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Sécurité des routes au Laos pour voyage à vélo? English translation pending
by Vfiechte · 2005-08-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis parti deux fois faire du vélo au Vietnam (2003 et avril 2005). Génial! Des paysages à couper le souffle!!!

Maintenant, j'aimerais changer un peu et aller au Laos. J'ai pas encore de plan (c'est pas pour tout de suite), mais j'aime les paysages variés, alors la plaine pendant 1000km, c'est pas trop pour moi... Le hic: on dit qu'il y a des attaques de temps en temps... Et j'ai pas envie de finir plombé ou troué de partout...

Bref, avez-vous des infos de premières/deuxièmes main?

Merci d'avance! Vince
Prolongation de visa pour le Laos English translation pending
by Ezekiel · 2004-07-04 · 8 replies
je suis actuellement au laos, avec un visa d un mois. j ai aucune envie de partir, et je reterais bien plus longtemps, mais mon visa se termine bientot.

on me propose des prolongations de visa pour 3 dollar par jour, 2.5 en negotiant bien, ou alors de passer une frontiere. mais je crois qu il n y a que la frontiere thaie qui est ouverte et ils ne proposent que des visa de 15 jours, ou alors il faut retourner a bangkok, et attendre 3 jours pour un autre visa..

jai entendu parler d un ministere qui faisait des prolongations de visa un peu au black, sous couvert de visa de travail, mais jen sais pas plus. Est ce que qq connait ce plan, ou un autre? je veux pas partir!!!
Budget minimum en Thaïlande? English translation pending
by Axeles · 2015-02-01 · 21 replies
Bonjour a tous, je me suis enfin décidé a prendre un billet d'avion pour la Thaïlande. C'est le premier voyage que je fais donc forcément je suis stressée !!! 😕

Je pars avec un tout petit budget et j'aimerais rester le plus longtemps possible et faire un tour au Laos. Enfin bref ma question est la suivante, combien de budget minimum par mois est nécessaire pour vivre la bas?? (je n'ai pas besoin de confort, le strict minimum me convient très bien)

Je pars en Mars donc dans 1 mois. Je souhaite aller au Nord de la Thaïlande puis au Laos. J'ai pris seulement un billet aller pas de retour...

Je précise aussi que je pars seule et que je suis une femme...
Impressions sur mon voyage en Asie du Sud-Est: Bangkok English translation pending
by Romain2706 · 2011-01-22 · 399 replies
Salut a tous je vous ecris de bangkok, je suis arrive hier, ici il fait chaud vraiment chaud mais je m attendait a pire, J arrive donc a l aeroport, la je me suis dis "je suis pas chez moi", je decide de prendre le nouveau metr vers le centre ville, 45b. Arrive a la derniere station je cherche un taxi en levant le bras genre j ai l habitude, un taxi c arrete, super sympa le chauffeur, il parlait un peu anglais, j ai bien crie "meter please", resultat 60b pour la course je lui ai donne 100b (genre je suis riche), soit 145b pour aiport > city, Je suis a Penpark place tout pres de kao san, 300b + fan, single room, share bathroom. voila je vais essayer de dormir dans 4h il sera 8h00 ici je commencerai a visiter un peu la ville. Voila pour l instant j essaierai de mettre a jour se post au court de mon voyage pour ceux que ca interesse. Salut a tous.
Un côté de la mentalité asiatique English translation pending
by Larsay · 2011-01-16 · 18 replies
De nombreux visiteurs de l'Asie en général et du Vietnam en particulier s'étonnent d'avoir souvent en face d'eux des faces complètement fermées, surtout quand ils ont un problème et se plaignent. Voilà ce qu'écrit à ce sujet Déodat de Puy-Montbrun, un des Seigneurs de la Guerre d'Indochine, chef de commandos mixtes franco-vietnamiens (et cambodgiens/ laotiens), qui a vécu 8 ans parmi avec eux (extrait de son excellent livre Les chemins sans gloire) :

Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.

En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Préparation pour voyage d'un mois Thaïlande - Laos - Birmanie English translation pending
by Balro · 2019-01-10 · 23 replies
Bonjour à tous,

je créer ce post en vu de préparer mon futur voyage, qui est pour le mois de Mars.

Je compte partir du 25mars au 30 avril (plus ou moins) avec ma compagne direction donc l'Asie du Sud-Est, et je comptais faire une boucle Thaïlande/Laos/Birmanie.

Pour le billet, au départ de Bruxelles, c'est 460€ aller/retour avec Eithad Airways, ça va je m’attendais plutôt à 600€ :)

Est ce que pour vous 1 mois c'est bien pour découvrir les 3 pays ou faut il qu'on se limite à 2 (on penche de plus en plus vers cette solution, avec un combo Thaïlande/Laos)?

Nos "objectifs" de voyage sont plutôt les grands espaces, les paysages, les randos, la nature et architecture et la gastronomie 😛

J'en suis vraiment au tout tout début de la préparation, donc je suis ouvert à vos conseils et proposition de boucle.

Merci 🙂
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
by Jacou0109 · 2017-03-28 · 4 replies
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Mousson au Laos et en Thaïlande English translation pending
by Saketphoto · 2016-05-22 · 19 replies
Bonjour à tous

mon voyage sera du 14 au 31 juillet au Laos 4 jours pour commencer dans le Sud (Pakse, Boloven, Champassak et 4000 îles), puis Phonsavan, Luang Prabang, PongSali et descentre de la Nam Ou pour retour à Lg Pg.

Puis 1er - 5 août : Sud de la Thaïlande : Krabi, Ko Phi Phi, le parc Khao Sok et Surat Thani.

Quelle météo ? Mousson ou pas encore ? Température (Le Nord du Laos et montagneux => altitude !!) ? Humidité ? Pluie ? Merci
Le sud du Laos: Vientiane, les Bolovens et les 4000 îles English translation pending
by Larsay · 2015-10-02 · 3 replies
Je me décide enfin à poster ces notes de mon périple de 3 semaines en moto effectué en février.

Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….

Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.

Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.

Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !

Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.

Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !

Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.

Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.

Horaires de certains bus (à revérifier sur place)

Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS

Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE

Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).

Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.

Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS

Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.

Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !

Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).

Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES

CHAMPASSAK

Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).

Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.

KHIET NGON

Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).

Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.

Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.

LES 4000 ILES

On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.

Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.

Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.

Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.

L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).

Rapides de Somphamit (Li Phi )

Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.

Rapides de Khon Pa Sai

Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.

Ban Hang Khone

C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).

Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8 novembre au 17 décembre English translation pending
by Jacou0109 · 2014-12-27 · 9 replies
Compte rendu d'un voyage de 40 jours en Thaïlande du 8/11 au 17/12

Itinéraire : Bangkok, Ayutthaya, parc de Khao Yai, Phimaï, Nong Khai, Sangkhom, Chiang Khan, Sukhotthai, Lamphang, Chiang Mai, Paï, Soppong, Mae Hong Son, Mae Sariang, Krabi, parc de Khao Sok, îles de Koh Lanta, de Ko Yao Noi, de Ko Muk, Trang, Bangkok.

L'esprit du voyage

Après une éclipse de 36 années et après avoir visité tous les autres pays limitrophes du sud-est asiatique, nous voulions retourner voir ce pays. Mais nous avions aussi quelque appréhension à y retourner, nous doutant bien que les scènes authentiques vues au marché flottant de Damnoen Saduak, ou les tribus (Karen, Black Lahus) visitées dans le triangle d'or en 1978 faisaient partie d'un passé révolu. Partant avec des amis qui ne connaissaient ni l’Asie ni à fortiori la Thaïlande, nous voulions leur montrer la Thaïlande classique avec ses sites (naturels ou culturels) inévitables et néanmoins éviter les zones par trop touristiques, d'où cet itinéraire qui mélangent un peu les deux.

Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE

Budget : pour 2 personnes : 3890 € avion : vol Bâle-Bangkok AR (AF-KLM) 1267 € transports : 672 € (dont 2 vols sur place) hôtels : 840 € nourriture : 836 € visite : 189 € divers : 86 €

Quelques prix en bahts Café/thé : 25 à 50 Bière (60 cl) : 70 à 100 Pad thaï : 45 à 130 Plat avec viande : 60 à 150 (30 B. en plus pour du poisson/fruits de mer) Petit-déjeuner complet : 100 à 170

8/11 Atterrissage à Bangkok à 10h12 heure locale après 10h ¼ de vol depuis Amsterdam. Une fois de plus la moiteur nous surprend au sortir de l'aéroport. Après les formalités d'usage (visa + change minimal) nous allons prendre le Rail Train jusqu'au terminus de Phayathaï. Là en bas une employée note notre destination et appelle un taximètre. Au bout de 10 mn un taxi nous prend en charge tous les 4 et nous emmène vers notre hôtel peu avant d'arriver, il trafique son compteur (qui indiquait 72b) se disant désolé et le met à 0 nous arrivons 5mn plus tard et il compte bien nous escroquer d'une somme supérieur à la course ! C'est mal nous connaître, nous lui donnons 80 b et partons joindre l'hôtel à 2 mn de là. L'hôtel Lamphutree GH est bien situé le long de la rivière Lamphu bien au calme. Les chambres lambrissées de bois bruns sont agréables avec tout le confort (sdb privée, AC). Nous posons nos affaires et allons à la découverte de Bangkok en commençant par le quartier « routard » de Khao San tout proche. Ca correspond bien à ce que décrivent les guides à savoir une enclave routarde avec salons de massage, de tatouage, restaurants « bouisbouis », mini agences de voyage, et toute une faune de tous âges et de tous continents. Le soir c'est particulièrement animé et bruyant, entre les sonos, karaokés, taxis et tuktukklaxonnant. Nous quittons Khao San en direction du Palais royal où nous hésitons sur la suite de notre programme : un Thaï nous suggère de louer un tuktuk, de faire 2 ou 3 monuments puisque le palais est fermé (mon œil) et de passer par une agence de voyage pour y acheter un tour. Comme par hasard un tuktuk s'arrête et il nous le négocie pour (4x10 b) jusqu’à 17h. Sur le coup nous n'étions pas trop méfiant et vu le prix ça valait la peine de faire ce tour n'ayant pas envie de visiter ce gros site qu'est le palais royal. Nous voilà parti visiter le grand bouddha debout (intérêt moyen) puis le Wat Saket beaucoup plus intéressant avec la vue qu'il offre sur toute la ville de Bangkok. Nous retrouvons avec plaisir tout ce qui gravite autour des temples bouddhistes c'est à dire les marchands du temple : gargotes, attractions, vendeurs de bondieuseries, charlatans de toutes sortes, et bien sûr les fidèles venus pour prier, méditer, brûler de l’encens, faire sonner les gongs, etc. La visite éclair à l'agence de voyage n'a pas laissé une bonne impression au chauffeur de tuktuk puisque nous n'avons évidemment rien acheté ! Il nous emmène de mauvaise grâce au Wat Phu, dernière étape de notre tournée, qui est ouvert contrairement à ce qu'il annonçait ! Très belle visite à cette heure crépusculaire, peu de monde et des couleurs changeantes. On termine la visite à l'éclairage artificiel. Le grand bouddha couché tout en or est superbe. Retour à l'hôtel en tuktuk (100b) et dîner à l'hôtel. Nuit bienvenue après une très longue journée.

9/11 L'hôtel est très calme, la climatisation silencieuse et efficace. Je sors vers 6h pour découvrir les lieux proches, visiter un grand temple pas très loin et parcourir les ruelles d'un tout petit marché installé entre un pont et un passage couvert près de la rivière. Petit-déjeuner excellent, copieux (buffet) et varié (thaï et continental). Le soleil tape déjà fort et nous partons à pied vers le palais royal : horreur c'est dimanche et on a l'impression que tous les touristes de Thaïlande et d’ailleurs se sont donnés rendez-vous ici. Nous rebroussons chemin et nous nous dirigeons vers le marché du quartier chinois qui bien que l'on soit dimanche est actif et bien fréquenté. On y retrouve les scènes habituelles, petites cantines, vendeurs ambulants, bazar où on vend de tout et de n'importe quoi ! Nous repartons vers Memorial bridge où nous empruntons un ferry jusqu'à Tha Tien. De là nous traversons le fleuve (3b) pour aller visiter le Wat Arun qui est en face : très beau temple du chedi principal accessible par un escalier très raide on jouit d'une belle vue sur Bangkok. Nous retraversons la rivière Phraya et allons nous payer une petite promenade sur les klongs de Bangkok, (1600 b pour 35 mn) ce n'est pas donné mais la balade était agréable et donnait une bonne idée de la vie dans cette Venise asiatique. Retour vers l'hôtel par la rivière Phraya jusqu'au quai Phra Arthit. Bon dîner au Pannee restaurant dans Khao San.

