Results for "Mosquée+Bleue+|+123+>+233"
7286 results found.
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran... (suite et fin) English translation pending
Suite de la 1ère partie ( http://voyageforum.com/...ost=2685231;#2685231 ) qui allait de Téhéran à Shiraz puis Yazd et maintenant nous voici à Ispahan.
Samedi 16 Mai 2009 :
Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !
8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.

C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.

Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.
Entrée de la Mosquée :

La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎


Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.
Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :

Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :

Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.

Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇
Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴☠️
Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.


Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )
Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.
Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !

C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.
Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.
17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.

20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.
Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎
Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.
Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?
Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !
Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.

La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪
Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !
Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.
Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !
Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )
Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !
A suivre ....
Samedi 16 Mai 2009 :
Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !
8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.

C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.

Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.
Entrée de la Mosquée :

La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎


Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.
Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :

Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :

Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.

Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇
Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴☠️
Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.


Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )
Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.
Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !

C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.
Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.
17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.

20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.
Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎
Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.
Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?
Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !
Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.

La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪
Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !
Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.
Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !
Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )
Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !
A suivre ....
Visite de la ville de Chefchaouen au Maroc English translation pending
BONSOIR A TOUS, j aimerai visiter cette ville, merci de laisser vos impréssions sur cette ville merci
Itinéraire de huit jours entre Fes et Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 8 jours au Maroc du 21 au 30 décembre. Arrivée à Fes, départ de Marrakesh. Il s'agit de mon premier voyage en Afrique, et je ne connais strictement rien du Maroc. J'ai vu que pas mal de connaisseurs rôdent dans le coin et je me suis dis que vous pourriez me donner un avis éclairé.
Ce que je recherche lors de mes voyages est l'âme du pays. Les vieilles pierres, l'architecture locale et les paysages pitoresques.
J'ai en tête un semblant d'itinéraire assez flou qui ressemble grosso modo à ca: Fez, Meknes, (Rabat ?), Marrakech, Ouarzazat et retour à Marrakech. Rien de précis quand au nombre de jours/ heures dans chaque ville. J'ai très envie de passer une journée dans l'atlas, mais je ne sais pas ou ni comment y aller.
Et enfin, je suis étudiant et mon budget est très limité. Je compte donc voyager en train ou bus uniquement, pas de location de 4x4.
Je vous remecie par avance pour vos conseils.
Sylvain
Je compte partir 8 jours au Maroc du 21 au 30 décembre. Arrivée à Fes, départ de Marrakesh. Il s'agit de mon premier voyage en Afrique, et je ne connais strictement rien du Maroc. J'ai vu que pas mal de connaisseurs rôdent dans le coin et je me suis dis que vous pourriez me donner un avis éclairé.
Ce que je recherche lors de mes voyages est l'âme du pays. Les vieilles pierres, l'architecture locale et les paysages pitoresques.
J'ai en tête un semblant d'itinéraire assez flou qui ressemble grosso modo à ca: Fez, Meknes, (Rabat ?), Marrakech, Ouarzazat et retour à Marrakech. Rien de précis quand au nombre de jours/ heures dans chaque ville. J'ai très envie de passer une journée dans l'atlas, mais je ne sais pas ou ni comment y aller.
Et enfin, je suis étudiant et mon budget est très limité. Je compte donc voyager en train ou bus uniquement, pas de location de 4x4.
Je vous remecie par avance pour vos conseils.
Sylvain
Que faire pendant quatre heures aux alentours de la gare de Lyon à Paris? English translation pending
Bonjour,
Nous avons 4 heures de libre avant de prendre notre train en Gare de Lyon, ne connaissant pas Paris nous souhaiterions savoir si quelqu'un peut nous donner une ou plusieurs idées de choses à faire a proximité de la Gare et de préference de pied. D'avance merci pour vos conseils. Slts
Nous avons 4 heures de libre avant de prendre notre train en Gare de Lyon, ne connaissant pas Paris nous souhaiterions savoir si quelqu'un peut nous donner une ou plusieurs idées de choses à faire a proximité de la Gare et de préference de pied. D'avance merci pour vos conseils. Slts
Circuit organisé en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour😉
Je pars fin de ce mois pour 10 j en organisé en Ouzbékistan.
Question rituelle:prix moyen-pour le touriste en groupe-du café, de la bouteille d'eau, du coca??
Est ce que la poste est fiable? en clair, est ce la peine d'envoyer des cartes postales?🤪
Si oui.....Quel est le prix moyen? idem pour le timbre?
