faire une petite ballade sur l ile de paques,
mais comme c est l hiver, je voulais savoir ce qu en pensent les pros "du coin",
et surtout si vous avez des bons plans sur place pour y passer une petite semaine?
merci d avance,
eric
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Parcours idéal pour quinze jours en Irlande en cinq étapes? English translation pending
Bonjour,
Je sais je sais, question mille fois posée, mais comme d'habitude, je ne parviens toujours pas à me faire une idée en lisant les milles discussions, alors j'ouvre la mienne.
Nous partons 15 jours en Irlande en famille, allez-retour grenoble-Dublin, avec enfants 7 et 9 ans. Nous aimons la belle nature et les petits ports de pêche, les paysages grandioses et les pubs enfumés...
Lorsque nous voyageons, avons l'habitude en général de nous poser 3/4 jours dans un endroit bien situé, pour rayonner alentour, plutôt que de se tapper une étape par jour. Du coup, l'idéal pour nous serait de faire notre tour d'Irlande en 5 étapes parfaites! Tour d'Irlande que nous avons prévu de faire dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de Dublin (Sud Est, Sud, Sud ouest, etc...).
Et maintenant les questions:
* Arrivant à Dublin en milieu d'après midi (4 aout), on aimerait bien dormir le même jour dans un joli port de pêche (pas trop grand, pas trop peuplé et forcément pittoresque), au Sud de Dublin, et au maximum à 3 heures de route. Que nous conseillez vous? J'ai entendu parler de Kilmore Quay...?
* Ensuite, quelles 4/5 étapes nous conseilleriez vous pour pouvoir rayonner et ainsi visiter les sites naturels qui semblent incontournables (Conemarra, Annau du kerry, ...)
* Enfin, quels sont selon vous les sites naturels et les villages incontournables, ceux qui vous ont laissé les souvenirs les plus marquants, ceux qui sortent du lot (qu'ils soient touristiques ou peu connus). Bref, votre top 5, c'est quoi?
Merci d'avance pour vos toujours judicieux conseils
Je sais je sais, question mille fois posée, mais comme d'habitude, je ne parviens toujours pas à me faire une idée en lisant les milles discussions, alors j'ouvre la mienne.
Nous partons 15 jours en Irlande en famille, allez-retour grenoble-Dublin, avec enfants 7 et 9 ans. Nous aimons la belle nature et les petits ports de pêche, les paysages grandioses et les pubs enfumés...
Lorsque nous voyageons, avons l'habitude en général de nous poser 3/4 jours dans un endroit bien situé, pour rayonner alentour, plutôt que de se tapper une étape par jour. Du coup, l'idéal pour nous serait de faire notre tour d'Irlande en 5 étapes parfaites! Tour d'Irlande que nous avons prévu de faire dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de Dublin (Sud Est, Sud, Sud ouest, etc...).
Et maintenant les questions:
* Arrivant à Dublin en milieu d'après midi (4 aout), on aimerait bien dormir le même jour dans un joli port de pêche (pas trop grand, pas trop peuplé et forcément pittoresque), au Sud de Dublin, et au maximum à 3 heures de route. Que nous conseillez vous? J'ai entendu parler de Kilmore Quay...?
* Ensuite, quelles 4/5 étapes nous conseilleriez vous pour pouvoir rayonner et ainsi visiter les sites naturels qui semblent incontournables (Conemarra, Annau du kerry, ...)
* Enfin, quels sont selon vous les sites naturels et les villages incontournables, ceux qui vous ont laissé les souvenirs les plus marquants, ceux qui sortent du lot (qu'ils soient touristiques ou peu connus). Bref, votre top 5, c'est quoi?
Merci d'avance pour vos toujours judicieux conseils
Croisière sur le Canal de Panama sur le Norwegian Star en janvier 2010 English translation pending
Bonjour, J'ai réservé une croisière de 14 jours sur le Norwegian Star au Canal de Panama le 16 janvier 2010.
