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Annulation d'un vol avec Ryanair pour cause de rattrapages d'examens English translation pending
by Drine1706 · 2010-06-11 · 19 replies
Bonjour, voilà j'ai un gros problème je suis censée partir le 20 juin pour les îles canaries malheureusement je ne peux pas car mon ami a des rattrapages. Comment faire ryanair ne veut pas me rembourser ? Ce n'est pourtant pas de ma faute... Si vous avez des pistes, aidez moi Merci
Snorkeling et plongée au Sri Lanka dans la région de Trincomalee au mois d'août English translation pending
by Marcoo · 2010-06-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

Gros Merci à ceux qui pourront me conseiller sur mon choix, me conseiller un Resort, le snorkeling et plongée ds la région etc.....

Encore Merci, j'attends vos réponses

Marc
Grèce: les ferries et le vent au mois d'août? English translation pending
by Dunche · 2010-04-18 · 1 reply
bonjour je desire savoir si les gros ferry sont souvent bloqué dans les iles des cyclades , en raison du gros temps , au mois d aout.
Antivol pour vélo restant bloqué? English translation pending
by StanleyH · 2010-03-25 · 6 replies
Je pense investir dans un gros antivol pour protéger mon vélo, mais j'ai peur qu'il reste bloqué (serrure qui se dérègle, qui rouille, etc.). Je ne sais pas si c'est déjà arrivé à quelques uns d'entre vous? Existe t-il des antivols plus fiables que d'autres?
Passeport pour les Etats-Unis: pas abîmé, juste détaché English translation pending
by Rach1612 · 2010-03-22 · 7 replies
Bonjour, J'ai un gros soucis: je pars avec mes enfants et mon mari ce jeudi 25/03 à san Francisco et voilà que mon mari prend son passeport et que l'intérieur, càd le livret, se détache de la reliure bordeaux. Le passeport était encore tout à fait normalement attachés voilà 3 jours. Etant espagnole, il vient de se rendre à l'ambassade: résultat des courses, 1 semaine pour obtenir un nouveau, au mieux 4 jours, bref l'horreur. Au consulat américain, une employée des visas nous dit par téléphone que c'est à l'ambassade espagnole de régler le problème et qu'il faut un passeport correct pour accéder au territoire américain. Bref que faire?? Cela aurait pu tout aussi bien se détacher au cours du voyage, et on aurait fait quoi ? A la douane à l'aéroport on nous a dit que cela passera, oui mais les douanes européennes et américaines, c'est connu: il y a monde de différence avec les States, non ? Il nous reste 2 solutions: soit on part ainsi et on expilque que cela vient de se détacher ou alors un point de glue extra, méga forte sur le passeport et on recolle très très délicatement avec un petit point !!! Quelques avis ou conseils ? Nous sommes déserpérés. Merci.
Ryanair: problème de réservation English translation pending
by Fampoupou · 2010-03-19 · 10 replies
Bonjour ! Je viens d'avoir un gros problème avec Ryanair. 😠 Via le site internet de la compagnie, le 8 Février j'avais acheté un billet pour 12 personnes. Date prévue pour le départ le 19 Mars et retour le 21 Mars - Nîmes - Bruxelles (Charleroi) ... Mis à part le fait que le site de Ryanair n'arrête pas de bugger et que nous avons dû nous y reprendre plusieurs fois pour faire la réservation ... rien à signaler ...

