Results for "taxi+ou+urbain+|+50+>+148"
64150 results found.
Hôtel dans un quartier branché à Manille? English translation pending
bonjour a tous,
le depart approche donc on cherche un hotel,
On souhaite un hotel ds le quartier branche de manille.
Nous avons trouve MALATE PENSIONE
lits jumeaux, air cond telephon refrig pour 1456pesos,
c'est tres certainement tres bien mais ce n'est pas dans notre budget.
Nous n'avons pas besoin de tele refrig, Notre budget max c'est 15 euros
Ensuite l'hotel nous propose de venir nous chercher a l'aeroport pour 500 pesos quand pensez-vous?
Merci d'avance pour les adresses dans ce quartier.
amical
Jakarta: hôtel pour l'arrivée? English translation pending
Hello,
Je débarque à Jakarta le 25 et cherche à réserver un hotel, du côté de Jalan Jakta, parce qu'en raison du festival, et de mon manque de sommeil probable, je tiens à me faciliter les choses. Si zavez des adresses sympas et pas chères, suis preneuse.
A plus, pour d'autres questions.....
Combien d'euros emmener au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte aller vers la mi-aout au maroc pour 12 jours, deux jours a marrakech et 10 jours a agadir, je sejournerai dans des hotels 4 étoiles en demi pension, mais comme je ne connais pas la valeur de la monnaie marocaine, j'aimerai savoir combien d'argent a peu près dois- je prendre avec moi ( en euro), sachant que je compte pas acheter grand chose, a part peut etre qlq petits souvenirs .
Merci pour vos conseils.
Je compte aller vers la mi-aout au maroc pour 12 jours, deux jours a marrakech et 10 jours a agadir, je sejournerai dans des hotels 4 étoiles en demi pension, mais comme je ne connais pas la valeur de la monnaie marocaine, j'aimerai savoir combien d'argent a peu près dois- je prendre avec moi ( en euro), sachant que je compte pas acheter grand chose, a part peut etre qlq petits souvenirs .
Merci pour vos conseils.
Visite et sécurité à Pereira en Colombie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme j'ai écris dans ce furom dans une autre discusion je quitte pour le Costa Rica avec ma copine qui est Colombienne dans le mois de Septembre, nous envisagions de rester la bas j'usqua Décembre mais voila surpprise elle m'annonce qu'elle aimerait beaucoup aller en Colombie pour le mois de Decembre car parrait-il passer le temps des fêtes dans ce pays ces vraiment une expérience unique... Colombie pas de problème pour moi le seul "HIC" ces que sa famille habite a Pereira et j'ai beaucoup de dificulté a trouver de l'information sur cette ville concernant la sécurité et si les étranger sont les bienvenues...
En prenant en considération que je serai accompagné par elle, son père et toute sa famille qui habite cette ville est-ce que je dois être inquiet pour ma sécurité vas-a vis les Para-militaire (il semble qu'ils sont pas mal présent dans cette régions) j'ai le teint très foncé naturellement et de vue je peux passer pour un Latino..(naturellement je ne porterai pas de bijoux et je serai habiller avec des vetement modeste)
Quelle conseil pouvez vous me donner face a une situation ou des Para-Militaire m'aborde et me pose des questions sur mes aller et venues?? (sont ils tous violent et corrompue??) je sais que les journeaux nous montre pas necessairement la vrai situation la-bas et que nous pouvons avoir certain préjuger alors si quelqu'un peut me conseiller la dessus sa serait apprécier...
Une dernière petite chose, vos réponse pourrait avoir un gros impact sur mes prochaines décision autant pour ma vie de couple que pour ce voyage car éventuellement elle ma avouer qu'elle ainmerait faire sa vie en colombie alors si vous n'êtes pas sur des informations que vous me donnez ou si vous en avez mais qu'elles sont de sources non sur ou tout simplement des légendes Urbaine SVP abstener vous de me répondre...je préfere 1 ou 2 reponse clair et précise que 12 qui se contredisent toutes..