J'en suis à ma première croisière et j'aimerais avoir des commentaires sur ce bateau (resto, service, etc..). De plus, j'aimerais avoir des commentaires sur les escales suivantes: Cartagena, Puntarenas, Puerto Quetzal, Huatulco, Acapulco et Cabo san Lucas. (excurtions, ports, activités) Merci. Yoan
Hôtels pas chers dans les Cyclades en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans les Cyclades les deux premières semaines d'Août, et notre parcours est le suivant :
Athenes (2j) Syros (2j) Mykonos (2j) Paros (3j) Santorin (2j) Mylos (2j)
1) Pourriez vous nous dire s'il y a des iles dont on peut se passer dans la liste ci-dessus, et des iles ou il faudrait rester plus longtemps ?
2) Pour le moment, nous avons juste réservé les nuits d'hotel à Athenes.
Mais pour ce qui est des hotels sur les iles ci-dessus, nous avons commencé à regarder les prix sur des sites comme booking.com ou autres, et les prix sont exorbitants !
D'ou notre question: pensez vous que nous devons reserver à l'avance ou alors essayer de trouver une chambre sur place, ou une chambre chez l'habitant ?
Et à quel prix peut-on avoir quelque chose de correct ?
Merci pour votre aide :) Sophie
Nous partons dans les Cyclades les deux premières semaines d'Août, et notre parcours est le suivant :
Athenes (2j) Syros (2j) Mykonos (2j) Paros (3j) Santorin (2j) Mylos (2j)
1) Pourriez vous nous dire s'il y a des iles dont on peut se passer dans la liste ci-dessus, et des iles ou il faudrait rester plus longtemps ?
2) Pour le moment, nous avons juste réservé les nuits d'hotel à Athenes.
Mais pour ce qui est des hotels sur les iles ci-dessus, nous avons commencé à regarder les prix sur des sites comme booking.com ou autres, et les prix sont exorbitants !
D'ou notre question: pensez vous que nous devons reserver à l'avance ou alors essayer de trouver une chambre sur place, ou une chambre chez l'habitant ?
Et à quel prix peut-on avoir quelque chose de correct ?
Merci pour votre aide :) Sophie
Poussette pour enfant dans les îles Cyclades? (Grèce) English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir si vous me conseiller d'amener une pousette pour le petit de 4 ans dans les iles cyclades ( santorini et paros). habituellement , il fait la sieste en apres-midi et on a peur qu'il tombe de fatigue....c'est une petite pousette parapluie et nous savons qu'il y aura quelques marches, mais on ne connais pas l'état des trotoires....
Merci a l'avance... Godoue
j'aimerais savoir si vous me conseiller d'amener une pousette pour le petit de 4 ans dans les iles cyclades ( santorini et paros). habituellement , il fait la sieste en apres-midi et on a peur qu'il tombe de fatigue....c'est une petite pousette parapluie et nous savons qu'il y aura quelques marches, mais on ne connais pas l'état des trotoires....
Merci a l'avance... Godoue
Bretagne-Irlande à la voile English translation pending
Bonjour à tous.
Je ne résiste pas à vous donner le lien du blog concernant la dernière navigation de mon père : de Quiberon aux îles d'Aran sur la côte ouest de l'Irlande.
Temps superbe, plein d'animaux, petits ports croquignolets, falaises maléfiques, courants malicieux, Irlandais chaleureux, j'en passe et des meilleures!
Bonne lecture.
Marie
http://triheol.heoblog.com/index.php?post/2009/05/26/LIrlande-2009&pub=0#pr
http://triheol.heoblog.com/index.php?post/2009/05/26/LIrlande-2009&pub=0#pr
Décalage horaire et rythme des journées au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Petite question qui me trotte dans la tête... On va être 4, deux adultes et deux enfants de 6 et 8 ans au Japon 3 semaines et je voudrais réserver nos train avec notre JR Pass en arrivant à Narita pour ne plus avoir à me tracasser avec ça. deux questions pour les pros du Japon:
1- En général, vu le décalage horaire, lors d'un séjour au Japon en arrivant du Québec (donc 13 h de décalage) on va plutôt être lêve-tôt ou lêve-tard? En effet, je ne veux pas réserver des trains à 10h du mat si on est tous les jours réveillés à 6h!