Utilisant ma carte bancaire, j'avais donc effectué le paiement en ligne et j'ai imprimé le billet comportant notamment la liste des passagers, ainsi que la mention de mon paiement (et celle qui me disait que je n'avais plus rien à payer). Quelle ne fut pas ma surprise quand le 18 Mars, voulant finalisez la réservation en enregistrant en ligne le billet (pour notamment éviter les frais à payer à Nîmes ... 40 EUR par personne), il m'a été impossible de le faire. J'ai contacté Ryanair par téléphone (communication très chère) et là stupeur !!! L'employée (qui parle très mal le français) me signale qu'effectivement elle a mon billet sous les yeux, mais que celui-ci n'a pas été enregistré. Comme preuve, elle m'informe que je n'ai pas reçu d'Email de confirmation et que mon compte bancaire n'a pas été débité (ce que je n'avais même pas remarqué). Résultat : 12 personnes qui pensaient passer un WE en Belgique (et qui avaient engagés des frais pour ça) cloués au sol ... il n'y avait plus de places dans les vols concernés ... et s'il y en avait eu ... à quel coût ?

Je me suis renseigné auprès de ma banque et là on me dit que l'utilisation de ma carte visa n'a jamais présenté de problème, vu que mon compte est toujours provisionné suffisamment ... mais ils vont enquêter de leur côté pour essayer de savoir notamment si le "système Ryanair" les a contacté ... mais à priori, ça ne vient pas de la banque. En plus, sur le billet, la mention que j'avais bien payé la réservation, trouble mon banquier ...

Je sais que je n'ai quasiment aucun recours, vu que Ryanair n'a pas débité mon compte (c'est un moindre mal) ... J'ai tout de même envoyé un courrier (papier) en Irlande (Dublin) au service clientèle pour leur signifier ma colère, mais aussi pour dénoncer l'opacité de leur site Internet et les dysfonctionnements de leur service de réservation (les prix des billets ne faisaient que changer d'une heure à l'autre quand j'ai fait plusieurs tentatives pour réserver sur les vols concernés). Je leur ai demandé de me répondre et au moins de faire un geste commercial (mais là encore je n'y crois pas ... peut-être le 31 Février prochain 🤪 !!!!) Je finis même par me demander s'il n'ont pas sciemment écarté ma réservation pour pouvoir, plus tard, vendre des billets au prix forts (les nôtres étaient à 29 EUR) ... J'ai un doute.

Quelques-uns parmi vous ont-ils eu ce type de problème avec Ryanair ? Y-a-t-il un recours possible ? Y-a-t-il une association de consommateurs qu'on puisse consulter ... au moins pour ne pas subir deux fois la même chose ?

Merci pour vos lumières ! Fampoupou😠
Comment partir en Écosse du 1er au 5 avril? English translation pending
by Perlie32 · 2010-03-12 · 5 replies
Bonjour,

Je suis en mode gros pétage de câble chez moi et un grand besoin de tout lacher pour me ressourcer et partir seule !

J'aimerai partir visiter le nord ouest de l'écosse avec un genre de voyage organisé en petit groupe mais je suis incapable de me dénicher ça !!!

Il y a 7 ans je suis partie avec une copine, sac à dos à l'aventure en bus arrivé à Edinbourgh .. On avait trouvé un 5 days tour en mini bus avec visite guidée. C'était génial, j'en garde un super souvenir !!!

J'aimerai retenter l'expérience mais vu que le temps 'm'est desormais compter (ben oui le boulot..) je ne peux plus trop partir à l'aventure comme ça quand je veux.

Si vous avez des bons plans. ILS SONT LES BIENVENUS !!!😎

MERCI d'avance
Achat avec la carte Visa en Thaïlande English translation pending
by Mariedujardi · 2010-03-06 · 15 replies
Bonjour, Il m'arrive un gros souci, je dois faire des achats divers dans des magasins et je ne me souviens plus de mon code a 4 chiffres de ma carte Visa. Comme je veux eviter de paraitre idiote et embarassee devant le vendeur ou la vendeuse du magasin, doit-on imperativement taper le code au moment de l'achat ou peut-on seulement signer le ticket d'achat? Merci pour vos reponses.
Circuit de dix-sept jours en Egypte English translation pending
by MagicMunegu · 2010-02-24 · 17 replies
Bonjour,

Voilà, je prépare donc un gros voyage en Égypte entre le 21 octobre et le 7 novembre. Pas moins de 17 jours pour découvrir ce magnifique pays. La condition importante était que ma femme et moi ne voulions surtout pas de tour opérator. Mais partir par nous mêmes, et éventuellement prendre des excursions organisées depuis les agences locales. Nous ne voulions pas non plus nous limité qu'à la vallée du Nil.