Merci d'avance pour le coup de main et surtout des informations que vous me donnerez... 🙂
Comme j'ai écris dans ce furom dans une autre discusion je quitte pour le Costa Rica avec ma copine qui est Colombienne dans le mois de Septembre, nous envisagions de rester la bas j'usqua Décembre mais voila surpprise elle m'annonce qu'elle aimerait beaucoup aller en Colombie pour le mois de Decembre car parrait-il passer le temps des fêtes dans ce pays ces vraiment une expérience unique... Colombie pas de problème pour moi le seul "HIC" ces que sa famille habite a Pereira et j'ai beaucoup de dificulté a trouver de l'information sur cette ville concernant la sécurité et si les étranger sont les bienvenues...
En prenant en considération que je serai accompagné par elle, son père et toute sa famille qui habite cette ville est-ce que je dois être inquiet pour ma sécurité vas-a vis les Para-militaire (il semble qu'ils sont pas mal présent dans cette régions) j'ai le teint très foncé naturellement et de vue je peux passer pour un Latino..(naturellement je ne porterai pas de bijoux et je serai habiller avec des vetement modeste)
Quelle conseil pouvez vous me donner face a une situation ou des Para-Militaire m'aborde et me pose des questions sur mes aller et venues?? (sont ils tous violent et corrompue??) je sais que les journeaux nous montre pas necessairement la vrai situation la-bas et que nous pouvons avoir certain préjuger alors si quelqu'un peut me conseiller la dessus sa serait apprécier...
Une dernière petite chose, vos réponse pourrait avoir un gros impact sur mes prochaines décision autant pour ma vie de couple que pour ce voyage car éventuellement elle ma avouer qu'elle ainmerait faire sa vie en colombie alors si vous n'êtes pas sur des informations que vous me donnez ou si vous en avez mais qu'elles sont de sources non sur ou tout simplement des légendes Urbaine SVP abstener vous de me répondre...je préfere 1 ou 2 reponse clair et précise que 12 qui se contredisent toutes..
Merci d'avance pour le coup de main et surtout des informations que vous me donnerez... 🙂
Logement à petit prix pour quinze nuits à Fargo, Nord Dakota aux Etats-Unis English translation pending
Urgent
Recherche logement pas cher pour 2 personnes
à FARGO
du 12 au 26 avril 2006 (15 nuits)
combien de temps pour visiter sukhotai et aytthaya (Thaïlande)? English translation pending
bonjour j ai besoin de savoir en combien de temps je peux visiter ces deux sites...?
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
Visites de Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Voyager en autobus au Brésil English translation pending
Bonjour.
Il est fréquent de poser des questions sur le voyage en autobus au Brasil.
Le site http://www.antt.gov.br/ de l’agence brésilienne pour le transport terrestre (ANTT) vous permet de découvrir les lignes autobus entre deux villes brésiliennes (et aussi à l’extérieur, par exemple, Buenos Aires en Argentine).
Posez la souris sur "Transporte de Passageiros", cliquez sur "Consulta às Empresas e Linhas", cliquez sur "Linhas que Fazem Ligação entre Duas localidades".
Attendez l’ouverture de deux petites fenêtres. Roulez la flèche sur la fenêtre de gauche jusqu’à choisir la ville de départ, c’est pareil sur l’autre fenêtre pour la destination, cliquez "Consultar", pour accéder à la liste des lignes autobus.
Quelques villes portent le même nom, pour trancher il suffit de regarder la rubrique de l’État auquel elle appartient (exemples: SP = São Paulo, RJ = Rio de Janeiro, BA = Bahia).
Cliquez sur "Preço da Passagens" pour les prix des billets, cliquez sur "Horários e Freqüência" pour les horaires. presque tous les autobus sont équipes avec "Sanitário" = toillete "Convencional" = fauteil normal (il ne se recline pas beaucoup) "S/AR" = sans climatisation, "COM AR" or "C/AR" = avec climatisation "Leito" = fauteil 100% reclinable "Semi-Leito" = fauteil moins que 100% reclinable des hôtesses aux autobus haut de gamme (typiquement "leito") offrent de l’eau, du café etc
Il y a des arrêts en route, une opportunité pour se détendre, pour un repas rapide, ou même un bain rapide si vous êtes sur une ligne long courrier.
À la ville de São Paulo, vous pouvez commander de billets sur http://www.passagem-em-domicilio.com.br/ - il vous seront livrés à domicile.
