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Visites pour une semaine en Belgique? English translation pending
Bonjour,
Nous avons une semaine en Belgique, j'ai besoin de conseils. J'ai remarqué qu'à Wallone ça me semble extraordinaire. Le transport en commun paraît assez disponible et simple. Devrions nous prendre un appart à Bruxelle, explorer et revenir au même point le soir ? ou dormir un peu partout, malgré que nous devrons trainer toujours nos bagages. J'attends vos suggestions.
Merci
Nous avons une semaine en Belgique, j'ai besoin de conseils. J'ai remarqué qu'à Wallone ça me semble extraordinaire. Le transport en commun paraît assez disponible et simple. Devrions nous prendre un appart à Bruxelle, explorer et revenir au même point le soir ? ou dormir un peu partout, malgré que nous devrons trainer toujours nos bagages. J'attends vos suggestions.
Merci
Maroc: trajet Marrakech-Essaouira-Agadir et hébergement English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 soeurs de 20 et 22 ans et nous partons 8 jours au Maroc en septembre.
Nous voulons atterrir à Marrakech, y rester quelques jours, pour ensuite suivre la côte d'Essaouira à Agadir, et rentrer en France depuis Agadir.
Auriez-vous des bons plans pas chers pour dormir dans ces villes et le long de la côte? Dormir chez l'habitant en frappant directement à leur porte est-ce possible?
Au niveau du trajet nous pensions faire du stop, mais on nous l'a déconseillé. Est-ce vraiment dangereux? Y a-t'il alors des bus? Comment sont-ils?
Que pensez-vous de notre itinéraire?
Merci de vos infos...! 🙂
Marie
Nous sommes 2 soeurs de 20 et 22 ans et nous partons 8 jours au Maroc en septembre.
Nous voulons atterrir à Marrakech, y rester quelques jours, pour ensuite suivre la côte d'Essaouira à Agadir, et rentrer en France depuis Agadir.
Auriez-vous des bons plans pas chers pour dormir dans ces villes et le long de la côte? Dormir chez l'habitant en frappant directement à leur porte est-ce possible?
Au niveau du trajet nous pensions faire du stop, mais on nous l'a déconseillé. Est-ce vraiment dangereux? Y a-t'il alors des bus? Comment sont-ils?
Que pensez-vous de notre itinéraire?
Merci de vos infos...! 🙂
Marie
Hébergement au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 7-8 jours au Maroc dans quelques semaines. Nous arrivons par bateau à Ceuta et nous voulons visiter Fes, Meknes, Rabat et Marrakech. Nous cherchons des endroits pour loger dans ces villes pour pas trop cher. Si vous pouvez m'aider, ce serait très apprécié. Si vous avez des suggestions d'endroits à visiter dans ces villes ou même des bons resto, ne vous gênez pas 🙂.
Merci!
Merci!
Voyager pas cher aux États-Unis et au Canada? English translation pending
Bonjour, avec une amie nous préparons un tour du monde pour 2008 2009 et je cherche à savoir comment je peux voyager à travers les USA et le canada pour le moins cher possible. Par bus, train, avion? A priori, nous arriverions à Los Angeles ou San Francisco depuis Sydney et nous souhaiterions rejoindre New York et Washington pour ensuite repartir sur le Québec en s'arrétant aux chutes du niagara. Nous n'avons pas de limites de temps et nous avons l'intention de bosser dans une association dans le Dakota pendant un mois. Où puis je trouver des infos sur les moyens de transport qui existe? Avez vous des pistes?
Merci
Job d'été en Irlande English translation pending
bonjour,
je cherche un job pour cet été, et je suis tentée par l'Irelande. je pensais y aller et chercher la bas, mais visiblement c pas aussi facile...
si quelqu'un a des infos sur comment trouver un job, des contacts, ou simplement des conseils, ou meme des offres de job (on peut tjs rever 😉), je les attends avec impatience!!
je ne sais pas exactement dans quoi chercher, j'ai deja une experience dans la restauration dc j'aimerais bien changer un peu... mais si ya que ca, je prends aussi! je pensais plutot du cote des camps de vacances, ou alors au pair girl mais il faudrait que ce soit a tps presque complet (besoin de sous!)
merci d'avance pour votre aide, Tiphaine
je cherche un job pour cet été, et je suis tentée par l'Irelande. je pensais y aller et chercher la bas, mais visiblement c pas aussi facile...
si quelqu'un a des infos sur comment trouver un job, des contacts, ou simplement des conseils, ou meme des offres de job (on peut tjs rever 😉), je les attends avec impatience!!
je ne sais pas exactement dans quoi chercher, j'ai deja une experience dans la restauration dc j'aimerais bien changer un peu... mais si ya que ca, je prends aussi! je pensais plutot du cote des camps de vacances, ou alors au pair girl mais il faudrait que ce soit a tps presque complet (besoin de sous!)
merci d'avance pour votre aide, Tiphaine
Voyager sans réserver au Brésil English translation pending
Bonjour, je souhaite faire un voyage en mode sac a dos low cost, et si possible sans devoir réserver mes auberges de jeunesse en avance. Ma seule certitude est de faire un itinéraire qui passe par Rio et les chutes igaçu. Croyez-vous le tout possible et quel sont les meilleurs mois pour entreprendre ce genre de voyage sans aucune réservation d'avance? Je compte partir un mois et demi.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Enregistrement des hébergements auprès de la police en Croatie English translation pending
Bonjour, mon conjoint et moi passerons 3 semaines en Croatie en septembre et début octobre prochain. Je lis sur plusieurs sites et blogues qu'il faut "impérativement" s'enregistrer auprès de la police locale lorsqu'on arrive en Croatie et même dans chaque nouveau lieu et ce dans les 24 à 48 heures après notre arrivée. Quelqu'un peut m'expliquer cette règle administrative... est-ce que cela doit être fait chaque fois que l'on change de lieu d'hébergement? Comment fait-on cela? Quel est le but de cette procédure? Pas facile quand on change de place presque chaque jour. Nous avons fait toutes nos réservations sur Booking, donc probablement des hébergements connus des autorités. Est-ce eux qui font cet enregistrement?