10/11 A 8h nous sommes prêts pour aller visiter le Wat Phra Kéo que nous atteignons 5mn avant l'ouverture des grilles, peu de monde heureusement mais ça ne va pas durer. Nous pourrons voir le Wat Phra Kéo dans de bonnes conditions. Au bout d'un moment ce déferlement d'or, de miroirs brillants et de peintures vives finit par lasser. C'est le moment de contempler les belles peintures qui revêtent le mur qui encercle le Wat Phrakéo et qui sont un peu à l'ombre d'un soleil sans pitié. La rage du « selfi » et de la photo en général sont communs aux peuples asiatiques (et pas seulement !) qui visitent les sites et les poses les plus ridicules ne les gênent aucunement. Nous terminons par la visite essentiellement extérieure du palais royal qui n'a qu'un intérêt limité. Nous sortons du palais et passons par le petit marché aux amulettes situé un peu plus loin. Nous remontons ensuite le fleuve vers le Nord jusqu'à quai Tha Thewet dans l'intention de visiter le Vimanmek, c'est une longue approche à pied sous un chaud soleil mais qui ne sera pas couronnée de succès car c'est fermé le lundi, et m...Crevant de soif, nous forçons un timide barrage policier pour aller étancher notre soif dans une cantine tout proche réservée à la police. Retour toujours à pied au Lamphu GH et dîner au Pannee restaurant.

11:11 Départ pour la gare de Hualamphung toujours en taxi, nouvelle technique : le compteur a été mis et la prise en charge indique 25b mais il ne bougera pas jusqu'à la gare, là le chauffeur réclame un prix exorbitant que nous n'acceptons pas, de rage il jette les 40 baths et son téléphone par terre pendant que nous partons tranquillement à pied vers la gare toute proche. Nous prenons des billets 3° classe pour Ayutthaya (15b pp) et devons un peu attendre : ce n'est vraiment pas un express car au bout d'une heure ¼ nous atteignons à peine l'aéroport domestique de Bangkok. En fait il nous faudra plus de 2h30 pour atteindre Ayutthaya mais dans d’excellentes conditions de transport. Arrivés à destination nous franchissons la rivière avec le bac (5b pp) et allons nous installer juste à côté au Baan Kum Pra GH, très belle situation au bord de la rivière Pa Sak, chambre ancienne au charme rétro avec des objets bric à brac poussiéreux, peu d'espace et sdb commune. En attendant que les chambres soient prêtes nous allons nous désaltérer sur la sympathique terrasse qui donne sur la rivière et regardons les convois de péniches qui descendent vers Bangkok. Il fait bien chaud et les moustiques font partie de la fête. Nous allons ensuite louer des vélos, tout prêt du débarcadère (40b) et partons visiter le wat Mahathat qui est remarquable avec sa tête de bouddha enserrée dans les racines d'un banian, attraction touristique appréciée des touristes. Nous reprenons les vélos et pédalons dans la chaleur moite et avons un peu de mal à trouver le Wat suivant, il faut dire que les plans dont nous disposons sont faux ! Nous trouvons finalement le wat Ratchaburana en fin de journée puis le Wat Phra Sri Sanphet, magnifique perspective avec ses trois chedi alignés dans la lumière de la fin de l'après-midi. Pour rentrer à l'hôtel nous empruntons la route circulaire qui contourne le centre d’Ayutthaya en passant par le marché. Fatigués et assoiffés nous nous installons sur la terrasse de l'hôtel pour nous reposer en regardant le fleuve et la circulation des bateaux.

12/11 Pour notre 2me journée à Ayutthaya nous décidons d'aller voir le palais de Bang Pa In. Nous prenons le premier train pour Bang Pa In et 20 mn plus tard nous y sommes. Là un songthaew nous propose (20 b pp) de nous emmener jusqu'au palais distant de 2 à 3 km. Nous payons l'entrée et c'est vraiment un dépaysement complet : nous passons de la vie brouillonne agitée et bordélique de la vie thaïe à l'espace propret et aseptisé du parc où des voiturettes électriques sillonnent silencieusement le parc. Cela tient du parc d'attraction pour touristes aisés et la diversité des styles des bâtiment nuisent finalement à l'harmonie de l'ensemble. Nous reprenons le même tuktuk pour retourner à la gare d'où nous repartons pour Ayutthaya. Daniel et moi relouons deux vélos pour aller voir les quelques temples qui manquent encore à notre palmarès. Nous commençons par le « floating market » qui se révèle nullissime comme prévu : espace artificiel disneylandisé où tout est faux et reconstruit suivant les schémas des attractions commerciales. Nous fuyons et allons visiter le beau temple Wat Yaï Chai Mongkhon remarquable par ses nombreuses statues de bouddhas habillées de tissu safran. Je termine cet itinéraire par la visite du Wat Chai Watthanaram : superbe construction de style angkorien resplendissante au soleil couchant. De plus la rivière qui le côtoie rajoute une touche bucolique à l'ensemble. Retour vers l'hôtel par des petites routes campagnardes.

13/11 Départ pour la gare, nous repassons le bac, cette fois c'est payant (5b) contrairement à hier où il n'y avait personne, aller comprendre ! Nous prenons l'expresse pour Pak Chong (172b pp) : Le prix est près de 10 fois celui payé (175b) pour venir de Bangkok jusqu'à Ayutthaya alors que la distante est presque la même, pourtant nous sommes toujours en 3° classe mais c'est vrai que nous pris un express ! Serait-ce l'explication ? Je n'en vois pas d'autres. Vers 12H nous arrivons à Pak Chong où nous attendrons assez longtemps la voiture de la Greenleaf GH censé nous amener sur place. Après quelques péripéties et coups de fil, un tuktuk arrive et nous emmène en 15 mn jusqu'à la GH. Ambiance sympa, toute la famille s'active autour d'une cuisine-débarras bordélique. Le jeune patron nous montre nos chambres à l'arrière de la route : chambre standard avec ventilo et sdb (eau froide) privée. Aucun mobilier comme d'habitude, par contre la surface de la chambre est grande. La douche est froide mais ça ne pose pas vraiment de problèmes. Nous déjeunons d'un excellent pad thaï (45b) et reprenons vers 15h le songthaew pour aller faire notre première ½ journée dans la nature avec un guide sympathique et parfaitement anglophone.

Nous commençons par une baignade dans une piscine naturelle aménagée au sortir d'une source naturelle il y a également des thaïs et des occidentaux. Le guide commence déjà par nous montrer quelques spécimens de la faune locale : petit serpent ivoire, araignées de toutes tailles. Après la baignade dans une eau fraîche, il nous emmène en voiture jusqu'à une grotte aménagée : nous descendons par un escalier pour atteindre d'abord une salle souterraine dans laquelle trône des bouddhas puis nous progressons dans des boyaux étroits pour aller voir des chauves-souris, une scolopendre, une grenouille etc. Nous ressortons pour aller voir ensuite la fameuse sortie de millions de chauves-souris au coucher du soleil. Pour cela nous nous postons au crépuscule à la base d'une colline d'où débouche l'entrée de la grotte et à 18h pile un long nuage en forme de ruban de quelques mètres de diamètre sort de la grotte et s'élève dans le ciel. On entend le bruissement des milliers d'ailes ainsi que les petits cris des chauves-souris. Au bout de 15 mn nous quittons l'endroit alors que les chauves-souris continuent de sortir de la grotte.

14/11 La Greenleaf GH est située au bord de la grande route qui mène au parc et dès le matin tôt la circulation est dense, heureusement nos chambres sont situées dans le jardin à l'arrière de la GH. Petit déjeuner sur la terrasse avec d'autres touristes ayant choisi le même tour que nous. À 8h nous partons en songthaew en direction du parc. Nous récupérons un couple de français dans une autre GH et partons en direction du parc. Premier arrêt où nous partons à la découverte des singes, nos guides ont de bons yeux et nous ne verrions rien s'ils ne nous les montraient d'abord avec leur longue vue. Si les macaques souvent à terre sont faciles à voir il n'en est pas de même des gibbons perchés tout en haut des arbres et quasi toujours cachés par l'épais feuillages des arbres de la forêt. Nos guides nous emmènent ensuite voir une belle chute d'eau puis nous montrent une belle petite vipère toute verte endormie sur une tige de la même couleur d'où un mimétisme parfait qui la rend invisible à nos yeux. La balade en forêt nous permettra de voir de belles plantes, des fleurs et des arbres majestueux d'une hauteur impressionnante. La fin de la journée sera consacrée à la recherche des éléphants mais malgré les km parcourus à petite vitesse sur les principales routes du parc nous ne les verrons pas. Retour à la GH où nous dînons avec le couple de Français qui a partagé notre journée. La nuit sera accompagnée par les échanges bruyants et réguliers des crapauds des réservoirs tout proches.

15/11 Départ de la Greenleaf après le petit-déjeuner vers 9h. Intense activité ce matin où 3 songthaew chargés de touristes occidentaux partent visiter le parc. Déposés à la station de bus de Pak Chom nous attendons très peu avant de repartir vers le Nord. Un petit scorpion essaiera en vain de se faufiler entre nos pieds ! Le bus confortable va nous emmener jusqu'à la ville de Khorat. De là un autre bus nous emmène jusqu'à la petite ville de Phimai, notre étape de ce jour. Nous trouvons rapidement la GH réservée par téléphone la veille à 3 mn de l'arrêt de bus. C'est correct, sdb privée et clim mais l'espace est compté, pas de table ni chaise ni armoire, juste un lit et un étendoir pour faire sécher les serviettes, ce modèle minimaliste de chambre est assez répandu ici en Thaïlande. Vu que c'est l'heure du déjeuner et que nous avons de plus très soif, nous nous installons au restaurant de la GH dans la petite cour pour un repas correct. Nous allons ensuite visiter le fameux temple de style angkorien qui a fait la réputation de la ville et c'est vrai qu'on se croirait sur le site d'Angkor Vat : même entrée avec ses longs serpents en guise de balustrade qui encadrent l'accès au temple, même structure carrée avec un prang central. On retrouve également les balustres en pierre qui imitent le travail du bois, des apsaras sur les linteaux ou les colonnes d'accès au cœur du temple, des barais (lacs artificiels) qui permettaient l'approvisionnement en eau du site. Nous ressortons du temple et allons nous promener au milieu du marché qui se tient juste à côté. Marché très animé et agréable où les paysans offrent leurs produits : légumes, herbes, viandes (grenouilles, rats ?) poissons, crabes, crevettes, produits cuisinés etc. Nous continuons notre chemin vers le fameux banian géant, autre curiosité locale : en réalité c'est toute une forêt qui s'est formée à partir d'un unique arbre il y a plus de 350 ans autour d'un vaste marécage. Retour en ville et dîner dans un restaurant en forme de ranch au coin de notre rue.

16/11 Nous prenons le petit-déjeuner à l'hôtel Khru Pom et allons nous poster à l'endroit indiqué par la patronne pour récupérer le bus qui va à Khorat. 10 mn plus tard le bus est là et nous laisse au bout de 10 km sur l'autoroute qui mène à Udon Thani. Nous traversons l'autoroute et allons à l'arrêt de bus où nous achetons nos billets pour Udon Thani. Le montant annoncé ne correspondant pas au prix indiqué sur le ticket nous le faisons remarquer à l'employé qui nous rembourse (720b au lieu de 900 b) avec une mine contrite ! Le bus va remonter vers le nord à bonne vitesse par cette autoroute à 4 voies. Les paysages industriels et agricoles se succèdent tout le long de la route, Udon Thani apparaît comme une ville moderne avec ses buildings en verre, ses centres commerciaux et ses publicités numériques qui défilent sur de grands panneaux lumineux. Nous changeons de bus à Udon Thani et repartons immédiatement dans un autre bus pour Nong Khai où nous arrivons au bout d'une heure il est 14h et nous voyageons depuis 8h du matin soit 6h de bus mais dans de bonnes conditions. De la station de bus nous partons à pied en direction de l'hôtel réservé la veille à Phimai. Il fait très chaud et nous y sommes rendus après 20 mn de marche : c'est le Ruanthai GH, correct sans plus, accueil distant. Nous allons nous balader sur la promenade qui longe le Mékong, fleuve que nous retrouvons avec plaisir et allons déjeuner au fameux restaurant vietnamien « Doeng Namnoen ». Une armada de jeunes filles en uniforme officient et le service est rapide et efficace, les plats sont goûteux et à prix doux, nous en profitons pour prendre des « rouleaux de printemps » (spring-rolls en langage thaï international) frais et frits : délicieux ! Nous continuons notre balade le long du Mékong jusqu'au bout de la promenade à l'Est où des travaux d'embellissement sont en cours. Retour à l'hôtel en passant par le marché couvert où la plupart des boutiques sont dédiées au tourisme. En fin d'après-midi re-balade en ville et le long du Mékong. Dîner, toujours chez le vietnamien mais cette fois d'échine de porc et de salade très épicée de saucisses vietnamiennes.

