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Retour de Namibie English translation pending
Nous rentrons de Namibie, ma compagne et moi-même, et tenions à remercier toutes les personnes et leur patience, pour tous les renseignements que l'on nous a fourni...En retour, nous nous ferons un plaisir de fournir tous les tuyaux aux personnes le desirant...Super site
Projet de voyage en Zambie English translation pending
On se prépare un merveilleux voyage...
et on a plein de questions pour ceux qui ont déja eu cette chance d'aller en Zambie:
en voici quelques unes:
Combien de temps faut-il prévoir pour aller de Lusaka à South Langwa ?
de lusaka à Kafue?
Quelqu'un peut-il me parler de la réserve de Kafue? Le nord, ca vaut vraiment le coup, hein?
Combien de tps faut il y rester au minimum ? (ds le "planning" on a que 2 jours pour kafue, mais bon si ca suffit pas on pourra rogner sur le reste, aie, aie...)
merci ...
merci ...
Namibie - Botswana - Victoria Falls? English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine, novembre 2007?, je compte partir avec ma femme en Afrique Australe.
Chaque année, nous nous organisons un voyage au bout du monde (départ dans 3 semaines pour les Philippines), mais l'année prochaine, il s'agira de notre voyage de noces. De plus, nous ne connaissons pas cette partie du globe.
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Nous aimerions voir le désert de Namibe, Les animaux (Bostwana?), et aussi les Chutes Victoria. Nous devrions pouvoir avoir 3 semaines, et notre budget est assez conséquent, on doit pouvoir avoir aux alentours de 7000€-10000€. Un grand rêve de gamin : rouler à côté d'un troupeau de girafle en train de courrir... (c'est con hein...)
1/ Novembre fait il parti de la bonne saison? 2/ Est-ce faisable en 3 semaines? 3/ Avez vous une idée du parcours? Surtout que nous avons toujorus eu l'habitude de nous débrouiller par nous même sur place, peut être vaudrait il mieux cette fois ci avoir un guide local et un bon 4x4...
Bref, comme vous l'avez compris, nous avons encore pas mal de temps, mais déjà, savoir si ce voyage n'est pas utopique serait une bonne avancée.
Merci à vous!
Voyager en Namibie avec trois enfants en camping English translation pending
Bonjour, à votre avis qu'elle est la meilleure solution pour voyager en Namibie avec 3 enfants (7-11-12 ans). (Hotels exclus). J'aimerais bien 4X4, mais je pense que ceux avec une toile sur le toit ne sont pas conçus pour 5?
Nous avons campé dans tout l'ouest américain, mais je dois avouer franchement que les "petites bêtes" d'Afrique, ne m'encouragent pas trop à camper. Qu'en pensez-vous?
Camping car, mais certainement on rate plein de pistes?
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Quelle option dois-je choisir?????
Merci à vous.
Tour du monde pour l'écologie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Avec 3 amis nous partons l'année prochaine en tour du monde pour l'écologie. Nous comptons l'effectuer pendant 12 mois et visons à recenser des projets écologiques innovants.
Nous aimerions discuter avec des personnes qui ont déjà fait un tel projet (pas forcement un tour du monde d'ailleurs. Cela peut être un périple de quelques mois) afin d'avoir leur retour d'expérience, leurs impressions et pourquoi pas récuperer quelques adresses de projets interessant que vous auriez pu croiser, ou des bons plans quelconques.
Nous avons créé une association et y consacrons actuellement un site web : www.coeur-vert.com afin de nous servir de support de communication durant le voyage (départ prévu septembre 2007). Je précise juste que ce site est en construction et bien loin de sa forme et de son contenu finaux !
Voila, si vous avez des expériences interessantes sur l'écologie à travers le monde je suis preneur :-)
a++ Eric
Avec 3 amis nous partons l'année prochaine en tour du monde pour l'écologie. Nous comptons l'effectuer pendant 12 mois et visons à recenser des projets écologiques innovants.
Nous aimerions discuter avec des personnes qui ont déjà fait un tel projet (pas forcement un tour du monde d'ailleurs. Cela peut être un périple de quelques mois) afin d'avoir leur retour d'expérience, leurs impressions et pourquoi pas récuperer quelques adresses de projets interessant que vous auriez pu croiser, ou des bons plans quelconques.
Nous avons créé une association et y consacrons actuellement un site web : www.coeur-vert.com afin de nous servir de support de communication durant le voyage (départ prévu septembre 2007). Je précise juste que ce site est en construction et bien loin de sa forme et de son contenu finaux !
Voila, si vous avez des expériences interessantes sur l'écologie à travers le monde je suis preneur :-)
a++ Eric
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Au pays des himbas: Namibie/Botswana (suite!) English translation pending
30 juin Etosha-Kamanjab
Nous profitons des derniers animaux d'Etosha et nous quittons la reserve la mort dans l'âme mais encore sous le coup de notre merveilleuse rencontre d'hier.
Route vers Outjo qui nous permet de faire provisions, retrait bancaire et acheter du bon pain(hum..!!..).
Nous arrivons au camp de Cheetah farm vers 12h et nous nous installons.Camp sympa, eau mais pas elect, sanitaires trés propre.
Nous reservons le tour "repas des guepards"(250$nab), j'ai l'impression de tomber dans un piége à touristes comme je les deteste mais cette aprés-midi nous ravira!!!!!!
A 15h, le proprio qui a recueilli depuis qq années une mere guepard(qui attendait un petit de surcroit) blessée et son petit, nous accueille chez lui avec ses gros chats! oui, oui des chats(pour en avoir 5 à la maison, je m'y connais) ils ont le méme comportement:on se roule sur le dos, on ronronne ....;les enfants sont ravis et nous donc!!!!! Puis depart avec le frére en camionnette;on nous charge à l'arriére et on roule vers la propriéte des guepards.Ce brave monsieur nous explique que d'avoir recueuilli des guepards lui a donné la passion de ces felins souvent tués par les fermiers (le guépard vit peu en reserve et n'hesite pas à tuer le betail);il se deplace donc à chaque appel de fermiers dans le pays et a ainsi sauvé qq 30 guépards.Nous entrons dans le domaine et aprés un petit moment de solitude (la camionnette n'est pas grillagée;un seul bond et la bébéte est assise à côté de vous) nous admirons ces splendides animaux et le ceremonial du repas! Certes touristique mais quel spectacle!!
Comblés, nous revenons vers 18 h au camp.
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
1er juillet:kamanjab-opuwo Départ pour opuwo d'abord par la piste puis sur les 50 derniers km recemment goudronnés. La ville d'opuwo est un étrange mélange:herreros, himbas, blancs, noirs........quelle mosaique surprenante. Nous arrivons au lodge :opuwo country lodge:un vrai petit paradis;en haut d'une colline avec une vue splendide sur la vallée, bel emplacement avec eau, elect et gazon!sanitaires tout neuf et eau chaude! Nous partons à 13 h avec Konsa pour la visite d'un village himba(750 $nab).Celui-ci nous annonce qu'il ne sait où nous nous arreterons car il ne va jamais dans le méme village .Nous roulons 40 km.Il nous apprend qq mots, demande l'autorisation au chef et nous présente.Nous voici totalement hors du temps!Nous passerons l'aprés-midi à decouvrir leur mode de vie (coiffe, rituel de la toilette pour ces femmes qui "ne se lavent jamais" en terme occidental", le feu, les danses, les moyens de subsistance.Nous decouvrons respectivement ce que represente pour chacun de nous d'avoir des jumeaux;Chez eux, ils sont "impurs";à la naissance, ils sont placé sdans un panier, posé sdans le bush et au bout des 4 h recupérés;s'ils ont étè devorés ou sont morts, c'est qu'ils étaient bien impurs.Thomas et Lucie avalent leur salive"heureusement que nous sommes européens!Ces femmes se soucient aussi de la marque de distinction obligatoire pour les jumeaux et la mére:je ne porte pas le collier traditionnel et les enfants ne sont pas nattés? Ainsi chacun d'entre nous va de decouverte en decouverte mais chut allez-y......... Ce fut un grand moment!Autant la population caprivienne trés pauvre nous regardait avec envie autant ici cela respire la tranquilité;ils n'ont pas l'air de souffrir de leur quotidien? Nous revenons heureux au camp où les hommes decouvrent avec bonheur qu'il y a une télé et qu'ils pourront assister au match France/Brésil!
2 juillet:Opuwo-Palmwag Merveilleuse route dans le kaokaland!!!!Indescriptible!Montagnes zebrées, bush, lit de riviere asséché, rocaille....... Nuit au Palmwag lodge.Emplacement intimiste avec eau au bord de la riviére mais acceuil deplorable et sanitaires à la limite de la propreté.
3 juillet Palmwag-Twylfelfontein-Spitzkoppe. Route tout aussi belle dans le damaraland. visite des peintures rupestres de Twylfelfontein(145$nab).Milieu magnifique, peintures trés bien conservées mais une guide qui n'en a vraiment rien à faire;ses commentaires sont à peine audibles bref on la derange !En 30 mn, l'affaire est bouclée mais nous verrons quand méme dans la source un cobra zebré(gloups🏴☠️). Petit arrêt aux tuyaux d'orgue(gratuit) :certains diront bof mais moi j'aime cela! Nous reprenons la route vers le Spitzkoppe qui porte bien son nom de chapeau pointu!Endroit magique :un de nos coup de coeur.On escalade, on monte, on descend.... Nuit sur place:on s'arréte où on veut:pas d'eau elect, sanitaires mais quel nuit au milieu de nulle part:que du bonheur!
4 juillet Spitzkoppe-cape cross-Swakopmund Route vers Cape cross .A nouveau les paysages changent totalement, premiéres dunes, route de sel, premiére vague.... Arrivée à cape cross (90$nab) dans un bruit! Eh oui 100 000 otaries à vos pieds ce ne peut étre calme!On nous avez predit le pire pour l'odeur mais la chance et le vent sont avec nous ;cela restera donc tout simplement plus que supportable! On s'amuse beaucoup à les observer et chacune a l'air de vouloir prendre la pose! Affairés avec notre deuxieme crevaison, nous prenons la route vers Swakopmund où nous faisons reparer sans peine nos pneus.Etrange de se retrouver en ville (on perdrait l'habitude de voir autant de monde et de circulation) et dans cette ambiance de station balneaire aux maisons" bavaroises" .Nous n'en apprecierons que peu ses charmes. Bon resto de poissons (35 euros pour tous) au lighthouse Nuit en bungalow au rescamp où ils n'ont plus que des standart totalement deprimant.
5 juillet Swakopmund Aprés une ballade en ville (bof), nous prenons nos billets pour la welwitschia road(90$nab). Je vous recommande chaudement cette ballade de 3 h :paysages sublimes de moon valley, et decouverte de cette fameuse plante.Un vrai regal! Nuit en bungalow deluxe cette fois ;beaucoup plus agréable mais notre camping car nous manque!Il est toutefois vrai que nous aurions surement eu froid car l'air est en plus chargé d'humidité.
6 juillet Swakopmund-Naukluft Aprés un passage dans la lagune de Walwis Bay pour y admirer les flamands roses (qu'est ce que Brad Pitt est allé faire là-bas?), route vers le parc du Naukluft. On retrouve les routes desertes, savourons les paysages de Kuisseb pass et faisons bien l'immanquable arrêt à Solitaire pour deguster le fameau appelstrudel(miam miam!!!!!!😛). Nuit au camp du Naukluft:beau emplacement avec eau;sanitaires correct amis eau froide.Attention toutefois à la colonnie de singes avec laquelle vous partagerait la nuit (on dira un peu bruyant comme voisinnage méme aprés 22h!)! Petite ballade sur la waterloff, trés jolie et cadre enchanteur.
7 juillet Naukluft-Sesriem Depart dés 6h30 pour une ballade dans le massif:olive trail.Je ne reviendrai pas sur la beauté des paysages souvent evoquée sur le forum ni sur le passage des chaines qui m'ont terrorisés (je pense avoir reussi à faire plus de bruit que toute la colonnie de singes😛😊😕);bref je suis passée (oui les enfants vous diront au bout d'un quart d'heure à pleurer, crier, cycler......) mais je ne renouvellerai pas pour autant l'experience. Route vers Sesriem. Nuit au camp avec certes des emplacements magnifiques mais avec des sanitaires deplorables: sales et eau froide. Repas au sossusvlei lodge(160/pers et enfanst demi-tarif) A RECOMMANDER! Sous forme de buffet, trés copieux et trés bon.Cela permet aussi de goûter toute les bébetes rencontrés jusqu'àlors(oryx, koudous, croco, phacochéres) avec plus ou moins de remord;j'aurai avalé de l'hippo sans probleme mais il n' en avait pas!😉 (oui, oui rancuniére!)
