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Pouvoir être suivi sur un site depuis un GPS tracker? (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je ne sais pas trop si le titre de mon sujet est clair, mais je m'explique:
Etant complètement à l'ouest, très à l'ouest même en ce qui concerne les nouvelles technologies, que ce soit la téléphonie mobile, GPS etc ... j'ai cru, ou je crois savoir qu'il peut être possible d'être suivi (par ses amis par exemple) pendant un périple, depuis des sites internet spécialisés.
J'ai entendu parlé de GPS tracker ?!
Mes questions sont donc: comment faire ? faut-il un i-phone à 600 euros ? lol, sur quels sites aller ? sont-ils gratuits ?
Bref, je suis paumé lol
Merci d'avance pour vos réponses et très bon vélo à tous.
Gilles
Quel coin en France, vallonné avec petites routes et beaux paysages? (à vélo) English translation pending
Salut,
Après le Luberon, le Morvan, L'Aubrac, Le Jura, quelques coins des Alpes du Nord, je cherche des coins en France, moyennement vallonnés (pas de grands Cols interminables), dans le style des massifs cités au début.
Pour des cyclorandonnées de 1 semaines (ou plus), sur petites routes peu fréquentées par les voitures.
Quels massifs me conseillez-vous, coins de France qui semblent correspondre à ces critères:
vallonnées (sans grand col), mais le plat c'est ennuyant!
Campagnards, ''sauvage" et beaux, petites routes peu fréquentées, loin des grands axes,
Merci à tous 🙂
GR20 sud de Conca à Vizzavona English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a déjà beaucoup de posts sur le GR20, mais parfois on aimerait bien savoir comment cela se passe lorsqu'on y ait. Voici un petit compte rendu de mon parcours de Conca à Vizzavona en 7 étapes. C'est un demi-GR20 donc. Nous étions deux personnes avec le matériel de camping et de la nourriture pour toutes les étapes. Mon coéquipier est un super costaud, il faisait un peu office de mule (il avait la tente quoi !). Le prix des refuges PNRC (Parc Naturel Régional Corse) est de 6 euros si on le prend sur internet en avance, sinon ce sera 7 euros sans réservation sur place.Vendredi 7 août 2015: - 6h00 du matin :on laisse la voiture au parking Mayol (face au port) au niveau 3 spécial longues durées. Il faut aller voir le gardien (il y a quelqu'un 24h/24h) et lui demander de faire les formalités longues durées. Pour 11 jours, j'ai payé 75 euros (c'est cher, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution sécurisée). Puis on rejoint le port à pied et avec nos sacs à dos. Traversée avec Corsica Ferry, départ 7h30 et arrivée à Ajaccio à 14h30. Cela a couté 59.46 euros par personne (piéton) en ayant acheté le billet 4 mois avant. Lorsque nous arrivons, nous avons un mini-bus qui part à 16h30 pour Porto-Vecchio (20 euros par personne) en passant par la montagne (chouette, on aperçoit les montagnes que nous allons parcourir). Une demi-heure avant d'arriver à Porto-Vecchio nous téléphonons (06 10 56 92 88) au camping-gîte de Conca pour demander un transport en navette. C'est 15 euros par personne si il y a 2 passagers; puis le tarif devient dégressif en fonction du nombre de passager. On arrive assez tard à Conca (plus de 20h). Pas grave, nous avons prévu large (nous n'étions pas sur d'avoir un bus le jour de l'arrivée du bateau) et on démarrera le trek que le surlendemain. Le bivouac coûte 6 euros par personne et par jour. Samedi 8 août 2015 : Conca et Sainte Lucie. On profite. En plus il y a des douches chaudes. Cela ne va pas durer.Dimanche 9 août 2015 : parce qu'on est un peu fou et parce que nous avons vu qu'il faisait très chaud la veille, nous nous levons à 3h45 afin de partir à la fraîche et de marcher le plus possible avant la grosse chaleur. Le temps de déjeuner, de ranger la tente, de fermer les sacs, il est presque 5h. On part bien sûr dans le noir avec la lampe frontale. Pas terrible pour commencer un trek. Le jour se lève tôt et nous profitons rapidement des magnifiques paysages du sud de la Corse : brèche d'Usciolu, vasques et ruisseaux, forêts de pins lariccio.. Il y a une source prés des ruines d'une bergerie. Attention pas sur le GR20, mais sur un sentier balisé en jaune qu'il faut parcourir durant 10 mn. Il y avait de l'eau lors de notre passage. Seule source (sans compter celle du départ) sur cette étape. Nous avons eu vraiment très chaud sur l'étape. Je pense même que c'est ici que nous avons le plus souffert de la chaleur. Je ne suis pas une sportive et je marche à mon rythme (pas vite donc). Nous sommes arrivés vers 14h au refuge d'I Paliri. L'aire de bivouac coûte 6 euros par personne. La douche est folkorique : il faut prendre un sentier dans les pins, marcher au moins 5 mn avant de trouver une cabane avec un côté douche et un côté évier (laver le linge). Une seule douche alors qu'il y a une aire de bivouac + un refuge plein. On voit la queue se former rapidement. La douche est froide et donc rapide. J'avais pris un gant de toilette pour être plus efficace car avec un filet d'eau froide qui coule, ce n'est pas très commode de se laver. Je n'ai vu qu'un seul WC (turc et très propre) proche des tentes. Près des tentes, il y a aussi des tables avec bancs et un coin cuisine équipé de réchauds à gaz. Pratique pour faire sa popote. Avec 950 m de dénivelé positif et 160 m en négatif dans les pattes, on ne tarde pas pour aller au fond du sac de couchage. Lundi 10 août 2015 : on se lève à nouveau à 3h45 (dingue) pour partir dès 5h00. Et en plus il faut remplir les poches à eau sur le chemin à 500 m de l'aire de bivouac. Le terrain est très accidenté et la progression de nuit est assez pénible. Le début est en dénivelé positif puis lorsque le jour est levé, nous entamons une descente vers le col de Bavella. On s'arrête au bistrot du coin et on en profite pour acheter un fromage (pour améliorer l'ordinaire). Le gardien du refuge d'I Paliri a déconseillé à tous de prendre la variante Alpine qui démarre ici. Un orage est annoncé pour 11 h. On prend la route la plus longue et la plus facile aussi. A savoir, sur le GR20, il y a plusieurs fois des variantes ou des options possibles. Elles ne sont pas balisées en blanc et rouge, mais en jaune. Après Bavella, c'est un parcours en forêt sur un terrain relativement régulier. Mais lorsque nous arrivons à la rivière pour la traverser, nous découvrons que le refuge est en altitude, il faut monter. Arrivée à 16h00 à Asineau crevée. On monte