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Situation à Madagascar ce 7 février 2009 English translation pending
by Fifoue · 2009-02-07 · 67 replies
Bonjour,

Ce matin meeting sur la place de l'indépendance.

Ils sont montés au bureau du président de la république à Ambotsirohatra pour mettre en place le nouveau gouvernement que le maire a nommé.

La situation c'est dégénérée, car malgré l'endroit classé zone rouge; ils ont forcé l'entrer : conclusion après plusieurs sommation des forces de l'ordre, les tirs ont commencé; laissant plusieurs déces (les chiffres réel ne sont pas encore sortie, mais probablement une quarantaine).

NB: pour le moi de février - Mars, je ne conseille plus de faire du tourisme à Mada. Attendons que la situation se calme et revient à la normale, d'après les prévisions, en avril: fin du cyclone, fin des gréve!!

autre point sur le cyclone: GAEL se prépare à entrer à Mada (en ce moment à 400 km de Tamatave).

Bon week-end,

Fifou
Projet de voyage à Madagascar pour 2010 English translation pending
by Koudou · 2009-02-01 · 9 replies
Bonjour à tou(te)s (et aux spécialistes de Madagascar) !

J'ai cru comprendre que en ce moment, les choses ne sont pas très favorables pour aller visiter Madagascar pour la première fois. Je vais donc essayer de voir pour préparer quelque chose pour 2010. En fait, je ne suis pas totalement certain que ce soit si dangereux que cela pour les touristes. Seuls ceux qui habitent sur place pourraient le dire, mais ce n'est pas ce qu'on lit dans la presse ni même ce que veulent bien dire les Affaires Etrangères en France qui pourrait être pris pour parole d'évangile. Les premiers souffrent du grave défaut de rechercher du sensationnel et arrivent à faire croire que Paris est à feu et à sang quand il y a des manifs et que des voitures sont brulées en banlieue, et les deuxième ne servent pas le public, mais font de la politique. C'est comme ça par exemple que tout le monde est désormais convaincu qu'aller au Zimbabwe, c'est aller au devant de sa mort, alors que tous ceux qui y sont allés en sont encore à se demander pourquoi on leur à dit ça tellement c'est calme et accueillant.

Bref, pour revenir à Madagascar, je voudrais organiser quelque chose pour 2010 pour des amis : on serait entre 4 et 8 personnes.

Voici donc tout un tas de questions pour lesquelles je sollicite des avis et des conseils pour essayer de faire un programme de découverte

1. Saison Le premier point, c'est le temps : la plupart de mes amis n'aiment ni la pluie, ni le froid. C'et d'ailleurs le cas de la plupart des voyageurs que je connais, sauf ma soeur et son mari qui se délectent à grimper sur des cascades gelées. Il y a de tout pour faire un monde ... La chaleur moite et étouffante est semble-t-il plus acceptée, mais il s'agit d'un voyage d'agrément. Donc plutôt tempéré. Reste les autres points qui sont liés aux saisons : faune, flore, fruits, fêtes.

Question quand y aller ?

2. Durée Le temps en soi n'est pas vraiment un obstacle. La durée est évidemment liée à d'autres facteurs comme le prix, ce qu'il y a à visiter, etc... Disons que l'on peut partir sur la base de 2 à 3 semaines pour donner une chance à ceux qui travaillent de venir aussi. Mais cela va obligatoirement restreindre ce qu'il est possible de voir dans ce laps de temps.

Question : quelle durée prévoir ?

3. Confort De façon standard, le confort recherché est plutôt du 2* à 3* (niveau français). Ce n'est pas une obligation, et dormir chez l'habitant (cela peut être très confortable ou très inconfortable) ou en bivouac n'est pas à écarter si c'est une condition pour voir quelque chose d'exceptionnel ou même d'intéressant. Le logement n'est donc pas une barrière en soi, si ce n'est que la possibilité de prendre une douche est important, et que un bon hôtel tous les 2 ou 3 jours est un élément de faisabilité pour beaucoup

4. Nourriture Très important pour mes amis et moi. Nous sommes capables de manger un peu partout (à vrai dire, on adore), mais les repas sont des éléments importants. On a mangé dans la rue sur des tabourets en plastique dans les rues poussièreuses de Hanoï, sur le bord de la route dans des daba dans le Rajasthan, dans des gargottes un peu craspouille dans une ruelle derrière le marché dans le Yunnan, et même des hamburgers bien gras en Arizona. Cela dit, on a aussi fait des restaurants haut de gamme dans ces pays. La nourriture est donc importante, car nous cherchons à goûter chaque fois ce qu'il y a de meilleur, et s'il faut aller dans un boui boui à la limite de l'infâme pour le goûter, on ira. Mais il faut que ce soit bon (y compris des larves de libellule grillées, du rat des champs au brasero ou de la soupe de piranha). Ah si, une limite : certains ne supportent pas très bien le piment.

5. La nature Paysages, animaux, flore, tout ce qui est nature. J'ai l'impression qu'il y a tout ça à foison à Madagascar, et donc la difficulté principale va être de composer au mieux le programme. L'objectif de voir la nature, est un des éléments principaux de la motivation du voyage

6. Les gens, la vie quotidienne C'est un bon tiers de notre attente. Il ne s'agit pas de visiter des villages ou que sais-je, mais plutôt de faire partie de la vie quotidienne. Comme c'est antinomique avec un voyage où on ne fait que passer rapidement, c'est toujours un point délicat. Les lieux privilégiés pour ça, ce sont les marchés et les fêtes. Mais c'est aussi un repas, une partie de pêche, partager un thé, ...

Question pour les points 3 à 6 : Quel programme, quel type d'organisation (agence ou chauffeur) ?

Dernier point d'importance : la photo, car il y a parmi nous plusieurs photographes.

Des idées, des suggestions, des propositions ? 7. Le transport A priori, le seul moyen de transport qui soit une activité en soi, c'est le bateau. Sur rivière ou sur la mer, on aime bien, même si personnellement, j'ai vite choppé le mal de mer. Mais autrement, tout ce qui peut aider à aller dans une endroit qui soit chouette est un transport bienvenu. Nous ne sommes pas des adeptes du trek, mais marcher un peu n'est pas rédhibitoire. On peut monter à dos de mule ou d'âne, à l'arrière des petites motos, etc...

8. Guide accompagnateur. Dans ma conception, la fonction n°1 du guide est de nous faire gagner du temps : nous serons là pour 15 à 20 jours, et dans ces conditions, il n'est pas vraiment judicieux d'arriver dans un endroit pour prendre un bateau en découvrant qu'il n'y en a pas avant deux jours. Son deuxième rôle est de nous parler de la vie quotidienne. Pour le reste, nous avons tous des guides de voyages qui nous raconteront l'histoire ou la géologie. C'est ce qu'il n'y a pas dans les guides imprimés que nous demandons au guide-accompagnateur. Et puis bien entendu, il sert aussi d'interprète ...
Le jeu des photos 2009, encore et toujours English translation pending
by Chinois · 2009-01-19 · 553 replies
et voici la photo promise : c'est une plage...

mais où ?

😇
Madagascar en février: itinéraire? English translation pending
by ValouCH · 2009-01-14 · 18 replies
Bonjour Je serai dès le 1er fév pour un mois sur les routes de Madag. C'est une première dans ce pays. Je lis et relis beaucoup de choses sur les forums et me demande quel itinéraire choisir au vu de la météo. J'ai un point de chute sur l'île de Sainte-Marie donc y passerai de toute manière. Je pensais à la RN 7 soit de tananarive à tuélar. Enfin quels sont les "spots" à ne pas manquer dans ce pays ? Combien de temps faut-il compter env. pour la descente de la RN 7? Transports locaux ? voiture avec chauffeur ? Prix ? Merci de vos commentaires et de votre précieuse aide Valérie
Trajet par la route Manakara - Fort Dauphin possible en février? English translation pending
by Kalandy · 2009-01-07 · 28 replies
Bonjour .a tous.. Est-il possible de faire la route RN12 Manakara Fort Dauphin au mois de fevrier ??? Et combien de temps environs? (sachant qu'a Mada le temps il en faut) Je sais que c'est la saison des pluies et qu'il faut y aller avec un 4x4. Je connais Mada pour avoir fait quelques pistes mais pas celle ci.. Merci
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
by Archimade · 2008-11-28 · 536 replies
Bonjour à tous ...😉

Cette discussion faisant suite à...

" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",

je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...

Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse

- Karakory et sa compagne

Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi

Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance

Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!

Bienvenue à tous...😎

Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!

Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".

Très belle journée ...!!!
Madagascar: Nosy Be sans tour opérateur English translation pending
by Jipi · 2008-11-23 · 70 replies
voila une emission pour les inconditionnels de nosy be qui y ont vecu ou passer des vacances sans rien voir

prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au

tourisme sexuel Français à Madagascar.

Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.

« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?