8 juillet Sossusvlei-dead vlei. La route est goudronnée sauf les 5 derniers km (dommage pour nous).Nous ne sommes pas partis pour le lever du soleil (les enfants commençaient à avoir les nerfs qui lachaient de se lever tous les jours à 6h et puis le merveilleux lever et coucher de soleil sur Merzouga était encore bien dans nos esprits).Nous sommes arrivés à 9 h et nous avons pu negocier le prix du 4x4(de 330 on est passé à 170$nab). Je ne decrirai pas les merveilles que nous avons alors decouvertes car il n'y a pas de mots, juste des larmes d'émotion(j'en revais depuis si longtemps) et des dizaines de photos ! Retour au camp pour s'y reposer! Deuxiéme repas au sossusvlei lodge (devais-je le dire🤪)
9 juillet Sesriem-Aus Route vers Aus par la 707 aux paysages majestueux;on y croiseront beaucoup d'animaux:impalas, zebres, oryx, autruches, girafes... Nuit au camp:klein aus vista :petit coin de paradis avec toutes commodités et offrant quelques trails bien sympas dont un à faire pour le coucher du soleil Nous ne sommes pas passé par Aus pour rien (car ensuite, nous ne souhaitions pas aller à fish canyon et rester sur notre emerveillement de Grand Canyon) mais pour le plus grand plaisir de ma fille afin d'y voir les chevaux sauvages du namib .Heureusement, ils étaient au rendez-vous au point d'eau! Elle vous dira son emerveillement, nous, nous vous dirons "ce sont des chevaux".Elle était satisfaite c'est le principal!
10 juillet Aus-Karasburg Le retour approchait;nous n'avions plus de reservation et 2000km à parcourir en 3 jours.J'avais plannifié de passer par le kalahari transfrontier pour finir en beauté mais l'assurance du CC excluait totalement cette zone sablonneuse ;mon mari moins ardu à braver les interdits que moi n'a pas voulu prendre le risque.Mes lions du kalahari me laissent aujourd'hui encore un gout amer mais bon ...... nous avons donc roulé, roulé, roulé et rien de bien interessant dans cette partie ou méme les paysages sont moins beaux;sans doute aurions-nous dû faire le circuit en sens inverse! Nuit dans une guest farm à 40 km de Karasburg ;ils n'offraient pas de camp amis ce couple trés sympa a proposé de nous stationner et de nous ouvrir une chambre afin que nous puissions profiter des sanitaires.
11 juillet Karasburg-Vaalboos Passage de la frontiére. Encore une longue journée de route ;cette partie de l'AFrique du sud ne m'a pas seduite. Nuit dans une reserve nationale:vaalboos;camp sommaire.
12 juillet Vaalboos-Joburg Ballade le matin dans la reserve où pendant plus d'une heure aucune bébete à part les éternelles impalas.Je jure, je peste en disant que je ne manquerai d'en faire part sur le forum(sanction extreme😉) .Nous arrivons cependant tout à coup au milieu de camions, équipe TV, helicoptére....Le kruger était en train d'évacuer les buffles.Nous observons ;un beau ranger (là c'est trés perso🙂😉et pas du gout de mon mari)vient vers nous ;je pense qu'il va nous demander de partir mais non!""Voulez-vous caresser des buffles? Oh yes (eh sympa avec cela!😉).NOus apprendrons alors que la reserve est transférée plus loin et qu'il leur faut capturer toutes les bétes ;il nous explique tout, étape par étape:que du bonheur! sans compter que les enfants se voient déjà sur les chaines TV du monde entier. Une belle experience! Route vers Joburg où nous dormirons dans le camp d'une minuscule reserve (qui reléve plus d'un zoo) à krugerdorp à 30 km de joburg (110 rd) trés bien équipé!
13 juillet L'heure a sonné, il faut penser retour, valises...mais au fait où va-t-on mettre tout cet artisanat? Arrêt au Lion Park.J'ose à peine l'avouer mais oui on l'a fait.Aprés s'étre emerveillés de la beauté de la vie sauvage, nous avons osé franchir les portes de ce zoo mais par amour parental.Je m'explique!Le lion park permet de caresser des lions (en fait des lionceaux);Thomas, passionné de lion, en revait! on a craqué! Mais c'est promis, juré plus jamais de zoos dorenavant!
Ce que nous avons aimé: Les reserves autant Etosha que Pilanesberg et mahango La chobe cruise (sauf les hippos) La bande de caprivi et l'accueil chaleureux de sa population Notre rencontre avec les himbas La magnificience des paysages dont le namib L'approche des guépards au cheetah farm
Nous n'avons pas aimé : Le mépris de la population blanche envers la population noire:l'ére colonialiste n'est-elle pas abolie? Les hippos😉 Revenir en France et se demander quel voyage égalera ce périple!?
Eté 2007 en Namibie English translation pending
bonjour à tous.
Je me lance aussi. Je parcours ce forum en long en large depuis quelques jours et tout ces carnets de voyage en Namibie me donne tres envie de découvrir ce pays.
J'envisage un séjour là bas du 23/06/07 au 15/07/07 (à quelque jours pres). Nous serions 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans. Dans ma "jeunesse", nous avons fait du camping mais les enfants ne connaissent pas (tout juste notre vieille tente montée dans le jardin pour les amuser, mais loin des conditions réelles d'un camping quoi...)
Comme beaucoup l'ont suggeré j'ai contacté Christine du Chameleon safari, afin de voir avec elle un circuit sur place . J'attends sa réponse sous peu mais en attendant je viens vers vous pour des questions plus "terre à terre"......
d'abord :faut il etre un "baroudeur" dans l'ame pour ce genre de périple?Avoir passé toutes ses vacances en camping, en randonnée etc? Je serais seule à conduire, cela pose t'il un probleme? Je n'ai jamais conduit de 4x4 de ma vie et la conduite à droite n'en parlons meme pas! C'est dur à prendre en main?Je dois m'entrainer à changer une courroie avant?( les roues ça va...🙂)
Un autre truc vraiment tres bete mais...les "pauses" pipi des enfants se gerent comment?dans les parcs, interdiction de sortir du vehicule mais en dehors?
Quel genre de "bagage" faut il emmener, un gros sac de voyage ou un sac à dos? ( vehicule loué serait un 4x4 avec tente sur le toit, j'avais oublié de le preciser)
Quelques etapes en lodge obligatoires pour recharger batteries apn ( j'ai bien sur le seul modele qui ne marche pas à pile LR6!tsss)?ou y'a t'il moyen sur camping?
Et enfin derniere question en attendant d'autres, est -ce si deraisonnable que ça d'emmener mes enfants comme le pense ma maman!!?(tu vas pas emmener mes ptits enfants là bas!!!!!🤪)
Merci de l'attention que vous voudrez bien me porter et de vos encouragements!!
Céline
Je me lance aussi. Je parcours ce forum en long en large depuis quelques jours et tout ces carnets de voyage en Namibie me donne tres envie de découvrir ce pays.
J'envisage un séjour là bas du 23/06/07 au 15/07/07 (à quelque jours pres). Nous serions 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans. Dans ma "jeunesse", nous avons fait du camping mais les enfants ne connaissent pas (tout juste notre vieille tente montée dans le jardin pour les amuser, mais loin des conditions réelles d'un camping quoi...)
Comme beaucoup l'ont suggeré j'ai contacté Christine du Chameleon safari, afin de voir avec elle un circuit sur place . J'attends sa réponse sous peu mais en attendant je viens vers vous pour des questions plus "terre à terre"......
d'abord :faut il etre un "baroudeur" dans l'ame pour ce genre de périple?Avoir passé toutes ses vacances en camping, en randonnée etc? Je serais seule à conduire, cela pose t'il un probleme? Je n'ai jamais conduit de 4x4 de ma vie et la conduite à droite n'en parlons meme pas! C'est dur à prendre en main?Je dois m'entrainer à changer une courroie avant?( les roues ça va...🙂)
Un autre truc vraiment tres bete mais...les "pauses" pipi des enfants se gerent comment?dans les parcs, interdiction de sortir du vehicule mais en dehors?
Quel genre de "bagage" faut il emmener, un gros sac de voyage ou un sac à dos? ( vehicule loué serait un 4x4 avec tente sur le toit, j'avais oublié de le preciser)
Quelques etapes en lodge obligatoires pour recharger batteries apn ( j'ai bien sur le seul modele qui ne marche pas à pile LR6!tsss)?ou y'a t'il moyen sur camping?
Et enfin derniere question en attendant d'autres, est -ce si deraisonnable que ça d'emmener mes enfants comme le pense ma maman!!?(tu vas pas emmener mes ptits enfants là bas!!!!!🤪)
Merci de l'attention que vous voudrez bien me porter et de vos encouragements!!
Céline
Récit de voyage en Namibie English translation pending
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Visiter l'Algérie avec sa voiture English translation pending
Cela fait 4 mois que je cherche une réponse à mes questions. Apparemment personne ne semble trop fixé... Peut-être trouverais-je la solution sur ce forum où je suis nouveau, et que je trouve assez efficace et sympathique.
Voilà, je voudrais le mois prochain, en Aout 2006, aller dans le Sud-Algérien avec mon 4x4, direction la Sebkha de Timimoun (que je voudrais revoir) ou Tamanrasset.
Des personnes que j'ai interrogées me disent : qu'un touriste étranger (non résident) ne peut pas circuler avec sa voiture personnelle en Algérie, ou du moins dans le Sud-Algérien, à moins de demander des autorisations (à Alger, à Oran ou ailleurs) qu'un touriste étranger doit nécessairement prendre un Algérien en passager (à titre de guide ou d'interprète ou de ce que vous voulez), donc pas question pour un touriste non-Algérien de circuler librement en Algérie.
Qu'en est-il ? Bien sûr mes questions s'adressent à des Français qui reviennet d'Algérie, et qui ont visité ce pays avec leur voiture perso, non pas dans le cadre professionnel, mais du tourisme. Elles ne s'adressent pas plus aux personnes ayant la nationalité algérienne, puisque leur statut leur permet forcément de circuler en toute liberté dans leur pays.
Des personnes que j'ai interrogées me disent : qu'un touriste étranger (non résident) ne peut pas circuler avec sa voiture personnelle en Algérie, ou du moins dans le Sud-Algérien, à moins de demander des autorisations (à Alger, à Oran ou ailleurs) qu'un touriste étranger doit nécessairement prendre un Algérien en passager (à titre de guide ou d'interprète ou de ce que vous voulez), donc pas question pour un touriste non-Algérien de circuler librement en Algérie.
Qu'en est-il ? Bien sûr mes questions s'adressent à des Français qui reviennet d'Algérie, et qui ont visité ce pays avec leur voiture perso, non pas dans le cadre professionnel, mais du tourisme. Elles ne s'adressent pas plus aux personnes ayant la nationalité algérienne, puisque leur statut leur permet forcément de circuler en toute liberté dans leur pays.
Aide pour voyage "sportif" en Afrique du Sud-Namibie (juin-juillet 2006) English translation pending
Bonjour tout le monde
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie récemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Avant tout, je voudrais remercier tous les internautes de VF qui prennent autant de temps à donner des informations et décrire leurs voyages. Je lis régulièrement tous vos posts, même si je ne réponds pas souvent. Ca m'a été bien utile pour mon voyage en Afsud -Botswana - Zimbabwe l'an dernier, et pour mon voyage en Jordanie récemment (je viens d'ailleurs de poster un pseudo carnet de voyage, pour ceux que la Jordanie intéresse et qui se seraient perdus sur le forum Afrique australe).
Bon, je me lance, j'ai besoin de vôtre aide.
Je pars avec 3 amis en Afrique australe pour un mois, à partir de fin Juin. Nous avons prévu de faire un très grand tour, avec diverses activités sportives pendant notre séjour.
Je connais un tout petit peu la région (plutot le nord de l'Afrique du Sud) pour y être allé l'an dernier (bien qu'à cette époque, c'était une amie qui avait tout organisé de Jobourg), et j'ai beaucoup lu ces derniers mois sur VF et sur des sites persos.
Comme beaucoup d’entre vous, je suis tombé amoureux de cette région, de ses espaces infinis, de sa faune, de ses habitants... bref, je ne rêve que d’y retourner depuis J
Nôtre itinéraire ne va pas être complètement fixé d'avance, mais nous avons besoin d'en fixer certains aspects, afin de pouvoir louer la ou les voitures, et de réserver le ou les vols intérieurs au plus vite.