vite la tente car le ciel est menaçant. Pas la peine de faire une petite lessive ce soir. Il pleut. Ici, je crois qu'il y avait 2 douches (pas certaines). Par contre, il y avait au moins 4 WC (toilettes sèches). Le terrain de bivouac est assez chaotique. Pas facile de planter sa tente entre les blocs et les dénivelés. C'est aussi un refuge tenu par le PNRC, tarif idem : 6 euros par personne pour le bivouac.Mardi 11 août 2015 : puisqu'on a pris l'habitude, on se lève encore à 3h45. Mais là il faut monter une montagne avec des blocs énormes...ne pas se perdre, trouver les balises...le sentier est multiple et plein de pièges. Il nous faudra 3 heures pour arriver au sommet. C'est 600 m de dénivelé positif très éprouvant. Arrivés en haut, le brouillard masque tout. Ici, on a le choix entre 2 possibilités : le nouveau tracé GR20 qui passe par Matalza ou l'ancien tracé (balisé en jaune) qui part à droite et qui va directement à Usciolu. Nous avons choisi de rester sur le GR20 et donc de faire une étape de plus car ce nouveau tracé est long. On descend par la gauche avec un paysage totalement différent. Nous voyons ici les premières vaches, les premiers cochons...le tout en liberté totale. Nous avons 3 possibilités d'hébergements dans l'ordre géographique : la bergerie d'I Croci (06 75 49 60 59), puis le gîte de Matalza (06 89 30 90 43) et enfin la bergerie de Bassetta (06 27 25 95 33). Nous avons choisi de nous rapprocher le plus possible de la prochaine étape et notre choix a été Bassetta. A remarquer, les pozines avec des fleurs. Bonne adresse, la douche était chaude et coulait normalement. Ici, nous avons fait un break dans notre régime alimentaire : on s'est offert le repas à la bergerie. Rencontre avec Alice, une jeune femme seule sur le parcours. Mercredi 12 août 2015 : c'est grasse matinée avec un réveil à 4h45. Et on prend son temps pour un départ vers 6h30. Le parcours est au début en forêt, puis nous arrivons sur une crête et nous devons faire quelques pas d'escalade afin de franchir d'un côté puis de l'autre la paroi rocheuse. Attention de ne pas se tromper de sentier, car parfois le balisage est un peu bizarre. Nous sommes arrivés à 12h45 à Usciolu (on fait des pauses bien sûr et je ne marche pas vite). Ce refuge est super, c'est aussi un refuge du PNRC (6 euros par personne pour le bivouac). Il y a 2 douches. Celle du bas est presque chaude car l'eau chemine dans un gros tuyau noir. Avec le soleil l'eau est tiède. Il y a aussi 2 WC. Grand luxe. On a bien sûr un coin cuisine vraiment bien équipé : des réchauds avec du gaz, 2 éviers pour la lessive ou la vaisselle. Pour l'eau, la source est en haut de l'aire de bivouac. Nous retrouvons Alice et d'autres personnes que nous croisons régulièrement à chaque étapes. Dans chaque refuge, il y a une épicerie pour dépanner ceux qui ont besoin. Celle d'Usiolu est très fournie. Il y a même des chaussures de randonnée. Le gardien a des mules pour aller se ravitailler. Elles se promènent le soir entre les tentes. Il fait beau, nous en profitons pour laver nos fringues (un pantalon et un tee-shirt de rechange seulement). Mais c'est ici que j'aurai un peu froid durant la nuit (nous sommes à 1750 m). Pourtant, nous sommes sur un versant plein sud. Jeudi 13 août 2015 : on se lève à 5h car je ne veux plus marcher de nuit et on démarre à 6h40. C'est magnifique de voir les paysages de montagne avec le soleil levant. Etape très longue et la seule source du parcours est tarie. Il y a pas mal de passages techniques, un peu dangereux comme un énorme éboulis de gros cailloux qu'il faut sauter un à un. Lorsqu'on voit enfin le refuge de Prati, on n'imagine pas qu'il reste un sacré bout de chemin à faire. Le refuge est là, mais sur le versant d'une autre montagne...on a encore une bonne heure de marche. Il sera 16h lorsque nous arriverons à Prati. C'est un refuge du PNRC (6 euros). Il y a une seule douche qui ne coule que lorsque le réservoir est rempli. Il a fallu attendre 1 heure avant de pouvoir en profiter. Un seul WC (turc). C'est bien insuffisant pour l'aire. A moins qu'il y avait des sanitaires ailleurs ? Je ne suis pas toujours certaine d'avoir tout vu. On arrive fatigué et on ne cherche pas à explorer les environs. Ici aussi, il y a des mules pour le ravitaillement du refuge. Il fait un peu froid et pas de soleil pour nous réchauffer. vendredi 14 août 2015 : on se lève à 4h15 pour partir à 5h45 de Prati. On commence par une petite ascension puis c'est la descente vers la forêt. Il y a ici aussi une variante Alpine, mais on n'a pas vu où ??? Nous sommes restés sur le GR20 avec un parcours assez facile. Peu de dénivelé sauf avant d'arriver à E Capannelle vers 14h30. Nous avons pris une aire de bivouac à Fugonu (4 euros par personne pour le bivouac). Ici, douche chaude et WC "normal". 3 lavabos à disposition. Un réchaud à gaz + 2 grandes tables permettant de prendre les repas avec les autres randonneurs. Vraiment bien pour le prix.Samedi 15 août 2015 : dernière étape, on se lève à 5h30 pour partir à 7h00. C'est une étape très facile avec peu de dénivelé (325 m en positif). Parcours en forêt. Nous arrivons à Vizzavona sous la pluie (mais nous ne nous sommes mouillés que 20mn) vers 13h00. On se réfugie aussitôt dans un restaurant. Pas d'autre choix car le train pour Ajaccio est parti depuis peu. Jour férié et donc moins de trains. Il nous faudra attendre 17h50 pour monter dans le prochain. 7 euros par personne. Arrivés à Ajaccio, nous allons à pied (on a l'habitude) au camping les Mimosas. Pas de réservation, c'est complet. Mais la personne trouve toujours une place pour les voyageurs à pied. Tarif 15 euros pour 2 personnes.Dimanche 16 août 2015 : on profite de la journée off pour mettre à la machine à laver tout le linge. On pue vraiment après ce trek. Tout est imprégné de transpiration malgré les lessives dans les refuges.Lundi 17 août 2015 : c'est le retour vers Toulon en ferry. Toujours avec Corsica Ferry et pour 43.38 euros par personne sur le départ de 15h30. Arrivée à 22h00 à Toulon. Fin du voyage.Bibliographie :Frédéric Humbert, Le guide du GR20 de Conca à Caleneana (oui il part du sud vers le nord)topo guides, à travers la montagne corse - parc naturel régional de Corse (mais c'est du nord vers le sud) carte Corse le GR20, éditions Didier RichardAlice si tu lis ce post, sache que j'ai perdu le papier sur lequel j'avais tes coordonnées. J'ai des photos à te faire parvenir.
