Search VoyageForum
FR
Choisir entre Zion ou la Cottonwood Canyon Road (États-Unis) English translation pending
by Alexvanille · 2008-06-03 · 19 replies
Bonsoir a tous,

Mon titre parait bizarre mais comme il faut faire des choix dans la vie je vais devoir faire un peu l impasse sur l un ou sur l autre et je n arrive pas a me decider entre les 2 j ai besoin de vos conseils sur l organisation de notre "mi-parcours" dans l Ouest car j ai envie d essayer de caser tout ce que j ai envie de voir en assez peu de temps je l avoue ...je vous entend presque déja crier que ça parait surréaliste mais j ai l impression que ça parait faisable 😛: déja j ai eu l IMMENSE chance d avoir été sélectionnée pour Coyote Buttes North le 11 septembre 😎😎😎( réponse dimanche dernier et j en suis encore folle de joie !) du coup ça fait un poids en moins et du temps en plus car je n aurai pas a tenter les "walk-in" .

voila mon mi parcours (depart en septembre et en résumé 1 nuit Vegas, 2 nuits Glendale, 2 nuits a Page, 1 nuit a Kayenta ):

7 septembre : arrivée a Las Vegas dans l apres midi et petite soirée balade sur le strip profiter un peu des casinos (sans trop faire "craquer" la CB quand meme)et des illuminations et nuit sur place.

8 septembre : 2 options : 1/ partir tard de LV ( avec une petite grasse mat' ( et pour voir LV un peu de jour aussi, mais cela vaut il le coup de jour aussi :ça fait pas trop "backstage" de Disneyland ??) pour juste rejoindre Glendale au soir ( pres de mount Carmel junction) et y passer la nuit. 2/ quitter Vegas tot et visiter Zion sur la route car cela semble se faire rapidement et les randos ont l air assez longues sur ce site et j en ai pas vu de tres courtes possibles ( si qq un peut m eclairer sur les courtes randos possibles (sans parler des Narrows ou angel's landind car pour des randonneurs "presque du dimanche" comme nous ça va pas etre possible !) ( j ai entendu parler de "emerald pool" ou "riverside walk" : est ce que ces randos offrent de jolis points de vue ?) .

9 septembre: 2 options : 1/ soit on prend une reelle journée pour Zion mais dans ce cas je vois pas trop l interet de la chose ( pour nous en tout cas! 😛)comme on est pas de gros randonneurs et qu a priori le systeme de navettes nous permet de le traverser en quelques heures SAUF si on me conseille des randos possibles pas trop dures mais ayant un bel interet ? . nuit a Glendale . 2/ soit on fait Bryce ce jour la ( en ayant fait zion sur la route en LV et Glendale la veille) et la j ai deja etudié les petites randos qui me plairaient ( comme Navajo Loop et Queen's Garden Trail au moins, avec les 2 points de vues Sunrise et Inspiration Point) .nuit a Glendale .

10 septembre:2 options : 1/ soit Bryce si on a vraiment consacré une journée a Zion 2/soit la cottonwood canyon road avec dans l ordre (les Wahweap hoodoos, Grovenor Arch, Yellow Rock, Old Paria) puis route vers Page .nuit a Page

11 septembre : journée CBN ( pas d option ce jour là :nooooo way !!!😉)

12 septembre : Antelope Canyon ( Upper et Lower)( une bonne demi journée) +Horseshoe Bend +un petit plouf dans le Lac Powell ( si il fait beau et assez chaud : d ailleurs est il possible de se baigner n importe ou ou existe il des endroits specifiques sympas avec un joli petit point de vue ?) + route vers Kayenta pour y passer la nuit ( peut etre trop tard pour arriver au coucher de soleil ou sinon on oublie la baignade car a peu pres 2 h de route! et je sais que le sunset est le plus beau apparement pour MV)

13 septembre: journée a Monument Valley pour faire la valley drive ( donc ok pour le "sunrise" sur MV ) puis route vers Grand Canyon ....et suite du programme !!