Voilà d'abord en vrac les choses que nous voulons faire : * Afrique du Sud : Quelques jours dans la région du Krugger : Limpopo et / ou Mpulamanga (pas nécessairement le parc krugger, on va peut être aller dans une réserve privée, mon amie qui vit à Jobourg pouvant avoir des réductions intérressantes). De plus, nous allons peut etre aller dans une villa qu’une membre de ma famille possède et qui se situe selon elle à 2h30 de Joburg dans le Limpopo (je n’ai pas plus d’informations là-dessus). 2 jours dans le nord du Kwazulu Natal (je ne suis pas encore trop renseigné sur les sites intéressants dans cette région, je suppose qu'il y a St Lucia, Tembe...) Le Drakensberg (avec un saut au Lesotho) pendant 2-3 jours. La Wild Coast (mon amie à Joburg me dit que c'est génial, qu'elle connait des coins magnifiques, mais je n'en sais pas beaucoup plus je n'ai pas vu beaucoup d'infos à ce sujet) : on pense passer environ 3 jours là bas. de East London à Cape Town : on pense passer environ une semaine, entre le saut à l'élastique à coté du parc de Tsitsikamma, la route des vins, hermanus et le shark diving, cape of good hope, cape aguilas, boulsder beach, mossel bay, jeffrey's bay, knysna... on a pas encore décidé le programme dans ce coin... Jobourg : 2 jours. Squatter chez mon amie, aller à Soweto (j'y suis allé l'an dernier, elle a un ami là bas qui s'occupe d'une association pour les jeunes, je le raconterai une autre fois mais c'est une des personne les plus marquante et admirable que j’ai rencontrée). * Mozambique : On a tous le PADI (enfin, 2 d'entres nous sont en train de le passer en piscine à Paris, ils n'auront plus qu'à le valider en mer), et on voudrait plonger là bas pendant 3 jours. On m'a dit qu'à 15km de la frontière sud africaine, il y avait une super spot de plongée. Si quelqu'un a des infos dessus, ça m'intéresserait aussi. * Swaziland : On a prévu de passer le week end au Swaziland, je ne sais où exactement, là dessus pareil, je fais confiance à mon amie, qui connait un mec qui propose de faire du Quad là bas, et elle connait aussi une sorte de chef de village à moitié marabou, super sympa, chez qui on peut rester le week end...elle m'a dit que c'était vraiment une expérience très intéressante. * Namibie : On hésite beaucoup sur les choix à faire concernant la Namibie. On hésite notamment sur les moyens de locomotion pour arriver en Namibie, mais ça j'y reviendrai plus tard... En Namibie, on n'aura probablement qu'une semaine. On n'ira probablement pas à Etosha (trop loin), et on n'est pas trop intéressé par le Fish River Canyon (On a fait l'ouest américain ensemble il y a 2 ans, et étant donné qu'on aura pas un temps infini, que les photos ne me font déjà pas rever, je préfère me concentrer sur autre chose en Namibie). Il y aura évidemment le Namib (j’en rêve), mais après je ne suis pas encore très au point sur l'itinéraire.
Nous avions 3 idées d'itinéraire :
Itinéraire A : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et vol A/R pour une semaine vers Windhoek.
Ittinéraire B : Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pour 2 jours avec retour à Jobourg (on passe le week end avec mon amie). vol kulula jusqu'à Cape Town. Location de voiture là bas et remontée en caisse jusqu'à Joburg, en passant par la cote, et en remontant par le Drakensberg, puis Plongée Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, et là on continue jusqu'à Windhoek avec la meme voiture, on passe par les Augrabie Falls et le Kgalagadi. On fait notre tour en Namibie, et on rend la voiture là bas (surcharge par le loueur mais ca revient quand meme beaucoup moins cher que l'avion A/R). Vol retour Windhoek - Joburg.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est moins cher, on fait le Kgalagadi… Inconvénient : Je n’arrive pas à faire un itinéraire interressant, qui nous permette de bien gérer pour voir mon amie les week ends, puis j’ai peur que ca fasse trop de distance.
Itinéraire C : (celui qui a ma préférence du moment).
Arrivée à Joburg, direction Krugger et Mpulamanga pendant 3-4 jours (on ne rentre pas à Jobourg avec mon amie). Ensuite, plongée au Mozambique, week end au swaziland, retour à Jobourg, squatage 2 jours là bas, et ensuite, départ vers le Lesotho (Drakensberg), puis Wild Coast, et enfin route vers Cape Town. De là, on continue et on pousse jusqu'à la Namibie (grosse question sur la durée d'un tel trajet) On garde la caisse (sachant qu’on n’ira pas jusqu'au nord de toute façon) là bas, et on rentre en avion de windhoek juste avant le gros départ pour Paris.
Avantage : On garde la même caisse tout le long, on minimise les prises de tête d’aéroport et de changement de location de voiture. C’est le choix le moins cher (un seul billet d’avion). Et j’arrive à peu près à faire coincider les week ends avec ma pote, ca me permet de décaler le saut à l’élastique (je viens de me faire une entorse à la cheville, ca devrait etre à peu près bon pour dans un mois, mais plus j’attend mieux c’est je pense).
Inconvénient : On arrive plus tard vers la cote (j’ai peur du climat sur la cote, j’aimerais bien ne pas etre sous la pluie, mais je ne pense pas non plus qu’en 2 semaines, le temps change fondamentalement) La partie Cape Town – Namibie ne sert à rien, et ça peut faire long.
En fait, mon problème est que je n’arrive pas à visualiser les distances, ni les routes à prendre. Du coup je ne me rend pas vraiment compte si c’est jouable ou pas (sachant qu’on est quand meme du genre à se lever tot, et à conduire assez vite sur les bonnes routes).
Mes questions sont les suivantes (en vrac) : - Je ne me suis pas beaucoup penché sur les sites et les choses intéressantes à faire dans le Mpumalanga et le Kwazulu Natal, je pense que nous n’aurons que 5-6 jours (Drakensberg et Lestotho compris) à y consacrer. Je suis preneur de conseil d’itinéraires et de choses à faire dans les environs. - En partant du Swaziland, est ce un gros détour que de revenir sur Jobourg pour y passer 2 jours avant de partir vers le Lesotho, par rapport à aller direct au Lesotho ? - En étant dans le Limpopo, combien de temps pour se retrouver à la frontière du Mozambique (l’endroit où on doit laisser sa caisse et où ils viennent te chercher). - Lesotho – Wild Coast : état des routes, durée du trajet ? - Conseils sur la régions de Cape Town (à partir du Tsitsikamma) : sites indispensables, sites éventuellement à zapper ? - Durée du trajet de la route entre Cape Town et le Namib en voiture. - Durée du trajet Jobourd – Windhoek, en passant par le Kgalagadi et éventuellement par les Augrabie Falls - La Namibie en moins d’une semaine (sans Etosha et le Fish River Canyon), en arrivant par le sud ou en partant de Windhoek ? Namib évidemment (2-3 jours ?) - Et puis de manière générale, qu’est ce que vous pensez de cet itinéraire ? (le dernier semble a notre préférence pour le moment).
L’idée, c’est de se faire un grand tour, d’en prendre plein les yeux, de voir pleins de paysages différents (cotes, savane, montagnes et déserts, de passer du safari au quad dans les dunes, en passant par la plongée, les randos et les visites… On n’a pas un budget phénoménal (surtout qu’il va être sérieusement atteint par les activités de type plongée et saut à l’élastique, mais ce genre de choses, on y tient), et de manière générale, si certains lieux mentionnées sont connus comme étant très cher ou très limité niveau hébergement, je serais aussi intéressé de le savoir (sachant que nous avons prévu à la base de fonctionner avec les backpackers, c'est-à-dire pas très gros budget).
Excusez moi pour le coté bordélique de ces questions, mais c’est l’état actuel de mes pensées sur ce voyage. J’ai consulté et je continue à consulter vos précieux carnets de voyage, mais j’ai un peu de mal à m’y retrouver et à utiliser toutes ces infos en rapport avec notre programme.
Je vous remercie d’avance du temps que vous passez du temps à lire ce post, voire à y répondre J
A bientôt.
Amir
Trek dans le parc Etosha en Namibie English translation pending
Nous préparons un trek sur la namibie pour le mois de juillet et aout (1 mois)
nous aimerions avoir quelques informations sur l'accessibilité des parcs (notamment Etosha.) On n'arrête pas de nous dire que c'est difficile pour la reservation. On peut lire aussi sur les forums que ce n'est pas forcement nécéssaire...ou est la vérité ????
Par ailleurs, si l'un d'entre vous a un contact sur place particulier ou agence namibienne sérieuse cela nous serait de grand secours.
merci.
Qui connait "projects-abroad"? English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Afrique du Sud et Namibie: carnet de route English translation pending
On arrive d’un voyage de 5 semaines en Afrique du Sud et Namibie. Sans faire ombrage au talent de compte-rendu de tous et de Nancy en particulier, voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
Notre équipe se composait au départ de 6 personnes. Deux d’entre nous n’ont participé qu’à la première partie en Afrique du sud (16 nuits / 19 jours) de Jo’Burg à Jo’Burg pour cause congés restreints ! Le reste a eu la chance de faire le périple en entier (32nuits/35 jours) de Jo’Burg au Cap via la Namibie.
NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 12 Octobre au Mardi 15 Novembre soit 35 jours/32 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG Vol de nuit sur South African 19h05 pour Johannesburg (direct)
2ème jour: Arrivée 6h35 à Johannesburg - prise du véhicule de location Mercedes 8 places super véhicule ! - Réception par le fils de Mama Lolo - Installation à Soweto –Visite du musée Mandela, d’école et des quartiers noirs 🙂- Hébergement chez Lolo’s B&B.
3ème jour : Départ pour le Pilanesberg N Park (175km) – arrivée à Sun City (entrée 60 R heureusement gratos : voir plus loin …) la folie d’un riche mégalo et visite de Lost City (60 R p/p visite guidée obligatoire) : un hôtel, casino, un mini Las Vegas – petite intrusion dans le parc et repas au Kwa Maritane : génial ! 🙂🙂(voir plus loin…) Nuit à Kamagelo B&Bpour 2 nuits.
4ème jour: Safari toute la journée dans le Pilanesberg Park (20 R p/p + 10 R véhicule), paysage de montagne avec lac, collines et pleins d’animaux 🙂(éléphants, girafes, antilopes…) - Nuit à Kamagelo.
5ème jour: Route vers Prétoria (145km) – 80 km à l’est visite d’un village Ndebele (20 R p/p + 10 R véhicule) à Mistubello (pas authentique du tout 🤪, dommage, très coloré par contre) – Continuation pour le Haut Veld et Lydenburg (280km) -Nuit en bungalow à Lapamenti
6ème jour : Le Haut Veld - Visite de Pilgrim’s rest (village des années 1900) et le Blyde Canyon : site et point de vue gratuit sauf aux Potholes (20R p/p) - entrée dans le fabuleux parc Kruger NP (310km) -Installation à Letaba Camp pour 2 nuits en tente.
7ème jour : Safari matinal dans le parc (entrée 120 R p/p et par jour !!) : un peu déçus par la sécheresse catastrophique du parc 🤪, peu d’animaux - Petit Déjeuner pris à Olifants – retour au lodge, safari et Nuit à Letaba Camp.
8ème jour : Départ pour la partie centrale (premiers lions) - Safari toute la journée et pique-nique (on voit plus d’animaux, pas mal de rhinos) - Arrivée à Talamati, un camp de brousse intime et en pleine nature, très chouette 🙂🙂– beaucoup d’animaux au sunset – night drive négocié à 100R p/p - mais peu intéressant, bof !🤪 - Nuit au Talamati Lodge.
9ème jour : Safari fructueux dans la partie sud du parc (on a croisé un troupeau d’éléphants au détour d’un virage : quel enchantement !) - Sortie du parc à Pretoriuskop - installation et nuit à Rockabye Lodge près d’Hazyview (160km)
10ème jour : Route vers le Swaziland (180km) et passage de la frontière olé olé ! Quelle pagaille ! 😏 à Jeepe’s Reef - Visite de M’banane (marché artisanal intéressant) - Hébergement au Mlilwane Camp près d’Ezulwini (hutte traditionnelle) - Danse swazi en soirée
11ème jour : Safari dans Mlilwane Sanctuary (25 R p/p + 10 R véhicule) : très chouette 🙂🙂 pas de prédateurs mais beaucoup d’animaux et des forêts d’eucalyptus ! – Départ vers le sud (120km) - arrivée au Nisela Camp 35 km au sud après Big Bend – Hébergement au Nisela Safari Camp.
12ème jour : Entrée en RSA en début de matinée -Safari dans la réserve Hulhulwe au Maputaland (140km) – installation à M’Pila Camp en tente) - safari en fin d’après midi dans la partie Umfolozi : coucher de soleil avec les girafes, … magique !
13ème jour : Safari matinal (60 R p/p + 10 R véhicule) dans la Réserve d’Umfolozi (beaucoup de rhinos) – Route vers Kwambonambi (50km) - Installation sur la côte au Cuckoo’s nest pour 2 nuits
14ème jour : Il pleut un peu 😐 : Sortie culturelle dans un village zoulou. (95 R p/p) mais si le village ne fait trop authentique, les danses valent le coup ! – Départ pour Sta Lucia (50km) il pleut beaucoup 😕😕! - Hébergement à Cuckoo’s.