Il y a déjà beaucoup de posts sur le GR20, mais parfois on aimerait bien savoir comment cela se passe lorsqu'on y ait. Voici un petit compte rendu de mon parcours de Conca à Vizzavona en 7 étapes. C'est un demi-GR20 donc. Nous étions deux personnes avec le matériel de camping et de la nourriture pour toutes les étapes. Mon coéquipier est un super costaud, il faisait un peu office de mule (il avait la tente quoi !). Le prix des refuges PNRC (Parc Naturel Régional Corse) est de 6 euros si on le prend sur internet en avance, sinon ce sera 7 euros sans réservation sur place.Vendredi 7 août 2015: - 6h00 du matin :on laisse la voiture au parking Mayol (face au port) au niveau 3 spécial longues durées. Il faut aller voir le gardien (il y a quelqu'un 24h/24h) et lui demander de faire les formalités longues durées. Pour 11 jours, j'ai payé 75 euros (c'est cher, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution sécurisée). Puis on rejoint le port à pied et avec nos sacs à dos. Traversée avec Corsica Ferry, départ 7h30 et arrivée à Ajaccio à 14h30. Cela a couté 59.46 euros par personne (piéton) en ayant acheté le billet 4 mois avant. Lorsque nous arrivons, nous avons un mini-bus qui part à 16h30 pour Porto-Vecchio (20 euros par personne) en passant par la montagne (chouette, on aperçoit les montagnes que nous allons parcourir). Une demi-heure avant d'arriver à Porto-Vecchio nous téléphonons (06 10 56 92 88) au camping-gîte de Conca pour demander un transport en navette. C'est 15 euros par personne si il y a 2 passagers; puis le tarif devient dégressif en fonction du nombre de passager. On arrive assez tard à Conca (plus de 20h). Pas grave, nous avons prévu large (nous n'étions pas sur d'avoir un bus le jour de l'arrivée du bateau) et on démarrera le trek que le surlendemain. Le bivouac coûte 6 euros par personne et par jour. Samedi 8 août 2015 : Conca et Sainte Lucie. On profite. En plus il y a des douches chaudes. Cela ne va pas durer.Dimanche 9 août 2015 : parce qu'on est un peu fou et parce que nous avons vu qu'il faisait très chaud la veille, nous nous levons à 3h45 afin de partir à la fraîche et de marcher le plus possible avant la grosse chaleur. Le temps de déjeuner, de ranger la tente, de fermer les sacs, il est presque 5h. On part bien sûr dans le noir avec la lampe frontale. Pas terrible pour commencer un trek. Le jour se lève tôt et nous profitons rapidement des magnifiques paysages du sud de la Corse : brèche d'Usciolu, vasques et ruisseaux, forêts de pins lariccio.. Il y a une source prés des ruines d'une bergerie. Attention pas sur le GR20, mais sur un sentier balisé en jaune qu'il faut parcourir durant 10 mn. Il y avait de l'eau lors de notre passage. Seule source (sans compter celle du départ) sur cette étape. Nous avons eu vraiment très chaud sur l'étape. Je pense même que c'est ici que nous avons le plus souffert de la chaleur. Je ne suis pas une sportive et je marche à mon rythme (pas vite donc). Nous sommes arrivés vers 14h au refuge d'I Paliri. L'aire de bivouac coûte 6 euros par personne. La douche est folkorique : il faut prendre un sentier dans les pins, marcher au moins 5 mn avant de trouver une cabane avec un côté douche et un côté évier (laver le linge). Une seule douche alors qu'il y a une aire de bivouac + un refuge plein. On voit la queue se former rapidement. La douche est froide et donc rapide. J'avais pris un gant de toilette pour être plus efficace car avec un filet d'eau froide qui coule, ce n'est pas très commode de se laver. Je n'ai vu qu'un seul WC (turc et très propre) proche des tentes. Près des tentes, il y a aussi des tables avec bancs et un coin cuisine équipé de réchauds à gaz. Pratique pour faire sa popote. Avec 950 m de dénivelé positif et 160 m en négatif dans les pattes, on ne tarde pas pour aller au fond du sac de couchage. Lundi 10 août 2015 : on se lève à nouveau à 3h45 (dingue) pour partir dès 5h00. Et en plus il faut remplir les poches à eau sur le chemin à 500 m de l'aire de bivouac. Le terrain est très accidenté et la progression de nuit est assez pénible. Le début est en dénivelé positif puis lorsque le jour est levé, nous entamons une descente vers le col de Bavella. On s'arrête au bistrot du coin et on en profite pour acheter un fromage (pour améliorer l'ordinaire). Le gardien du refuge d'I Paliri a déconseillé à tous de prendre la variante Alpine qui démarre ici. Un orage est annoncé pour 11 h. On prend la route la plus longue et la plus facile aussi. A savoir, sur le GR20, il y a plusieurs fois des variantes ou des options possibles. Elles ne sont pas balisées en blanc et rouge, mais en jaune. Après Bavella, c'est un parcours en forêt sur un terrain relativement régulier. Mais lorsque nous arrivons à la rivière pour la traverser, nous découvrons que le refuge est en altitude, il faut monter. Arrivée à 16h00 à Asineau crevée. On monte vite la tente car le ciel est menaçant. Pas la peine de faire une petite lessive ce soir. Il pleut. Ici, je crois qu'il y avait 2 douches (pas certaines). Par contre, il y avait au moins 4 WC (toilettes sèches). Le terrain de bivouac est assez chaotique. Pas facile de planter sa tente entre les blocs et les dénivelés. C'est aussi un refuge tenu par le PNRC, tarif idem : 6 euros par personne pour le bivouac.Mardi 11 août 2015 : puisqu'on a pris l'habitude, on se lève encore à 3h45. Mais là il faut monter une montagne avec des blocs énormes...ne pas se perdre, trouver les balises...le sentier est multiple et plein de pièges. Il nous faudra 3 heures pour arriver au sommet. C'est 600 m de dénivelé positif très éprouvant. Arrivés en haut, le brouillard masque tout. Ici, on a le choix entre 2 possibilités : le nouveau tracé GR20 qui passe par Matalza ou l'ancien tracé (balisé en jaune) qui part à droite et qui va directement à Usciolu. Nous avons choisi de rester sur le GR20 et donc de faire une étape de plus car ce nouveau tracé est long. On descend par la gauche avec un paysage totalement différent. Nous voyons ici les premières vaches, les premiers cochons...le tout en liberté totale. Nous avons 3 possibilités d'hébergements dans l'ordre géographique : la bergerie d'I Croci (06 75 49 60 59), puis le gîte de Matalza (06 89 30 90 43) et enfin la bergerie de Bassetta (06 27 25 95 33). Nous avons choisi de nous rapprocher le plus possible de la prochaine étape et notre choix a été Bassetta. A remarquer, les pozines avec des fleurs. Bonne adresse, la douche était chaude et coulait normalement. Ici, nous avons fait un break dans notre régime alimentaire : on s'est offert le repas à la bergerie. Rencontre avec Alice, une jeune femme seule sur le parcours. Mercredi 12 août 2015 : c'est grasse matinée avec un réveil à 4h45. Et on prend son temps pour un départ vers 6h30. Le parcours est au début en forêt, puis nous arrivons sur une crête et nous devons faire quelques pas d'escalade afin de franchir d'un côté puis de l'autre la paroi rocheuse. Attention de ne pas se tromper de sentier, car parfois le balisage est un peu bizarre. Nous sommes arrivés à 12h45 à Usciolu (on fait des pauses bien sûr et je ne marche pas vite). Ce refuge est super, c'est aussi un refuge du PNRC (6 euros par personne pour le bivouac). Il y a 2 douches. Celle du bas est presque chaude car l'eau chemine dans un gros tuyau noir. Avec le soleil l'eau est tiède. Il y a aussi 2 WC. Grand luxe. On a bien sûr un coin cuisine vraiment bien équipé : des réchauds avec du gaz, 2 éviers pour la lessive ou la vaisselle. Pour l'eau, la source est en haut de l'aire de bivouac. Nous retrouvons Alice et d'autres personnes que nous croisons régulièrement à chaque étapes. Dans chaque refuge, il y a une épicerie pour dépanner ceux qui ont besoin. Celle d'Usiolu