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Conseils pour Salar de Uyuni en Bolivie English translation pending
actuellement en bolivie, apres un p tit concert de manu chao, terrible, merci..
je serai a sucre demain, matin..
pour l instant tout va bien..😎😎😎
le hic, ma future boite m a appele pour me faire part qu il faudrait que je rentre fissa, fissa..😕 seulement voila, je ne peux pas partir de la bolivie sans faire un tour au salaar, vous etes d accord¡¡¡¿¿🙂🙂
alors, 2 questions:
la premiere recurrente, quelle agence prendre pour faire cette beaute de la nature¿¿¿ sinon, 2-3-4-5 jours, a partir de combien de jours les emotions sont les plus fortes¿¿¿ et d ou organiser son trip, histoire de pas perdre de temps... de sucre, c est possible¿¿ de potosi, aussi¿¿¿
apres, j ai bcp lu ou on m a bcp dit qu il etait facile de rester coince a uyuni, vu que ma boite m attend, et que finalement la vie sans argent, c est quand meme moins marrant..😉 que me conseillez vous, pour ne pas perdre trop de temps, et me retrouver assez vite a santiago ou a buenos aires..
merci et a bientot
le hic, ma future boite m a appele pour me faire part qu il faudrait que je rentre fissa, fissa..😕 seulement voila, je ne peux pas partir de la bolivie sans faire un tour au salaar, vous etes d accord¡¡¡¿¿🙂🙂
alors, 2 questions:
la premiere recurrente, quelle agence prendre pour faire cette beaute de la nature¿¿¿ sinon, 2-3-4-5 jours, a partir de combien de jours les emotions sont les plus fortes¿¿¿ et d ou organiser son trip, histoire de pas perdre de temps... de sucre, c est possible¿¿ de potosi, aussi¿¿¿
apres, j ai bcp lu ou on m a bcp dit qu il etait facile de rester coince a uyuni, vu que ma boite m attend, et que finalement la vie sans argent, c est quand meme moins marrant..😉 que me conseillez vous, pour ne pas perdre trop de temps, et me retrouver assez vite a santiago ou a buenos aires..
merci et a bientot
Photos du Brisas Santa Lucia English translation pending
Votre avis sur notre parcours de 3 semaines et demie au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le Chili en octobre pour quasi 4 semaines et j'aimerai avoir votre opinion sur le parcours suivant:
Santiago - 4 jours Ile de Paques - 5 jours (temps d'avion compris donc +/- 3.5 jours sur place) Torres del Paine - 6 jours San Pedro de Atacama & environs - 6 jours Valparaiso - 2 jours (à la fin du séjour)
les autres jours sont réservés au transit et autres imprévus. Qu'en pensez-vous?
Sinon dans la série questions: San Pedro: * vaut-il mieux être motorisé (4*4) ou les tours organisés sont-ils suffisamment intéressant? * connaissez vous des agences de location autres que Hertz, Avis.. (website) sur Calama? * est ce réaliste de faire 3 jours San Pedro et alentours et 3 jours PN de Lauca? sinon que pensez vous de ces deux endroits, lequel préférez vous?
Torres del Paine: * Faut-il réserver les refugios pour un trek en octobre ou y a-t-il toujours de la place à cette saison? Cela éviterait d'emmener la tente ;-)
Merci d'avance pour vos conseils/idées.
David
Je pars pour le Chili en octobre pour quasi 4 semaines et j'aimerai avoir votre opinion sur le parcours suivant:
Santiago - 4 jours Ile de Paques - 5 jours (temps d'avion compris donc +/- 3.5 jours sur place) Torres del Paine - 6 jours San Pedro de Atacama & environs - 6 jours Valparaiso - 2 jours (à la fin du séjour)
les autres jours sont réservés au transit et autres imprévus. Qu'en pensez-vous?
Sinon dans la série questions: San Pedro: * vaut-il mieux être motorisé (4*4) ou les tours organisés sont-ils suffisamment intéressant? * connaissez vous des agences de location autres que Hertz, Avis.. (website) sur Calama? * est ce réaliste de faire 3 jours San Pedro et alentours et 3 jours PN de Lauca? sinon que pensez vous de ces deux endroits, lequel préférez vous?
Torres del Paine: * Faut-il réserver les refugios pour un trek en octobre ou y a-t-il toujours de la place à cette saison? Cela éviterait d'emmener la tente ;-)
Merci d'avance pour vos conseils/idées.