15ème jour : étape via Esowhe & Dundee pour le Zoulouland Ouest. (400km) – Hébergement à Spioenkop N. Reserve près de Ladysmith. Petite réserve sans prédateurs mais qui nous a enchantés pour ses couchers de soleil et une foule spectaculaire de girafes et ongulés en pleine course le lendemain à l’aube !!
16ème jour : Safari matinal dans la réserve (20 R p/p + 10 R véhicule): le coup de cœur la rencontre avec les girafes citées plus haut 🙂🙂 – Route vers le Drakensberg Nord et le Royal Natal Park (35 R p/p + 10 R véhicule) – traversée du Golden Highlands Park (des paysages comparables à Zion en Utah !!) à faire absolument 🙂 - un arrêt à la délicieuse petite bourgade de Clarens – Nuit à Fouriesburg (350km) au Camp Site : calme absolu !
17ème jour : Approche des monts Maluti et du Lesotho voisin sous la brume et le froid (12°) - Bloomfontein la capitale administrative du pays. (270km) - prise du véhicule de location Toyota Condor 4 places à l’aéroport- Nuit au Piccolo B&B
18ème jour : Paquetage pour nos 2 jeunes baroudeurs et route vers Johannesburg (380km). Arrivée à l’aéroport international et remise du véhicule Mercedes. Vol de nuit pour Paris à 20h05 … Snif ! 🙁🙁 Pour nous 4, longue étape (N14) vers la province nord du Cap - Arrêt à Kimberley à 9h pour visite intéressante du Big Hole (5 R p/p) et le musée en plein air sur les mines de diamants – Route vers Upington (520km) - hébergement à Marilana B& B
19ème jour : Vers le nord-ouest et entrée en Namibie (aucun trafic à 9h) -100 N$ taxe routière par véhicule – arrêt à Grünau pour un casse-croûte dans une véritable Bagdad Café - piste vers Fish River Canyon (420km) Arrivés vers 15h au lodge, nous décidons l’entrée au parc (80N$ p/p + 10N$ voiture) pour le sunset : erreur fatale, tout est à contre jour, on n’y voit rien !! Une grosse déception !😕😕 - hébergement au Canyon Moutain camp.
20ème jour : ne voulant pas refaire une piste en très mauvais état et repayer l’entrée du parc, on abandonne à regret le jumeau du Colorado - Piste vers les arbres carquois de laforêt de Kookerboom(25 N$ p/p) à Keetmanshop : superbe ciel bleu et paysage enchanteur…. - route vers le Nord et Mariental dans la Kalahari (350km) et nuit à la fabuleuse Lapa Farm (j’explique plus loin ..)
21ème jour : Longue étape vers le nord du pays - marché à Okahondja – Otjiwarongo à 16h : continuation décidée vers Etosha (760km) - nuit à Okaukejo Camp.
22ème jour :Safari dans Etosha N Park (80 N$ p/p/j + 10 N$) véhicule – repas pris à Halali (cher 90R et passage obligé des groupes 😕) – reprise du safari – rencontre avec des lionnes au coucher du soleil – nuit à Okaukejo Camp agrémentée de visiteau trou d’eau juste en face du bungalow : troupeau d’éléphants à la baignade : Ouah ! 🙂🙂
23ème jour : dernier et court safari puis Kamandjab et piste vers le Kaokoland. (510km) arrivée au pays des himbas vers 15h - Installation à Mopane Desert Camp en tente pour 2 nuits à Opuwo – Booma autour du feu et nuit au clair des étoiles du désert.
24ème jour : Visite guidée de villages Himbas 🙂🙂🙂 : le must de la Namibie avec Sossusvlei et Etosha - repos en fin de journée -nuit à Mopane Desert Camp
25ème jour : On abandonne l’idée de revenir par la C35 pour Kamanjab et la route vers Khorixas ! Bien nous en prend 😉: on s’engage au Sud par la piste la plus dépaysante du parcours, rencontre avec des himbas au détour d’un virage – paysages fabuleux 🙂🙂 jusqu’à Sesfontein et que dire après de Palmwag à Khorixas dans le Damaraland - nuit à Khorixas au Gowati Lodge
26ème jour : Paysages montagneux du Brandberg – On décide de tourner à droite face à l’océan pour faire le crochet à Cape Cross et ses otaries (40 N$ p/p + 10 N$) continuation vers Swakopmund - visite de la station balnéaire de l’Atlantique - Nuit à Sophia’s B&B
27ème jour : Piste vers le Namib N Park (370km) - Installation à Welterelde Farm près de Solitaire. Sunset drive (80 N$ p/p) dans les dunes avec le proprio : les couleurs !!! 🙂🙂
28ème jour : Départ de nuit (5h) pour les dunes de Sossulvlei– entrée duparc à 6h (80N$ + 10N$ voiture) – piste et goudron pour 6h de moment magique : la dune 45 (peu de monde), l’arnaque de 90N$ pour la navette puis Dead Vlei à piedpendant 2 h …et puis Sossusvlei : whaouah !! on a récupéré un 4x4 du Sossusvlei Lodge, on a fini avec eux : guide et chauffeur privés !! - Sortie du parc à midi comblés ! 🙂🙂🙂 On file alors vers le sud, on verra bien où on couchera – A 19h30, nous étions à table au Bagdad Café 😛 (notre premier arrêt en Namibie la semaine d’avant ! ) Sesriem-Grünau 555 km !! – nuit au Grünau Country House
29ème jour : Route goudronnée vers le Sud. (640km) - Entrée en RSA à Noordover continuation pour Springbok et Vanrhynsdorp : on retrouve peu à peu la civilisation 🤪– Nuit au De Oude Herberg (voir le commentaire !) à Tulbagh
30ème jour : La région de Franshoek et les vignobles – superbe col menant à la mer et Kleimond et la route touristique vers le Cap (150 km) - Installation dans le quartier d’Oranjziecht à Belmont B&B pour 4 nuits à Cape Town. Montée au Signal Hill pour un coucher de soleil !!😎
31ème jour : Visite du château de Bonne Espérance (20 N$ p/p) : sans plus – visite du City Bowl et de la ville - le Waterfront sous les nuages – Hébergement à Belmont House.
32ème jour : Un ciel d’un bleu !! Direction le téléphérique de la montagne de la Table : cher (115 R p/p) mais fabuleux, quel panorama !🙂🙂 ��� visite du vignoble de Groot Constancia (25 N$ p/p) puis des jardins de Kirstenbosh (25 N$ p/p), un peu décevant car la floraison était pratiquement passée mais sous les nuages, again !!😕 Un bon chinois 😛 pour oublier et hébergement à Belmont House.
33ème jour : La péninsule du Cap - réserve naturelle de Boulders (25 N$ p/p) avec ses pingouins - le Cap de Bonne Espérance sous la pluie (entrée du parc 45R p/p) - Splendide route « payante » côtière vers Cape Town - Nuit à Belmont House
34ème jour : Le quartier malais de Boo-Kaap sur les hauteurs de Signal Hill : à faire pour ses maisons colorées et un parfum d’orient – Dernière vue du Cap depuis la ville de Bloubergstrand (20km au nord) :la photo qui est dans tous les catalogues 🙂! Restitution du véhicule chez Nacional Alamo à 15h - vol à 17 h pour Jo’B Correspondance pour Paris 20h50 - Vol de nuit sans histoire
35ème jour : Arrivée à CDG à 7h05 – une alerte terroriste 😮pour finir à la gare TGV on reste dehors pendant 40mn dans le froid puis le train vers Avignon !!
BUDGET:
Je confirme les dires de Nancy : aucune nécessité d’emporter des US $, au contraire ! L’euro était bien plus intéressant au change. Aucun souci non plus pour utiliser les cartes bancaires si ce n’est de rares refus de l’Eurocard-Master Card à certains distributeurs, par contre aucun problème avec Visa Premier. En Namibie, en effet, possibilité d’utiliser le Rand, idem au Swaziland, mais attention pas d’utilisation à l’inverse ! Toutes ces monnaies étaient à parité et équivalaient environ à 0.90 FF. (0.13 €)
Détail de nos frais par personne :
546 R (78 €) pour la nourriture (achats en supermarchés) 1044 R (149 €) pour les sorties restaurant 1000 R (144 €) pour les entrées des parcs et permis 6335 R (905 €) pour l’hébergement 3605 R (515 €) pour la location du véhicule 1350R (195 €) pour l’essence (10800 Km et 11 litres aux 100) 507 R (72 €) pour les sorties facultatives :
Au total avec quelques pourboires et péages d’autoroute 2856 euros avec le vol pour 35 jours et 1634 euros pour 19 jours
TRANSPORTS : VolsBillets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Janvier 2005 Prix : 790 euros A/R VéhiculeLoué chez Auto Escape (www.autoescape.com) on utilise régulièrement les services de cette société basé à Pertuis (Vaucluse) : professionnalisme, gens très serviables et sympas 😇. (Possibilité d’annuler au dernier moment et tout se fait par internet, aucune surprise à l’arrivée à l’aéroport)
- premier véhicule pris à Jo’B Mercedes Vito pour nous 6, état neuf 150km, confort et grande capacité (9places) et ramené à Jo’B par les 2 pauvres malheureux qui s’arrêtaient là !! 95€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert)
- deuxième pris à Bloomfontein Toyota Condor 2x4, bon état, rendu au Cap (one-way 330 R) 56€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert) Axes routiersRien à dire sur la circulation et l’état des routes : rectilignes, en très bon état en RSA, un long ruban (comme a dit Nancy !) en Namibie et des pistes en bon état (quelques kms un peu chargés en gravier sur la C35 qui va à Opuwo et Ruacana au départ de Kamanjab).
La C41 qui rejoint Opuwo sur les 50 derniers km est en travaux de goudronnage (quelques tronçons déjà utilisables, environ un bon tiers) - idem pour la piste qui mène à Sossusvlei : quelques bons bouts de goudron déjà. Piste C14 de Sesriem à Maltahohe très roulante, idem pour la C12 qui permet de joindre Seeheim en quittant le Fish river Canyon.
Seul point noir 🙁 : la piste intérieure au parc de Fish River pour approcher les différents points de vue : cailloux nombreux et très coupants, 20km/h maxi !
On a crevé 3 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) Pneumatiques pourtant en excellent état, mais on a quitté 2 fois les pistes et on crevé qq kms plus loin : rapport de cause à effet ? Bon rien de bien grave, on sait où se trouve le cric sur le Toyota Condor maintenant !! Attention aux réparateurs : aucune facture identique de 29N$ à 70N$ (et le plus cher à Palmwag, notre première crevaison, a mal réparé, cause du 3ème arrêt garage 3 jours plus tard !!)
HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire pour les parcs surtout dans des camps de petite capacité comme Talamati par exemple) Réservation effectuée par Internet de Janvier à Septembre 2005 en B&B, lodge ou bungalow (les prix sont indiqués pour une chambre double)
- Lolo’ B&B (Soweto) 88 € en demi-pension et activités comprises Super accueil de Mama Lolo en plein Soweto (son fils nous attendait à l’aéroport), au contact de la population noire et de leurs problèmes, sécurité totale 😛, parking et une gentillesse !! Visite de Soweto avec le fils (écoles, musée et maison Mandela…) Repas tradition « black » en soirée …extra !!
- Kagomelo Guesthouse (Pilanesberg) 60 € en BB Surprise !! Quelques difficultés de communication par mail et quelques inquiétudes avant le départ mais à l’arrivée un accueil simple, très très sympa : le patron, très gentil, nous a arrangé l’entrée à Sun City gratos (60R par personne économisés) Petit déj pris après le safari matinal à l’heure qu’on voulait, et de plus le proprio nous a carrément amenés à l’entrée du parc à 6h du mat pour qu’on ne se perde pas !
- Lapamenti Farm (Lydenburg) 30 € en SC
Un de nos coups de cœur 🙂🙂: quel dépaysement ! Le fermier vous conduit en pleine nature, au bord d’une rivière, un calme absolu, 3 bungalows cosy et très propres, sans électricité, des loupiotes à pétrole le long des chemins. Il nous allumé lui-même le booma traditionnel ...et une soirée inoubliable sous le ciel africain !
- Letaba (Kruger) 56 € en SC On avait réservé les Safari-tent pour 2, mais déception à l’arrivée : Letaba Camp presque l’usine à touriste, accueil froid pour pas dire plus, tentes mal situées et dans un état, bof !🤪 On a demandé à être « upgraded » comme ils disent et on a hérité de rondavels pour 3, mieux et plus cher évidemment mais sans plus, cuisine commune au centre des bungulows avec la compagnie des impalas.
- Talamati (Kruger) 52 € Très bien situé, petit camp (10 unités). Intimiste, dans la brousse : bungalow pour 6 en self catering super, tout équipé, neuf et accueil sympa...
