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Stage à Cancun, prix d'un logement? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
On me propose un stage a Cancun (repas+transport entre l'appartement et l'hotel+3 mois d'assurance) pour 6 mois
Ainsi je ne serai pas logée et j'aimerais savoir le prix des apparts à Cancun est ce cher?
D'autre part que pensez vs du stage, est ce une bonne opportunité en terme de compensation?
Merci pour vos réponses
On me propose un stage a Cancun (repas+transport entre l'appartement et l'hotel+3 mois d'assurance) pour 6 mois
Ainsi je ne serai pas logée et j'aimerais savoir le prix des apparts à Cancun est ce cher?
D'autre part que pensez vs du stage, est ce une bonne opportunité en terme de compensation?
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Où sortir le soir à Beyrouth? English translation pending
Hello tous,
Tout est dans le titre ou presque. Je serai au Liban à compter de la semaine prochaine et je voudrais savoir où l'on peut sortir le soir à Bey. Je précise que l'ambiance "m'as-tu vu" n'est pas mon truc et j'exclus donc de me retrouver dans un endroit qui ressemblerait aux boîtes branchées de l'ouest parisien.
Si quelqu'un a des adresses récentes je suis preneuse ... surtout qu'il semblerait que là-bas ça change à un rythme assez impressionant, ça ouvre ça ferme et ça ne s'arrête pas.
A +
Tout est dans le titre ou presque. Je serai au Liban à compter de la semaine prochaine et je voudrais savoir où l'on peut sortir le soir à Bey. Je précise que l'ambiance "m'as-tu vu" n'est pas mon truc et j'exclus donc de me retrouver dans un endroit qui ressemblerait aux boîtes branchées de l'ouest parisien.
Si quelqu'un a des adresses récentes je suis preneuse ... surtout qu'il semblerait que là-bas ça change à un rythme assez impressionant, ça ouvre ça ferme et ça ne s'arrête pas.
A +
Sécuriser ses bagages (vol pour les Etats-Unis)? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre aux Etats-Unis et je prévoyais de cadenasser ma valise mais en consultant un guide de voyage il était mentionné de ne pas le faire. Que me conseillez-vous????
Merci pour vos réponses.
Je compte me rendre aux Etats-Unis et je prévoyais de cadenasser ma valise mais en consultant un guide de voyage il était mentionné de ne pas le faire. Que me conseillez-vous????
Merci pour vos réponses.
"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain) English translation pending
THE GRAND CIRCLE
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!
Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛
Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!
Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....
Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....
Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....
Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)
Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!
Mais comment font-ils........?
Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?
Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛
Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....
Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....
Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....
De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!
Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....
Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....
Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....
Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Gite et auberges au Québec: serviettes de toilette fournies ou pas? English translation pending
c'est une question un peu bête mais vu que je n'ai jamais été dans un gite je me demandais si les serviettes de toilette étaient fournies ou pas ?
merci 😊
Location de voiture à Los Angeles et GPS? English translation pending
Voilà j'arrive à Los angeles, (en provenance de nyc) le 16.04 à 00.25 / et je repars pour nyc le 21 à 6h50 du matin.
Nous seront deux conductrices une de 54 ans et l'autre de 23 ans.
Il nous faudrait aussi un gps, avez vous une idée du prix ?,
Vaut-il mieux réserver sur le net a l'avance où louer à l'arrivée ?
Bref, comment dois-je m'y prendre ? 🤪
Nous seront deux conductrices une de 54 ans et l'autre de 23 ans.
Il nous faudrait aussi un gps, avez vous une idée du prix ?,
Vaut-il mieux réserver sur le net a l'avance où louer à l'arrivée ?
Bref, comment dois-je m'y prendre ? 🤪
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument �� Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument �� Capitol Reef
Tour des Étas-Unis de deux mois et demi en voiture English translation pending
J'aimerais faire le tour des Étas-Unis en 2mois et demi a la fin de mes études au cégep.
j'ai déja prévu un itinéraire:
1-Montréal-boston 2-boston-New-york 3-new-york-Philadelphie 4-Philadelphie-Washington 5-Washington-Richmond 6-Richmond-Jacksonville 7-Jacksonville-Pensacola 8-Pensacola-Nouvelle-orléans 9-Nouvelle-Orléans-Houston 10-Houston-dallas 11-Dallas-San Antonio 12-San antonio-Las cruces 13-Las cruses-Tucson 14-Tucson-phoenix 15-Phoenix-Flagstaff 16-Flagstaff-Las vegas 17-Las vegas-Long Beach 18-Longbeach-Los Angeles 19-Los Angeles-San Jose 20-San jose-San Francisco 21-San francisco-Salt lake city 22-Salt lake city-Lincoln 23-Lincoln-Chicago 24-Chicago-Detroit 25-Detroit-Montréal
Ceci serait un itinéraire possible. j'ai abandonné la floride et seatle car c'est un trop grand détour. Je vais aussi aller au parcs nationaux de : Grand Cayon, Monument valley, Redwood, Yosemite, Yellowstone, Carlsbad cavers.
Je voudrais savoir si mon voyage est possible en 2 mois et demi et si nous partons 4 personnes avec un budjet de 2500/personne si nous minimisons les dépenses. Je sais que l'age majeur aus Étas-Unis est de 21 ans et si nous avons 19 ou 20 ans quand nous allons partir serait-ce possible de louer des chambres d'hotels. Sinon nous pouvons envisager d'alterner les chauffeurs et de ne pas arrêter souvent pour dormir ou faire du camping. Aussi pouvez vous m'aviser si j'ai oublier des endroits intéressants et si il y a des endroits ou je ne devrais pas passer.
Merci de me répondre😎
1-Montréal-boston 2-boston-New-york 3-new-york-Philadelphie 4-Philadelphie-Washington 5-Washington-Richmond 6-Richmond-Jacksonville 7-Jacksonville-Pensacola 8-Pensacola-Nouvelle-orléans 9-Nouvelle-Orléans-Houston 10-Houston-dallas 11-Dallas-San Antonio 12-San antonio-Las cruces 13-Las cruses-Tucson 14-Tucson-phoenix 15-Phoenix-Flagstaff 16-Flagstaff-Las vegas 17-Las vegas-Long Beach 18-Longbeach-Los Angeles 19-Los Angeles-San Jose 20-San jose-San Francisco 21-San francisco-Salt lake city 22-Salt lake city-Lincoln 23-Lincoln-Chicago 24-Chicago-Detroit 25-Detroit-Montréal
Ceci serait un itinéraire possible. j'ai abandonné la floride et seatle car c'est un trop grand détour. Je vais aussi aller au parcs nationaux de : Grand Cayon, Monument valley, Redwood, Yosemite, Yellowstone, Carlsbad cavers.
Je voudrais savoir si mon voyage est possible en 2 mois et demi et si nous partons 4 personnes avec un budjet de 2500/personne si nous minimisons les dépenses. Je sais que l'age majeur aus Étas-Unis est de 21 ans et si nous avons 19 ou 20 ans quand nous allons partir serait-ce possible de louer des chambres d'hotels. Sinon nous pouvons envisager d'alterner les chauffeurs et de ne pas arrêter souvent pour dormir ou faire du camping. Aussi pouvez vous m'aviser si j'ai oublier des endroits intéressants et si il y a des endroits ou je ne devrais pas passer.
Merci de me répondre😎
Volontariat en Amérique du Sud ou Centrale? English translation pending
Bonjour,
J'ai dans l'intention de partir en Juin pour un volontariat international de 6 mois à un an. On me propose l'Argentine, Le mexique, ou la Bolivie? Je veux du dépaysement et une toute autre culture de celle de l'Europe. Quel choix serait le mieux?
Choix d'excursions autour de Bayahibe English translation pending
Je serai à Bayahibé en avril prochain et j'hésite pour les excursions entre Captain Pat et Mariposa Tours. Lequel choisir ? Ou les 2 ? Merci de m'éclairer !
États-Unis: randonnée Cathedral Wash avec enfants et Devil's Garden Trail English translation pending
N'ayant pas reçu toutes les réponses à mes questions dans un précédent post 🤪, je me permets d'en ouvrir un nouveau en espérant avoir plus de chance!
Je pars cet été dans l'ouest des USA pour une boucle classique avec mon mari et mes 2 enfants de 10 et 7 ans.
La rando cathedral wash est elle conseillée avec des enfants? A Arches, je compte faire le devil's garden trail, mais j'hésite entre un aller retour ou un retour par primitive trail: n'est ce pas trop difficile ou long avec des enfants?
Merci
La rando cathedral wash est elle conseillée avec des enfants? A Arches, je compte faire le devil's garden trail, mais j'hésite entre un aller retour ou un retour par primitive trail: n'est ce pas trop difficile ou long avec des enfants?
Merci
Location de maison pour deux semaines à Orlando? English translation pending
Nous avons l'intention de partie en Floride cet été pour 3 semaines avec nos 3 enfants (17, 13 et 10 ans). Nous pensons visiter une semaine en partant de Miami puis en descendant sur Key Largo pour une visite des Keys. Ensuite départ pour les Everglades. A partir de là nous pensons rejoindre Orlando peut-être en visitant Saratosa et St Petersbourg.Pour cette 1ère partie nous pensons loger dans des hotels. Nous avons l'intention de louer une maison pour 2 semaines à Orlando mais peut-être est-ce trop 2 semaines à Orlando ? Comment savoir si les locations proposés sont agréables et bien placées (pas trop loin des parcs).
Merci de nous donner vos avis, conseils, ....😄😉
Vivre deux ans en Californie English translation pending
Bonjour!!
après avoir parcouru les pages du forum section usa, je me décide à créer une nouvelle discussion car je ne trouve pas toutes les infos que je cherche ^^!
Alors, j'ai trouvé du travail aux USA, en californie plus précisément, début ce printemps. Concernant le visa à priori c'est réglé, et de toute façon ce sujet a été copieusement traité déjà sur ce forum ! :) j'aurais donc voulu avoir de plus amples informations sur la vie là-bas!
- quel est le coût de la vie en californie? (d'après ce que j'ai lu le logement serait très cher là-bas?).
- côté voiture, est ce qu'on fait beaucoup plus de route là-bas quotidiennement, comme les distances sont plus importantes? je veux dire, est-ce fréquent d'habiter à plus de 50miles de son lieu de travail? Est-ce dur de rouler avec une voiture automatique ? (ça paraît bête, mais je l'aime ma boîte de vitesse :) !!)
- côté travail : le nombre d'heures travaillées dépend-il du boulot? est ce que la plupart du temps le week end est libre? et enfin, il y a bien 2 semaines de vacances par an c'est ça?
- côté bagages, y'aurait-il des choses à emporter qu'on ne trouve pas là-bas? (bon ok le fromage c'est râpé déjà ^^). Est ce plus simple de partir avec ses vêtements juste et d'acheter le reste là-bas, vaisselle etc? ou de remplir quand même un container?
- côté logement, j'ai lu que certains ne conseillaient pas la colocation quand on ne connaissait personne sur place. Alors d'accord, mais est-ce fréquent de trouver des logements meublés?
- après j'aimerais m'acheter un ordinateur portable, mais on m'a dit que ce serait plus intéressant au niveau prix si je l'achetais directement sur place. Alors après, comme le voltage est différent, est ce qu'il sera utilisable quand je reviendrai en France? et si qqun pouvait me donner une enseigne où on peut trouver ce genre de matériel, ça m'aiderait beaucoup, car à part la fnac, j'y connais rien 😉!
- enfin, est ce que c'est facile de s'intégrer? (je ne suis jamais allée aux usa, et je n'ai encore jamais rencontré et parlé avec un américain !! :))
bref, je ne sais pas si j'ai été très claire, et en plus j'ai certainement oublié plein de choses utiles à demander!! Je suis donc intéressée par tous les conseils que vous pouvez avoir sur la question ! Merci beaucoup par avance !
bref, je ne sais pas si j'ai été très claire, et en plus j'ai certainement oublié plein de choses utiles à demander!! Je suis donc intéressée par tous les conseils que vous pouvez avoir sur la question ! Merci beaucoup par avance !
Où acheter du matériel de camping sur Los Angeles? English translation pending
bonjour on part en road trip camping + motel en aout sur le grand ouest americain
on voudrait acheter sur place une glaciere une tente pour 4 , 2 sacs de couchage et 2 matelas autogonflants
a part walmart ya quoi de sympa?
merci de faire partager votre experience.
Les tunnels du Custer State Park en camping-car? (États-Unis) English translation pending
bonjour,
toujours les préparatifs d'été 2010: je bloque sur la possibilité de passer sur la16A au sud de keystone ( dans le custer state park).en effet nous aurons un camping car de 25ft (2, 51m de largeur et 3, 66 m de hauteur)et certains tunnels (le numero3 en particulier) n'ont pas de by pass.
Quelqu'un a-t-il déjà emprunté cette route, en camping car ou non? cela vous semble t'il possible de passer, car les dimensions annoncées nous laissent 75 cm de chaque coté et 14 cm au dessus!!!!
bref mieux vaut être certains de pouvoir passer avant de s'engager....
merci de vos réponses
arielle
Après San Francisco vaut-il mieux voir la mer ou la ruée vers l'or? English translation pending
J’ai une question concernant le début de mon circuit (et oui une de plus…)
Nous commençons notre voyage par San Francisco, d’entrée nous avions zappé la côte partant du principe que nous en avons de très belles chez nous, néanmoins une petite voix me dit que j’ai peut-être été un peu trop vite. Voici les deux variantes de mon parcours :
Version ruée vers l’or J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – messe gospel à 9h, un peu de ville, location de la voiture, départ fin après midi pour dormir vers Tracy (uniquement pour gagner du trajet pour le lendemain) J5 – Columbia et la route 49 jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp)
Variante maritime J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – location de la voiture, départ direction Monterey, nuit à Monterey J5 – Big Sur puis route jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp) Dans cette version je perd la messe gospel.
Merci d’avance pour vos avis
Jean-François
Version ruée vers l’or J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – messe gospel à 9h, un peu de ville, location de la voiture, départ fin après midi pour dormir vers Tracy (uniquement pour gagner du trajet pour le lendemain) J5 – Columbia et la route 49 jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp)
Variante maritime J1 - Arrivée SF à 19 h J2 - visite ville (chinatown, câble car, …) J3 – Location de vélos tour dans Golden Gates parc (si autorisé en vélo), Golden Gates et Sausalito, puis retour en ferry + ville J4 – location de la voiture, départ direction Monterey, nuit à Monterey J5 – Big Sur puis route jusqu'à Mariposa Grove (nous dormirons à Fish Camp) Dans cette version je perd la messe gospel.
Merci d’avance pour vos avis
Jean-François
Mexique: hôtel à Riviera Nayarit ou Riviera Maya? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des commentaires des gens qui sont aller à Riviera Nayarit au Mexique. Nous sommes 4 filles dans la vingtaine et prévoyons partir dans ce coin mais j'aimerais savoir si cet endroit nous conviendras. Quel hôtel à proximité d'une petite ville avec ambiance nous conseiller vous, y a t-il des choses à faire à l'extérieur du resort ? Est-ce qu'il y a des bars et discothèque ? Je suis aller à Cancun mais je n'ai vraiment pas aimer... donc j'aimerais trouver un autre endroit au Mexique (mais pas Acapulco..) où on pourra profiter des plages le jours et s'amuser le soir!
Merci pour vos réponses!🙂
J'aimerais avoir des commentaires des gens qui sont aller à Riviera Nayarit au Mexique. Nous sommes 4 filles dans la vingtaine et prévoyons partir dans ce coin mais j'aimerais savoir si cet endroit nous conviendras. Quel hôtel à proximité d'une petite ville avec ambiance nous conseiller vous, y a t-il des choses à faire à l'extérieur du resort ? Est-ce qu'il y a des bars et discothèque ? Je suis aller à Cancun mais je n'ai vraiment pas aimer... donc j'aimerais trouver un autre endroit au Mexique (mais pas Acapulco..) où on pourra profiter des plages le jours et s'amuser le soir!
Merci pour vos réponses!🙂
Choix d'une destination à Cuba pour faire de la plongée? English translation pending
Bonjour ,
je suis en train de préparer un voyage a cuba: la havane + la plage.🙂 j hesite entre les différents cayo largo/coco/guillermo/santa maria.
je souhaite faire de la plongée (mais debutante) et j'aimerais quelques vagues et de la profondeur (pas marcher pour avoir l'eau a la taille) pour m'amuser sur la plage et oui que d exigence!!!😛 ALORS QUEL CAYO ME CONSEILLEZ VOUS?
sinon pour la plongée j avais pense faire une excusion de la havane a jibacoa. EST CE POSSIBLE? COMMENT. A QUEL COUT? LA PLAGE N'EST ELLE PAS RESERVEE AUX CLIENT DE L HOTEL.
MERCI BEAUCOUP pour votre aide car le choix est vraiment tres difficile.🤪
je suis en train de préparer un voyage a cuba: la havane + la plage.🙂 j hesite entre les différents cayo largo/coco/guillermo/santa maria.
je souhaite faire de la plongée (mais debutante) et j'aimerais quelques vagues et de la profondeur (pas marcher pour avoir l'eau a la taille) pour m'amuser sur la plage et oui que d exigence!!!😛 ALORS QUEL CAYO ME CONSEILLEZ VOUS?
sinon pour la plongée j avais pense faire une excusion de la havane a jibacoa. EST CE POSSIBLE? COMMENT. A QUEL COUT? LA PLAGE N'EST ELLE PAS RESERVEE AUX CLIENT DE L HOTEL.
MERCI BEAUCOUP pour votre aide car le choix est vraiment tres difficile.🤪
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (2ème partie) English translation pending
30 août :
La nuit est encore là quand je me réveille. Je m'habille rapidement et je saute dans un de nos véhicules. J'ai pour projet d'aller prendre un cliché matinal de Monument Valley depuis la route. Pour ceux qui connaissent le film, c'est l'endroit où Forrest Gump décide d'arrêter de courir.
Pas de bol, un gigantesque nuage extrêmement mal placé me cache le lever du soleil. J'attends une bonne heure sur place mais rien à faire, ce foutu nuage ne laisse rien passer. En plus, il caille ce matin. Je repars à l'hôtel.
Le petit déjeuner se limitant à l'achat de quelques cakes et d'un café pris à la va-vite sur le comptoir d'une station service, nous sommes sur la route de bonne heure. Le trajet du jour doit nous conduire à Moab où nous resterons deux nuits.