David
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
5 jours au Chili, guest house à Santiago? English translation pending
Eh oui, je sais, c'est tres court mais que voulez-vous c'est comme ca.
Je serais donc 5 jours au chili entre le 13 et le 18 juin. J'ai besoin de conseils et d'infos sur ce que je peux faire en si peu de temps. Ey avez-vous des adresses de guest house a Santiago pas trop cheres.
Merci, votre aide sera precieuse!
Je serais donc 5 jours au chili entre le 13 et le 18 juin. J'ai besoin de conseils et d'infos sur ce que je peux faire en si peu de temps. Ey avez-vous des adresses de guest house a Santiago pas trop cheres.
Merci, votre aide sera precieuse!
Les oiseaux en liberté English translation pending
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !Delhi/Ladakh English translation pending
Bonjour à tous!
Je me suis décidée pour un voyage de trois semaines en Inde du Nord:Delhi, Daramsala et Leh. Savez vous comment je pourrais faire le trajet entre les villes? En effet je ne pense pas prendre l'avion et voulais savoir si le train est une bonne solution. De plus le mal de montagne se fait-il sérieusement ressentir au Ladkah? En effet comme je pars toute seule, je préfére prendre mes dispositions. Qu pnsez vous de Daramsala? et que me conseillez vous pour le Ladakh?
Plein de questions et j'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main!
Merci à tous!
Je me suis décidée pour un voyage de trois semaines en Inde du Nord:Delhi, Daramsala et Leh. Savez vous comment je pourrais faire le trajet entre les villes? En effet je ne pense pas prendre l'avion et voulais savoir si le train est une bonne solution. De plus le mal de montagne se fait-il sérieusement ressentir au Ladkah? En effet comme je pars toute seule, je préfére prendre mes dispositions. Qu pnsez vous de Daramsala? et que me conseillez vous pour le Ladakh?
Plein de questions et j'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main!
Merci à tous!
3 semaines en Argentine English translation pending
Hello,
Nous partons en Argentine au mois de mars (certains d'entre nous pour 2 semaines, les autres pour 3) et avons du mal a nous decider entre la Patagonie et le Nord Ouest (Salta). Est il possible de faire les 2?
D'autres petites questions maintenant que j'ai commence:
- est ce que la Peninsula Valdes vaut quand meme le coup en mars (pas bcp de choses a voir a cette saison d'apres les guides)?
- nous pensons zapper Ushuaia et la Terre de Feu et en profiter pour faire le lac Argentino puis prendre la Ruta 40 de el Calafate a Perito Moreno. Bonne idee? Combien de temps faut il compter?
- est ce que cela vaut le coup de louer une voiture pour voir plus de choses (je l’ai fait en Jordanie et ai vu beaucoup plus qu’en me deplacant en bus)?
Merci beaucoup (d'avance)
JB
Nous partons en Argentine au mois de mars (certains d'entre nous pour 2 semaines, les autres pour 3) et avons du mal a nous decider entre la Patagonie et le Nord Ouest (Salta). Est il possible de faire les 2?
D'autres petites questions maintenant que j'ai commence:
- est ce que la Peninsula Valdes vaut quand meme le coup en mars (pas bcp de choses a voir a cette saison d'apres les guides)?
- nous pensons zapper Ushuaia et la Terre de Feu et en profiter pour faire le lac Argentino puis prendre la Ruta 40 de el Calafate a Perito Moreno. Bonne idee? Combien de temps faut il compter?
- est ce que cela vaut le coup de louer une voiture pour voir plus de choses (je l’ai fait en Jordanie et ai vu beaucoup plus qu’en me deplacant en bus)?
Merci beaucoup (d'avance)
JB
10 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour l'Argentine dans un mois, nous serons 10 jours sur place.
Nous voulons voir BA, la péninsule de Valdes, El Calafate et Ushuaia (dans cet ordre) C'est court, je sais....
Déjà ce sera l'avion pour circuler dans le pays. Mais nous souhaitons tout de même louer une voiture dans un des sites, histoire de se ballader un peu. En lisant les guides, j'ai bien envie de prendre une voiture pour silloner la péninsule de Valdes et les environs si c'est réalisable. C'est une bonne idée ou pas?
D'autre part, nous allons de voir faire des choix: 3 destinations à deux jours et une à trois jour. Qu'en pensez vous, où faut-il rester trois jours?
Autre question: 600 euros pour BA-Trelew, Trelew-El Calafate, Elcalafate-Ushuaia, Ushuaia-BA. Ca vous semble honnête ou on peut chercher moins cher?