L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
Faire le bon choix de la saison pour Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-11-22 · 71 replies
Bonjour!!!!!!!!!!🙂

Je voulais absolument faire ce post concernant le choix à faire pour la saison lorsque l'on veut aller à Madagascar; car je vois que bcp de personnes posent leurs vacances ou prennent leur billet d'avion sans connaitre la période qui peut nuire à la réussite de son trip et cela est dur car ce pays est un des plus beaux sur notre belle planète!!!!!!!🙂

Il faut savoir que de fin novembre à mi avril; il y a un risque important de se retrouver confronter à des pluies plus ou moins importantes et surtout en janvier février et mars et cela principalement sur la façade est de l'ile et qu'il peut aussi y avoir des cyclones durant ces trois mois et voir même sur la première quinzaine d'avril qui est déjà plus rare!!!!!!!!!😕

Amicalement😉
Sommet de la francophonie à Tana; RA8 fera t-il aussi bien que le gouvernement canadien? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-28 · 11 replies
Bonjour!!!!!!!!!!🙂

Le gouvernement malgache fera t il aussi bien que le Canada pour ce futur sommet de la Francophonie en 2010 et en ont il les moyens!!!!!!!!!!!!😕

Article parut ce jour dans l'Express de Madagascar

POLITIQUE Sommet de la Francophonie Québec 2008, un modèle d’organisation Dès l’attribution du Sommet de la Francophonie de 2010 à Madagascar, la secrétaire générale de la Présidence, Hanitra Rajaonah, a annoncé la couleur : faire aussi bien que le Québec dont elle a qualifié l’organisation d’impeccable. Une gageure quand on sait que cette ville canadienne est une habituée des grands rendez-vous internationaux, alors que la Grande Ile n’en est qu’à ses premières expériences. Les quartiers marchands ont été moins fréquentés que d’habitude à cause des mesures drastiques de sécurité…Ousmane Paye, conseiller spécial d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, avait prévenu. « Un sommet de la Francophonie se trouve à un cran au-dessus d’un sommet de l’Union africaine ou d’une conférence ministérielle », avait-il déclaré lors de son passage à Madagascar en septembre. Il avait alors remis au gouvernement malgache, candidat à l’accueil du XIIIème Sommet de la Francophonie, les pré-requis d’une telle rencontre internationale. Le conseiller du secrétaire général avait notamment fait allusion aux exigences de la sécurité et de l’hébergement des chefs des Etats participants. A l’entendre, « les mesures de sécurité à adopter pour un sommet de la Francophonie doivent être plus drastiques, en raison de la présence des dirigeants des pays du Nord au rendez-vous». « Plus le niveau de menace associé à un invité est élevé, plus la sécurité qui l’entoure est importante », confirme d’ailleurs Charles Vallée, un des porte-parole de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) Au Québec, les organisateurs ont mis le paquet en matière de sécurité. Celle-ci a été assurée par trois corps de police : la Gendarmerie royale du Canada, les services de police de la ville de Québec et la sûreté de Québec. Dès la veille de l’ouverture de l’assemblée des chefs d’Etat et du gouvernement, les forces de police ont été déployées au cœur de la ville, la faisant pendant trois jours l’une des villes les plus sécurisées du monde. Circulation réglementée Le nombre d’éléments déployés sur le terrain n’a pas été divulgué, mais leur forte présence est impressionnante. Dès la veille de l’ouverture officielle du Sommet, les routes, les voies maritimes et l’espace aérien québécois sont sous très haute surveillance. Des hélicoptères survolent, jour et nuit, le ciel, et plus particulièrement celui qui surplombe les hôtels hébergeant les hauts dignitaires et le Centre des congrès. Des canots pneumatiques et des motomarines patrouillent sur le fleuve Saint-Laurent dans les environs de la ville. Pour parer à toute éventualité, des techniciens en explosifs, des maîtres-chiens, et des spécialistes CBRN (chimique, biologique, radiologique et nucléaire) sont sur le pied de guerre pour détecter la présence d’explosifs. La circulation est strictement réglementée. Quatre heures avant l’ouverture officielle de la rencontre, et jusq … renforcées par le survol d’hélicoptères.u’à la clôture du Sommet, les voies entourant le Centre des congrès sont fermées au public. Plusieurs secteurs de la Vieille Capitale sont privés d’autobus de 6 h 30 à 22 h 30. La réglementation de la circulation est telle que des habitants ont préféré déserter les rues en attendant la fin du Sommet. Il n’y a eu personne le 19 octobre, alors que les Québécois ont l’habitude de sortir pour faire leurs courses le dimanche. Les employés des hôtels où ont séjourné les chefs d’Etat et de gouvernement devaient se munir d’une accréditation pour se rendre à leurs lieux de travail. Tandis qu’au Centre des congrès, tous les accès, même ceux des toilettes, sont contrôlés.

Rencontre Nord-Sud La présence de chefs d’Etat du Nord est souvent avancée comme l’explication des mesures de sécurité drastiques adoptées lors des sommets de la Francophonie. Comptant 55 membres et membres associés, l’Organisation internationale de la Francophonie comprend six Etats et gouvernements américains, 14 européens, quatre asiatiques et 31 africains. Deux pays, la France et le Canada, font partie du G8. Malgré la diversité des pays et des continents présents au Sommet, aucun interprète n’est recruté pour la traduction simultanée des communications. La Francophonie regroupant les pays ayant le français en partage, les interprètes susurrant à l’oreille des chefs d’Etat ne sont même pas admis.

Un comité de préparation indépendant Les pays co-hôtes du Sommet de la Francophonie ont débloqué 73 millions de dollars canadiens soit Ar. 102, 2 milliards. Pour l’organisation et la préparation du rendez-vous, un bureau spécial, dénommé Secrétariat d’organisation a été mis en place. Son personnel est composé de 375 personnes issues aussi bien des services publics québécois, néo-brunswickois et canadiens que du secteur privé. Dirigé par un directeur général nommé par les gouvernements co-hôtes, et assisté de deux adjoints, le secrétariat compte six départements. Ceux-ci assurent notamment les installations, le transport, l’hébergement, le protocole, les communications, l’administration, les finances et les services techniques aux médias. La mission du secrétariat a débuté un an avant l’ouverture du Sommet et il a bénéficié de l’appui des représentants des ministères, tels ceux de la Défense, de la Justice, de la Santé, de la Sécurité et des Travaux publics. Pendant le sommet, 350 bénévoles ont également été recrutés afin de faciliter le séjour des participants au Sommet. Identifiables grâce à leurs vestes sans manches et de couleur grise, ces derniers sont présents sur tous les sites, depuis l’aéroport aux lieux d’hébergement, en passant par le Centre des congrès. Iloniaina Alain Date : 28-10-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Itinéraire dans le nord de Madagascar: Diego Suarez et ses environs English translation pending
by Suzajoh · 2008-10-07 · 9 replies
Bonjour aux Voyageurs et voyageuses,

Avec 7 autres personnes, nous serons sur Mada la semaine prochaine. Je souhaiterais vous soumettre notre idée pour l'une des parties de notre circuit afin de recevoir vos commentaires, remarques basés sur votre expérience ou connaissance.

Départ de Tana avec vol pour Diego-Suarez Jour 1 : découverte de la ville

Jour 2 : Montagne d'Ambre

Jour 3 : Lac sacré et Tsingy rouges

Jour 4 : 3 baies, Ramena & mer d"émeraude

Jour 4 : Réserve Ankarana

Retour en avion Les questions précises sont : a-L'ordre est-il bien agencé, construit ? b- Est-ce réalisable dans le temps imparti ? c- Est-il possibe, de façon simple, de garder 1 seul point de chute pour les nuits d'hôtel (par exemple Diego) lors de ce mini séjour au Nord? d- Vous semble-t-il intéressant de réserver 1 minibus pour toute cette durée ? Si oui, quel chauffeur-guide recommander ?

Merci, Au plaisir de vous lire !
Conduite automobile à droite à Madagascar supprimée ce mois-ci English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-05 · 23 replies
Bonjour!!!!!!!!🙂

Voila, les voitures à Madagascar qui avaient la conduite à droite n'auront plus le droit de rouler à partir de ce mois ci et ceux qui connaissent ce pays savent que cela représentent quand même un bon parc automobile😕

Amicalement😉
Insécurité à Madagascar English translation pending
by Sissi · 2008-09-30 · 104 replies
Bonjour. Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs . Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi . Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
by Archimade · 2008-09-23 · 727 replies
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉

Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...

à vos agendas...!!!😛!!!
Aller de Nosy-Be à Tananarive English translation pending
by Pokorna · 2008-09-17 · 22 replies
Bonjour, le 20 octobre prochain, mon épouse et moi, nous partons pour 12j de 1er découverte au Mada, avec l'arrivé à Nosy-Be. Je veux y rester 3 jours et partir ensuite pour Tananarive, avec 5 jours de voyage, en passant par le reserve de l'Ankarana et d'Ampijoroa (RN6 + RN4). Arrivé à Tana, j'y reste 3 jours.

En 12j je veux voir le max - pas facile...

Et j'ai donc pas mal de questions qui ce posent, dont les principales que j'aimerais vous poser:

- quelles sont les endroits sympa à visiter à Nosy-Be? - !!!! où est comment louer une voiture (reserver depuis Paris, si possible) avec chauffeur-guide pour aller de Nosy-Be à Tana?? avez vous une adresse ? Combien cela va me couter? On le paye avec une avance ou bien à la fin du parcourt ? 🤪 - quels sont les endroits à visiter en 5j entre Diego-Suarez et Tana, en déhors de 2 reserves naturels mentionnés ? - j'ai attendu parler qu'il faut avoir le max de argent liquide avec soit. C'est pas trop dangeureux d'avoir une somme assez importante dans sa pauche ? - quelles sont les endroits sympa à visiter à Tana et autour ? est-il réaliste de faire en une journé allez-retour en voiture deTana au parc Ranomafana ?