17/11 Les patrons de l'hôtel ne sont pas des lève-tôt, nous allons de ce fait prendre notre petit déjeuner au Mutmee GH. Service indolent mais beau jardin donnant sur le Mékong. Les bicyclettes sont en sale état, nous allons en chercher ailleurs, mais ce n'est pas si évident que ça : après plusieurs demandes nous trouvons juste ce qu'il nous faut (3 vélos) chez Limanee (de 50 à 80 b le vélo pour la journée). Muni d'un plan photographié chez Mutmee GH nous partons en direction de l'Est (route 3040 qui longe le Mékong), très vite le plan utilisé montre ses limites et ses erreurs. Après de nombreux tâtonnements (ça fait toujours des km en plus!) qui nous permettent de découvrir la vie aux champs, la récolte et le séchage du riz, nous arrivons vers le village de Ban Lao et trouvons quelques km plus loin les fameux carrelets qui servent à pêcher dans les bras marécageux du Mékong. Il n'y a pas de pêcheurs à l'œuvre et il fait très chaud, nous prenons quelques photos et reprenons la route 3012 vers Niang Khai. Arrêt au fameux temple Sala Keao Ku qui regroupe les sculptures fantaisistes d'un moine, on hésite entre des décors de cinéma fantastique, des sculptures de style « rococco gaudiesque » ou un parc d'attractions type Disney. Original en tous les cas et photogénique. Retour en ville et repos bien mérité après ces quelques 45 km de vélo sous un très chaud soleil. Dîner chez Potacha Thai Thai, autre restaurant « moderne » avec une flopée de jeunes serveuses efficaces et habillées pareillement : beaucoup de choix sur la carte (pas loin de 100 propositions !) même si on décline souvent le même plat mais avec des variations d'ingrédients bonne adresse au final.

18/11 petit-déjeuner au Mutmee GH sur la terrasse a écouter les aventures que Serge, un vieux routard français raconte avec un accent anglais inimitable à Julian le patron du GH. A cette heure le Mékong est légèrement embrumé et le soleil ne darde pas encore ses rayons qui seront « mortels » d'ici quelques heures. Nous quittons notre GH et allons à la station prendre le « petit bus vert » qui doit nous amener à Sangkhom. Le précédent bus étant parti à 9h nous devons attendre 11h pour prendre le suivant. Il démarre à 11h et nous emmène brinquebalant vers le Mékong, mais il nous faudra attendre 2h30 avant de le voir par intermittence mais c'est surtout peu avant Sangkhom que nous pourrons l'admirer. Ceci dit, la route est agréable et les plantations se suivent montrant une nature riche et variée. Vers 14h30 nous arrivons à Sangkhom, le bus nous laisse devant la Bouy GH où nous prenons ce qui reste, à savoir une chambre (250b) avec fan et sdb commune et un bungalow (400 b) avec AC et sdb privative. Nous louons un taxi (500b) pour nous emmener au Wat Tak à 19 km d'où la vue sur le Mékong est superbe. Retour au village et balade au marché et le long du fleuve. Excellent dîner au Bouy GH où je goûte un Tom Yang gung aux crevettes. Même si les chambres sont très spartiates et à la propreté plus que douteuse, il y a du wifi et la patronne est très sympathique et serviable.

19/11 Nuit calme, seuls les coqs vers 5h du matin ont troublé notre sommeil. Nous nous renseignons pour l'horaire des bus pour Chiang Khan mais les avis divergent et varient entre 9h et 11h30 ! Nous nous pointons au bord de la route vers 10h, à midi toujours rien ! finalement nous décidons de noliser le pick-up du frère de la patronne du Bouy qui pour 1200 b accepte de nous emmener jusqu'à Chiang Khan en suivant la route qui longe le Mékong (durée 1h40). Deux allemandes profitent également du taxi, Daniel et moi nous nous installons dans la benne et les 4 filles dans la voiture. Très belle route qui cette fois suit bien le cours du fleuve au plus près alors que de Nong Khai à Sangkhom seuls les dix derniers km longeaient le fleuve. A Chiang Khan nous nous installons au Huean Yai Babpa GH, vieille maison tout en bois au bord du Mékong. C'est nettement plus luxueux mais le prix demandé (1500b avec pd) n'est pas justifié. Il est 14h et nous allons à la découverte de la ville : la rue qui longe le Mékong est très touristique avec ses maisons de bois brun typiques de la région elles sont toutes tournées vers le tourisme : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs etc. on imagine ce que ça doit donner en fin de semaine quand des hordes de touristes thaïs déboulent dans cette rue. La promenade piétonne sur le Mékong est en réfection et sera entièrement pavée sur plusieurs km. Malgré cette nouvelle vocation touristique, les commerçants qui parlent et comprennent l’anglais sont rares et nous avons quelques difficultés à nous faire expliquer les menus dans les restaurants ! Les prix sont aussi un peu plus élevés qu'ailleurs. Quant au service il est original : les plats arrivent au compte-goutte les uns après les autres sans que l'on sache à qui les attribuer ! Promenade au bord du Mékong au moment du coucher du soleil : bel éclairage, les pêcheurs retournent à terre, de grands oiseaux blancs survolent le fleuve et s'en retournent nicher pour la nuit.

20/11 Levé à 6h pour assister à l'offrande pour les bonzes. C'est beaucoup plus calme qu'à Luang Prabang et les moines sont rarement plus de deux ou trois. Quant au Mékong il est à peine visible et les brumes vont l'envahir petit à petit jusqu'à 9h. Nous louons ensuite des bicyclettes (50b) et partons en suivant le Mékong vers l'Est. Nous croisons de multiples ateliers de préparation et de confiserie de noix de coco. La noix est coupée en deux, le coprah en est extrait avec un couteau incurvé, puis coupé en lamelles et mis à confire dans de grands woks puis mis en sachets et proposés aux clients de passage qui doivent être nombreux compte tenu des dizaines de confiseurs qui se succèdent au bord de la route. Il faut dire que nous sommes sur la route qui mène aux rapides du Mékong. Sur ce terreplein panoramique des dizaines de restaurants, de confiseurs et de magasins attendent le chaland. Retour en ville et repos, je repars en vélo cette fois en suivant le Mékong vers l'Ouest. Retour sur la promenade de la berge pour admirer le coucher de soleil et voir passer les colonies d'oiseaux blancs. Dîner de pad thaï (40 pp mais petite portion et de qualité moyenne) dans une gargote recommandée par la patronne sur la rue principale de Chiang Khan.

21/11 Un tuktuk (20b pp) nous emmène à la gare routière (2km) d'où un bus qui part à 7h15 nous emmène jusqu'à Loei. Attente de 3h que nous trompons en jouant aux cartes, avant de reprendre au autre bus pour Phitsanulok. De là un minibus nous reprend après une autre heure d'attente et nous emmène à Sukhothai où nous arrivons au début de la nuit à 18h. Nous téléphonons au Lotus village pour qu'ils viennent nous chercher : ça aurait dû être fait après 20 mn d'attente, mais à cause d'un quiproquo incompréhensible nous attendrons plus d'une heure pour finalement négocier nous-mêmes un tuktuk (120b) pour rejoindre l'hôtel. Contrarié par ce quiproquo, Michel le patron pour s'excuser nous offre un pastis de bienvenue que nous ferons suivre, après une journée de diète forcée, par des salades niçoises pas vraiment thaïes ! Les chambres qui donnent sur le jardin sont très propres et disposent de tout le confort.

22/11 Nous partons à 8h avec notre chauffeur de tuktuk Dodo dont nous avons négocié la course la veille (500b la ½ journée) pour le site de la vieille ville de Sukhothai distante de 14 km. C'est dans le Vieux Sukhothai que se trouve l'ensemble des temples les plus vieux et les plus beaux de Thaïlande, un petit Angkor en quelque sorte mais mieux entretenu et nettement plus petit. Nous y sommes arrivés le matin vers 8h30 quand le soleil encore bas sur l'horizon colore d'une belle teinte ces vieilles pierres, et éclaire les bouddhas d'une indéfinissable langueur. Nous y sommes restés plus de 4h. Le soir nous y sommes retournés pour y contempler le coucher de soleil et revoir les temples mais cette fois en nocturne avec les éclairages artificiels, c’est toujours aussi magique mais avec une autre atmosphère que celle du matin. Même les nombreux touristes déambulaient en silence touchés par la grâce du moment et du lieu. Retour en tuktuk, toujours avec notre sympathique « Dodo » jusqu'à notre restaurant attitré, le Poo tenu par un Belge !

23/11 On aurait pu aller visiter un autre site comparable à celui de Sukhothai, celui de Satchanarai distant de 50 km vers le N-E, en empruntant tuktuk, bus et vélo mais une journée de repos dans le beau cadre du Lotus village me tentait plus que de voir un autre site, sachant que le lendemain à Lamphang nous verrions encore des wat et à Chiang Mai également. Journée à se reposer, faire du courrier, consulter internet, se balader en ville, aller boire une bière chez le Belge...y déjeuner d'un pad thaï (50b) ou d'autres spécialités comme l'excellente Sukhothai noodle soup.

24/11 Ce matin nous avons fait téléphoner depuis la réception pour confirmer notre arrivée au Riverside GH à Lamphang en fin de matinée. Départ du Lotus village à 9h en tuktuk vers la station de bus pour aller prendre celui qui part à 9h30 en direction de Lamphang (178 b). Surprise dans le bus il y a bien une vingtaine d'occidentaux soit pas loin de la moitié des passagers ! Serions-nous en route vers une destination hyper-touristique ? Même si beaucoup de touristes débarqueront à Lamphang nous n'y verrons que très peu de « farangs ». En arrivant à Lamphang après 3h ½ de voyage en bus, nous prenons un songthaew (20b pp) qui va nous faire 3x le tour de la ville avant de nous laisser devant le Riverside GH. Bel emplacement au bord du fleuve Wang, très belle décoration dans les espaces communs : terrasse, bar, escaliers menant à l'étage, etc. Les chambres simples (avec ventilateur) et sdb privée sont tout en bois avec quelques objets décoratifs dans le ton, les prix sont doux (400b). Munis d'un bon plan et d'indications données par la patronne, nous partons à pied à la découverte des richesses de la ville : Wat Phra That Lamphang Luang qui nous rappelle ceux vus en Birmanie, d’autres Wat également très harmonieux et équilibré, le Wat Phra Kéo Don avec ses moinillons très jeunes au comportement de collégiens facétieux ! Retour en ville, Daniel et moi nous nous buvons une bonne Chang bien fraîche à l’Aroi one baht restaurant : c'est un restaurant très connu avec plusieurs terrasses, une carte très fournie et un service efficace. A cette heure (il est 17h) c'est encore calme et nous profitons bien de l'endroit. Vers 18h30 retour à l’Aroi One baht restaurant, où les places pourtant nombreuses sont devenues plus rares. On nous indique la terrasse à l'étage où nous nous installons pour faire un excellent dîner (470 b à 4). Lamphang est une ville très agréable à dimension humaine et qui recèle de belles choses à voir : de très beaux temples d'influence birmane entre autres, de belles maisons en bois, témoignages de l'ancienne époque florissante du commerce du bois.

25/11 Excellente nuit bercée par les coassements des grenouilles de la rivière toute proche. Nous allons faire un tour au ceramic market à 15 mn à pied à l'est de l'hôtel : une dizaine de petites boutiques vendent des objets divers en céramique, rien d'extraordinaire vraiment. Retour à l'hôtel et départ en songthaew (4x20b) pour la gare routière d'où un vieux bus vert nous emmène à 11h15 en direction de Chiang Mai que nous atteindrons vers 13h. Nous rallions notre hôtel « Rendez-vous GH » en songthaew (4x 50b) : les chambres sont assez grandes relativement propres dans un environnement calme au fond d'un soi, par contre l'accueil est très froid, voire désagréable. Nous partons visiter quelques Wat, ça nous change ! Nos premières impressions sont mitigées, il y a énormément de farangs de tous âges et toutes conditions sans compter les touristes asiatiques : inévitablement cette affluence touristique contribue à modifier et transformer certains quartiers qui se banalisent en un style international et globalisé avec ses MacDo, Starbucks et Hard Rock café, où les agences de voyage succèdent aux bars et bistrots qui eux-mêmes font suite à des magasins de souvenirs, salons de massage, etc. La musique qu'on y entend est en général états-unienne « country, reggae ou seventies » rarement thaïe, dans les menus on trouve de la cuisine italienne (pizzas , lasagnes...) des bars à smoothies ainsi que des « coffe-shop ». La langue parlée et écrite est l'anglais de communication internationale. La ville abrite, comme partout en Thaïlande, un nombre impressionnant de wats, dont certains très beaux comme le Wat Chedi Luang et le Wat Phra Singh. Le soir nous trouvons à dîner au Safe House tout près de notre GH. Excellente cuisine à prix correct.

26/11 Nous partons à la découverte du marché Warrorot dans le quartier chinois, quartier très animé, très beau marché aux fleurs avec une quantité impressionnante d'orchidées.

27/11 Départ pour Pai : nous quittons l'hôtel et hélons un songthaew sur l'avenue qui nous amène à Arcade bus station pour 40b x 4. Là nous prenons un mini van à destination de Pai, départ 9h30. Il nous faudra un peu plus de 3 heures pour faire les 782 virages qui séparent Chiang Mai de Pai. La route est très belle et longe une belle nature tropicale entrecoupée par des exploitations agricoles : bananiers, caféiers, tecks et cultures vivrières, tout paraît propret. Arrivés à Pai nous téléphonons à l’ Orange Grove resort pour qu'ils viennent nous chercher. Le resort est installé à 15 mn du centre de Pai sur la route de Soppong dans un beau verger. Les bungalows sont construits en bordure du verger et disposent de tout le confort. Après nous être reposés nous partons découvrir le village qui répond à l'image que nous nous en faisions d'après la description donnée dans les guides. Les deux rues principales sont dédiées au commerce globalisé international déjà vu à Chiang Mai : un flot de touristes occidentaux très peu vêtus flânent de boutiques en salons de massage et de tatouage et de bars en agences de voyages. Le long de la rivière des touristes en perruques multicolores braillent et s'éclatent en faisant du tubing (= descente de rivière sur une chambre à air de camion). En dehors de ça il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est se balader dans la campagne où l'on retrouve les scènes de la vie rurale traditionnelle du sud-est asiatique. Dîner d'une spécialité locale le laab kua de la viande hachée (crue ou cuite) avec des herbes épicées locales. Les nuits sont fraîches ce qui nous change de la moiteur ambiante dans laquelle nous baignions jusqu'à présent.