- -- Voici notre projet :

Le Caire Jour 1 (Visite de la ville) Jour 2 (Gizeh) Jour 3 (Marchés et musées)

Oasis de Bahariya Jour 4 (découverte de l’oasis et bains) Jour 5 (Escapade dans le désert noir et gris) Jour 6 (Désert blanc)

Louxor Jour 7 Jour 8

Assouan Jour 9 Jour 10 Jour 11 (matinée à Abou Simbel)

Dahab et Mont Sinaï Jour 12 Jour 13

Monastère Sainte-Catherine Jour 14 Jour 15

Retour vers Le Caire Jour 16 Jour 17 (vol international) - --

Voilà, je pense que c'est un bon compromis.

Mes questions étaient les suivantes : * Un budget de 800 euros (hors Vol international) par personne pour 17 jours est-il suffisant ? * Mieux vaut-il prendre des dollars ou les euros peuvent s'échanger partout ? * Quelqu'un peut-il me raconter son expérience dans le désert blanc de Bahariya ou le bus allant de Louxor à Dahab (nous voulons éviter la nuit d'hôtel à Hurgahda ou l'avion trop cher pour Sharm) ? * 4 jours dans le Sinaï est-ce suffisant ? * Eventualité de faire Alexandrie ? * Sinon, est-ce vrai que la pudeur impose de porter des vêtements longs, même au niveau des avants bras ? et pour les femmes, un foulard sur la tête suffit-il ?

Merci de vos réponses et infos.

Très bonne journée à vous tous !
Voyage en train en Espagne English translation pending
by Niblal · 2010-01-14 · 11 replies
Bonjour 😠j'ai de gros soucis car je dois effectuer un voyage retour en train (ou car) depuis Algeciras vers Marseille (ou Avignon) dans les semaines qui viennent. Je ne parle pas l'espagnol. Je n'arrive pas à trouver un site internet qui puisse me renseigner sur les possibilités de liaison en train. Sur le site RENFE il n'y a pas de page correctement traduite, même en anglais. Je voudrais connaitre les possibilités de liaison, les villes étapes de changement de train, les horaires et le temps total qui me sera nécessaire. Je voudrais aussi savoir combien il m'en coûtera. Un voyage en car serait-il une meilleure alternative? 🙂merci de m'aider dans ce "labyrinthe" européen
Que faire face à un chien agressif qui en veut à vos mollets? English translation pending
by Musar · 2010-01-06 · 86 replies
L'aboiement soudain d'un gros chien qui vous attend caché au coin d'une propriété met quelquefois mon muscle cardiaque à rude épreuve et me paralyse quelques secondes. Une belle bordée d'injures suffit souvent à me soulager et je reprends la route en bougonnant. Mais que faire quand le portail de la propriété est ouvert et que le molosse qui vous a bien vite rattrapé s'en prend à vos jolis mollets ? Merci de me faire connaître vos "trucs" efficaces (mais admissibles par la SPA !)
Francophones pour un apéritif à Varanasi? English translation pending
by Hombress · 2009-12-01 · 10 replies
salute , Paysan corse , non anglophone , petit gros et timide , loin de chez lui , cherche personne pour perpetuer la tradition de l apero, demain matin par le train pour une dizaine de jours a tres bientot.
Visa nécessaire pour la Thaïlande du 15 janvier au 15 février? English translation pending
by Lamiral · 2009-11-24 · 7 replies
Bonjour j'ai un gros doute sur le fait de savoir si pour un depart de france le 15 janvier et retour le 15 fevrier j ai besoin d'un visa pour la thailande ??????? merci d'avance
Que faire à Buenos Aires et aux proches alentours? English translation pending
by Popovitch · 2009-11-03 · 2 replies
Bonjour à tous, Suite à un gros changement de budget, nous allons laisser tomber l'expédition vers les chutes d'iguaçu et resterons donc trois jours complets sur Buenos Aires. Je suis donc à la recherche de tout ce qu'il y a d'intéressant à voir sur place, ou aux très proches alentours. Si vous avez aussi une idée pour un logement pas cher dans Buenos Aires (quartier populaire sympa!!) toute info est la bienvenue. Merci encore A bientôt Andrea
Vacances improvisées tout le mois de novembre: quels bons plans? English translation pending
by Profete162 · 2009-10-27 · 2 replies
Salut à tous,