- Rockabye B&B (Hazyview) 72 € en BB 3 rondavels de luxe dans un cadre verdoyant, tenus par des fermiers jeunes et très accueillants. L’hébergement le plus cher mais pour une fois …et rien à redire … Un petit déj royal !! 😛😛
- Mliwane Sanctuary (Swaziland) 44 € en SC Des huttes immenses pour 2 en pleine réserve de Mliwane, dépaysant !! Un spectacle de danses swazi interprété en soirée par tout le personnel (de la serveuse de bar … au gérant !)
- Nisela (Swaziland) 28 € en SC Des huttes minuscules pour 2 dans le sud du pays mais propre et sans surprise vu le prix…
- M’Pila (Hulhulwe) 55 € en SC Safari Tent style « Out of africa », en pleine réserve, intérieur impec, salle de bain attenante et une terrasse entièrement équipée self catering. Les animaux très très proches (nyala, antilopes et hyènes sous le nez). Trop proche parfois : un magnifique serpent lové sur la tente et paressant au soleil mais bof c’est ça l’Afrique ! 😉
- Cuckoo’s (Kwambonambi) 26 € en BB Aie! Aie! Aie! Le meilleur backpacker du Maputaland d’après le Routard et Lonely Planet ! La cata 😠: laissez-aller total (propreté très douteuse des draps, de la cuisine commune et du reste) et c’est dommage : l’endroit est vraiment chouette (une chambre dans l’arbre qui pourrait amener un plus) mais on a l’impression que rien n’a été fait ni entretenu depuis le changement de proprio (Marjan nous a appris qu’elle était là depuis presque 2 ans, qu’a-t-elle fait depuis si ce n’est la clope et le kawa perpétuels ??) Dommage ouais car Marjan est très sympa, serviable et tout, mais …
- Spioenkop Reserve Camp 26 € en SC Un immense bungalow tout équipé pour 6, bien mais sans plus, principal avantage au coeur même de Sioenkop Reserve, calme total sous les étoiles sudaf !
- Camping Site (Fouriesburg) 26 € en SC Au fond d’une gorge, à 3 km du village, des bungalows à même le rocher. Tout équipé, propre : rien à dire si ce n’est la piscine un peu froide (1300 m d’altitude)
- Piccolo B&B (Bloomfontein) 50 € en BB Proprio exubérante, style british, très dévouée (elle accompagna ma fille en ville et fit le marché avec elle une partie de la matinée). Sur les hauts de Bloomfontein calme et un brin résidentiel !
- Marilana B&B (Upington) 44 € en BB Chez les Afrikaners pure souche : quartier huppé d’Upington, piscine et tout le confort, jeunes proprios très pro mais très avenants et sympathiques. Petit déj à la hauteur ! 😛
- Moutain Camp (Fish River) 70 € en SC !! Une hacienda (10 chambres) en plein désert namibien : le backpacker du Canyon Lodge (à 2 pas de Fish River), 5km de piste sablonneuse après le lodge…et le soir autour du booma !! Petit détail : les petites bébêtes (araignées, tarentes et gekkos sont ici chez eux !!)
- Lapa Farm (Mariental) 34 € en SC LE COUP de CŒUR du voyage 🙂🙂🙂 !! Un jardin d’Eden après 35km de piste en quittant Mariental vers l’Est. Une folie de gens plus qu’aisés (le frère de la proprio tient l’immense Spar à la sortie de la ville !!) : une immense habitation semi-circulaire, aérouverte, lieu de fêtes et réception, un booma en plein milieu du gazon arrosé 24h/24h, une débauche de déco… On dort sur des matelas installés à même le sol, presque à la belle étoile, sous l’immense toit de chaume, avec les sensations, bruits et parfums de cette nuit africaine magnifique et sereine ( pas un moustique) et quel coucher de soleil !! Un petit moins : le pauvre guépard, semi apprivoisé, mais prisonnier derrière son grillage …Un autre trônait à côté de la table pour 20 personnes mais empaillé lui !! Presque au prix du Cuckoo’s cité plus haut !
- Okaukejo (Etosha) 48 € et 44 € en SC On devait initialement coucher à Otjiwarongo mais, après un arrêt d’une heure et demie à Okahondja (marché et bouffe) nous y étions à 15h30/16h donc on a poussé jusqu’à Etosha. Erreur car on a payé 2 jours de visite du parc en étant mal logé la première nuit (voir plus bas) On aurait dû s’arrêter à un B&B à qq km de l’entrée (y en avait, étaient-ils pleins ?) Seul avantage : nous étions sur place à 6h 30 pour le morning drive. 2 style d’habitation 1ère nuit : bungalows « standard » pour 2, sommaires et sans charme à un prix légèrement supérieur qu’un bungalow « superior » pour 4, face au trou d’eau (la meilleure place du camp !) la 2ème nuit .Allez y comprendre ?
- Mopane Lodge (Opuwo) 130 € en demi-pension et 220 € en pension comlète avec activité sortie Himba
3ème coup de cœur !! 🙂🙂 Un camp de toile de tente en pleine brousse, douche en plein ciel, sur les hauteurs d’un lit de rivière, malheureusement à sec, sans électricité (on vous porte une lampe batterie vers les 17h qui suffit amplement et vous accompagne pour venir profiter du repas dans une vaste paillotte ouverte sur la rivière :extra !!) . Hans, le gérant, aux petits soins … Organisation super pour la visite des villages Himbas : voiture particulière avec un guide himba connaissant la région qui nous a sortis des sentiers touristiques de la région.
- Gowati Lodge (Khorixas) 66 € en BB Un lodge récent de qualité, immense chambre (une possédait jusqu’ à 6 lits et nous en avions réservé 3 négocié au prix de l’an dernier, prix par personne alors pourquoi se priver ? Petit déj classique, bref ça sentait le lieu de passage des tours-opérateurs mais heureusement pour nous au ¾ vide…
- Sophiadale (Swakopmund) 36 € en BB A la sortie de la ville (12km) dans les premières dunes, construit par un jeune allemand et sa mère qui avaient quitté la RDA en 1989 et qui nous ont régalé de leur petit déj ! Vaste studios et une propreté et un ordre « à l’allemande » !!
- Welterelde Farm (Sesriem) 108 € en BB Quelques milliers d’hectares pour ce « pauvre fermier afrikaner » qui propose un havre de paix au milieu du désert, à une encablure de Sesriem (les clôtures font limites avec le parc) .Un chouette sunset drive dans les dunes en fin d’après-midi dans le pick-up du proprio !! 🙂🙂Petit déj pack sur les tables à 5h du mat pour rejoindre l’entrée du parc (35km) et Sossusvlei (35km + 60km)
- Lodge (Grünau Country House) 40 € en BB Etape non réservée puisque nous pensions être obligés de recoucher dans la région de Mariental au retour mais …une bonne moyenne et après une très longue étape, nous retrouvons le Bagdad Café où nous avions bu un coup à l’aller à notre entrée en Namibie : les chambres sont très correctes dans des bâtiments style motel à l’américaine. De très bons sandwichs chauds avec une bonne « Windhoek Lager » !!
- De Houde Herberg (Tulbagh) 70 € en BB Etape non réservée non plus : l’arnaque habituelle de tout voyage individuel qui se respecte : On se la joue « chicos » dans une rue entièrement classée monument historique dans un village touristique à l’entrée de la Route des Vins… mais pas moyen d’y échapper en arrivant un peu tard (tarifs identiques dans tous les B&B du coin) Bref, très cher, situé dans un immense manoir du XVII°, style Cape Dutch, mais sans douche, baignoire à la place mais sans eau !!😠😠 Par contre un petit déj vraiment class, un peu trop de serveurs autour de nous !!
- Belmont House (Cape Town) 56 € en BB On avait réservé un peu à l’aveugle dans cette ville de 2 millions d’habitants : idéalement placé, à 5mn du centre ville et à deux pas (en voiture !) du téléphérique et de Signal Hill, quartier résidentiel d’Oranjezicht, sur les contreforts de la Mountain Table, un couple aux petits soins et efficace. Super !! 🙂
REPAS ET RESTAURANTS :
La plupart du temps courses faites dans les supermarchés en ville (évitez les épiceries des parcs en particulier à Halali dans Etosha !) De très bonnes viandes pour le « braaï » (agneau bœuf et même différents gibiers : kudu, oryx…)
Sans oublier le billtong et les bonnes bières ( Castle, Windhoek et autres…) au même prix indiqué par Nancy lors de son périple en Mai, pas d’inflation comme sur l’entrée des parcs !!
Un resto super : le Kwa Maritane Lodge au Pilanesberg Parc !! Merci à Simba la lionne 😉😉 qui m’avait donné le tuyau avant de partir ! Je confirme : emplacement super, une terrasse dominant les animaux, un tunnel pour s’approcher à qqs mètres d’un point d’eau…, un buffet royal, 150R p/p mais ça vaut vraiment le coup !!
Une adresse sympa au Maputaland : le Mighty Bytes à Sta Lucia autour de 40 R pour un bon fish’n chips et 65R pour du butterfish succulent et des crevettes grillées !!
En Namibie, près de Swakopmund, un fish’n chips à Henties Bay, (y en a qu’un, on peut pas se tromper !) à l’ambiance nordique : le brouillard, 18° dehors et le feu de cheminée à l’intérieur, du poisson on ne peut plus frais ! 50R (bière incluse)
A Cape Town, en plein centre, allez au Mozart, Church Street (il est sur le Routard !) : grand choix et pas cher du tout, on déjeune à l’extérieur dans la rue piétonne avec toute l’ambiance colorée de Cape Town ! Serveuse adorable !! 50R (bière incluse)
DIVERS :
L’itinéraire
Nous avions privilégié nos déplacements uniquement en véhicule de location, ceci malgré les grandes distances, pour éviter des frais plus importants avec d’éventuels vols intérieurs. De ce fait, nous avions prévu 4 journées de plus de 500 km pour changer radicalement de région et avec 5 chauffeurs dans la première partie et 3 par la suite, cela nous ne faisait pas peur : dès les premiers jours, nous nous sommes aperçu vu l’état excellent des routes en RSA et des pistes en Namibie conjugué au trafic très fluide en Afrique du sud voire inexistant en Namibie que nous avions sous-estimé nos possibilités. Aucun souci pour rouler à 130-140 km/h sur route et autour de 90 de moyenne sur piste en toute sécurité ! De ce fait nous avons en réalité réalisé 3 très longues journées de route (au lieu de 4) et parcouru 750 km dans la journée sans problème et sans fatigue (changement de chauffeur toutes les 2 heures à 130, on fait du chemin !) Il nous a manqué, comme pour tous, un jour ou deux par ci par là : on aurait aimé repasser à Mariental et passer une journée à ne rien faire dans la fabuleuse Lapa Farm, une journée de plus pour nous permettre de visiter plus profondément le Damaraland qu’on a seulement traversé (paysage spectaculaire le long de la route Palmwag-Khorixas !!)
Le périple dans ce sens ? On nous avait conseillé d’aller au Kruger le plus tôt possible pour éviter le début de la saison des pluies, on a fini au Cap un mois après où le printemps était établi depuis quelques semaines.
Le Climat
Sur 35 jours, trois journées sans soleil ! 😎😎 Une journée presque complète de pluie au Cap Bonne Espérance (un crachin digne de la Bretagne), une journée plus ou ou moins arrosée au Zoulouland en particulier à Sta Lucia ( on a pas fait la croisière sur la rivière snif snif ! ) et le lendemain un départ pluvieux vers le centre du Zoulouland jusqu’à Dundee (influence de l’Océan Indien, je suppose !) .De Jo’B au Swaziland environ 28/30° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude puis plus chaud (33°) à partir de Hulhulwe. Très chaud en Namibie (35° et plus) mais très sec et une luminosité !! Au Cap, autour de 25°
Les guides
On a souvent utilisé le NEOS de Michelin Afrique du Sud 2002, pratique, de bons descriptifs d’itinéraires et le Routard 2005 quelque fois pour les restos. En Namibie, de temps en temps, le Petit Fûté mais une vieille version ! (prix obsolète) Les cartes vendues à l’entrée des parcs (Pila, Kruger, Hulhulwe, Etosha) sont super !
Le reste : films et photos, artisanat…
Je confirme les dires de Nancy qui le détaille de façon parfaite 🙂🙂…rien à ajouter, pas de moustique en Namibie, on en a croisé deux à Hulhulwe et encore ! (on avait pris le Lariam pour la région Kruger-Maputaland : 2 précautions valent mieux qu’une …et puis avec un bon repellent !)
En conclusion, le fait de coupler les 2 pays en seul voyage nous a permis, non seulement de faire l’économie d’un vol, mais d’apprécier une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages africains et cette sensation indicible au contact des animaux sauvages qui fait qu’on a qu’une hâte c’est d’y retourner !
NOTRE PARCOURS
Du Mercredi 12 Octobre au Mardi 15 Novembre soit 35 jours/32 nuits sur place
1er jour : Départ en train Avignon TGV pour Roissy CDG Vol de nuit sur South African 19h05 pour Johannesburg (direct)
2ème jour: Arrivée 6h35 à Johannesburg - prise du véhicule de location Mercedes 8 places super véhicule ! - Réception par le fils de Mama Lolo - Installation à Soweto –Visite du musée Mandela, d’école et des quartiers noirs 🙂- Hébergement chez Lolo’s B&B.