Y a t'il des droits de sortie du pays à payer? Si oui quelle devise?
Et enfin, je comprends qu'il ne faut pas rester avec de la monnaie locale ss peine de se la conserver -cf post précédent !-n'y a t'il pas de bureau de change à l'aéroport ouvert lors du retour à Tashkent?
Et aussi je comprends que cette monnaie n'est pas acceptée en duty free merci de la confirmation.....et d'ailleurs y en a t'il une???😎
Bon, enfin pour les femmes-et hommes d'ailleurs- quelle tenue? Pantalon long? Robe? ou bien short (hommes) et bermudas ne choqueront pas?
J'ai déjà noté qu'il faut un foulard pour ces dames dans les mosquées!😊
Je pense avoir fait le tour.....
Mais bien entendu je suis preneuse de toute information pratique.............😉
Mille merci d'avance à tous ceux-celles-qui me répondront🙂
Récapitulation sur les hôtels de Marrakech et Essaouira English translation pending
Bonjour voyageuses et voyageurs...
Partant à Marrakech et Essaouira au mois de septembre, je suis comme beaucoup de monde, à la recherche d'un maximum de renseignements surtout concernant les logements. Je me suis donc permis de faire une petite récap des différents hôtels et riad que j'ai trouvé parmis vos messages aves les commentaires, les prix... Et je souhaite vous faire partager tout ca ! Ce ne sont que des adresses, et je ne suis allé dans aucuns de ces endroits, ce ne sont donc pas des recommandations mais juste des infos !
J'espère que ceux à qui j'ai pris les différentes adresses et commentaires ne m'en voudront pas !!! 😊
Tout vos commentaires et vos compléments d'informations sont les bienvenus 😏
J'éspère que cela sera assez clair !
Essaouira :
les matins bleu : un bonne riad trés sympa propre. Au centre de la medina. (lesmatinsbleus@free.fr) tél 0021224785363 fax 0021224785363 www.les-matins-bleus.com
L'hotel souiri : +/- 150 drhs donc 15 euros la nuit (prix 2004)
l'hôtel Smara : Par contre demandé une chambre avec vue sur la mer, celle sans fenêtre sont très humide. Les WC sont dans la chambre. Il y a une super terasse avec une vue magnifique sur la mer et son coucher de soleil Dans les remparts avec une merveilleuse terrasse sur l'Atlantique et sur le port! 50 dirhams par personne la nuit, rudimentaire mais propre et accueil sympa. Le meilleur rapport qualité prix de la ville!! Mieux vaut réserver quelques jours avant.
Marrakech :
l'hotel Assia : près de la place Jemaa el fna, chambre double 380 dirhams petit déjeuner inclus. 32.RUE DE LA RECETTE-RIAD EL MOKHA JAMAA LAFNA. MARRAKECH TEL :00 212 (0) 24 39 12 85 FAX : 00 212 (0) 24 39 13 95 EMAIL : hotelassia@yahoo.fr
http://axia.blog4ever.com/blog/index-114041.html En ce qui concerne les tarifs : Nuitée uniquement : 15 euros/personne/nuit . Nuitée + Repas du petit déjeuner : 20 euros/peronne/nuit. En demi pension - nuitée + repas du petit déjeuner + repas du dîner - : 30 euros/personne/nuit. Repas supplémentaire - sur commande - : 10 euros/personne. Transfert de l'aéroport : 10 euros Location de peignoir : 5 euros pour la période indiquée. Location de serviettes de toilette - lot de 3serviettes - : 5 euros pour la période indiquée Testé : Seul petit truc à savoir, cela se situe non loin de l'aéroport, avec les nuissances que l'on peut deviner ... mais dans un quartier très calme ... juste un bruit de réacteur de temps en temps ... disons toute les heures ... et puis bien sur plus rien après minuit ... Sinon, accueil charmant, gens dévoués et agréables, réception aux petits soins, prestation à la hauteur des photos dans une sorte de petit riad, même si la maison ne paie pas de mine à l'extérieur ...
Dar Bleu : Nouveau nom: Tlaatawa-sitten: situé près du secteur Riad Laarouss, 63 Derb El Ferrane, Marrakech Medina, Maroc Tel: + (212) 24 38 30 26 GSM : + (212) 63 59 92 23 Email: info@tlaatawa-sitteen.com Testé : Charmant endroit que je recommande au plus au point si vous accepter de partager les salles de bains. Bien situé dans la médina mais un peu difficile à repérer. 40Euro en double, déjeuner inclu. Réservez a l'avance.
www.riadnumero10.com Testé : chez Janice à deux pas de la place, dans les ruelles très "couleur locale " charmant petit riad
www.hotelfarouk.com chambre pour deux + petit déj à 20euros 66, Avenue Hassan II - Guéliz - Centre Ville - Marrakech
l'hotel BELLEVILLE ou le J'NAN MAGADOR : dans les souks. 2 petits riads sympas propres et en 350 dh pour 2 avec petit dej sur la terrasse.
Hôtel Médina : À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. 044-44-29-97, 1 derb Sidi Bouloukate. À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. Chambre très belle chambre avec lavabo, petit-déj disponible sur la confortable terrasse. Pour pas cher du tout! Il y a 2 ans, c'était environ 5 euro/personne... Pas cher, environ 50 Dh (5 euros) par personne. C'est très joli, propre et le personnel, dont Laarbi, est très sympa. Il y a une belle terrasse avec vue sur la médina.
L' hotel Imouzzer : à 2 pas de la place Jemaa el fna. 10€/nuit pour 2 personnes A conseiller !!! On a été très bien accueillis et la terrasse est un vrai bonheur. En plus il s'est avéré que c'était le moins cher et le plus propre qu'on a trouvé en tournant Tout près de la place Jamma el Fanna. Ils sont très sympas et c'est pas cher. On peut réserver par tél juste avant de partir. Leur tel se trouve dans le GDR. http://hotel-imouzzer.com/
Hotel Sherazade : un riad plein de charme, sur trois etage avec une terrasse avec vue sur la ville et la koutoubia. tente berbere sur le patio superieur ou il fait bon faire la sieste chambre a partir de 19 euros avec sanitaires commun ou 23 euros avec la salle de bain dans la chambre. le hic, la mosquée collée a l'hotel reveil assuré a 5 heures du matin. aceuil agreable, possiblité de prendre le thé a toute heure ou de manger pour quelques euros.
Le Toulousain : environ 20 euros la chambre double avec douche etwc (parfois un peu étroit suivant les chambres ) .s'il fait beau petitdej copieux dans patio .20mn à pied de jemaa el fna .taxi 1à 2 euros .possibilité retour en caleche pour meme prix. se trouve dans une petite rue dans gueliz .possiblité faire garder voiture par une bonne volonté pour 1ou 2 euros la nuit. hotel le toulousain 44 rue tariq ibn ziad . gueliz . tel 044430033 il exisre un site internet avec photos. chercher hotel toulousain marrakech
Auberge de jeunesse : avenue m6 ( en regardant dans la direction de l'aéroport ) devant le batiment de la RADEEMA prendre la première à droite puis la deuxième à gauche prendre la première à droite tout au bout de cette rue à gauche se trouve l'auberge de jeunesse, juste a coté de l'auberge il y a le club des pharmaciens ou tu peux te baigner pour 50 DHS il vaux mieux réserver l'auberge, voici leur téléphone : 044 44 77 13 le prix : 60 DHS par personne petit déj compris
l'hotel ALI, rue moulay-ismail(a 50 metres de la place jemaa-el-fna), tu y trouve des chambres a 25 euro pour 2 ou 3 personnes: l'accueil y est tres local!!!!!!!!!! les chambres son tres correctes en plus si il n'y a pas de place tu dors sur la terrasse................