Suite à un gros chamboulement dans le travail, je me retrouve avec des vacances pendant tout le mois de novembre et n'ai aucune idée d'où aller!

Mon choix se fera avec mon sac à dos, une tente, et quelques vêtements dont la chaleur sera fonction de la destination que j'aurai trouvée...

Pour l'instant, je regarde tous les vols last minute sur les sites des grosses compagnies aériennes, mais me demande si il n'y a pas de meilleurs plans ou de meilleurs endroits ou se renseigner.

Je suis vraiment ouvert à tout conseil et toute destination.

Merci de m'éclairer et d'occuper mes 30 prochains jours avec une destination de rêve et de quoi user mes bottines de marche

Christophe
Passport Hong Kong et visa pour les Etats-Unis? English translation pending
by Chronotimer · 2009-09-27 · 7 replies
Bonsoir,

J'ai actuellement un gros probléme dont j'aurais besoin d'aides SVP!!! Je souhaite aller aux Etats Unis pour mes vacances de Février avec ma copine pour 11 jours. Je réside en France, je travaille en CDI , et j'ai un passport Hong Kong, (
http://en.wikipedia.org/wiki/Hong_Kong_Special_Administrative_Region_passport) comme c'est un passport assez "ouvert", exempté de visa dans beaucoup de pays, surtout que ma mere est allé au Canada il y a peu sans probléme. Je me suis dit que j'en aurais pas besoin pour les USA... Donc j'ai commencé à réserver les billets d'avion et l'hotel. Hier soir en voulant remplir le formulaire ESTA pour ma copine (qui elle est francaise) je me rends compte que je ne fais pas parti de ceux qui sont exempté de Visa...

Aprés pas mal de recherche (sur leur site et sur les forum), je trouve que c'est vraiment compliqué pour obtenir un Visa pour voyager dans ce pays, alors je ne sais pas si c'est moi qui comprends tout de travers, donc j'aimerais que vous me donniez plus de renseignements ou je dois tout abandonner :s

1) Doit on se rendre obligatoirement à Paris pour l'entretien et y retourner pour chercher le Visa une fois délivré? (Donc 2 aller retour à Paris)

2) Dans la liste des documents à fournir, il faut joindre un relevé de compte (Pourquoi faire ???) et il faut posseder combien pour que le dossier soit accepté ??? source: http://french.france.usembassy.gov/niv-documents.html

3) Dois-je remplir les formulaire DS-156 et DS-157 (http://french.france.usembassy.gov/niv-formulaires.html)

4) Dans le formulaire DS-156, il demande à un moment le nom d'un contact aux EU (euh???) et mon adresse aux Etats Unis, je donne le nom de l'hotel?

5) Est ce qu'en passant par une agence de voyage c'est plus facile pour le VISA ?

6) Si par exemple j'arrive à obtenir le Visa (ouais super ^^), je peux voyager librement d'un Etat à l'autre? Car on avais prévu de faire new york, las vegas et san francisco.

7) Et enfin, les billet que j'avais commandé sur govoyage, il y a moyen qu'on me les rembourse si on me refuse le Visa ? (j'ai pris l'assurance annulation)

Voila j'espere que vous pourriez m'aider, car toute cette histoire est entrain de bousiller notre voyage .....