Merci.
Infos sur l'île de Margarita au Vénézuela English translation pending
Bonjour,
Je pars à l'île de margarita en janvier 2005 et je voudrais avoir des informations sur cette île car pas de guide du routard.
Je voudrais savoir tous ce qui est à visiter, les tarifs de location de voiture. Les tarifs du taxi et aussi est ce mieux d'échanger des travlers chq ou des euros.
Merçi d'avance de me répondre
Votre avis sur des options de visites au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour,
Me rendant au Chili / Argentine au mois d’octobre, j’aurais besoin de vos points de vue et expérience :
1) Je dois éliminer une de ces 3 options par manque de temps : Trekking à Torres del Paine . Visite au Parc national des glaciers (El Calafate) . Trekking à El Chalten (Fitz Roy) . Laquelle selon vous ? 2) J’envisage de faire une " virée " dans le Nord vers le Parc Lauca, Putre, Parinacota, la réserve de Vicuñas . Le transport en commun est-il aisé (fréquence, réseau, …) ou est-il préférable de passer par une agence ou alors de louer carrément une voiture sur place ?
Vos opinions et expériences sur ce sujet me seront très utiles .
Merci d’avance pour vos réponses .😎
Me rendant au Chili / Argentine au mois d’octobre, j’aurais besoin de vos points de vue et expérience :
1) Je dois éliminer une de ces 3 options par manque de temps : Trekking à Torres del Paine . Visite au Parc national des glaciers (El Calafate) . Trekking à El Chalten (Fitz Roy) . Laquelle selon vous ? 2) J’envisage de faire une " virée " dans le Nord vers le Parc Lauca, Putre, Parinacota, la réserve de Vicuñas . Le transport en commun est-il aisé (fréquence, réseau, …) ou est-il préférable de passer par une agence ou alors de louer carrément une voiture sur place ?
Vos opinions et expériences sur ce sujet me seront très utiles .
Merci d’avance pour vos réponses .😎
Proust en voyage... English translation pending
Bonjour,
Vous connaissez sûrement le questionnaire de Proust, mais appliqué aux voyages en changeant quelques questions, ça pourrait le faire, non…Pour mieux se connaître…et vous connaître aussi vu que je suis nouveau sur ce site. (C’est un p’tit jeu sans prétention, et ça mange pas de pain)…(Toutes les questions s’entendent en voyage……)
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
1/ Les moments de bonheur les plus parfaits. 2/ Votre odeur préférée. 3/ Votre son préféré. 4/ Votre souvenir en avion le plus grisant.. 5/ Le paysage le plus renversant. 6/ Votre plage préférée, et votre montagne… 7/ Le ou les visages qui vous ont le + marqué. 8/ La rencontre la + effrayante. 9/ Votre défaut principal en voyage. 10/ Vos principales peurs 11/ Votre livre de voyage préféré…et votre road movie… 12/ Votre boisson préférée, et votre plaisir gastronomique favori. 13/ Votre souvenir musical le plus émouvant… 14/ Votre ou vos voyages rêvés que vous ne ferez jamais. 15/ et enfin…le premier réflexe quand vous rentrez…. Il pourrait y avoir tant d’autres questions, et chacun peut en rajouter ! ! !
Seule en Russie et dans le Transsibérien, de la folie pure?? English translation pending
Je recherche des conseils et des témoignages de voyageurs ou voyageuses ayant emprunté le transmongolien de Moscou à Pékin. Que pensez-vous du danger que cela pourrait représenter pour une fille voyageant seule et jeune de surcroît?
De plus, la Russie, la Mongolie et la Chine sont-ils des pays sûrs pour une voyageuse en solo??
Merci d'avance. Spassiba!
De plus, la Russie, la Mongolie et la Chine sont-ils des pays sûrs pour une voyageuse en solo??
Merci d'avance. Spassiba!
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
Bonjour,
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
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1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
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1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Hôtels Be Live (Punta Cana) et Arenas Blancas (Varadero) English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me donner des nouvelles fraîches de ces deux hôtels.
Be live Punta cana: plage-propreté-site-nourriture-resto à la carte et buffet Arenas blancas varadero: même choses (en plus si on peut aller autant du côté Solymar pour manger à la carte ou buffet). Tranquilité du site
Pour l'arenas blancas, si prenons chambre supérieur, est-ce que la libération de la chambre se fait à heure tardive ou on doit quand même mettre nos bagages en consigne.