Hotel des Voyageurs, plein centre du Guéliz : 140 DH la chambre
L'hotel ibis moussafir de la palmeraie : c'est un hotel tres recent offrant de bons prestations
Les almoravides : se trouve en ville, on peut visiter tout les sites touristiques à pied, et sortir même après les diners.
L'eldorador : est plus grand et plus animé mais il est loin de la ville il faut avoir un moyen de transport
Le dar NIMBUS : plein de charme, bcp de gout dans la rénovation.Il est situé au nord de la médina, 40 mn de la place.
L'hôtel l'Oliveraie : un personnel à l'écoute et trés sympathique. Une équipe d'animation qui fait son possible pour animer et faire participer l'ensemble des vacanciers ( avec peu de moyen). Une restauration local (tajine couscous) excellente. Des chambres spatieuses (surtout celle du rez de chaussée) meublé dans l'esprit marocain. Un jardin trés fleuri. La piscine ( non chauffée) est moyenne et les transats sont à renouveler pour la plupart . Le pris des excursions est abusifs et surtout tout peu se faire seul et sans guide. La salle de fitness est à refaire (materiel cassée ou en mauvais état). L'avantage d'un petit hotel est que l'ensemble des vacanciers se connaissent à la fin du séjour, grace aux animateurs. Sa situation géographique (11km de la place jemaa el fna) fait que vous êtes dans un endroit calme, réveiller avec le bruit des oiseaux. le prix de la navette qui vous emmenent en ville est exorbitant et de plus mal entretenu ( preferer les bus locaux à 100 metres). en résumé un bon rapport qualité prix et à conseiller.
Le Marrakech : Hotel NUL que ce soit, confort, insonorisation, (2 boites de nuit accolées à l'hotel, + resto de nuit) proprete, securité (vols) acceuil, restauration (cantine), etc... c'est une usine à touristes seul point positif : l'emplacement : au bord du quartier moderne de Gueliz, et à 5 mn de la médina
Il y en a encore beaucoup d'autres, et je pourrais essayer de les rajouter au fur et à mesure.
Je vous souhaite à tous de très bonnes vacances
Partant à Marrakech et Essaouira au mois de septembre, je suis comme beaucoup de monde, à la recherche d'un maximum de renseignements surtout concernant les logements. Je me suis donc permis de faire une petite récap des différents hôtels et riad que j'ai trouvé parmis vos messages aves les commentaires, les prix... Et je souhaite vous faire partager tout ca ! Ce ne sont que des adresses, et je ne suis allé dans aucuns de ces endroits, ce ne sont donc pas des recommandations mais juste des infos !
J'espère que ceux à qui j'ai pris les différentes adresses et commentaires ne m'en voudront pas !!! 😊
Tout vos commentaires et vos compléments d'informations sont les bienvenus 😏
J'éspère que cela sera assez clair !
Essaouira :
les matins bleu : un bonne riad trés sympa propre. Au centre de la medina. (lesmatinsbleus@free.fr) tél 0021224785363 fax 0021224785363 www.les-matins-bleus.com
L'hotel souiri : +/- 150 drhs donc 15 euros la nuit (prix 2004)
l'hôtel Smara : Par contre demandé une chambre avec vue sur la mer, celle sans fenêtre sont très humide. Les WC sont dans la chambre. Il y a une super terasse avec une vue magnifique sur la mer et son coucher de soleil Dans les remparts avec une merveilleuse terrasse sur l'Atlantique et sur le port! 50 dirhams par personne la nuit, rudimentaire mais propre et accueil sympa. Le meilleur rapport qualité prix de la ville!! Mieux vaut réserver quelques jours avant.
Marrakech :
l'hotel Assia : près de la place Jemaa el fna, chambre double 380 dirhams petit déjeuner inclus. 32.RUE DE LA RECETTE-RIAD EL MOKHA JAMAA LAFNA. MARRAKECH TEL :00 212 (0) 24 39 12 85 FAX : 00 212 (0) 24 39 13 95 EMAIL : hotelassia@yahoo.fr
http://axia.blog4ever.com/blog/index-114041.html En ce qui concerne les tarifs : Nuitée uniquement : 15 euros/personne/nuit . Nuitée + Repas du petit déjeuner : 20 euros/peronne/nuit. En demi pension - nuitée + repas du petit déjeuner + repas du dîner - : 30 euros/personne/nuit. Repas supplémentaire - sur commande - : 10 euros/personne. Transfert de l'aéroport : 10 euros Location de peignoir : 5 euros pour la période indiquée. Location de serviettes de toilette - lot de 3serviettes - : 5 euros pour la période indiquée Testé : Seul petit truc à savoir, cela se situe non loin de l'aéroport, avec les nuissances que l'on peut deviner ... mais dans un quartier très calme ... juste un bruit de réacteur de temps en temps ... disons toute les heures ... et puis bien sur plus rien après minuit ... Sinon, accueil charmant, gens dévoués et agréables, réception aux petits soins, prestation à la hauteur des photos dans une sorte de petit riad, même si la maison ne paie pas de mine à l'extérieur ...
Dar Bleu : Nouveau nom: Tlaatawa-sitten: situé près du secteur Riad Laarouss, 63 Derb El Ferrane, Marrakech Medina, Maroc Tel: + (212) 24 38 30 26 GSM : + (212) 63 59 92 23 Email: info@tlaatawa-sitteen.com Testé : Charmant endroit que je recommande au plus au point si vous accepter de partager les salles de bains. Bien situé dans la médina mais un peu difficile à repérer. 40Euro en double, déjeuner inclu. Réservez a l'avance.
www.riadnumero10.com Testé : chez Janice à deux pas de la place, dans les ruelles très "couleur locale " charmant petit riad
www.hotelfarouk.com chambre pour deux + petit déj à 20euros 66, Avenue Hassan II - Guéliz - Centre Ville - Marrakech
l'hotel BELLEVILLE ou le J'NAN MAGADOR : dans les souks. 2 petits riads sympas propres et en 350 dh pour 2 avec petit dej sur la terrasse.
Hôtel Médina : À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. 044-44-29-97, 1 derb Sidi Bouloukate. À 2 minutes de la place Jemaa-el-Fna, superbe terasse, bien décoré et à très bas prix. Chambre très belle chambre avec lavabo, petit-déj disponible sur la confortable terrasse. Pour pas cher du tout! Il y a 2 ans, c'était environ 5 euro/personne... Pas cher, environ 50 Dh (5 euros) par personne. C'est très joli, propre et le personnel, dont Laarbi, est très sympa. Il y a une belle terrasse avec vue sur la médina.
L' hotel Imouzzer : à 2 pas de la place Jemaa el fna. 10€/nuit pour 2 personnes A conseiller !!! On a été très bien accueillis et la terrasse est un vrai bonheur. En plus il s'est avéré que c'était le moins cher et le plus propre qu'on a trouvé en tournant Tout près de la place Jamma el Fanna. Ils sont très sympas et c'est pas cher. On peut réserver par tél juste avant de partir. Leur tel se trouve dans le GDR. http://hotel-imouzzer.com/
Hotel Sherazade : un riad plein de charme, sur trois etage avec une terrasse avec vue sur la ville et la koutoubia. tente berbere sur le patio superieur ou il fait bon faire la sieste chambre a partir de 19 euros avec sanitaires commun ou 23 euros avec la salle de bain dans la chambre. le hic, la mosquée collée a l'hotel reveil assuré a 5 heures du matin. aceuil agreable, possiblité de prendre le thé a toute heure ou de manger pour quelques euros.