bref je sais pas trop comment arranger mon planning car il y a des chose sur lesquelles je ne veux ABSOLUMENT pas faire l impasse : CBN evidemment, Bryce, Antelope et Horseshoe et la Cottonwood Canyon Road qui m attire aussi beaucoup !! je suis prete a "ecourter" Zion du coup pour etre sure de caser tout ça mais est ce que ça serait un "réel -sacrifice-enorme" etant donné que ce site est plutot sympa pour les points de vue et que nous ne sommes pas d immenses randonneurs ??? le fait de "squizzer" un peu Zion nous permet bien de tout caser en tous cas ! et si on consacre une réeelle journée a Zion dans ce cas on se pourra pas se faire la cottonwood road 🤪....est ce qu il y a pas moyen de caser le petit Horseshoe autre part et se faire une apres midi cottonwood dans ce cas en ne faisant que les Wahweap hoodoos, Grosvenor Arch et peut etre Yellow Rock apres Antelope ??) dur dilemne !!! je m en sort pas dans mon puzzle, sans compter que si la météo n est pas de la partie et ben on est pas dans la m.. en plus !!!! bref sur quoi me conseillez vous de faire l impasse ?? Ou alors me conseilleriez vous un tout autre ordre de visites ??

merci pour votre aide !

alex ( un peu pommée là 🤪 ...)
Circuit dans les Pyrénées: quelle portion du GR10 ou hrp? English translation pending
by Luss · 2008-05-19 · 14 replies
Bonjour, voilà, je me prévois un ptit circuit d'environ 7 à 10 jours, mi septembre, dans les pyrénées. Quelle partie me conseilleriez vous sur le gr10 ou hrp ou les 2? une parmi les plus caractéristiques ou les plus belles de ces circuits. Je partirai en autonomie quasi complète (tente et nourriture) pour 1 semaine ( peut être 2 nuits en refuge ou gite si possible). Merci d'avance pour vos avis 😉
Travailler deux ans en Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française avec enfant de 3 ans? English translation pending
by Leocadie33 · 2008-03-22 · 26 replies
Bonjour,

je suis nouvelle sur le forum alors soyez indulgents si je ne maitrise pas encore tous les codes ou les manip à faire ! Voilà mon histoire : mon mari va demander une mutation (en juin prochain) pour obtenir un poste soit pour février 2009 en Nouvelle Calédonie ou pour septembre 2009 en Polynésie française. Il est aussi possible que je demande une mutation identique à la sienne ce qui statistiquement rendrait notre départ beaucoup moins incertain (il y a environ 2000 demandes pour moins de 100 postes). Nous devons faire des choix de mutations mais nous ne connaissons aucune de ces 2 destinations, ouille ! Et nous partirions bien sûr avec notre fille de 3 ans, c'est surtout sa présence qui fait que je ne m'imagine pas "en brousse" avec une scolarisation lointaine pour une petite de 3 ans (4 ou 4 ans 1/2 à ce moment là). Quels conseils pourriez vous me donner ? Quelle région, ville choisir ? Dans la "vie pratique" Tahiti me semble plus isolée que la Nouvelle Calédonie (l'Australie pas si lointaine, non ?)? Ce qui fait qu'actuellement en me promenant sur des blogs je pencherai pus vers la nouvelle calédonie. Mais qu'en est-il du niveau des soins pédiatriques ? Qui a vécu une expérience similaire ? J'attends vos réponses, merci ;)

Léocadie.
Doc-Let, Nha-Tranh ou île de la Baleine? (Vietnam) English translation pending
by Ch4 · 2008-01-13 · 17 replies
Bonjour,

Je compte m'arrêter à Nha-trang avec mes enfants 13/10/3ans au mois d'août pour 5 jours. Nous hésitons entre Nha-Tranh, Doc-let et île de la baleine. Doc let a l'air un peu isolé et nous nous posons des questions sur les activités possibles pour nos garnements. Si c'est Doc-Let, nous avons choisi Ki-em resort, est ce que quel qu'un connaît ? Combien de temps y a t il entre la gare de Nha Trang et Doc-let par voiture ? Pour un voyage Aller-retour Nha-Trang - Ban Me Thout (haut plateau), combien de temps faut il compter ? (c'est pour savoir si le petit de 3 ans tient le coup)