Merci à la personne qui saura éclairer a lanterne.
Partage de voyage solidaire English translation pending
bonjour
Je cherche des gens pour developper une application de voyage pour permettre a ceux qui n'ont pas beaucoup d'argent de partager des voyages.
Déja idee est de payé la personne qui prend sa voiture, une premiére.
une deuxieme creer un reseau pour que durant le voyage notre appartement soit souluer.
on peut aussi créer des colocation entre le gite et la chambre d'hote mais en faisant visiter sa region.
idée pour ceux qui ont de petit revenu est de genée un revenu pour payer le ou les voyage, bon le mieux est de souler pendant le temps du voyage surtoutsi compter partir plusieur mois.
Je vais en espagne en mai en camping au joncar mar vers le 12 donc et ben demander moi à l'accueil.
jai vu les post heliot qui veut faire des regroupements bon je peux aussi herberge gratuit via la route des sels voir selidaire / il peut y avoir les deux sur la frances/
Mais je touche moins de 1000 euros par mois ce qui fait que pour voyage et ben moins d'argent logique.
bon et ce qui sera payant c'est faire visiter sa region oui on emmene les gens qui peuvent donc laisse rleur voiture chez eux ..ah pour les etrange reviter la location de voiture .
il font des economie.
Developper un reseau solidaire surtout..bon pour vivre il faut de argent mais entraide peut faire faire des economies. Je ne sais si je vais avoir des reponses. Ma premiere destination la pologne, on part avec qq point de chute . on traverse espagne en camping et oui economique et sur place chez habitant. bonne journée et soirée patrick
Developper un reseau solidaire surtout..bon pour vivre il faut de argent mais entraide peut faire faire des economies. Je ne sais si je vais avoir des reponses. Ma premiere destination la pologne, on part avec qq point de chute . on traverse espagne en camping et oui economique et sur place chez habitant. bonne journée et soirée patrick
Retour de 3 semaines et demie en Iran English translation pending
bonjour,
nous revenons ma femme et moi de 3,5 semaines en Iran, après un premier voyage de 2 semaines en Octobre 2016.
Tout d abord une appréciation générale:
quel pays fabuleux!!! et quel plaisir d'y voyager!!
sécurité totale dans nos déplacements, dans les gares routières, les rues et bazars, la campagne...
Le peuple iranien!!! un art inégalé de l'accueil chaleureux, de l aide apportée à l étranger, de l invitation .. a prendre un thé ou à dormir chez eux.
Les rencontres vont d'un simple regard bienveillant et amusé, à quelques paroles comme "where do you come from, welcome in Iran", Pour ceux qui parlent mieux anglais ( ou meme français .. il y en a..), ils nous demandent pourquoi nous avons choisi l Iran??? sachant la réputation déplorable que donne leur pays à l étranger... et quand on leur dit qu'on vient rencontrer le peuple iranien, la civilisation et les vestiges de l histoire... alors il éprouvent soulagement et fierté.
On reçoit régulièrement des cadeaux tels que le paiement de nos billets de bus, une course gratuite de 2H par un taxi, des repas au restau.. et pas question d insister pour payer..
Bref en 40 ans de voyage je n'ai jamais eu un tel accueil.
Quelques infos pratiques: Le rial s'est effondré pendant notre séjour.. j'avais relevé le cours de 1€ pour 50000 rials 2 semaines avant de partir, j'ai changé pour 60000 à Téhéran en arrivant le 21 avril, 10j apres 66500 !!! il a atteint 80000 apres l annonce de Trump!!! le gouvernement a interdit tout change à ce taux et des nombreux agent de change et banque ne changeaient plus!!! Ils ont tout fait pour imposer un taux à 50000. Bref un peu compliqué, mais attention au change dans la rue... vous risqueriez des ennuis s il y a des mouchards... sans compter les risques d arnaque entre rial et Toman (= 10 rials) billets en rials et prix annoncés en toman vous embrouillent pas mal... ils sont honnêtes mais vigilance surtout dans vos premiers jours.
Notre circuit: direction nord ouest Lahijan, Bandar e anzali, ardabil, Tabriz. Apres Tabriz nous avons pris les services d'un guide ami que etait avec nous a notre premier voyage en groupe... et de son ami chauffeur. Pendant une semaine nous avons exploré une zone qui necessite un vehicule hors transport en commun: jolfa, Maku les églises arméniennes, puis Orumiyeh, Mahabad, Takab, puis Kermanshah. Avec nos deux joyeux comperes nous avons passé une semaine extraordinaire, assisté à un mariage kurde, habité chez l habitant gratuitement, fait des rencontres fabuleuses.
je peux vous recommander ces accompagnateurs parlant tres bien anglais et français, en MP... de meme que des adresses bon marché..
Derniere info pratique: le gouvernement ayant bloqué l acces aux réseaux sociaux, aux blogs, au site de couchsurfing... n importe qui vous indiquera la façon de contourner l obstacle: chargement de VPN, (reseau privé virtuel), utilisation de Whatsapp, Telegramm ou instagramm
bon voyage en Iran
Quelques infos pratiques: Le rial s'est effondré pendant notre séjour.. j'avais relevé le cours de 1€ pour 50000 rials 2 semaines avant de partir, j'ai changé pour 60000 à Téhéran en arrivant le 21 avril, 10j apres 66500 !!! il a atteint 80000 apres l annonce de Trump!!! le gouvernement a interdit tout change à ce taux et des nombreux agent de change et banque ne changeaient plus!!! Ils ont tout fait pour imposer un taux à 50000. Bref un peu compliqué, mais attention au change dans la rue... vous risqueriez des ennuis s il y a des mouchards... sans compter les risques d arnaque entre rial et Toman (= 10 rials) billets en rials et prix annoncés en toman vous embrouillent pas mal... ils sont honnêtes mais vigilance surtout dans vos premiers jours.