Le Toulousain : environ 20 euros la chambre double avec douche etwc (parfois un peu étroit suivant les chambres ) .s'il fait beau petitdej copieux dans patio .20mn à pied de jemaa el fna .taxi 1à 2 euros .possibilité retour en caleche pour meme prix. se trouve dans une petite rue dans gueliz .possiblité faire garder voiture par une bonne volonté pour 1ou 2 euros la nuit. hotel le toulousain 44 rue tariq ibn ziad . gueliz . tel 044430033 il exisre un site internet avec photos. chercher hotel toulousain marrakech
Auberge de jeunesse : avenue m6 ( en regardant dans la direction de l'aéroport ) devant le batiment de la RADEEMA prendre la première à droite puis la deuxième à gauche prendre la première à droite tout au bout de cette rue à gauche se trouve l'auberge de jeunesse, juste a coté de l'auberge il y a le club des pharmaciens ou tu peux te baigner pour 50 DHS il vaux mieux réserver l'auberge, voici leur téléphone : 044 44 77 13 le prix : 60 DHS par personne petit déj compris
l'hotel ALI, rue moulay-ismail(a 50 metres de la place jemaa-el-fna), tu y trouve des chambres a 25 euro pour 2 ou 3 personnes: l'accueil y est tres local!!!!!!!!!! les chambres son tres correctes en plus si il n'y a pas de place tu dors sur la terrasse................
Hotel des Voyageurs, plein centre du Guéliz : 140 DH la chambre
L'hotel ibis moussafir de la palmeraie : c'est un hotel tres recent offrant de bons prestations
Les almoravides : se trouve en ville, on peut visiter tout les sites touristiques à pied, et sortir même après les diners.
L'eldorador : est plus grand et plus animé mais il est loin de la ville il faut avoir un moyen de transport
Le dar NIMBUS : plein de charme, bcp de gout dans la rénovation.Il est situé au nord de la médina, 40 mn de la place.
L'hôtel l'Oliveraie : un personnel à l'écoute et trés sympathique. Une équipe d'animation qui fait son possible pour animer et faire participer l'ensemble des vacanciers ( avec peu de moyen). Une restauration local (tajine couscous) excellente. Des chambres spatieuses (surtout celle du rez de chaussée) meublé dans l'esprit marocain. Un jardin trés fleuri. La piscine ( non chauffée) est moyenne et les transats sont à renouveler pour la plupart . Le pris des excursions est abusifs et surtout tout peu se faire seul et sans guide. La salle de fitness est à refaire (materiel cassée ou en mauvais état). L'avantage d'un petit hotel est que l'ensemble des vacanciers se connaissent à la fin du séjour, grace aux animateurs. Sa situation géographique (11km de la place jemaa el fna) fait que vous êtes dans un endroit calme, réveiller avec le bruit des oiseaux. le prix de la navette qui vous emmenent en ville est exorbitant et de plus mal entretenu ( preferer les bus locaux à 100 metres). en résumé un bon rapport qualité prix et à conseiller.
Le Marrakech : Hotel NUL que ce soit, confort, insonorisation, (2 boites de nuit accolées à l'hotel, + resto de nuit) proprete, securité (vols) acceuil, restauration (cantine), etc... c'est une usine à touristes seul point positif : l'emplacement : au bord du quartier moderne de Gueliz, et à 5 mn de la médina
Il y en a encore beaucoup d'autres, et je pourrais essayer de les rajouter au fur et à mesure.
Je vous souhaite à tous de très bonnes vacances
Dix jours en Inde du Nord: retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
Suite à mon séjour en Inde du Nord du 07 au 17 mai, voici un retour d'expérience qui je l'espère sera utile. J'en profite pour remercier tous ceux qui donnent plein de conseils et d'infos très utiles, c'est grâce à eux (et de façon plus générale à ce site) que j'ai organisé mon voyage.
* Circuit réalisé Mon épouse et moi ne disposions que de 10 jours pour faire ce voyage, mais c'est toujours mieux que rien ! Boucle Delhi - Benares - Jhansi - Agra Dehli le tout en train :
Jour 1 : Arrivée à Delhi (via Heathrow), passage à l'hôtel puis visite du fort rouge et de la mosquée Jama Masjid Jour 2 : Tombeau de Humayun, musée national, train de nuit pour Benares Jour 3 : Arrivée à Benares, bataille avec les auto-rickshaws puis rickshaw pour atteindre l'hotel. promenade le long des ghats, le soir cérémonie du Puja en barque. trés impressionnant Jour 4 : Lever du soleil en barque sur le Gange, à faire mais plutôt à pied. Le soir train de nuit pour Jhansi Jour 5 : Arrivée à gare de Jhansi vers 09h00, taxi pour Orchha. Calme étonnant à la descente du taxi. enfin de repos en perspective. Malheureusement malade (insolation ou tourista ...) impossible de bouger de l'hôtel pendant les deux jours, les temples et palais étaient juste à côté. ÉNORMES regrets ! jour 6 : toujours malade donc, et le soir départ en train pour Agra vers 18h, arrivée à Agra vers 20H jour 7 : Visite du Taj Mahal à l'aube, un must - Visite du fort rouge jour 8 : Visite du mausolée Itimad Ud daulha (superbe et très calme). Le soir train pour delhi
* Trains J'ai réservé sur www.irctc.co.in tous les trajets (billets électroniques). Pour trouver les trains j'utilisais le site http://erail.in/ qui est beaucoup plus ergonomique ! j'ai effectué les résas environ 4 semaines avant de partir, il restait des places dispos sur les trains que je voulais sauf sur le train Agra-Delhi le soir. Globalement c'est un moyen de transport efficace, les gares sont tout de même stressantes quand on a pas l'habitude. Anecdote : On s'est retrouvé à 23h dans la gare mughal Sarai (gare extérieur Benares), personne ne connaissait notre numéro de train, il était visiblement affiché sous un autre numéro, une charmante Indienne nous a sauvé après avoir regrouper une bonne dizaines de personnes qui avaient toutes des réponses contradictoires.
* hôtels Delhi : Prince Polonia (Paharganj), super executive à 1900 rp (breakfast, ttc). Le quartier est infernal, mais c'est une expérience à vivre... L'hôtel n'est pas terrible, la chambre OK mais la salle de bain était très très sale. Accueil pas terrible non plus. Benares : Hotel Alka, chambre balcon vue sur le Gange à 900 rp, la chambre est la salle de bain sont corrects, l'accueil plutôt moyen. Par contre l'hôtel est vraiment bien placé Orchha : Bundelklhand riverside, 2000 rp (breakfast ttc) : Superbe hôtel avec belle piscine, service haut de gamme. L'hôtel doit recevoir des groupes, mais nous étions SEULS pendant les deux jours, le paradis ! Les chambres sont spacieuses. Agra : Mayur tourist complex : 1500rp/ nuit - les chambres sont correctes mais vieillottes, ce sont des bungalow au milieu d'un parc, donc très calme pour le centre de Delhi. Accueil correct sans plus. Delhi : Hotel Bajaj Indian Home Stay 3500 rp/nuit. La grande classe, accueil haut de gamme et sympathique, chambre du niveau d'un bon 3 étoiles européens. A l'écart du centre, à côté d'un marché de vêtements.