Le premier stop se situe à Gooseneck State park qui vaut le coup d'oeil. Puis nous gravissons la piste qui mène au sommet nommé Mokee Dugway. Ce dernier nous offre une vue magnifique sur la Valley of Gods que j'ai finalement décidé de ne pas emprunter. Ce sera pour une autre fois.


Nous repartons, directement pour Moab cette fois. Nous arrivons pour midi. Nous déjeunons à la pizzeria Zak dont je me rappelle encore la succulente pizza BBQ Chicken, deux ans après mon dernier passage. Je m'empresse de raviver ce souvenir.

En début d'après midi, nous prenons nos quartiers au motel Inca Inn. Si l'on ajoute la chaleur caniculaire de l'après-midi à celle que déversent les climatiseurs des bâtiments disposés tout autour en carré, le parking de l'Inca Inn est sous conteste l'un des endroits les plus torrides de l'univers. Heureusement, les chambres sont agréables. Le rendez-vous est fixé pour tous à 16h00 pour aller grimper vers Delicate Arch que je n'ai jamais pu admirer en fin de journée. Je me réjouis à l'avance de combler cette grave lacune (pour un amateur du southwest, s'entend).
Mes troupes sont disciplinées et nous entrons dans Arches National Park à l'heure prévue. Le long trajet qui nous mène au parking du Delicate Arch Trail ravit tout le monde. J'aime beaucoup Arches dont je préfère largement les formations rocheuses exubérantes à celles, plus connues, de Monument Valley.
Nous débutons la rando sous une chaleur toujours accablante, néanmoins atténuée par un petit souffle d'air. S'ensuivent 45 minutes de grimpette sans le moindre coin d'ombre.



La fin du sentier, l'instant précis ou l'on débouche devant l'arche, est aussi magique que dans mon souvenir. Et la lumière orangée de cette fin de journée lui donne davantage encore de cachet. C'est certainement l'un des lieux les plus fascinants et majestueux que je connaisse. D'ailleurs tout le monde est sous le charme et personne ne manifeste l'envie de redescendre. On s'installe et on profite. L'ambiance est unique, solennelle. Il y a du recueillement dans l'air. Le moindre connard qui s'avise de venir poser sous l'arche est impitoyablement hué jusqu'à ce qu'il débarrasse le plancher.




"Waiting for the sun"

Nous revenons à Moab à la nuit tombée. Une promenade nocturne sur l'agréable avenue principale conclue cette journée.
31 août :
7h30 : nous nous retrouvons pour un breakfast dans le petit hall du motel, puis nous décollons aussitôt après pour une visite des principaux sites d'Arches que nous n'avons fait que traverser la veille.

Nous commençons par la spectaculaire vallée qui mène de Times Square aux Pinacles. Ce n'est pas le plein soleil mais la lumière est jolie et met parfaitement en valeur les colossales formations rocheuses de l'endroit.



Petit arrêt aux Pinacles, puis nous gagnons la riche section des Windows dans laquelle nous allons passer deux bonnes heures.



Nous terminons la matinée par quelques pas dans Devil's Garden. Nous n'irons pas au delà de Landscape Arch. J'ai une petite pensée pour Wall Arch qui se trouve un peu plus loin et que j'ai eu la chance d'admirer en 2007, juste avant qu'elle ne s'effondre en 2008.


Nous revenons à Moab pour la pause du midi. J'entraine mon petit monde à la Moab Brewery. C'est copieux et savoureux. Comme chaque jour, mes compagnons de voyages s'étonnent de si bien manger. En ce qui les concerne, le cliché très usité de la mal-bouffe américaine est en train de rendre l'âme.
16h30 : le gros coup de chaleur de l'après midi entre dans sa dernière phase et nous partons pour une ballade autour des Fisher Towers. L'endroit se trouve à 45 minutes de Moab. On y accède par la route 24 qui longe le Colorado. J'ai oublié ma carte et m'inquiète de manquer la piste qui y mène mais celle ci s'avère finalement assez simple à trouver.
C'est la première fois que je viens là et je suis aussitôt séduit. « C'est une cathédrale ! » lâche l'un de mes compagnons particulièrement impressionné.