Dans quelques villes (exemple: São Paulo) il y a plus qu’une gare routière (= “rodoviária” ou “estação rodoviária”). Vérifiez quelle gare correpond à votre ligne/destination.
À Rio de Janeiro, juste en face de la “rodoviária” il y a le terminus “frescão” = autobus urbaine avec climatisation, très confortable, pas cher, qui dessert plusieures destinations urbaines (exemple: Copacabana). Il y a d’autres lignes “frescão”.
À la ville de São Paulo, la “rodoviária” jouxte la station Tietê du métro.
Au Brasil, voyager en autobus c’est d’habitude confortable, fiable et pas cher.
Il est fréquent de poser des questions sur le voyage en autobus au Brasil.
Le site http://www.antt.gov.br/ de l’agence brésilienne pour le transport terrestre (ANTT) vous permet de découvrir les lignes autobus entre deux villes brésiliennes (et aussi à l’extérieur, par exemple, Buenos Aires en Argentine).
Posez la souris sur "Transporte de Passageiros", cliquez sur "Consulta às Empresas e Linhas", cliquez sur "Linhas que Fazem Ligação entre Duas localidades".
Attendez l’ouverture de deux petites fenêtres. Roulez la flèche sur la fenêtre de gauche jusqu’à choisir la ville de départ, c’est pareil sur l’autre fenêtre pour la destination, cliquez "Consultar", pour accéder à la liste des lignes autobus.
Quelques villes portent le même nom, pour trancher il suffit de regarder la rubrique de l’État auquel elle appartient (exemples: SP = São Paulo, RJ = Rio de Janeiro, BA = Bahia).
Cliquez sur "Preço da Passagens" pour les prix des billets, cliquez sur "Horários e Freqüência" pour les horaires. presque tous les autobus sont équipes avec "Sanitário" = toillete "Convencional" = fauteil normal (il ne se recline pas beaucoup) "S/AR" = sans climatisation, "COM AR" or "C/AR" = avec climatisation "Leito" = fauteil 100% reclinable "Semi-Leito" = fauteil moins que 100% reclinable des hôtesses aux autobus haut de gamme (typiquement "leito") offrent de l’eau, du café etc
Il y a des arrêts en route, une opportunité pour se détendre, pour un repas rapide, ou même un bain rapide si vous êtes sur une ligne long courrier.
À la ville de São Paulo, vous pouvez commander de billets sur http://www.passagem-em-domicilio.com.br/ - il vous seront livrés à domicile.
Dans quelques villes (exemple: São Paulo) il y a plus qu’une gare routière (= “rodoviária” ou “estação rodoviária”). Vérifiez quelle gare correpond à votre ligne/destination.
À Rio de Janeiro, juste en face de la “rodoviária” il y a le terminus “frescão” = autobus urbaine avec climatisation, très confortable, pas cher, qui dessert plusieures destinations urbaines (exemple: Copacabana). Il y a d’autres lignes “frescão”.
À la ville de São Paulo, la “rodoviária” jouxte la station Tietê du métro.
Au Brasil, voyager en autobus c’est d’habitude confortable, fiable et pas cher.
Nepal Feedback
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
A little story about a layover in Istanbul.
Hi everyone,
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Your itinerary ideas for 12 nights in Thailand
Hi everyone,
I know my post might sound a bit repetitive with the questions asked regularly on this forum, but I’m feeling a little lost and thought I’d still ask for your help.
Here’s my situation:
I’m traveling to Thailand with my wife and 12-year-old son during the February 2025 school holidays. We’ll be spending 12 nights in the country.
So far, I only have our flight tickets to and from Phuket.
Now, I need to plan an itinerary that lets us discover beautiful places and the culture of this country.
I’d like to stay by the sea, with stunning fine-sand beaches and breathtaking landscapes in areas that aren’t too urban, but also be able to see some beautiful monuments, typical villages, and wildlife not too far away. That said, I don’t want to be lost deep in the jungle either—I’d like a bit of atmosphere in the evenings (no nightclubs, but rather nice bars with music).
I’ve done some research and here’s a first draft of what I might do:
Spend my first 3 nights in the suburbs of Phuket to explore the city and the province more broadly, Then head to Ko Yao Noi for 2 nights to discover the charms of Phang Nga Bay, Next, fly from Krabi to spend 4 nights on Koh Samui (maybe with a little excursion to Ko Pha Ngan?), Then fly back to Krabi to reach Koh Phi Phi for 2 nights, Finally, return to the Phuket area for my last night in Thailand to be close for my flight the next day.