Merci d'avance
Travailler six mois en Australie ou en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Siasa · 2007-11-14 · 14 replies
🙂Salut à tous Je compte partir pour le mois de janvier et passer environs 6 mois à l, extérieur du canada .J'ai t'intention de travailler là bas tout en visitant et en apprenant l'anglais !J'ai pensé à la nouvelle -Zélande ou encore l'Australie mais je ne suis pas encore sûr!😕 😎Question finance où est-il mieux de travailler ? 😏Je suis une fanne de la nature et je veux aller où il fait chaud surtout que je viens du Canada donc le froid et la neige .....j'en veux pas ....des plages et de beau endroits, c'est ce que je recherche! 😉Les gens sont-ils plus amical en nzé. ou en aus.? Merci infinément pour toutes vos répnses siasa
Safari au Kenya ou Madagascar? English translation pending
by Petrouch · 2006-01-13 · 28 replies
bonjour, j'avais envie de faire un voyage safari en famille au Kenya, mais plus je me renseigne et plus j'ai l'impression il y aura énormément de monde a visiter les parcs, et je n'ai pas envie d'être dans une usine à touristes, je souhaite aussi aller au bord de la mer. Je me demande si je ne préfère pas Madagascar, mais en 10 ou 12 jours que faut-il choisir de visiter ? MERCI
Mais où as tu pris ton avatar? English translation pending
by Shwaib · 2005-10-07 · 89 replies
Dans la même série que le post lancé par Ukrainski "Mais que signifie ton Pseudo?" je me demandais pourquoi vous aviez choisi de mettre cette photo, ce Gif animé ou ce dessin plutôt qu'un autre en Avatar.

Que représente t'il pour vous, si c'est une photo de voyage de quel pays...Bref la curiosité est un vilain défault mais je vous assure je n'ai que celui là!😇😉

Pour certains c'est assez facile, Simba aime bien les fauves, pour Zabinouk je dirais (dis moi si je me trompe😄) qu'elle aime les gros néléphants, et pour Vilcanota que c'est la Laguna Cascana à 4850 Mètres d'altitudes. (Eh oui, je sais je suis fort en géo...😄)

Et pour la peine je commence, c'est une photo de moi (ou plutôt de mon ombre) prise dans le désert du Wadi Rum en Jordanie. Je pense que cette image représente bien une personne mais que l'on ne discerne pas tout à fait. Exactement de la même manière que ces rencontres virtuelles sur le net. On connait les gens sans trop savoir qui ils sont vraiments.

J'attends avec impatience toutes vos explications...

Martin.
Nouveau voyage dans l'Ouest américain ou pas? English translation pending
by Glll2012New · 2018-08-29 · 46 replies
Bonjour à tous

Ma question est dans le titre !

J'imagine déjà vous retours et commentaires ... très, très affirmatif !

Mais il faut tout de même que je vous donne quelles infos supplémentaires. Nous sommes un couple et nous allons fêter nos 70 ans en 2019 ainsi que nos 50 ans de rencontre. Une belle étape qui oblige un peu d'exceptionnel dans notre notion bien à nous de l’ d'exceptionnel Pour le moment (les choses changent tellement vite) les balades sont encore possibles bien que limitées dans leur longueur et leur difficulté.

Nous aimons bien partir en mai qui en général offre de bonnes conditions. Cette fois je pars sur une base de 21 jours environ. S'il se réalise, cela sera notre 5ème voyage donc presque tous les sites classiques ainsi que quelques autres nous ont vus passer au moins une fois si ce n'est plus. Et si vous avez parcouru mes carnets, vous savez que nous sommes beaucoup, plus nature que villes.

Début juillet j’écrivais : Je parcours les carnets actuels et plus anciens mais rien ne se dégage soit c’est du type première visite ou du type trop difficile ou alors j’ai manqué (certainement) quelque chose ! Je suis donc dans une étape de pré-préparation et à la recherche d’idées et là, je compte sur votre soutient !

Depuis j’ai pas mal travaillé, la situation a évolué, la décision de partir a été prise, la période quand a elle ne changeant pas, la durée à augmenter a 28 jours. J’ai toujours gardé présent à l’esprit en réalisant le circuit la possibilité de passer par une route si les conditions pour employer une piste ne sont pas remplies. Actuellement rien n’est réservé, j’attends au plus tôt début septembre en surveillant les prix.