Notre circuit: direction nord ouest Lahijan, Bandar e anzali, ardabil, Tabriz. Apres Tabriz nous avons pris les services d'un guide ami que etait avec nous a notre premier voyage en groupe... et de son ami chauffeur. Pendant une semaine nous avons exploré une zone qui necessite un vehicule hors transport en commun: jolfa, Maku les églises arméniennes, puis Orumiyeh, Mahabad, Takab, puis Kermanshah. Avec nos deux joyeux comperes nous avons passé une semaine extraordinaire, assisté à un mariage kurde, habité chez l habitant gratuitement, fait des rencontres fabuleuses.
je peux vous recommander ces accompagnateurs parlant tres bien anglais et français, en MP... de meme que des adresses bon marché..
Derniere info pratique: le gouvernement ayant bloqué l acces aux réseaux sociaux, aux blogs, au site de couchsurfing... n importe qui vous indiquera la façon de contourner l obstacle: chargement de VPN, (reseau privé virtuel), utilisation de Whatsapp, Telegramm ou instagramm
bon voyage en Iran
Itinéraire aux Pays-Bas avec enfant English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de programmer un séjour d'une petite semaine au Pays Bas avec mon fils de 2 ans et demi. Nous partirons en voiture même si j'ai bien pris connaissance du risque de bouchons sur place... On troquera la voiture une fois la bas pour les transports en commun! Je pense commencer par 2 jours à Rotterdam, puis 2 jours à Amsterdam avant de passer par l'île de Texel... est ce que d'autres coins aux alentours (accessibles uniquement en voiture par exemple) seraient à ne pas rater?
Ayant un petit budget je suis preneuse de tout bon plan concernant l'hébergement et les activités/visites gratuites à faire avec un enfant en bas âge.
Au plaisir de vous lire 🙂
Je suis en train de programmer un séjour d'une petite semaine au Pays Bas avec mon fils de 2 ans et demi. Nous partirons en voiture même si j'ai bien pris connaissance du risque de bouchons sur place... On troquera la voiture une fois la bas pour les transports en commun! Je pense commencer par 2 jours à Rotterdam, puis 2 jours à Amsterdam avant de passer par l'île de Texel... est ce que d'autres coins aux alentours (accessibles uniquement en voiture par exemple) seraient à ne pas rater?
Ayant un petit budget je suis preneuse de tout bon plan concernant l'hébergement et les activités/visites gratuites à faire avec un enfant en bas âge.
Au plaisir de vous lire 🙂
Site de location d'appartements (hors Airbnb et Homelidays) English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé mes billets d'avion pour Naples dans un mois et je me retrouve confrontée à la problématique du logement.
Depuis des années j'utilise Airbnb mais je commence à rencontrer des problèmes avec eux. Je ne peux pas avoir de "profil vérifié" car je n'ai pas de compte Facebook et Linkdin, et je refuse de leur transmettre mes papiers d'identité en ligne (cela est mon choix, je ne suis pas ici pour ouvrir un débat), mais dans tous les cas sans "réseau social" on ne peut pas s'identifier et cela bloque le compte... Sur un autre compte ils exigent carrément un relevé de compte, on marche sur la tête, je ne me plierai pas à ce petit jeu.
Bref Airbnb c'était pas mal car beaucoup d'apparts dans mon petit budget.
Je connais Homelidays mais c'est bien plus cher. Booking également.
Je ne sais pas s'il existe d'autres sites de ce genre... depuis des années je voyage en Europe pour un budget compris entre 25 et 35€/nuit (même à Rome j'ai trouvé à 30€/nuit) et à ces prix j'ai toujours eu des studios corrects, propres et calmes, qui sont mes critères, avec l'emplacement.
Je n'ai pas le budget pour mettre 50€/nuit dans un hôtel, et globalement, je n'aime pas les hôtels, où je dors très mal (j'ai un sommeil TRÈS léger).
Si quelqu'un a une idée où je pourrais trouver une perle rare au moins pour Naples, histoire de pas me retrouver "à la rue" 😮... sur Airbnb j'ai trouvé plusieurs apparts entre 24 et 35€/nuit, mais si ça veut pas, ça veut pas...
Je précise que je ne suis pas une adepte du couchsurfing et chambre chez l'habitant, je voyage en couple et nous tenons à notre intimité et tranquillité, pour ça que nous aimons bien louer des studios !
Merci !
J'ai réservé mes billets d'avion pour Naples dans un mois et je me retrouve confrontée à la problématique du logement.
Depuis des années j'utilise Airbnb mais je commence à rencontrer des problèmes avec eux. Je ne peux pas avoir de "profil vérifié" car je n'ai pas de compte Facebook et Linkdin, et je refuse de leur transmettre mes papiers d'identité en ligne (cela est mon choix, je ne suis pas ici pour ouvrir un débat), mais dans tous les cas sans "réseau social" on ne peut pas s'identifier et cela bloque le compte... Sur un autre compte ils exigent carrément un relevé de compte, on marche sur la tête, je ne me plierai pas à ce petit jeu.
Bref Airbnb c'était pas mal car beaucoup d'apparts dans mon petit budget.
Je connais Homelidays mais c'est bien plus cher. Booking également.
Je ne sais pas s'il existe d'autres sites de ce genre... depuis des années je voyage en Europe pour un budget compris entre 25 et 35€/nuit (même à Rome j'ai trouvé à 30€/nuit) et à ces prix j'ai toujours eu des studios corrects, propres et calmes, qui sont mes critères, avec l'emplacement.
Je n'ai pas le budget pour mettre 50€/nuit dans un hôtel, et globalement, je n'aime pas les hôtels, où je dors très mal (j'ai un sommeil TRÈS léger).
Si quelqu'un a une idée où je pourrais trouver une perle rare au moins pour Naples, histoire de pas me retrouver "à la rue" 😮... sur Airbnb j'ai trouvé plusieurs apparts entre 24 et 35€/nuit, mais si ça veut pas, ça veut pas...
Je précise que je ne suis pas une adepte du couchsurfing et chambre chez l'habitant, je voyage en couple et nous tenons à notre intimité et tranquillité, pour ça que nous aimons bien louer des studios !
Merci !
3 semaines en famille en Iran English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir 3 semaines en Iran en famille, avec 3 filles de 8-12-14 ans.
J'ai cru comprendre que se loger n'était ni simple, ni bon marché alors que les vols sont relativement peu chers.
Pourriez-vous m'informer sur les logements en famille?
Sur les transports?
Sur l'acceuille de la population locale?