The idea is to explore several places without having to pack and unpack every day, and to avoid spending hours on transport every day. What do you think? Do the places seem relevant? If so, does the number of nights seem appropriate? Thanks in advance for your help, Best regards, Lionel
Spend my first 3 nights in the suburbs of Phuket to explore the city and the province more broadly, Then head to Ko Yao Noi for 2 nights to discover the charms of Phang Nga Bay, Next, fly from Krabi to spend 4 nights on Koh Samui (maybe with a little excursion to Ko Pha Ngan?), Then fly back to Krabi to reach Koh Phi Phi for 2 nights, Finally, return to the Phuket area for my last night in Thailand to be close for my flight the next day.
The idea is to explore several places without having to pack and unpack every day, and to avoid spending hours on transport every day. What do you think? Do the places seem relevant? If so, does the number of nights seem appropriate? Thanks in advance for your help, Best regards, Lionel
La "non-honnêteté" des Vietnamiens English translation pending
Est-ce quelqu'un peut me dire pourquoi ils manque de franchise à ce point ?
J'ai fait 2 voyages, j'y ai passé plusieurs mois, j'en ai jamais rencontré un seul d'honnête, j'en viens à me demander si ils connaissent ce terme.
Souvent c'est bête. Dernier exemple en date. Je demande à une copine ou plutôt pas en tout cas je ne doit pas être son ami malgré que sa mère me dise qu'elle aime m'avoir en ami si un n° est son Zalo. C'est pas dur de me dire oui ou non ou oui mais je ne m'en sert plus (vrai ou pas) et bien non elle a lu mais pas répondu, sa mère pareil.Elles utilisent les mêmes compte, c'est compliqué de savoir à qui je parle. Elle veux pas m'ajouter sur Zalo mais en même temps elle ne veux pas me mentir donc elle ne réponds pas.
J'ai pris cette exemple car c'est le plus récent mais en gros c'est ça : ne pas répondre, ne pas être honnête pour ne pas blesser. Ça part peut-être d'un bon sentiment mais c'est flagrant qu'ils ne sont pas honnête, ça me blesse encore plus.
J'ai fait 2 voyages, j'y ai passé plusieurs mois, j'en ai jamais rencontré un seul d'honnête, j'en viens à me demander si ils connaissent ce terme.
Souvent c'est bête. Dernier exemple en date. Je demande à une copine ou plutôt pas en tout cas je ne doit pas être son ami malgré que sa mère me dise qu'elle aime m'avoir en ami si un n° est son Zalo. C'est pas dur de me dire oui ou non ou oui mais je ne m'en sert plus (vrai ou pas) et bien non elle a lu mais pas répondu, sa mère pareil.Elles utilisent les mêmes compte, c'est compliqué de savoir à qui je parle. Elle veux pas m'ajouter sur Zalo mais en même temps elle ne veux pas me mentir donc elle ne réponds pas.
J'ai pris cette exemple car c'est le plus récent mais en gros c'est ça : ne pas répondre, ne pas être honnête pour ne pas blesser. Ça part peut-être d'un bon sentiment mais c'est flagrant qu'ils ne sont pas honnête, ça me blesse encore plus.
Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Bonjour,
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.
Je pense que le thème laisse une grande ouverture.
On pourra présenter une multitude de sujets :
Pourquoi pas des animaux multicolores ?

Des bâtiments multicolores ?

Des personnages ?

Des objets ?

Des scènes de vie ?

Et bien d'autres...

Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.
Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.
Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.
La discussion est ici : https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/
Philippe
Retour de voyage Guinée/Sierra Leone English translation pending
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb
Voyage en Écosse avec des enfants English translation pending
Bonjour ,
Je prévoie un voyage en écosse en avril 2020 pendant une semaine .
Nous serions 5 ( parents plus 3 enfants ) .
Nos enfants ont 9,7 et 3 ans .
J'ai prévus d'atterrir a Edimbourg puis de louer une voiture sur place .
Au point de vue hébergement j'avais en tête de louer une semaine a un même endroit et de visiter autour de ce point .