est très fournie. Il y a même des chaussures de randonnée. Le gardien a des mules pour aller se ravitailler. Elles se promènent le soir entre les tentes. Il fait beau, nous en profitons pour laver nos fringues (un pantalon et un tee-shirt de rechange seulement). Mais c'est ici que j'aurai un peu froid durant la nuit (nous sommes à 1750 m). Pourtant, nous sommes sur un versant plein sud. Jeudi 13 août 2015 : on se lève à 5h car je ne veux plus marcher de nuit et on démarre à 6h40. C'est magnifique de voir les paysages de montagne avec le soleil levant. Etape très longue et la seule source du parcours est tarie. Il y a pas mal de passages techniques, un peu dangereux comme un énorme éboulis de gros cailloux qu'il faut sauter un à un. Lorsqu'on voit enfin le refuge de Prati, on n'imagine pas qu'il reste un sacré bout de chemin à faire. Le refuge est là, mais sur le versant d'une autre montagne...on a encore une bonne heure de marche. Il sera 16h lorsque nous arriverons à Prati. C'est un refuge du PNRC (6 euros). Il y a une seule douche qui ne coule que lorsque le réservoir est rempli. Il a fallu attendre 1 heure avant de pouvoir en profiter. Un seul WC (turc). C'est bien insuffisant pour l'aire. A moins qu'il y avait des sanitaires ailleurs ? Je ne suis pas toujours certaine d'avoir tout vu. On arrive fatigué et on ne cherche pas à explorer les environs. Ici aussi, il y a des mules pour le ravitaillement du refuge. Il fait un peu froid et pas de soleil pour nous réchauffer. vendredi 14 août 2015 : on se lève à 4h15 pour partir à 5h45 de Prati. On commence par une petite ascension puis c'est la descente vers la forêt. Il y a ici aussi une variante Alpine, mais on n'a pas vu où ??? Nous sommes restés sur le GR20 avec un parcours assez facile. Peu de dénivelé sauf avant d'arriver à E Capannelle vers 14h30. Nous avons pris une aire de bivouac à Fugonu (4 euros par personne pour le bivouac). Ici, douche chaude et WC "normal". 3 lavabos à disposition. Un réchaud à gaz + 2 grandes tables permettant de prendre les repas avec les autres randonneurs. Vraiment bien pour le prix.Samedi 15 août 2015 : dernière étape, on se lève à 5h30 pour partir à 7h00. C'est une étape très facile avec peu de dénivelé (325 m en positif). Parcours en forêt. Nous arrivons à Vizzavona sous la pluie (mais nous ne nous sommes mouillés que 20mn) vers 13h00. On se réfugie aussitôt dans un restaurant. Pas d'autre choix car le train pour Ajaccio est parti depuis peu. Jour férié et donc moins de trains. Il nous faudra attendre 17h50 pour monter dans le prochain. 7 euros par personne. Arrivés à Ajaccio, nous allons à pied (on a l'habitude) au camping les Mimosas. Pas de réservation, c'est complet. Mais la personne trouve toujours une place pour les voyageurs à pied. Tarif 15 euros pour 2 personnes.Dimanche 16 août 2015 : on profite de la journée off pour mettre à la machine à laver tout le linge. On pue vraiment après ce trek. Tout est imprégné de transpiration malgré les lessives dans les refuges.Lundi 17 août 2015 : c'est le retour vers Toulon en ferry. Toujours avec Corsica Ferry et pour 43.38 euros par personne sur le départ de 15h30. Arrivée à 22h00 à Toulon. Fin du voyage.Bibliographie :Frédéric Humbert, Le guide du GR20 de Conca à Caleneana (oui il part du sud vers le nord)topo guides, à travers la montagne corse - parc naturel régional de Corse (mais c'est du nord vers le sud) carte Corse le GR20, éditions Didier RichardAlice si tu lis ce post, sache que j'ai perdu le papier sur lequel j'avais tes coordonnées. J'ai des photos à te faire parvenir.
Trek en Inde début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir en Inde avec un ami le 26 octobre prochain et souhaiterions faire un trek.. Après avoir parcouru plusieurs discussions, nous nous sommes arrêtés sur les treks de la crête Singalila et le belvédère du Goecha La. Nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer ces treks debut novembre. Peut-on trouver sur place des guides à cette époque et combien cela pouraait nous coûter? POur le logement et la nourriture, tout est compris avec un guide? Si on le fait de façon autonome peut -on trouver de la nourrtiure facilement sur le trajet?Est-il possible d'enchainer ces 2 treks? Et enfin (oui enfin 😇), le trajet new delhi darjeeling est-il a réservé longtemps à l'avance ou peut on le réserver sur place? Merci d'avoir lu jusuq'au bout 🙂
Cadeaux pour les locaux en Birmanie English translation pending
Nous aimerions offrir des cadeaux (bonbons, chaussures, vêtements, médicaments, …) pour les locaux mais hésitons entre des produits de notre pays et ceux achetés sur place. On nous disait que des choses d’origine européenne sont grandement appréciées dans le pays mais j’ai peur qu’elles leur conviennent pas. Qu’en pensez – vous ?
Spot2 et couverture de fonctionnement en Namibie English translation pending
Bonjour à toutes et tous ,
Je prépare 45 jours là-bas et ma Spot2 va m'accompagner .
L'un d'entre vous a-t-il déjà constaté qu'il est possible de s'en servir en Namibie ou bien la couverture n'estpas suffisante comme le laisse entendre la carte Spot : http://www.findmespot.eu/fr/index.php?cid=108
Merci bien. Franck
Je prépare 45 jours là-bas et ma Spot2 va m'accompagner .
L'un d'entre vous a-t-il déjà constaté qu'il est possible de s'en servir en Namibie ou bien la couverture n'estpas suffisante comme le laisse entendre la carte Spot : http://www.findmespot.eu/fr/index.php?cid=108
Merci bien. Franck
GR20: refuges à éviter? English translation pending
Bonjour.
J'envisage de randonner sur le GR20 et je suis ici à la recherche d'informations sur d'éventuels refuges peu accueillants, du genre dont le gardien vous ferait un peu trop sentir qu'on le dérange ou qu'il méprise les continentaux.
Aussi si vous avez eu à vivre une mauvaise expérience avec de telles personnes je serais heureux de connaitre le nom des éventuels refuges à ne pas privilégier afin de soit les éviter (si cela est du domaine du possible), soit d'y manger mes lyophilisés (j'imagine quand même que les brebis galeuses ne sont pas majoritaires, il n'est pas prévu d'emporter de la bouffe pour tout le parcours).
J'envisage de randonner sur le GR20 et je suis ici à la recherche d'informations sur d'éventuels refuges peu accueillants, du genre dont le gardien vous ferait un peu trop sentir qu'on le dérange ou qu'il méprise les continentaux.
Aussi si vous avez eu à vivre une mauvaise expérience avec de telles personnes je serais heureux de connaitre le nom des éventuels refuges à ne pas privilégier afin de soit les éviter (si cela est du domaine du possible), soit d'y manger mes lyophilisés (j'imagine quand même que les brebis galeuses ne sont pas majoritaires, il n'est pas prévu d'emporter de la bouffe pour tout le parcours).
Préparation haute randonnée pyrénéenne (HRP) été 2015 English translation pending
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.
Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).
2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?
3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?
Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉
Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!
Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Voiture pour un circuit Australie-Occidentale - Territoire du Nord English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous car je suis en train de m'arracher les cheveux sur les conditions de location en Australie.
Au départ peu de "drop off" possibles, donc nécessité de faire une boucle Perth-Perth. (ou alors facturés de 1000 à 2000 $)
Puis des tarifs très différents qui s'expliquent, lorsqu'on lit les petites lignes, par les conditions d'assurance de ces véhicules.