Merci d'avance de vos conseilles!

Amicalement Alex 😉
Architectures et habitations du monde English translation pending
by Archimade · 2008-08-27 · 193 replies
Bonjours !!!😉!!!

Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.

......etc

🙂Matériaux utilisés

🤪Modes de construction

😊Modes de chauffage et d'isolations

😇Modes de vie sociale

😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...

Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....

See you la Terre
Repartir de Manakara vers l'Isalo (Madagascar) English translation pending
by Jckiller · 2008-08-10 · 21 replies
Rebonjour tous,

Encore des questions... cette fois concernant le retour depuis Manakara. Je pense que nous n'allons pas prendre de guide/chauffeur de Tana à Tuléar... et que nous devrons donc rentrer de Manakara par nos propres moyens...

Depuis Manakara, nous voudrions repartir pour une courte escale soit sur Fiana, soit le parc de Ranomafana, soit Ambalavao, pour ensuite aller sur le parc de l'Isalo. En gros, nous comptons donc partir de Manakara le jour J le matin, arriver à une de ces étapes le jour J dans l'après midi, et y dormir. Puis repartir de cette étape le jour J+1 en début d'après midi et arriver en fin d'après midi à Ranohira/parc de l'Isalo pour pouvoir le visiter les 2 jours suivants.

Quelle étape choisir parmi ces 3, sachant que ca ne sera que pour y rester un court moment ? (le plus rapide/pratique depuis Manakara et/ou le + intéressant pour un très court passage)

Peut on trouver facilement un "taxi spécial" pour 2 jours depuis Manaka pour faire un de ces trajets et pour aller jusqu'au parc de l'Isalo ? (car apparemment il vaut mieux avoir sa propre voiture pour le début de ce parc ???) ou, est-ce "facilement" réalisable en taxi brousse ?

Merci encore pour vos futures réponses ! ;o)

JC
S'installer à Madagascar English translation pending
by Mike82 · 2008-07-16 · 59 replies
Bonjour, je m'adresse à tous ceux qui connaissent bien Madagascar. Je n'y suis jamais allé et je m'interesse a ce Pays et à son développement. C'est un pays qui attire bon nombre de touristes mais est-il envisageable d'y vivre? Ya t-il des appartements à louer, des maisons à acheter? Est ce confortable? La vie à l'année est-elle chere? et surtout, je désirerai implanter un site de location de jet ski pour touristes et autres. Est ce envisageable? Je suis prêt à tout quitter mais je ne voudrai pas me planter. Voilà beaucoup de questions que je me pose?

Je vis actuellement dans le département du Tarn et Garonne en région Midi-Pyrénées où j'exerce le métier de banquier. J'ai besoin de changement dans ma vie à la veille de mes 25 ans.

J'attends vos réponses, idées, conseils à ce sujet et je vous remercie par avance.

MIKE82 //ENJOY//
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
by Chinois · 2008-07-15 · 400 replies
Je propose ça :

c'est où ? (la ville si possible )

c'est facile . B. 😇
Partir trois mois ou plus pour Madagascar: prolonger le visa? English translation pending
by Gynalin · 2008-07-13 · 30 replies
j'ai passé 5 semaines inoubliables à mada, je suis revenue depuis plus d'1 mois, et je n'ai qu'un désir c'est de tt laisser (pour des raisons personnelles qui me "minent" la vie en France) et d'y retourner, j'ai fait la connaissance d'une petite fille de 4 ans (coup de foudre...) qui vit dans une cabane et dort sur des cartons avec ses parents et ses deux frères. Je vais la scolariser et leur acheter "une case" je ne peux pas faire mieux, (faute de moyens) je compte partir en septembre-octobre avec un visa de 3 mois, comment faut-il faire pour pouvoir le prolonger ... une fois à Mada, pensez-vous que je puisse trouver un petit travail qui me permettrait de payer un loyer (on m'a dit 20 euros sur Tana ?), me nourrir (ainsi que la famille) et payer l'école de la petite ? j'ai 53 ans pas de retraite (un petit revenu mensuel pour le moment!) et un petit peu d'argent en banque !

merci beaucoup pour vos réponses😄
Investisseurs à Madagascar English translation pending
by Sissi · 2008-07-09 · 64 replies
Avez-vous regardé l'émision "combien ça coûte " du 9 juillet ? ces français (très riches, bien sûr )qui vont acheter Madagascar pour une bouchée de pain, 2 euros le M2 et qui le revendent 400 euros le M2 mais équipé, précisent-ils. Et vous coyez que ce sont les Malgaches qui vont en profiter? On les fait bosser pour un salaire de misère...Mais le bon blanc est heureux de donner 4 sous à ces misérables! Comme chante Pierre Perret ..."ici rien n'a changé, chaque perle de pluie s'en va aux étrangers .....c'est aux messieurs blancs qui soulagent leur misère "
Bien arrivée à Madagascar English translation pending
by Cristine34 · 2008-06-30 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voila, je suis arrivée dans ce beau pays, après 11 heures de vol je suis arrivée vers 23heures le temps de récupérer bagages et tout le reste, il était minuit, mon mari m'attendait nous avons rejoint le quartier de tanjombat ou se trouve notre maison. Samedi un petit tour d'une petite partie de la ville puis restaurant et retour à ma nvlle maison. Je me suis senti en sécurité les malgaches sont très gentils pleins de bienveillance.

aujourd'hui je vais aller me balader du coté de JUMBO pr faire quelques courses. Voila, pour aujourd'hui Merci, à tous les internautes A bientôt Véloma
"Road book" malgache, vingt et un jours dans l'île rouge English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-27 · 5 replies
Ier novembre 2006 : Paris-Tana 8450 kms J + 1 : Paris-Tana 8450 kms

L’arrivée sur Tana à 4 heures 40 (heures francaises) est un peu plus désolante à chaque fois : les hauts plateaux de l’Imerina que l’on avait conservés en mémoire verdoyants et humides ne sont plus que parsemés de tâches vertes de rizières et de forêts.

La latérite a pris le pas sur les paysages balinais d’antan, les rizières sont désormais désertées au profit de terrains vagues promis à la construction.

L’impression subsiste néanmoins que Madagascar ne s’est pas effondrée comme les médias persistent à nous le faire croire.

Non, une impression de propreté nouvelle : les routes disposent désormais d’un terre-plein central planté de fleurs, de-ci de là, les jacarandas sont en fleur et le bleu léger de leurs fleurs couvre les abords des lacs, les flancs de coteaux, d’un surprenant printemps.

Cheminant dans la ville haute, ou autour d’une table de terrasse avec vita gazy(l’eau minérale malgache), la population nous apparaît toujours affairée, chacun pressé de retrouver qui son foyer, qui son bureau, qui son échoppe, poursuivant cette obsession de travailler pour manger, avec en plus une dignité que l’on tient à préserver, employé, petite bonne, femme au foyer en course, soin d’être propre, voire élégant, dans des habits certes défraîchis, ravaudés que l’on perçoit parfois comme étant de seconde main.

Ce n’est que dans la ville basse qu’apparaissent vraiment les îlots de pauvreté : une femme est étendue, amaigrie, somnolente contre la devanture d’un commerce.

Des enfants marchandent en vain d’improbables cartes postales dans l’espérance d’un cahier d’écolier : la pauvreté est toujours là…

J + 2: TANA toujours :

J’ai attendu longuement ma partenaire de voyages, d’abord au bar de l’Hotel Colbert, puis ensuite au salon de thé du même hôtel. Sachant pertinemment que « ma routarde » finirait par arriver, je me suis plongé dans la presse locale pour constater que les nouvelles d’ici n’étaient pas différentes des nôtres : augmentation du prix de l’essence, prévarication au Ministère des Finances, criminalité, délinquance routière…

Le cours de la monnaie malgache s’effondre toujours. Le président, en instance de réélection, n’est pas crédité d’un bilan satisfaisant d’éradication de la grande pauvreté, les classes moyennes s’effondrent… Le prix du litre d’essence est 26 fois, en échelle de revenus comparés, celui du prix de l’essence européen.

Les hommes d’affaires du Colbert colportent toujours, avant de rejoindre leur bureau, les mêmes saillies d’insécurité ou de sentiment d’insécurité : mais voient-ils les mêmes choses que moi ?: ce matin, à l’aube, j’ai trouvé un père de famille qui fouillait en compagnie de ses deux jeunes enfants une poubelle afin d’en revendre au poids ou en volume les plastiques ou les bouteilles qu’ils dénicheront : je lui ai glissé furtivement l’équivalent du prix de quelques kilos de plastiques revendus : cela lui permettra-t-il de manger ou de vivre un jour ou deux de plus ?

Désormais je me délaisse de la sollicitation des jeunes mendiantes avec enfant au sein avec des billets de plus en plus lourds (toutes choses relatives par ailleurs…) Cela n’allège plus ma mauvaise conscience… Heureusement, je partage un modeste hôtel à 8 euros avec une missionnaire protestante zambienne : nous échangeons quelques mots d’anglais au « breakfast » et mon Anglais n’a jamais été aussi correct : elle m’a soufflé ce matin le mot de « voyageur de l’underground » me concernant, parce que je lui refusais le qualificatif de « touriste » ou « d’homme d’affaire » dont elle voulait m’affubler.