Au point de vue visite j'ai prévue une sorte de boucle : Inverness Culloden Loch Ness Fort Augustus Glencoe Fort William Glenfinnan Mallaig Eilean donan castle l'île de Skye Applecross
Pensez vous que c'est jouable en une semaine avec trois enfants ?
Mon parcours est il cohérent ?
Je pensais louer un chalet ou cottage au milieu de cette boucle vers Fort Augustus ou Fort William j'ai aussi trouvé des choses sympas entre Dornie et Drumnadrochit ...
J'aimerais avoir vos avis 🙂🙂
Merci d'avance
Sécurité à Paris English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Retour croisière Écosse - Islande sur le Mediterranea juin 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
pour changer, je vais commencer le compte rendu de notre croisière par le bateau (en 2 parties). Ça sera d’abord une visite du bateau en 76 photos, et en seconde publication : les menus, les assiettes, le buffet de minuit. Il comporte, comme toujours, sa part de factuel et de subjectif. Nous ne connaissions pas le Mediterranea qui est devenu notre préféré sur les 5 Costa que nous avons essayés. C'est un "petit" bateau : 86 000 tonnes, 2680 lits. S'il était quasi complet, il était loin d'être plein puisque nous étions un peu plus de 2100 à bord Bien que pas vraiment fanatiques de leur décoration d'une façon générale (nobody is Perfect), nous avons bien aimé celle-ci. Il y a beaucoup d'endroits sympas, calmes ou animés selon les désirs du moment. Bonne ambiance à bord mais beaucoup plus seventeen que teenager sur cet itinéraire, avec une majorité d'allemands (+ de 700) calmes, et des italiens minoritaires. Strictement aucune attente ni bousculade nous concernant pour sortir ou revenir à bord pendant ces 14 jours, même à Invergordon avec une arrivée en milieu de matinée pourtant ! Ceci étant les traditionnels défauts Costa demeurent bien ancrés: horaires de la cafétéria peu pratiques avec un assortiment basique, ainsi que la porte d'accès, bête et méchante (pour moi), au balcon de la cabine. Pour la première nous n'y avons pris qu'un seul petit déjeuner et déjeuner, et pour la seconde j'ai toujours dans ma valise une sangle réglable pour la faire tenir ouverte à l'angle qui nous convient. A noter que la salle de spectacle est un peu mieux conçue que les autres avec un plancher en légère déclivité au R d C et des barres beaucoup plus fines au balcon. Très sympathique réunion de débarquement pour une fois que j'y vais car c'était pendant une journée en mer, où Anne Laure nous a parlé du bateau et présenté des membres de beaucoup de catégorie de personnel !!! Le nouveau Diario mini format est assez bien présenté, même si à mon grand regret il n'y a plus aucune indication sur la navigation, hormis les horaires, ni sur les distances parcourues et les caractères sont minuscules. C'est en tout cas avec plaisir que nous retrouverons ce bateau en janvier 2020.
photos.app.goo.gl/wp26CEvJkQufAiXs7
Salvador de Bahia et alentours: activités, transport, hébergement... English translation pending
Bom dia
Je suis musicien et je vais atterir à Salvador le 13 mars 2019 pour un sejour jusqu'en mai. Je ne connais pas du tout ce pays qui m'attire, de par sa culture en général et sa musique en particulier, depuis longtemps J'ai étudié le portugais plusieurs semaines avec une méthode. Un de mes objectifs principaux est d'étudier la musique de ce pays et j'ai un contact, grâce à facebook, avec une école de musique Salvadorienne (en plein centre)
J'ai parcouru les sujets de ce forum sur le Brésil mais je ne suis pas vraiment arrivé à répondre à certaines de mes interrogations
- Qu'y a t'il de sympa à faire à Salvador et aux alentours ? Si je veux en particulier passer une semaine genre farniente à la plage, où aller, dans la région, sans que ce soit trop touristique, pas trop cher, pas trop "insecure" et le + posssible couleur locale ? - Y a t'il parmi vous des gens installés dans cette région, pour obtenir des info, voire pour une rencontre sur place ? - Y a t'il des changements et des choses à redouter depuis l'élection de Bolsonaro ? Est ce vrai qu'il y a beaucoup de ségrégation raciale (anti noirs) au Brésil ? - Niveau insécurité, est ce que Salvador est aussi grave que Rio ? - Est ce la bonne période pour y aller ? Niveau climat et prix des auberges. - Pour l'argent, est ce que je peux retirer directement sur place ou vaut il mieux avoir des euros que je changerai là-bas (ou les deux) ? Limite des retraits, quelles banques choisir .... - D'autres conseils diverses ? (précautions, insécurité, vaccins, excursions ...) - Les transports... Que me conseillez vous pour les déplacements en ville ? Les bus ? Les taxis ? Ces derniers sont ils fiables ou y a t'il des clandestins ? Fonctionnent ils, comme en Afrique, à la "négociation" avant le trajet ou bien y a t'il des compteurs ?