* Conseils ... La période du mois de mai n'est vraiment pas la meilleure (je le savais mais n'en ait pas tenu compte). C'est supportable mais cela ralentit énormément (difficile de faire plus de 1 visite par jour), on s'épuise rapidement. Donc si on a le choix à éviter, sauf peut être si on a du temps ! Les classes AC1 à AC3 et surtout CC sont trés confortables en train, par contre notre trajet en classe sleeper a été assez éprouvant, je pense que c'était aussi lié à la chaleur, la fatigue, et que le train avait déjà roulé 36 heures (il venait du sud) donc n'était plus très propre ... Plein de monde conseillent cette classe dans le forum, effectivement c'est une expérience marquante, mais j'avoue que cette fois ci on s'en serait passé
* Budget total : environ 2200 € pour deux Avion : Lyon - Heathrow - Delhi via British Airways 550 €/personne A/R Visa : 180 € pour 2 par correspondance hôtel : 30 € en moyenne, prévoir plus pour avoir quelque chose se rapprochant des normes européennes Train : 120 € pour 2 Repas : 20 € par jour pour 2 Visites : 10 € par jour pour 2 Taxi : 5 € par jour Achats, divers : 100 € Parking aéroport : 60 €
* Guide Le guide bleu reste le plus complet (le seul ?) sur la partie historiques, monuments Le lonely planet que j'ai trouvé globalement très décevant (hôtels, ...)
* Les moments (très)marquants Delhi : Tombeau de Humayun, superbe, calme incroyable - La gare (et ses rats) Benares : Cérémonie en barque le soir, les immanquables crémations. Les rues du centre (chowk) Agra : Le Taj bien sur (peut être la vue du fort rouge reste la plus belle image pour moi) Le train : L'ambiance dans les gares (quelques heures dans les salles d'attente reste un moment inoubliable), un voyage en sleeper, surtout si le train a commencé son trajet depuis 36 heures (ligne agra delhi)
* Une conclusion : C'était un voyage très éprouvant: l'odeur, le bruit, la chaleur, tous les sens sont assaillis. Ceci a été dit par tous ceux qui ont fait le voyage, seulement maintenant je comprends ce qu'ils voulaient dire par là. Pour nous cela n'a pas été un 'beau' voyage comme nous en avions fait auparavant, c'est un dire un voyage où la beauté des monuments ou paysages vous surprennent, mais plutôt un voyage marquant, dans le sens ou nous avons rencontré des gens de cultures et religions très différentes (pas toujours facile à comprendre). Cela provient peut être aussi de notre choix de visiter la partie spirituelle (Benares) plutôt que le rajhastan, ainsi que des conditions assez difficiles (chaleur). Comme voyage avec son sac à dos, il nous a semblé plus difficile que ceux que nous avions effectués auparavant, on se sent tout de même un peu perdu la nuit dans gares... Par contre aucun regret je pense que c'est le voyage qui m'aura le plus marqué !
* Lien photos Si vous voulez jeter un œil à quelques images de cet éprouvant voyage : http://perso.orange.fr/florent.gal/
Désolé pour ce très très long message, mais il me semblait important de donner quelques tuyaux à mon tour, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Florent
Suite à mon séjour en Inde du Nord du 07 au 17 mai, voici un retour d'expérience qui je l'espère sera utile. J'en profite pour remercier tous ceux qui donnent plein de conseils et d'infos très utiles, c'est grâce à eux (et de façon plus générale à ce site) que j'ai organisé mon voyage.
* Circuit réalisé Mon épouse et moi ne disposions que de 10 jours pour faire ce voyage, mais c'est toujours mieux que rien ! Boucle Delhi - Benares - Jhansi - Agra Dehli le tout en train :
Jour 1 : Arrivée à Delhi (via Heathrow), passage à l'hôtel puis visite du fort rouge et de la mosquée Jama Masjid Jour 2 : Tombeau de Humayun, musée national, train de nuit pour Benares Jour 3 : Arrivée à Benares, bataille avec les auto-rickshaws puis rickshaw pour atteindre l'hotel. promenade le long des ghats, le soir cérémonie du Puja en barque. trés impressionnant Jour 4 : Lever du soleil en barque sur le Gange, à faire mais plutôt à pied. Le soir train de nuit pour Jhansi Jour 5 : Arrivée à gare de Jhansi vers 09h00, taxi pour Orchha. Calme étonnant à la descente du taxi. enfin de repos en perspective. Malheureusement malade (insolation ou tourista ...) impossible de bouger de l'hôtel pendant les deux jours, les temples et palais étaient juste à côté. ÉNORMES regrets ! jour 6 : toujours malade donc, et le soir départ en train pour Agra vers 18h, arrivée à Agra vers 20H jour 7 : Visite du Taj Mahal à l'aube, un must - Visite du fort rouge jour 8 : Visite du mausolée Itimad Ud daulha (superbe et très calme). Le soir train pour delhi
* Trains J'ai réservé sur www.irctc.co.in tous les trajets (billets électroniques). Pour trouver les trains j'utilisais le site http://erail.in/ qui est beaucoup plus ergonomique ! j'ai effectué les résas environ 4 semaines avant de partir, il restait des places dispos sur les trains que je voulais sauf sur le train Agra-Delhi le soir. Globalement c'est un moyen de transport efficace, les gares sont tout de même stressantes quand on a pas l'habitude. Anecdote : On s'est retrouvé à 23h dans la gare mughal Sarai (gare extérieur Benares), personne ne connaissait notre numéro de train, il était visiblement affiché sous un autre numéro, une charmante Indienne nous a sauvé après avoir regrouper une bonne dizaines de personnes qui avaient toutes des réponses contradictoires.
* hôtels Delhi : Prince Polonia (Paharganj), super executive à 1900 rp (breakfast, ttc). Le quartier est infernal, mais c'est une expérience à vivre... L'hôtel n'est pas terrible, la chambre OK mais la salle de bain était très très sale. Accueil pas terrible non plus. Benares : Hotel Alka, chambre balcon vue sur le Gange à 900 rp, la chambre est la salle de bain sont corrects, l'accueil plutôt moyen. Par contre l'hôtel est vraiment bien placé Orchha : Bundelklhand riverside, 2000 rp (breakfast ttc) : Superbe hôtel avec belle piscine, service haut de gamme. L'hôtel doit recevoir des groupes, mais nous étions SEULS pendant les deux jours, le paradis ! Les chambres sont spacieuses. Agra : Mayur tourist complex : 1500rp/ nuit - les chambres sont correctes mais vieillottes, ce sont des bungalow au milieu d'un parc, donc très calme pour le centre de Delhi. Accueil correct sans plus. Delhi : Hotel Bajaj Indian Home Stay 3500 rp/nuit. La grande classe, accueil haut de gamme et sympathique, chambre du niveau d'un bon 3 étoiles européens. A l'écart du centre, à côté d'un marché de vêtements.
* Conseils ... La période du mois de mai n'est vraiment pas la meilleure (je le savais mais n'en ait pas tenu compte). C'est supportable mais cela ralentit énormément (difficile de faire plus de 1 visite par jour), on s'épuise rapidement. Donc si on a le choix à éviter, sauf peut être si on a du temps ! Les classes AC1 à AC3 et surtout CC sont trés confortables en train, par contre notre trajet en classe sleeper a été assez éprouvant, je pense que c'était aussi lié à la chaleur, la fatigue, et que le train avait déjà roulé 36 heures (il venait du sud) donc n'était plus très propre ... Plein de monde conseillent cette classe dans le forum, effectivement c'est une expérience marquante, mais j'avoue que cette fois ci on s'en serait passé