Sur les éventuelles zones à éviter question climat et/ou sécurité?
En vous remerciant chaleureusement.
Iran moto English translation pending
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Voyage en Iran durant Norouz English translation pending
Bonjour à vous voyageurs,
Je vais partir en Iran au moi de mars, plus exactement du 20 mars au 3 avril soit exactement pendant Norouz.... Pour etre honnete je m'y suis mal pris car j ai acheté un guide de voyage (LP) apres avoir pris mes billet d avion, et dans ce fameux guide il est fortement deconseillé de partir durant cette période car tres difficille de se loger, jours feriés, site pleins a craquer...bref pas le top ! En postant ce message je cherche des retours d experience de voyageurs partis durant cette période, des conseils....
Au passage je suis preneur de conseils, de recommendation pour les immanquables en Iran a vos yeux, mon itineraire n'est pas encore bien defini et je suis ouvert a toutes idees, si bien entendue c est posssible a faire durant Norouz.
Un grand merci
Je vais partir en Iran au moi de mars, plus exactement du 20 mars au 3 avril soit exactement pendant Norouz.... Pour etre honnete je m'y suis mal pris car j ai acheté un guide de voyage (LP) apres avoir pris mes billet d avion, et dans ce fameux guide il est fortement deconseillé de partir durant cette période car tres difficille de se loger, jours feriés, site pleins a craquer...bref pas le top ! En postant ce message je cherche des retours d experience de voyageurs partis durant cette période, des conseils....
Au passage je suis preneur de conseils, de recommendation pour les immanquables en Iran a vos yeux, mon itineraire n'est pas encore bien defini et je suis ouvert a toutes idees, si bien entendue c est posssible a faire durant Norouz.
Un grand merci
Traversée du Maroc au Sénégal à vélo en passant par la Mauritanie, septembre - décembre 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je voyage à vélo depuis au moins 1 an et je pars demain en Afrique (2 sept 2015)! Je viens de finir mon parcours Paris/Gibraltar (cf. photo attachée)
J'ai vraiment hâte d'y aller! Je suis donc à la recherche d'un maximum d'informations susceptibles de m'aider niveau organisation 🙂
Sachant que je n'aurais pas beaucoup le temps, normalement je prends touttttt mon temps 😛, mais là par rapport la traversée de l'océan atlantique ca sera tendu...
Donc pour commencer, le Maroc, je souhaite quand même visiter absolument Chefchaouen et Fes! Sinon le reste sur la côte. (Voir les liens du parcours que je suppose...)
Enfin bref, désolé de m'exprimer ainsi je galère un peu, car j'avoue ne pas par où commencer, comme j'aurais bien voulu tout faire, mais je ne connais pas du tout ce pays! Le Sénégal ca pas de problème je m'en charge, et la Mauritanie... Encore à voir!
Donc pour quelqu'un qui est à vélo (fragile, pauvre btwin seven' haha), qui ne connait pas le Maroc, le Sahara, la Mauritanie mais qui connait bien le Sénégal, qu'est ce que vous me conseillerez? Mon rêve serait de tout faire à vélo, car je déteste faire le reste à pieds, camion, train ou encore moins en avion mais bon... Je ne sais pas, désert... Puis la Mauritanie me fait un peu peur pour être honnête 😕 Est ce la bonne saison? Temperature? Guerre? Montagneux? Point de ravitaillement? Eau? Logements (camping, couchsurfing, chez l'habitant.. Je veux dire par là)
Donc voili voilou... Je vous remercie beaucoup pour tout les gens et si d'autres comptent le faire aussi, ce sera avec plaisir que je ferai un bout de chemin avec vous 😊
Au plaisir de vous lire! Pierre
P.S : J'aime beaucoup la photo et je me suis mis à "écrire", si certains souhaitent suivre mon périple n'hésitez pas à me contacter!
Mail : pierre.neant@hotmail.fr
Skype : Pedro.69
Facebook : Nez En Pierre ou/et Avant 30 ans
WarmShowers : https://fr.warmshowers.org/user/69907
CouchSurfing : https://www.couchsurfing.org/profile.html?id=VI...
And my tour in Bicycle : http://trackmytour.com/49xKf





Je voyage à vélo depuis au moins 1 an et je pars demain en Afrique (2 sept 2015)! Je viens de finir mon parcours Paris/Gibraltar (cf. photo attachée)
J'ai vraiment hâte d'y aller! Je suis donc à la recherche d'un maximum d'informations susceptibles de m'aider niveau organisation 🙂
Sachant que je n'aurais pas beaucoup le temps, normalement je prends touttttt mon temps 😛, mais là par rapport la traversée de l'océan atlantique ca sera tendu...
Donc pour commencer, le Maroc, je souhaite quand même visiter absolument Chefchaouen et Fes! Sinon le reste sur la côte. (Voir les liens du parcours que je suppose...)
Enfin bref, désolé de m'exprimer ainsi je galère un peu, car j'avoue ne pas par où commencer, comme j'aurais bien voulu tout faire, mais je ne connais pas du tout ce pays! Le Sénégal ca pas de problème je m'en charge, et la Mauritanie... Encore à voir!
Donc pour quelqu'un qui est à vélo (fragile, pauvre btwin seven' haha), qui ne connait pas le Maroc, le Sahara, la Mauritanie mais qui connait bien le Sénégal, qu'est ce que vous me conseillerez? Mon rêve serait de tout faire à vélo, car je déteste faire le reste à pieds, camion, train ou encore moins en avion mais bon... Je ne sais pas, désert... Puis la Mauritanie me fait un peu peur pour être honnête 😕 Est ce la bonne saison? Temperature? Guerre? Montagneux? Point de ravitaillement? Eau? Logements (camping, couchsurfing, chez l'habitant.. Je veux dire par là)
Donc voili voilou... Je vous remercie beaucoup pour tout les gens et si d'autres comptent le faire aussi, ce sera avec plaisir que je ferai un bout de chemin avec vous 😊
Au plaisir de vous lire! Pierre
P.S : J'aime beaucoup la photo et je me suis mis à "écrire", si certains souhaitent suivre mon périple n'hésitez pas à me contacter!