28/11 Petit déjeuner complet à 8h (compris dans le prix) puis vers 10h30 le minibus de l'hôtel nous amène à la station de bus où nous attendrons en vain le bus de 11h. Après nous être renseignés à des sources plus fiables que les renseignements donnés par la fille de la billetterie, nous prenons un minivan pour Soppong (100b pp) où nous arrivons vers 13h. Après quelques minutes d'attente et de pourparlers, un homme nous prend dans son pick up (300baths) pour nous emmener au Cave Lodge à 8 km. C'est un très bel endroit situé sur le bord de la rivière, les bungalows s'étagent sur la croupe boisée qui domine la rivière. Nous avons choisi des « nice bungalows » à 700 b et ils sont effectivement très bien : propres, avec une sdb moderne, une petite terrasse qui donne sur la jungle et la rivière tout en bas. Nous demandons au gérant une balade à faire dans l'après-midi et il nous propose celle qui mène à l'entrée d'une grande grotte. L'intérêt c'est que nous pourrons y voir le ballet des martinets qui au coucher du soleil se précipitent dans la grotte après avoir effectué une ronde dans le ciel puis à l'entrée de la grotte. Retour le long de la rivière jusqu'au lodge, excellent dîner et au lit ! Nuit plus que fraîche, glaciale car très humide malgré les couvertures et pulls...

29/11 Bon petit-déjeuner sur place sous la grande charpente principale. Nous sollicitons notre hôte pour une balade de quelques heures, il nous en propose une de trois heures que nous décidons de faire. Nous partons muni du plan sommaire de la balade en montant en direction du nord du village puis nous bifurquons vers l'est en prenant une route non revêtue qui grimpe sec puis redescend et remonte jusqu'à un pont qui franchit une rivière là il nous faut suivre un sentier qui serpente des deux côtés de la rivière et donc se déchausser et franchir la rivière avec de l'eau jusqu'aux genoux. Le chemin ensuite remonte le cours de la rivière cheminant dans la jungle. Arrivés au confluent d'une autre rivière, la situation se complique car nous ne trouvons pas le chemin qui doit nous ramener vers le lodge. La balade telle qu'elle était présentée par l'employé du lodge était décrite comme facile et d'environ 3h !!! Après de multiples hésitations nous tombons par chance sur un guide et son groupe qui justement se dirigent vers notre destination. Nous joignons le groupe et franchissons encore trois fois le cours d'eau avant d'arriver au lodge vers 16h soit 6 heures après notre départ ! Un arrêt prolongé au bar du GH et un peu de repos nous feront beaucoup de bien.

30/11 C'est l'anniversaire de Daniel aujourd'hui. Petit déjeuner normal au lodge puis départ (300b) en voiture jusqu'à Soppong. Là un minibus nous prend jusqu'à Mae Hong Son (100b pp) en 1h15mn. Il est 11h30 et nous descendons à l'hôtel que nous avions réservé, le Romethaï GH situé près du lac en face d'un Wat. Les bungalows sont très corrects et bien répartis dans un très beau jardin avec mare aux lotus, le prix n'est pas donné (1000 b sans pd). Ayant repéré un bon restaurant (le Fern restaurant), nous décidons d'aller y fêter l'anniversaire de Daniel : nous commençons par des cocktails (150b l'un) puis des spécialités du nord de la Thaïlande. Excellent repas pour un prix somme toute raisonnable (1570b). Nous ressortons en fin de journée et allons faire le tour du lac où se sont installés les vendeurs du marché de nuit. C'est très sympathique, de nombreux stands (tissus et vêtements tribaux) sont tenus pas les minorités ethniques de la région. Les chalands sont autant sinon plus des Thaïs que des occidentaux. Il y a bien évidemment des petites cantines comme partout, très appétissantes. Nous préférons pour ce soir prendre des glaces au Fern restaurant.

01/12 Nuit fraîche mais moins humide qu'à Soppong. Les animaux ont « animés » de leurs cris une bonne partie de la nuit : coqs, chats et chiens entre autres. Très bon petit-déjeuner au Salween restaurant près du lac. Nous allons faire un tour au marché local au Nord de la ville, très caractéristique avec la présence de stands tenus par les minorités ethniques, Shan, Karen, Lahus etc. Nous en profitons pour visiter le beau Wat situé juste à côté. Retour à l'hôtel, nous en ressortons vers 15h et Daniel et moi partons à l'assaut des quelques 300 marches qui mène au Wat perché sur la colline heureusement la montée se fait à l'ombre et nous voilà en 15 mn tout en haut : belle vue sur la ville et la campagne, le Wat de style birman est très beau et des moinillons préparent des guirlandes signes d'une fête prochaine. Re-descente et bière bienvenue en ville à observer le ballet des deux roues sur la rue principale. Dîner au Salween restaurant (copieux, bon et pas cher), retour en flânant le long du sympathique marché de nuit du bord du lac.

02/12 Partons à pied jusqu'au terminal de bus assez éloigné du centre, les brumes matinales se sont effilochées vers 9h et le soleil est déjà bien chaud. Le bus local (avec AC) demarre à 10h30 pile et c'est parti pour 4h de route sinueuse mais en bon état à travers la montagne qui sépare la Thaïlande du Myanmar. Vers 14h30 nous voilà à Mae Sariang , la station de bus est tout près de notre hôtel (Riverside hôtel) bel hôtel tout en teck installé au bord de la rivière. Petite balade en ville, visite des deux Wat, achat des billets de bus pour le lendemain (200 x 4) et repos à l'hôtel. Nous ressortons un peu plus tard pour nous promener vers la rivière. Bon dîner à l'hôtel.

03/12 La meilleure literie du séjour !!! Dommage que les coqs toujours très matinaux aient un peu troublés le calme absolu du coin. Petit-déjeuner complet compris, visite rapide du marché du matin pas très animé à 9h30 ! Ça n'empêche pas les vendeuses d'être de très bonne humeur, riant aux éclats devant notre curiosité à l'égard des produits locaux. Départ à 11h en mini-van pour Chiang Mai (200 b pp), chauffeur fangio qui coupera tous les virages avec ou sans visibilité ! Taxi rouge (160 b) pour l'hôtel Baan Kaew GH situé près du night bazar dans un quartier très calme près de l'Alliance française. Repos dans le jardin, excellent dîner au Lemongrass restaurant près du night bazar, puis déambulation parmi les centaines d'échoppes qui proposent toutes à peu près la même camelote : tee shirts, cuirs, lanternes, textiles de soie ou pashmina, et beaucoup d'articles de grande série industrielle d'origine chinoise ou thaïe de mauvaise qualité. Ce marché est immense et occupe plusieurs rues, des places etc. 04/12 Excellente nuit (bonne literie, clim discrète, pas de coqs !) petit-déjeuner dans le jardin, matinée calme à lire, écrire, etc. Nous prenons ensuite un songthaew pour l'aéroport (150 b pour 4). Décollage du vol d'Air Asia ( 4900b pp) à 17h30 pour 1h50 mn de vol, atterrissage à 19h20 à Krabi. Là nous prenons la navette aussi chère qu'un taxi (360 b pour 4) qui nous amène à la station de bus de Krabi d'où un minibus nous amènera (compris dans le prix du billet) devant l'hôtel réservé le NK Hometel. Belle chambre, marbre au sol, mais le ménage a été fait au lance-pierres ! Vu l'heure on ne va pas secouer tout le personnel mais... Bonne nuit, clim discrète, bonne literie...

05/12 Remise des pendules �� l'heure chez le personnel de l'hôtel … petit-déjeuner à l'hôtel APO tout proche, puis nous nous approchons du quai de Chaofa pour négocier un trajet vers Railay beach. Comme prévu le coût est de 150 b pp, s'il y a au moins 8 passagers. Par chance des touristes attendent déjà et nous voilà bientôt plus de 10 à attendre de prendre le longtail pour Railay. Quelque 10 mn plus tard nous quittons Chaofa Pier pour 35 mn de navigation jusqu'à Railay East, la destination du longtail. Très belle traversée avec à l'horizon les pitons karstiques caractéristiques de la baie de Pha Nga. La baie de Railay est entourée par de hauts pitons karstiques qui lui donnent cette aspect si particulier et si apprécié. Nous ne sommes pas seuls, ni sur les sentiers ni sur la plage ni dans l'eau. Nous commençons par une promenade qui relie les différentes parties de Railay en longeant la base des falaises de très près. Nous nous baignons sur la plage de Railay ouest, l'eau est très chaude et assez rapidement nous n’avons plus pied, c'est agréable. Nous continuons à nous promener longeant les resorts de luxe qui ont squatté la moindre parcelle de terrain. Nous nous arrêtons pour nous désaltérer (à des prix européens évidemment, 500 b les 4 boissons). Nous continuons notre balade et découvrons la troisième plage, celle de Railay ouest un peu plus au nord, bien abritée sous un piton calcaire. Malheureusement c'est marée basse, et on a pied sur plus de 100 m ce qui est un peu galère quand on veut nager ! De plus la perspective est un peu gâchée avec cette grande étendue sablonneuse. Retour à Railay Est, Daniel et moi prenons le sentier qui mène à la baie de Tonsay en traversant la forêt nous apercevons même un groupe de singes, mais une attaque de moustiques particulièrement voraces nous oblige à rebrousser chemin. Le ciel se couvre de gros nuages et une grosse averse inonde tout. Nous sommes plusieurs dizaines de passagers à attendre que le temps s'améliore pour prendre la mer vers Krabi. Finalement l'embarquement se fait sous une pluie fine, les chaussures embourbées dans la vase, puis complètement dans l'eau pour monter dans le longtail. 30 mn de trajet dans les embruns et nous voilà à Krabi. Nous rentrons à l'hôtel nous doucher et reprendre une allure présentable ! Dîner à l'excellent restaurant Kotung, il a quand même fallu attendre près d'une heure pour apprécier les plats !

06/12 Temps gris, nous prenons un mini-van à destination du parc de Khao Sok (350 b pp) départ à 11h30, rempli d'allemands et d'anglais. Au bout de 2h15mn nous arrivons à Khao Sok, après avoir traversé de très beaux paysages ponctués de pitons calcaires. Un songthaew (payé par les GH) nous emmène jusqu'au Smiley GH que nous avions réservé (500 b p nuit) : nous avions choisi les stone bungalows sur pilotis qui font face à de beaux pitons calcaires. Après avoir pris une boisson nous partons à pied jusqu'à l'entrée du parc (10mn) où nous décidons de faire une marche de 3h en direction de la rivière Sok et de quelques cascades à voir. C'est un beau chemin large qui serpente entre de magnifiques bois de bambou. Le chant des oiseaux et surtout le bruit des insectes est assourdissant tout au long du chemin. Des sentiers partent du chemin principal et mènent à des points de vue aménagés sur la rivière et de petites cascades sans intérêt particulier. De retour nous verrons au loin un groupe de singes batifolant dans les arbres. Dîner à la GH. Le problème dans les parcs est que l'accès à certaines curiosités est réservé aux visiteurs accompagnés d'un guide ce qui limite beaucoup les possibilités de balades que l'on pourrait faire en solo ou sans guide. Nous avons longtemps hésité avant de choisir un tour organisé comme celui proposé par la GH, nous avions peur d'être regroupés avec des dizaines d'autres touristes pour faire un tour classique. Mais en discutant avec une des filles du GH, nous comprenons qu'elle va organiser un tour seulement pour nous quatre, sans personne d'autres. Nous décidons de faire ce « jungle lake tour » le lendemain. 07/12 Levé vers 6h30 je profite du lever de soleil bien qu'il soit caché par la brume matinale, mais l'effet sur les pitons rocheux est magnifique. Les oiseaux et les insectes se régalent ! Petit-déjeuner à 8H et départ en minibus (1h) jusqu'à la digue d'où s'embarque la majorité des touristes. Il y a une belle activité sur les quais mais effectivement, nous sommes seuls sur la pirogue à moteur avec notre guide Kaï. Nous allons traverser une grande partie du lac durant plus d'une heure contemplant le magnifique décor qui s'offre à nos yeux : pitons rocheux, falaises de calcaire blanc, forêt vierge verte qui s'accroche sur ces pentes verticales : c'est vraiment très beau et l'éclairage du matin rajoute du charme à cette traversée. Nous appontons devant les bungalows sur pilotis installés sur le lac par la Smiley GH. Baignade dans une eau chaude et agréable, nous sommes tous seuls ! Puis on nous prépare un délicieux repas que nous prenons sur la terrasse qui domine le lac. Au bout de 30 mn Daniel et moi repartons avec le guide en pirogue pour faire le jungle trek qui doit nous permettre de parcourir un itinéraire souterrain de 700 m dans la grotte de Nam Talu. Nous repartons en pirogue pour encore 30 mn jusqu'à l'embarcadère (en fait le débouché d'un sentier) d'où part la piste qui en 2,7 km va nous amener jusqu'à l'entrée de la grotte. C'est de nouveau l'occasion de marcher dans la jungle, traverser à de nombreuses reprises de petits cours d'eau, entendre les cris des oiseaux et des insectes, et admirer les arbres magnifiques dont deux banians exceptionnels plus que millénaires ! Nous sommes toujours seuls croisant de temps en temps des touristes. À l'entrée de la grotte, nous nous débarrassons de nos appareils photos que le guide va sécuriser dans un sac étanche et nous nous équipons de nos lampes frontales. La progression se fera soit les pieds dans l'eau de la rivière souterraine soit sur les dalles calcaires ou les cailloux qui bordent la rivière. Le guide nous montre différents animaux croisés durant notre progression : serpents, araignées, chauve-souris. Certains passages étroits sont plus acrobatiques parce que le cours de la rivière en se concentrant est beaucoup plus rapide et tempétueux et les courants sont plus forts. A certains endroits l'eau nous arrive au-dessus de la poitrine mais nous aurons pied tout le temps. A la fin du parcours souterrain nous tombons sur un groupe assez nombreux de touristes. Heureusement que le parcours était quasiment terminé, ça nous aurait embêté d'être obligé de le faire encadré par des groupes nombreux. Durant le retour en pirogue, nous verrons un groupe de macaques batifoler sur un arbre au bord du lac. Petit arrêt baignade aux bungalows du lac et retour en une heure jusqu'à la digue puis 50 mn de voiture jusqu'à la GH.