2- Si j'ai des fait des résa et que je change d'avis après, est-ce que je peux changer ma résa vu qu'avec la JR Pass les résa sont gratuites?
MERCI!!!
Petite question qui me trotte dans la tête... On va être 4, deux adultes et deux enfants de 6 et 8 ans au Japon 3 semaines et je voudrais réserver nos train avec notre JR Pass en arrivant à Narita pour ne plus avoir à me tracasser avec ça. deux questions pour les pros du Japon:
1- En général, vu le décalage horaire, lors d'un séjour au Japon en arrivant du Québec (donc 13 h de décalage) on va plutôt être lêve-tôt ou lêve-tard? En effet, je ne veux pas réserver des trains à 10h du mat si on est tous les jours réveillés à 6h!
2- Si j'ai des fait des résa et que je change d'avis après, est-ce que je peux changer ma résa vu qu'avec la JR Pass les résa sont gratuites?
MERCI!!!
Deux filles en Croatie: louer un logement chez l'habitant par une agence ou un rabatteur? English translation pending
bonjour
nous sommes deux filles qui partons en croatie 15 jours en juillet (de zadar à dubrovnik) et nous souhaitons dormir chez l'habitant. la question est : si on choisit les "rabatteurs" dans les ports et gares routières , est ce sécurisant ? ça n'est pas risqué ? ou vaut-il mieux aller à l'office de tourisme ou dans les agences de tourisme ? quel est environ le prix d'une chambre double pour une seule nuit dans le centre ville en juillet dans les grandes villes ou sur les îles ? merci d'avance pour vos réponses !
nous sommes deux filles qui partons en croatie 15 jours en juillet (de zadar à dubrovnik) et nous souhaitons dormir chez l'habitant. la question est : si on choisit les "rabatteurs" dans les ports et gares routières , est ce sécurisant ? ça n'est pas risqué ? ou vaut-il mieux aller à l'office de tourisme ou dans les agences de tourisme ? quel est environ le prix d'une chambre double pour une seule nuit dans le centre ville en juillet dans les grandes villes ou sur les îles ? merci d'avance pour vos réponses !
Partir au Mexique malgré la grippe porcine? English translation pending
Hola,
Bon la question est dans le titre :).
Soit disant le niveau d'alerte 6 devait être déclenché il y a 1 semaine, soit disant il parait que c'est une véritable pandémie dont le virus est d'un genre nouveau ! et donc très dangereux ! la russie et la chine ont interrompu leur importation de porcs en provenance du mexique ! Le ministère de la santé conseille de ne pas aller au mexique a part pour des raisons de forces majeures...
Est-ce vraiment risqué selon vous ? En vérité il n'y a eu que 140 morts à l'échelle mondiale (notre bonne vieille grippe fait 5 000 morts par an en France).
Qu'en est-il des pays comme le Guatemala ou le Honduras ?
Merci sincèrement pour vos avis :)
Djiloz
Bon la question est dans le titre :).
Soit disant le niveau d'alerte 6 devait être déclenché il y a 1 semaine, soit disant il parait que c'est une véritable pandémie dont le virus est d'un genre nouveau ! et donc très dangereux ! la russie et la chine ont interrompu leur importation de porcs en provenance du mexique ! Le ministère de la santé conseille de ne pas aller au mexique a part pour des raisons de forces majeures...
Est-ce vraiment risqué selon vous ? En vérité il n'y a eu que 140 morts à l'échelle mondiale (notre bonne vieille grippe fait 5 000 morts par an en France).
Qu'en est-il des pays comme le Guatemala ou le Honduras ?
Merci sincèrement pour vos avis :)
Djiloz
Système des chambres d'hôte en Pologne et pays baltes? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si le système des chambres d'hôte est répandu en Pologne et dans les pays baltes. Je me doute bien qu'en rase campagne, cela ne doit pas être évident, mais dans les principales villes (Cracovie, Varsovie, Riga, Vilnius, entre autres), est-facile de trouver?