Mail : pierre.neant@hotmail.fr
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Visa pour tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le site!
je pars en TDM en mai prochain.
J'ai des questions sur le visa! Je n'ai pas trouvé réellement de réponse à ma simple question!
Je veux prendre mon temps pour le tour du monde, et par conséquent, je n'ai absolument aucune idée de la date à laquelle, par exemple, je vais arriver en chine!
A quel moment dois-je prendre mon visa??
Pour info, je passe par le japon juste avant!
Quel sera sa validité ??
Suis je certain d'obtenir mon visa?
Si je suis au japon, dans quelle ambassade dois-je aller? Chinoise ou française?
Les visas ne s'obtienne-t-il que dans les ambassades?
Merci beaucoup! 😉
Cyril
"SleepGarden" English translation pending
Je viens ici vous parler de mon projet, vous les voyageurs itinérants, non pas pour en faire la pub (puisque rien n'est lancé) mais plutôt pour collecter vos avis sur le sujet. Je m'appelle Simon, je suis développeur web & mobile et je suis un grand passionné de VTT. Cet été, accompagné de deux amis, nous avons traversé la France en VTT de Dunkerque à Perpignan, en empruntant au maximum des chemins non carrossable.
Souvent, nous nous sommes retrouvés dans des coins de France vraiment isolés (notamment dans le massif central) et avons eu beaucoup de mal à trouver des campings pour la nuit. Nous ne demandions pas grand-chose, au minimum un bout d'herbe pour planter nos tentes. Au vu des nombreuses pâtures disponibles aux alentours, je me disais sans cesse qu'on pourrait très bien se poser discrètement et que personne ne viendrait nous déranger. Certains le font, mais loin de nous l'idée de jouer au plus malin. Comme le camping sauvage est interdit en France et qu'il est difficile de trouver le propriétaire d'une pâture afin de lui demander son accord, une idée m'est venu. A mi chemin entre le surfcouching et France-passion (pour les camping-car), l'idée serait de créer un site internet réunissant des voyageurs, cherchant un espace vert pour une nuit et des exploitants agricoles, viticulteurs, producteurs fermier ou même particuliers en possédant un.
Le voyageur pourrait ainsi voyager à faible coût et, dans nombreux cas, être renseignés sur les visites ou activités à faire dans la région. Dans le cas ou l'accueillant est un professionnel, il n'est pas rare qu'il possède une boutique de vente direct de leur production. Les personnes accueillit sont autant de client potentiel même s'il n'y a aucune obligation d'achat. Pour les deux parties, ce sera l'occasion de rencontrer des gens de tout horizon et de partager l'espace d'un instant. Je pense que c'est un échange gagnant-gagnant…
Je m'adresse donc à vous les voyageurs pédestres ou cyclistes. Connaissez-vous déjà un site répondant à ce besoin? Si non, cela vous intéresserait-il dans le cadre de vos voyages ?
Souvent, nous nous sommes retrouvés dans des coins de France vraiment isolés (notamment dans le massif central) et avons eu beaucoup de mal à trouver des campings pour la nuit. Nous ne demandions pas grand-chose, au minimum un bout d'herbe pour planter nos tentes. Au vu des nombreuses pâtures disponibles aux alentours, je me disais sans cesse qu'on pourrait très bien se poser discrètement et que personne ne viendrait nous déranger. Certains le font, mais loin de nous l'idée de jouer au plus malin. Comme le camping sauvage est interdit en France et qu'il est difficile de trouver le propriétaire d'une pâture afin de lui demander son accord, une idée m'est venu. A mi chemin entre le surfcouching et France-passion (pour les camping-car), l'idée serait de créer un site internet réunissant des voyageurs, cherchant un espace vert pour une nuit et des exploitants agricoles, viticulteurs, producteurs fermier ou même particuliers en possédant un.
Le voyageur pourrait ainsi voyager à faible coût et, dans nombreux cas, être renseignés sur les visites ou activités à faire dans la région. Dans le cas ou l'accueillant est un professionnel, il n'est pas rare qu'il possède une boutique de vente direct de leur production. Les personnes accueillit sont autant de client potentiel même s'il n'y a aucune obligation d'achat. Pour les deux parties, ce sera l'occasion de rencontrer des gens de tout horizon et de partager l'espace d'un instant. Je pense que c'est un échange gagnant-gagnant…
Je m'adresse donc à vous les voyageurs pédestres ou cyclistes. Connaissez-vous déjà un site répondant à ce besoin? Si non, cela vous intéresserait-il dans le cadre de vos voyages ?
Road Trip: Toronto - Cleveland - New York City à Noël! English translation pending
Bonsoir,
Avec mon meilleur ami on a pour projet de partir aux USA 2 semaines pour aller voir des matchs de basket et visiter. Notre voyage se diviserai de cette manière :
Toronto : 19 - 22 Décembre Cleveland : 22 Décembre - 24 Décembre NYC : 24 Décembre - 29 Décembre Toronto : 29 Décembre - 2 Janvier !
On a essayé de se renseigner sur les avions, hotels, etc, mais après on sait pas si y'a des meilleurs plans etc niveaux prix.. Si quelqu'un a déja été dans une de ses 3 villes, voir les 3, votre aide serai la bienvenue !
On hésitait aussi a habiter chez quelqu'un du 24 au 29 Décembre à New York, pour éviter des frais en plus niveau hotel.. Sauf si vous connaissez un hotel pas très cher et bien placé !
Donc j'ai quelques questions : Selon vous, un voyage de ce type peut couter combien ? Notre budget serait de 2500€ chacun, tout compris ! Avons nous besoin d'un visa ? QUelque chose comme ça ? Je ne m'y connais pas du tout pour les papiers ! Quels sont les hotels a privilégiés ? (On ne demande pas du luxe, juste quelque chose de sérieux) Ou peut on trouver les meilleurs plans concernant les avions ?
Merci d'avance !
Avec mon meilleur ami on a pour projet de partir aux USA 2 semaines pour aller voir des matchs de basket et visiter. Notre voyage se diviserai de cette manière :
Toronto : 19 - 22 Décembre Cleveland : 22 Décembre - 24 Décembre NYC : 24 Décembre - 29 Décembre Toronto : 29 Décembre - 2 Janvier !