Voilà la version 10, avec la folie du jour : le passage au Yellowstone,

J01 : Arrivée Las Vegas 19h20 Nuit à : Las Vegas J02 : Kingman, Hackberry, Seligman, Williams (Un bout de la 66, juste pour rire) Nuit à : Flagstaff J03 : Holbrook, Petrified Forest (déjà vu en 2007, mais pour le Plaisir) Nuit à : Gallup J04 : Bisti Badlands South Nuit à : Farmington J05 : Valley of Dream, Ah-Shi-Sie-Pah Nuit à : Farmington J06 : Durango la ville, Mesa Vere Wetherill Mesa Nuit à : Bluff J07 : Valley of the Gods Road, Mulet Point, Natural Bridge, Mule Canyon, Butler Wash Anasazi Ruins (si le temps) Nuit à : Monticello J08 : Needles Nuit à : Monticello J09 : Broken & Sand Dune Arch, Moab Skyline Arch, Arch Delicate Nuit à : Moab J10 : Mill Creek, Negro Bill Canyon et quelques autres visites à Moab Nuit à : Fruita J11 : Colorado NM Nuit à : Fruita J12 : Dinosaur Canyon Nuit à : Vernal J13 : Dinosaur Quarry, Fantasy canyon (en fin de journée) Nuit à : Vernal J14 : Flaming Gorge Nuit à : Pinedale J15 : Jackson Hole (passage), Yellowstone West Thumb Geyser Bassin, Mud volcano, Sulphur Caldron & Hayden Valley Nuit à : Yellowstone Canyon village J16 : Yellowstone Calcite springs, Mammoth Hot Springs Terraces, Norris Geyser Bassin & Artists Paint Pots Nuit à : Yellowstone Old Faithful Lodge Cabins J17 : Yellowstone Old Faithful & Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin, Biscuit Bassin, Midway Geyser Bassin, Firehole Lake Drive & Fountain Paint Pots Nuit à : West Yellowstone J18 : De la route. Des choses à voir ? Nuit à : Brigham City J19 : Antilope Island, et ??? Nuit à : Price J20 : Wedge Overlook, Little Grand Canyon, Buckhorn Draw, Buckhorn Canyon Road Nuit à : Green River J21 : Crack Canyon, Gobelin Valley (Curtis Bench ou Dark Side of the Moon Loop) Nuit à : Hanksville J22 : Leprechaun Canyon, Bullfrog Beach, Notom Bullfrog Road Nuit à : Torrey J23 : Capitol Reef, Sulphur Creek Nuit à : Torrey J24 : Zebra & Tunnel Slot Canyon Nuit à : Escalante J25 : Dry Fork Canyon & Spooky Canyon Nuit à : Tropic J26 : Grosvenor Arch, Cottonwood Canyon Road, Grand Canyon North Rim : quelques Viewpoints & Sunset Nuit à : au Lodge J27 : Encore des Viewpoints Nuit à : St George J28 : Red Cliffs, Valley of Fire : Pillar Kiss, juste pour le plaisir et occuper la journée. Un petit motel à Las Vegas pour la douche et se changer et retour de Las Vegas à 21h30

Pour le Yellowstone (2ème visite(, c’est le circuit qui est important, le choix des visites sera pour plus tard.

Après avoir glané des informations sur d’autres sites, je vous soumets à votre tour ce projet. Merci de vos retours.
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Première fois aux États-Unis: autotour ou circuit accompagné? English translation pending
by Mumu83 · 2014-06-19 · 44 replies
Pour une première fois aux Etats Unis nous pensons faire quelques jours à New York puis une boucle San Francisco Las Vegas Los Angeles, qu'est ce qui est le mieux, en autotour ou circuit accompagné ??? Merci pour vos conseils avisés !
Traversée du Canada: acheter ou louer une voiture? Ouest en août ou septembre? English translation pending
by LéopoldineL · 2013-07-16 · 30 replies
Bonjour à tous !

J’atterris très prochainement à Montréal avec mon compagnon, où nous comptons habiter pendant un an. Mais avant de se poser et de trouver un travail nous voulons profiter de l'été pour traverser le Canada grâce en voiture pendant 2 mois, de début août à fin septembre.... Jusqu'à là c'est simple mais on s'est vite retrouvé face à plusieurs dilemmes :

- Vaut-il mieux commencer par l'Ouest en août (peut-être plus frais ?) pour finir par le Québec en septembre ? ou l'inverse ?

- Est-il préférable, pour 2 mois donc, de louer ou d'acheter une voiture ? Sachant que si nous louons nous devrons la rendre à l'autre bout du pays (donc frais supplémentaires je crois), et si nous achetons j'ai peur de passer un temps fou à remplir des papiers, et surtout de ne pas pouvoir la revendre après le voyage.... (car nous la revendrons dans une région différente de là où nous l'aurons achetée).

- Sinon avez-vous des adresses de sites de locations de vans, voitures ou camping-cars pas chers ?

Désolée pour toutes ces questions, c'est mon premier voyage dans un pays aussi grand, je ne sais pas vraiment pas quoi commencer dans mes recherches ! 😊
Itinéraire à Cuba, Cayo Levisa et/ou Cayo Santa Maria? English translation pending
by Ananas37 · 2013-03-06 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je fais mon baptême sur le forum.

Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.

Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.

On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.

J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.

Pour info notre itinéraire serait :

Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J

Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.

Merci par avance pour toutes vos infos.

Sandra.
Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
by Blaugrana · 2012-07-29 · 38 replies
Salut à tous!

Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Croisière dans les fjords de Norvège ou capitales du Nord? English translation pending
by Spoupout · 2011-08-16 · 14 replies
Bonjour, Voilà je suis en train de chercher une croisière dans le nord de l'Europe et je viens d'en trouver deux : 1/ départ de Kiel, puis Copenhague et ensuite la Norvège avec Oslo, Stavanger, Flamm, bergen 2/ départ Kiel, puis Copenhague, Stockholm, Tallinn, Saint Petersbourg

voilà mon problème c'est que je ne sais pas laquelle choisir 🤪. J'aimerai avoir des avis ?? 😏 C'est une croisière prévue en famille avec deux enfants.

merci d'avance

spout
Madagascar: nord, sud, est ou ouest? English translation pending
by DReivilo · 2011-07-05 · 25 replies
Bonjour a tous !

Je m’apprête à passer environ 3 semaines sur Madagascar.

Jusqu'à présent je m'étais fixé la découverte du nord jusqu'à Diego Suarez et éventuellement redescendre sur Tamatave et la découverte de la région de Masoala.

A force de lire et relire des forum, des avis etc, je commence à me demander si le nord est la zone la plus représentative et celle à conseiller pour une première expérience (et j'espère pas la dernière !!) à Madagascar ...

J'en appel donc à votre expérience, expatrié, voyageurs, et autres futurs voyageurs, quelle serait à votre avis l'orientation à conseiller ? (pour que je puisse me faire un bel itinéraire de découverte sur l'ile !)

Un dernier détail, je suis plutôt du genre à apprécier l'immersion dans le pays que je visite histoire d'en tirer une expérience unique (même si les guide sont une bonne base!).

Merci d'avance pour vos avis ! Lançons le débat !

Olivier
Trois semaines à Madagascar en septembre ou octobre English translation pending
by Phpuech · 2011-05-17 · 20 replies
bonjour, je souhaite effectuer un sejour, a deux personnes, pour trois semaines sur l'ile de madagascar entre septembre et octobre a venir je commence a me pencher sur l'organisation de ce sejour et ma premiere question concerne quelle partie visiter a cette periode l'idee est de faire un peu de randonnee, un peu d'observation d'animaux, un peu de plongee si c'est possible et de ne pas (trop) passer de temps en voiture... si d'aventure quelques uns d'entre vous auraient des idees ou des commentaires pour me servir de base, je leur en saurais gre merci d'avance pierre
Voyage de noces d'un mois en Afrique: où partir? English translation pending
by Cheza20048 · 2011-01-03 · 14 replies
Bonjour à tous & bonne année 2011!! Qu'elle soit remplie de voyage pour chacun d'entre vous! ;)

Nous voulons partir en voyage de noce en Juin-Juillet (Si nos congés sont acceptés, sinon, ce sera en Aout).... Nous sommes décidé pour l'Afrique Central-Australe... Mais quel pays choisir??... C'est bien la première fois que je n'arrive pas à me faire mon propre avis... Peut être parceque c'est notre voyage de noce? Donc je demande un peu l'avis des spécialistes, même si je sais que tout ca est très subjectif!

Voici nos gouts & attentes : Nous voulons partir 1 mois. Nous avons envie de voir (ENFIN!) les animaux d'Afrique autre part que dans un zoo! Nous aimons partir en Solo (sans TO), et ne pas avoir besoin de TOUT réserver en avance depuis la France.. (sur 1 mois, c'est trop contraignant!) Nous aimons la Nature & les paysages grandioses plus que les grandes villes, Nous aimons particulièrement randonner.. (soit à la journée, soit en trek de 2-5 jours) Nous aimerions varier les hebergements : camping pour être au plus proche de la nature, et lodge/hotel pour des pauses repos (& que ca fasse un peu voyage de noce! ;) ) Nous aimons la solitude plus que la foule...

Et si nous pouvions finir par quelques jour sur une plage paradisiaque à faire du snorkeling et à se poser un peu, ca serait parfait! ;)

Nous aurons un budget correct (dans les 6000-7000€ en tout pour deux pers) mais pas extraordinaire pour la destination apparemment...

J'ai donc penser à la Tanzanie+Kilimanjaro + Zanzibar en premier lieu.. Car c'est une destination dont rien que les noms me font rêver!Mais c'est une destination qui ne semble pas évidente en solo... Et assez cher sur un mois.... Notre budget suffirait-il (surtout si on veut faire le trek sur le Kilimandjaro)?... Je me suis ensuite tournée vers la Namibie, qui semble plus correspondre à nos attentes (surtout pour les paysages et le voyage en solo...excepté le final sur un plage paradisiaque.. des idées de combinées?)... Mais as ton autant de chances de voir les animaux en Namibie, qu'en Tanzanie?