Dans les Balkans, dans les ports ou les gares (routières ou ferrovières), des gens attendent, pancarte à la main, pour essayer de louer une de leurs chambres. Est-ce le même système en Pologne?
Une idée de la moyenne des prix pratiqués?
Merci d'avance,
Cyclades en août: nécessité de réserver à l'avance? English translation pending
Bonjour !
Nous allons visiter les Cyclades du 4 au 18 août en famille (2 adultes et 2 ados). Pour l'instant, nous n'avons pas encore décidé de notre itinéraire, mais notre choix se portera peut-être vers Paros, Amorgos, plus une 3ème ile.
La question que nous nous posons est la suivante : est-il vraiment nécessaire de réserver des chambres à l'avance ? Nous avons déjà voyagé dans les Cyclades au mois d'août il y a 13 ans, sans avoir rencontré le moindre problème de disponibilité ! Mais à lire les forums, la situation semble avoir changé... Est-il vai que les loueurs n'attendent plus les voyageurs aux ports pour leur proposer des chambres ?
Qu'en est-il également pour les ferrys ? Est-il nécessaire de réserver par internet ?
Tout cela risque d'enlever du charme à nos vacances que l'on imaginait un peu aventureuse...
Merci d'avance pour vos réponses !
Achats de vêtements à New York City, douanes? English translation pending
Bonjour,
Je pars à NYC après demain et voudrais en profiter pour refaire ma collection de fringues. Je compte acheter deux ou trois polos, idem pour des chemises, jeans, un ou deux pulls... De plus, je voudrais en ramener à ma petite amie. Quelles sont les franchises à garder en tête ? Si j'enlève toutes les étiquettes et que je porte les vêtements au moins une fois, ce n'est pas de l'importation illégale ? (je ne vasi pas aller vendre ça sur le marché...) Quels sont mes "droits" car je ne veux pas non plus frauder.
L'an dernier à NYC j'ignorais totalement que les douanes pouvaient réagir pour des vêtements. Par chance, je suis passé avec une valise assez remplie de fringues achetés là bas. Je n'ai pas été inquiété mais un de mes voisin d'avion si (lui avait une valise pleine à craquer).
En plus, à mon avis, j'ai 90% de chance de passer au contrôle dans le sens où la seule valise que j'ai est.... une malle qu'on prend normalement pour 4.
Merci à vous
Je pars à NYC après demain et voudrais en profiter pour refaire ma collection de fringues. Je compte acheter deux ou trois polos, idem pour des chemises, jeans, un ou deux pulls... De plus, je voudrais en ramener à ma petite amie. Quelles sont les franchises à garder en tête ? Si j'enlève toutes les étiquettes et que je porte les vêtements au moins une fois, ce n'est pas de l'importation illégale ? (je ne vasi pas aller vendre ça sur le marché...) Quels sont mes "droits" car je ne veux pas non plus frauder.
L'an dernier à NYC j'ignorais totalement que les douanes pouvaient réagir pour des vêtements. Par chance, je suis passé avec une valise assez remplie de fringues achetés là bas. Je n'ai pas été inquiété mais un de mes voisin d'avion si (lui avait une valise pleine à craquer).
En plus, à mon avis, j'ai 90% de chance de passer au contrôle dans le sens où la seule valise que j'ai est.... une malle qu'on prend normalement pour 4.
