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Récit en photos d'un voyage au Maroc du Sud English translation pending
by A666 · 2007-12-17 · 60 replies
bonjour,

ayant recu de précieuses informations dans ce forum pour mon premier voyage au Maroc du sud, j'aimerais en faire de même pour d'autres en décrivant notre periple en photos et infos route + hôtels. il y aura beaucoup de photos, j'espère que ca ne gène personne... au dessus de la plupart des photos il y a un lien sur le site d'origine de celle-ci. là il y a moyen de regarder la photo en plus grande taille et aussi de la localiser sur une carte Google Maps.

je vais ecrire quelques posts par jour, ca peut donc durer un peu avant d'être achevé.

nous sommes partis à deux debut octobre pour deux semaines en voyage individuel, donc voiture de location. le voyage individuel n'est pas du tout problématique, les routes sont bonnes, celles qui sont mauvaises le sont dès le départ, ca veut dire qu'on connaît la couleur. le plus grand problème de ce type de voyage est qu'on est définitivement dans la minorité - alors que la majorité des vendeurs de choses en tout genre sont en majorité à la recherche de ces quelques "individuels" (j'avais l'impression que la plupart des touristes voyageaient organisés). c'est d'autant plus grave en basse saison. ca peut gacher les vacances et ces quelques indivdus marchands laissent un mauvais souvenir.

mais il suffit de faire une simple expérience pour comprendre qu'une infime minorité de marocains est racoleur comme ca. aller faire ses courses dans les souks hébdo du coin, de préférence chez le marchand de légumes. il vous vendra ses fruits au même prix qu'il les vendrait à ses cousins marocains, il n'en profite pas pour doubler ou quintupler le prix alors qu'on ne s'en rendrait pas compte en tant que touriste. c'est la même chose dans les petits restos de rue qui vendent que la soupe (donc pour les pauvres), on vous fera manger à 8 dirham (EUR 0.80) et ce pour deux personnes.

le plus grand problème avec les "agents d'hôtels", vendeurs de tapis, de fossiles, de dattes, etc est ... la voiture de location. aucun marocain ne conduit une Fiat Palio blanche. même pleine de poussière on vous reconnaît à 20km à contre-jour. le pays est plat par endroits. bref, même avertis on a eu droit à 4 visites de "marchands du désert" (Tesla, Zagora, Rissani, Tinerhir), un hôtel (Rissani) et un resto (encore Rissani) que nous voulions pas, un faux parking (Marrakech), un faux supermarché (Agadir). un bon endroit pour "apprendre" à maîtriser ce problème est Tafraoute, c'est une petite ville, en un soir on connait les 3 rabatteurs d'excursionistes et ils sont tous sympa et marrants. ce n'est pas partout comme ca.

bon un peu de photos...

ca commence à l'aéroport de Munich pour nous, déjà un air de palmiers (en plastique ceux-ci...)

Hotel Kempinski Munich

ensuite taxi pour Agadir. on d'est mis ensemble pour avoir un taxi à quatre (nous ne savions pas qu'on y roule normalement à 6 passagers dedans...). prix 200 dirhams la nuit, c'est ok.

à Agadir on avait reservé à l'hotel Atlantic. c'est pas mauvais, mais c'est bien plus cher que lors de reste du periple. si on ne veut pas rester à Agadir (y a rien a faire!) mais qu'on arrive le soir il vaut mieux rester à Inezgane c'est plus près de l'aeroport en plus. c'est ce que nous avions fait au retour, à conseiller: Hôtel le Provencal.

manger à Agadir: en ville, donc direction nord-est à partir de l'hôtel Atlantic. plusieurs restos pas chers et pas mauvais (mais pas exquis non plus).
Salaire à Rabat suffisant pour bien vivre? (Maroc) English translation pending
by Marionlaba · 2007-11-26 · 47 replies
Bonjour,

On me propose un travail avec un salaire de 9000DH nets à Rabat, est-ce suffisant pour bien vivre (appart correct-en colloc, sorties, retours en France de temps en temps?). J'ai passé deux mois au Maroc cet été et je n'ai pas trouvé le pays aussi "bon marché" que certains veulent bien le dire. Les cotisations sécu et retraites se feront...au Maroc.