Nous nous engageons sur le sentier qui contourne les tours. Il est malheureusement trop tard pour en parcourir la totalité et je me jure de revenir un jour pour cela tellement cet endroit est extraordinaire, presque irréel. On pourrait se croire dans le Seigneur des Anneaux, à la recherche de la montagne du Destin.


Nous n'y croiserons pourtant personne. Pas le moindre touriste. Si l'on compare avec la foule qui se trouvait la veille au pied de Delicate Arch, c'est assez incompréhensible mais plutôt bienvenu.


L'endroit est connu pour se parer d'un rouge vif à la lueur du soleil couchant. Nous n'en profiterons pas complètement par la faute d'un mauvais nuage mal placé.

Nous rentrons une nouvelle fois à Moab à la nuit tombée.
1er septembre :
C'est notre dernier réveil à Moab. Tout le monde à fort apprécié cette petite ville accueillante, nichée au creux des falaises rouges de l'Utah.
Nous commençons la matinée par une ballade à Dead Horse point. Une brume persistante empêche le soleil de percer. C'est très agaçant sur un site tel que celui-ci basé sur des points de vue larges et lointains. Quelques trouées de lumière autorisent néanmoins quelques clichés intéressants.

Nous entrons dans Canyonland National Park. Le ciel brumeux ne permet pas de profiter complètement des immensités que révèle Island in the Sky - ainsi que l'on nomme cette partie du parc. Après un arrêt à Green River Overlook, je décide de ramener mon groupe directement au départ du Shaffer trail que nous allons maintenant emprunter.

La descente est vertigineuse vue du haut, mais moins impressionnante que prévue lorsqu'on s'y trouve. Nous croisons deux cyclistes qui montent. L'un deux est couvert de déchirures et de plaies. Séquence Admiration.

Arrivés en bas, nous enchainons avec la Potash road qui doit nous mener à Moab. Pas meilleure, plutôt pire, en fait, que le Shaffer trail. Nous sommes parfois ballotés comme dans une diligence à cheval du vieil ouest. Certains apprécient, d'autre moins (essentiellement les femmes).





Nous déjeunons chez Zak pour la seconde fois. Pizza BBQ Chicken pour moi. Again. La dernière avant longtemps, alors je savoure.
Sitôt la dernière bouchée avalée, nous partons pour Torrey, aux portes du Capitol Reef National Park. Il y en a pour environ deux heures trente de route et seule la dernière partie est intéressante. Le reste, c'est de la ligne droite dans le désert. Du coup, ça pique du nez à l'arrière des 4/4.
Nous logeons au Rim Rock Inn, en pleine nature. Une fois installés, nous faisons un saut à Torrey. Un vrai trou. Ceux qui s'attendaient à une ville du genre Moab en sont pour leur frais. Le magasinage devra attendre.
2 septembre :

Debouts à sept heures, comme d'hab. Le petit déjeuner est minimal. Ils se foulent pas au Rim Rock. Au programme du jour : la traversée de Cathedral Valley. Six à sept heures de piste. Les amortisseurs et les arrière-trains vont encore souffrir. C'est un des rares sites de ce voyage que je ne connais pas encore et je suis impatient de le découvrir. J'ai pris des infos auprès de Kashtin, sur forum voyage, qui connait bien le coin. Je vais suivre ses conseils pour l'itinéraire et entrer sur le site par la Caineville road, puis en ressortir par la Thousand lake road.

La piste s'avère meilleure que celle de la veille. Très sablonneuse et peu de roches. Le temps, couvert au départ, s'éclaircit peu à peu. Nous franchissons les Caineville badlands, puis effectuons notre premier arrêt au pied des colossaux « Temple of the Sun » et « Temple of the Moon ».



Nous poursuivons jusqu'à Glass Mountain, puis reprenons la piste principale et franchissons quelques wash sans problèmes. Le désert est très coloré, le décors varie sans cesse. Gypsum .... ne vaut pas tripette mais le cadre est sympa.




Nous entrons dans Upper Cathedral valley. Spectaculaire. Très différent de Monument Valley. La piste se durcit sensiblement au moment de grimper sur le plateau mais la récompense nous attend au sommet.


Nous prenons à présent la Thousand Lake road. Le ciel s'est à nouveau couvert et nous essuyons même quelques gouttes de pluie. Le contraste est saisissant entre le fond désertique de la vallée et le vert paysage de montagnes dans lequel nous évoluons maintenant. Cette route à son point le plus élevé nous amène ainsi à près de 3000 mètres d'altitude.


Nous regagnons finalement Torrey en milieu d'après midi. J'en profite pour aller shooter une vieille grange repérée la veille. So typical. Charles Ingals doit être quelque part dans le coin à couper du bois.

Nous repartons en fin d'après midi. Quelques pas sur la sentier menant au ….. et une dernière virée sur la scenic road de Capitol Reef achèveront cette journée en beauté.


J'emmène mon groupe diner au Capitol Reef Inn and Cafe. La patronne est une grande blonde énergique et bavarde. Un petit monsieur sympathique nous entretient de la table voisine. Nos accents frenchies lui rappellent un lointain séjour à Paris en compagnie de son épouse que l'on devine décédée depuis peu.
3 septembre :
Dernier petit déjeuner au Rim Rock. On ne le regrettera pas. Le cadre est sympa mais l'accueil minimal. Le café vient à manquer et la jeune réceptionniste ne se bouscule pas pour venir remplir le thermos. Quelques bruits équivoques venant de l'arrière de la réception m'expliquent la raison de ce manque d 'empressement. La demoiselle est en train se faire câliner par le manager, d'au moins 20 ans son ainé. On s'en voudrait de les déranger pour quelques tranches de french toast.
On est parti. Direction le Burr trail, populaire route-piste de la région. Le but de la matinée et d'aller admirer le Waterpockett Fold, une spectaculaire pliure de l'écorce terrestre provoquant une longue et étroite vallée colorée en forme de serpent.



Le Burr trail me déçoit un peu. Trop long et souvent monotone. Même Long Canyon me laisse assez indifférent. La piste finale qui mène au point de vue nommé « Strike Valley Overlook » est compliquée, pleine de roches pointues et de profondes ornières, mais l'arrivée au point de vue nous récompense amplement. Mazette, quel spectacle !



Nous repartons par la Scenic Byway 12, direction Bryce Canyon. C'est le dernier site naturel que nous visiterons. Ce n'est pas non plus le moindre. A vrai dire, c'est un de mes préférés. Je l'ai gardé pour la fin car je sais qu'on ne peut qu'être enchanté par Bryce et ses « hoodoos ». Ce sera un beau final pour tous , je pense.


Nous arrivons sous un temps orageux qui laisse heureusement passer quelques superbes éclaircies.



Après avoir pris nos quartiers au Ruby's Inn, nous partons pour la boucle classique Navajo loop – Queens Garden trail. De presque dégagé quand nous entamons la descente, le ciel se couvre rapidement à mesure que nous progressons au fond du canyon. Quelques gouttes de pluie font même leur apparition au cours de la longue remontée. Rien de bien méchant. Même pas de quoi se mouiller. Et les nuages qui tournoient au dessus des roches sont du plus bel effet.



La suite par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_3eme_partie_D3163948/
La nuit est encore là quand je me réveille. Je m'habille rapidement et je saute dans un de nos véhicules. J'ai pour projet d'aller prendre un cliché matinal de Monument Valley depuis la route. Pour ceux qui connaissent le film, c'est l'endroit où Forrest Gump décide d'arrêter de courir.
Pas de bol, un gigantesque nuage extrêmement mal placé me cache le lever du soleil. J'attends une bonne heure sur place mais rien à faire, ce foutu nuage ne laisse rien passer. En plus, il caille ce matin. Je repars à l'hôtel.
Le petit déjeuner se limitant à l'achat de quelques cakes et d'un café pris à la va-vite sur le comptoir d'une station service, nous sommes sur la route de bonne heure. Le trajet du jour doit nous conduire à Moab où nous resterons deux nuits.

Le premier stop se situe à Gooseneck State park qui vaut le coup d'oeil. Puis nous gravissons la piste qui mène au sommet nommé Mokee Dugway. Ce dernier nous offre une vue magnifique sur la Valley of Gods que j'ai finalement décidé de ne pas emprunter. Ce sera pour une autre fois.


Nous repartons, directement pour Moab cette fois. Nous arrivons pour midi. Nous déjeunons à la pizzeria Zak dont je me rappelle encore la succulente pizza BBQ Chicken, deux ans après mon dernier passage. Je m'empresse de raviver ce souvenir.

En début d'après midi, nous prenons nos quartiers au motel Inca Inn. Si l'on ajoute la chaleur caniculaire de l'après-midi à celle que déversent les climatiseurs des bâtiments disposés tout autour en carré, le parking de l'Inca Inn est sous conteste l'un des endroits les plus torrides de l'univers. Heureusement, les chambres sont agréables. Le rendez-vous est fixé pour tous à 16h00 pour aller grimper vers Delicate Arch que je n'ai jamais pu admirer en fin de journée. Je me réjouis à l'avance de combler cette grave lacune (pour un amateur du southwest, s'entend).
Mes troupes sont disciplinées et nous entrons dans Arches National Park à l'heure prévue. Le long trajet qui nous mène au parking du Delicate Arch Trail ravit tout le monde. J'aime beaucoup Arches dont je préfère largement les formations rocheuses exubérantes à celles, plus connues, de Monument Valley.
Nous débutons la rando sous une chaleur toujours accablante, néanmoins atténuée par un petit souffle d'air. S'ensuivent 45 minutes de grimpette sans le moindre coin d'ombre.



La fin du sentier, l'instant précis ou l'on débouche devant l'arche, est aussi magique que dans mon souvenir. Et la lumière orangée de cette fin de journée lui donne davantage encore de cachet. C'est certainement l'un des lieux les plus fascinants et majestueux que je connaisse. D'ailleurs tout le monde est sous le charme et personne ne manifeste l'envie de redescendre. On s'installe et on profite. L'ambiance est unique, solennelle. Il y a du recueillement dans l'air. Le moindre connard qui s'avise de venir poser sous l'arche est impitoyablement hué jusqu'à ce qu'il débarrasse le plancher.




"Waiting for the sun"

Nous revenons à Moab à la nuit tombée. Une promenade nocturne sur l'agréable avenue principale conclue cette journée.
31 août :
7h30 : nous nous retrouvons pour un breakfast dans le petit hall du motel, puis nous décollons aussitôt après pour une visite des principaux sites d'Arches que nous n'avons fait que traverser la veille.

Nous commençons par la spectaculaire vallée qui mène de Times Square aux Pinacles. Ce n'est pas le plein soleil mais la lumière est jolie et met parfaitement en valeur les colossales formations rocheuses de l'endroit.



Petit arrêt aux Pinacles, puis nous gagnons la riche section des Windows dans laquelle nous allons passer deux bonnes heures.



Nous terminons la matinée par quelques pas dans Devil's Garden. Nous n'irons pas au delà de Landscape Arch. J'ai une petite pensée pour Wall Arch qui se trouve un peu plus loin et que j'ai eu la chance d'admirer en 2007, juste avant qu'elle ne s'effondre en 2008.