Si vous avez un avis, idées de destination à me donner qui pourraient correspondre à nos attentes, je suis plus que preneuse!!

Merci d'avance,
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher �� 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Trois semaines au Brésil ou au Vénézuela? English translation pending
by Atlin22 · 2010-10-16 · 47 replies
Hello,

je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils

Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?

Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?

Départ : Aout 2011

Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-09 · 110 replies
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...

Enfin, si, un peu quand même...

Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".

Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !

Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.



Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...

En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...

La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...

Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.

Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉

Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !

Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.

De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.

Le rêve du pêcheur.

Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois

Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.

Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :



Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…

« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »

Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.

Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.

A suivre....
États-Unis: Mesa Verde et/ou Canyon de Chelly? English translation pending
by Virgula2 · 2008-01-18 · 23 replies
Voici mon itinéraire: je me demande si ça vaut le coup de passer un jour pour mesa verde et un jour pour Chelly Au début je comptais passer une nuit de plus à Page et zapper Mesa Verde, mais je crois comprendre que c'est une erreur: vous confirmez? Par ailleurs avez vous des conseils pour l'hébergement dans ces deux lieux? Et à Torrey? Merci à tous

J1 – 23 juillet Voyage France – SF J2 – 24 juillet SF J3 – 25 juillet SF J4 – 26 juillet SF J5 – 27 juillet - dimanche SF-Yosemite (3 à 4h) Nuit au Yosemite View Lodge

J6 – 28 juillet Yosemite – Mammoth Lakes (2h30) Nuit au bord du Lac à Mammoth lake J7 – 29 juillet Mammoth Lakes – Death Valley, Stovepipe Wells Village

J8 – 30 juillet Visite de Death Valley tôt le matin – Las Vegas J9 – 31 juillet jeudi Las Vegas J10 – 1 août LV – Grand Canyon (4h45). J11 – 2 août Grand Canyon – Page J12 – 3 août dimanche Page : matin, Antelope Canyon, après-midi Horseshoe Bend, puis route pour Monument Valley (2h15 ?) Nuit sur place J 13 – 4 août Route pour Canyon de Chelly (2h30 ?, 200 km) visite et nuit sur place balade facile à pied de White Rim (dans le canyon) J 14 – 5 août Canyon de Chelly – Mesa Verde. Nuit à Cortez Route vers Mesa verde via la rive nord du Canyon, Lukachukai (belle route), Red Rocket et Shiprock J 15 – 6 août mercredi Cortez - Moab –Arches :Balanced Rock, Windows et Turret, park avenue J 16 – 7 août Moab – Canyon Lands (route 128 jsq Fisher Tower)

J 17 – 8 août Moab – Torrey (Austin Chuck) Capitol Reef (3h30?), Burr Trail J 18 – 9 août Torrey – Bryce (3h) (Devil's Garden sur Hole in the rock Road et Kodachrome Basin (un peu avant Bryce) – éventuellement un morceau de Cottonwood Canyon Road. Nuit à Bryce

J 19 – 10 août Bryce nuit à Bryce J 20 – 11 août lundi Bryce – Las Vegas (423 km, 4h30 environ) J 21 – 12 août Las Vegas - Paris J22 – 13 août Arrivée à Paris

Merci à tous!
Découverte du Québec en autotour ou organisé? English translation pending
by Kaysersoze · 2006-08-21 · 48 replies
Bonjour,

Actuellemnt, en pleine prospection pour découvrir le Québec, nous voulions savoir si cela était mieux de partir en autotour ou en organisé?

J'ai déjà regardé en autotour cela me plait bcp mais niveau tarif, est-ce-qu'il y a une grosse différence en un organisé et un autotour? Nous voudrions partir de Toronto et remonter jusqu'a Gaspé, est-ce-possible en 15j (12-13 nuits)?

Si autotour, par qui passé?

Merci à tous
J'ai du temps, et je sais pas ou aller English translation pending
by Pelopulpo · 2005-04-15 · 9 replies
Salut tout le monde,

Un de plus qui s'y prend a l'arrache. Bon jusqu'ici, ca marche assez bien, j'ai deambule de Salvador a Manaus sans trop d'embrouilles, et avec une certaines reussite quant a mes choix de parcours.