Les 4X4 qui ne sont pas autorisés à rouler sur les routes non bitumées...!! Les KM qui ne sont pas illimités...
Et maintenant quand j'espérais avoir enfin trouvé voilà que je découvre qu'on ne peut pas rouler dans les territoires du nord en ayant loué le véhicule dans le WA (chez thrifty et chez Hertz pour l'instant...confirmé par les loueurs)
Savez vous quels sont les loueurs qui permettent de circuler dans ces 2 états?
Merci pour votre aide
Type de pistes cyclables vers Vienne English translation pending
Nous prévoyons faire la traditionnelle vallée du Danube avec nos vélos de type "cyclotoureurs". Pouvez-vous nous dire si le trajet suggéré par le Danube Bike Trail est asphalté? Nos pneus n'apprécient pas vraiment le gravier...😕
Irlande: 1er trek à l'étranger ou comment planifier ses treks hors territoire français? English translation pending
Bonsoir à tout le monde,
Je recopie ici un message que j'ai mis sur le forum rando-trekking.
Je pense le titre assez clair, néanmoins je vais exposer un peu plus en détail le sujet. Je n'ai pour le moment fait que de la randonnée en France. J'essaye tant que possible dans les treks d'éviter le tourisme de masse, à ce qu'il y ait des contrastes de paysages, et éviter les grandes routes ou routes bitumées. Pour cela j'ai quelques habitudes concernant le choix ou la conception du trek :
En France - je regarde simplement des topo-guides ou GRs dans une région d'intérêt. En effet en France on a la chance d'avoir un réseau dense et surtout intéressants (sentiers pittoresques, balisé ne rime pas forcement avec infrastructures pour accessibilité etc.) Une partie du réseau est d'ailleurs présentée sur le site ffrp (en bas à gauche, "carte des sentiers") : http://www.ffrandonnee.fr/...des-topo-guides.aspx#
- sinon je regarde simplement les cartes au 25 000ème et me fie aux différentes légendes concernant les chemins, allant de la route aux sentes, ainsi qu'à la topographie de la région (vallées, montagnes, lacs etc.) pour construire un trek qui me semble intéressant Cartes IGN au 25000ème visualisable sur le site géoportail : http://www.geoportail.gouv.fr/accueil
En Irlande, comment faire ? - concernant les sentiers balisés je connais le site du Irish Trails Office qui recenserait tous les sentiers : http://www.irishtrails.ie/ Cependant après plusieurs recensement d'infos, notamment sur les forums, je vois que de nombreux sentiers connus (ceux se finissant par "Way") semblent présenter une part importante de bitume... un exemple avec un retour très intéressant ici : http://voyageforum.com/...en-irlande-d6673825/ Bref il semblerait qu'à contrario de nos "GRs" balisés par la FFRP, les sentiers balisés ici ne fassent pas figure de référence en terme de voies empruntées en tout cas. Viendrait donc la 2nde solution à savoir...
- pouvoir consulter des cartes topographiques détaillées Mais là encore il semblerait que pour la rando c'est une carte au 50000ème, de la série "Discovery" qui fasse figure de référence. Malheureusement j'ai peur qu'elle ne soit pas assez détaillées pour planifier un trek. Y-a-t-il un équivalent de géoportail pour pouvoir consulter ce format de cartes, ou simplement des extraits/portions, pour se donner une idée ? J'ai trouvé ceci : http://maps.osi.ie/...1,591271,743300,0,10 Si c'est exhaustif, beaucoup de sentiers semblent s'arrêter au milieu de nulle part, certains sommets ne pouvant même pas être traversées mais nécessitant un aller-retour. Je me rends compte du nombre de sentiers dont nous bénéficions en France.
Donc voilà, en gros, quels outils, me permettrait en amont de construire/planifier mon trek en Irlande, ici en France ?
Ce que je sais déjà à propos de ce trek Si par hasard, je ne trouve pas ces "outils" ou qu'ils ne me satisfassent pas, je suis ouvert aux propositions ! Vous aurez compris que j'en suis aux balbutiements juste comme certitudes : - il s'agira d'un trek d'1 semaine : dans la période du 18 au 26 avril - c'est la région Ouest de l'Irlande qui m'intéresse : en fait pour résumer je voudrais me concentrer sur le territoire allant du comté de Mayo (inclus) au comté de Kerry (inclus) en gros :péninsule de Dingle, péninsule de l'Iveragh, falaises de Moher, Burren, Connemara avec twelve bens et autres chaines, Killary Harbour etc.
Mais j'ai besoin des "outils" pour prendre une décision justement et me centrer sur une/des régions.. Je préfère les itinéraires aux boucles mais n'ai rien contre ces dernières si elles me permettent d'arpenter de nouveaux paysages (montagnes, marais, baies, petits villages...).
Merci d'avance :cheer:
Je recopie ici un message que j'ai mis sur le forum rando-trekking.
Je pense le titre assez clair, néanmoins je vais exposer un peu plus en détail le sujet. Je n'ai pour le moment fait que de la randonnée en France. J'essaye tant que possible dans les treks d'éviter le tourisme de masse, à ce qu'il y ait des contrastes de paysages, et éviter les grandes routes ou routes bitumées. Pour cela j'ai quelques habitudes concernant le choix ou la conception du trek :
En France - je regarde simplement des topo-guides ou GRs dans une région d'intérêt. En effet en France on a la chance d'avoir un réseau dense et surtout intéressants (sentiers pittoresques, balisé ne rime pas forcement avec infrastructures pour accessibilité etc.) Une partie du réseau est d'ailleurs présentée sur le site ffrp (en bas à gauche, "carte des sentiers") : http://www.ffrandonnee.fr/...des-topo-guides.aspx#
- sinon je regarde simplement les cartes au 25 000ème et me fie aux différentes légendes concernant les chemins, allant de la route aux sentes, ainsi qu'à la topographie de la région (vallées, montagnes, lacs etc.) pour construire un trek qui me semble intéressant Cartes IGN au 25000ème visualisable sur le site géoportail : http://www.geoportail.gouv.fr/accueil
En Irlande, comment faire ? - concernant les sentiers balisés je connais le site du Irish Trails Office qui recenserait tous les sentiers : http://www.irishtrails.ie/ Cependant après plusieurs recensement d'infos, notamment sur les forums, je vois que de nombreux sentiers connus (ceux se finissant par "Way") semblent présenter une part importante de bitume... un exemple avec un retour très intéressant ici : http://voyageforum.com/...en-irlande-d6673825/ Bref il semblerait qu'à contrario de nos "GRs" balisés par la FFRP, les sentiers balisés ici ne fassent pas figure de référence en terme de voies empruntées en tout cas. Viendrait donc la 2nde solution à savoir...
- pouvoir consulter des cartes topographiques détaillées Mais là encore il semblerait que pour la rando c'est une carte au 50000ème, de la série "Discovery" qui fasse figure de référence. Malheureusement j'ai peur qu'elle ne soit pas assez détaillées pour planifier un trek. Y-a-t-il un équivalent de géoportail pour pouvoir consulter ce format de cartes, ou simplement des extraits/portions, pour se donner une idée ? J'ai trouvé ceci : http://maps.osi.ie/...1,591271,743300,0,10 Si c'est exhaustif, beaucoup de sentiers semblent s'arrêter au milieu de nulle part, certains sommets ne pouvant même pas être traversées mais nécessitant un aller-retour. Je me rends compte du nombre de sentiers dont nous bénéficions en France.