Nous revenons à Moab pour la pause du midi. J'entraine mon petit monde à la Moab Brewery. C'est copieux et savoureux. Comme chaque jour, mes compagnons de voyages s'étonnent de si bien manger. En ce qui les concerne, le cliché très usité de la mal-bouffe américaine est en train de rendre l'âme.
16h30 : le gros coup de chaleur de l'après midi entre dans sa dernière phase et nous partons pour une ballade autour des Fisher Towers. L'endroit se trouve à 45 minutes de Moab. On y accède par la route 24 qui longe le Colorado. J'ai oublié ma carte et m'inquiète de manquer la piste qui y mène mais celle ci s'avère finalement assez simple à trouver.
C'est la première fois que je viens là et je suis aussitôt séduit. « C'est une cathédrale ! » lâche l'un de mes compagnons particulièrement impressionné.

Nous nous engageons sur le sentier qui contourne les tours. Il est malheureusement trop tard pour en parcourir la totalité et je me jure de revenir un jour pour cela tellement cet endroit est extraordinaire, presque irréel. On pourrait se croire dans le Seigneur des Anneaux, à la recherche de la montagne du Destin.


Nous n'y croiserons pourtant personne. Pas le moindre touriste. Si l'on compare avec la foule qui se trouvait la veille au pied de Delicate Arch, c'est assez incompréhensible mais plutôt bienvenu.


L'endroit est connu pour se parer d'un rouge vif à la lueur du soleil couchant. Nous n'en profiterons pas complètement par la faute d'un mauvais nuage mal placé.

Nous rentrons une nouvelle fois à Moab à la nuit tombée.
1er septembre :
C'est notre dernier réveil à Moab. Tout le monde à fort apprécié cette petite ville accueillante, nichée au creux des falaises rouges de l'Utah.
Nous commençons la matinée par une ballade à Dead Horse point. Une brume persistante empêche le soleil de percer. C'est très agaçant sur un site tel que celui-ci basé sur des points de vue larges et lointains. Quelques trouées de lumière autorisent néanmoins quelques clichés intéressants.

Nous entrons dans Canyonland National Park. Le ciel brumeux ne permet pas de profiter complètement des immensités que révèle Island in the Sky - ainsi que l'on nomme cette partie du parc. Après un arrêt à Green River Overlook, je décide de ramener mon groupe directement au départ du Shaffer trail que nous allons maintenant emprunter.

La descente est vertigineuse vue du haut, mais moins impressionnante que prévue lorsqu'on s'y trouve. Nous croisons deux cyclistes qui montent. L'un deux est couvert de déchirures et de plaies. Séquence Admiration.

Arrivés en bas, nous enchainons avec la Potash road qui doit nous mener à Moab. Pas meilleure, plutôt pire, en fait, que le Shaffer trail. Nous sommes parfois ballotés comme dans une diligence à cheval du vieil ouest. Certains apprécient, d'autre moins (essentiellement les femmes).





Nous déjeunons chez Zak pour la seconde fois. Pizza BBQ Chicken pour moi. Again. La dernière avant longtemps, alors je savoure.
Sitôt la dernière bouchée avalée, nous partons pour Torrey, aux portes du Capitol Reef National Park. Il y en a pour environ deux heures trente de route et seule la dernière partie est intéressante. Le reste, c'est de la ligne droite dans le désert. Du coup, ça pique du nez à l'arrière des 4/4.
Nous logeons au Rim Rock Inn, en pleine nature. Une fois installés, nous faisons un saut à Torrey. Un vrai trou. Ceux qui s'attendaient à une ville du genre Moab en sont pour leur frais. Le magasinage devra attendre.
2 septembre :

Debouts à sept heures, comme d'hab. Le petit déjeuner est minimal. Ils se foulent pas au Rim Rock. Au programme du jour : la traversée de Cathedral Valley. Six à sept heures de piste. Les amortisseurs et les arrière-trains vont encore souffrir. C'est un des rares sites de ce voyage que je ne connais pas encore et je suis impatient de le découvrir. J'ai pris des infos auprès de Kashtin, sur forum voyage, qui connait bien le coin. Je vais suivre ses conseils pour l'itinéraire et entrer sur le site par la Caineville road, puis en ressortir par la Thousand lake road.

La piste s'avère meilleure que celle de la veille. Très sablonneuse et peu de roches. Le temps, couvert au départ, s'éclaircit peu à peu. Nous franchissons les Caineville badlands, puis effectuons notre premier arrêt au pied des colossaux « Temple of the Sun » et « Temple of the Moon ».



Nous poursuivons jusqu'à Glass Mountain, puis reprenons la piste principale et franchissons quelques wash sans problèmes. Le désert est très coloré, le décors varie sans cesse. Gypsum .... ne vaut pas tripette mais le cadre est sympa.




Nous entrons dans Upper Cathedral valley. Spectaculaire. Très différent de Monument Valley. La piste se durcit sensiblement au moment de grimper sur le plateau mais la récompense nous attend au sommet.


Nous prenons à présent la Thousand Lake road. Le ciel s'est à nouveau couvert et nous essuyons même quelques gouttes de pluie. Le contraste est saisissant entre le fond désertique de la vallée et le vert paysage de montagnes dans lequel nous évoluons maintenant. Cette route à son point le plus élevé nous amène ainsi à près de 3000 mètres d'altitude.


Nous regagnons finalement Torrey en milieu d'après midi. J'en profite pour aller shooter une vieille grange repérée la veille. So typical. Charles Ingals doit être quelque part dans le coin à couper du bois.

Nous repartons en fin d'après midi. Quelques pas sur la sentier menant au ….. et une dernière virée sur la scenic road de Capitol Reef achèveront cette journée en beauté.


J'emmène mon groupe diner au Capitol Reef Inn and Cafe. La patronne est une grande blonde énergique et bavarde. Un petit monsieur sympathique nous entretient de la table voisine. Nos accents frenchies lui rappellent un lointain séjour à Paris en compagnie de son épouse que l'on devine décédée depuis peu.
3 septembre :
Dernier petit déjeuner au Rim Rock. On ne le regrettera pas. Le cadre est sympa mais l'accueil minimal. Le café vient à manquer et la jeune réceptionniste ne se bouscule pas pour venir remplir le thermos. Quelques bruits équivoques venant de l'arrière de la réception m'expliquent la raison de ce manque d 'empressement. La demoiselle est en train se faire câliner par le manager, d'au moins 20 ans son ainé. On s'en voudrait de les déranger pour quelques tranches de french toast.
On est parti. Direction le Burr trail, populaire route-piste de la région. Le but de la matinée et d'aller admirer le Waterpockett Fold, une spectaculaire pliure de l'écorce terrestre provoquant une longue et étroite vallée colorée en forme de serpent.



Le Burr trail me déçoit un peu. Trop long et souvent monotone. Même Long Canyon me laisse assez indifférent. La piste finale qui mène au point de vue nommé « Strike Valley Overlook » est compliquée, pleine de roches pointues et de profondes ornières, mais l'arrivée au point de vue nous récompense amplement. Mazette, quel spectacle !



Nous repartons par la Scenic Byway 12, direction Bryce Canyon. C'est le dernier site naturel que nous visiterons. Ce n'est pas non plus le moindre. A vrai dire, c'est un de mes préférés. Je l'ai gardé pour la fin car je sais qu'on ne peut qu'être enchanté par Bryce et ses « hoodoos ». Ce sera un beau final pour tous , je pense.


Nous arrivons sous un temps orageux qui laisse heureusement passer quelques superbes éclaircies.



Après avoir pris nos quartiers au Ruby's Inn, nous partons pour la boucle classique Navajo loop – Queens Garden trail. De presque dégagé quand nous entamons la descente, le ciel se couvre rapidement à mesure que nous progressons au fond du canyon. Quelques gouttes de pluie font même leur apparition au cours de la longue remontée. Rien de bien méchant. Même pas de quoi se mouiller. Et les nuages qui tournoient au dessus des roches sont du plus bel effet.