J'hésites entre les deux, ce qui ce passe présentement en république me dégoûte un peu (haîtiens expatriés).
Merci de me mettre à jour.
Be live Punta cana: plage-propreté-site-nourriture-resto à la carte et buffet Arenas blancas varadero: même choses (en plus si on peut aller autant du côté Solymar pour manger à la carte ou buffet). Tranquilité du site
Pour l'arenas blancas, si prenons chambre supérieur, est-ce que la libération de la chambre se fait à heure tardive ou on doit quand même mettre nos bagages en consigne.
J'hésites entre les deux, ce qui ce passe présentement en république me dégoûte un peu (haîtiens expatriés).
Merci de me mettre à jour.
Hôtel Eden Real Arenas à Punta Cana English translation pending
est-il possible d'avoir des commentaires sur l'hotel edenh real arenas a punta cana en republique dominicaine car je quitterai le 1 mars et j aimerais avoir des commentaire merci
Hôtel Arenas Blancas English translation pending
J, ai deux petites questions :
1- Je pars avec mon mari et mes 2 filles du 24 février au 3 mars de Montréal avec Sunwing pour le Arenas Blancas, quelqu'un d'autre y sera en même temps que nous?
2- Pour ceux qui connaissent déjà l'hotel, est-ce qu'il y aurait des demandes spéciales que je devrais faire aupès de l'hotel pour le confort de ma petite famille du genrequel étage pourrait être bien pour avoir une belle vue mais pour ne pas manquer d'eau chaude et avoir de la pression, à 4 à prendre une douche, c'est plate pour le dernier de se laver à l'eau froide... ou encore y-a-il des blocs plus favorables en sachant qwue nous n'irons probablement pas voir tous les spectacles donc nous serons tôt à la chambre avec les enfants qui dorment donc un balcon qui adonnerait sur le mur du bloc voisin (ce que j'ai vécu 2 fois à Punta Cana...) est assez plate à regarder une soirée complète... ou si vous avez d'autres conseils à me donner, je les prends tous 😉
Merci à l'avance
Poupette
1- Je pars avec mon mari et mes 2 filles du 24 février au 3 mars de Montréal avec Sunwing pour le Arenas Blancas, quelqu'un d'autre y sera en même temps que nous?
2- Pour ceux qui connaissent déjà l'hotel, est-ce qu'il y aurait des demandes spéciales que je devrais faire aupès de l'hotel pour le confort de ma petite famille du genrequel étage pourrait être bien pour avoir une belle vue mais pour ne pas manquer d'eau chaude et avoir de la pression, à 4 à prendre une douche, c'est plate pour le dernier de se laver à l'eau froide... ou encore y-a-il des blocs plus favorables en sachant qwue nous n'irons probablement pas voir tous les spectacles donc nous serons tôt à la chambre avec les enfants qui dorment donc un balcon qui adonnerait sur le mur du bloc voisin (ce que j'ai vécu 2 fois à Punta Cana...) est assez plate à regarder une soirée complète... ou si vous avez d'autres conseils à me donner, je les prends tous 😉
Merci à l'avance
Poupette
Hôtel Arenas Doradas Varadero English translation pending
bonjour, quelqu'un peut il me donner les renseignements suivants :
en all inclusive sur cet hotel, l'eau de table est elle fournie gratuitement ?
les serviettes de plage ?
les prises de courant nécessitent elles des adaptateurs pour le 200 V et peut on en trouver à l'hotel ? nous avons plusieurs appareils à charger (camescope/appareils photos numériques/tel portable...) etc...
est-il permis d'amener un camescope à Cuba ? j'ai lu que certains ont eu des problèmes avec un magnetoscope, ou un ordi portable...qu'en est il exactement.. encore une question sur la taxe de sortie du territoire Cubain, on nous annonce une taxe à payer à l'aéroport, environ 23 $us, est vrai ? et peut-on la payer en pesos convertibles ou en euros ? Merci de me répondre, j'attends des nouvelles de ceux qui viennent de rentrer de cet hotel...qu'ils me disent ce qu'ils pensent aussi de l'ensemble des prestations, (propreté des chambres, accueil, restauration et animation)😊Merci à tous ceux qui vont prendre la peine de me répondre...