Je voudrais avoir le point de vue de résidents français à Rabat.

Merci

marion
Voyage à vélo au Maroc, départ de Tanger English translation pending
by Samlan · 2007-10-03 · 9 replies
Bonjours, je viens du québec au canada et je prévoit faire, avec un de mes amis une grande randonné de vélo au maroc. nous sommes dans le tout début de nos préparatifs donc je voulais savoir quelques infos sur ce merveilleux pays. alors voici mon plan. je vais rejoindre mon ami qui se trouvera déjà dans le sud de l'Espagne au moment de notre périple sois vers la fin juin. nous allons traverser par voie maritime de l'espagne au maroc (est-ce bien cher?) par la suite nous allons acheter notre vélo au maroc à tanger (bonne idée ? ou nous serions mieux de l'acheter en espagne). Par la suite, nous n'avons pas encore choisi notre itinéraire, trois choix s'offre à nous, 1. longer la côte atlantique jusqu'à essaouiria 2. partir de tanger et se rendre à marrakech, par la suite nous allons vendre ou donner nos vélo dans cette ville et allons nous rendre à essaouiria (est-ce faisable? quel moyen de transport? est-ce bien cher? tanger marrakech est-ce beau? difficile? comment est la circulation?) 3. se rendre à marrakech en bus/train/taxi brousse et de là acheter les vélo et partir dans l'atlas pour faire un trajet de 2 ou 3 semaines dans cette région

voilà nos critère de sélection. un maximum de petit village sympathique, un minimum de grande ville ultratouristique saufe pour le point de départ /arrivé, voir des paysages à couper le souffle et j'aimerais beaucoup aller sur le bord de l'atlantique et passer une semaine dans une ville côtière et ce à coup ultra modique. merci d'avance de me donner des conseils éclairé et de répondre à mes questions

PS: je voudrais savoir s'il y a possibilité au maroc de faire de l'aide humanitaire en échange d'un logit pour quelque temps. si vous connaissez des agences fiables, bien vouloir me les donner
Bons plans au Maroc English translation pending
by Lanneverte · 2007-08-10 · 31 replies
Bonjour ! (desolee pour les accents mais mon clavier est anglais...) Mon ami et moi sommes arrives au Maroc depuis 1 semaine car nous travaillons avec une ong dans les regions de Settat et Beni Mellal. nous y sommes au minimum pour 1 annee alors je me disais que si il y'a des personnes qui connaissent des endroits a voir, (certes nous avons deja qq idees..) des coins pas chers pour dormir, etc.et bien nous serions ravis de recevoir de vos nouvelles. Cette demande concerne tout le Maroc car meme si l'on travail, nous avons tout de meme des week-end et des vacances de temps en temps.

Alors merci a tous ! et puis en une annee nous recolterons aussi des infos que nous pourrons vous faire partager !🙂 Anne
Itinéraire pour dix jours au Maroc en juillet? English translation pending
by Beapat · 2007-05-31 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons à deux 11 jours au Maroc en juillet arrivée/départ Marrakech.

Nous aimerions parcourir le sud marocain en voiture.

En sachant que nous recherchons à découvrir les habitants, la culture, la nature (montagne, désert mais pas plage), les sites incontournables.

Quelqu'un a-t-il un itinéraire à nous conseiller ?

Merci Beapat
Retour du Sud marocain English translation pending
by Genevois · 2007-05-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Ayant largement puisé les infos pour mon voyage au Maroc sur ce forum, voici donc quelques infos sur notre périple d'une semaine dans le Sud marocain, du 25 avril au 2 mai :

Transport :

Nous avons utilisé Atlas Blue pour un vol Lyon-Marrakech. Rien à dire, si ce n'est qu'au retour nous avons eu 6 heures de retard dû à un technique sur un autre avion. Il est important d'être assez à l'avance à l'aéroport de Marrakech pour l'enregistrement, vu le peu de guichets (un terminal est actuellement en rénovation).