La suite par ici : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_3eme_partie_D3163948/
Circuit pour trois semaines en Floride? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis jamais allée aux E.U. et je voudrais partir 3 semaines en juillet 2010 pour la Floride (2 adultes et 1 ado). Comment m'organiser pour plannifier un circuit et visiter les endroits les + interressants. faut-il réserver les hôtels à l'avance ou je trouverai de la place sans problème. Combien faut-il compter comme budget, je ne me rends pas compte. Merci de vos réponses.
Voyage en famille aux Etats-Unis en décembre 2009 English translation pending
Bonsoir,
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Bon cette fois-ci, je me lance dans un mini compte rendu de notre voyage aux Etats-unis.
nous sommes rentrés il ya quelques heures....
Le décalage horaire aidant....j'ai probablement quelques heures d'insomnie devant moi pour je l'espère, offrir des infos pratiques à celles et ceux qui souhaiteraient se rendre dans les différentes parties visitées .
Nous sommes partis le 17 décembre avec nos 3 enfants avec United airlines pour Washington DC. Vols A/R Bxl-Houston pour 2550 euros, achetés en avril !
WASHINGTON
Arrivés à l'aéroport de Dulles, nous avons pris un taxi pour notre hotel "washington Plaza", bien situé, de l'espace pour les enfants, grandes chambres et petits déj impec, fruits frais, pain allemand, vrai chocolat chaud (bon, c'était pas du cote d'or....)
Le bus jusqu'au centre ville coute 10 US, le taxi 60. Nous étions 5...
Visite le lendemain du musée aéro spatial, du musée de la foret et du musée des sciences naturelles. A DC, c'est génial, tous les musées sont gratuits.
Visite de l'administration qui frappe les billets de banque, il y en a deux aux EU, une au texas, l'autre à DC. La différence ? Un FW sur les billets frappés à forth wood. Forte odeur d'encre etc...mais super intérressant.
Nous n'avons pas visité la white house car il faut pour cela, une autorisation délivrée par son ambassade 6 months in advance. Je l'avais appris 4 mois avant le départ.
La capitole, le monument de Georges Washington, tant d'images vues et revues à la télé. Obama rentrait de Copenhaegue, les enfants auraient adoré l'attendre....:- ) DC est une ville très agréable, verte, calme, un peu comme Boston, un tantinnet européenne....
AMTRAK
Amtrak (train) de Union station à DC(quelle belle gare, incroyable)vers penn station à NYC. pour l'anecdote, il y avait dans la gare un immense spain de noel...don de la Norvège en souvenir de l'alliance belgo-américaine !!!!!!!!! Il faut etre à DC pour voir ça !!!!
Nous avions réservé le train via le site amtrak.com de bxl. Embarquement 30 minutes à l'avance, le tout super bien organisé.
Mais....le train était le 19 décembre, jour de la tempete de neige sur l'est des EU. Toute la ville était paralysée par la neige, pas de bus, pas de taxi, et 80 cm de neige. 6 h du mat, 3 enfants, 3 valises.....Après avoir marché avec des chaussures presque normales dans la neige vers la gare, la température frolait les -10°c, un taxi a je pense eu pitié de nous....et en zig zagant a réussi à nous dépose à Union station.
NEW YORK
4 jours à NY. Les grands classiques...musée des sciences naturelles (quelle merveille et le film du planetarium est spectaculaire), guggenheim, empire state building, le sapin de Rockfeller center, la patinoire de central park, beaucoup de ballades à central park, sous 50 cm de neige , SOHO, et...ben avec nos fifilles, passage chez Amber Crombie&fitch !!! Quel délire !!! 5 étages, des jeunes filles en bikini à l'entrée, un monde de dingue, et des sweat à 60 US ! Il y en a qui ont trouvé le créneau et...ça marche !!!! J'ai honte d'avouer que les enfants ont tous leur sweat ! impossible d'y échapper, leur classe avait passé des commandes pour une valise entière !!!
par contre grosse déception à NY, j'avais souvenir d'une collection privée "la Frickx collection' dans une maison de maitre sublime, avec des peintures, une archi magnifique. Je revais d'y emmener les enfants et mon mari :- ) interdit d'entrée au moins de 10 ans !!! grosse déception.
Logement pour 4 nuits au "new york embassy suite", super bon plan. Grande suite, kitchenette, sur la baie de Hudson, face à la statue de la liberté, à 4 min d'un métro, sud manhattan, pour 850 usd. Avec le froid et les pris new yorkais, on était bien content de manger notre "walgreens dinner" dans notre petit salon devant "animal planet" !!!
Sinon, NY, c'est NY...j'adore mais après 4 jours j'ai ma dose.
RETOUR DC
Après un retour galère en amtrak, pas de train pour cause de neige, attente de plus de 2 heures puis marche jusque une station de métro puis RER jusque new yark, puis attente d'un business train jusque DC, bondé, toujours avec nos 3 enfants et nos 3 valises et nos chaussures presque normales....(quel enfer c'était, j'en aurais pleuré !)
Arrivée à DC, logement à georgetown au melrose hotel. Superbe quartier historique, cela me faisiat pensé à Durango ou san Fransisco dans certains quartiers.
HOUSTON
Départ en taxi pour l'aéroport (30 min) de Dulles, un vol united pour Houston.
Là, la famille de mon mari nous accueillait. Réveillon en famille etc....les 24 et 25 déc.
Le 26, on embarque les cousins avec une voiture de location pour la NASA.
Achat des billets sur leur site la veille. Journée entière passée sur le site. Visite du centre d'entrainement des astronautes, du hangar où se construit actuellement Neptune (future fusée), visite des moteurs de la fusée (mon mari, était en transe... et très ému de voir tout cela). C'est vrai que c'est vraiment impressionnant. visite des satellites etc...nous y avons passé la journée.
Retour sur Houston, sans GPS, on se perd....dans des quartiers glauques à souhait...arret dans un wall mart pour un GPS (le centre de location de voiture n'en n'avait plus), ouf, nous voilà arrivé à Katy saved ! (c'était vraiment craignos....).
Suite pour la Louisiane dans quelques temps.....les enfants se réveillent.
Budget pour notre parcours aux États-Unis? English translation pending
Bonjour, Voici notre parcours prévu à partir de Juillet 2010 :
New York City (6 Jours) Philadelphia (1 Jour) Washington DC (2 Jours) New Orleans & Louisiana (3 Jours) Denver (0.5 Jour) Colorado & Utah’s Parks (12 Jours) - Georgetown (0.5 Jour) - Aspen (0.5 Jour) - Maroon Bells (0.5 Jour) - Monument Valley (1 Jour) - Antelope National ...Park (1 Jour) - Horse Shoe Bend (0.5 Jour) - Lake Powell (0.5 Jour) - Bryce Canyon (1 Jour) - Zion National Park (2 Jours) - Havasu (2 Jours) - Meteor Crater (0.5 Jour) - Sedona (1 Jour) - Grand Canyon (1 Jour) Las Vegas (3 Jours) Joshua Tree (0.5 Jour) Los Angeles (3 Jours) California’s Parks (6 Jours) - Hearst Castle & Big Sur (0.5 Jour) - Sequoia National Park (1 Jour) - Death Valley (1 Jour) - Yosemite Park (3 Jours) - Bodie (0.5 Jour) San Francisco (6 Jours) Redwood National Park (1 Jour) Crater Lake (0.5 Jour) Seattle (3 Jours) Mount Rainier (1 Jour) Montana’s Parks (5.5 Jours) - Glacier National Park (1 Jour) - Yellowstone Park & Grand Teton (3 Jours) - Little Big Horn (0.5 Jour) - Mount Rushmore (0.5 Jour) - Wind Cave National Park (0.5 Jour) Chicago (6 Jours) Detroit (0.5 Jour) Niagara Falls (0.5 Jour) Boston Cap Cod
Je voudrai savoir si 6000 € serai suffisant ? pour un tel vogage. Si il faudrait un GPS Nous prévoyons avoir une voiture aussi
New York City (6 Jours) Philadelphia (1 Jour) Washington DC (2 Jours) New Orleans & Louisiana (3 Jours) Denver (0.5 Jour) Colorado & Utah’s Parks (12 Jours) - Georgetown (0.5 Jour) - Aspen (0.5 Jour) - Maroon Bells (0.5 Jour) - Monument Valley (1 Jour) - Antelope National ...Park (1 Jour) - Horse Shoe Bend (0.5 Jour) - Lake Powell (0.5 Jour) - Bryce Canyon (1 Jour) - Zion National Park (2 Jours) - Havasu (2 Jours) - Meteor Crater (0.5 Jour) - Sedona (1 Jour) - Grand Canyon (1 Jour) Las Vegas (3 Jours) Joshua Tree (0.5 Jour) Los Angeles (3 Jours) California’s Parks (6 Jours) - Hearst Castle & Big Sur (0.5 Jour) - Sequoia National Park (1 Jour) - Death Valley (1 Jour) - Yosemite Park (3 Jours) - Bodie (0.5 Jour) San Francisco (6 Jours) Redwood National Park (1 Jour) Crater Lake (0.5 Jour) Seattle (3 Jours) Mount Rainier (1 Jour) Montana’s Parks (5.5 Jours) - Glacier National Park (1 Jour) - Yellowstone Park & Grand Teton (3 Jours) - Little Big Horn (0.5 Jour) - Mount Rushmore (0.5 Jour) - Wind Cave National Park (0.5 Jour) Chicago (6 Jours) Detroit (0.5 Jour) Niagara Falls (0.5 Jour) Boston Cap Cod
Je voudrai savoir si 6000 € serai suffisant ? pour un tel vogage. Si il faudrait un GPS Nous prévoyons avoir une voiture aussi
États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 2ème partie English translation pending
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...
J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.
J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.
Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.
3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
J9. 08/07/09 : MT RUSHMORE & CUSTER STATE PARK. Le matin, nouvelle mauvaise surprise, pas de couverts dans le bungalow (en fait, il n'est pas autorisé d'y manger...). N'ayant pas pour envie ni habitude de dépenser de précieux dollars pour un petit déjeûner, nous utilisons les couverts en plastique que nous avions gardé au cas où du Quality Inn de Colorado Springs... Ensuite, n'étant qu'à quelques minutes du Mt Rushmore, nous cédons à la demande des enfants d'aller à la piscine, et leur laissons y passer 1/2h. Le temps de se changer, et de prendre la voiture, nous arrivons au parking du Mt Rushmore à 10h, payons les 10$ de parking (valable 7 jours) et entamons la visite du site. Les aménagements effectués sont récents, avec une grande et monumentale allée (où flottent les drapeaux de tous les états de l'union) conduisant à la terrasse d'où l'on peut voir les célèbres visages taillés dans le granit.
Stupeur, à côté de Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt, la tête... d'Obama !!
En fait il s'agit d'une bannière installée au petit matin par des activistes de Greepeace, au moment où les dirigeants du G8 étaient réunis en Italie. "L'Amérique honore ses leaders, pas les politiciens. Arrêtez le réchauffement climatique." Ci dessous le lien sur le site de Greenpeace concernant l'évènement.
http://www.greenpeace.org/...ors-leaders-07-08-09
Mi amusés, mi-déçus de ne pouvoir profiter d'une vue "normale", nous observons la suite des évènements : des rangers alpinistes vont déloger les membres de l'association qui sont attendus au pied de la falaise par des policiers qui vont les emmener, menottés !! Nos enfants n'en reviennent toujours pas ! Une journaliste de CNN interroge un ranger sous nos yeux, qui explique que ce genre d'ascension sauvage n'a pas eu lieu depuis... (en fait je ne m'en souviens plus, si ce n'est que ca fait de nombreuses années). Un moment plus tard, remis de nos émotions, nous jettons un dernier regard à la montagne qui a retrouvé son apparence habituelle, et retournons au parking récupérer la voiture.
Les évènements de ces dernières heures nous ont fait prendre un peu de retard sur ce que nous avions prévu, et ce n'est qu'en fin de matinée que nous attaquons les multiples virages, ponts en bois et tunnels de la "Iron Moutain Road" en direction du Custer State Park. Malgré le rythme de touristes du plat pays que nous sommes (ben oui, les routes de montagne c'est pas courant chez nous), nous finissons par rattraper un camping car qui se traîne devant nous... Sur cette route étroite et sinueuse, toute tentative de dépassement est impossible ; nous nous arrêtons donc sur la première aire de pique nique venue, pour nous sustenter et laisser s'éloigner l'engin qui nous précède. Après ce déjeûner sous les pins, nous reprenons cette belle route jusqu'à l'entrée du parc où nous réglons les 15 $ d'entrée à une gentille jeune femme qui travaille, debout sur le bord de la route, alors qu'elle porte un incroyable corset qui lui maintient le dos et la tête. Sûr qu'on verrait jamais ça en France...
Nous bifurquons vers le sud, sur la Wildlife Loop Road, qui fait une belle boucle dans le parc, où l'on rencontre de nombreux animaux : ânes, antilopes pronghorn, cerfs-mulets et la star du parc, un impressionant troupeau de bisons.