Merci beaucoup
Formalités pour revenir en France depuis le Maroc? English translation pending
by Breizh29 · 2009-08-07 · 18 replies
🙁bonsoir, j'ai un gros soucis qui m'embete bcp en fait je suis venu passer un mes vacs avec mon epoux et mon fils, j'ai inviter une collegue et son fils d'un ans et demi a passer les vacances avec nous. sur une air de repos en espagne j'ai pris un seul billet aller retour pour nous 5. sur un coup de tete la personne que j'ai inviter a reserver aujourd'huit sans m'en parler , un bilet pour rentrer seule avec son fils mardi. le souci c'est que j'ai peur que nous pose probleme pour nous lors de notre retour mon mari avait appller l'agence au maroc ils ont dit qu'on va etre bloque a l'embarcadere😕 pour pouvoir passer faut justifier l'absence de 2 personnes, ou alors n cas de rapatriment !! j y crois pas trop, pkoi on serait bloquer nous , l'essentiel c est qu'on a payer nos billets s'il vous plait si vous avez des conseils a me donner pour echaper au devoir d'achter d'autre bilets , car on roule pas sur de l'or

merci d'avance
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Vol de France vers l'Espagne: passeport pour une mineure? (urgent) English translation pending
by Tatetitotu · 2009-07-16 · 14 replies
Bonjour, j'ai un gros probleme: je prend l'avion fin juillet [2009]; je pars de paris et je vais en Espagne. j'ai une carte d'identité et une autorisation de sortie de territoire ( je suis mineure ) mais la question est:

Ai-je besoin d'un passeport ????

Ai-je besoin d'un visa ????

merci de me répondre au plus vite svp
Paris - Le Tréport - Le Havre en cyclo-camping English translation pending
by Supertramber · 2009-06-28 · 10 replies
Bonjour,

Voulant profiter d'un gros week-end de 5 jours au 14 Juillet, et pour m'entraîner avant un plus long voyage estival, j'envisage de rallier le Tréport depuis Paris en deux jours (2 fois 90 ou 100 km) à travers le Vexin et la Picardie par les petites routes et prendre un peu plus mon temps sur la côte d'Albâtre pour visiter et voir les belles falaises du coin (pas de trop près quand même) du Tréport au Havre en deux autres jours (2 fois 70 à 80 km), par la véloroute du littoral, avec quelques détours pour voir certains coins. Je ferai le retour en train.

Je voudrais le faire en cyclo-camping. Mon précédent et premier voyage à vélo, je n'avais pas de tente, ni de matelas, ni de quoi me faire à manger, juste le minimum de nourriture froide, et petit resto le soir, donc moins à porter. Ces distances vous semblent-elles raisonnables vu le chargement?

Trouve-t-on facilement des campings? Le bivouac est-il possible dans ces coins?

Merci de vos réponses!
Pains de glace au Maroc? English translation pending
by Jfpivin · 2009-06-24 · 2 replies
Bonjour, Où trouver de gros pains de glace au Maroc? Quel est l'autre d'idée du prix? MERCI
Passeport périmé + séjour au Maroc sans charter English translation pending
by Tiplouf · 2009-06-11 · 19 replies
Bonjour à tous,