Au Maroc, en voiture de location (une petite Fiat Palio). Bonnes routes, signalisation suffisante, pas de souci. Attention toutefois aux animaux et surtout aux enfants sur le bord des routes. Les cars et les camions roulent assez vite. Nombreux contrôles policiers (radars portables) notamment à l'entrée des villes. En cas de vitesse excessive, amende à payer directement sur place. Les policiers sont très courtois (en tous les cas avec les touristes ..). A la location, bien vérifier l'état des pneus et de la roue de secours, nous avons vu pas mal de crevaison.

Itinéraire :

Après Marrakech, nous avons pris le Tichka pour Aït Benaddou, puis direction la vallée du Dadès avec visite des gorges de Todhra et du Dadès, descente vers Merzouga interrompue par la sortie d'un oued sur la route, demi-tour et retour dans le Dadès direction la vallée du Draa (bonjour les km de détours ...), Zagora, puis retour sur Marrakech.

Hébergement :

A Marrakech : Dar Badra, 45 Euros la nuit, WC et douche dans la chambre, à 1o min. à pied de la Koutoubia, propre, fonctionnel, rien à dire. Le Riad Badra propose aussi des chambres à 30 Euros, avec douche et WC à l'étage (mais partagés qu'avec une seule chambre), qui offre une bonne solution pour un court séjour.

A Asfalou (3km après Aït Benaddou) : Dar Aïcha, notre coup de coeur. 650 Dh pour la chambre, le petit-dèj et le fantastique repas du soir concoté par Aïcha. Gentillesse, disponibilité, cadre calme et merveilleux, que du bonheur.

Dans les gorges du Dadès : l'auberge berbère de la Montagne. Chambre simple, avec douche et WC, propre, très bon accueil, 280 Dh p.pers. avec repas du soir et petit-dèj. Excellent couscous.

A Er Rachidia, hôtel à côté de la gare routière (oups, je n'ai pas noté son nom, désolé), chambre simple, mais propre avec douche et WC, 180 Dh avec petit dèj.

Juste après Agdz, direction Zagora : les jardins de Tameghalt, belle auberge en pleine nature, avec piscine. Chambre simple, avec douche et WC, très propre, peu cher, excellent repas, portions monstrueuses.

Quelques coups de coeur et bonnes adresses :

Le restaurant "Le jardin - chez Ahmed" à Taddart en montant le Tichka pour ses côtelettes d'agneau au feu de bois, les paysages du Tichka, la balade à pied entre le Dar Aïcha et le ksar d'Aït Benaddou à travers les jardins, les rosiers sauvages au pied de la merveilleuse Kasbah de Tamdaght, les couleurs dans les gorges du Dadès et de Todhra, les rencontres avec les enfants dans le village voisin de l'auberge berbère des Montagnes (avec qui nous avons partagé des fruits et qui ne nous ont jamais réclamé quoi que ce soit...), un vendeur d'épices à Zagora qui nous explique l'origine et les bienfaits de ses produits, la terrasse d'un restaurant à l'entrée de Boumalne depuis Er Rachidia (sur la gauche) qui surplombe la ville, la vallée du Draa et sa palmeraie longue de plusieurs centaines de km, la place Jemaa el Fna de Marrakech pour son animation, ses odeurs, ses couleurs .... sans oublier la succulente cuisine marocaine et l'accueil chaleureux des Marocains !