J +3 : TANA-- LE CANAL DES PANGALANES : 270 KMS

Nous sommes descendus des hauts plateaux de l’Imerina, en nous dégageant peu à peu de l’étouffante pollution de la capitale, des rizières ruinées ou dévastées pour retrouver les paysages traditionnels de la campagne malgache.

Notre chauffeur nous a désigné au loin une grande décharge fumante, celle des Katemi (petits mendiants) de TANA, comme celle où le père PEDRO recueille les enfants.

Dans la montagne toute proche : un village de 17.000 anciens mendiants, retirés de la décharge, qui retrouvent peu à peu leur dignité.

C’était jour de week-end, et les grands convois de poids lourds reliant le port de la côte EST à la capitale, se sont fait rares. La route, toujours aussi tourmentée, de plus en plus dévastée sur ses abords par des feux de déforestation, nous permet de plonger dans quelques rares vallées couvertes encore de forêt primaire, comme pour nous rappeler qu’elles étaient là avant les hommes, et avant que les hommes ne les détruisent…

Au loin, le bruit lancinant d’une cognée nous rappelle le mal qui ronge l’île Rouge…La Grande Ile ne sera plus bientôt, comme HAITI, qu’une terre de latérite stérile…

Aux pieds des grandes falaises des hauts plateaux, l’étendue se fait vallonnée et riante, de petits villages de huttes sur pilotis clairsemés le long de la route, des habitants qui trottent le long des chemins, des petites vendeuses d’écrevisses dans leur écrin de raffia, des bananes séchées.

De loin en loin, les gargotes des chauffeurs routiers.

Nous atteindrons très vite une courte piste sablonneuse récemment refaite, un premier gué que notre taxi franchit allègrement, le village de paillotes au bord de la lagune : l’au à peine saumâtre, chaude comme savent l’être les eaux des mers du Sud, notre premier bain de notre grande randonnée.

J + 4: MANAMBANO – RESERVE DU PALMARIUM : 24 KMS :

Nous avons basculé de la fraîcheur des hauts plateaux à l’émollient de la côte EST. Le village de paillotes, au bord de la lagune, est déserté de ses touristes de haute saison. Nous prenons le départ en chaloupe sur le Canal des Pangalanes, une longue lagune de 270 kms qui sépare la grande île de l’Océan Indien.

Le long bateau au fond plat est gouverné par un pilotin très secret dont nous ne connaîtrons pas le nom. TAINA, l’hôtesse qui nous accompagne, mise à disposition par l’hôtel, n’a que 19 ans et semble faire son apprentissage : elle commente avec beaucoup de sérieux le dépliant d’une agence concurrente que nous lui avons fait découvrir.

Les paysages, banals au début, se doublent très vite de passages de gué où le fond plat se révèle fort utile, puis l’on glisse dans de longues passes étroites, le long de la ligne de chemin de fer construite par GALLIENI en I896, pour rejoindre les eaux du lac IRANGUY.

Débarquement à la réserve du Palmarium : deux heures durant, nous arpenterons une forêt et un arboretum tropical reconstitué : ébènes, acajous, bois de roses, arbres du voyageur, côtoient sisals et aloes, tandis que des orchidées géantes colonisent les grands arbres.

Gousses de vanille, poivres gris, roses et noirs, cannelle, girofliers, mangoustaniers, l’île aux épices et bien réelle, avec ses caféiers robusta et arabica.

Quelques iguanes nains sur notre parcours avant que les cris de ralliement de BRUNO notre guide nous fassent rejoindre une hétérogène tribu de lémuriens : indris, macacaos, lémur corona tus, varis etc. Les feuilles de certaines herbes médicamenteuses nous rappellent parfois le bonbon des Vosges ou les extraits de flagrances de parfums contemporains, aux racines très anciennes…

J + 5: PANGALANES – TAMATAVE : 60 KMS :

On quitte un décor d’Emmanuelle pour une chaloupe à fond plat, sous taud, avec moteur : TAINA nous accompagne avec JUSTIN, le pilotin. Le plein de fuel fait, nos réserves d’eau sont suffisantes. Le bord de mer rend le climat tropical très supportable.

Première passe : premier lac : l’état sauvage : des pêcheurs en pirogue rejoignent leurs villages sur les rives, des embarcadères de fortune font la joie de ribambelle d’enfants nus qui se baignent dans le canal, tandis que leurs mères, affairées, brossent d’improbables lessives. Les lacs vont se succéder sur 60 kilomètres.

Premier arrêt : une gare de chemin de fer de l’époque coloniale ; son chef de gare est en état d’ébriété : il nous décrit d’une bouche pâteuse la modernité qui gagne le pays : dix locomotives électriques suisses attendent à TANA leur motorisation pour être fonctionnelles. Une grand-mère de quarante ans, aux yeux mangés de glaucome, nous présente sa fillette dont la mère est morte en couche. Le violet de son paréo s’harmonise aux bougainvillées qui grimpent aux murs de la petite gare.

Quelques noirs zébus profitent du calme du trafic pour encombrer l’unique voie très étroite (70 cm)

Nous reprenons le chenal, au milieu de jacinthes d’eau, plantes envahissantes que les riverains tentent d’endiguer de façon dérisoire.

Nous atteindrons TAMATAVE dans des odeurs de déforestation d’eucalyptus, au milieu d’un quartier industriel d’hydrocarbures où d’inquiétantes stagnations brunes nous rappellent que la modernité est passée par là...

J + 6 : TAMATAVE ILE DE SAINTE MARIE : 200 KMS :

Parfois rien ne va plus et tout se déglingue : j’écris ce soir mon journal à la lumière d’une bougie et pourtant nous sommes dans un hôtel de catégorie 3 étoiles à l’île de Sainte Marie à l’EST de Madagascar.

Mais voilà depuis ce matin, les pénuries d’essence nous rattrapent : nous avons dû attendre quatre heures que notre chaloupe à destination de l’île soit approvisionnée en essence et l’hôtel n’est alimenté en électricité qu’une partie de la journée : l’eau chaude est là cependant et la douche est bien venue avant la piscine sur le lagon.

En effet, l’hôtel dispose d’une splendide piscine face à la mer et leurs deux surfaces, celle de la piscine et celle de la mer, se confondent au soleil couchant des Tropiques. : Nous dînerons aux chandelles ce soir.

Tout se déglingue encore : deux hôtels aux consonances proches « VONIVOLA » et VOHILAVA » ont été intervertis dans notre circuit : nous sommes descendus dans l’un au lieu de descendre dans l’autre : il nous en coûtera de découvrir l’âpreté au gain de la première hôtelière : nous serons désormais plus vigilants.

Ce n’est que partie remise : nous rejoindrons demain le VOHILAVA, sans réservation, à la nuit quatre fois moins chère, puisque la rumeur nous dit que les hôtels ne sont pas pleins.

Le stress et la fatigue cumulés de ces déboires successifs seront vite dissipés après quatre jours de repos dans l’île des pirates : le cimetière de la flibuste nous attend demain, les plages de sable blanc aussi, les lagons déserts, les pistes de sable en vélo, certainement les gargotes du vieux port tropical.

Mais chaque jour de voyage est un jour nouveau, notre expédition à la Paul BOWLES prend des airs d’aventures. Y attendre tous les jours un improbable cargo au port pour gagner MARONSETRA ?

J + 7 : les bungalows de l’île aux forbans :

Ça y est : après 7 jours de route, nous sommes enfin installés au bord du lagon. Aux bungalows de VOHILAVA, où nous pourrons enfin disposer d’un cybercafé. Le road book à la CHATWIN va passer aux 34 kilo-octets. Bien sûr, les aléas de l’alimentation électrique conditionnent l’envoi ou non du document, mais le propriétaire de l’hôtel s’engage sur l’envoi du fichier. À l’autre bout du monde, dans le froid de l’hémisphère Nord, un groupe d’amis va être submergé du journal d’un diariste qui n’a pu émettre de brousse. En effet, les bandes passantes des relais ne sont uniformes : l’émission des sms ou des cour riels est conditionné aux relais du serveur. INCH’ALLAH le NET et retour au bon vieux papier.

Aujourd’hui, ce fut la traversée de l’Ile à pied d’OUEST en EST (4 kilomètres) à travers un univers vallonné d’exploitations agricoles : un univers à la Jean-Jacques ROUSSEAU où les enfants barbotent dans l’eau à 28 ° du lagon. On comprend pourquoi les pirates, flibustiers et autres forbans avaient choisi cette île au XVII° et XVIIIe siècles pour cacher les trésors de leur flibuste.

STEVENSON s’est inspiré de leurs aventures pour rédiger « l’île au trésor ». Dans le regard de certains enfants et derrière la peau métissée de certains autres, on songe aux gênes de la « buse » célèbre pirate pendu haut et court à Saint Denis de la Réunion ou au Capitaine KIDD, pendu lui aussi à NEW-YORK au XVIII° siècle.

On pense aussi à Paul-Émile Victor à BORA-BORA. Pourquoi pas ?