3ème jour : Départ pour le Pilanesberg N Park (175km) – arrivée à Sun City (entrée 60 R heureusement gratos : voir plus loin …) la folie d’un riche mégalo et visite de Lost City (60 R p/p visite guidée obligatoire) : un hôtel, casino, un mini Las Vegas – petite intrusion dans le parc et repas au Kwa Maritane : génial ! 🙂🙂(voir plus loin…) Nuit à Kamagelo B&Bpour 2 nuits.
4ème jour: Safari toute la journée dans le Pilanesberg Park (20 R p/p + 10 R véhicule), paysage de montagne avec lac, collines et pleins d’animaux 🙂(éléphants, girafes, antilopes…) - Nuit à Kamagelo.
5ème jour: Route vers Prétoria (145km) – 80 km à l’est visite d’un village Ndebele (20 R p/p + 10 R véhicule) à Mistubello (pas authentique du tout 🤪, dommage, très coloré par contre) – Continuation pour le Haut Veld et Lydenburg (280km) -Nuit en bungalow à Lapamenti
6ème jour : Le Haut Veld - Visite de Pilgrim’s rest (village des années 1900) et le Blyde Canyon : site et point de vue gratuit sauf aux Potholes (20R p/p) - entrée dans le fabuleux parc Kruger NP (310km) -Installation à Letaba Camp pour 2 nuits en tente.
7ème jour : Safari matinal dans le parc (entrée 120 R p/p et par jour !!) : un peu déçus par la sécheresse catastrophique du parc 🤪, peu d’animaux - Petit Déjeuner pris à Olifants – retour au lodge, safari et Nuit à Letaba Camp.
8ème jour : Départ pour la partie centrale (premiers lions) - Safari toute la journée et pique-nique (on voit plus d’animaux, pas mal de rhinos) - Arrivée à Talamati, un camp de brousse intime et en pleine nature, très chouette 🙂🙂– beaucoup d’animaux au sunset – night drive négocié à 100R p/p - mais peu intéressant, bof !🤪 - Nuit au Talamati Lodge.
9ème jour : Safari fructueux dans la partie sud du parc (on a croisé un troupeau d’éléphants au détour d’un virage : quel enchantement !) - Sortie du parc à Pretoriuskop - installation et nuit à Rockabye Lodge près d’Hazyview (160km)
10ème jour : Route vers le Swaziland (180km) et passage de la frontière olé olé ! Quelle pagaille ! 😏 à Jeepe’s Reef - Visite de M’banane (marché artisanal intéressant) - Hébergement au Mlilwane Camp près d’Ezulwini (hutte traditionnelle) - Danse swazi en soirée
11ème jour : Safari dans Mlilwane Sanctuary (25 R p/p + 10 R véhicule) : très chouette 🙂🙂 pas de prédateurs mais beaucoup d’animaux et des forêts d’eucalyptus ! – Départ vers le sud (120km) - arrivée au Nisela Camp 35 km au sud après Big Bend – Hébergement au Nisela Safari Camp.
12ème jour : Entrée en RSA en début de matinée -Safari dans la réserve Hulhulwe au Maputaland (140km) – installation à M’Pila Camp en tente) - safari en fin d’après midi dans la partie Umfolozi : coucher de soleil avec les girafes, … magique !
13ème jour : Safari matinal (60 R p/p + 10 R véhicule) dans la Réserve d’Umfolozi (beaucoup de rhinos) – Route vers Kwambonambi (50km) - Installation sur la côte au Cuckoo’s nest pour 2 nuits
14ème jour : Il pleut un peu 😐 : Sortie culturelle dans un village zoulou. (95 R p/p) mais si le village ne fait trop authentique, les danses valent le coup ! – Départ pour Sta Lucia (50km) il pleut beaucoup 😕😕! - Hébergement à Cuckoo’s.
15ème jour : étape via Esowhe & Dundee pour le Zoulouland Ouest. (400km) – Hébergement à Spioenkop N. Reserve près de Ladysmith. Petite réserve sans prédateurs mais qui nous a enchantés pour ses couchers de soleil et une foule spectaculaire de girafes et ongulés en pleine course le lendemain à l’aube !!
16ème jour : Safari matinal dans la réserve (20 R p/p + 10 R véhicule): le coup de cœur la rencontre avec les girafes citées plus haut 🙂🙂 – Route vers le Drakensberg Nord et le Royal Natal Park (35 R p/p + 10 R véhicule) – traversée du Golden Highlands Park (des paysages comparables à Zion en Utah !!) à faire absolument 🙂 - un arrêt à la délicieuse petite bourgade de Clarens – Nuit à Fouriesburg (350km) au Camp Site : calme absolu !
17ème jour : Approche des monts Maluti et du Lesotho voisin sous la brume et le froid (12°) - Bloomfontein la capitale administrative du pays. (270km) - prise du véhicule de location Toyota Condor 4 places à l’aéroport- Nuit au Piccolo B&B
18ème jour : Paquetage pour nos 2 jeunes baroudeurs et route vers Johannesburg (380km). Arrivée à l’aéroport international et remise du véhicule Mercedes. Vol de nuit pour Paris à 20h05 … Snif ! 🙁🙁 Pour nous 4, longue étape (N14) vers la province nord du Cap - Arrêt à Kimberley à 9h pour visite intéressante du Big Hole (5 R p/p) et le musée en plein air sur les mines de diamants – Route vers Upington (520km) - hébergement à Marilana B& B
19ème jour : Vers le nord-ouest et entrée en Namibie (aucun trafic à 9h) -100 N$ taxe routière par véhicule – arrêt à Grünau pour un casse-croûte dans une véritable Bagdad Café - piste vers Fish River Canyon (420km) Arrivés vers 15h au lodge, nous décidons l’entrée au parc (80N$ p/p + 10N$ voiture) pour le sunset : erreur fatale, tout est à contre jour, on n’y voit rien !! Une grosse déception !😕😕 - hébergement au Canyon Moutain camp.
20ème jour : ne voulant pas refaire une piste en très mauvais état et repayer l’entrée du parc, on abandonne à regret le jumeau du Colorado - Piste vers les arbres carquois de laforêt de Kookerboom(25 N$ p/p) à Keetmanshop : superbe ciel bleu et paysage enchanteur…. - route vers le Nord et Mariental dans la Kalahari (350km) et nuit à la fabuleuse Lapa Farm (j’explique plus loin ..)
21ème jour : Longue étape vers le nord du pays - marché à Okahondja – Otjiwarongo à 16h : continuation décidée vers Etosha (760km) - nuit à Okaukejo Camp.
22ème jour :Safari dans Etosha N Park (80 N$ p/p/j + 10 N$) véhicule – repas pris à Halali (cher 90R et passage obligé des groupes 😕) – reprise du safari – rencontre avec des lionnes au coucher du soleil – nuit à Okaukejo Camp agrémentée de visiteau trou d’eau juste en face du bungalow : troupeau d’éléphants à la baignade : Ouah ! 🙂🙂
23ème jour : dernier et court safari puis Kamandjab et piste vers le Kaokoland. (510km) arrivée au pays des himbas vers 15h - Installation à Mopane Desert Camp en tente pour 2 nuits à Opuwo – Booma autour du feu et nuit au clair des étoiles du désert.
24ème jour : Visite guidée de villages Himbas 🙂🙂🙂 : le must de la Namibie avec Sossusvlei et Etosha - repos en fin de journée -nuit à Mopane Desert Camp
25ème jour : On abandonne l’idée de revenir par la C35 pour Kamanjab et la route vers Khorixas ! Bien nous en prend 😉: on s’engage au Sud par la piste la plus dépaysante du parcours, rencontre avec des himbas au détour d’un virage – paysages fabuleux 🙂🙂 jusqu’à Sesfontein et que dire après de Palmwag à Khorixas dans le Damaraland - nuit à Khorixas au Gowati Lodge
26ème jour : Paysages montagneux du Brandberg – On décide de tourner à droite face à l’océan pour faire le crochet à Cape Cross et ses otaries (40 N$ p/p + 10 N$) continuation vers Swakopmund - visite de la station balnéaire de l’Atlantique - Nuit à Sophia’s B&B
27ème jour : Piste vers le Namib N Park (370km) - Installation à Welterelde Farm près de Solitaire. Sunset drive (80 N$ p/p) dans les dunes avec le proprio : les couleurs !!! 🙂🙂
28ème jour : Départ de nuit (5h) pour les dunes de Sossulvlei– entrée duparc à 6h (80N$ + 10N$ voiture) – piste et goudron pour 6h de moment magique : la dune 45 (peu de monde), l’arnaque de 90N$ pour la navette puis Dead Vlei à piedpendant 2 h …et puis Sossusvlei : whaouah !! on a récupéré un 4x4 du Sossusvlei Lodge, on a fini avec eux : guide et chauffeur privés !! - Sortie du parc à midi comblés ! 🙂🙂🙂 On file alors vers le sud, on verra bien où on couchera – A 19h30, nous étions à table au Bagdad Café 😛 (notre premier arrêt en Namibie la semaine d’avant ! ) Sesriem-Grünau 555 km !! – nuit au Grünau Country House
29ème jour : Route goudronnée vers le Sud. (640km) - Entrée en RSA à Noordover continuation pour Springbok et Vanrhynsdorp : on retrouve peu à peu la civilisation 🤪– Nuit au De Oude Herberg (voir le commentaire !) à Tulbagh
30ème jour : La région de Franshoek et les vignobles – superbe col menant à la mer et Kleimond et la route touristique vers le Cap (150 km) - Installation dans le quartier d’Oranjziecht à Belmont B&B pour 4 nuits à Cape Town. Montée au Signal Hill pour un coucher de soleil !!😎
31ème jour : Visite du château de Bonne Espérance (20 N$ p/p) : sans plus – visite du City Bowl et de la ville - le Waterfront sous les nuages – Hébergement à Belmont House.
32ème jour : Un ciel d’un bleu !! Direction le téléphérique de la montagne de la Table : cher (115 R p/p) mais fabuleux, quel panorama !🙂🙂 ��� visite du vignoble de Groot Constancia (25 N$ p/p) puis des jardins de Kirstenbosh (25 N$ p/p), un peu décevant car la floraison était pratiquement passée mais sous les nuages, again !!😕 Un bon chinois 😛 pour oublier et hébergement à Belmont House.
33ème jour : La péninsule du Cap - réserve naturelle de Boulders (25 N$ p/p) avec ses pingouins - le Cap de Bonne Espérance sous la pluie (entrée du parc 45R p/p) - Splendide route « payante » côtière vers Cape Town - Nuit à Belmont House
34ème jour : Le quartier malais de Boo-Kaap sur les hauteurs de Signal Hill : à faire pour ses maisons colorées et un parfum d’orient – Dernière vue du Cap depuis la ville de Bloubergstrand (20km au nord) :la photo qui est dans tous les catalogues 🙂! Restitution du véhicule chez Nacional Alamo à 15h - vol à 17 h pour Jo’B Correspondance pour Paris 20h50 - Vol de nuit sans histoire
35ème jour : Arrivée à CDG à 7h05 – une alerte terroriste 😮pour finir à la gare TGV on reste dehors pendant 40mn dans le froid puis le train vers Avignon !!
BUDGET:
Je confirme les dires de Nancy : aucune nécessité d’emporter des US $, au contraire ! L’euro était bien plus intéressant au change. Aucun souci non plus pour utiliser les cartes bancaires si ce n’est de rares refus de l’Eurocard-Master Card à certains distributeurs, par contre aucun problème avec Visa Premier. En Namibie, en effet, possibilité d’utiliser le Rand, idem au Swaziland, mais attention pas d’utilisation à l’inverse ! Toutes ces monnaies étaient à parité et équivalaient environ à 0.90 FF. (0.13 €)
Détail de nos frais par personne :
546 R (78 €) pour la nourriture (achats en supermarchés) 1044 R (149 €) pour les sorties restaurant 1000 R (144 €) pour les entrées des parcs et permis 6335 R (905 €) pour l’hébergement 3605 R (515 €) pour la location du véhicule 1350R (195 €) pour l’essence (10800 Km et 11 litres aux 100) 507 R (72 €) pour les sorties facultatives :
Au total avec quelques pourboires et péages d’autoroute 2856 euros avec le vol pour 35 jours et 1634 euros pour 19 jours
TRANSPORTS : VolsBillets achetés à Nlles Frontières Avignon, réservés en Janvier 2005 Prix : 790 euros A/R VéhiculeLoué chez Auto Escape (www.autoescape.com) on utilise régulièrement les services de cette société basé à Pertuis (Vaucluse) : professionnalisme, gens très serviables et sympas 😇. (Possibilité d’annuler au dernier moment et tout se fait par internet, aucune surprise à l’arrivée à l’aéroport)
- premier véhicule pris à Jo’B Mercedes Vito pour nous 6, état neuf 150km, confort et grande capacité (9places) et ramené à Jo’B par les 2 pauvres malheureux qui s’arrêtaient là !! 95€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert)
- deuxième pris à Bloomfontein Toyota Condor 2x4, bon état, rendu au Cap (one-way 330 R) 56€ par jour (Assurance complète sans franchise, plein offert) Axes routiersRien à dire sur la circulation et l’état des routes : rectilignes, en très bon état en RSA, un long ruban (comme a dit Nancy !) en Namibie et des pistes en bon état (quelques kms un peu chargés en gravier sur la C35 qui va à Opuwo et Ruacana au départ de Kamanjab).