Donc voilà, en gros, quels outils, me permettrait en amont de construire/planifier mon trek en Irlande, ici en France ?
Ce que je sais déjà à propos de ce trek Si par hasard, je ne trouve pas ces "outils" ou qu'ils ne me satisfassent pas, je suis ouvert aux propositions ! Vous aurez compris que j'en suis aux balbutiements juste comme certitudes : - il s'agira d'un trek d'1 semaine : dans la période du 18 au 26 avril - c'est la région Ouest de l'Irlande qui m'intéresse : en fait pour résumer je voudrais me concentrer sur le territoire allant du comté de Mayo (inclus) au comté de Kerry (inclus) en gros :péninsule de Dingle, péninsule de l'Iveragh, falaises de Moher, Burren, Connemara avec twelve bens et autres chaines, Killary Harbour etc.
Mais j'ai besoin des "outils" pour prendre une décision justement et me centrer sur une/des régions.. Je préfère les itinéraires aux boucles mais n'ai rien contre ces dernières si elles me permettent d'arpenter de nouveaux paysages (montagnes, marais, baies, petits villages...).
Merci d'avance :cheer:
4 jours autour du mont Thabor avec Higloo et Itoo (Alpes) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une randonnée effectuée en août 2014 sur 4 jours/3 nuits en autonomie avec bivouac, avec Higloo berger blanc suisse de 18 mois et Itoo jeune golden retriever de 8 mois.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgré mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.
De Fès à Marrakech en 10 nuits et en famille English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons en octobre prochain avec deux enfants (16 et 3 ans) pour 11 jours. Nous sommes en train de peaufiner notre itinéraire sachant qu'on arrive à Fès et qu'on repart de Marrakech. Du coup, votre aide nous serait bien utile pour nous dire ce qui est faisable ou pas, en particulier les temps de trajet et les temps à passer sur place!
Voici une idée de ce qu'on veut faire:
J1: Arrivée vers 21h à l'aéroport de Fès. Nuit à Fès J2: Visite de Fès, nuit à Fès J3: Visite de Fès ou alentours, nuit à Fès
J4: Location de voiture, départ de Fès vers le Sud. Choses à voir sur la route? Sefrou, Azrou? Quelle route choisir? On compte par exemple s'arrêter pique-niquer au lac Nuit à Midelt
J5: Départ de Midelt, route vers Merzouga. Nuit à Merzouga. On compte dormir à l'hôtel et juste faire une promenade en dromadaire. Pas de Bivouac avec la petite.
C'est à partir de maintenant qu'on a des doutes sur la suite: On compte voir les gorges du Todra, du Dadès, Aït Benhadou, pourquoi pas Taroudant, Essaouira, Marrakech, mais on ne sait pas si il vaut mieux changer de lieu de logement chaque jour, ou choisir une base pour plusieurs nuits (par exemple Dadès, quitte à revenir sur nos pas visiter les gorges du Todra). Vous suivez l'idée?
J6: Départ de Merzouga, visite des gorges du Todra. Nuit à Tineghir ou Boumalne Dadès.
J7: Visite des gorges du Dadès. Nuit à Boumalne Dadès ou partir vers Ouarzazate pour la nuit?
J8: Nuit à Essaouira ou Marrakech. Passer par la route de Taroudant car ça vaut le détour, ou alors Tizi-n-Tichka?
J9: Journée à Essaouira et Nuit à Marrakech. Vaut-il mieux avoir dormi à Essaouira la veille ou faire l'A/R depuis Marrakech
J10: Journée et nuit à Marrakech
J11: Départ de l'aéroport de Marrakech le matin
Voilà pour l'instant, merci pour votre aide et vos suggestions, en particulier si il y a quelque chose d'aberrant dans notre programme!
Nous partons en octobre prochain avec deux enfants (16 et 3 ans) pour 11 jours. Nous sommes en train de peaufiner notre itinéraire sachant qu'on arrive à Fès et qu'on repart de Marrakech. Du coup, votre aide nous serait bien utile pour nous dire ce qui est faisable ou pas, en particulier les temps de trajet et les temps à passer sur place!
Voici une idée de ce qu'on veut faire:
J1: Arrivée vers 21h à l'aéroport de Fès. Nuit à Fès J2: Visite de Fès, nuit à Fès J3: Visite de Fès ou alentours, nuit à Fès
J4: Location de voiture, départ de Fès vers le Sud. Choses à voir sur la route? Sefrou, Azrou? Quelle route choisir? On compte par exemple s'arrêter pique-niquer au lac Nuit à Midelt
J5: Départ de Midelt, route vers Merzouga. Nuit à Merzouga. On compte dormir à l'hôtel et juste faire une promenade en dromadaire. Pas de Bivouac avec la petite.
C'est à partir de maintenant qu'on a des doutes sur la suite: On compte voir les gorges du Todra, du Dadès, Aït Benhadou, pourquoi pas Taroudant, Essaouira, Marrakech, mais on ne sait pas si il vaut mieux changer de lieu de logement chaque jour, ou choisir une base pour plusieurs nuits (par exemple Dadès, quitte à revenir sur nos pas visiter les gorges du Todra). Vous suivez l'idée?
J6: Départ de Merzouga, visite des gorges du Todra. Nuit à Tineghir ou Boumalne Dadès.
J7: Visite des gorges du Dadès. Nuit à Boumalne Dadès ou partir vers Ouarzazate pour la nuit?
J8: Nuit à Essaouira ou Marrakech. Passer par la route de Taroudant car ça vaut le détour, ou alors Tizi-n-Tichka?
J9: Journée à Essaouira et Nuit à Marrakech. Vaut-il mieux avoir dormi à Essaouira la veille ou faire l'A/R depuis Marrakech
J10: Journée et nuit à Marrakech
J11: Départ de l'aéroport de Marrakech le matin
Voilà pour l'instant, merci pour votre aide et vos suggestions, en particulier si il y a quelque chose d'aberrant dans notre programme!
Annuler une croisière, re-réserver quand les prix baissent English translation pending
bonjour
j'ai reservé en novembre dernier une croisiere sur CELEBRITY depart 18 octobre 2014 / 2 semaines
aujourd hui les prix sont en baisse
je vais contacter AZUR CROISIERES
ma question est : est il possible d annuler et de reserver de nouveau pour beneficier du meilleur prix ou y a t'il un arrangement possible pour beneficier du nouveau prix ???
certains ont ils deja negocié avec AZUR CROISIERE à ce sujet ? MERCI pour les conseils 😉
certains ont ils deja negocié avec AZUR CROISIERE à ce sujet ? MERCI pour les conseils 😉
Opodo: problèmes de remboursement English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Mon message s'adresse plus particulièrement aux Belges inscrits sur Voyage Forum.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai commis l'erreur de réserver un vol vers Israël via Opodo. Au vu des événements de ces dernières semaines, j'ai décidé de l'annuler. A ma grande surprise (et ma grande joie), la compagnie Swiss International qui me fournissait les billets (j'ignore quel est le terme précis d'un tel prestataire) m'a contactée pour me dire qu'elle acceptait de me rembourser mes 4 billets. Ma joie est cependant retombée quand la personne a ajouté que Swiss était contrainte de passer d'abord par Opodo pour le remboursement, et que c'était cette agence qui devait ensuite recréditer ma carte. J'ai reçu de Swiss une copie du document officiel de remboursement que la compagnie a envoyé à Opodo. La personne m'a cependant bien précisé que je devais contacter Opodo moi-même pour leur rappeler le remboursement, car ils ne feraient rien spontanément. J'ai déjà appelé Opodo 5 fois, mais curieusement, ils ne parviennent jamais à me transférer au service "Remboursements", surchargé paraît-il (tu m'étonnes 😇...). Et d'après tout ce que je lis sur le net, je vais avoir les plus grandes difficultés à les forcer à me rembourser. Alors, que puis-je faire ? Les Français conseillent aux victimes d'Opodo de saisir le Tribunal de Proximité, mais moi, en tant que Belge, cela me serait difficile... Comment agissent les victimes belges d'Opodo ?