J + 9 : 48 kms à vélo à la recherche d’un boutre :

Toujours sur l’île aux femmes ou l’île aux forbans(Sainte Marie) 57 kms de long et 4 kms de large, depuis 2 jours, il faut songer à préparer notre départ, par mer, bien entendu. Notre prochaine destinations est MAROENSETRA, port niché au Nord au bout d’un e profonde baie de 300 kms : la baie d’A1NTONGIL ou baie des baleines, lieu favori de reproduction de ces cétacés de juillet à septembre.

Cest décidé, nous ferons le voyage en boutre, rejoignant les grands écrivains voyageurs des mers du sud : MONFREID, CENDRARS, LONDON, CONRAD etc…

La côte EST, de juillet à décembre, produit vanille et litchis, girofles et poivres : pas de routes, de multiples bacs font que le trafic est essentiellement maritime : des boutres cabotent de-ci de là, au gré d’improbables chargements, sans cahier de route préfixe le chargement tenant lieu de nécessité : lorsqu’il s’agit de denrées périssables, les délais se raccourcissent. C’est ce que m’explique Hubert JOSEPH, le capitaine du boutre : son navire est chargé à mort, la limite du niveau de flottaison est atteinte, les colis de marchandises, entourés de raphia, ne laissent qu’un étroit couloir pour gagner la cabine du capitaine : soute et pont ne laissent aucun espace inutile : les conditions d’hébergement seront précaires.

Le voyage se fera de nuit : partis à 19 heures, nous devrions atteindre notre première escale : MANANARA sept heures plus tard, dans la nuit.

Les conditions météorologiques sont excellentes, la mer d’huile et la passe entre l’Ile et la grande Terre est tranquille. Si je m’engage sur le trajet, je devrai confirmer mon accord à JOSEPH sur son téléphone portable avant 18 heures : il nous attendra jusqu’à 19 heures. De retour à l’hôtel, je m’aperçois que tout mon linge a été donné à la lingerie et qu’il ne sera prêt que dans deux jours : alors, un autre boutre pour un autre voyage ?

J + 10 : LES DEUX LAGONS ET LA PASSE :

L’Ile Sainte Marie est composée d’une île-mère et tout au bout de la pointe SUD d’un îlot paradisiaque : l’île aux nattes. L’hôtel est à 5 kilomètres de la passe qui les sépare. Un autre hôtel, sur le promontoire, domine les deux lagons EST et OUEST. Je me baignerai dans les deux aujourd’hui. En partant les rejoindre, je décide de m’offrir un copieux déjeuner au PRINCESSE BORA LODGE, complexe hôtelier international, très éloigné du mode de vie de la population îlienne : il ne faut qu’y passer. Très vite, je reprends un chemin sauvage, bordé de zones humides, ou les riverains se lavent nus, ou lavent leur linge, vivant dans des huttes sommaires sur pilotis au milieu de leurs plantations. L’endroit est complètement primitif et le choc des civilisations entre le BORA LODGE et les autochtones îliens est surprenant.

Mon sentier est parsemé de litchis et de bananes, que je cueille au passage : les litchis ne sont pas encore très mûrs, les bananes sont vertes. Je boirai un jus de corossol au sommet de la pente.

Le lagon surgit côté EST : au loin, derrière la barrière de corail, l’océan Indien rugit : quelques épaves s’y sont fracassées.

Seul dans le lagon, avec mon masque et mon tuba, je joue à dénicher les concombres de mer, à compter les oursins de différentes couleurs, à effrayer d’étonnants poissons transparents.

La mer est chaude : au loin, dans la direction de l’île de La réunion, le ciel se charge de nuages menaçants : je rentrerai à pied à l’hôtel sous un crachin breton. Deux jours encore de farniente avant de reprendre la route à la recherche d’un cargo.

J + 11: A LA RECHERCHE DU CARGO FANTOME :

4 heures 30 ce matin : les informations et la rumeur nous annonçaient deux cargos mouillant au port de l’Ilot Madame arrivant de TAMATAVE et en partance pour le Nord. C’était notre destination : 5 heures au port : point de cargos. Ils avaient mouillé la veille et étaient repartis : y aurait-il d’autres passages ? nous choisissons la chambre d’hôtel avec vue sur le port pour surveiller les navires.

Les séquelles d’une piqûre d’oursin dans le lagon de VAVATE se sont transformées en infection doublée d’une inflammation de la rotule droite. Je marche de plus en plus difficilement : il faut arrêter le processus d’infection avant le trek prévu dans le parc de la péninsule de MASOALA.

Je vais consulter le docteur de l’Ile, prend mon tour après un papa et son enfant enfiévré et un ouvrier agricole qui s’est tranché profondément l’intérieur de la main. Mon tour arrive : le bon docteur fixe un ventilateur soufflant sur mon genou avant de procéder à la désinfection de la plaie qu’il gratte par sécurité : eau oxygénée, sérum anti-bactérien, antibiotiques et anti-inflammatoires : me voila réparé avec des médicaments offerts par le médecin.

Dans la cour de la case du médecin, des canards, des poules, une femme s’affaire à la cuisine tropicale, tandis qu’une somptueuse noire d’à peine dix huit ans, la fille du DOC, hésite entre son téléphone portable et son VTT.

Il pleut une pluie épaisse qui transforme l’atmosphère en jardin de serre.

Ma routarde et moi irons plutard nous recueillir sur la tombe de Sylvain ROUX, premier administrateur de l’Ile pour la Compagnie des Indes Orientales : je lui commenterai les armes sculptées sur le linteau du porche du Fort de la capitale : « Deux indiens, vêtus de pagne, coiffés de plumes, armés d’un arc, portent la couronne royale de France, surmontée d’un cartouche aux trois fleurs de lys, entouré de coquilles baroques.

J + 12 ! ILE SAINTE MARIE-MANOMPAINA : 70 KMS :

En fait, 12 KMS de mer entre l’Ile et la Grande-Terre, puis 48 kms de pistes et le franchissement de six bacs : ma compagne de route n’apprécie manifestement pas ce type d’approche : elle aurait préféré l’attente d’un improbable boutre entre l’Ile et MARONSETRA. Mais voilà, cela faisait 3 jours que je me levais à 5 heures du matin pour rejoindre le port en quête d’un passage. Ce matin, j’ai pris les billets d’une chaloupe à 5 heures 30 et l’ai tirée du lit pour un départ à 6 heures : la belle n’est pas contente… Nous n’avons même pas payé l’hôtel.

60 kmes de pistes en 4 heures : c’est dire l’état de la chaussée et nous sommes pourtant en saison sèche : notre chauffeur nous précise qu’il reste encore 80 kmes avant la prochaine étape : 80 kmes que nous devons franchir en six heures et qui seront encore plus difficiles.

Heureusement, au bout du monde, dans une baie sauvage, la baie de TINTINGUA, au bout d’un village de 5000 âmes, un hôtel de paillotes tenu par un chinois aux 24 petits-enfants : les sanitaires sont extérieurs, la salle de bains est réduite à 3 seaux : le lit à deux places va nous poser problème : je n’ai pas l’intention de dormir sur le plancher.

Quand je constate l’échec de notre route à deux, j’essaie de comprendre le stress de ma compagne de route : peut-être une angoisse ou une crainte à entrer dans un voyage où il n’y a ni goudron, ni feu rouge, où seul subsiste le challenge de réussir par le haut, sans possibilité de retour en arrière : j’avais choisi une tri athlète, à l’épreuve de l’endurance : je découvre une fille sans maîtrise d’elle : je crains qu’elle n’ait tout simplement peur à l’orée d’une forêt primaire dont on ne peut s’échapper que par la mer, quand un boutre se pointe à l’horizon.

J + 13 : SET-IN DANS LA BAIE DE TINTINGUA :

Ca y est : enfin seul : la compagne de route avec laquelle je voyageais depuis douze jours est partie ce matin privilégiant le 4 x 4 au boutre. Il faut dire que j’avais négocié avec l’ingénieur de la COLAS un passage sur un cargo ravitailleur prévu pour ce soir en direction de MANANARA.

Peut-être a-t-elle eu peur des conditions de voyage en mer ? nul ne le saura jamais et seul le hasard de la route devrait nous faire rencontrer. Je sais qu’elle poursuit sa route jusqu’à MARONSETRA comme moi, dans un jour ? dans 2 jours ?

En fait, le land Rover defender de notre taxi avait rendu l’âme : il a fallu improviser très rapidement une solution-relai : l’ingénieur de la Société COLAS n’avait pas de camion sur MANARA dans la journée : son cargo de ravitaillement était prévu dans la soirée : après vérification par radio, il a été convenu d’un rendez_vous pour le soir 17 heures : nous négocierons les conditions de voyage et de prix.

Il me semble plus confortable de rejoindre MANARA par la mer, après l’épisode d’hier en 4 x 4 avec le franchissement de six bacs. Les prochaines 24 heures devraient m’apporter une réponse à l’interrogation basique de ce voyage : l’approche par mer est-elle plus facile dans cette partie de l’île que l’approche terrestre ?

Je profite de cette halte forcée pour échanger avec deux jeunes françaises travaillant dans une association de coopération scolaire, stationnées pour un mois à l’hôtel. Un randonneur flamand me fait découvrir une approche différente de l’île : audacieuse, courageuse, voire téméraire : il n’hésite pas à camper dans les parcs naturels et dans les réserves : le monde est plein de rencontres surprenantes et enrichissantes.