Nous entamons une petite ballade en forêt sur le sentier Oak Draw Road, où un cerf jouera à cache-cache avec nous. Il fait très chaud, le sentier monte dur, et malgré un ciel bleu azur au dessus de nos têtes, le tonnerre gronde, d'abord lointain, puis de plus en plus présent. Ce n'est qu'arrivé au sommet de la colline que nous nous rendons compte qu'un orage monstrueux vient droit sur nous. Nous décidons alors bien sagement d'écourter notre ballade et de revenir à la voiture. Nous reprenons la Wildilfe Loop Raod jusqu'au Peter Norbeck Visitor Center, très bien fait, avec une magnifique expostion d'animaux des Black Hills naturalisés dans un décor reconstituant leur milieu naturel. Une belle visite.
A la sortie du visitor center, l'orage arrive sur nous, et c'est sous la pluie et la grêle que nous attaquons la Needles Highway.
Le soleil revient néamoins assez vite, et nous parcourons cette route superbe, dans un surprenant paysage d'aiguilles de granit dressées au milieu de la forêt, de lacs enchâssés dans leur écran vert sombre... Peu avant le retour à Keystone, la route passe à proximité du Mt Rushmore, avec un point de vue inédit sur le profil de Georges Washington.
Nous rentrons à notre cabane, exténués, et décidons de manger sur place faute de courage pour ressortir...J10. 09/07/09 : BADLANDS N.P. (SD). Nous sommes maintenant complètement adapté au décallage horaire, et le lever se fait de moins en moins matinal. Nous quittons donc Keystone vers 10h, direction les Badlands du Dakota du Sud. Nous rejoignons rapidement l'agglomération de Rapid City où nous prenons la I-90 vers l'est sur 75 miles environ. La route est très monotone dans une paysage de plates prairies, seulement ponctuées de quelques habitations et de nombreux panneaux nous indiquant Wall Drug, célèbre "pharmacie", devenue centre commercial touristique très prisé. Nous dépassons finalement Wall où nous reviendrons le soir, pour quitter la I-90 à Cactus Flat pour nous diriger vers l'entrée nord-est du parc. Nous faisons un arrêt au Badlands Trading Post, quelques miles avant l'entrée du parc, pour faire le plein d'essence. En descendant de voiture, c'est le choc thermique !! Il fait environ 100°F (soit près de 40°C) et redoutant le manque d'ombre, nous révisons par conséquent nos projets de pique nique dans le parc, et prenons un déjeûner frugal mais bien sympa au Trading Post à l'accueil très sympa (leur spécialité : hot-dogs de bison !). De là, nous rejoignons l'entrée du parc en quelques minutes où nous prenons notre ticket d'entrée, avant un premier arrêt au Big Badlands Overlook.
Très engageant !!
Nous nous rendons ensuite au Ben Reifel vistor center, où nous retirons les désormais traditionnels dossiers "junior ranger" pour les enfants. Après la visite du centre, nous entamons, sous la chaleur, le parcours du Cliff Shelf Nature trail, ballade aménagée en bord de falaise sur une passerrelle en bois sur la majeure partie du parcours. Nos junior rangers prennent leur tâche très à coeur !
Du point haut de la passerelle, la vue est très dégagée vers le sud et la partie basse du parc. On comprend ici le phénomène d'érosion qui conduit la plaine à baisser d'une centaine de mètres au fur et à mesure que ce paysage de badlands se déplace vers le nord (mais qu'on se rassure, cela se joue à une échelle de temps géologique...)
A l'ombre des buissons au pied des falaises, un cerf-mulet se repose. C'est Frédérique, comme d'habitude, qui aura vu la bête la première.
De retour à la voiture, en sueur et assoiffés, nous vidons chacun une bouteille d'eau tiède (en voiture la chaleur est intenable). Nous referons un arrêt au visitor center pour les remplir.
Nous continuons notre trajet sur la Badlands Loop Road, qui serpente cette fois au pied de la falaise entre les concrétions. Des vautours menaçants nous survolent. Nous nous arrêtons au Fossil Exhibit Trail, très courte promenade sur une passerelle - encore - où sont présnetés des exemples des fossiles trouvés dans le parc. Comme tout le monde, nous finirons par quitter la promenade pour nos aventurer dans les concrétions, participant ainsi au travail d'érosion entamé par la nature...
Nous continuons vers l'ouest, au gré de la route qui serpente tantôt au sommet de la falaise, tantôt au pied, avec de nombreux arrêts aux différents points de vue, tous plus beaux les uns que les autres (White River Valley Overllok, Panorama Point, Wind Prairie Overlook etc...). A Homestead Overlook, tous les gens sur place sont persuadés de voir en contrebas un troupeau de bisons, jumelles à l'appui. A la lecture d'un panneau explicatif, nous nous amusons de ce qu'il s'agit d'un ranch ("homestead" = ferme), et... de boeufs !
Après Pinnacles Overlook, la route principale bifurque au nord vers la sortie du parc (Pinnacles Entrance) et Wall, tandis qu'une piste en terre continue au-dessus du bassin de la Sage Creek. Nous décidons de l'emprunter, et ne le regretterons pas : nous nous retrouvons seuls à la plupart des arrêts, et les points de vue à la lumière du soleil qui commence à baisser sont superbes. On ressent un merveilleux sentiment de solitude au milieu de nulle part... Et nous y verrons de nombreux chiens de paririe, des bighorn sheep (sortes de mouflons), et un troupeau de bisons (des vrais cette fois !), avec un coup de coeur pour les chiens de prairie et leur communication (sorte d'aboiement/sifflement) qui amusera beaucoup les petis et les grands.
La piste finit par nous ramener à une route goudronnée, puis à Wall et à la civilisation. Wall Drug est un immense centre commercial version Old West où l'on ne vend que des articles pour touristes.Dire que tout cela est parti d'une pharmacie dont le proprio a un jour décidé de proposer de l'eau fraîche gratuite et d'en faire de la pub le long de la route. L'idée a visiblement été très bonne... Au fait, il est où le drugstore ???
Après une petite balade au milieu des boutiques de chapeaux, bottes, et autres articles western, nous avons pris un bon dîner sans prétention à la cafeteria juste avant la fermeture, puis avons repris la route direction les Black Hills via Rapid City.
En arrivant à Keystone, il était environ 20H30, et nous avions donc juste le temps de retourner au Mt Rushmore voir les illuminations (le ticket de parking payé la veille est valable 10 jours). A la nuit tombé, tout doucement, des projecteurs illuminent les têtes des présidents, tandis qu'un texte est lu sur fond de musique bien solennelle. Le tout se termine en apothéose avec le star Spangler Banner, que tous les gens présents (et il y en avait du monde!!) reprennent en coeur. Rien à faire, un tel patriotisme laisse pantois et en tout cas pas indifférent. Peu après, alors que nous allions partir, un orage est apparu juste au dessus du mont, dessinant un spectacle surréaliste d'éclairs illuminant le ciel de manière spectaculaire. "It's God's fireworks" dira un enfant près de nous à ses parents... Une bien belle soirée.
De retour à la cabane, les éléments se sont déchaînés : grêle et vent se sont mélés de la partie.J11. 10/07/09 : de KEYSTONE (SD) à SHERIDAN (WY) via DEVILS TOWER. Il est déjà 10H30 quand, petit déjeûner avalé, valises fermées, voiture chargée et nuitées payées nous sommes enfin prêts à prendre la route. Du coup, nous ferons l'impasse sur l'arrêt prévu à Deadwood pour filer directement sur Rapid City et l'I90. Après un arrêt rapide à Sturgis (en dehors de la période de rassemblement des bikers, il n'y a pas grand chose à y faire), nous continuons jusqu'après la frontière avec le Wyoming et nous arrêtons pour un pique-nique rapide sur une aire de service. Nous arrivons à Devils Tower vers 14H30. La route traverse d'abord la zone bien nommée "Prairie Dog Town" où réside un importante colonie de chiens de prairie, puis, après quelques lacets en forêts arrive au Visitor Center au pied du monolithe. Nous prenons à nouveau le programme Junior ranger (les enfants sont devenus des inconditionnels, et veulent leur collection complète de badges !). Une agréable promenade fait le tour du site, dans les bois. Le site est sacré pour les indiens, et les traces de cérémonies et offrandes sont omniprésentes.