08/12 Petit-déjeuner vers 7h45 puis on nous emmène en pick up jusqu'à la route principale où nous attendrons à peine 10 mn avant qu'un grand bus ne nous amène à Phuket, en fait plus précisément à Thanang. De là nous reprenons un Songthaew (6km) pour le carrefour au monument d'où part la route qui mène à Bang Rong Pier (10 km). Après 20 mn d'attente nous négocions un prix (300 b) avec une « airport limousine » qui nous mène à bon port (c'est le cas de le dire) à Bang Rong Pier. C'est en fait un tout petit port où sont amarrés les bateaux qui font la navette avec l'île de Ko Yao Yai et Noi. Il est 14h et nous allons attendre une 1/2h avant d'embarquer dans un express boat qui en 30 mn va nous mener à bon port. Mais ce n'est pas encore fini avec les transferts puisqu'il nous faut maintenant rallier notre GH, ce sera fait par un songthaew attendant les passagers à l'arrivée des bateaux, 100b pp quand même pour faire +/- 10 km. Le Ko Yao Noi Seaview GH est situé en bord de mer le long d'une plage à 10 mn à pied du port de Tha Khao. Une partie du site est encore en construction, et les abords des bungalows ne sont pas encore paysagés. Les bungalows, récents sont tout confort tout en teck, bel espace, grande sdb. Les propriétaires sont adorables et malgré quelques difficultés nous arrivons à nous faire comprendre, de plus la cuisine est excellente et à prix très correct. La mer s'est retirée et il a un grand espace vide sablonneux ou vaseux entre la limite de la marée haute et la limite de la marée basse. A l'horizon on peut voir les magnifiques pitons rocheux de la baie de Phang Nga. C'est vraiment un bel endroit très calme. Balade le long de l'estran à marée basse, excellent dîner à la GH. 09/12 Réveil un peu tardif vers 6h45, le soleil a déjà pointé son nez rouge ! Il n'empêche les couleurs sont magnifiques. Petit-déjeuner, baignade à partir de 10h30 dans une eau chaude qui fait 1m30 de profondeur et plus mais beaucoup plus loin. Farniente pour la première fois depuis longtemps. Sieste, re-baignade, pause bière, balade le long de la plage, rami, dîner et repos. Nos hôtes sont vraiment charmants, offrant en guise de dessert deux assiettes de fruits frais, nous prêtant un portant pour faire sécher le linge, etc. 10/12 Nos hôtes nous amènent au port de Tha Khao (situé à 10 mn à pied) en mobylettes, le papy se chargeant de nos bagages sur un motobike aménagé. À 9h30 le longtail en bois (200b pp) nous emmène jusqu'au port de Tha Lane près de Krabi en une ½ heure. Encore une occasion de traverser cette magnifique baie de Phang Nga avec ses pitons karstiques. Du port de Tha Lane un songthaew (100b pp) nous ramène en une ½ h à la gare de bus de Krabi où nous attendons un mini-van pour Koh Lanta (200b pp) qui partira à 11h20. 80 km et deux bacs plus tard, à 120 km à l'heure et après avoir franchi systématiquement les lignes jaunes notre chauffeur « Fan Gio bis » nous laisse à Ban Saladan, il est 14h40. Le pick up service du Banana vient nous chercher suite à notre coup de téléphone. Installation dans des bungalows alignés les uns à côté des autres comme dans un camping : ils disposent de tout le confort (clim et sdb privée) mais c'est un peu normal compte tenu du prix (1700 b). Balade et baignade sur la belle plage de Klong Dao puis coucher de soleil sur la mer d'Andaman. La plage de Klong Dao s'inscrit en un arc de cercle dans la partie N-W de l'île près de la ville de Ban Saladan. C'est une grande plage de sable blanc très fin qui descend tout doucement vers la mer : à marée basse on peut marcher un bon bout de temps avant de perdre pied. Il n'y a pas beaucoup de monde, ni dans l'eau ni sur la plage. Tout au long de la plage se succèdent bars, restaurants, salons de massage resorts et bungalows. La clientèle est occidentale exclusivement et surtout suédoise ! Une ambiance familiale et bon enfant règne ici. Quant au dîner nous le prendrons dans un restaurant suédois tenu par une couple mixte, la cuisinière heureusement est thaïlandaise et les plats délicieux. 11/12 Je me suis levé vers 6h30 pour me balader sur la plage et capter les premiers rayons du soleil : bel éclairage sur les barques de pêcheurs au sud de la plage de Klong Dao. Balade ensuite vers la ville de Ban Saladan, le marché est quasi désert, on trouve beaucoup d'agences de voyages. Pause bière vers 12h et discussion pour décider des derniers jours de libre avant Bangkok : snorkeling ? où ? : Ko Ngai ? Ko Muk ? quel hébergement , A quel prix ? Et l'avion depuis Trang ou Krabi ? En attendant une décision, la mer chaude nous tend ses bras ! Profitons-en. Un peu plus tard je repars me balader vers le nord de la plage. Daniel et moi partons faire les agences de voyages pour obtenir des infos sur la suite de notre périple : nous achetons nos billets de bateaux pour Koh Muk (600b pp), l'hébergement au Garden resort de Koh Mook (600 b par bungalow) ainsi que le billet d'avion de Trang à Bangkok par Nok air (1900 b pp). Retour sur la plage pour le coucher de soleil, superbe, puis dîner chez May's restaurant comme hier, toujours aussi bon ! 12/12 Après le petit-déjeuner, un tuktuk vient nous chercher pour nous emmener au bateau que nous avons réservé la veille pour aller à Koh Muk. Après plusieurs détours pour récupérer des touristes nous arrivons à l'embarcadère où plusieurs groupes sont formés et embarquent dans plusieurs bateaux pour aller sur différentes îles. Nous levons l'ancre vers 9h45 et allons une fois de plus traverser cette belle mer d'Andaman pour aborder d'abord Koh Ngai puis Koh Kradan et enfin Koh Muk. Comme il n'y a pas de jetée à cet endroit (devant le Charlie's resort) nous passons du bateau à un longtail boat qui nous approche de la plage mais nous oblige à descendre dans l'eau à 10 m de la plage. Là deux tuktuk locaux nous emmènent gratuitement jusqu'à notre Koh Muk Garden Resort qui est situé à l'autre bout de l'île à plusieurs km du Charlie's resort. On a vraiment l'impression d'être au bout du bout du monde trimballés sur des pistes improbables qui traversent la jungle et longent de petits hameaux. Enfin nous voilà arrivés, la piste s'arrête nous descendons nos bagages du tuktuk et sommes accueillis aimablement par la patronne qui nous offre d'emblée un verre de lait de coco. Les chambres sont simples, sans décorum : 2 lits, une table, un coin douche à l’eau froide, wc (sans chasse d'eau mais avec un broc et un seau) et une belle terrasse qui donne sur le jardin avec un peu plus bas la mer. Après avoir déposé nos affaires nous partons vers la belle plage au sud où se trouve le Sivalai resort : belle plage de type « maldivienne » avec sable blanc et cocotiers élancés. Mais avant d'y arriver on longe un village de pêcheurs tout à fait authentique aux maisons de bois sur pilotis. Nous nous baignons devant le Sivalai puis retournons au Garden pour déjeuner sur la terrasse (pad thai aux crevettes avec une large « schang beer ». Re-balade au moment du coucher du soleil vers le village. Dîner de poissons et calamars au Dada restaurant. 13/12 Lever de soleil sur le village de pêcheurs, belles couleurs. J'aime bien assister au réveil d'un village tôt le matin, quand les habitants se lèvent et s'adonnent à leurs premières activités matinales : bailler aux corneilles, s'étirer, contempler la mer sans rien faire, préparer le bateau pour la pêche, discuter avec les voisins, brûler des déchets. Les animaux aussi vaquent à leurs occupations, les chiens se poursuivent sur la plage, les coqs chantent, les poules cherchent de quoi picorer, les chèvres quelque chose à brouter, etc. Au petit port convergent des motocyclistes venus de toute l'île et qui se préparent à une nouvelle journée de travail en mer. Vers 10h nous partons nous baigner vers le Sivalai resort mais la mer est encore bien basse et des nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes ! Retour au Garden où la pluie commence à tomber. Notre programme de snorkeling est bien compromis. Balade dans l'île, dîner au Garden 14/12 Toujours des nuages, la grosse dépression venue des Philippines affecte tout le sud de la Thaïlande. Même temps qu'hier donc pas vraiment de raisons de prolonger notre séjour sur cette île. Nous allons nous promener vers le village qui est situé sur la route qui mène à Farang beach, village authentique dont les maisons s'échelonnent le long de la rivière tout en méandres qui se jette dans la mer ce sont essentiellement des pêcheurs qui ont leur barques amarrées sur la rivière, ils remaillent les filets pendant que les femmes s'adonnent aux tâches quotidiennes dont le balayage dans et devant la maison est une activité primordiale par contre les tas de détritus qui ponctuent les proches environs de leurs maisons ne les gênent pas. À 13h30 nous embarquons dans une pirogue qui nous amène sur le continent en face (½ h). En remontant une rivière il nous débarque sur un quai d'où un minibus nous emmène à Trang en 45 mn. Installation à l'hôtel Usa buy (550 b). Temps toujours incertain nous allons nous promener en ville. Bien que l'on soit dimanche il y a quand même un peu d'activités près de la gare de chemin de fer. Le soir nous allons dîner dans un restaurant thaï et chinois près de la gare : nous prenons des spécialités à base de canard pour changer. Nous terminons la soirée en nous promenant sur le marché de nuit très animé qui se tient lui aussi près de la gare : innombrables stands dédiés à la nourriture sous toutes ces formes : fritures, plats cuisinés, mets sucrés, fruits, poissons ou viandes, etc. 15/12 Après avoir pris le petit-déjeuner, nous arpentons les allées du marché central très animées et très intéressantes : nous découvrons de nouveaux légumes, de nouvelles plantes inconnues, des vendeurs de tortues, de petits poissons d'aquarium, etc. Les tuktuk très particuliers d'ici ressemblent aux voiturettes Messerchmidt d'après-guerre dont la partie avant était faite de nez d'avions ! Il règne aux abords du marché une activité intense due aux deux et quatre roues qui chargent et déchargent des tonnes de marchandise. Il y a aussi une forte communauté chinoise, tant dans les marchés que dans les commerces de la ville. Finalement Trang, ville décrétée sans intérêt n'est pas aussi inintéressante que ça. Vers midi nous allons déjeuner dans un restaurant indien près de la gare : excellente cuisine raffinée (chicken korma). Vers 15h 30 le tuktuk réservé le matin nous emmène (pour 150 b) à l'aéroport d'où nous décollerons dans un avion de la Nok Air (1900 b) pour l’aéroport domestique de Bangkok Don Mueng. Là nous prenons le bus A1 puis le bus n° 3 qui nous laissera à Khao San. De là en 15 mn nous sommes rendus à l'hôtel. Dîner sur place (780 b). 16/12 Heureux de retrouver le petit-déjeuner buffet de l'hôtel ! Nous partons sous un chaud soleil vers le quai Bann Krua Nua d'où part un bateau vers la maison de Jim Thompson. Étonnant trajet avec un bateau dont le toit amovible se rabat quand on passe sous des ponts dont la hauteur est trop limite. Ça vaut bien une balade dans les khlongs et c'est nettement moins cher (10 b pp) : on longe des quartiers très populaires dont les maisonnettes plutôt bordéliques et rustiques donnent sur le canal ! Pour trouver la maison de Jim Thompson nous déambulons le long du canal dans ces venelles bordées de petites masures. La maison de Jim Thompson (100b pp) tout en teck est située au bord du canal dans un superbe jardin tropical bien entretenu. La visite des lieux faite en français par une guide à l'accent inimitable est très intéressante et permet de voir de magnifiques pièces antiques : bouddhas de pierre, porcelaines, sculptures en bois, dessins et peintures, meubles, etc. Retour en ville avec le bus 47 ce qui nous a permis d'apprécier la conduite sportive pratiquée en ville par un chauffeur pressé et impatient ! Après quelques difficultés pour trouver le musée national, le bus nous ayant laissés devant le musée du Siam à plus d'1 km du musée national, nous le trouvons fermé car on est mardi ! Et m....c'est la deuxième fois que l'on se fait avoir par des musées fermés. Retour à l'hôtel et dernier dîner thaï avec pad thai, tom yam etc. Dernier tour nocturne à Khao San toujours aussi déjanté, bruit, musique à fond, concours à qui terminera le premier son scorpion frit, beuveries, commerce à tous les étages...les uns boivent, chantent, rigolent, les autres, les locaux essaient difficilement de gagner quelques bahts pour se mettre quelque chose sous la dent ! En rentrant vers 21h on voit aussi ceux qui campent et dorment sur des cartons devant les vitrines fermées des magasins ou dans les parcs publics. 17/12 Le taxi réservé la veille (500b) nous amène à l'aéroport en 45 mn. Puis il nous faut bien 1h30 pour passer le guichet d'Air France puis les contrôles de sécurité et d'immigration et nous embarquons dans la foulée. Décollage à 10h50 dans un Boeing 777-300 pour 12h30 de vol à destination de Paris CDG. Fin du voyage.