Merci à vous
Humidor et caves à cigares à Cuba English translation pending
Bonjour, nous partons à Cuba dans 1 mois et comme tout amateur qui se respecte je vais revenir avec ma valise pleine de bon Puros. Pour l'achat, je fais confiance au magasins d'état qui assure une qualité certaine et une tranquilité à la douane cubaine si on garde la facture d'achat. J'aimerais juste savoir si il y a possibilité d'acheter un humidor sur place(pouvant contenir environ 300 cigares), à quel prix et de quel qualité? Merci au aficionados de leur réponse.😉
"Les Cigarettes sont pour ceux qui fument comme des sapeurs, mais les cigares se fument un par un, paisiblement, avec tout le loisir du monde. Les cigarettes ne dure qu'un instant, les cigares sont pour l'éternité." G. Cabera Infante, romancier cubain
"Les Cigarettes sont pour ceux qui fument comme des sapeurs, mais les cigares se fument un par un, paisiblement, avec tout le loisir du monde. Les cigarettes ne dure qu'un instant, les cigares sont pour l'éternité." G. Cabera Infante, romancier cubain
Vivre sur un bateau à moteur? English translation pending
bonjour mon mari et moi avons un projet !!! j'aimerais savoir si on peut decement vivre sur un bateau à moteur de 12m style antares j'ai vu plusieurs messages sur la vie en voiliers mais pas sur bateaux à moteur, merci de me faire partager vos experiences
Visiter des grottes en Grèce English translation pending
bonjour
je sais qu il y a des milliers de grottes au total en grece mais comme je ne visiterai que les cyclades(tinos, mykonos, paros, santorini et folegandros), pourriez vous m indiquer ou il nous serait possible d en visiter
merci et toute suggestion sur ce qu il y a d interessant a visiter, est appréciée
Itinéraire dans les Cyclades English translation pending
bonjour...
j ai finalement tracé mon itinéraire pour la grece!j aimerais savoir ce que vous en pensez!!
raffina-tinos 4 jours (donc une pour mykonos)
tinos-paros 3 jours
paros-santorini 2jours et demi
santorini-folegandros 3 jours
retour par le port de pirée
j ai fait coincider mes dates avec les ferrys...ca a l air bien??
merci a vous
Namibie: apercevoir des éléphants du désert? English translation pending
Bonjour à tous !
Où avons nous le plus de "chances" d'apercevoir ces spécimens particulièrement bien adaptés au milei désertique ??? Quel(s) lodge(s) ou camping(s) proposent des game drive à leur recherche ?? Merci pour vos réponses ! 🙂 (ps: saison: sept/oct)
Où avons nous le plus de "chances" d'apercevoir ces spécimens particulièrement bien adaptés au milei désertique ??? Quel(s) lodge(s) ou camping(s) proposent des game drive à leur recherche ?? Merci pour vos réponses ! 🙂 (ps: saison: sept/oct)
Quel appareil photo pour un tour du monde? English translation pending
salut à toutes et à tous,
on part en octobre 2009 pour un tour du monde de 6 mois et on se demande quel appareil photo numérique acheter?
on est pas des pros mais on aime bien faire pas mal de photos.
on hesite entre un compact et un bridge, vu qu'un reflex c est un peu cher pour nous et ça prend trop de place
notre budget se situe aux alentours de 250 euros max
sur cdiscount y a le panasonic lumix DMC FZ28 en promo à 279 euros alors qu'il est partout à 400 euros, mais il a l'air lourd et encombrant...?
merci d'avance
on part en octobre 2009 pour un tour du monde de 6 mois et on se demande quel appareil photo numérique acheter?
on est pas des pros mais on aime bien faire pas mal de photos.
on hesite entre un compact et un bridge, vu qu'un reflex c est un peu cher pour nous et ça prend trop de place
notre budget se situe aux alentours de 250 euros max
sur cdiscount y a le panasonic lumix DMC FZ28 en promo à 279 euros alors qu'il est partout à 400 euros, mais il a l'air lourd et encombrant...?
merci d'avance
Location de moto à San Francisco? English translation pending
location d'une moto a san francisco.donnez moi vos avis vos experiences, vos adresses.(et par la meme occasion donnez moi les adresses incontournables a san fancisco pou le fun et les repas)merci
Les cyclades et ses îles! laquelle choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour les cyclades en Septembre prochain !! Nous sommes 4 à partir. Nous pensions réserver un appartement sur l'ile de PAROS, d'après une adresse que nous avons eu, seulement, cet appart' n'est disponible que la deuxième semaine de nos vacances !! Du coup, petite remise en question, allons nous rester 2 semaines sur l'ile de paros, puis prendre un bateau pour visiter d'autres iles, ou il vaut mieu prendre la première semaine sur une autre ile ?