J + 14: LE RAID BOUTRE TRANSFORME EN RAID CAMION D’ESSENCE :

5 heures du matin : le boutre de ravitaillement de l’entreprise COLAS annoncé par radio dans la nuit avec chargement et départ ce jour à 10 heures n’est pas arrivé : aucun bateau dans la baie de TINTINGUA. Je décide de rompre cette interminable attente et de rentrer sur TAMATAVE par la route : 280 kms dont 50 KMS de piste dure en saison sèche : il est 7 heures quand je prend la route à pied : je ne désespère pas de ma chance.

J’aurai ma chance : l’ingénieur de la COLAS, dépité de mon échec, me propose la cabine de son camion ravitailleur de Fuel qui va s’approvisionner de 8 tonnes de carburant à TAMATAVE.

Le chauffeur accepte généreusement de me prendre à bord, oubliant de me préciser qu’il a déjà chargé son aide chauffeur et une petite soubrette de l’hôtel : nous serons quatre dans la cabine du gros camion à partager les cahots, les soubresauts, les ressacs, les heurts, les balancements, les franchissements de bacs et de marigots, de ponts à la limite de la rupture, les barrières de sable humide de la pluie de la nuit.

Et le monstre hurlant de toutes ses trompes, repoussants vélos, petits marchands, enfants des écoles, poules et autres animaux sur 280 kms.

Heureusement le goudron surgit là où l’on ne l’attendait plus et l’énorme engin mettra moins de trois heures à la barbe de tous les gendarmes qu’il effraie, pour couvrir le reste du parcours.

Retour à la case départ, dans le motel face à l’océan qui rugit, dans la ville de tous les dangers : TAMATAVE, à l’atmosphère à la Graham GREEN, aux relents de VIETNAM.

Je me jette dans la première librairie pour acheter les journaux du jour et feuilleter l’offre de romans : la halte sera bienvenue, avec alternance de plages, de farniente, de terrasses, de shopping, après trois jours de brousse intense.

Chic, mon portable capte à nouveau.

J + 15 : TAMATAVE, LA HAVANE OU HANOI ?

J’ai passé la journée à me réhabituer aux délices ou aux noirceurs de la modernité : après trois heures de cybercafé, je me suis jeté dans la moiteur étouffante de cette capitale tropicale, tracée en damiers par les colons franchis.

Des hommes chevaux tractent un pousse-pousse haut sur roue, et trottent entre un flot de mobylettes, de scooters, de motos, lui-même submergé par de gros 4 x 4 rutilants, aux vitres fumées.

La misère est là, aussi, avec les gosses des rues en haillons, les marchands d’objets « tombés du camion », les lépreux dont les membres rabougris sollicitent l’aumône du passant.

Une impression de vie incroyable où les gargotes les plus sommaires poussent aux pieds des banians, entre deux égouts à ciel ouverts.

J’ai refait le parcours de la vieille ville, de la place BIENAIME, spécificité historique de TAMATAVE, plantée d’une allée de banians géants, à l’ombre très fraîche, contemplé le vieil hôtel à arcades, à colonnes et balustres, mesuré l’état de sa décrépitude : qu’il serait beau, blanchi et restauré, peut-être ferait-il des envieux dans un pays où le succès vous rend suspect ?

A l’heure étouffante de midi, sur la jetée qui longe le port, un restaurant de bambous ouvert aux alizés m’a régalé d’un plateau de fruits de mer à la malgache (frits avec beaucoup trop d’huile…)

Seul sous une varangue de bambou, face à l’océan et aux tankers, j’ai longtemps médité sur la séduction des tropiques, sur leur langueur moite, les peaux brunes des serveuses. N’est pas RIMBAUD qui veut. De nombreux écrivains voyageurs y ont perdu leur âme, et en perdant leur âme, leur plume.

Il n’en faudrait pas beaucoup pour que TAMATAVE retrouve sa splendeur coloniale : le consulat britannique en est l’exemple.

Je n'ai pas l'impression que ce type de vacances en bord de mer soit encore ma Tasse de thé. Certes les 14 premiers jours du raid avaient été intenses en découvertes et en rencontres, il fallait bien se poser. Mais j'ai du mal à m'inscrire dans un rythme de vacancier au bord de l'océan indien. Alors, je rythme mes journées: petit dèj' chez Cathy, rendez-vous des coloniaux retraités où j'attrape au passage de savoureux accents du sud de la France contant leurs déboires de retraités locaux. Puis séance de cybercafé où je me débats avec l'envoi de mon journal de route, je rentre dans ma boîte Internet, vérifie l'état de mon compte bancaire... Je rejoins le centre ville, ne dédaigne pas le passage dans un supermarché climatisé où j'observe le devenir des fruits tropicaux que j'ai vus sur les étals des marchands du Bazar BE. L'alliance française occupe une belle case créole datée de I885, aux couleurs blanches et vertes, revêtue de bardeaux, aux planchers de palissandre: l'endroit est remarquablement entretenu. On rêve d'un TAMATAVE qui retrouverait ses lustres d'antan et ses belles demeures coloniales. Je m'amuse à les repérer, au hasard de mes promenades, cachées derrière des appentis, transformées en gargotes, leurs toits de zinc délabrés, elles existent encore de ci de là. Je termine la matinée à la librairie, presse internationale, littérature exotique, locale ou de grands voyageurs: j'hésite entre Mohamed Dib, l'algérien, et Thomas BERNHARD, l'autrichien ou le journal de voyage d'IDA PFEIFER. Jus de mangue, jus de corossol, de bananes ou d'ananas, j'irai déjeuner dans un restaurant de fruits de mer sur la jetée avant de rejoindre ma case. Il me tarde de reprendre mon voyage interrompu. Mais mon ami des hauts plateaux ne m'incite pas à le rejoindre: la saison des pluies a commencé, il y fait froid et humide: le petit train de FIANANRANTSOA attendra encore un peu.

J + 15: L'ANARCHISTE ITALIEN:

Je sortais des locaux de l'Alliance franchise dont j'avais fait l'inventaire du fond, en particulier du rayon "histoire de l'art" qui m' a paru très fourni et où je me suis abonné en "passager": EROS ROMAIN de Jean Noël ROBERT et "quand les gaulois étaient romains" de Florence BECK, quand après avoir lu le Canard Enchainé à la terrasse de l'Hoel JOFFRE, je me suis laissé tenté par les pizzas de l'italien du Perroquet Bleu (Plan C2-30 du Guide du routard 2007) Et là, changement de planète: trônant au milieu de ses petites serveuses, un italo-belge de 56 ans, ravagé par l'alcool et les Tropiques, le cerveau mité, vous reçoit sur des airs de Brassens et de BREL au cri de "Vive l'anarchie" Docteur en économie (ex) fils de diplomate italien à l'origine des institutions européennes, enfant de mère belge, le pauvre homme qui a connu mai 68 à 17 ans et rencontré CHE GUEVERA, ne vit plus que dans un monde brumeux ravagé par l'alcool. Sa femme malgache tient d'une main ferme l'établissement, sans pour autant contrôler l'activité de ses serveuses. Hier soir, l'une d'entre elles a voulu pousser le service jusqu'à ma chambre d'hôtel, service que j'ai poliment décliné. Lorsque je rentre le soir à mon hôtel, les jeunes filles me proposent de m'entourer de leur tendresse tarifée: je ne voudrais pas troubler la sérénité de mon voyage par l'exploitation de cette détresse, même si je constate au quotidien l'effrayant tourisme sexuel de vieux blancs, certainement de ma génération. C'est à croire qu'il y a une forme de tolérance locale à cette forme d'exploitation et de rétribution. Certains malgaches à qui l'on s'ouvre de ces attitudes sont cependant choqués par ces comportements: la vieille EUROPE n'exporte pas le meilleur d'elle-même. J + 16: RENDEZ-VOUS AVEC MATISSE ET PIERRE LOTI:

C'est en lisant "sur des mers inconnues, BOUGAINVILLE, COOK et LAPEROUSE" que je déniche un extrait de carnets et correspondances de MATISSE:

"l'île déserte n'existe pas. Nos soucis d'européens nous y accompagnent. Or, dans cette île, il n'y avait pas de soucis. les européens s'y ennuyaient. Ils y attendaient confortablement la retraite dans une étouffante torpeur et ils ne faisaient rien pour se sortir de cette torpeur, pour remplir, ignorer l'ennui: ils ne réfléchissaient même plus. Au-dessus d'eux, autour d'eux, il y avait cette merveilleuse lumière du premier jour, la magnificence; mais ils ne goûtaient même plus tout celà. Un beau pays en sommeil dans l'éclatement du soleil...."

Paraphrasant Pierre LOTI dans le mariage de LOTI:

"qui peut dire où réside le charme d'un pays...il y a dans le charme malgache beaucoup de cette tristesse étrange qui pèse sur toutes ces îles de l'Océanie: l'isolement dans l'immensité de l'Océan Indien, le vent de la mer, le bruit des brisants, l'ombre épaisse, la voix triste des malgaches qui circulent en chantant au milieu des tiges de cocotiers. On s'épuise à saisir, à exprimer, effort inutile, ce quelque chose s'échappe et reste incompris." "On voyage dans cet heureux pays comme eût voyagé aux temps de l'âge d'or, si les voyages eussent été inventés à cette époque reculée. Il n'est besoin d'emporter avec soi, ni armes, ni provisions, ni argent: l'hospitalité vous est offerte partout, cordiale et gratuite (???) Et dans toute l'île, il n'existe d'autres animaux dangereux que quelques colons européens, encore sont-ils rares et à peu près localisés dans les villes...."