On a essayé de se renseigner sur les avions, hotels, etc, mais après on sait pas si y'a des meilleurs plans etc niveaux prix.. Si quelqu'un a déja été dans une de ses 3 villes, voir les 3, votre aide serai la bienvenue !
On hésitait aussi a habiter chez quelqu'un du 24 au 29 Décembre à New York, pour éviter des frais en plus niveau hotel.. Sauf si vous connaissez un hotel pas très cher et bien placé !
Donc j'ai quelques questions : Selon vous, un voyage de ce type peut couter combien ? Notre budget serait de 2500€ chacun, tout compris ! Avons nous besoin d'un visa ? QUelque chose comme ça ? Je ne m'y connais pas du tout pour les papiers ! Quels sont les hotels a privilégiés ? (On ne demande pas du luxe, juste quelque chose de sérieux) Ou peut on trouver les meilleurs plans concernant les avions ?
Merci d'avance !
Faire des photos en Israël et en Cisjordanie English translation pending
Bonjours voyageurs et photographes.
Je part 15 jours en Cisjordanie, faire des photos un peu partout. j'ai un doute sur le retour.
On dit qu' à l'aéroport de Tel Aviv, les boitiers sont fouillés, les cartes mémoires, les disques durs...
On dit aussi qu'il est préférable par "sécurité" d'envoyer ses images par internet en France.
Merci à ceux qui ont expérimentés ce genre d'aventure ou d'inconvénient.
20 jours en Europe de L'Ouest, visa Schengen en Allemagne English translation pending
Bonjour les amis,
Alors voila, vivant au Maroc, je suis entrain de planifier un voyage solo pour une vingtaines de jours en Europe de l'Ouest approximativement fin Aout/début septembre.. Je prendrais une VISA Shengen et l'Allemagne, en l'occurrence Berlin sera ma première destination, hors que je n'ai jamais été en Europe de l'Ouest auparavant donc je ne sais pas grand chose pour cerner mon voyage.. Je compte aussi visiter quelques amis a Soissons/Vienne pour quelques petits jours et je suis vraiment perdu concernant d'en faire un bon circuit a Shengen entre-temps pour découvrir un maximum de destinations pour quelqu'un qui n'a jamais visiter l'Europe et en même temps ne pas trop s'aventurer pour ne pas avoir d'éventuels problèmes.. Je me tourne a vous pour m'éclairer et me donner précieux conseils, si possible me recommander un certain circuit en Allemagne qui peut rassembler certaines villes intéressantes et en France aussi et pourquoi pas d'autres pays au alentours si la période de 20 jours le permet..
Bien cordialement :).
Alors voila, vivant au Maroc, je suis entrain de planifier un voyage solo pour une vingtaines de jours en Europe de l'Ouest approximativement fin Aout/début septembre.. Je prendrais une VISA Shengen et l'Allemagne, en l'occurrence Berlin sera ma première destination, hors que je n'ai jamais été en Europe de l'Ouest auparavant donc je ne sais pas grand chose pour cerner mon voyage.. Je compte aussi visiter quelques amis a Soissons/Vienne pour quelques petits jours et je suis vraiment perdu concernant d'en faire un bon circuit a Shengen entre-temps pour découvrir un maximum de destinations pour quelqu'un qui n'a jamais visiter l'Europe et en même temps ne pas trop s'aventurer pour ne pas avoir d'éventuels problèmes.. Je me tourne a vous pour m'éclairer et me donner précieux conseils, si possible me recommander un certain circuit en Allemagne qui peut rassembler certaines villes intéressantes et en France aussi et pourquoi pas d'autres pays au alentours si la période de 20 jours le permet..
Bien cordialement :).
County of Clare à pied English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Mon projet se précise... (cf post précédent).
Je pense partir entre le 22 Septembre et le 6 Octobre pour le County of Clare (à l'Ouest). J'aimerais me déplacer de ville en ville, à pied. Je pense passer par Lahinch, Kilfenora, Doolin, Lisdoonvarna pour finalement rallier Galway en fin de séjour. L'ordre de passage n'est pas encore défini par contre.
J'aimerais me déplacer à pied uniquement, sauf pour les trajets d'arrivée et de départ.
Pensez-vous qu'il soit possible de marcher le long des routes sans danger ? Y-a-t-il des sentiers pédestres balisés ? Existe-t-il des cartes topo détaillées ?
Merci d'avance pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter :-).
Mon projet se précise... (cf post précédent).
Je pense partir entre le 22 Septembre et le 6 Octobre pour le County of Clare (à l'Ouest). J'aimerais me déplacer de ville en ville, à pied. Je pense passer par Lahinch, Kilfenora, Doolin, Lisdoonvarna pour finalement rallier Galway en fin de séjour. L'ordre de passage n'est pas encore défini par contre.
J'aimerais me déplacer à pied uniquement, sauf pour les trajets d'arrivée et de départ.
Pensez-vous qu'il soit possible de marcher le long des routes sans danger ? Y-a-t-il des sentiers pédestres balisés ? Existe-t-il des cartes topo détaillées ?
Merci d'avance pour les précieux conseils que vous pourrez m'apporter :-).
Ukraine, Russie en solo English translation pending
Bonjour,
j'ai une amie à Odessa et j'aimerais bien aller la voir vers la fin du mois d'octobre. Étant donne le prix du billet d'avion, je voudrais rentabiliser mon voyage et partir entre 8 a 21 jours. Je passerais plus ou moins une semaine avec elle a Odessa et j'aimerais me rendre jusqu’à St-Petersbourg avec arret à Moscou et Kiev et deux détours pour aller voir les Carpates et la Crimée.
Je ne suis jamais allées en Europe de l'Est et je me demande si la barrière de la langue serait un gros problème. Je parle fréquemment l'anglais et j'aurai une base d'espagnol a cette date (surement inutile dans ce coin).
J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y a des agressions envers les voyageurs. Est-ce sécuritaire d'y aller seule et en voyage de type sac à dos. J'ai l'habitude de dormir dans les auberges jeunesses mais serais-ce mieux d'y aller chez l'habitant. Quelqu'un a de bonnes adresses à me donner? Comment sont les gens envers les étrangers?