Si quelqu'un connait bien l'archipel des cyclades, il y a t'il une ile qui vaudrait le coup de s'arreter toute une semaine ??? Une île plus que magnifique ??? ou il vaut mieux rester sur Paros ??
Je suis toute ouïe !! Merci pour vos réactions...
Je pars pour les cyclades en Septembre prochain !! Nous sommes 4 à partir. Nous pensions réserver un appartement sur l'ile de PAROS, d'après une adresse que nous avons eu, seulement, cet appart' n'est disponible que la deuxième semaine de nos vacances !! Du coup, petite remise en question, allons nous rester 2 semaines sur l'ile de paros, puis prendre un bateau pour visiter d'autres iles, ou il vaut mieu prendre la première semaine sur une autre ile ?
Si quelqu'un connait bien l'archipel des cyclades, il y a t'il une ile qui vaudrait le coup de s'arreter toute une semaine ??? Une île plus que magnifique ??? ou il vaut mieux rester sur Paros ??
Je suis toute ouïe !! Merci pour vos réactions...
Album de photos d'escales English translation pending
😉Bonsoir,
Après avoir fait un album sur les cabines de paquebots, un album sur les paquebots de croisière (toujours en cours), pourquoi pas mettre maintenant sur celui-ci vos photos et commentaires sur vos escales.
On pourrait rajouter en plus des infos sur l'accès dans les ports par la route, en taxi, en train car je lis que ces questions très importantes et utiles sont souvent demandées.
Des informations qui pourraient donner sur cette discussions toutes informations utiles et regroupées pour les nouveaux comme pour les anciens croisièristes.
A vous tous, n'hésitez pas à venir nous faire découvrir depuis l'arrivée dans un port et cela jusqu'au départ, vos images et coup d'œil divers mais combien intéressant qui peuvent nous servir.
Bienvenu à vous tous et encore merci pour tout ce que vous nous apportez chaque jour.
Pour ma part, je commence par SAVONE et puis, je rajouterai au fur et à mesure d'autres photos d'escales.
Comme vous pouvez le voir lorsque vous entrez dans Savone en voiture, il suffit de suivre ce type de panneaux qui vous indiquent l'accès au port. La 2° photo vous montre l'accès au PALACROCIERE (vue de la terrasse), la 3° démontre cette terrasse et à gauche des bus, un stand d'accueil pour ceux qui ont loué une place de parking sous les toiles claires. Les véhicules pris en charge sont garés un peu loin.
Bonne visite à tous.
JC
Après avoir fait un album sur les cabines de paquebots, un album sur les paquebots de croisière (toujours en cours), pourquoi pas mettre maintenant sur celui-ci vos photos et commentaires sur vos escales.
On pourrait rajouter en plus des infos sur l'accès dans les ports par la route, en taxi, en train car je lis que ces questions très importantes et utiles sont souvent demandées.
Des informations qui pourraient donner sur cette discussions toutes informations utiles et regroupées pour les nouveaux comme pour les anciens croisièristes.
A vous tous, n'hésitez pas à venir nous faire découvrir depuis l'arrivée dans un port et cela jusqu'au départ, vos images et coup d'œil divers mais combien intéressant qui peuvent nous servir.
Bienvenu à vous tous et encore merci pour tout ce que vous nous apportez chaque jour.
Pour ma part, je commence par SAVONE et puis, je rajouterai au fur et à mesure d'autres photos d'escales.
Comme vous pouvez le voir lorsque vous entrez dans Savone en voiture, il suffit de suivre ce type de panneaux qui vous indiquent l'accès au port. La 2° photo vous montre l'accès au PALACROCIERE (vue de la terrasse), la 3° démontre cette terrasse et à gauche des bus, un stand d'accueil pour ceux qui ont loué une place de parking sous les toiles claires. Les véhicules pris en charge sont garés un peu loin.
Bonne visite à tous.
JC