* Budget total : environ 2200 € pour deux Avion : Lyon - Heathrow - Delhi via British Airways 550 €/personne A/R Visa : 180 € pour 2 par correspondance hôtel : 30 € en moyenne, prévoir plus pour avoir quelque chose se rapprochant des normes européennes Train : 120 € pour 2 Repas : 20 € par jour pour 2 Visites : 10 € par jour pour 2 Taxi : 5 € par jour Achats, divers : 100 € Parking aéroport : 60 €
* Guide Le guide bleu reste le plus complet (le seul ?) sur la partie historiques, monuments Le lonely planet que j'ai trouvé globalement très décevant (hôtels, ...)
* Les moments (très)marquants Delhi : Tombeau de Humayun, superbe, calme incroyable - La gare (et ses rats) Benares : Cérémonie en barque le soir, les immanquables crémations. Les rues du centre (chowk) Agra : Le Taj bien sur (peut être la vue du fort rouge reste la plus belle image pour moi) Le train : L'ambiance dans les gares (quelques heures dans les salles d'attente reste un moment inoubliable), un voyage en sleeper, surtout si le train a commencé son trajet depuis 36 heures (ligne agra delhi)
* Une conclusion : C'était un voyage très éprouvant: l'odeur, le bruit, la chaleur, tous les sens sont assaillis. Ceci a été dit par tous ceux qui ont fait le voyage, seulement maintenant je comprends ce qu'ils voulaient dire par là. Pour nous cela n'a pas été un 'beau' voyage comme nous en avions fait auparavant, c'est un dire un voyage où la beauté des monuments ou paysages vous surprennent, mais plutôt un voyage marquant, dans le sens ou nous avons rencontré des gens de cultures et religions très différentes (pas toujours facile à comprendre). Cela provient peut être aussi de notre choix de visiter la partie spirituelle (Benares) plutôt que le rajhastan, ainsi que des conditions assez difficiles (chaleur). Comme voyage avec son sac à dos, il nous a semblé plus difficile que ceux que nous avions effectués auparavant, on se sent tout de même un peu perdu la nuit dans gares... Par contre aucun regret je pense que c'est le voyage qui m'aura le plus marqué !
* Lien photos Si vous voulez jeter un œil à quelques images de cet éprouvant voyage : http://perso.orange.fr/florent.gal/
Désolé pour ce très très long message, mais il me semblait important de donner quelques tuyaux à mon tour, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Florent
Monastir et Sousse: prix des restaurants, marchés, centre commerciaux... English translation pending
Bonjour tout le monde :-) Le 1er Juillet je pars en Tunisie pour dix jours, dans un hôtel à SKANES. J'aurais aimer avoir quelques petites informations pour les gens qui y sont déjà aller . 1) Quel est le tarif pour voyager en louage ( voiture blanche a bandes bleues ^^ ) de Skanes à Monastir et de Skanes à Sousse? J'ai lu dans des forums, des personnes disant que le tarif moyen varié entre 5 6 dinards, j'ai parler à des connaissances qui m'ont dis que celà été trop cher.
J'aurai voulu avoir votre avis; surtout à vous citoyen de Tunisie :-D . 2) Pour manger dans un bon resto à Monastir ( ou même Sousse ), quel est le prix à peu près par personne? Je sais que cela peut varier, mais pour me faire une idée ! 3) Quand à lieu le marché de Sousse ? et le marché de Monastir ? 4) J'ai entendu parler de centre commerciaux à Sousse, quel sont les noms ? Et quel arrêt demander en louage pour s'y rendre? 5) Je voudrai rapporter une chicha en belgique :-D ... Quel est le prix ?? et pour en fumer sur place quel est le prix moyen dans un café ? ( hé oui car en tant que touristes il paraitrait que l'on se fait vite avoir ! ^^ ) . Merci beaucoup d'avance à tout ceux qui y repondront !!! A bientot !Retour de quatorze jours au Maroc English translation pending
Bonjour,
De retour du Maroc, après 14 jours passés là-bas, je vais vous faire part de nos impressions sur la sélection de nos hôtels.
Nuit 1 : Le Splendid hôtel à Fès 412 Dh avec petit dej pour 2: + chambre propre et spacieuse, eau chaude à toute heure, chauffage cloison et porte ne protègent pas du bruit, accueil mitigé
Nuit 2 : Le Royal à Fès + prix modique 140 Dh, bon accueil, grande chambre, propre eau chaude seulement entre 7h00 et 9h00
Nuit 3 : Le Foucault à Marrakech 380 Dh + bonne situation bruyant pour les chambres côté rue, propreté limite pour la tête de lit, accueil moyen
Nuit 4 : Riad Azalia à Marrakech 600 Dh + bonne situation, très propre, belle terrasse pour le petit déjeuner, grandes chambre et salle de bain réveil à 5h30 assuré avec la mosqué juste en face
Nuit 5 : Hôtel Assia à Marrakech 380 Dh + bon accueil, chambre prorpre chambre côté rue bruyante
Nuit 6 : Auberge Ayouze 3km après Aït Benhaddou 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, Chambre propre, la nourriture est excellente, donne de très bon conseil pour la suite de votre séjour, calme
Nuit 7 : Hôtel Bab Sahara à Ouarzazate 170 Dh + chambre grande et prorpe
Nuit 8 : Auberge des gorges du Dadès 200 Dh par personne en 1/2 pension + Chauffage, chambre propre, nourriture excellente, très bon accueil, bon conseil pour se promener à pieds, calme
Nuit 9 : Maison d'hôte Taborihte : 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, très bonne humeur de l'équipe, musique après le repas, calme,
Nuit 10 : Les dunes d'or à Merzouga : 250 Dh par personne en 1/2 pension + au pieds des dunes accueil moyen, on du mal à accepter certaines remarques, notamment sur leur tour en 4x4 quand on leur fait remarquer que l'on a pas tout fait. ne disent pas au revoir, je trouve ça vraiment limite quand je vois l'argent que l'on laisse (quasiment la moitié de notre budget qd on compte la chambre plus le 4x4 et les 2 jours de dromadaires)
Nuit 11 et 12 : campement fixe des dunes d'or + bien car hors saison, très bon guide (merci Hamid) en pleine saison il ne faut pas y alller, rempli de crottes de dromadaires et surtout vous ne serez pas isolé. jusqu'à 50 personnes au campement. et quand vous rajoutez autant de personnes sur les autres campement, on est loin du désert.
Nuit 13 : Car CTM entre Rissani et Fès : 140 Dh + permet de gagner une nuit d'hôtel arrive à 5h à Fès
Nuit 14 : Le Splendid Idem que pour la première nuit + on a eu la chambre à 9h00 sans supplément
De retour du Maroc, après 14 jours passés là-bas, je vais vous faire part de nos impressions sur la sélection de nos hôtels.
Nuit 1 : Le Splendid hôtel à Fès 412 Dh avec petit dej pour 2: + chambre propre et spacieuse, eau chaude à toute heure, chauffage cloison et porte ne protègent pas du bruit, accueil mitigé
Nuit 2 : Le Royal à Fès + prix modique 140 Dh, bon accueil, grande chambre, propre eau chaude seulement entre 7h00 et 9h00
Nuit 3 : Le Foucault à Marrakech 380 Dh + bonne situation bruyant pour les chambres côté rue, propreté limite pour la tête de lit, accueil moyen