Conclusion : Nous avons trouvé un pays très développé en comparaison de ce que nous avions vu au Cambodge, Laos et Myanmar. L'excellent état des routes et des autoroutes, le nombre d'aéroports nous ont surpris ainsi que les infrastructures commerciales et industrielles aperçues au cours du voyage. Le nombre important de gros 4x4 qui sillonnent villes et campagnes est impressionnant. La généralisation des ATM (distributeurs de billets) est étonnante, même dans des coins retirés vous pouvez retirer de l'argent, idem pour le wifi présent partout même dans de petites îles. Pourtant dès que l'on sort des grands axes touristiques, on retrouve une Thaïlande rurale ou urbaine, assez pauvre qui semble vivre hors du temps et de l'agitation moderne et qui ressemble à ce que l'on a pu voir dans les pays limitrophes.

Ce que nous avons bien aimé

Le sourire des Thaïs en général : si vous ébauchez un sourire on vous le rend immédiatement et il illumine !

le site de Sukhothai au coucher du soleil en éclairage naturel puis artificiel la nuit tombée,

le lever de soleil sur le Mékong depuis la Bouy GH à Sangkhom,

le coucher du soleil sur le Mékong depuis la promenade à Chiang Khan quand des colonies d'oiseaux blancs remontent le fleuve en planant,

le site du Cave Lodge à Soppong avec ses bungalows éparpillés dans la forêt qui descend en pente vers la rivière,

Mae Hong Son, la ville, le marché, le temple au bord du lac,

la baie de Railay ainsi que le trajet en longtail pour y accéder depuis Krabi,

le parc de Khao Sok, la balade dans la forêt et la traversée du lac en pirogue,

les îles de Ko Yao Noï et de Koh Muk. Le petit village de pêcheurs à côté de notre GH à Koh Muk. La gentillesse des familles locales qui gèrent les GH où nous avons séjourné : Greenleaf GH à Khao Yai, Smiley GH à Khao Sok, Garden resort à Kho Muk.

La cuisine thaïe avec ses parfums et ses épices variées : galanga, curry, lait de coco, citronnelle, lime, basilique, coriandre, etc.

Ce que nous avons moins aimé :

- Le parc de Bang Pa In : si le parc est agréable avec l'élément liquide, ça ressemble quand même à un parc d'attractions avec cette superposition de bâtiments de styles très différents dans un même lieu.

- Chiang Mai : une grande ville semblable à beaucoup d'autres villes thaïlandaises mais où l'influence prépondérante du tourisme de masse l'a transformée en ville internationale moins authentiquement thaïe.

- Pai : le style nous rappelle Vang Vien au Laos, Siem Reap au Cambodge : là aussi tout tourne autour du bizness déclenché par l'arrivée des « babacools » occidentaux : presque plus facile de manger du kebab, falafel ou burger que du pad thaï ! Des apéros aussi asiatiques que du mojito et de la pina colada peuvent être bus à prix cassés durant l'happy hour ! Dans la rue on entend plus souvent parler anglais, allemand, scandinave, italien, français, que thaï !

- Les chauffeurs de taxi à Bangkok avec leurs techniques pour arrondir la course : trafiquer le compteur et le remettre à zéro avant la fin de la course et réclamer un max. Bloquer le compteur qui ne dépassera pas la prise en charge (27 b) et s'énerver en jetant son téléphone mobile par terre ainsi que les billets qu'on estimait lui devoir !

- En général le marchandage continuel pour tout ce qui touche aux transports urbains, hormis les transports publics ou privés dont les prix sont fixes.

- L'éloignement systématique des stations de bus par rapport au centre des villes ce qui rend obligatoire d'emprunter un taxi ou un tuktuk pour aller au centre ville (voir plus haut).

- les prix des chambres d'hôtels avec un rapport qualité/prix souvent très variable et qui dépend plus de la situation géographique et touristique que du confort offert ! : 1300 b pour une chambre correcte sans plus à Chiang Khan et 550 b la même à Trang !

- L'absence totale de mobilier pour poser les affaires dans les chambres ou pour suspendre les vêtements. La douche non séparée dans l'espace sdb-wc qui fait que tout est toujours trempé, la cuvette des wc comme le papier toilette et les serviettes si on les y laisse !

Les scènes typiques

- le déchaussage devant les temples mais aussi devant des magasins, des banques, des hôtels, etc.

- dans les villes, la recréation de « jardins miniatures » en pots devant les maisons sur la rue.

- Les nombreuses mini-cantines qui squattent tout l'espace disponible dans chaque ville ou village et la variété des mets qui y sont proposés : fritures de toutes sortes (fruits, légumes, poissons, viande) crêpes, omelettes diverses, gâteaux, etc.

- les activités dans les villages : les femmes vaquent à leurs activités domestiques : s'occuper des jeunes enfants, faire la lessive, à manger, balayer devant la maison. Les hommes bricolent, réparent les filets de pêche, discutent entre eux. Les enfants jouent aux billes, s'amusent avec les chatons, interpellent les touristes avec deux phrases types : hello, where are you going ? What's your name. les adolescents quant à eux friment en mobylette.

- Les 4/4 (souvent en version pick up) de gros calibre si possible ont envahi la Thaïlande, en réalité plutôt les trottoirs et l'espace public en général et sont beaucoup plus voraces en espace que les motos et les mobylettes. Ils se posent là pour témoigner de la réussite sociale de leurs occupants (comme chez nous !).

– Les commerçants chinois indolents, souvent somnolents assis devant leur commerce, attendant le client, assis parmi un fatras impressionnant d'articles de toutes sortes stockés du sol au plafond alors que dans le fond du magasin un autel brillamment illuminé vénère l'esprit des ancêtres.

- le déferlement totalement extravagant et fatigant à la longue des portraits (photos et peintures de toutes tailles) du roi et de sa famille placardés partout et dans tous les endroits publics, les arcs de triomphe, la presse, etc., on se croirait presque en Corée du Nord !

- la quantité impressionnante de temples bouddhistes dans les villes, leurs grandes superficies dues à de nombreux bâtiments (temples, prang, chedi, stupa, bâtiments monastiques, etc.) qui témoignent d'une richesse certaine.

Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien : https://plus.google.com/...hkey=CLnctdS5-7_S3wE
Concours photo février 2014: Le vélo... "à bicyclette" English translation pending
by Gizmo94 · 2014-02-03 · 335 replies
Bonjour à tous,

La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...

Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.

Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.

Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;

Le diaporama,
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.

N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉

Rachid
Baisser les yeux ou pas quand on fait le Waï? (Thaïlande) English translation pending
by Marcel40130 · 2012-08-24 · 110 replies
Faut il regarder les gens dans les yeux ou plutôt les baisser quand on fait le Waï?
Avoir ma plantation en Thaïlande English translation pending
by Rootsfaya · 2012-08-11 · 184 replies
bonjour, Depuis sept ans que je voyage entre la Thailande et la France, j'ai décidé de m'installer dans le village de ma femme dans la province de Korat.nous avons fait construire une maison, et nous avons une parcelle de terrain de 2rai ou j'aimerai y faire une plantation à rendement rapide et rentable.si quelqu'un avez une idée à me proposer, ce serait trés sympas? au début j'avai pensé à la culture de l'hévéa, mais aprés reflexion j'ai abandonné cette idée.savez-vous si il est possible de cultiver le kiwi en Thailande?
Trek au Mondolkiri (Cambodge) English translation pending
by Jane45 · 2012-02-18 · 15 replies
Bonjour!

Je serai au Cambodge en solo dans une semaine et je souhaite commencer mon voyage par un trek dans le Mondolkiri. Quelques questions... Faut-il réserver à l'avance ou est-ce facilement organisable sur place? Quel budget prévoir ? ( le Lonely donne des prix mais j'aime vos conseils pour éviter les surprises $$$ ) Le Lonely propose l organisme éco touristique "l'éléphant valley project" mais 100 euros pour 2 jours / 1 nuit ... un peu au delà de mon budget! ou encore le Nature Lodge mais leur prix ne sont pas disponibles sur leur site Si vous avez des infos, des contacts, je suis preneuse! Merci du temps que vous me consacrerez!

Jane
Consacrer une semaine à visiter Luang Prabang et ses alentours? English translation pending
by Misakikun · 2011-03-27 · 6 replies
Bonjour à tous Nous partons 3 semaines en Thaïlande en mai plus une petite semaine au Laos. Evidemment, pas question en 1 seule semaine de prétendre visiter le Laos. On aimerait alors se concentrer sur Luang Parang et visiter les alentours. Est-ce que vous pensez que c'est intéressant de consacrer une semaine entière à ce coin ou bien mieux vaut-il consacrer cette semaine au Laos à un autre endroit ? Merci à tous pour vos réponses ! ^-^
Voyage au Vietnam, au Cambodge et au Laos pour quatre mois dès janvier 2011 English translation pending
by Fan4tic · 2010-11-25 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies qui allons partir à la découverte de l'Asie du sud-est, particulièrement le Vietnam, Le Cambodge et le Laos. Prévu initialement pour le Vietnam, nous avons décidé d'élargir notre voyage.

Mais avant le grand départ ( aujourd'hui prévu dans un peu plus d'un mois) et pour pouvoir parcourir les régions montagneuses de SAPA, la baie d' Halong, les temples d'Angkor, les villages reculer du Laos et j'en passe, quelques préparatifs sont de mises... passeport, visa, vaccin, équipement ... Ces pays seront parcourue en routard (Trek), ce qui permettra une approche plus authentique de chaque pays.

Le point de départ se fera à l'aéroport de Hanoï Noibai, au Vietnam. Nous traverserons les regions montagneuses de SAPA avant de redescendre au sud pour entrée par voie terrestre au Cambodge. Le passage au Laos se fera également par voie terrestre.

Départ le 3 janvier 2011 ! Pour 4 mois

Nous sommes a la recherche de conseils, expériences et autres .. :) Merci
Achat de vélo au Cambodge English translation pending
by Cece666 · 2010-11-10 · 18 replies
Bonsoir,

Je pars le 23 novembre pour un voyage d'un mois et demi à vélo au cambodge et au Laos. J'arrive à bangkok et prendrai ensuite les transports pour me rendre a Siem Reap.

L'itinéraire est tracé, j'ai les cartes et les guides mais je n'ai pas encore le vélo... 🙁

Par manque de temps et d'organisation, je ne partirai pas de France avec un vélo... d'où ma question de pouvoir en acheter un sur place.

J'ai lu différents sujet sur les voyages à vélo en asie du sud-est mais n'ai trouvé que peu d'informations sur l'achat de vélo (avec des vitesses et en bon état) et sacoches à Siem Reap ou encore à Phnom Penh. cette solution serait idéale pour moi. Est ce possible?