Punta Cana ou Varadero pour un premier voyage dans les Caraïbes? English translation pending
Bonjour, pourriez-vous nous aider, cela est notre premier voyage dans les caraîbes et nous sommes indécis entre Varadero et Punta cana, nous nous recherchons une belle plage avec un sable blanc pas de rocaille dedans, j'aime bien marcher pieds nus dans le sable. et une place qu'il est beaucoup de chose a faire pas eulement de la plage, belle page avec une eau claire et chaude pas trop de bibites car je déteste et de la bonne nourriture.merci nous attendons de vos nouvelles merci. nous ont veux partir pour Pâques du 10 au 18 avril 2009.😊🙂
Hôtel Arenas Blancas en VIP ou le Barcelo Solymar? English translation pending
Bonjour chers voyageurs !
Est-ce qu'une personne pourrait m'informer à ce sujet, à savoir si j'avais la possibilité de prendre le forfait VIP au Arenas Blancas, est-ce que cela sera quand même comparable au Barcelo Solymar. La date de départ devrait être la deuxième semaine de Mars, le 8-9 Mars plus précisément. Disons qu'après avoir lus quelques commentaires, j'avoue avoir quelques craintes au sujet du Arenas Blancas, mais je suis toujours ouvert si jamais quelqu'un aurait une critique récente sur les conditions générales de l'hôtel. Je ne suis peut être pas la personne la plus difficile au monde, mais j'ai quand même certains critères... Merci d'avance!
Est-ce qu'une personne pourrait m'informer à ce sujet, à savoir si j'avais la possibilité de prendre le forfait VIP au Arenas Blancas, est-ce que cela sera quand même comparable au Barcelo Solymar. La date de départ devrait être la deuxième semaine de Mars, le 8-9 Mars plus précisément. Disons qu'après avoir lus quelques commentaires, j'avoue avoir quelques craintes au sujet du Arenas Blancas, mais je suis toujours ouvert si jamais quelqu'un aurait une critique récente sur les conditions générales de l'hôtel. Je ne suis peut être pas la personne la plus difficile au monde, mais j'ai quand même certains critères... Merci d'avance!
Hébergement a Punta Arena English translation pending
Si vous avez une bonne adresse, pas cher et bien situee, on est preneur
Merci 😉
Vin rouge au Arenas Blancas English translation pending
Bonjour, nous partons à Varadero au Arenas Blancas le 20 Juillet et nous aimerions savoir si vous nous recommandez d'apporter des bouteilles de vin rouge du Québec ou si le vin offert gratuitement à cet hôtel est quand même bien !
Merci
Hôtel Arenas Blancas English translation pending
Je part pour l'arenas blancas dans 23 jours (le 15 janvier) j'aimerais savoir si des gens arrivent de là dernièrement je sais quil y a beaucoup de post sur cette hôtel mais je voudrais des nouvelles de ceux qui sont aller DERNIÈREMENT environ durant le dernier mois.
meric à l'avance!
meric à l'avance!
Villa Cuba ou Arenas Blancas? English translation pending
🙂Bonjour,
J'aimerais avoir des impréssions quant à ces deux hotels. Prévoyons voyage en famille pendant les vacances de Noël 2006. (Parents et jeunes de 19, 15, 11). Nous recherchons endroit familial et propre. 2ème voyage à Cuba, ler voyage en 2004 (Cayo Guillermo Iberostar Daiquiri)
Est-ce que ces hotels se ressemblent et sont-ils bien situés par rapport à la ville de Varadéro.
Est-ce que ces hotels se ressemblent et sont-ils bien situés par rapport à la ville de Varadéro.
Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
Bonsoir,
Voici ce que je viens de lire dans un article:
Bahía Príncipe Clubs and Resorts abrirá dos hoteles en República Dominicana 18 de febrero de 2004 (Caribbean News 214) La primera apertura de este año, prevista para el mes de junio, será el Bahía Príncipe Punta Cana, hotel de estilo caribeño con toques y decoración colonial, rodeado de exuberante vegetación tropical y sobre una playa de finas arenas blancas; estará situado en Playa Bávaro, Higüey.
El establecimiento, el segundo " Todo Incluido" de la cadena en la República Dominicana, contará con 600 junior suites equipadas con categoría de cinco estrellas: cama tamaño king o dos camas tamaño queen con colchones " pillow-top", baño completo con bañera oval de hidromasaje y secador de pelo, aire acondicionado, ventilador de techo, televisión vía satélite, teléfono directo, mini bar, caja fuerte, terraza.
La segunda apertura del año será el Bahía Príncipa Bavaro en noviembre. Estará situado junto al Bahía Príncipe Punta Cana y contará con servicios e instalaciones similares, formando uno de los mejores complejos con sistema Todo Incluido de la República Dominicana, con lo que se convertirá en el buque insignia de la cadena en el país.