Merci à vous tous
Je suis musicien et je vais atterir à Salvador le 13 mars 2019 pour un sejour jusqu'en mai. Je ne connais pas du tout ce pays qui m'attire, de par sa culture en général et sa musique en particulier, depuis longtemps J'ai étudié le portugais plusieurs semaines avec une méthode. Un de mes objectifs principaux est d'étudier la musique de ce pays et j'ai un contact, grâce à facebook, avec une école de musique Salvadorienne (en plein centre)
J'ai parcouru les sujets de ce forum sur le Brésil mais je ne suis pas vraiment arrivé à répondre à certaines de mes interrogations
- Qu'y a t'il de sympa à faire à Salvador et aux alentours ? Si je veux en particulier passer une semaine genre farniente à la plage, où aller, dans la région, sans que ce soit trop touristique, pas trop cher, pas trop "insecure" et le + posssible couleur locale ? - Y a t'il parmi vous des gens installés dans cette région, pour obtenir des info, voire pour une rencontre sur place ? - Y a t'il des changements et des choses à redouter depuis l'élection de Bolsonaro ? Est ce vrai qu'il y a beaucoup de ségrégation raciale (anti noirs) au Brésil ? - Niveau insécurité, est ce que Salvador est aussi grave que Rio ? - Est ce la bonne période pour y aller ? Niveau climat et prix des auberges. - Pour l'argent, est ce que je peux retirer directement sur place ou vaut il mieux avoir des euros que je changerai là-bas (ou les deux) ? Limite des retraits, quelles banques choisir .... - D'autres conseils diverses ? (précautions, insécurité, vaccins, excursions ...) - Les transports... Que me conseillez vous pour les déplacements en ville ? Les bus ? Les taxis ? Ces derniers sont ils fiables ou y a t'il des clandestins ? Fonctionnent ils, comme en Afrique, à la "négociation" avant le trajet ou bien y a t'il des compteurs ?
Merci à vous tous
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?
Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Découverte de la Chine en deux mois (photos) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma fiancée Hélène, nous parcourons le monde durant une année environ en mode Backpaker Vous trouverez ici le lien de notre blog pour la visite de la Chine durant 2 mois, ce pays immense suscite de l'intérêt. Nous avons visiter la Chine de septembre à novembre 2018.
Nous sommes arrivés à Shanghai le 16 septembre 2018, puis nous avons visiter les terres intérieures de ce pays si vastes et si riches en bus et en train en passant par l'ascension de plusieurs montagnes sacrées, en faisant des randonnées hautes en couleurs avec les rizières de Guilin, les Buddhas géants de Leshan, les eaux turquoises de la vallée de Mounigou, l'armée de terre cuite à Xi'an, les écoles de Kung-fu, les grottes de Datong ou encore la grande muraille sur sa partie non rénovée loin des touristes ! Nous partirons de Pékin le 12 novembre 2018 après avoir passé 2 mois fantastiques en Chine.


Nous avons dresser le bilan financier pour les backpakers à la fin de notre article.
Puisse cet article vous être utile. 😉
https://www.myatlas.com/DecouverteDuBienEtre/a-la-decouverte-de-la-chine
N'hésitez surtout pas à nous contacter pour de plus amples informations que ce soit sur le blog ou sur cet article.


Avec ma fiancée Hélène, nous parcourons le monde durant une année environ en mode Backpaker Vous trouverez ici le lien de notre blog pour la visite de la Chine durant 2 mois, ce pays immense suscite de l'intérêt. Nous avons visiter la Chine de septembre à novembre 2018.