Mais pour eviter les prises de tete, et faire un petit peu de preparation, je sollicite votre aide pour m'aider a choisir quelques options... Sachant que :

1. J'ai le temps, 6 mois environ, je parle l'espagnol de maniere quasi courante, je sais me debrouiller, et je ne crains pas les conditions extremes, aussi bien climatiques, que d'hebergements.

2. Je suis plus a la recherche des petits budgets, mais pour les excursions, visites et autres trekkings, je n'hesite pas a donner en gros (surtout apres une bonne nego 😉)

3. Je recherche plus du tourisme non-conventionnel, loin des dysneyland d'Iguacu et autres...

Voila, donc pour info, je suis a Manaus, je me prepare a aller a la triple frontiere a Tabatinga-Leticia, et ensuite rejoindre Iquitos. Par Iquitos, soit rallier l'Equateur par le Rio Napo (si qqun a des infos pour le faire ?) soit aller dans le sud par liaison aerienne.

Bref, si vous avez des infos sur Leticia, la visite de l'amazonie, de la foret, des guides sympas et pas chers offrant des excursions sympas.

Si vous avez des infos sur des parcours au Perou et en Equateur, je vous remerci d'avance.

J'ai bien conscience qu'il y a deja des cntaines de mails qui ont deja ete ecris sur divers circuits a faire, mais malheureusement, je sollicite votre indulgence sur le fait que je ne puisse pas passer 3 heures par jour sur internet pour tous les lire, aussi, si vous pouvez m'indiquer els liens les plus interressants au cas ou les reponses ne vous semblent repetitives, je vous remercie.

A plus
Où aller avec des enfants en bas âge? English translation pending
by Karineb · 2004-11-05 · 27 replies
Bonjour,

nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.

ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.

donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
by Marcalamar · 2017-10-05 · 175 replies
Bonjour 🙂 Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!

Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage B
3 jours aux Cinques Terre: où loger sans voiture? English translation pending
by Nirina59 · 2015-02-20 · 82 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un long week-end de 3 jours en Italie, pour visiter les Cinque Terre. J'atterris à Pise, et de là j'envisage de prendre le train pour la Spézia, apparemment bon point de départ pour découvrir la région...

De là, j'aimerai avoir vos conseils : -nous n'avons pas de voiture. Dans quelle ville vaut-il mieux loger pour être proche de tout ? Nous souhaitons pas perdre trop de temps dans les transports, et donc être situés au plus proche des villages intéressants. Et être dans un village plutôt animés le soir, où on peut sortir et aller au restaurant. Levanto ? La Spézia ? Autre ?....

-Sur 3 jours, pensez-vous que nous aurons le temps de faire les 5 villages ? Ou mieux vaut en privilégier 2 ? Nous aimons marcher et flâner aussi... Comment faut-il s'organiser ? Séjourner dans une seule ville (ex : Levanto) et faire les visites à la journée ?

Merci pour vos réponses, et à ceux qui prendront la peine de me répondre ! Nirina59
1 semaine en Irlande - mai 2014 - Le Connemara ou le Kerry? English translation pending
by CHM06 · 2014-05-11 · 27 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre cette nouvelle discussion pour avis :

Je serais en Irlande du 24 mai au 1er juin prochain. Arrivée et Départ de Dublin.

Outre la visite (rapide) de Dublin les 2 premier jours du périple, je compte louer une voiture pour me rendre dans l'ouest.

Vu le timing (6 jours pour faire la boucle au départ de Dublin), il faudra faire des choix. Alors j'hésite ... Je ne suis jamais allé en Irlande et l'idée est de faire en sorte que ce séjour soit la meilleure 1ère approche possible.

2 options a priori :

1 - Découverte du Connemara, élargi au Burren si possible.

2 - Descendre plus au sud vers Killarney et découvrir le Kerry et la péninsule de Dingle.

Le Connemara a un côté "mythique" et semble très sauvage, presque inhospitalier. A première vue, l'endroit idéal pour prendre son temps, s'isoler, respirer, marcher au grand air ...

En revanche j'ai le sentiment que les paysages du Kerry et de ses environs sont plus variés et plus beaux (moins rudes et plus boisés). Mais le Kerry semble aussi très (trop ?) touristique ...

Bref, qu'en pensez vous ?

Ah oui, question subsidiaire (déjà posée par ailleurs dans une autre conversation, mais je préfère avoir plusieurs avis) : Dois-je réserver à l'avance mes nuits en B&B, que ce soit dans le Connemara ou dans le Kerry, ou pourrais-je trouver sur place à cette période de l'année (fin mai) ?