Ces deux textes ont provoqué en moi une résonance sur mon voyage présent: hélas, je ne suis ni LOTI, ni MATISSE, mais année après année, je marche inconsciemment sur leurs traces.

J + 17: Dimanche sous les TROPIQUES:

A la lecture des guides de voyage, j'ai cru comprendre que l'activité de tous est suspendue le dimanche. La petite serveuse de mon self indien m'a prévenu hier au soir: elle se consacrera demain à sa famille, à la blanchisserie et à la sieste: le restaurant sera fermé. Je me suis rabattu au salon de thé SAIDI, aux prix multipliés par deux, je ne saurai me passer de petit déjeuner. La ville est morte, les kiosques à journaux sont fermés, le bazar BE sommeille, les grands hôtels assurent le minimum, même mon cyber-café préféré est fermé, les grands convois routiers sont arrêtés à la gare routière, chauffeurs et aide chauffeurs s'affairent sous le moteur, les essieux sont démontés...

Malgré la provision de livres que j'ai pris la précaution de faire pour le week-end, je crains qu'il ne faille me résoudre à la plage, aux restaurants de bord de mer: drôle de vacancier: je ne suis pourtant pas Gide DU VOYAGE AU CONGO JE pencherai plutôt pour le CELINE DU voyage au bout la nuit. Encore que je sois un Bardamu plutôt velléitaire. Il faudra que je relise LE VOYAGE si je le trouve à l'alliance française.

Je regrette aussi de ne pas avoir les moyens techniques de réaliser un reportage ethnique dans ce port de l'océan indien : vieux colons aux faciès d'alcooliques, indiens à calottes et barbes blanches, chinois en short affairé à sa boutique, chinoise en short comptant avec sérieux l'arrivée des ballots dans son entrepôt, métisse mérina - betsimsmaraka, dont on distingue plus ni les traits mélanésiens, ni les traits bantous, noir musulman portant avec rigueur ses signes religieux distinctifs: caftan, barbe et gandoura, les hommes chevaux, usés par tant de courses de pousse-pousse, dont les silhouettes longilignes soulignent la fatigue et la misère de leur condition....

J + 18 : BLUES TROPICAL:

aux deux tiers de mon séjour, à dix jours de mon retour by plane en métropole, je m'interroge sur mes vacances îliennes. Redoutant les gargotes du dimanche, je m'étais fait une joie de ne manger que des produits locaux: bananes, ananas, thon, à profusion sur les étals, qui devraient apaiser la misère au soleil... L'excès de ce régime local m'a barbouillé ou est-ce la savarine, l'antipaludéen ? Si bien que je vois tout en noir ce matin, que je ressens aussi tout en noir: l'humidité m'insupporte, les odeurs que l'humidité amplifie me semblent plus fortes que d'habitude, particulièrement les gaz d'échappement. On pourrait croire que ce port d'à peine 100.000 habitants est à l'abri de la pollution automobile qui rend TANA si insupportable. Il n'en est rien : l'absence de réglage des moteurs instille une odeur persistante de gaz_oil que l'humidité amplifie.

Il n'y a que l'odeur des clous de girofles séchant au soleil sur leurs nattes qui trouve grâce à mon nez.

Je reviendrai sur les odeurs constantes des tropiques, odeurs de fruits pourris, de cloaques, parfums d'épices, embruns rentrant à l'intérieur des terres: on ne trouve ici nulle odeur de sécherie de poissons à l'africaine, la fébrilité de la météo où dans la même journée on passe d'un soleil implacable aux alizés marins, où bleu du ciel alterne avec crachin, nuit et jour, influe sur le caractère et l'humeur.

Mon humeur noire de tout à l'heure s'en est allée à la terrasse d'un grand hotel où j'ai calmé ma faim du week-end et reposé mes premières sudations.

J'oublie de dire que la fréquentation de SENEQUE, de CATULLE, d'OVIDE, de TERTULLIEN et des meilleurs médecins de l'antiquité dans EROS ROMAIN de Jean-Noel ROBERT m'a convaincu de notre précarité et par conséquent de l'utilité du CARPE DIEM.

Sur ce, je hèle un pousse-pousse, prénommé Jackie, pour me conduire au Cybercafé dire bonjour à mes amis de l'hémisphère nord.

J + 19 :

Dernier jour à TAMATAVE : j'ai résilié mon abonnement à L'alliance franchise locale: demain, je remonté à la capitale en minibus: 7 heures de route à Gravir l'escarpement des hauts plateaux : mais au bout : 1400 m de tropical D'altitude, presque le Kenya... Désormais, je me régale en pousse-pousse : j'ai enfin compris que c'est un moyen Très efficace de lutter contre les grandes chaleurs, surtout sous l'auvent Protecteur, c'est aussi un moyen d'aider les "pauvres hommes chevaux" dans leur Quête d'argent quotidien. Le premier de mes "hommes chevaux" s'appelle Jackie : il patiente à chacune de mes Courses: nous avons sympathisé au point qu'il m'a confié souffrir d'une infection urinaire, je lui fournirai dès que possible l'essentiel de mon stock d'antibiotiques. Je ne regarde plus au prix de mes courses: j'achète à l'avance mes courses de la mi-journée. Et comme il fait très chaud, que mes "hommes chevaux transpirent plus qu'il ne faut( et à ma place) je ne suis pas regardant sur les pourboires. Midi Deux heures : j'irai pratiquer mon sport favori : mes vingt bassins, dans une eau de piscine qui doit approcher les 30°(ceci pour mes lecteurs franchis...)(le maître nageur m'avait annoncé 24 °, mais je crois qu'il a sous-estimé la température de sa piscine... Au bout de sept jours de séjour, j'ai acquis un rythme de croisière et le climat aidant, me suis coulé dans l'émoliance de la vie locale..

Le muezzin égrène comme à Tanger, cinq fois par jour, les sourates du prophète et TAMATAVE se souvient d'avoir été arabe, hollandaise, chinoise, pakistanaise, un peu européenne, mais si peu...

Les belles tamataviennes, allongées au fond de leur hauts pousse-pousses, jupes fendues et longues chevelures, guettent les étrangers à l'ombre de leur auvent...

J + 20

AUBERGE DU CHEVAL BLANC( 900 m de l'aéroport international)

17 : je dîne frugalement d'une soupe de légumes et de riz blanc, tourmenté depuis trois jours de troubles gastriques dus sans doute à mes excès de jus naturels. La journée a été dense : levé à 5 heures, parti à 7 heures en minibus de 15 places de TAMATAVE pour gagner la capitale des hauts plateaux, placé remarquablement, j'ai pu goûter à la magnificence des paysages de l'"île sanctuaire" ( torturé cependant par une diète qui me semblait nécessaire) Aussi, quand le minibus s'est arrêté pour le déjeuner, je n'ai pas voulu aggraver mon cas, je n'ai bu que du yaourt liquide et je me gave d'anti-infectieux intestinaux...je redoute surtout la honte d'être obligé d'arrêter le bus pour me réfugier derrière un cocotier...

14 H 30 : arrivée à la capitale où la misère m'étreint de nouveau: certes l'altitude( de 1200 à 1400 mètres tempère mes ardeurs et les ardeurs tropicales, mais la vue des paysans des hauts plateaux et surtout des femmes, repiquer les rizières nouvellement mises en eau, constater qu'ils doivent aussi lutter contre le froid couverts de vêtements en lambeaux, m'empêche de goûter pleinement la splendeur des paysages. L'accession à la capitale se fait par paliers successifs: les zones de forêts primaires témoignent encore de l'état du passé récent de l'île, mais les zones de brulis grignotent inexorablement pentes et collines ( pour le charbon de bois et la pratique de la culture sur brulis)

En mon for intérieur, je fais le pari de l'Agence de Voyages: si celle-ci dispose d'un départ pour demain, je lui demande de le valider ou bien dans le cas contraire je patienterai une semaine à attendre le prochain vol: l'agence n'a jamais été aussi performante: mon billet est validé pour 7 H 15 demain matin : arrivée à ORLY_SUD I9 H. (il fait 8° en FRANCE...)

je m'offre une bouteille de grand cru d'ANTSIRABE pour fêter mon départ.

J + 21: VACUITE DES AEROPORTS:

Le temps semble comme suspendu dans les aéroports: on n'est déjà plus d'ici, mais on n'est pas encore là-bas: de cette suspension dans l'espace, le temps prend une consistance à la fois élastique et spongieuse: les heures s'écoulent sans fracas, les rencontres sont facilitées et opportunes: les conversations s'engagent facilement. On pense à LOST IN TRANSLATION de Sofia COPPOLA : on a envie de retenir les personnes que l'on croise, baignant d'une empathie qu'on n'aurait pas à d'autres moments. Même les SMS sont suspendus : le correspondant ne connaît plus votre localisation précise: cette perte de consistance du temps se vérifie dans l'absence de mémoire que l'on a de ces multiples instants passés dans les ports ou les aéroports: il n'y a pas de lieu aussi immatériel qu'un aéroport: la mémoire de ces lieux ne resurgit que lorsqu'on revient sur ses traces.