Quelques (légers) coups de gueule :

L'irrespect de certains touristes qui se baladent à moitié à poil dans un pays musulman, les enfants qui ne cessent de réclamer des Dirhams, des bonbons ou des stylos (de grâce, ne leur donnez rien, nous en ferons des générations de mendiants), le style agressif de certains vendeurs dans les souks (une minorité toutefois), la circulation anarchique de Marrakech (traverser une avenue est un sport), ces satanés orages qui ont fait sortir les oueds de leur lit et qui nous ont empêchés d'aller contempler le lever et le coucher du soleil à Merzouga !

En regardant nostalgiquement nos photos, on n'a qu'une envie, repartir ...

Laurent et Dominique
Oasis de Fint au Maroc English translation pending
by Chatisis · 2007-04-11 · 50 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à localiser l'Oasis de Fint sur la carte Michelin du Maroc, merci pour votre aide.
Itinéraire Marrakech-Ouarzazate English translation pending
by Tchitchi13 · 2007-01-31 · 10 replies
Bonjour, nous souhaiterions aller de Marrakech à Ouarzazate avec une voiture de location. Connaissez vous le temps qu'il nous faudra et l'état des routes, pas trop dangereuses? Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Arnaque à la marocaine ou l'arnaque de la medina English translation pending
by Bourazzouq · 2006-08-30 · 132 replies
bonjour etant un marocain qui reve de voire le secteur touristique s'amelioré, je voulais vous parlez d'une arnaque tres frequente dans les medina au maroc ((l'ancien ville )), alors je vous explique dans la plus part des medina au maroc j'ai du remarquer qui il existe presque comme une sorte de mafia pour arnaquer les touriste un complot entre la brigade touristique les guides et les vendeure genre le policier de la brigade touristique vous remarque il fait signe au guide le guide vient vous accoste vous propose ses services mais vous refuser ses services mais malgré tout il vous dit qui il vous les propose gratuitement ou il vous dit que le policier la envoyé pour votre securité ou meme le policier vient lui meme vous servire de guide et vous dit qui il va vous accompagné pour votre securité et comme coincidence ce guide ou policier vous montre 2 ou 3 choses et apers il vous montre un magasin encore 2 ou 3 chose apres un autre magasin ......... sachez que ce policier ou ce guide a dejà un accord preetablit avec ces magasin qui est de arnaquer les touriste excuser moi du terme mais c la verité cette accord est d'arnaquer les touriste et de ce partagé le pactole c pourquoi je vous demande de faire attention tres attention quand vous voulez acheté quelque chose a la medina je vous deconseil meme d'acheté quelque chose a la medina au sujet de tout ce qui est tapis et produit artisanales quand vous les acheter a des prix phenomenalE alors ils sont construit avec rien vous vous dire oh c pas grave je participe au devellopement du pays mais sachez que vous, participer seulement au remplissage des poches des policier corrumpu des guide qui vous prennent pour des con oui oui la plus part sont comme ça et aussi au remplissage des poches des commerçant par ce que les fabriquanT des produit artisanales ou de tapis croyez moi la majorité d'entre eux ne sente meme pas l'odeure de votre argent jusqu'ua aoujord'hui c combine entre policier, guide et commerçant marche encore puisque il y a encore des gens pas inteligent qui achete un tapis de 100$ a 1000$ alors je vous le dit faite beaucoup attention dans les medina
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Destination dans le désert? English translation pending
by Cadyv50 · 2006-04-25 · 22 replies
Bonjour, J'ai envie de désert rocheux ou de dunes. Je souhaite partir avec un enfant de 8 ans aussi je préfèrerait trouver quelque chose de tout organisé, à moins qu'il soit facile de louer une voiture et de trouver une excursion avec bivouac de 1 ou 2 nuits. Quelle destination choisir : sud Marocain, sud Tunisien, Mauritanie ????? (mais à petit budget). Faites moi partager vos expériences et vos conseils. Merci à tous.
10 jours au Maroc ou Sénégal English translation pending
by Karibea · 2005-10-15 · 23 replies
Bonjour, On envisage de partir à 2 au Maroc ou au Senegal, nous sommes allés dans des agences de voyage qui ne recommande pas de partir seul dans ces pays, il propose plus des voyages à la carte à un prix exhorbitant!!! Nous on voulait juste prendre un vol sec et se débrouiller sur place sachant que c'est notre premier voyage... Qu'en pensez vous?🤪 Est il possible de profiter sans stress du voyage meme si on est pas encadré par une agence? est il possible de prendre un guide ou/et de louer une voiture sur place? Et derniere question (avant plein de prochaine) que choisir comme destination : Maroc ou Senegal? Merci à ceux qui repondront
Conseils sur trajet, transports et logement au Maroc en septembre English translation pending
by Guigou · 2005-08-11 · 9 replies
Bonjour à tous, je pars du 1er au 17 septembre au Maroc mais je ne connais pas encore mon trajet... Je fais donc appel aux connaisseurs pour me guider (lieux à éviter, bons plans...) !!