La C41 qui rejoint Opuwo sur les 50 derniers km est en travaux de goudronnage (quelques tronçons déjà utilisables, environ un bon tiers) - idem pour la piste qui mène à Sossusvlei : quelques bons bouts de goudron déjà. Piste C14 de Sesriem à Maltahohe très roulante, idem pour la C12 qui permet de joindre Seeheim en quittant le Fish river Canyon.
Seul point noir 🙁 : la piste intérieure au parc de Fish River pour approcher les différents points de vue : cailloux nombreux et très coupants, 20km/h maxi !
On a crevé 3 fois 🏴☠️ (une moyenne convenable aux dires de certains !!) Pneumatiques pourtant en excellent état, mais on a quitté 2 fois les pistes et on crevé qq kms plus loin : rapport de cause à effet ? Bon rien de bien grave, on sait où se trouve le cric sur le Toyota Condor maintenant !! Attention aux réparateurs : aucune facture identique de 29N$ à 70N$ (et le plus cher à Palmwag, notre première crevaison, a mal réparé, cause du 3ème arrêt garage 3 jours plus tard !!)
HEBERGEMENT:
Toutes les nuits sauf deux étaient réservées à l’avance (quasi obligatoire pour les parcs surtout dans des camps de petite capacité comme Talamati par exemple) Réservation effectuée par Internet de Janvier à Septembre 2005 en B&B, lodge ou bungalow (les prix sont indiqués pour une chambre double)
- Lolo’ B&B (Soweto) 88 € en demi-pension et activités comprises Super accueil de Mama Lolo en plein Soweto (son fils nous attendait à l’aéroport), au contact de la population noire et de leurs problèmes, sécurité totale 😛, parking et une gentillesse !! Visite de Soweto avec le fils (écoles, musée et maison Mandela…) Repas tradition « black » en soirée …extra !!
- Kagomelo Guesthouse (Pilanesberg) 60 € en BB Surprise !! Quelques difficultés de communication par mail et quelques inquiétudes avant le départ mais à l’arrivée un accueil simple, très très sympa : le patron, très gentil, nous a arrangé l’entrée à Sun City gratos (60R par personne économisés) Petit déj pris après le safari matinal à l’heure qu’on voulait, et de plus le proprio nous a carrément amenés à l’entrée du parc à 6h du mat pour qu’on ne se perde pas !
- Lapamenti Farm (Lydenburg) 30 € en SC
Un de nos coups de cœur 🙂🙂: quel dépaysement ! Le fermier vous conduit en pleine nature, au bord d’une rivière, un calme absolu, 3 bungalows cosy et très propres, sans électricité, des loupiotes à pétrole le long des chemins. Il nous allumé lui-même le booma traditionnel ...et une soirée inoubliable sous le ciel africain !
- Letaba (Kruger) 56 € en SC On avait réservé les Safari-tent pour 2, mais déception à l’arrivée : Letaba Camp presque l’usine à touriste, accueil froid pour pas dire plus, tentes mal situées et dans un état, bof !🤪 On a demandé à être « upgraded » comme ils disent et on a hérité de rondavels pour 3, mieux et plus cher évidemment mais sans plus, cuisine commune au centre des bungulows avec la compagnie des impalas.
- Talamati (Kruger) 52 € Très bien situé, petit camp (10 unités). Intimiste, dans la brousse : bungalow pour 6 en self catering super, tout équipé, neuf et accueil sympa...
- Rockabye B&B (Hazyview) 72 € en BB 3 rondavels de luxe dans un cadre verdoyant, tenus par des fermiers jeunes et très accueillants. L’hébergement le plus cher mais pour une fois …et rien à redire … Un petit déj royal !! 😛😛
- Mliwane Sanctuary (Swaziland) 44 € en SC Des huttes immenses pour 2 en pleine réserve de Mliwane, dépaysant !! Un spectacle de danses swazi interprété en soirée par tout le personnel (de la serveuse de bar … au gérant !)
- Nisela (Swaziland) 28 € en SC Des huttes minuscules pour 2 dans le sud du pays mais propre et sans surprise vu le prix…
- M’Pila (Hulhulwe) 55 € en SC Safari Tent style « Out of africa », en pleine réserve, intérieur impec, salle de bain attenante et une terrasse entièrement équipée self catering. Les animaux très très proches (nyala, antilopes et hyènes sous le nez). Trop proche parfois : un magnifique serpent lové sur la tente et paressant au soleil mais bof c’est ça l’Afrique ! 😉
- Cuckoo’s (Kwambonambi) 26 € en BB Aie! Aie! Aie! Le meilleur backpacker du Maputaland d’après le Routard et Lonely Planet ! La cata 😠: laissez-aller total (propreté très douteuse des draps, de la cuisine commune et du reste) et c’est dommage : l’endroit est vraiment chouette (une chambre dans l’arbre qui pourrait amener un plus) mais on a l’impression que rien n’a été fait ni entretenu depuis le changement de proprio (Marjan nous a appris qu’elle était là depuis presque 2 ans, qu’a-t-elle fait depuis si ce n’est la clope et le kawa perpétuels ??) Dommage ouais car Marjan est très sympa, serviable et tout, mais …
- Spioenkop Reserve Camp 26 € en SC Un immense bungalow tout équipé pour 6, bien mais sans plus, principal avantage au coeur même de Sioenkop Reserve, calme total sous les étoiles sudaf !
- Camping Site (Fouriesburg) 26 € en SC Au fond d’une gorge, à 3 km du village, des bungalows à même le rocher. Tout équipé, propre : rien à dire si ce n’est la piscine un peu froide (1300 m d’altitude)
- Piccolo B&B (Bloomfontein) 50 € en BB Proprio exubérante, style british, très dévouée (elle accompagna ma fille en ville et fit le marché avec elle une partie de la matinée). Sur les hauts de Bloomfontein calme et un brin résidentiel !
- Marilana B&B (Upington) 44 € en BB Chez les Afrikaners pure souche : quartier huppé d’Upington, piscine et tout le confort, jeunes proprios très pro mais très avenants et sympathiques. Petit déj à la hauteur ! 😛
- Moutain Camp (Fish River) 70 € en SC !! Une hacienda (10 chambres) en plein désert namibien : le backpacker du Canyon Lodge (à 2 pas de Fish River), 5km de piste sablonneuse après le lodge…et le soir autour du booma !! Petit détail : les petites bébêtes (araignées, tarentes et gekkos sont ici chez eux !!)
- Lapa Farm (Mariental) 34 € en SC LE COUP de CŒUR du voyage 🙂🙂🙂 !! Un jardin d’Eden après 35km de piste en quittant Mariental vers l’Est. Une folie de gens plus qu’aisés (le frère de la proprio tient l’immense Spar à la sortie de la ville !!) : une immense habitation semi-circulaire, aérouverte, lieu de fêtes et réception, un booma en plein milieu du gazon arrosé 24h/24h, une débauche de déco… On dort sur des matelas installés à même le sol, presque à la belle étoile, sous l’immense toit de chaume, avec les sensations, bruits et parfums de cette nuit africaine magnifique et sereine ( pas un moustique) et quel coucher de soleil !! Un petit moins : le pauvre guépard, semi apprivoisé, mais prisonnier derrière son grillage …Un autre trônait à côté de la table pour 20 personnes mais empaillé lui !! Presque au prix du Cuckoo’s cité plus haut !
- Okaukejo (Etosha) 48 € et 44 € en SC On devait initialement coucher à Otjiwarongo mais, après un arrêt d’une heure et demie à Okahondja (marché et bouffe) nous y étions à 15h30/16h donc on a poussé jusqu’à Etosha. Erreur car on a payé 2 jours de visite du parc en étant mal logé la première nuit (voir plus bas) On aurait dû s’arrêter à un B&B à qq km de l’entrée (y en avait, étaient-ils pleins ?) Seul avantage : nous étions sur place à 6h 30 pour le morning drive. 2 style d’habitation 1ère nuit : bungalows « standard » pour 2, sommaires et sans charme à un prix légèrement supérieur qu’un bungalow « superior » pour 4, face au trou d’eau (la meilleure place du camp !) la 2ème nuit .Allez y comprendre ?
- Mopane Lodge (Opuwo) 130 € en demi-pension et 220 € en pension comlète avec activité sortie Himba
3ème coup de cœur !! 🙂🙂 Un camp de toile de tente en pleine brousse, douche en plein ciel, sur les hauteurs d’un lit de rivière, malheureusement à sec, sans électricité (on vous porte une lampe batterie vers les 17h qui suffit amplement et vous accompagne pour venir profiter du repas dans une vaste paillotte ouverte sur la rivière :extra !!) . Hans, le gérant, aux petits soins … Organisation super pour la visite des villages Himbas : voiture particulière avec un guide himba connaissant la région qui nous a sortis des sentiers touristiques de la région.
- Gowati Lodge (Khorixas) 66 € en BB Un lodge récent de qualité, immense chambre (une possédait jusqu’ à 6 lits et nous en avions réservé 3 négocié au prix de l’an dernier, prix par personne alors pourquoi se priver ? Petit déj classique, bref ça sentait le lieu de passage des tours-opérateurs mais heureusement pour nous au ¾ vide…
- Sophiadale (Swakopmund) 36 € en BB A la sortie de la ville (12km) dans les premières dunes, construit par un jeune allemand et sa mère qui avaient quitté la RDA en 1989 et qui nous ont régalé de leur petit déj ! Vaste studios et une propreté et un ordre « à l’allemande » !!
- Welterelde Farm (Sesriem) 108 € en BB Quelques milliers d’hectares pour ce « pauvre fermier afrikaner » qui propose un havre de paix au milieu du désert, à une encablure de Sesriem (les clôtures font limites avec le parc) .Un chouette sunset drive dans les dunes en fin d’après-midi dans le pick-up du proprio !! 🙂🙂Petit déj pack sur les tables à 5h du mat pour rejoindre l’entrée du parc (35km) et Sossusvlei (35km + 60km)
- Lodge (Grünau Country House) 40 € en BB Etape non réservée puisque nous pensions être obligés de recoucher dans la région de Mariental au retour mais …une bonne moyenne et après une très longue étape, nous retrouvons le Bagdad Café où nous avions bu un coup à l’aller à notre entrée en Namibie : les chambres sont très correctes dans des bâtiments style motel à l’américaine. De très bons sandwichs chauds avec une bonne « Windhoek Lager » !!
- De Houde Herberg (Tulbagh) 70 € en BB Etape non réservée non plus : l’arnaque habituelle de tout voyage individuel qui se respecte : On se la joue « chicos » dans une rue entièrement classée monument historique dans un village touristique à l’entrée de la Route des Vins… mais pas moyen d’y échapper en arrivant un peu tard (tarifs identiques dans tous les B&B du coin) Bref, très cher, situé dans un immense manoir du XVII°, style Cape Dutch, mais sans douche, baignoire à la place mais sans eau !!😠😠 Par contre un petit déj vraiment class, un peu trop de serveurs autour de nous !!
- Belmont House (Cape Town) 56 € en BB On avait réservé un peu à l’aveugle dans cette ville de 2 millions d’habitants : idéalement placé, à 5mn du centre ville et à deux pas (en voiture !) du téléphérique et de Signal Hill, quartier résidentiel d’Oranjezicht, sur les contreforts de la Mountain Table, un couple aux petits soins et efficace. Super !! 🙂
REPAS ET RESTAURANTS :
La plupart du temps courses faites dans les supermarchés en ville (évitez les épiceries des parcs en particulier à Halali dans Etosha !) De très bonnes viandes pour le « braaï » (agneau bœuf et même différents gibiers : kudu, oryx…)
Sans oublier le billtong et les bonnes bières ( Castle, Windhoek et autres…) au même prix indiqué par Nancy lors de son périple en Mai, pas d’inflation comme sur l’entrée des parcs !!
Un resto super : le Kwa Maritane Lodge au Pilanesberg Parc !! Merci à Simba la lionne 😉😉 qui m’avait donné le tuyau avant de partir ! Je confirme : emplacement super, une terrasse dominant les animaux, un tunnel pour s’approcher à qqs mètres d’un point d’eau…, un buffet royal, 150R p/p mais ça vaut vraiment le coup !!