Dans le cas ou cela ne serait pas envisageable, j'ai relevé des noms de magasins a bangkok, qui me permettraient d'acquerir vélo et sacoches et matériel vélo. Si cette solution est la seule possible, pensez vous que je puisse prendre le bus de bangkok vers Siem Reap, avec mon vélo (en passant par le poste frontière poipet) ?

merci par avance de vos réponses a bientôt
Thaïlande, Laos, Vietnam: quels circuits? English translation pending
by Marijanick · 2010-09-09 · 8 replies
bonjour

Nous venons de passer trois semaines extraordinaires au VN. Je prépare le voyage de l'été prochain. Nous aimerions arriver en Thaïlande, puis passer par le Laos avant de rejoindre le VN pour faire le nord. J'aimerais avoir des avis sur les circuits qu'on pourrait faire. Quels moyens de transports pour rallier ces trois pays ? nous voudrions éviter en Thaïlande les endroits surpeuplés et recherchons plutôt l'authenticité. Merci à tous de m'aider à préparer notre prochain voyage,
Conseils sur mon itinéraire de six semaines en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Camilletyan · 2010-05-08 · 3 replies
Bonjour a tous!

Partant en Asie du Sud Est pendant 6 semaines, j'aimerais avoir vos avis sur mon

THAILANDE: 2 jours >> car vers Siem Reap CAMBODGE: 4 jours >> car vers Saigon VIETNAM: 14 jours >> avion vers Vientiane LAOS: 7 jours >> car vers Chiang Mai THAILANDE NORD: 8 jours >> avion vers les iles THAILANDE SUD: 7 jours

Est ce trop ambitieux?

Tous vos commentaires sont les bienvenus! Camille
Neuf jours super entre Luang Prabang et la Plaine des Jarres (Laos) English translation pending
by Larsay · 2010-05-03 · 16 replies
On ne peut guère avoir de pays voisins plus contrastés que le Laos et le Vietnam ! La première impression que donne le premier est celle d’être un vaste désert. Je me suis promené en moto autour de Luang Prabang et de Xien Khouag (Phongsavang), plus les 300 km de la « Route aux 1000 virages » en bus (7h de route, et non 10h comme écrit dans les guides) et, mis à part quelques villages de maisons sans caractère alignées au bord de la route ici et là, pas une âme qui vive à l’horizon. Il est vrai que le Laos compte 6 500 000 habitants pour 236 800 km2 (27 habitants au km2), alors que les chiffres du Vietnam sont 86 millions pour 331 700 km2 (250h au km2). Donc, si vous avez besoin de solitude, une seule adresse : le Laos !!!!!!! Les contrastes ne s’arrêtent pas là !

Ce que j’ai particulièrement apprécié :

- Le calme. Un vrai bonheur : pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs de commissaires politiques gueulant dans les rues à 6-7h du matin, pas de locaux sans-gêne faisant beugler leur télé ou criant aux mêmes heures, quel plaisir !

- La propreté. Arrivant du Vietnam, où tout endroit public y compris les restaurants est une décharge municipale, j’ai été époustouflé du respect qu’ont les laotiens dans ce domaine ; partout où je suis allé qui est un site touristique, pas un papier, pas un paquet de cigarettes ou une boite de boisson vide, pas un mégot, y compris même sur les aires de pique-nique de très populaires chutes de Khouang Xi (où chaque table a même comme cendrier un gros bambou vertical rempli de sable –et vidé régulièrement !!!!!!). Il faudrait que les Viets aillent apprendre la signification du terme « respect de l’environnement sanitaire » au Laos !!!! (pour ceux qui connaissent Chez Loan à Tam Coc, j’y étais ce week-end, et il y avait 2 groupes de viets à déjeuner ; même là, tout est passé par terre : les boites de bière, les mégots et paquets vides, les os crachés, les serviettes en papier… Ils sont vraiment dégu…..).

- La gentillesse des locaux. Des grands sourires –à mon avis beaucoup moins hypocrites qu’en Thaïlande- une politesse exquise, très peu de harassement des touristes, même au supre marché de nuit de Luang Prabang (très belles soiries !) et, en ce qui me concerne au moins, aucune petite arnaque à part l’attitude parfaitement normale qui consiste à demander –mais sans exagérer comme au Vietnam- plus que le prix normal.

- La beauté des phou sao, évidemment. Elles ne sont pas d’origine thaïe pour rien ! Ca ne m’étonne plus que mon père s’est tellement plu comme prof à Vientiane dans les années 50 et en a parlé –du Laos, pas des phou sao, mais même tout gamin, j’avais fort bien compris- jusqu’à sa mort.

- Les paysages, bien qu’ils finissent par devenir monotones : avec à perte de vue ses collines et montagnes boisées –ou défôrestées, ça y va bon train de ce côté-là- hélas ! ce n’est pas les panoramas époustouflants de la Haute région du Nord Vietnam.

- Le charme infini de Luang Prabang, avec ses maisons anciennes, ses avenues bordées d’arbres, ses restaurants avec terrasse surplombant le Mékong, et ses jolis wats.

Ce que j’ai moins apprécié :

La relative cherté de la vie comparé aux pays voisins. Il est vrai que le Laos ne produit pas grand-chose, mais, à Luang Prabang par exemple, à de rares exceptions près, les hôtels sont chers (jusqu’à plus de $250 la nuit sans les valoir d’aucune façon) et les excursions pas bon marché non plus ; j’ai demandé par curiosité le coût de 2 jours à la plaine des jarres ; $400 (donc bus + 2 déjeuners au bord de la route + un hôtel à $15 la nuit + un dîner lambda) ; pour $50 de plus, mon ami Minh vous ballade dans les montagnes du Nord Vietnam pendant 5 jours !!!! Et $65 pour aller une journée dans un camp d’éléphants à 5km de Luang Prabang, c’est pas cadeau non plus (par contre, à 3000 kips le paquet - $1 = 8000 kips- les cigarettes Honghua, les Gauloises locales, en sont un !!!!).

LUANG PRABANG

Comme déjà écrit, absolument charmante. J’ai apprécié aussi le grand choix de restaurants, avec leur terrasse à petits lampions le soir ; j’ai mangé à plusieurs reprises au Lamache, sur sa terrasse dominant le Mékong, et je recommande : délicieux, service impeccable, prix très raisonnables ; j’ai également fait un dîner remarquable au tout nouveau tout beau Coconut Tree, cour intérieure et jardin à l’arrière- très élégant et une cuisine lao raffinée (le patron, M. Somchit, parle un français impeccable). Par contre, j’ai mal mangé pour cher au restaurant huindou Nazim, pourtant recommandé par le Routard et le Lonely Planet.

J'ai bien aimé aussi les grands et beaux bars de Kingkitsarat. J'ai passé 2 soirées super au célèbre Hive Bar, avec sa terrasse sur la rue, son bar intérieur (hélas avec de la musique techno ... enfin, si on peut appeller ça de la musique ! Les 10-20 mêmes notes répétées 50 fois sur fond de batterie complètement débile, ils ne se cassent pas la nénette, les "compositeurs" de Techno, je prends les Stones ou les Pink Floyd tous les jours !!!!) et son vaste jardin aux petits lampions avec une excellent musique "Live" - Il en faudrait des comme ça à Hanoi ! Hélas aussi, comme au Vietnam, "couvre-feu" à 22h30, on se demande bien pourquoi ! Des relents de communiste puritain ??????????

En ce qui concerne les hôtels, je me suis amusé comme d’habitude à en visiter pas mal –et il n’y a que l’embarras du choix. J’ai couché dans la petite guest house Oudomphong 1, dans une ruelle juste avant le Mékong sur Inthasme Road (près de Radio Lao), très populaire chez les routards à cause des chambres avec douches communes à $8 et avec SdB privée à $10 ; juste derrière, l’Oudomphong 2, dans un grand jardin, est un peu plus cher ($11 pour les petites chambres, $12 pour les plus grandes) ; Deux excellentes adresses. Tél. (856) (71) 252 419. Pas d’Internet (mais il y en a un impec juste avant d’arriver sur le Mékong) ; location de vélo normaux et tout-terrain, et de motos.

Dans la catégorie au-dessus, mon préféré est le Ho Xieng, dans une petite rue sans nom (ils sont fâchés avec les panneaux de nom de rue au Laos !) descendant sur le Mékong. Très jolie chambres avec parquet en beau bois et meubles locaux, pour $25 au rez-de-chaussée, 30 au 1er étage avec fenêtre jardin, et $35 avec balcon. Impec !!!!

Dans le luxe, je recommande l’Apsara, très élégant sur la rivière Nam khan. $80-100 mais ça les vaut (contrairement à leur voisin le Chang Heritage, appartenant à un groupe thaï, où on paie entre 160 et 200 dols pour pas beaucoup mieux !). (856) (71) 254 670 info@theapsara.com

LES EXCURSIONS AUTOUR DE LP

J’ai fait les 2 principales en 2 jours (mais on peut les faire dans la journée) : les chutes de Khuang Xi, idylliques à 35 km à l’ouest de LP ; on dirait que tout le site a été dessiné par un paysagiste chinois ou japonais tellement c’est parfait ; amener les maillots de bain pour vous baigner dans les plans d’eau au pied des chutes 1 et 3, et les grottes au mille bouddhas de Pak Ou, dans un très beau cadre au confluent du Mékong et de la Nam Ou.

XIEN KHOUANG ET LA PLAINE DES JARRES

Un peu décevant, sauf pour les historiens. La route est longue et super-sinueuse -mais les panoramas en haut des nombreux cols sont magnifiques- et la ville (appelée aussi Phongsavang) est un vrai bled au milieu d’une grande plaine. Un côté effrayant, les restes des centaines de milliers d’obus et de bombes non explosées balancées par les américains, les chinois, et les nord-vietnamiens –ne pas les oublier, c'est quand même eux qui ont amener la guerre dans un pays célèbre pour sa douceur de vivre, et ça dès 1950 !!!!!!! ! – sans compter les grenades et autres joyeusetés, qui servent de décoration pour les maisons, hôtels, restaux, etc. C’est d’autant plus effrayant qu’à peine 10% ont été déterrées ; à 15 km de la ville –donc pas au diable, sur la route allant au Site des jarres No. 3 -donc pas au diable- j’ai photographié 4 laotiens quadrillant une petite rizière au bord de la route avec des détecteurs de métaux ; quand on pense que la guerre s’est terminée en 1975, on se dit que les pauvres h’mongs du coin n’ont pas fini de sauter sur une saloperie.

J’ai couché au Nice Guesthouse, impec pour $10 (chambres du bas) et $12 (en étage), avec salle de bain-baignoire, réfrigérateur, et télé câble. Très bien. Tél. (856 61 312 454 Portable (856) 20 604 56 07 ;

J’ai également visité un petit trésor local, l’Auberge de la plaine des jarres, tenu par un franco-laotien de grande culture –français impeccable et grand connaisseur de l’histoire du Laos- Sanya Vincent, fils du premier à avoir relancé le tourisme au Laos. Jolis bungalows en bois sur une petite colline boisée de pins dominant Xieng Khouang (demander ceux dont le grand balcon donne sur la vallée), et un restaurant réputé comme étant un des meilleurs du pays. Contrairement à ce qui écrit dans les guides, nul besoin de faire une résa pour dîner. Je recommande chaudement !!!! $65 pour un bungalow ($80 pour une triple avec 2 salles de bain SVP !), et ça les vaut entièrement.

(856) (0) 30 51 70 282 auberge_plainjars@yahoo.fr.

Les 3 sites de jarres sont évidemment étonnants –il y en a en fait beaucoup plus- et un des grands mystères historiques du monde : Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Réponses inconnues, bien que l’on soupçonne que ce soit des urnes funéraires abritant temporairement les corps, qui étaient ensuite incinérés. Le site 1 (5 km de XK) est le plus grand, avec une étonnante jarre de 6 tonnes ; j’ai préféré le 2e (30 km) sur 2 petites collines adjacentes, plus « intimes » ; le 3e n’est pas facile à trouver (aucune indication sauf une petite pancarte quand on est presque dessus, mais il faut continuer la route du site 2 et repérer une toute petite pqncqrte à gquche qu bout de 5-6 km, ) et est beaucoup moins intéressant, mais le panorama sur 360° du haut de la colline est magnifique. J’ai fait le tout en moto en 2 jours, mais ça se fait facilement en excursion organisée dans la journée.

TRANSPORTS

Bus au départ de Luang Prabang

- Pour Nongkiew : 9h00 et 50 000 kips (70 000 en minibus)

- Pour Vang Vien (il paraît que c’est devenu infréquentable !) 9h30 10h et 14h 100 000 kips

- Pour Xien Khouang : 8h 30 et 9h00 et 115 000 kips (retour à 8h30)

- Pour Lung Nam Tha: 8h30 et 110 000 kips

- Pour Oudomxay : 8h30 et 70 000 kips (90 000 en minibus)

- Pour Vientiane : 6 bus/jour et 1100 kips en minibus

Avion Lao Airline

- Luang Prabang-Vientiane : 1/jour 10h40 et 695 000 kips

- Vientiane-LP : 1/jour 9h30 et 695 000 kips

- LP-Xien Khouang : en haute saison seulement ; 30 mn de vol ; 695 000 kips

Bateaux

- Sur le Mékong, partent tous de LP à 8h00 pour aller à Thiang (7h en bateau lent, 2h en rapide), Pak Beng (1 jour/ 3 heures) et Housay (2 jours/6 heures)

- Sur la Nam Ou, partent tous à 9h00 pour Nongkiew (-6 heures), Muang Ngoi (7 heures) et Muang Kha (2 jours).