Merci et A+

CHM.
Route 66 à l'envers ou boucle au départ de Chicago English translation pending
by Apolmo · 2013-11-05 · 49 replies
Bonjour,

Nouveau sur le forum, et après avoir passé quelques soirées à découvrir un tas d'informations, je me permets de soumettre ma demande concernant notre futur voyage aux USA en moto.

Nous partons avec ma femme en du 01 au 22 Mai 2014 rendre visite à notre fille (étudiante) qui se trouve à Gravette dans l'Arkansas. Cette petite ville se situe à la pointe Nord/Ouest de cet état, soit à une cinquantaine de km de la Route 66 entre Tulsa (Oklahoma) et Springfield (Missouri). Nous avons promis à notre fille, d’êtres présents dans la famille d'accueil le 17/05 pour la remise des prix au lycée.

J ’ai prévu de louer une Electra Glide chez Eagle Rider une fois arrivé aux USA.

En fonction de ces dates j’ai élaboré deux scénarios que je vous soumets (les grandes lignes) : Arrivée le 01/05 à San Francisco puis visites de Parcs (à définir), Las Vegas puis route 66 vers Gravette (arrivée 16/05 au soir). Nous restons sur place 3 nuits, donc départ le 19/05 au matin pour récupérer la Route 66 et arrivée à Chicago le 21/05 pour un départ le 22/05 Arrivée le 01/05 à Chicago. Nous avons 15 jours avant de nous rendre à Gravette, donc je pensais faire une partie de la route du Blues vers Nashville, Memphis, Natchez et descendre jusqu’à la Nouvelle Orleans puis remontée à travers la Louisianne vers l’Arkansas pour rejoindre le 16/05 Gravette et enfin la Route 66 jusqu’à Chicago. La date du retour peut etre les 23 ou 24/05, j’ai arbitrairement positionné 3 semaines au départ mais cela peut évoluer. Surtout que 3 jours pour remonter de Gravette à Chicago (1100 km), c’est un peu court…et puis il faut rendre les motos donc arriver la veille, etc…

Donc dans le premier cas, j’ai 15 jours pour faire 3300 Km et essayer de visiter quelques parcs. Nous aimerions rester deux jours à SF puis rester une nuit et un jour à LV. En calculant 300 Km par jour cela représente 11 jours de route….donc jouable je pense…reste à définir les étapes au jour le jour.

Dans le deuxième cas, je suis un peu moins sûr de mon coup, mais avec 1500 Km entre Chicago et la Nouvelle Orleans puis 1000 Km ensuite vers Gravette, j’arrive à 2500 Km en 15 jours…donc jouable je pense. Sur ce circuit qui est donc une boucle, j’économise aussi les 600 dollars de Drop Off pour la moto…Ce qui n’ est pas négligeable et j’emprunte la mythique Route 66 sur 1100 Km quand même.

Pour l’instant, nous sommes plus orientés vers le scénario N°1, mais rien n’est définitif !!

Voila, si vous avez d’autres idées ou commentaires, je suis preneur car je n’ai pas encore réservé billets et moto.

Au plaisir de vous lire.

Ps : Je suis conscient que pour certains ces informations seront peut êtres trop vagues, mais j’affinerais rapidement le trip jour/jour une fois le scénario choisi.
Deux semaines en Argentine sans faire trop de kilomètres (Cordoba ou autres)? English translation pending
by Mistelle · 2012-02-09 · 4 replies
Bonjour,

Je désire visiter l'Argentine durant 2 semaines, en franchissant pas trop de km sur la route ( non dans les airs ) .

Je trouve que 20 hrs de bus pour le NOA ou IGUAZU c'est trop pour 2 semaines, pour un autre projet de voyage de 3 semaines et plus peut-être, mais pour celui-ci je préfère les plus courtes distances.

Je me demandais si CORDOBA, vaut la peine ( 10 hrs de bus ) ? Le paysage est-il trop singulier ou c'est beau et différent de l'est du canada ? C'est la région touristique surtout des Argentins eux-mêmes, est-ce que c'est parce que la région est un secret bien gardé, ou c'est parce qu'elle ne recèle pas beaucoup de trésors pour les étrangés ?

Le Littoral est-il beau à visiter, les paysages me semblent verts mais tristounets ( pas de relief, pas de charme etc... ) ?

Un saut en Uruguay est-il de mise ?

Merci d'avance !😉
Choisir Koh Mook, Koh Ngai ou Kradang pour snorkeling et plongée? English translation pending
by Seb91260 · 2011-12-02 · 25 replies
je recherche la plus calme, et la plus jolie pour snorkling et plonger, qq conseils pour les chambres merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display