Nuit 4 : Riad Azalia à Marrakech 600 Dh + bonne situation, très propre, belle terrasse pour le petit déjeuner, grandes chambre et salle de bain réveil à 5h30 assuré avec la mosqué juste en face
Nuit 5 : Hôtel Assia à Marrakech 380 Dh + bon accueil, chambre prorpre chambre côté rue bruyante
Nuit 6 : Auberge Ayouze 3km après Aït Benhaddou 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, Chambre propre, la nourriture est excellente, donne de très bon conseil pour la suite de votre séjour, calme
Nuit 7 : Hôtel Bab Sahara à Ouarzazate 170 Dh + chambre grande et prorpe
Nuit 8 : Auberge des gorges du Dadès 200 Dh par personne en 1/2 pension + Chauffage, chambre propre, nourriture excellente, très bon accueil, bon conseil pour se promener à pieds, calme
Nuit 9 : Maison d'hôte Taborihte : 200 Dh par personne en 1/2 pension + très bon accueil, très bonne humeur de l'équipe, musique après le repas, calme,
Nuit 10 : Les dunes d'or à Merzouga : 250 Dh par personne en 1/2 pension + au pieds des dunes accueil moyen, on du mal à accepter certaines remarques, notamment sur leur tour en 4x4 quand on leur fait remarquer que l'on a pas tout fait. ne disent pas au revoir, je trouve ça vraiment limite quand je vois l'argent que l'on laisse (quasiment la moitié de notre budget qd on compte la chambre plus le 4x4 et les 2 jours de dromadaires)
Nuit 11 et 12 : campement fixe des dunes d'or + bien car hors saison, très bon guide (merci Hamid) en pleine saison il ne faut pas y alller, rempli de crottes de dromadaires et surtout vous ne serez pas isolé. jusqu'à 50 personnes au campement. et quand vous rajoutez autant de personnes sur les autres campement, on est loin du désert.
Nuit 13 : Car CTM entre Rissani et Fès : 140 Dh + permet de gagner une nuit d'hôtel arrive à 5h à Fès
Nuit 14 : Le Splendid Idem que pour la première nuit + on a eu la chambre à 9h00 sans supplément
Retour de Syrie English translation pending
bonjour à tous,
De retour de Syrie, je ne peux que conseiller les voyageurs d'aller dans ce pays, j'y ai passé 26 jours, seul, et je me suis déplacé en voiture de location, de Damas à Palmyre, de Deir Ezzor à Raqqa, d'Alep à Hama.
Je ne vous raconterai pas les visites des monuments, tous très interressants, de la mosquée des Omeyyades, des ruines de Palmyre, de Doura Europos, de Halabya, Rassafa, Qalat Jabar, Saint Simeon, Sergilla, Harem ect.... tous ces sites sont à voir.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est la gentillesse et l'hospitalité des syriens, c'était sans doute plus façile pour moi, dans la mesure ou j'étais seul.
Je n'ai pas compté le nombre de cafés ou de thés que l'on m'a offert mais partout ou j'allais, que ce soit dans les musées, ou quand je demandais un renseignement, ou tout simplement quand je discutais avec quelqu'un, on m'offrait à boire, si ce n'est parfois à manger.
Aussi quelques rencontres inatendues, comme être invité par un militaire gradé à prendre le café dans une caserne syrienne, pour me remercier de l'avoir pris en stop, ou discuter sur le bord de la route ( du moins essayer ) avec des bédoins qui avait une très grande soif, ou encore ( essayer ) de parler avec un viel homme, pendant deux heures sur la terrasse de l'unique maison reconstruite, dans une ville morte difficile d'accès, près de Saint-Siméon. Prendre en stop, un peu malgré moi, une famille de bédoins de 5 personnes dans une Clio, pas façile, les changements de vitesses.Ou une partie de pêche près de Palmyre avec 2 receptionistes de l'hotel ou j'étais.
Etre invité par un prof de math dans son école, après qu'il m'est servi gracieusement de guide pour la visite d'un château un peu oublié.
Oui la Syrie est très hospitalière, si vous avez un problème, demandez à un syrien, il fera son possible pour le résoudre.
Si vous avez l'esprit ouvert, vous ferez beaucoup de rencontres,
à bientôt pour la suite................
Plan de Rabat et visites English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Medan English translation pending
Impressions sur Medan:
Apres 24 ans d' absence, je suis de retour en Indonesie, par Medan. J' y ai passe une journee entiere a me balader d' un bout a l' autre. C' est une ville de la taile de Lyon ou Marseille. Tout d' abord, elle n' est pas faite pour le gentil pieton, qui risque presque sa vie 10 fois par jour pour traverser les rues. Le traffic es infernal, du petit matin a tard le soir, avec des milliers de voitures et des dizaines de milliers de motocyclettes qui debouchent tous azimuths. Et ca klaxonne a tire-larigo... a quelle fin utile? on se le demande bien. Quelle diference avec le traffic intense, certes, mais silencieux (!) de Bangkok!
J' ai vu la mosquee Masjid Raya. Bon, pas mal, mais j' en ai vu des mosquees et une de plus, surtout moderne, ca ne fait pas tomber a la renverse. Lapangan Merdeka et environs: quelques immeubles coloniaux, d' accord, mais de nouveau, ca ne casse pas des briques. Dans le style architecture coloniale, je prefere de loin le neo-gothique superbe de Mumbay, ou les avenues elegantes qui descendent vers la baie d' Algers "la blanche". Une petite nte positive pour le Tip Top Cafe, a quelques minutes de Lapangan Merdeka, bizarrement pas tres frequente, sinon par quelques vieux chinois, ambiance desuete, on se croirait encore a l' epque de l' independance et on s'; attendrait presqu' a voir defiler les troupes de liberation dont on voit quelques photos sur les murs.... Les shopping malls, lieux ou le gros de l' activite humaine se tient, une perte de temps totale, des magasins peu inspirants alternat avec d' innombrables KFC et Mac Do's, ca doit etre le top du top pour la population locale (?).
Le Medan Plaza Fair, le plus moderne des malls: rien de plus, rien de mieux, sauf que c ' est plus clinquant. De l' autre cote de l' avenue, des rues glauques ou on devine des lieux de perdition .... pour les tres aventureux le soir..... Les bars des quelques hotels: biere tres chere (mxxxx! j' ai bien besoin d' une bonne Bintang raiche, le soir!) et musiques tonitruantes, groupes locaux OK (Grand Angkasa Hotel, le Soccer Bar), parfois moyen/moyen (Danau Toba Hotel, le Tavern Bar). Ah oui, j' oubliais, je suis descendu au Danau Toba Hotel, que je ne recommende pas, plutot fane et peu inspirant.....
Les gens sont assez gentils, rien a redire. Mais mon avis: ca ne vaut pas le detour, meme pas une journee. J' ai ete surpris de voir que le ciel etait bleu quand j' en suis sorti en bus, en route vers Toba.
Oh voyageur! si tu passe par Medan, passe ton chemin! prends vite un bus pour sortir de la ville!
Apres 24 ans d' absence, je suis de retour en Indonesie, par Medan. J' y ai passe une journee entiere a me balader d' un bout a l' autre. C' est une ville de la taile de Lyon ou Marseille. Tout d' abord, elle n' est pas faite pour le gentil pieton, qui risque presque sa vie 10 fois par jour pour traverser les rues. Le traffic es infernal, du petit matin a tard le soir, avec des milliers de voitures et des dizaines de milliers de motocyclettes qui debouchent tous azimuths. Et ca klaxonne a tire-larigo... a quelle fin utile? on se le demande bien. Quelle diference avec le traffic intense, certes, mais silencieux (!) de Bangkok!