Sur le chemin nous croisons une belle dinde sauvage glougloutante
Après un bref arrêt à Prairie Dogtown, où nous nous amusons une dernière fois des facéties des chiens de prairie, nous attaquons les 3 heures de route qui nous séparent de Sheridan, notre point de chute pour la nuit. Après quelques dizaine kilomètres en forêt, nous rejoignons rapidement l'I-90 qui traverse d'interminables paysages de rase prairie, où chaque colline en précède une autre, peuplée de boeufs (Angus ?) et de nombreuses et belles antilopes pronghorn. Ce paysage immense, ce ciel sans fin et cette autoroute désepérément vide finiront par avoir raison de tous qui finiront par s'endormir (à l'exception du chauffeur bien entendu).
Nous arrivons vers 19h à Sheridan, ville moyenne du Wyoming qui présente peu d'intérêt. Nous posons donc nos valises à l'hôtel, filons au restaurant voisin prendre un dîner rapide et dodo.3ème partie ici : http://voyageforum.com/voyage/F19/v.f?post=3102355;#3102355
Informations et précisions pour téléphoner aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
suite a mes différentes lectures je suis un peu perdu concernant les appels téléphoniques passés aux USA et vers la France. En effet je souhaite acheter des cartes prépayées mais j'ai un doute dans leur fonctionnement. Avec ces cartes ont peu appeler des numéros locaux donc aux USA mais aussi l'international ou juste l'international?
Je vais utiliser SKYPE pour appeler depuis l'hotel mais je souhaite pouvoir s'il n'y a pas de connexion au net appeler egalement en cas d'urgence. Pour avoir un numéro joignable aux USA que faut il ? sachant que mon mobile n'est pas debloqué donc je ne peux pas utiliser de SIM autre que celle de mon opérateur. Merci
suite a mes différentes lectures je suis un peu perdu concernant les appels téléphoniques passés aux USA et vers la France. En effet je souhaite acheter des cartes prépayées mais j'ai un doute dans leur fonctionnement. Avec ces cartes ont peu appeler des numéros locaux donc aux USA mais aussi l'international ou juste l'international?
Je vais utiliser SKYPE pour appeler depuis l'hotel mais je souhaite pouvoir s'il n'y a pas de connexion au net appeler egalement en cas d'urgence. Pour avoir un numéro joignable aux USA que faut il ? sachant que mon mobile n'est pas debloqué donc je ne peux pas utiliser de SIM autre que celle de mon opérateur. Merci
Thaïlande: contrat de location d'appartement English translation pending
Bonjour,
J'étais à Bangkok il y a encore qq jours et j'y ai loué un appartement pour l'année 2010.
La propriétaire n'avait pas de bail à me faire signer, elle m'a simplement envoyé l'email suivant dont je demande s'il a une quelconque valeur légale :
Please be informed and confirm back that you accept the below contract :
Your contract will start from 1st January 2010 till 31st of December 2010
1. if you move out before the end of your contract which is December 2010, you will not get the 2 months deposit back.
2. By the 15th of October 2010 you will inform me that you would like to continue to rent the apartment from January 2011 or move out by the end of the contract.
3. If you have some unpleasant behaviors or habits that the neighbor or the apartment management team complain, I have the right to ask you to move out of the apartment before the end of the contract.
4. the rent will pay before the 5th of each month. ie for April rent, you have to pay before the 5th of April. If you pay late then 500 baht will be deducted from the deposit for the month that you are late paying .. unless there are some circumstances that it can't be help then I understand that totally.We can discuss about it and if we are both agree then there will not be any deduction.
5. You are agree on paying for cleaning before you move out for 800 baht. and if the room is very dirty then you have to pay the full cost for cleaning up.
6. If there are any thing broken during you are staying ... example the floor damage or the hole on the wall... or the scratch on the wall.. then you have to pay for the maintenance before you move out.
7. you will pay all the bills before you move out.
8. I have the right to ask to see the room any time.
9. Please let me know what kind of services you register into the apartment ie, internet connection, Tv cable before or right after you install the signal.
10. If you would like to cook inside the apartment, please be careful with the wall inside the kitchen. If it becomes dirty from the cooking oil then you have to pay for the clean up on that extra from #NO. 5 contract.
11. Please copy your passport and give it to the apartment building office.
12. Enjoy Thailand as much as possible :)
Hope you are alright with the above contract. I have to be very clear so we won't have any problems toward each other that's all. If there is anything that you would like to discuss or add up, please don't be hesitate to contact me.
Looking forward to hearing from you.
L'adresse de l'appartement n'est même pas mentionnée, le nom des 2 parties non plus...
Ce genre de bail est-il courant entre un(e) proprio thaï(e) et un locataire farang ?
J'ai évidemment répondu au mail pour marquer mon accord mais cela remplace-t-il la signature d'un contrat en bonne et due forme ?
En cas de malhonnêteté d'une des deux parties, à qui profiterait ce contrat approximatif ?
Si la propriétaire est incapable de me proposer un contrat locatif digne de ce nom, est-il possible de passer par un homme de loi qui rédigera un document officiel ?
Merci de partager votre expérience en la matière.
J'étais à Bangkok il y a encore qq jours et j'y ai loué un appartement pour l'année 2010.
La propriétaire n'avait pas de bail à me faire signer, elle m'a simplement envoyé l'email suivant dont je demande s'il a une quelconque valeur légale :
Please be informed and confirm back that you accept the below contract :
Your contract will start from 1st January 2010 till 31st of December 2010
1. if you move out before the end of your contract which is December 2010, you will not get the 2 months deposit back.
2. By the 15th of October 2010 you will inform me that you would like to continue to rent the apartment from January 2011 or move out by the end of the contract.
3. If you have some unpleasant behaviors or habits that the neighbor or the apartment management team complain, I have the right to ask you to move out of the apartment before the end of the contract.
4. the rent will pay before the 5th of each month. ie for April rent, you have to pay before the 5th of April. If you pay late then 500 baht will be deducted from the deposit for the month that you are late paying .. unless there are some circumstances that it can't be help then I understand that totally.We can discuss about it and if we are both agree then there will not be any deduction.
5. You are agree on paying for cleaning before you move out for 800 baht. and if the room is very dirty then you have to pay the full cost for cleaning up.
6. If there are any thing broken during you are staying ... example the floor damage or the hole on the wall... or the scratch on the wall.. then you have to pay for the maintenance before you move out.
7. you will pay all the bills before you move out.
8. I have the right to ask to see the room any time.
9. Please let me know what kind of services you register into the apartment ie, internet connection, Tv cable before or right after you install the signal.
10. If you would like to cook inside the apartment, please be careful with the wall inside the kitchen. If it becomes dirty from the cooking oil then you have to pay for the clean up on that extra from #NO. 5 contract.
11. Please copy your passport and give it to the apartment building office.
12. Enjoy Thailand as much as possible :)
Hope you are alright with the above contract. I have to be very clear so we won't have any problems toward each other that's all. If there is anything that you would like to discuss or add up, please don't be hesitate to contact me.
Looking forward to hearing from you.
L'adresse de l'appartement n'est même pas mentionnée, le nom des 2 parties non plus...
Ce genre de bail est-il courant entre un(e) proprio thaï(e) et un locataire farang ?
J'ai évidemment répondu au mail pour marquer mon accord mais cela remplace-t-il la signature d'un contrat en bonne et due forme ?
En cas de malhonnêteté d'une des deux parties, à qui profiterait ce contrat approximatif ?
Si la propriétaire est incapable de me proposer un contrat locatif digne de ce nom, est-il possible de passer par un homme de loi qui rédigera un document officiel ?
Merci de partager votre expérience en la matière.
Magasins d'alimentation au centre de New York? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de louer un appartement pour une semaine à New-York. Pouvez-vous me dire si on trouve facilement des magasins d'alimentation à Manhattan, l'idée étant de manger à l'appart. de temps en temps ?
Merci d'avance
j'envisage de louer un appartement pour une semaine à New-York. Pouvez-vous me dire si on trouve facilement des magasins d'alimentation à Manhattan, l'idée étant de manger à l'appart. de temps en temps ?
Merci d'avance
Trois semaines en Chine: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
Après réflexion et grâce à de nombreuses heures passées sur le forum, guides, internet…, voici notre itinéraire de 3 semaines environ.
Qu’en pensez-vous ?le voyage se passera entre mi-avril et mi-maiA Pékin, on sera au Léo Hôtel : connaissez vous cet hôtel ? car on va faire des excusions avec eux.1ème Jour Hanoi – HONG-KONG
Arriver à l’aéroport
Installation à l’hôtel Joy Guesthouse à Kowloon
Puis le soir, balade sur Le long du front de mer de Tsim Sha Tsui, entre l'avenue des étoiles et le Hong Kong Cultural Centre pour admirer la symphonie des Lumières.
2ème Jour HONG-KONG
Prendre Star Ferry pour aller à Central et journée à Hong kong island Nord : Pic Victoria et Balade central Western
Soir à Soho
3ème Jour HONG-KONG
Hong-Kong island Sud
Le matin, direction Stanley, pour la visite du marché. Puis direction Repulse Bay (pique nique), et enfin direction Aberdeen pour la visite du port et repas à Jumbo.
4ème Jour HONG-KONG
L’Ile de Lantau
5ème JOUR : HONG-KONG
Visite de l’ile de Lamma
Fin d’après- midi et soirée : visite du Nord de Kowloon, marché nocturne
6ème JOUR : HONG-KONG – XI’AN
En avion
Installation au Shuyuan International Youth Hostel
7ème jour : XI’AN
Visite de la ville : intérieur des remparts (grande mosquée, quartier musulman…)
8ème jour XI’AN
Visite de la ville : extérieur des remparts (louer un vélo) dont Grande et Petite Pagode de l’oie
9ème jour : XI’AN- HUA SHAN
Prendre le bus de la gare ferroviaire de Xi’an pour Hua shan
Installation au Xiyuè fandian
10ème jour : HUA SHAN
Ascension de la montagne (funiculaire puis montée)
11ème jour : HUA SHAN- XI’AN
12ème JOUR : XI’AN - PINGYAO
Prendre le bus à la gare routière
Installation à l’harmony guest house
13ème jour PINGYAO Visite de la ville à pied
14ème jour PINGYAO
Balade à vélo jusqu’au temple Shuanglin.
15ème JOUR : PINGYAO – TAIYUAN
Aller à la gare pour prendre le train direction Taiyuan de 8h35
Installation au Tielu binguan
Visite de la ville
16ème Jour TAIYUAN- DATONG
Prendre le bus à la gare férroviare (durée 3h)
Arriver à Datong, se renseigner au CITS sur la visite des grottes.
Installation à l’Hôtel Feitian Binguan
Voir l’écran au neuf dragon… visite de la ville
17ème jour DATONG
Visite des grottes de Yungang : soit seul ou circuit de demi-journée avec le CITS.
18ème Jour DATONG – PEKIN
Prendre le train de 8h50 direction Pékin
Installation au leo hotel
19ème Jour : PEKIN
Place Tienanmen, Cité interdit, Coline du Charbon puis suivre parcours à pied du Lonely (Hutongs, Tour du Tambour) 20ème Jour : PEKIN Palais d’été
21ème Jour : PEKIN
Visite de la muraille avec l’hôtel (Leo Hotel).
This is a completely un-restored and undiscovered part of the Great Wall, so you will see the Wall in its most natural form. There are no other tourists, no tickets or cable cars, and definitely no sellers chasing after you! The Great Wall is one of the great wonders of the world, and you will be the only ones there to enjoy it in peace. As well as climbing the wall, you will have the chance to explore the local scenery. And at the end of the tour, you will have the chance to sample a traditional village meal at a local family home. This is an ideal alternative to the popular but touristy Jinshanling-Simatai Wall, as it is also a long distance walk along the wall but without all the tourists and sellers! Cost: 220rmb per person, including transport, a local guide, and a traditional village meal Time: 7.30am leave, 5pm arrive back at the hostel. 3 hours to the wall. 3 hours on the wall before return. (*these times are approximate only) Information: This is quite an adventurous tour, involving quite a lot of walking/climbing, going both on and off the Wall. Some parts are overgrown and/or crumbling away, and so it is *only suitable for fit, able-bodied people*, and you may like to wear long trousers to protect yourself from the bushes. Remember: wear strong footwear (no sandals) and sun protection, and take lots of water!
.
22ème Jour : PEKIN
Temple des Lamas, Temple du ciel
Retour à l’hotel puis soirée avec Leo Hotel (en réfléxion)
Chinois Acrobatie Acrobatie chinoise est l'art plus ancien spectacle en Chine, avec plus de 2000 ans d'histoire. La combinaison complexe actes de force physique et des compétences, il est mondialement reconnu comme l'un des plus beaux arts de la Chine ... Coût: 180rmb par personne, comprenant le transport et les billets. Heure: 6.30pm tous les soirs. Show dure 50 minutes à 1 heure.
Kunf Fu Shaolin Pékin célèbre dramatisé Shaolin Kung-Fu spectacle, représenté avec un son étonnant et l'éclairage. L'histoire introduit des audiences aux mystères de l'art martial du Kung-Fu, avec des chorégraphies de théâtre ... Coût: 180rmb par personne, comprenant le transport et les billets. Heure: 6.30pm tous les soirs. Show dure 50 minutes à 1 heure.
23ème JOUR : PEKIN – TOKYO
Merci déjà d’avoir lu jusque là !
On attend vos réponses !
Alice et Loïc
Après réflexion et grâce à de nombreuses heures passées sur le forum, guides, internet…, voici notre itinéraire de 3 semaines environ.
Qu’en pensez-vous ?le voyage se passera entre mi-avril et mi-maiA Pékin, on sera au Léo Hôtel : connaissez vous cet hôtel ? car on va faire des excusions avec eux.1ème Jour Hanoi – HONG-KONG
Arriver à l’aéroport
Installation à l’hôtel Joy Guesthouse à Kowloon
Puis le soir, balade sur Le long du front de mer de Tsim Sha Tsui, entre l'avenue des étoiles et le Hong Kong Cultural Centre pour admirer la symphonie des Lumières.
2ème Jour HONG-KONG
Prendre Star Ferry pour aller à Central et journée à Hong kong island Nord : Pic Victoria et Balade central Western
Soir à Soho
3ème Jour HONG-KONG
Hong-Kong island Sud
Le matin, direction Stanley, pour la visite du marché. Puis direction Repulse Bay (pique nique), et enfin direction Aberdeen pour la visite du port et repas à Jumbo.
4ème Jour HONG-KONG
L’Ile de Lantau
5ème JOUR : HONG-KONG
Visite de l’ile de Lamma
Fin d’après- midi et soirée : visite du Nord de Kowloon, marché nocturne
6ème JOUR : HONG-KONG – XI’AN
En avion
Installation au Shuyuan International Youth Hostel
7ème jour : XI’AN
Visite de la ville : intérieur des remparts (grande mosquée, quartier musulman…)
8ème jour XI’AN
Visite de la ville : extérieur des remparts (louer un vélo) dont Grande et Petite Pagode de l’oie
9ème jour : XI’AN- HUA SHAN
Prendre le bus de la gare ferroviaire de Xi’an pour Hua shan
Installation au Xiyuè fandian
10ème jour : HUA SHAN
Ascension de la montagne (funiculaire puis montée)
11ème jour : HUA SHAN- XI’AN
12ème JOUR : XI’AN - PINGYAO
Prendre le bus à la gare routière
Installation à l’harmony guest house
13ème jour PINGYAO Visite de la ville à pied
14ème jour PINGYAO
Balade à vélo jusqu’au temple Shuanglin.
15ème JOUR : PINGYAO – TAIYUAN
Aller à la gare pour prendre le train direction Taiyuan de 8h35
Installation au Tielu binguan
Visite de la ville
16ème Jour TAIYUAN- DATONG
Prendre le bus à la gare férroviare (durée 3h)
Arriver à Datong, se renseigner au CITS sur la visite des grottes.
Installation à l’Hôtel Feitian Binguan
Voir l’écran au neuf dragon… visite de la ville
17ème jour DATONG
Visite des grottes de Yungang : soit seul ou circuit de demi-journée avec le CITS.
18ème Jour DATONG – PEKIN
Prendre le train de 8h50 direction Pékin
Installation au leo hotel
19ème Jour : PEKIN
Place Tienanmen, Cité interdit, Coline du Charbon puis suivre parcours à pied du Lonely (Hutongs, Tour du Tambour) 20ème Jour : PEKIN Palais d’été
21ème Jour : PEKIN
Visite de la muraille avec l’hôtel (Leo Hotel).
This is a completely un-restored and undiscovered part of the Great Wall, so you will see the Wall in its most natural form. There are no other tourists, no tickets or cable cars, and definitely no sellers chasing after you! The Great Wall is one of the great wonders of the world, and you will be the only ones there to enjoy it in peace. As well as climbing the wall, you will have the chance to explore the local scenery. And at the end of the tour, you will have the chance to sample a traditional village meal at a local family home. This is an ideal alternative to the popular but touristy Jinshanling-Simatai Wall, as it is also a long distance walk along the wall but without all the tourists and sellers! Cost: 220rmb per person, including transport, a local guide, and a traditional village meal Time: 7.30am leave, 5pm arrive back at the hostel. 3 hours to the wall. 3 hours on the wall before return. (*these times are approximate only) Information: This is quite an adventurous tour, involving quite a lot of walking/climbing, going both on and off the Wall. Some parts are overgrown and/or crumbling away, and so it is *only suitable for fit, able-bodied people*, and you may like to wear long trousers to protect yourself from the bushes. Remember: wear strong footwear (no sandals) and sun protection, and take lots of water!
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22ème Jour : PEKIN
Temple des Lamas, Temple du ciel
Retour à l’hotel puis soirée avec Leo Hotel (en réfléxion)
Chinois Acrobatie Acrobatie chinoise est l'art plus ancien spectacle en Chine, avec plus de 2000 ans d'histoire. La combinaison complexe actes de force physique et des compétences, il est mondialement reconnu comme l'un des plus beaux arts de la Chine ... Coût: 180rmb par personne, comprenant le transport et les billets. Heure: 6.30pm tous les soirs. Show dure 50 minutes à 1 heure.
Kunf Fu Shaolin Pékin célèbre dramatisé Shaolin Kung-Fu spectacle, représenté avec un son étonnant et l'éclairage. L'histoire introduit des audiences aux mystères de l'art martial du Kung-Fu, avec des chorégraphies de théâtre ... Coût: 180rmb par personne, comprenant le transport et les billets. Heure: 6.30pm tous les soirs. Show dure 50 minutes à 1 heure.
23ème JOUR : PEKIN – TOKYO
Merci déjà d’avoir lu jusque là !
On attend vos réponses !
Alice et Loïc
Nouvel An 2010 à Berlin English translation pending
Bonjour,
Je pars à Berlin pour fêter le premier de l'an avec mes amies. Où nous pouvons aller et quelles choses nous pouvons visiter?Nous avons 3 jours...
Je vous remercie pour votre aide
:D
Je vous remercie pour votre aide
:D
Réserver à l'avance ou directement sur place les hôtels dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous, je prévois mon future voyage dans l'ouest américain (on est 4) et je voudrais savoir s'il serait mieux de réserver les chambres d'hôtel directement sur place ou alors à l'avance sur internet directement sur leur site ?
Merci,
Merci,
L'Ouest américain mai/juin 2008 (5) English translation pending
L'Ouest américain mai/juin 2008 (4)
12 juin