En ce qui concerne le transport dans les terres, pensez-vous qu'il me sera necessaire de louer une voiture ou est-ce faisable en train-bus !

Finalement, niveau logement, est-il necessaire de réserver dans les petits hotels en cette période ? Et que pensez-vous du camping ?

Bref, si vous avez le moindre tuyau pour rendre agréable ce séjour à moindre prix ( environ 400euros hors avion) n'hésitez pas à m'en faire part......

Merci de votre gentillesse😉
Le sud Marocain: les visites à faire? English translation pending
by Nadwil · 2005-03-13 · 27 replies
Bonjour à tous !!!

Je dois partir avec mon ami au Maroc cet été (début Août), nous savons que ce n'est pas la meilleure période vu la chaleur qui apparemment y règne à cette époque, mais nous n'avons pas le choix pour nos congés alors...

nous sommes déjà décidé sur la partie du Maroc que nous souhaitons voir : LE SUD. Nous allons arriver à Marrakech étant donné que notre départ est programmé de l'aéroport de Lyon. On part en autotours avec Nouvelles Frontières (apparemment les moins chers), on a la possibilité d'organiser nous même notre itinéraire, voilà donc le but de mon message.

Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer si on peut facilement louer une voiture là-bas (sans arnaque, sans casserole en guise de véhicule..enfin un minimum de sécurité, quoi.) ou s'il faut mieux réserver de France car on a pu voir que la location de véhicule et ben...c'est pas donné !!. Quels endroits sont à voir sachant que l'on ne part que 8 jours et que l'on veut éviter de trop faire de route et plutôt profiter à fond des lieux que l'on visitera quite à revenir une prochaine fois pour faire une nouvelle partie du Maroc car j'ai pu voir que les villes étaient assez espacés (en km) et j'imagine que les routes là-bas c'est pas le top.

voilà, je remercie d'avance quiconque aura la gentillesse de nous donner quelques renseignements aussi futiles qu'ils soient !
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Etat de la route Sekoura - Demnate? English translation pending
by Jismail · 2013-03-15 · 2 replies
Bonjour, je voudrais savoir l'état de route de Sekoura à Demnate, si elle est praticable ave une voiture normale... merci à vous
Les Jardins de La Saoura (Algérie) English translation pending
by Papipam · 2012-11-30 · 21 replies
Bonjour,

Je projette un voyage en Algérie au printemps 2013 qui me conduira à Aïn Séfra. Comme je veux en profiter pour découvrir la région environnante j'ai trouvé un circuit qui me convient bien et qui s'appelle, chez les tours opérateurs, les Jardins de La Saoura. Cependant mes demandes de devis sont à ce jour restées vaines sans doute le manque de candidat à ce voyage sont la cause de ces non réponses. Peut-être que je n'est pas réussi à trouver la bonne agence de voyage. Je souhaite un peu d'aide de la part d'Algériens ou de Ftrançais qui ont pu obtenir des réponses favorables à leurs demandes. Cordialement

Papipam
Atteindre le site du cromlech de M'Soura et les ruines portugaises de Tanger? English translation pending
by Mariespagne · 2011-01-17 · 13 replies
Bonjour, Qui peut me dire comment atteindre le site de CROMLECH de M'SOURA? y a t'il des taxis à bon prix ou profite t'il de la situation éloignée? et pour le retour? Comment réserver l'hôtel SAHARA à ASILAH? Seulement par téléphone, est-ce bien pris en compte?