Nous sommes arrivés à Shanghai le 16 septembre 2018, puis nous avons visiter les terres intérieures de ce pays si vastes et si riches en bus et en train en passant par l'ascension de plusieurs montagnes sacrées, en faisant des randonnées hautes en couleurs avec les rizières de Guilin, les Buddhas géants de Leshan, les eaux turquoises de la vallée de Mounigou, l'armée de terre cuite à Xi'an, les écoles de Kung-fu, les grottes de Datong ou encore la grande muraille sur sa partie non rénovée loin des touristes ! Nous partirons de Pékin le 12 novembre 2018 après avoir passé 2 mois fantastiques en Chine.


Nous avons dresser le bilan financier pour les backpakers à la fin de notre article.
Puisse cet article vous être utile. 😉
https://www.myatlas.com/DecouverteDuBienEtre/a-la-decouverte-de-la-chine
N'hésitez surtout pas à nous contacter pour de plus amples informations que ce soit sur le blog ou sur cet article.


La Corée du Sud, du nord au sud, 652 km à vélo de Séoul à Busan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Voici le carnet de mon dernier voyage à vélo: la traversée nord-sud de la Corée du sud. 🙂

Je souhaite le partager avec vous mais je m'excuse par avance. En effet, par manque de temps, je ne poste que le texte, en espérant que ce ne soit pas trop indigeste. Si c'est le cas, vous pourrez retrouver le carnet illustré des photos sur mon blog: www.world-blogueur.com
Merci 🙂
Premier voyage aux Philippines: trajets, hôtels et visites? English translation pending
Bonjour,
C'est la 1ere fois que nous voulons partir aux Philippines mais nous ne connaissons pas du tout. Ayant fais la Thaïlande par 2 fois nous connaissons un peu la culture asiatique.
Pour ceux qui ont fait les Philippines que nous conseillerez vous pour un premier voyage ? Trajet ? Hôtel ? Visites ?
C'est histoire de dégrossir un peu.
Et côté budget est ce le même que budget pour la Thaïlande ?
Merci d'avance à vous
C'est la 1ere fois que nous voulons partir aux Philippines mais nous ne connaissons pas du tout. Ayant fais la Thaïlande par 2 fois nous connaissons un peu la culture asiatique.
Pour ceux qui ont fait les Philippines que nous conseillerez vous pour un premier voyage ? Trajet ? Hôtel ? Visites ?
C'est histoire de dégrossir un peu.
Et côté budget est ce le même que budget pour la Thaïlande ?
Merci d'avance à vous
Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Trajet en train au Japon et site HyperDia English translation pending
Bonjour
Je n'arrive pas à faire de simulation sur le site hyperdia . Quelqu'un peut-il m'aider ? Faut-il mettre le nom des gares ? Quand j'appuie sur search en mettant tokyo et kyoto par exemple ça ne donne rien.
Merci d'avance
Retour de deux semaines au Japon 19 mai - 2 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements:
Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka
Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours.
Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers)
Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros
il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location,
très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier .
Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée.
Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka.
Le temps:
majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés)
sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka)
Le budget:
Nous étions 5 adultes d'une même famille.
les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers
au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo
retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350)
les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes)
2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits
les transports:
japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne
ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto
les repas:
on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir.
Au total:
Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large.
Le voyage en détail:
Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins
hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien
un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet .
En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji)
le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo
Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées)
Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche.
Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel.
2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera.
3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris)
l'après-midi: visite de Nara
4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama)
après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée
Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi
APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit.
1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco
l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass.
Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima.
Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer
L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique.
2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant.
Départ en train pour Osaka l'après-midi.
Osaka : 3 nuits- 2 jours
hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj
situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal.
1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride.
2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!)
Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone)
En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka.
En résumé:
Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts.
Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien.
Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂
En conclusion, un bilan très positif.