Pour ce qui est de voyager d'une ville à l'autre, je compte utiliser le train, est-ce sécuritaire? Je voyage à budget compté donc je ne voudrais pas avoir à prendre une cabine solo à chaque transfert d'une ville à l'autre. Les trains de nuit sont-ils à déconseiller?
Mon voyage n'est pas vraiment planifié à date, j'aurais besoin de conseils. Je suis ouverte à aller en Roumanie mais vu les distances, je ne pourrais surement pas faire les 3 (Ukraine, Russie, Roumanie). Le seul point à laquel je tiens c'est de passer environ une semaine à Odessa. Est-ce que la frontière entre l'Ukraine, Moldavie et Roumanie est compliquée à traverser en train? J'ai lu plusieurs histoires d'horreur à propos de corruptions et d'agressions.
Durant mon séjour, j'aimerais profiter autant des grandes villes à visiter que de la campagne pour me reposer et y effectuer quelques randonnées. Des endroits à conseiller? J'aime rencontrer les gens locaux lors de mes voyages. Je ne suis pas le genre à faire la fête jusqu'au petites heures du matin lors de mes voyages, je préfère me lever plus tôt pour profiter de mes journées. Je saurais tout de même apprécier quelques drinks de vodka. :)
Je suis ouverte aux propositions et à tout conseils.
Merci
Audrey
j'ai une amie à Odessa et j'aimerais bien aller la voir vers la fin du mois d'octobre. Étant donne le prix du billet d'avion, je voudrais rentabiliser mon voyage et partir entre 8 a 21 jours. Je passerais plus ou moins une semaine avec elle a Odessa et j'aimerais me rendre jusqu’à St-Petersbourg avec arret à Moscou et Kiev et deux détours pour aller voir les Carpates et la Crimée.
Je ne suis jamais allées en Europe de l'Est et je me demande si la barrière de la langue serait un gros problème. Je parle fréquemment l'anglais et j'aurai une base d'espagnol a cette date (surement inutile dans ce coin).
J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y a des agressions envers les voyageurs. Est-ce sécuritaire d'y aller seule et en voyage de type sac à dos. J'ai l'habitude de dormir dans les auberges jeunesses mais serais-ce mieux d'y aller chez l'habitant. Quelqu'un a de bonnes adresses à me donner? Comment sont les gens envers les étrangers?
Pour ce qui est de voyager d'une ville à l'autre, je compte utiliser le train, est-ce sécuritaire? Je voyage à budget compté donc je ne voudrais pas avoir à prendre une cabine solo à chaque transfert d'une ville à l'autre. Les trains de nuit sont-ils à déconseiller?
Mon voyage n'est pas vraiment planifié à date, j'aurais besoin de conseils. Je suis ouverte à aller en Roumanie mais vu les distances, je ne pourrais surement pas faire les 3 (Ukraine, Russie, Roumanie). Le seul point à laquel je tiens c'est de passer environ une semaine à Odessa. Est-ce que la frontière entre l'Ukraine, Moldavie et Roumanie est compliquée à traverser en train? J'ai lu plusieurs histoires d'horreur à propos de corruptions et d'agressions.
Durant mon séjour, j'aimerais profiter autant des grandes villes à visiter que de la campagne pour me reposer et y effectuer quelques randonnées. Des endroits à conseiller? J'aime rencontrer les gens locaux lors de mes voyages. Je ne suis pas le genre à faire la fête jusqu'au petites heures du matin lors de mes voyages, je préfère me lever plus tôt pour profiter de mes journées. Je saurais tout de même apprécier quelques drinks de vodka. :)
Je suis ouverte aux propositions et à tout conseils.
Merci
Audrey
Hébergements pour certaines villes de la Corée du Sud? English translation pending
Bonjour à tous !!
Je vous écris pour vous demander un gros coup de main pour mon voyage sud-coréen (du 24 juillet au 25 août), en itinérance. En effet, je recherche des hébergements pour certaines villes de Corée du Sud : - Sokcho - Gimcheon - Gyeongju - Pohang - Jeonju - Gurye - Gwangju - Mokpo - Jeju-do
Je suis étudiante donc le budget hébergement est limité... 😕
Comment faites-vous pour réserver des nuits ? La plupart des noms d'hôtels que je trouve n'ont pas de moyens de réservation en ligne (ou tout du moins visibles). Quels sites utilisez-vous pour vos réservations ?
En vous remerciant énormément pour votre aide !! Je prépare un concours pour mi-juin et je n'ai pas beaucoup de temps pour faire des recherches (qui sont d'autant plus difficiles quand on ne sait pas où chercher).
Je vous écris pour vous demander un gros coup de main pour mon voyage sud-coréen (du 24 juillet au 25 août), en itinérance. En effet, je recherche des hébergements pour certaines villes de Corée du Sud : - Sokcho - Gimcheon - Gyeongju - Pohang - Jeonju - Gurye - Gwangju - Mokpo - Jeju-do
Je suis étudiante donc le budget hébergement est limité... 😕
Comment faites-vous pour réserver des nuits ? La plupart des noms d'hôtels que je trouve n'ont pas de moyens de réservation en ligne (ou tout du moins visibles). Quels sites utilisez-vous pour vos réservations ?
En vous remerciant énormément pour votre aide !! Je prépare un concours pour mi-juin et je n'ai pas beaucoup de temps pour faire des recherches (qui sont d'autant plus difficiles quand on ne sait pas où chercher).
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques h��tels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques h��tels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Voyager sans argent English translation pending
Bonjour, je suis d'origine marocaine je viens d'arriver en France pour mes études universitaires en biologie, j'ai 18 ans. Le problème c'est que ça ne me plait pas et je ne pouvais rien dire à ma famille pour ne pas les décevoir, je n'ai pas passé mes examens (je n'étais pas prête), en plus je me sentais terriblement seule et triste (je ne parlais à personne à la fac), je me posais tout le temps la même question : Est-ce que je finirai ma vie entière comme ça à supporter ce qui ne me plait pas ?