Idem pour les ruines portuguaires de Tanger? Comment y aller?

Je pose la même question pour les grottes de Hercule à TANGER; y a t'il des taxis car depuis le cap, c'est encore une heure de marche.... Et pour le retour?

MERCI MARIE
Randonnée dans l'erg occidental dans le Saoura ou les dunes de Gourara (Algérie) English translation pending
by Pupis · 2009-03-20 · 6 replies
Bonjour, notre choix c'est un peu precisé depuis le dernier message! Nous partirons pour faire un circuit à pieds dans l'erg Occidental, ds le Saoura ou dunes de Gourara. Nous allons partir de Ghardaia le 2 avril en fin de journée pour nous rendre d'abord à Timimoune. Nous sommes 2 personnes(italiens residants en france) ayant déjà fait beaucoup de trek et peut etre une troisieme amie d'alger se joindra à nous.la periode du sejour serait du 2 avril au 9 compris( nous devons etre à alger le 9 au soir ou, au plus tard le 10 avril dans la matinée) Nous avons quelques propositions d'agence mais l'ideal serait d'etre au moins 6 ou 8 personnes pour pouvoir faire le circuit avec chameaux et nuit en bivouac. Nous recherchonspersonnes desirant se joindre à cette aventure pour former un groupe de min 6contact avec des guides locales J'aimerais aussi combien detemps dure le voyage en bus de Ghardaia / Timimoune ou Ghardaia/Taghit et par où passe le bus... et egalment quelles connexions bus et / ou avion pour le retour sur alger merci!
Oasis en Algérie (la Saoura) English translation pending
by Marinop · 2005-02-15 · 5 replies
Est-il possible de visiter les oasis d'Igli, Béni-abbes, Adrar, Timimoun? au sud de Béchar. Quelle agence, A quel prix? J'ai connu ces endroits en 1968 et j'aimerai y retourner. Si je peux avoir des informations je serai ravie. Merci
Circuit "La boucle des oasis: les jardins de la Saoura" (Algérie) English translation pending
by SarahM · 2020-02-10 · 30 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce circuit intitulé "La boucle des oasis : les jardins de la Saoura" ? C'est un circuit proposé par TUI/Nouvelles frontières. Le circuit passe par Oran, Tlemcen, Taghit, Bénis Abbès, Timmimoune, El Goléa, Ghardaïa, Alger, Cherchell, Tipaza. Si oui, pouvez-vous me faire un petit retour d'expérience ? 😉

Le circuit est prévu 2ème quinzaine d'octobre, est-ce une bonne période ? Il y a aussi 2ème quinzaine de septembre mais il semble qu'il n'y ai plus de place.

Autre question : sur les "us et coutumes" à respecter en Algérie et listés sur la brochure, il est indiqué : "Ne refusez pas le repas que l'on vous offre". Or j'ai de multiples allergies alimentaires et en voyage, je ne mange que très peu, principalement des bananes et riz nature afin de ne pas risquer le rapatriement médical voire pire. Jusqu'à présent ça a été assez bien accepté dans les différents pays (beaucoup mieux accepté par la population locale que par mes compatriotes français du groupe....). Pensez-vous que ça puisse aller aussi en Algérie ou sont-ils très susceptibles sur le sujet ?

Bonne journée à tout le monde.
Maison d'hôte/logement chez l'habitant à Saoura/Timimoun/Adrar? (Algérie) English translation pending
by Jug972 · 2010-12-20 · 14 replies
Bonjour,

Pour les connaisseurs du sud-ouest algérien, qui pourrait m'orienter vers des maisons d'hôte ou bien chez l'habitant dans la Saoura, à Timimoun et à Adrar s'il vous plaît?