J'ai un gros souci, mon passeport est périmé depuis le mois de février, je pars sur transavia au maroc et j'ai un voucher pour un hôtel sur place, pensez vous que je pourrai passer les douanes et qu'on me laissera prendre l'avion ? Je suis très angoissée car je pars mardi prochain. Merci pour votre aide, j'ai une CNI en cours de validité.
Le Costa Rica sans Iberia English translation pending
by Edloulou · 2009-05-14 · 8 replies
Nous avons eu de gros problèmes avec Iberia. Voici le récit de nos aventures à travers la lettre que nous leur avons envoyé : Madame, Monsieur, Je tiens à attirer votre attention sur une série de dysfonctionnements de votre compagnie qui nous ont largement interpellé, ma femme et moi. Nous devions rejoindre San José au Costa Rica le 30/01/09 avec une correspondance à Barcelone. Un retard du premier avion nous a fait rater, ainsi qu’à 28 autres voyageurs, notre avion pour San José, qui lui, avait décollé à l’heure. Pourquoi faire patienter 30 personnes dans un hôtel à Madrid durant 24 heures alors que l’avion aurait pu attendre une petite demi-heure. Est-ce parce que les avions d’Iberia décollent toujours à l’heure ? A l’arrivée de l’avion à San José, nous avons eu le loisir de discuter avec d’autres voyageurs qui étaient arrivés la veille à l’heure à Madrid. La correspondance étant si courte, qu'ils ont dû courir à travers l’aéroport pour pouvoir prendre la correspondance. Oui mais voilà, les bagages ne pouvant courir, ces voyageurs sont arrivés à San José sans leurs effets. Pourquoi cette connection est-elle si courte, au risque de ne pas pouvoir prendre à temps le long-courrier ? Est-ce une habile façon de gérer le surbooking ? Nous pensions donc que traverser l’Atlantique par avion en 48 heures était un fait tout à fait exceptionnel. Le retour nous apprit que non. La survenue d’une panne majeure (système hydraulique) est aussi, certainement, un autre fait exceptionnel sur Iberia, mais il nous est arrivé également. Lorsque se produit un tel événement, n’est-il pas de rigueur de prendre des mesures exceptionnelles et d’affréter un autre avion depuis l’Espagne ou d’un avion d’une compagnie en partenariat avec la votre ? En définitive, devant l’inertie totale rencontrée et après une nuit passée à San José, nous avons décidé de prendre les devants. Grâce au concours de notre famille pouvant joindre Iberia en France (Ibéria au Costa Rica ne répondant évidemment pas ce jour-là), nous avons réussi à obtenir une réservation sur le vol suivant du lendemain. L'histoire ne s'est évidemment pas terminée aussi bien. Car c’était sans compter sur la délicatesse du responsable d’Iberia à San José qui refusa de nous fournir nos cartes d’embarquement, préférant nous menacer d’appeler la police de l’aéroport si nous ne rompions pas sur le champs !!!. C’est finalement l'hôtesse qui nous a donné ces précieux sésames. Est-ce vraiment la façon dont use Iberia pour traiter ses clients ? Notre voyage avec Iberia aura donc duré 4 jours au total. Mais combien de temps aura-t-il fallu à nos compagnons d’infortune pour rejoindre l’Europe ? Car c’est tout de même avec émotion que nous aperçûmes l’avion de la veille en pleine réparation. L’avion dans lequel nous étions alors n’a décollé qu’avec « seulement » 30 minutes de retard. Une fois arrivé, nous n’avons pas réussi à savoir auprès d’Iberia en France quel jour et à quelle heure l’avion hors service était arrivé à Madrid. Peut-être ferez vous preuve de transparence ? Au cours de nos aventures, nous avons rencontré des voyageurs égarés comme nous-mêmes avec qui nous avons sympathisé et échangé des anecdotes sur Iberia ... C’est à peu près le seul bon souvenir que nous garderons de cette épopée aérienne digne de l’”aéropostale”. Car enfin, est-ce coutume ou exception sur Iberia ? Peut-être négligez-vous la perte d'une journée de vacances, mais à combien estimez-vous la perte d'une (ou plusieurs ?!) journée de travail ? Souffrerez-vous la comparaison avec Air France qui nous dédommagea de 200 euros pour nous avoir livré avec un retard de 24 heures nos bagages à domicile ?
Coût du taxi de l'aéroport de Saigon au quartier de Pham Ngu Lao? English translation pending
by Pascal25 · 2009-05-10 · 7 replies
J'aimerais juste connaitre en gros le prix d'un taxi aeroport Saigon pham ngu lao .
Est américain versus Japon! English translation pending
by Nicole79 · 2009-05-03 · 13 replies
Bonjour à tous!