Décrire l'attente, décrire le passage des formalités bureaucratiques, décrire le regard de ceux qui nous voient partir, de ceux qui en rêvent, de ceux qui partent meurtris par le voyage, par des histoires cabossées que racontent les improbables bagages ( surtout dans le Tiers-Monde) la légèreté des bagages de certains ("les semelles de vent d'Arthur RIMBAUD") le bagage égoïste et cadenassé de l'occidental, la malle de raphia et d'osier de l'autochtone, il ne manque que les poulets et les canards vivants du TAXI-BE pour rendre l'ambiance d'un aéroport malgache.

Je laisse derrière moi un monde de vie, de chaleur et de misère, qu'en sera-t-il ce soir dans les brumes d'un aéroport européen ? Fin de l'entracte, mais est ce un entracte, n'est ce pas la farce de la vie que ce kaleidoscope de sons, d'images et d'odeurs, de bruits et de fureurs...où es tu mon bon WILLIAM ?
Madagascar: parcours Tananarive - Sainte Marie - Majunga? English translation pending
by Cocoliico · 2008-06-16 · 33 replies
Bonjour, je pars cet été à Mada et je voudrais vous dire plus ou moins le parcours que j'aimerais faire (je pars 1 mois et je serais 2 semaines à Tana sûr) j'aimerais faire: Tana - Andasibe - Manambato/ankany nofy (désolée pour l'orthographe) - Tamatave (en allant un peu à Foulpointe) Tamatave - Sainte marie - Tamatave (bateau) Ce circuit c'est quasiment certain que je le ferais. et Tamatave - majunga => est ce possible en taxi brousse/minibus? combien de temps cela mettrait il? et le coût éventuellement? et enfin Majunga-Tana (pourquoi pas en avion à ce moment là) pour 2 semaines est ce faisable? ou trop ambitieux? vaut il mieux rester sur la côte Est pour prendre le temps de bien profiter?

Merci pour vos précieuses réponses ! j'ai tellement hâte d'y être !
Quels cadeaux apporter à Madagascar? English translation pending
by Qsf · 2008-06-15 · 43 replies
chers forumistes

je lis souvent des messages pour savoir qu'elle cadeaux apporter en afrique ou a mada pour ceux qui se deplace dans les villages reculer eloigner de toutes possibiliter de soin ou autre il y a une chose qui fait plaisir a chaque fois se sont des lunettes de vue j'ai pris l'habitude d'en emporter a chaque voyage soit recuperer chez mon pharmacien ou dans la famille cela ne prend pas de place et ne pése rien dans les bagages et croyer moi vous etes sur de votre coup alors pensez y
Meilleurs restaurants à Tananarive? English translation pending
by JeanLouisb · 2008-05-17 · 30 replies
Bonjour,

Je suis a la recherche des meilleurs restaurant de Tana ...pour le déjeuner et le dîner, bons et authentiques ...

Merci,

Jean Louis
Traversée Ouest-Est de Madagascar à vélo English translation pending
by Jamesulysse · 2008-05-10 · 10 replies
Salut à tous Amoureux de Mada depuis plus de dix ans tant pour l'aspect relationnel et la convivialité des gaches que pour les activités (beaucoup d'escalade et de VTT pour ma part), c'est une destination régulière pour moi puisque j'habite "à deux pas" (La Réunion).. Je recherche aujourd'hui des infos, même si je doute de pouvoir les trouver car cette partie de Mada est peu empruntée. En effet je fais une boucle dans le nord en partant de Diego avec le "classique" et superbe Diego-Ambanja et là où c'est un peu plus "original c'est que je voudrais monter sur Marotolana, puis Mangidrano pour redescendre sur Sambava par Andapa (traversée Ouest- Est en fait). Les cartes dont je dispose ne mentionne pas de piste (encore moins de route) entre Marotolana et Mangidrano mais je sais par expérience que toutes les pistes ne sont pas répertoriées sur les cartes. je connais un peu cette région pouir l'avoir déjà pratiquée à VTT mais pas cet itinéraire précis. C'est une pure merveille au niveau des paysages et bien entendu au niveau de l'accueil (mais ça c'est récurrent dans l'ensemble du pays) et à vélo c'est du bonheur en pack de 12 (THB bien entendu). Avis aux amateurs... Je recherche donc des infos sur ce tronçon précis. Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous.

"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
Voyage à Madagascar English translation pending
by Capoeira · 2008-04-27 · 28 replies
Bonjour!!!!

Je désire partir faire un premier voyage en Afrique de novembre à janvier. J'ai pour but de faire le tour de la côte africaine et pour un premier voyage, j'ai penser à Madagascar. J'aime la diversité de ses paysages et a ce qu'on m'a dit les gens y sont très accueillant. J'aimerai me plonger dans leur culture, voir quelques tribus... Je n'ai pas un gros budget pour ce voyage, je peux trouver des billets pas cher mais pour le logement j'aurai besoin de petits conseils comme des adresses ou des contacts de logement, ( chez l'habitant?).merci pour tout vos précieux conseils.belle route!!
Corsairfly et bagages pour Madagascar English translation pending
by Bernardlepou · 2008-04-16 · 19 replies
Ma femme a entendu dire que des ONG se faisaient accompagné des bagages en soute et éventuellement permettait une surcharge supplémentaire de nos bagages en échange. quelqu'un peut t'il confirmer en tous cas pour Corsairfly et éventuellement nous donner une adresse.
Avis sur programme de vingt-trois jours à Madagascar English translation pending
by Loulouga · 2008-04-15 · 55 replies
Bonjour,

Nouveau sur le site et également future nouveau voyageur, je me permet de poster ici mon idée d'itinéraire pour en retirer vos avis... J'ai pas mal parcouru le forum ce qui m'a permis de faire mes choix...J'ai merais maintenant les valider avec vous et optenir certaines précisions.

Voici mon programme: J1à10: Tana Morondava en passant par TSIROAMANDIDY et BELOBAKA en TB ou 4*4 selon le temps de dispo, une marche de 3j permettant de rallier ANKAVANDRA, La descente de la Manambolo sur 2.5 jours, la visite des petits et grands stingy sur 1.5 jours et puis le retour sur Morondava et les Baobabs en 4*4. Le J10 serait le tranfert entre Morondava et Tuléar ou Tana en fonction du sens de la RN7 qu'on choisira et aussi des vols exsistant (cela devrait tomber le 17 mai et je n'ai pas vu de vol direct pour Tuléar ce qui double le prix du vol...) Pour ce qui de cette partie du voyage, un guide avec qui j'ai de bon contact me dit que la zone n'est pas sure et qu'il y a pas mal d'insécurité dans ce secteur...En avez vous entendu parlé? Avez vous des guides à me proposer?

J10 à J23: Descente ou montée de la RN7 en TB avec les étapes principales suivantes: Isalo pour une petite rando de 1 ou 1.5 jours. Anakao pour la récup et la plongée (2-3j). Et surtout un petit trek qui m'a l'aire bien et pour lequel je sollicite vraiment vos avis; Partir de Fianar en train puis le quitter à Andrambovota pour faire une marche pour rejoindre Ranomafana (ou dans l'autre sens). Je prend cette exemple mais dans le même esprit il doit y avoir pas mal de rando à faire et compte sur votre expérience pour m'orienter. Par exemple Faire une rando sur 2 à3j dans le sens Fianar en partant un peu en train ou pas puis finir à nouveau avec le train pour Manakara? Serait ce mieux?

Merci à tous ceux qui ont eu le courage de me lire, encore plus merci à ceux qui m'apporterons leurs expertises.

Grand merci à vous,

Cordialement,
Préparatifs pour Madagascar English translation pending
by Pooners · 2008-04-14 · 19 replies
Bonjour, Je me rend à Mada le 18 mai durand un mois avec ma copine. Et il me manque encore pas mal d'infos, j'espere que vous pourrez m'aider.

On se rend sur l'ile sainte en passant par le parc national d'Andasibe (?) durand la première quinzaine, ensuite on se rend à Miandrivazo pour descendre le Tsiri en pirogue. Un petit tour de charrette pour rejoindre Belo et 4x4 pour rejoindre les tsingy.

Je compte faire pas mal de camping ainsi que du trek, il me manque encore beaucoup d'équipement, j'ai besoin d'acheter une tente pour deux, un sac de couchage, un sac de randonnée de bonne qualité (type Quechua), un réchaud, les gamelles, gourde, jumelles, boussole, carte, tenue de pluies éfficaces, produits anti-moustique...

Je ne sais pas si tout est facilement trouvables à Tana et si c'est le cas est-ce moins cher sur l'ile qu'en France????

Je devrais arriver sur l'ile sainte vers le 25 mai, si qlq sait si il pleut souvent à cette période?

Sinon, je ne sais pas comment rentré des Tsingy à Tana, si quelqu'un connait les tarifs des avions car si je reviens par Belo je vais metttre au point 3 jours pour rentré, pareil pour le retour de l'Ile sainte, je ne sais pas encore comment faire.

Je préfère découvrir de nouvelles personnes ou rester plus longtemps avec certaine que de refaire un trajet dans l'autre sens pendant deux ou trois jours

Voila j'espère que vous pourrez m'aider .

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