Avec un ami, nous préparons un circuit, en février, en bus ou en taxi vu que la location de voiture n'est pas encore disponible dans ces régions. Nous voudrions visiter Taghit, Beni Abbès, Timimoun et Adrar, ainsi que les oasis environnantes.

Merci
Rando-trekking en bivouac Albanie (montagnes nord), bonne idée ou pas? English translation pending
by Samstru · 2013-05-20 · 11 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi partons pour l'Albanie fin juillet où nous allons à un mariage (à Skodra). Nous comptons en profiter pour découvrir le pays pendant une dizaine de jours. Notre aventure favorite en voyage est le trekking en montagne avec tente sur le dos (bivouac). On était donc tenté d'aller dans les montagnes au nord de l'Albanie, mais on nous l'a assez vivement déconseillé, y compris par des Albanais: pas de chemins balisés (ex: pas de GR), sécurité pas toujours garantie (surtout près du Kosovo), rencontres douteuses dans les lieux reculés, ... Je voulais avoir un retour de personnes qui l'ont fait, est-ce vrai et si non, quels tuyau pouvez-vous me donner (sentiers à faire, les plus belles zones pour la rando de montagne, ...). Quid d'organiser cela via une agence (outdoor albania, ...) ? Les voyages en groupe c'est pas trop ce qui nous attire mais si c'est le meilleur (seul) moyen...

Merci d'avance 🙂
Parler russe à Paris English translation pending
by Zeravchan · 2005-08-02 · 2 replies
Y aurait-il des personnes avec qui parler russe à Paris? Sinon j'aurai bientôt tout oublié... 😕 Do skora!
Sources d'eau chaudes à Agadir English translation pending
by Swanie · 2019-05-21 · 23 replies
Bonjour à tous,

Avec un ami nous venons séjourner à Agadir du 3 au 10 juin 2019. Nous aimerions connaître comment aller aux sources d'eau chaudes naturelles à Aim skouna (je crois) et pouvons nous nous y baigner (moi femme 52 ans) et s'il y en a d'autres.

Aussi quel est le meilleur endroit à Agadir pour manger local mais vraiment local. S'il y en a qui sont à Agadir cette semaine là, on pourrait se boire un bon thé à la menthe quelque part. Merci pour vos réponse. A bientôt, Swanie
Les campings en Albanie English translation pending
by Simcol49 · 2019-03-28 · 10 replies
Bonjour, Pouvez-vous me préciser s'il est facile de trouver un camping en ALBANIE pour y stationner avec un camping-car? Merçi pour vos conseils.
Excursion à Shkoder depuis Cavtat (Croatie) English translation pending
by Samsuffit68 · 2015-02-27 · 4 replies
Bonjour, je me rends en Croatie à Cavtat en juin et j'aurais voulu faire une excursion à Shkoder. Est-ce que c'est possible ? Merci 😉
Hébergement à Bamako (Mali) English translation pending
by Amezrine · 2007-09-03 · 10 replies
Je recherche un hebergement type chambre d'hote sur Bamako près du centre pour une ou deux semaines à compter du 1er octobre 2007 pour un prix inférieur à 10000 fcfa la nuit et service de transfert aéroport (arrivée de nuit ) On m'a parlé de la famille Barry dans le quartier Baco Djikoro, de fatime et marietou et sokura avec rokia.
Rejoindre le ferry du lac Komani en Albanie English translation pending
by Cuyéné · 2007-05-21 · 10 replies
Bonjour, j'ai lu les differents post sur le lac Komani. J'aimerai savoir si il est possible de rejoindre facilement l'embarcadere en minibus depuis Skodra ou Velipoja ou s'il faut obligatoirement partir de Tirana. D'autre part, est il facile de se loger à l'arrivée ? Merci !

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