Une adresse sympa au Maputaland : le Mighty Bytes à Sta Lucia autour de 40 R pour un bon fish’n chips et 65R pour du butterfish succulent et des crevettes grillées !!
En Namibie, près de Swakopmund, un fish’n chips à Henties Bay, (y en a qu’un, on peut pas se tromper !) à l’ambiance nordique : le brouillard, 18° dehors et le feu de cheminée à l’intérieur, du poisson on ne peut plus frais ! 50R (bière incluse)
A Cape Town, en plein centre, allez au Mozart, Church Street (il est sur le Routard !) : grand choix et pas cher du tout, on déjeune à l’extérieur dans la rue piétonne avec toute l’ambiance colorée de Cape Town ! Serveuse adorable !! 50R (bière incluse)
DIVERS :
L’itinéraire
Nous avions privilégié nos déplacements uniquement en véhicule de location, ceci malgré les grandes distances, pour éviter des frais plus importants avec d’éventuels vols intérieurs. De ce fait, nous avions prévu 4 journées de plus de 500 km pour changer radicalement de région et avec 5 chauffeurs dans la première partie et 3 par la suite, cela nous ne faisait pas peur : dès les premiers jours, nous nous sommes aperçu vu l’état excellent des routes en RSA et des pistes en Namibie conjugué au trafic très fluide en Afrique du sud voire inexistant en Namibie que nous avions sous-estimé nos possibilités. Aucun souci pour rouler à 130-140 km/h sur route et autour de 90 de moyenne sur piste en toute sécurité ! De ce fait nous avons en réalité réalisé 3 très longues journées de route (au lieu de 4) et parcouru 750 km dans la journée sans problème et sans fatigue (changement de chauffeur toutes les 2 heures à 130, on fait du chemin !) Il nous a manqué, comme pour tous, un jour ou deux par ci par là : on aurait aimé repasser à Mariental et passer une journée à ne rien faire dans la fabuleuse Lapa Farm, une journée de plus pour nous permettre de visiter plus profondément le Damaraland qu’on a seulement traversé (paysage spectaculaire le long de la route Palmwag-Khorixas !!)
Le périple dans ce sens ? On nous avait conseillé d’aller au Kruger le plus tôt possible pour éviter le début de la saison des pluies, on a fini au Cap un mois après où le printemps était établi depuis quelques semaines.
Le Climat
Sur 35 jours, trois journées sans soleil ! 😎😎 Une journée presque complète de pluie au Cap Bonne Espérance (un crachin digne de la Bretagne), une journée plus ou ou moins arrosée au Zoulouland en particulier à Sta Lucia ( on a pas fait la croisière sur la rivière snif snif ! ) et le lendemain un départ pluvieux vers le centre du Zoulouland jusqu’à Dundee (influence de l’Océan Indien, je suppose !) .De Jo’B au Swaziland environ 28/30° avec des nuits relativement fraîches dues à l’altitude puis plus chaud (33°) à partir de Hulhulwe. Très chaud en Namibie (35° et plus) mais très sec et une luminosité !! Au Cap, autour de 25°
Les guides
On a souvent utilisé le NEOS de Michelin Afrique du Sud 2002, pratique, de bons descriptifs d’itinéraires et le Routard 2005 quelque fois pour les restos. En Namibie, de temps en temps, le Petit Fûté mais une vieille version ! (prix obsolète) Les cartes vendues à l’entrée des parcs (Pila, Kruger, Hulhulwe, Etosha) sont super !
Le reste : films et photos, artisanat…
Je confirme les dires de Nancy qui le détaille de façon parfaite 🙂🙂…rien à ajouter, pas de moustique en Namibie, on en a croisé deux à Hulhulwe et encore ! (on avait pris le Lariam pour la région Kruger-Maputaland : 2 précautions valent mieux qu’une …et puis avec un bon repellent !)
En conclusion, le fait de coupler les 2 pays en seul voyage nous a permis, non seulement de faire l’économie d’un vol, mais d’apprécier une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages africains et cette sensation indicible au contact des animaux sauvages qui fait qu’on a qu’une hâte c’est d’y retourner !
Kenya ou Tanzanie pour l'aventure? English translation pending
Salut à tous,
Je souhaite m'offrir un séjour aventure au Kenya ou en Tanzanie et je n'ai pas beaucoup d'informations. Mon but et de faire un safari photo en petit groupe (un ou deux 4X4 max) en traversant le pays et en campant (j'aimerais éviter les hôtels), est-ce possible? et quel TO? a quel prix? Je souhaite particulièrement voir le Kilimandjaro et pourquoi pas tenter une ascension mais je ne connais pas la difficulté. Bien sûr j'aimerais aussi connaitre la meilleure periode, le tout pour un voyage d'une dizaine de jours.
Alors à vos claviers et merci d'avance.🙂 Je suis aussi preneur de carnet de voyage de personne l'ayant déja fait.
Je souhaite m'offrir un séjour aventure au Kenya ou en Tanzanie et je n'ai pas beaucoup d'informations. Mon but et de faire un safari photo en petit groupe (un ou deux 4X4 max) en traversant le pays et en campant (j'aimerais éviter les hôtels), est-ce possible? et quel TO? a quel prix? Je souhaite particulièrement voir le Kilimandjaro et pourquoi pas tenter une ascension mais je ne connais pas la difficulté. Bien sûr j'aimerais aussi connaitre la meilleure periode, le tout pour un voyage d'une dizaine de jours.
Alors à vos claviers et merci d'avance.🙂 Je suis aussi preneur de carnet de voyage de personne l'ayant déja fait.
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)
La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).
On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)
L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …
Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)
Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
TDM et stockage photos English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je pars prochainement en voyage pendant une période d'un an. Je me pose plein de question sur les solutions de stockages photos.
Numérique ET / OU argentique ?
Clé USB ( 2 go ) ?
Disque dur portable ( 40 go ) ?
Le problème du numérique c'est qu'il faut à chaque fois installé le driver sur chaque pc ( avec mon appareil en tous cas, l'ordinateur ne le reconnais pas comme un disque dur... )
Le problème de l'argentique c'est qu'il prend plus de place et que le développement va me ruiner et je trainerai des dettes jusqu'à la 5eme génération 😉.
Le problème de la clé usb, c'est que 2 giga c'est pas énorme et que j'ai besoin d'un driver.
Le problème du disque dur portable, c'est qu'il est cher et volumineux. De plus, si je le perd ou si on me le vole, je perds toute mes photos d'un coup... pas très envie...
Bref, que des problèmes, j'attends vos SOLUTIONS .
MERCIIIIIIIIIIIIIII 😉😉😉
Je pars prochainement en voyage pendant une période d'un an. Je me pose plein de question sur les solutions de stockages photos.
Numérique ET / OU argentique ?
Clé USB ( 2 go ) ?
Disque dur portable ( 40 go ) ?
Le problème du numérique c'est qu'il faut à chaque fois installé le driver sur chaque pc ( avec mon appareil en tous cas, l'ordinateur ne le reconnais pas comme un disque dur... )
Le problème de l'argentique c'est qu'il prend plus de place et que le développement va me ruiner et je trainerai des dettes jusqu'à la 5eme génération 😉.
Le problème de la clé usb, c'est que 2 giga c'est pas énorme et que j'ai besoin d'un driver.
Le problème du disque dur portable, c'est qu'il est cher et volumineux. De plus, si je le perd ou si on me le vole, je perds toute mes photos d'un coup... pas très envie...
Bref, que des problèmes, j'attends vos SOLUTIONS .
MERCIIIIIIIIIIIIIII 😉😉😉
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique? English translation pending
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
Afrique du Sud: Manyeleti Private Réserve - Saint Lucia Marine réserve-Sundown Lion Park English translation pending
Bonjour,
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Avide de remettre le Cap sur l'Afrique du Sud (09.05)... Je souhaiterais avoir les avis et/ou expériences de voyageurs sur 3 lieux précis ...Histoire de me mettre encore plus l'eau aux babines.😉
1) Manyeleti Private Reserve (entre Timbavati et Sabi Sand - Le long du Kruger NP)
J'ai opté pour cette réserve privée, pour son faible développement des infrastructures touristiques et l'assurance donc d'éviter l'enfilade des 4 x 4 pour les safaris photos.
Y a t-il des Vfistes qui ont eu la chance de la découvrir et qui pourraient me faire part de leurs expériences en son sein ? Faune recensée ? Bush Walking - Birds Watching ?
(Merci déjà à PAPOP pour ses précieuses infos en mp)
2) St Lucia Marine Reserve :
Le safari bateau de nuit sur l'estuaire, à travers la Mangrove afin d'approcher les crocodiles et Hippos, vaut-il le coup ? Ou il n'apporte rien de plus que le même fait de jour ?
3) Sundown Lion Park (près de Pilanesberg)
Est ce réellement intéressant ?
Merci pour vos réponses 🙂
Langue préférée English translation pending
🙂Quelle est votre langue préférée (sauf le français) et la langue que vous n'aimez pas?
mercccccci de vos réponses!😎
mercccccci de vos réponses!😎
infos sur la Namibie English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Je suis à la recherche d'infos sur la Namibie. Je compte y aller au mois d'aout avec une amie. Est ce que le voyage se fait bien à deux en autotour ? les routes sont elles sûres ? Un 4x4 est il nécessaire ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'envoyer (notamment sur le parc d'Etosha et le désert). Valérie
Destinations agréables pour les enfants English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons organiser un voyage d'une durée de 3 semaines avec nos enfants (12, 10 et 6 ans). Voyage familial où tout le monde doit en profiter : enfants petits, grands et parents bien évidemment! Nous hésitons franchement sur les destinations, sachant que nous ne ferons pas un tel voyage tous les ans (ni tous les trois ans d'ailleurs!). Pour l'instant nous sommes très attirés par la Namibie en 4X4 + camping qui concilie paysages magnifiques, faune intéressante et gout de l'aventure mais je me demande si ce voyage sur 3 semaines ne signifie pas voiture, voiture et encore voiture... Pour ma part, j'irais volontiers au Vietnâm, mais est-ce une destination intéressante pour les enfants ? Si vous avez l'expérience inoubliable d'un voyage qui a ravi toute la famille et quelque soit la destination, pouvez-vous nous en faire profiter ? Nous envisageons de voyager en indépendants avec budget limité.
Merci beaucoup à tous.
Nous souhaitons organiser un voyage d'une durée de 3 semaines avec nos enfants (12, 10 et 6 ans). Voyage familial où tout le monde doit en profiter : enfants petits, grands et parents bien évidemment! Nous hésitons franchement sur les destinations, sachant que nous ne ferons pas un tel voyage tous les ans (ni tous les trois ans d'ailleurs!). Pour l'instant nous sommes très attirés par la Namibie en 4X4 + camping qui concilie paysages magnifiques, faune intéressante et gout de l'aventure mais je me demande si ce voyage sur 3 semaines ne signifie pas voiture, voiture et encore voiture... Pour ma part, j'irais volontiers au Vietnâm, mais est-ce une destination intéressante pour les enfants ? Si vous avez l'expérience inoubliable d'un voyage qui a ravi toute la famille et quelque soit la destination, pouvez-vous nous en faire profiter ? Nous envisageons de voyager en indépendants avec budget limité.
Merci beaucoup à tous.
Namibie avec enfants 5 et 3 ans English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 3 semaines en namibie en aout 2005, mais mes craintes sont les enfants...pensez vous que cela soit "raisonnable" et avez vous deja visiter ce pays avec des enfants du même âge? Merci d'avance pour vos témoignages!
Nous envisageons de partir 3 semaines en namibie en aout 2005, mais mes craintes sont les enfants...pensez vous que cela soit "raisonnable" et avez vous deja visiter ce pays avec des enfants du même âge? Merci d'avance pour vos témoignages!
De Cape town aux Victoria falls English translation pending
Je suis en train de preparer un voyage pour juin 2005 en afrique Australe.
Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.
Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.
En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.
Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).
C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.
Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.
A bientot.
Fred et Katia
Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.
Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.
En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.
Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).
C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.
Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.
A bientot.
Fred et Katia
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Des noms de pays enchanteurs English translation pending
Quelle est le nom d'un pays qui vous emporte le plus. Des qu'on le prononce ou qu'on y pense on se sent voguer et partir dans des pensees "voyageuses" (oula la s'est moi qui part dans des pensees bizares...)!
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Pour ma part cela serait sao tome e principe: Cela fait ile deserte decouverte au bout du monde par un navigateur qui s'etait perdu, c'est un nom joyeux, qui me fait rire, bref je reve d'y aller et cela depuis longtemps (j'en parle assez sur VF)!!!!
Et vous?
Souvenirs English translation pending
Bonjour à tous!!😉
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.
Ce souvenir peut être positif ou négatif!!
Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!
On attend avec impatience vos récits!!!
Bisous et à bientôt!!
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?