Bahía Príncipe Clubs and Resorts proyecta la construcción de un tercer establecimiento en la Riviera Maya, México, junto al complejo formado por los hoteles Bahía Príncipe Tulum y Bahía Príncipe Akumal; además, la construcción de varios hoteles en un nuevo destino para la cadena en Jamaica.
Actualmente, la compañía cuenta con seis hoteles repartidos entre los destinos más atractivos del Caribe y España: Puerto Plata, en República Dominicana; Riviera Maya en México; Varadero, en Cuba y Tenerife, en España; lo que supone un total de 3, 600 exclusivas habitaciones.
C'est une bonne nouvelle!
Voici ce que je viens de lire dans un article:
Bahía Príncipe Clubs and Resorts abrirá dos hoteles en República Dominicana 18 de febrero de 2004 (Caribbean News 214) La primera apertura de este año, prevista para el mes de junio, será el Bahía Príncipe Punta Cana, hotel de estilo caribeño con toques y decoración colonial, rodeado de exuberante vegetación tropical y sobre una playa de finas arenas blancas; estará situado en Playa Bávaro, Higüey.
El establecimiento, el segundo " Todo Incluido" de la cadena en la República Dominicana, contará con 600 junior suites equipadas con categoría de cinco estrellas: cama tamaño king o dos camas tamaño queen con colchones " pillow-top", baño completo con bañera oval de hidromasaje y secador de pelo, aire acondicionado, ventilador de techo, televisión vía satélite, teléfono directo, mini bar, caja fuerte, terraza.
La segunda apertura del año será el Bahía Príncipa Bavaro en noviembre. Estará situado junto al Bahía Príncipe Punta Cana y contará con servicios e instalaciones similares, formando uno de los mejores complejos con sistema Todo Incluido de la República Dominicana, con lo que se convertirá en el buque insignia de la cadena en el país.
Bahía Príncipe Clubs and Resorts proyecta la construcción de un tercer establecimiento en la Riviera Maya, México, junto al complejo formado por los hoteles Bahía Príncipe Tulum y Bahía Príncipe Akumal; además, la construcción de varios hoteles en un nuevo destino para la cadena en Jamaica.
Actualmente, la compañía cuenta con seis hoteles repartidos entre los destinos más atractivos del Caribe y España: Puerto Plata, en República Dominicana; Riviera Maya en México; Varadero, en Cuba y Tenerife, en España; lo que supone un total de 3, 600 exclusivas habitaciones.
C'est une bonne nouvelle!
Achat de condominium à Punta Cana English translation pending
Nous sommes Québecois et nous regardons pour acheter un condo à Punta Cana – République dominicaine. Nous avons des questions à ce sujet:
Est-il plus avantageux d’acheter ou louer un condo? Nous prévoyons y demeurer environ 2 mois par année.
Si nous décidons d’acheter nous aimerions avoir des conseils sur:
Un agent immobilier fiable
Un notaire/avocat de confiance en République
Devons nous prendre un notaire au Canada afin de finaliser les documents?
Quels sont les frais / taxes lors de l’achat et aussi annuels?
Quels sont les étapes / procédures à suivre?
Conséquences sur les impots canadiens (gains en capital, revenus de location etc)…….
Tous conseils / commentaries à cet effet sont les bienvenus.
S'il y a des canadiens qui en possède un condo en République, j'aimerais avoir leur commentaires.
Merci.
Est-il plus avantageux d’acheter ou louer un condo? Nous prévoyons y demeurer environ 2 mois par année.
Si nous décidons d’acheter nous aimerions avoir des conseils sur:
Un agent immobilier fiable
Un notaire/avocat de confiance en République
Devons nous prendre un notaire au Canada afin de finaliser les documents?
Quels sont les frais / taxes lors de l’achat et aussi annuels?
Quels sont les étapes / procédures à suivre?
Conséquences sur les impots canadiens (gains en capital, revenus de location etc)…….
Tous conseils / commentaries à cet effet sont les bienvenus.
S'il y a des canadiens qui en possède un condo en République, j'aimerais avoir leur commentaires.
Merci.
Commentaires récents sur l'Arenas Blancas? English translation pending
Bonjour j'aimerais bien avoir des commentaires récents sur l'Arenas Blancas et un # de chambre bien situé serait bienvenue!Merci Esna😏