Gros dilemme!

On pensait partir au Japon au mois de juillet 2009, suite à tous les commentaires sur le climat, nous avons commencé à être hésitants (mais c'était quand même notre premier choix)... On s'est donc renseigné sur l'Est américain (nous avons fait 1 mois dans l'ouest l'été passé et on avait adoré!). Maintenant, nous ne savons plus quoi faire, où aller?!?

Est-ce que des personnes auraient découvert ces deux pays au mois de juillet? Quels conseils?

Merci de vos réponses!
Pourquoi payer dix pour cent du prix du billet d'avion pour que nos enfants de plus de 2 ans soient sur nos genoux? English translation pending
by Keysiamouth · 2009-05-03 · 5 replies
Je suis révoltée!!!!! on paye pourquoi en gros? Ils serviront un repas à notre enfant? je ne crois pas!! alors le prix ce serait comme une taxe pour le poids supplémentaire des bagages? Ma fille n'est pas un bagage à main!!!!!!
États-Unis: magasins ouverts le 4 juillet? English translation pending
by Mlefevre · 2009-05-02 · 4 replies
Pourrons-nous faire un gros ravitaillement ce jour-là ou devrons-nous nous contenter de petites épiceries? On arrive la veille et il nous faudra acheter tous les produits de base... Merci! Marie
Équivalent d'un MBK (Bangkok) à Singapour? English translation pending
by Amine91 · 2009-04-05 · 7 replies
bonjour à tous !!! en gros tout est dans le titre !!😉 je suis sur singapour le 10 prochain si tout se passe bien pour finir dans le sud de la thailande !!! J'ai des potes qui lorsqu'ils vont en Thailande voyagent super leger et achetent tout au mbk de b angkok. Le truc c'est que moi je passe par singapour et j'aurais aimé faire pareil : venir avec un tout petit sac et acheter tee-shirt shorts et pantalons sur Singapour !!! A votre avis, est-ce que c'est jouable ? avez vous des adresses à me conseiller ?

Merci d avance pour vos réponses ou autres conseils !!!😎😎😎
Itinéraire pour 16 ou 17 jours en Thaïlande? English translation pending
by Lailendil · 2009-03-10 · 27 replies
Bonjour à tous,

Help! En gros, voilà 4 lettres qui résument bien la situation! Ma fiancée et moi nous nous marions le 01/05 et nous partons le 03 en Thailande et ce pendant 16 ou 17jours.

Bon, jusque-là, c'est plutôt sympa! Sauf que je n'ai aucune idée de comment planifier mon voyage. L'idée c'est de voir un maximum en passant un minimum de temps dans les transports en commun et de terminer le voyage par 2 ou 3 jours à la plage dans un hotel sympa (et jeune!)

Oui je sais, c'est un peu vouloir le beurre et l'argent du beurre. Nous ne cherchons cependant pas le luxe (sauf peut-être les derniers jours) et on peut oublier les trucs ultra-touristiques (sauf si ça vaut vraiment le coup évidemment).

Ma question à vous, aficionados de la Thailande: si une âme généreuse vous donnait +- 1000€/personne (les billets d'avion sont déjà payés), quel parcours feriez-vous? La seule info que j'ai c'est qu'on m'a déconseillé de commencer par Bangkok parce que trop "dense" pour un début de voyage.

Vous sortez de l'aéroport...quelle direction prenez vous?

(Si en plus vous pouviez me dire le nombre de jour passé dans chaque endroit, ça serait niquel)

D'avance un tout grand merci! Olivier
Serviettes de plage prêtées à l'hôtel La Pirogue? English translation pending
by Camacefre · 2009-02-16 · 2 replies
Bonjour, j'ai un gros doute, je pars à lA PIROGUE ILE MAURICE jeudi et je ne me souviens plus du fait qu'ils prêtent les serviettes de piscine ou de plage. merci de me répondre.

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