Isabelle
Par quel aéroport arriver à Istanbul English translation pending
bonjour
je reviens avec plus de précisions sur mon voyage à Istambul
on n'a pas encore déterminé tous les lieux qu'on aimerait visiter, mais pour le moment, on sait qu'on ne doit pas louper 2 choses :
- la mosquée bleue - le grand bazar
le mieux serait de prendre un logement, dans un coin pas trop loin des lieux que nous comptons visiter, avez vous un nom de ville ? car j'ai fais une recherche sur airbnb, on trouve pas mal de résultat, mais le problème c'est que je ne sais pas ou choisir, ou quelle ville cibler
autre petit soucis que je viens tout juste de me rendre compte, c'est qu'en faisant une recherche de billet d'avion (destination : istambul) on a plusieurs vols, avec des aéroports différents
- Aéroport international Sabiha-Gökçen SAW - Aéroport Atatürk d'Istanbul IST
ma question est peut être un peu stupide, mais quel aéroport choisir par rapport déjà aux 2 lieux que je compte visiter ?
j'aurais tendance à dire le IST, mais SAW a des vols plus intéressants au niveau du prix
il y a t il une grande distance entre les 2 ? pour rallier mon logement qu'est il préférable de faire ?
je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils
je reviens avec plus de précisions sur mon voyage à Istambul
on n'a pas encore déterminé tous les lieux qu'on aimerait visiter, mais pour le moment, on sait qu'on ne doit pas louper 2 choses :
- la mosquée bleue - le grand bazar
le mieux serait de prendre un logement, dans un coin pas trop loin des lieux que nous comptons visiter, avez vous un nom de ville ? car j'ai fais une recherche sur airbnb, on trouve pas mal de résultat, mais le problème c'est que je ne sais pas ou choisir, ou quelle ville cibler
autre petit soucis que je viens tout juste de me rendre compte, c'est qu'en faisant une recherche de billet d'avion (destination : istambul) on a plusieurs vols, avec des aéroports différents
- Aéroport international Sabiha-Gökçen SAW - Aéroport Atatürk d'Istanbul IST
ma question est peut être un peu stupide, mais quel aéroport choisir par rapport déjà aux 2 lieux que je compte visiter ?
j'aurais tendance à dire le IST, mais SAW a des vols plus intéressants au niveau du prix
il y a t il une grande distance entre les 2 ? pour rallier mon logement qu'est il préférable de faire ?
je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils
Choix difficile à faire pour un prochain voyage English translation pending
J'aime beaucoup voyager, mais là je suis très embêté dans le choix de ma prochaine destination. Notre prochain voyage outre-mer sera au printemps 2019. Nous avions pensé nous rendre à Hawaii, mais avec ce qui s'y passe (volcan), nous avons pris la décision d'attendre une autre année pour visiter les principales îles d'Hawaii. L'an dernier, j'ai eu l'immense plaisir de visiter le Japon avec mon fils, et ce fut un voyage incroyable. J'ai mis la barre haute pour mes prochaines destinations. Les endroits qui pourraient nous tenter ma conjointe et moi pour une durée de 2 semaines, probablement en mars 2019, sont :
- Paris et Normandie : Mont St-Michel, les plages du débarquement
- Londres
- Grèce
- La Côte Amalfitaine
- Une première croisière, peut-être dans les Caraïbes
Qu'en dites-vous ? Que me recommandez-vous parmi cette liste ? Merci.
Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
Avant le départ
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille : http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.
Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.
A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.
Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/
Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.
Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.
2. Itinéraires
Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.
Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.
Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.
Arrivée à Téhéran :
Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.
On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.
Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.
Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.
Kashan
Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.
Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.
Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.
A visiter à Kashan :
Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.
Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.
Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.
Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons
Bagh e fin : très beau jardin à la persane.
Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)
Ispahan
Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.
Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.
Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).
Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.
A visiter :
La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.
Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)
Palais Chehelsotoon
Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.
L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.
Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.
Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.
Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.
Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.
3. Yazd
Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)
Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.
Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.
A voir :
La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville
Se perdre dans la vieille ville
Le complexe Amir Chaqmaq
Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…
Le jardin Dolat abad
Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd
Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.
4. Shiraz
Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)
Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.
A voir :
Le bazar
La mosquée Vakil dans le bazar
La maison Narajstan, vieille maison kadjar
La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs
Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.
Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.
La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.
Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.
Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)
5. Teheran
Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.
Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.
On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.
La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)
A visiter :
Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …
Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.
A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.
En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…
Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.
Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)
Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.
Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.
Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.
6. Considérations diverses
Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.
Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.
Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.
Le coût de la vie sur place est assez bas :
Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros
Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros
Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros
Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros
Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.