Aujourd'hui étape de Tropic à Torrey.
Nous commençons la journée à Devil's garden, site sympa qui vaut le détour.

Nous continuons su la scenic byway 12 jusqu'à Boulder où nous empruntons la Burr Trail.


Cet endroit est appelé "le pays de l'arc en ciel endormi" par les indiens Navajo.
Nous bifurquons sur la Upper Muley Twist Canyon, piste qui s'avère très délicate après le 1er parking. Nous rencontrons des anglais dont l'un des véhicules (un pick-up pourtant) est en fâcheuse posture coincé sur un rocher avec une roue qui ne touche plus le sol. Ils déclinent notre aide. Nous ne les retrouverons pas à notre retour.


Nous arrivons à la fin de la piste et montons à Strike Valley Overlook pour admirer la vue splendide sur le Waterpocket Fold, plissement gigantesque le la croûte terrestre qui s'étire sur près de 160 km.


Nous redescendons déjeuner sous un genévrier géant et nous poursuivons ensuite sur la Nottom Road, piste très sableuse au début mais qui n'offre pas de difficulté particulière.

Nous poursuivons jusqu'à Capitol Reef avec ses différents points de vue, nous continuons sur la scenic drive et parcourons toutes les pistes disponibles.


Nous passons la nuit à Torrey au Best Western Capitol Reef Resort
12 juin

Étape de Torrey à Moab
Nous commençons par un super petit déjeuner au Capitol Reef Inn Café. Puis direction les temples du soleil et de la lune... Mais nous nous trompons et empruntons une piste qui passe à côté de Factory Butte, nous ne regrettons pas notre erreur..

La colline grise de Factory Butte.
Nous faisons demi-tour et trouvons la piste qui mène aux fameux monolithes.

Au passage nous admirons une colline de bentonite


The Temple of the Sun

The Temple of the Moon.
A présent direction Goblin Valley

A l'entrée du parc nous croisons une antilope d'Amérique.


Puis nous allons faire une petite marche de 2 heures dans Little Wild Horse Canyon (merci Thierry et Philippe !)



Nous arrivons à Moab où nous allons passer 4 nuits.
13 juin
Direction Dead Horse Point.

Puis nous visitons Upheaval Dome, Green River Overlook, Buck Canyon Overlook, Grand View Point Overlook

La petite balade à Mesa Arch se fait au milieu des cactus en fleur.


Enfin nous prenons la Shafer Trail pour revenir sur Moab. Elle est complétement défoncée et nous sommes obligé de rouler au pas... Nous prenons quand même la White Rim Road jusqu'à Musselman Arch. Nous retrouvons une piste correcte en approchant des bassins de décantation de la potasse.


Le soir diner à Moab chez Zax, excellent! Nuit au Moab Valley Inn.
14 juin
Aujourdhui journée complète dans Arches Après le passage indispensable au visitor center, arrêt à Park Avenue puis nous allons directement à Devil's garden pour la visite complète de cette série d'arches. Nous ne passons plus sous Landscape Arch comme en 1990... L'érosion est une réalité.

Photo de Wall Arch qui a disparu en août 2008, encore une réalité de l'érosion !
Après l'exploration de toute les arches nous prenons le primitive trail pour le retour. Assez physique pour nous dont les âges oscillent entre 55 et 62 ans, mais fantastique.

L'après-midi est consacré à la visite des différentes arches de la Windows Section et en fin d'après-midi nous grimpons à Delicate Arch, merveille de la nature.



Nous avons marché 7h aujourd'hui et le diner cher Eddie Mcstiff's est le bienvenu. Nuit au Moab Valley Inn.
15 juin
Aujourd'hui journée consacrée aux Needles. Tout d'abord arrêt à Newspaper Rock, puis arrêts aux différents point de vue après le passage au visitor center. Mais nous ne ferons pas la randonnée prévue dans Chesler Park : la fatigue accumulée après la journée d'hier et la température (38°C à l'ombre) ont raison de nous. Nous nous contenterons d'une heure de marche à partir du parking d'elephant hill.


L'après-midi nous allons aux point de vue de Needles Overlook et d'Anticline Overlook. Beaucoup de km, mais les points de vue sont admirables.

Nuit au Moab Valley Inn.
(à suivre...)
L'Ouest américain mai/juin 2008 (6)
12 juin

Aujourd'hui étape de Tropic à Torrey.
Nous commençons la journée à Devil's garden, site sympa qui vaut le détour.

Nous continuons su la scenic byway 12 jusqu'à Boulder où nous empruntons la Burr Trail.


Cet endroit est appelé "le pays de l'arc en ciel endormi" par les indiens Navajo.
Nous bifurquons sur la Upper Muley Twist Canyon, piste qui s'avère très délicate après le 1er parking. Nous rencontrons des anglais dont l'un des véhicules (un pick-up pourtant) est en fâcheuse posture coincé sur un rocher avec une roue qui ne touche plus le sol. Ils déclinent notre aide. Nous ne les retrouverons pas à notre retour.


Nous arrivons à la fin de la piste et montons à Strike Valley Overlook pour admirer la vue splendide sur le Waterpocket Fold, plissement gigantesque le la croûte terrestre qui s'étire sur près de 160 km.


Nous redescendons déjeuner sous un genévrier géant et nous poursuivons ensuite sur la Nottom Road, piste très sableuse au début mais qui n'offre pas de difficulté particulière.

Nous poursuivons jusqu'à Capitol Reef avec ses différents points de vue, nous continuons sur la scenic drive et parcourons toutes les pistes disponibles.


Nous passons la nuit à Torrey au Best Western Capitol Reef Resort
12 juin

Étape de Torrey à Moab
Nous commençons par un super petit déjeuner au Capitol Reef Inn Café. Puis direction les temples du soleil et de la lune... Mais nous nous trompons et empruntons une piste qui passe à côté de Factory Butte, nous ne regrettons pas notre erreur..

La colline grise de Factory Butte.
Nous faisons demi-tour et trouvons la piste qui mène aux fameux monolithes.

Au passage nous admirons une colline de bentonite


The Temple of the Sun

The Temple of the Moon.
A présent direction Goblin Valley

A l'entrée du parc nous croisons une antilope d'Amérique.


Puis nous allons faire une petite marche de 2 heures dans Little Wild Horse Canyon (merci Thierry et Philippe !)



Nous arrivons à Moab où nous allons passer 4 nuits.
13 juin
Direction Dead Horse Point.

Puis nous visitons Upheaval Dome, Green River Overlook, Buck Canyon Overlook, Grand View Point Overlook

La petite balade à Mesa Arch se fait au milieu des cactus en fleur.


Enfin nous prenons la Shafer Trail pour revenir sur Moab. Elle est complétement défoncée et nous sommes obligé de rouler au pas... Nous prenons quand même la White Rim Road jusqu'à Musselman Arch. Nous retrouvons une piste correcte en approchant des bassins de décantation de la potasse.


Le soir diner à Moab chez Zax, excellent! Nuit au Moab Valley Inn.
14 juin
Aujourdhui journée complète dans Arches Après le passage indispensable au visitor center, arrêt à Park Avenue puis nous allons directement à Devil's garden pour la visite complète de cette série d'arches. Nous ne passons plus sous Landscape Arch comme en 1990... L'érosion est une réalité.

Photo de Wall Arch qui a disparu en août 2008, encore une réalité de l'érosion !
Après l'exploration de toute les arches nous prenons le primitive trail pour le retour. Assez physique pour nous dont les âges oscillent entre 55 et 62 ans, mais fantastique.

L'après-midi est consacré à la visite des différentes arches de la Windows Section et en fin d'après-midi nous grimpons à Delicate Arch, merveille de la nature.



Nous avons marché 7h aujourd'hui et le diner cher Eddie Mcstiff's est le bienvenu. Nuit au Moab Valley Inn.
15 juin
Aujourd'hui journée consacrée aux Needles. Tout d'abord arrêt à Newspaper Rock, puis arrêts aux différents point de vue après le passage au visitor center. Mais nous ne ferons pas la randonnée prévue dans Chesler Park : la fatigue accumulée après la journée d'hier et la température (38°C à l'ombre) ont raison de nous. Nous nous contenterons d'une heure de marche à partir du parking d'elephant hill.


L'après-midi nous allons aux point de vue de Needles Overlook et d'Anticline Overlook. Beaucoup de km, mais les points de vue sont admirables.

Nuit au Moab Valley Inn.
(à suivre...)
L'Ouest américain mai/juin 2008 (6)