J'avais toujours eu envie de voyager et découvrir le monde. Ce que je ne savais pas, et ce que je viens de comprendre : voyager va me permettre de découvrir qui je suis réellement et je suis sûr que c'est le seul moyen pour moi d'être heureuse. Je sais je n'ai que 18 ans et pour la plus part je suis trop jeune et que je n'ai encore rien vu de la vie, mais c'est le seul moyen pour découvrir le monde et en même temps construire la personne que je pourrai être au futur. Étant donné que j'ai un passeport marocain, je n'ai le droit de visiter que 14 pays sans visa pour une période de moins de 30 jours, et vu que je suis étudiante ou presque je n'ai pas vraiment les moyens, j'ai assez d'argents pour voyager en avion une seule fois (à Hong Kong) et après me débrouiller pour la suite du voyage. Je voudrais seulement savoir si c'est possible de s'aventurer sans argent ?
Trois mois au Japon pour petit budget English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 étudiantes qui veulent partir au Japon pour 3 mois, avec un arrêt en corée d'une durée de 2 semaines avant de débarquer au Japon.
Notre budget est d'environ 10 000-15 000$ canadien (+- 7 000-11 000 euros), pour le voyage.
Nous voulons voyager à petit prix, (probablement de auberge de jeunesse). Nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer au pays du soleil levant ^^. Donc une suggestion d'itinéraire en gros. On voudrait faire le Japon en partant du haut du pays jusqu'à Okinawa. Je ne sais pas si c'est possible de faire tout le pays en seulement 3 mois, ça me semble un peu téméraire😛.
Est-ce qu'il y a des trucs pour sauver de l'argent? Nous sommes ouvertes à voyager en vélo ou à faire du camping si c'est nécessaire (est-ce qu'on a le droit de dormir à l'extérieur au Japon?). Nous avons déjà prévue environ 2 semaine de WOOF. (personnellement, j'arrive au Japon 1 mois avant les 2 autres pour WOFFer, je vais ensuite les rejoindre en Corée avant de retourner au Japon (est-ce qu'il pourrait y avoir un problème pour le visa?).
Combien est-ce qu'on doit compter par personne par jours environ? Nous vonlons nous faire un itinéraire dans les grandes lignes, mais on peut à tout moment partir sur un coup de tête en quelque part. Bien sure, on va probablement voyager en packsac.
Nous partons à la mi-avril 2014 (moi j'arrive donc vers la mi-mars). Est-ce un bonne saison au Japon?
Merci pour vos conseille!😄
Notre budget est d'environ 10 000-15 000$ canadien (+- 7 000-11 000 euros), pour le voyage.
Nous voulons voyager à petit prix, (probablement de auberge de jeunesse). Nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer au pays du soleil levant ^^. Donc une suggestion d'itinéraire en gros. On voudrait faire le Japon en partant du haut du pays jusqu'à Okinawa. Je ne sais pas si c'est possible de faire tout le pays en seulement 3 mois, ça me semble un peu téméraire😛.
Est-ce qu'il y a des trucs pour sauver de l'argent? Nous sommes ouvertes à voyager en vélo ou à faire du camping si c'est nécessaire (est-ce qu'on a le droit de dormir à l'extérieur au Japon?). Nous avons déjà prévue environ 2 semaine de WOOF. (personnellement, j'arrive au Japon 1 mois avant les 2 autres pour WOFFer, je vais ensuite les rejoindre en Corée avant de retourner au Japon (est-ce qu'il pourrait y avoir un problème pour le visa?).
Combien est-ce qu'on doit compter par personne par jours environ? Nous vonlons nous faire un itinéraire dans les grandes lignes, mais on peut à tout moment partir sur un coup de tête en quelque part. Bien sure, on va probablement voyager en packsac.
Nous partons à la mi-avril 2014 (moi j'arrive donc vers la mi-mars). Est-ce un bonne saison au Japon?
Merci pour vos conseille!😄
Deux jeunes étudiantes qui veulent voyager English translation pending
Hello !
Avec une amie nous rêvons de faire le tour du monde.
Nous sortons bientôt du lycée et comme vous vous en douter, avec très peu de moyen.
Nous avons pour projet d'organiser dans chaque pays traversé des concours photo afin de faire découvrir aux pays suivants des images éblouissantes. 🙂
Nous aimerions visiter : l'Italie, l'Ouest de l'Amérique du Sud, la Norvège (pour les aurores boréales), le Japon, l'Inde et la Zambie.
Nous aimerions des conseils pour voyager pas trop cher (notamment concernant les transports). 🤪
Ainsi que des conseils pour peut-être trouver des petits boulots sur place.
Merci d'avance ! On se fie aux voyageurs expérimentés qui pourraient partager leurs connaissances. 😉
Merci d'avance ! On se fie aux voyageurs expérimentés qui pourraient partager leurs connaissances. 😉
Voyage d'un an en Amérique Centrale et Amérique du Sud English translation pending
Je viens de commencer un grand voyage d'un an.
Je suis présentement au Honduras ( Copan Ruinas )
Dans les prochaines semaines je serai aux alentours:
Guatemala ( Antigua- Lac Atitlan - Panachajel )
Ensuite La Ceiba- Tela - Utila
Je voyage seule et à petit budget.
J'aimerais connaître d'autres personnes qui voyagent en même temps que moi et les mêmes régions afin d'échanger des infos.
http://stephaniebernier2012.blogspot.com/
Je voyage seule et à petit budget.
J'aimerais connaître d'autres personnes qui voyagent en même temps que moi et les mêmes régions afin d'échanger des infos.
http://stephaniebernier2012.blogspot.com/
Plage en République Dominicaine à Pâques? English translation pending
Bonjour. J'ai réservé un séjour à Bayahibe au moment de la semaine sainte de Pâques. On me dit que les dominicains squattent les plages à cette période et donc que le séjour risque d'en être perturbé. Quelqu'un a-t-il vécu cette expérience et cela est-il vraiment contraignant ? Merci d'avance pour vos réponses.
Budget pour quinze jours à Bangkok pour deux personnes? English translation pending
Ma femme et moi partons en avril pour 13 jours à Bangkok...nous avions prévu un budget de 800 euros...est ce suffisant?
merci d avance pour vos reponses