Merci d'avance de vos réponses 🙂
Mon message s'adresse plus particulièrement aux Belges inscrits sur Voyage Forum.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai commis l'erreur de réserver un vol vers Israël via Opodo. Au vu des événements de ces dernières semaines, j'ai décidé de l'annuler. A ma grande surprise (et ma grande joie), la compagnie Swiss International qui me fournissait les billets (j'ignore quel est le terme précis d'un tel prestataire) m'a contactée pour me dire qu'elle acceptait de me rembourser mes 4 billets. Ma joie est cependant retombée quand la personne a ajouté que Swiss était contrainte de passer d'abord par Opodo pour le remboursement, et que c'était cette agence qui devait ensuite recréditer ma carte. J'ai reçu de Swiss une copie du document officiel de remboursement que la compagnie a envoyé à Opodo. La personne m'a cependant bien précisé que je devais contacter Opodo moi-même pour leur rappeler le remboursement, car ils ne feraient rien spontanément. J'ai déjà appelé Opodo 5 fois, mais curieusement, ils ne parviennent jamais à me transférer au service "Remboursements", surchargé paraît-il (tu m'étonnes 😇...). Et d'après tout ce que je lis sur le net, je vais avoir les plus grandes difficultés à les forcer à me rembourser. Alors, que puis-je faire ? Les Français conseillent aux victimes d'Opodo de saisir le Tribunal de Proximité, mais moi, en tant que Belge, cela me serait difficile... Comment agissent les victimes belges d'Opodo ?
Merci d'avance de vos réponses 🙂
En direct de Moab English translation pending
bonjour,
je viens de passer 3 jours sur moab ( deuxiéme séjour ) beau temps avec une T° de 37°. Mon retour : la shaffer trail et la route vers la musselman arch sont bonnes ( en cours de renovation par les park rangers ) donc faisable avec un simple suv ainsi que la potash road j'ai fait long canyon, ici il faut du 4X4 ( j'avais un grand cherokee ) super moment j'ai fait false kiva, et c'est vrai que le trail est rapide si on prend le bon chemin, sinon on peut vite chercher la bonne route pendant des heures et pourtant j'avais le GPS rando mais je suis passé du mauvais coté de la barre rocheuse, donc j'ai été obligé de faire demi tour, donc deux heures pour atteindre la kiva
mon coup de coeur reste pour l'instant White sand que je ne voyais qu'en photos ( super ciel bleu ) décu par santa fé et taos..... Dans deux jours je fais the WAVE ( deux jours de suite.... )
Je remercie encore ceux et celles qui m'ont été à préparer ce voyage et vous ferez un retour plus complet au plus tôt, et pour ceux qui auraient des questions, veuillez me joindre sur mon adresse internet : nefertary1963@gmail.com ou mon compte facebook : catherine dolata ou je mets le voyage au jour le jour
a+





je viens de passer 3 jours sur moab ( deuxiéme séjour ) beau temps avec une T° de 37°. Mon retour : la shaffer trail et la route vers la musselman arch sont bonnes ( en cours de renovation par les park rangers ) donc faisable avec un simple suv ainsi que la potash road j'ai fait long canyon, ici il faut du 4X4 ( j'avais un grand cherokee ) super moment j'ai fait false kiva, et c'est vrai que le trail est rapide si on prend le bon chemin, sinon on peut vite chercher la bonne route pendant des heures et pourtant j'avais le GPS rando mais je suis passé du mauvais coté de la barre rocheuse, donc j'ai été obligé de faire demi tour, donc deux heures pour atteindre la kiva
mon coup de coeur reste pour l'instant White sand que je ne voyais qu'en photos ( super ciel bleu ) décu par santa fé et taos..... Dans deux jours je fais the WAVE ( deux jours de suite.... )
Je remercie encore ceux et celles qui m'ont été à préparer ce voyage et vous ferez un retour plus complet au plus tôt, et pour ceux qui auraient des questions, veuillez me joindre sur mon adresse internet : nefertary1963@gmail.com ou mon compte facebook : catherine dolata ou je mets le voyage au jour le jour
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Voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
proposition de voyage pour un mois en fevrier 2015
Voyage Islande avec budget très serré English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitons mon épouse et moi même partir partir en Islande du 23 juillet au 5 Août. Après avoir lu de nombreux sujets il me reste des questions sans réponses
1° Est il possible de visiter une partie de l’île en restant sur la capitale car nous avons un hébergement mis gracieusement a notre disposition pendant 7 a 8 jours nous aurions aussi une voiture mais avec l'obligation de revenir sur la CAPITALE tous les soirs
2° Sur la deuxième semaine quelle serait le meilleur point de chute pour visiter le reste de l’île
Malheureusement même avec la gratuité sur la première semaine notre budget est très serré (environ 500 euros voir légèrement plus )
Merci pour votre aide 🙂
Nous souhaitons mon épouse et moi même partir partir en Islande du 23 juillet au 5 Août. Après avoir lu de nombreux sujets il me reste des questions sans réponses
1° Est il possible de visiter une partie de l’île en restant sur la capitale car nous avons un hébergement mis gracieusement a notre disposition pendant 7 a 8 jours nous aurions aussi une voiture mais avec l'obligation de revenir sur la CAPITALE tous les soirs
2° Sur la deuxième semaine quelle serait le meilleur point de chute pour visiter le reste de l’île
Malheureusement même avec la gratuité sur la première semaine notre budget est très serré (environ 500 euros voir légèrement plus )
Merci pour votre aide 🙂
Hébergement à Khao San Road English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon épouse et nos jumeaux de 9 ans à la mi-février 2014.
le lendemain de notre arrivée nous souhaitions prendre un bus à côté de l'Hôtel Royal pour nous rendre à Kanchanaburi et donc dormir sur Khoa san road.
Avec la situation actuelle est-il raisonnable d'envisager de chercher un hébergement dans ce coin là où est-il préférable d'éviter le secteur.
Si vous nous suggérer d'aller plutôt ailleurs, sachant qu'on arrive à l'aéroport à 18h00 sans bagage en soute (routard), qu'il faut nous rendre à bangkok avec le skyrail (qui me semble être la meilleur solution). Quel serait le secteur d'hébergement le plus adapté tout en étant à proximité du lieu de départ pour Kanchan...
Merci pour vos futurs conseils
GR10, GR11 ou HRP: balisage, gites, difficultés,... English translation pending
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
Nouvelle taxe d'aéroport en Thaïlande English translation pending
Le ministre du tourisme veut introduire une nouvelle taxe pour les touristes, 500 Baths soit 11.63€ par personne payable a l'arrivée pour les séjours en Thaïlande de plus de 3 jours, pour les séjours qu'a 3 jours 30 baths moins d'un euro. Si ca demande est accepté. Début de cette taxe, janvier 2014. il invoque des touristes qui viennent en Thaïlande et qui consomment pas, il veut dégouter ceux qui ont pas d'argent suffisant pour rester en vacances dans son pays. De plus il dit que ces touristes coutent chère à l'état car ils n'ont pas d'assurance médicale, il dit que ca 7 millions d'euros par an à l'état. Cette taxe va quand même rapporté 325 millions d'euros, donc c'est du pipo. Encore une fois, la corruption est flagrante dans ce pays, un des plus corrompu au monde.