En résume, je ne regrette pas une seconde ma visite du Laos, et j’y retourne dès que je peux, cette fois pour faire le Nord en rentrant par Dien Bien Phu.
Transports au Laos avec deux enfants de 5 et 9 ans? English translation pending
by Mylove74 · 2009-11-30 · 10 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage de 6 mois en Asie du Sud Est en 2010 avec nos 2 enfants de 5 et 9 ans. Nous devrions être au Laos en décembre pour 1 mois environ avec 2 grosses étapes: Luang prabang et le Sud. Nous arrivons au Laos par Houeisai. Ensuite, on a envie de faire la descente en 2 jours en bateau jusqu'a Luang Prabang mais est-ce adapté avec les enfants et savez-vous comment se passe la nuit de transfert. De Luang prabang on voudrait faire un saut de bateau jusqu'à Nong Khiaw mais j'ai lu que ce n'était pas la bonne période pour naviguer?? Ensuite la question est comment rejoindre Paksé au mieux? Bus jsq Vientiane (en 2 jours je crois) puis re-bus (de nuit) jsq Paksé? Y-a-t-il d'autres solutions plus sympas avec nos loulous? Au passage, je suis preneur de bon plans pour Guest Houses sympas avec des chambres familiales ou communicantes, sur Luang prabang, Paksé, les Bolovens ou les îles du Sud... Merci d'avance pour vos conseils!
Itinéraire de trois mois, boucle Thaïlande-Laos-Vietnam-Cambodge-Thaïlande du 2 octobre au 2 janvier English translation pending
by Aliceetflo · 2009-08-12 · 14 replies
Chers tous, Nous partons le 12 septembre pour commencer notre tour du monde, les formalités administratives sont presques finies, notre itinéraire pour notre première étape aussi (le Japon), merci d'ailleurs à tous les memebres qui nous ont aidé à conctocter notre périple au Japon aux petits oignons.

Nous avons bien attaqué notre deuxième étape, et j'en appelle à vous, chers membres, pour me donner votre avis sur l'itinéraire que nous avons choisi.

nous arrivons à Bangkok le 2 octobre et nous en repartons le 2 janvier, nous avons donc opté pour une boucle. qui va se dérouler ainsi: 3 ou 4j à bangkok où nous descendons au suk 11 (des avis?) puis nous prenons le train de nuit pour arriver à Chiang mai où nous resterons entre 3 et 5 j pour retrouver une amie qui y vit. De là nous pensions aller à chiang dao puis à chiang rai, chiang saen et chiang Khong nous pensons le faire en une semaine, pour passer au Laos de luang prabang à vientiane, prendre un bus pour aller jusqu'à paksé et la région des 4000 iles puis retour sur ventiane, nous pensons rester au Laos de bonnes grosses semaines Prendre un avion de vientiane à HANoi- vietnam 3 jours à Hanoi 2jours croisière sur baie d'ha long avec nuit sur bateau retour hanoi pour prendre le train(?) pour hué 3J descendre en bus à HOI an où nous resterons 3jours Nha trang 3 jours aussi peut etre loué les services d'une moto et de son chauffeur pour aller à da lat puis direction SAIGON 2+2jours can tho/ chau doc prendre un bateau(?) pour phnuum penh 5jours aller en bateau à siem reap(?) 3jours puis battambang rejoindre ma cousine pour une semaine (elle habite là bas) repasser la frontière rentrer en thailande il se sera passer environ 9 semaines c'est un peu la course, non? Il nous reste 3 semaines pour prendre un avion de bangkok à Phukhet, allez à ko tao, ko taruato, ko lipe, ko phi phi et remonter à bangkok pour reprendre notre avion le 2 janvier Qu'en pensez vous ? Sachant que dans le nord de la thailande nous allons certainement faire un petit "trek"(2 jours) vers chiang mai passer une journée à s'occuper d'éléphant.... bref. avez vous de bonnes adresses de guesthouse? des réticences, où pensez vous que notre itinéraire soit presque parfait?^^ Je vous remercie à bientot pour débattre sur voyage forum....!!!
Qui sont ces gens qui traversent la Thaïlande en courant? English translation pending
by Farang61 · 2009-06-13 · 60 replies
Bjr, En thailande, on aurait vu ces derniers mois quelques farangs voyageant par 2, courir dans tous les sens, suivis par des caméras. Si ce n'est pas malheureux de parcourir 10 000 km pour continuer de s'agiter et stresser dans un pays qui ne se laisse réellement découvrir qu'en prenant son temps et en laissant son sac-à-dos sur le bord de la route...🤪
Pai, authentique Thaïlande! English translation pending
by Geob · 2008-08-08 · 41 replies
Vous arrivez a Pai, et vous vous demandez si vous avez la berlue ou quoi : une femme, habillee de noir, de la tete aux pieds, passe sur une bicyclette ! Non, ce n'est pas une religieuse d'un ordre jusqu'ici inconnu, c'est une musulmane. En voici qui marchent, il y en a une dont on ne voit que les yeux. Tiens, ces hommes avec leurs couvre chef blanc, se sont des musulmans aussi. Vous decouvrirez aussi des boutiques, une patisserie -excellente-, un restaurant, et d'autres encore, musulmans ! Le soir, vous entendrez peut etre l'appel a la priere ! Bouddhistes et musulmans semblent vivrent les uns et les autres en toute tranquillite, alors que dans le sud... Si vous venez pour la 1er fois en Thailande, vous ne manquerez pas d'etre etonner. Considerez plutot que vous avez devant vous la presence d'une Thailande authenthique : celle qui tolere !
Avis sur itinéraire de deux mois en Thaïlande/Laos English translation pending
by Sawadi1190 · 2008-06-27 · 28 replies
Hello, amis voyageur !!

J'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire que je suis entrain de préparer tout doucement pour 2 mois en thailande. Je reste du 16/09 au 19/11 ( je sais ce sont pas les meilleurs dates). 16 au 19/09 BKK 20 au 30/09 Chiang Mai (bkk-c Mai en avion) 01/10 Chiang Rai 02/10 Chiang Kong: passage vers le laos 03/10 Huay Xai (laos) 04 au 05/10 Mékong: croisière 06 au 08/10 Luang Prabang 09 au 11/10 Vientiane 12/10 Nong Khai 13 au 14/10 Khon Kae 15 au 16/10 Nakhon Ratchasima 17/10 Retour su BKK 18 au 20/10 BKK 21/10 BKK-Kuala Lumpur en avion 22 au 24/10 Kuala Lumpur 25/10 Kuala Lumpur-phuket (train-avion ou bus??) 26/10 au 28/10 Phuket 29 au 31/10 Phang Nga ( le 31 c mon annif, bon endroit pour ça?) 01 au 03/11 ???? ( mystère) je sais pas encore 04 au 08/11 Ko Tao 09 au 13/11 Ko-Pha-Ngan (12/11 Full Moon Party, histoire de voir si c comme on dis) 14 au 16/11 Retour sur Bkk (probablement en train, je m'arreteraios si une ville m'intéresse en route) 17 au 19/11 Bkk départ pour paris à 00h05 le 19/11Voila vers quoi je me dirige pour l'instant, il me reste quelques jours à caser et ce sera bon 😛 Le 31 octobre c'est mon annif, si vus voulez faire la fête avec moi^^ Qu'en pensez vous? Combien d'argent faudrais t'il pour bien profiter (transport convenable, trek, 2 ou 3 bêtises en routes). Merci à ceux qui se pencherons sur cet itinéraire 😉 ps: bkk-kuala lumpur, je ferais ça en avion ainsi que bkk-chiang mai. Bye bye
Retour de Chiang Khong / Houey Xai / Luang P. English translation pending
by Edal · 2008-02-01 · 12 replies
SABAIDEE A TOUS, 25 Janvier ; arrivee par bus local a Chiang Khong depuis C.Rai . Une grande rue des G.H. des nouilles shops et un super hotel le Nam Khong River Side . tel 66 53 79 17 96 ou 79 18 01. Prix 700 baths . tres bon resto accueil super. Le 26 traversee pour Houey Xai vers 8 H du mat. un peu le bordel pour le visa because bcp de groupes. Le soir dodo au Thaversinh hotel 400 bths adresse dans tous les guides. Le 27 depart pour Pak Beng ou il y a maintenant un bel hotel : le Phet Sok Xay A 40 $. tel 856.81 21 229 mobile 856 20 552 07 96 ou 541 16 117 Il y a aussi la Sivonsack G.H. une belle maison en dure. Ce bel hotel rend la croisiere Luang Say obsolete vu le prix astronomique, toutefois cette info est valable si vous arrivez a faire la descente en slow boat dans de bonnes conditions car ce n est pas tjours le cas. Nous avons rencontre a L.P. une charmante dame de plus de 70 ans qui a fait une mini revolution chez les bateliers en entrainant avec elle plus de 30 personnes a descendre du bateau deja surcharge. (plus de 100 personnes pour 65 officiellement) Non sans mal et apres moult discussions les bateliers ont mis un 2eme bateau en service. Quoi qu il en soit ils continuent a surcharger les bateaux et il est certain qu une catastrophe arrivera un jour. IL FAUT REFUSER D ETRE ENTASSES COMME DES SARDINES. Le 28 depart de Pak Beng pour L, P. arrivee sous des trombes d eau . La G.H. que j avais reservee (Tum Tum) est nulle pour 35 $. Je ressort sous la flotte et reviens 2 H apres trempe mais j ai trouve 10 fois mieux a 30 $. En ce moment tout est hors de prix. L.P. ville magnifique, Vats superbes, maisons coloniales pleines de charme et le quartier de la riviere Nam Kham tranquille pour les adeptes du calme. Le 29 beau remps pour la visite de la ville mais petite averse le soir. Le 30 temps tres couvert. Le 31 idem et grosse pluie vers 18 H et il tombe des cordes toute la nuit. 1er Fevrier il tombe tjours des cordes, heureusement que c est la saison seche !!! Dans TH. Sisavanvong, un resto, une G.H. une agence de trek etc etc etc......... bondee de touristes Les treks autour de L.P. : vu le temps pourri heureusement que je n ai rien reserve. Ttes les agences proposent la meme chose a des tarifs astronomiques (4 j, 3 nuits en couchant dans des tribus 200 $ pa personne) Ici on ne peut pas louer de moto et n avons pas la liberte que nous avons l habitude d avoir partout . Ces fameux treks entasses dans des mini vans tres peu pour moi. D ailleurs je pars plus tot que prevu pour commencer la descente jusqu aux 4000 iles, traverser le Cambodge, et continuer jusqu a Phu Quoc. Je mettrai des photos a mon retour fin Mars. Bon voyage a tous.
Trajet en Isan (Thaïlande) et que faire à Luang Prabang (Laos)? English translation pending
by Feakydais · 2006-08-17 · 15 replies
sawadee amis routards!!!

etant en ce moment meme a chiang mai, revenant de mae sariang des etoiles pleins les yeux (trek hard mais fabuleux, on etait que 4, pas comme ceux que je vois proposes ici!!!!), nous nous apretons a partir mon poupoune et moi a chiang khong pour une croisiere sur le mekong jusqua luang prabang ( d ailleurs toutes les propositions des choses a faire la bas genre environs, hotels, restos, ... nous comptons y rester 3 jours, sont les bienvenus🙂), pour ensuite rejoindre l isan via vientiane en bus...

mais la je reste perplexe.... quelles villes privilegier? nous avons environs 8 jours pour nous balader en isan de nong khai a bangkok... d apres ce que g lu la ville de mundaka est tres chouette. est ce vrai? quels parcs naturels voir? ou sont les plus jolies balades a moto a faire?

merci de vos reponses!!! kham kum khaaaaaaa
Sites incontournables en Thaïlande? English translation pending
by Cartman27 · 2006-01-24 · 25 replies
Bonjour à tous, du 3 au 24 mars prochain, je pars avec ma copine en Thailand. Notre but est de découvrir les beautés de ce pays, connaitre la facon de vivre des habitants...etc. Pour cela, nous prenons un sac à dos et notre billet d'avion aller-retour (à/de BKK). Ni l'un ni l'autre n'avons notre permis de conduire. Nous voulons visiter globalement la Thaïland.

Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage

Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?

Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.

Merci par avance à vous tous !!!
Changer ses euros en dongs (monnaie du Vietnam) dans une bijouterie? English translation pending
by Dilemma · 2010-06-30 · 14 replies
je viens de lire ds le forum qu'il était + interessant de changer ses euros en dongs ds une bijouterie.qu'en est-il du change dans l'aéroport? Merci pr vos réponses.
Laos, la guerre oubliée (livre) English translation pending
by Cosi · 2007-03-11 · 29 replies
Bonjour à tous Je viens de lire le livre de Cyril Payen (correspondant du Nouvel Obs, entre autres, pour l'Asie du sud-est) sur le sort des Hmong au Laos. Le livre s'appelle "Laos, la guerre oubliée" (ed. Robert Laffont). Le reportage sur les Hmong toujours pourchassés au fin fond de la jungle par les armées laotienne et vietnamienne, et abandonnés des Américains et des Français qu'ils avaient pourtant servis, vous tord les tripes. Pour voir le Laos, que j'aime pourtant, autrement.

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