D'autre part AOT qui gère les aéroports de Bangkok, Phuket et Chang Mai va augmenté la taxe aérienne de 100 Baths (2.20€) pour les vols intérieurs soit un doublement de la taxe, et de 200 baths (4.40€) pour les vols internationaux.
Le tourisme a augmenté de plus de 20% en 1 an en Thaïlande et devrait encore beaucoup augmenté en 2014 avec les Chinois, les Indiens, les Russes et les Japonais qui débarquent en masse. L'Europe de l'ouest est en baisse continue.🙁
D'autre part AOT qui gère les aéroports de Bangkok, Phuket et Chang Mai va augmenté la taxe aérienne de 100 Baths (2.20€) pour les vols intérieurs soit un doublement de la taxe, et de 200 baths (4.40€) pour les vols internationaux.
Le tourisme a augmenté de plus de 20% en 1 an en Thaïlande et devrait encore beaucoup augmenté en 2014 avec les Chinois, les Indiens, les Russes et les Japonais qui débarquent en masse. L'Europe de l'ouest est en baisse continue.🙁
Sardaigne sans location English translation pending
Bonjour
Nous allons partir en Sardaigne du 12 au 22 septembre. Rien de prévu si ce n'est de profiter de nos vacances. Nous louons une voiture sur place (Cagliari), par contre par de location de prévu.
D’où ma question : risquons nous de rencontrer des difficultés à nous loger - en priorité en B&B et gites, éventuellement hôtels mais pas de camping :)
Merci pour vos retour Olivier
Nous allons partir en Sardaigne du 12 au 22 septembre. Rien de prévu si ce n'est de profiter de nos vacances. Nous louons une voiture sur place (Cagliari), par contre par de location de prévu.
D’où ma question : risquons nous de rencontrer des difficultés à nous loger - en priorité en B&B et gites, éventuellement hôtels mais pas de camping :)
Merci pour vos retour Olivier
La Escala English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes à la recherche d'infos sur ce joli coin d'Espagne : promenades au calme , faire les boutiques , pêcheurs locaux ? , producteurs locaux ? , proximité de la mer , petits restos sympas , météo à cette période ...... pour des vacances en septembre d'avance merci pour toutes vos infos
Nous sommes à la recherche d'infos sur ce joli coin d'Espagne : promenades au calme , faire les boutiques , pêcheurs locaux ? , producteurs locaux ? , proximité de la mer , petits restos sympas , météo à cette période ...... pour des vacances en septembre d'avance merci pour toutes vos infos
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Pêche à la ligne à Cuba? English translation pending
Bonjour nous partons fin Octobre pour Holguín et j'aimerais savoir si on peut amener notre canne a peche pour pecher. Savez-vous s'il a des endroits ou on peut pecher, ou trouver qq un de locale qui nous y amenerait? Je parle pas de pêche en haut mer mais de la rive ou en chaloupe. Un gros merci
Quel type de vélo choisir pour voyager sérieusement? English translation pending
Bonjour,
Je vais commencer à voyager sérieusement à vélo cet été et pour ça je dois m'équiper d'un vélo costaux qui soit capable d'avaler les kilomètres sur tous les types de terrains avec pas mal de poids dans les sacoches. J'ai un budget maximum de 600 euros et je me demandais quel type de matériel choisir. J'ai vu celui là d'occase : VTC merida crossway 40 Qu'en pensez vous ? Avez-vous des models de vélos à me conseiller ?
Je vais commencer à voyager sérieusement à vélo cet été et pour ça je dois m'équiper d'un vélo costaux qui soit capable d'avaler les kilomètres sur tous les types de terrains avec pas mal de poids dans les sacoches. J'ai un budget maximum de 600 euros et je me demandais quel type de matériel choisir. J'ai vu celui là d'occase : VTC merida crossway 40 Qu'en pensez vous ? Avez-vous des models de vélos à me conseiller ?
Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette English translation pending
Bonjour tout le monde,
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Sortir d'un A380 à Roissy English translation pending
Je veux dire sortir "normalement", pas avec le toboggan !
N’ayant jamais voyagé sur le A 380 j’aimerai bien savoir s’il y a un gain évident et chiffrable en précieuses minutes à être assis le plus en avant du main deck de la classe touriste.
Bien sur, je l'ai déjà compris, je vais sortir plus vite…
Mais je pose tout de même la question à ceux et à celles qui ont connu cette expérience compte tenu que l'avion est plein a 80%, que tous les longs courriers arrivent presque en même temps le matin à Roissy (le mien à 6 h 40), que l’engorgement à la douane est permanent à ces heures, enfin que les bagages sont toujours très longs à être livrés, (hors aléas : retards d’avion, gréve, etc…), quel intérêt à sortir plus vite de l'avion ?
Tout ça juste pour profiter d’un super siège, mais situé à l’arrière du main deck de la classe touriste, tout en m'assurant un transfert sur Orly de 4 heures avec le prochain avion.
Un problème de lavabos qui se vident ou d’avions qui ne se croisent pas…
Merci de vos avis et conseils.
GR11 en Espagne ou GR10 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Pendant mon pèlerinage sur le chemin de Compostelle l’automne dernier, à mon arrivé à Roncevalles, j'ai enmprunté le GR11 jusqu'à Irun pour continuer le chemin en longeant la côte. Je dois dire que ces cinq jours dans les Pyrénées ont étés des plus beaux de ma vie. Ce printemps je compte y retourner et faire le GR11 du Sud au Nord, ou du moins, jusqu'à ce que j'en aille marre. À plusieurs moments durant mes cinq jours, j'ai eu à rebrousser chemin étant donné le balisage assez mauvais. Je sais qu'il y d'autres rubriques à ce sujet, mais je tiens quand même à poser quelques questions:
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
-Est-ce que, d'après ceux qui ont pu expérimenter les deux chemins, le GR10 est mieux balisé et si oui, de beaucoup? -J'étais sur le GR11 en début du mois d'octobre, est-ce qu'en mai-juin il risque d'avoir plus de gens? -J'ai tellement été ébloui par la beauté des paysages étant donné que les montagnes surgissaient d'absolument tous les côtés, est-ce que le GR10 est aussi beau? -Quels sont les étapes moins intéressantes et dangereuses que vous me déconseiller? Si vous avez envie de me partager vos expériences ou avis divers, allez y à fond :)
Merci d'avance!
Vingt-six jours au Cameroun en juillet English translation pending
C'est une question trop generale mais il faut commencer d'une façon ou l'autre. J'ai 26 jours pour voyager au mois de Juillet dans le Cameroun. Par ce que je voie le prix sont absolument tres chers surtout comparé avec l'Inde, Nepal et le pays du sudest d'Asie ou je voyage trés souvent. Comment est-ce que j'ai pourrai avoir une idée du prix des choses au Cameroun. Une agence serieuse avec un raisonable prix/qualité.
Merci
Jorge http://jreverter.smugmug.com/
Merci
Jorge http://jreverter.smugmug.com/