J' ai vu la mosquee Masjid Raya. Bon, pas mal, mais j' en ai vu des mosquees et une de plus, surtout moderne, ca ne fait pas tomber a la renverse. Lapangan Merdeka et environs: quelques immeubles coloniaux, d' accord, mais de nouveau, ca ne casse pas des briques. Dans le style architecture coloniale, je prefere de loin le neo-gothique superbe de Mumbay, ou les avenues elegantes qui descendent vers la baie d' Algers "la blanche". Une petite nte positive pour le Tip Top Cafe, a quelques minutes de Lapangan Merdeka, bizarrement pas tres frequente, sinon par quelques vieux chinois, ambiance desuete, on se croirait encore a l' epque de l' independance et on s'; attendrait presqu' a voir defiler les troupes de liberation dont on voit quelques photos sur les murs.... Les shopping malls, lieux ou le gros de l' activite humaine se tient, une perte de temps totale, des magasins peu inspirants alternat avec d' innombrables KFC et Mac Do's, ca doit etre le top du top pour la population locale (?).
Le Medan Plaza Fair, le plus moderne des malls: rien de plus, rien de mieux, sauf que c ' est plus clinquant. De l' autre cote de l' avenue, des rues glauques ou on devine des lieux de perdition .... pour les tres aventureux le soir..... Les bars des quelques hotels: biere tres chere (mxxxx! j' ai bien besoin d' une bonne Bintang raiche, le soir!) et musiques tonitruantes, groupes locaux OK (Grand Angkasa Hotel, le Soccer Bar), parfois moyen/moyen (Danau Toba Hotel, le Tavern Bar). Ah oui, j' oubliais, je suis descendu au Danau Toba Hotel, que je ne recommende pas, plutot fane et peu inspirant.....
Les gens sont assez gentils, rien a redire. Mais mon avis: ca ne vaut pas le detour, meme pas une journee. J' ai ete surpris de voir que le ciel etait bleu quand j' en suis sorti en bus, en route vers Toba.
Oh voyageur! si tu passe par Medan, passe ton chemin! prends vite un bus pour sortir de la ville!
Vos avis sur les sept nouvelles Merveilles du Monde? English translation pending
elles seront désignées le 7 juillet à Lisbonne, au Portugal
donnez votre avis, apportez des photos😉
MONDE : Les sept nouvelles merveilles du monde seront désignées le 7 juillet à Lisbonne au Portugal. La grande muraille de Chine et le Taj mahal seront en concurrence avec le Colysée à Rome, le Macchu Pichu au Pérou, l’Acropole en Grèce, la pyramide Chichen Itza au Mexique, le site de Pétra en Jordanie et même la tour Eiffel et le Christ Rédempteur à Rio. Les pyramides de Gizeh sont les seules rescapées des Sept Merveilles du monde antique qu’avait désignées Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C. Elles ne sont néanmoins pas prêtes de perdre leur statut de merveille face à leurs jeunes concurrentes.
1
MONDE : Les sept nouvelles merveilles du monde seront désignées le 7 juillet à Lisbonne au Portugal. La grande muraille de Chine et le Taj mahal seront en concurrence avec le Colysée à Rome, le Macchu Pichu au Pérou, l’Acropole en Grèce, la pyramide Chichen Itza au Mexique, le site de Pétra en Jordanie et même la tour Eiffel et le Christ Rédempteur à Rio. Les pyramides de Gizeh sont les seules rescapées des Sept Merveilles du monde antique qu’avait désignées Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C. Elles ne sont néanmoins pas prêtes de perdre leur statut de merveille face à leurs jeunes concurrentes.
1
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Budget pour une semaine en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot pour la Tunisie, j'ai réservé l'hôtel en demi pension et je ne sais pas tro quelle somme d'argent prévoir pour les sorties et le repas du midi
merci
Je pars bientot pour la Tunisie, j'ai réservé l'hôtel en demi pension et je ne sais pas tro quelle somme d'argent prévoir pour les sorties et le repas du midi
merci
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Que voir en Bosnie? English translation pending
Bonjour!
Je pars en Bosnie d'ici 15 jours, on a prévu d'aller à Sarajevo et à Mostar... que faut-il voir absoluement dans ces deux villes et en-dehors?!
Merci d'avance pour votre aide!
Syrie: parfums... English translation pending
SYRIE: PARFUMS D' ALEP ET DE DAMAS
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
Agence Terminal A pour l'Inde? English translation pending
bonjour, je pars faire un trek au ladakh cet été et je suis en train de voir pour mes billets d'avion. pouvez vous me dire ce que vous pensez de terminal A.merci d'avance
Et au milieu coule une riviere English translation pending
Lever avec le soleil, seau d’eau froide pour tres momentanement baisser la temperature corporelle, puis je m’installe dans mon fauteuil et j’allume la television.
C’est un reportage comme je n’en ai jamais vu, encore mieux que National Geographic et Planete reunis, intitule «De l’autre cote de la riviere, les ghats ».
Une riviere donc, des ghats ensuite, et derriere, pour couronner le paysage, les gopurams du temple de Viruspaksha, ainsi que les ruines de Hemkuta Hill en vision panoramique
Pour eclairage, le soleil levant qui illumine l’entree du temple oriente a l’est.
Un reportage sans commentaire ni musique, juste les bruits du linge que l’on frappe contre la pierre, des enfants qui pataugent dans l’eau et des oiseaux qui chantent. Pas un klaxon, pas un bruit de frein, pas une voiture.
Un reportage comme si j’y etais…
… mais j’y suis !
Je suis assise sur une chaise, en face de Hampi, de l’autre cote de la riviere. Je ne me lasse pas de regarder sans fin, ces hommes, femmes et enfants, profiter de la plus grande salle de bain de la region. Un defile de couleurs, tous ces vetements qui sont mouilles, savonnes, frappes, rinces et enfin etendus sur les escaliers. Pour connaître la longueur d’un sarii, comptez le nombre de marches a gravir pour entierement l’etaler. Un assortiment de jaune, rouge, vert, bleu tel un patchwork, une peinture moderne, composee de carres multicolores de tailles variables.
Les gens aussi sont mouilles, savonnes, rinces, seches, pour commencer tout propre une nouvelle journee. Les enfants s’amusent, les jeunes garcons se prennent en photos en pyramide humaines, les religieux font les prieres, les femmes lavent leurs longues nattes.
Et au milieu de la riviere, les pecheurs qui relevent leurs filets, a bord d’une coracle. Cette embarcation ronde a base de roseau, est aussi utilisee pour traverser la riviere par les gens bien sur, les velos egalement, les motos aussi incroyable que ca puisse paraître, tellement cette embarcation parait fragile.
Vijayanagar (cite de la victoire), capitale d’un des plus grand empires hindous. Fondee en 1336, au temps de la conquete du nord de l’Inde par les musulmans, ce royaume a connu prosperite et abondance pendant environ deux siecles. Difficile d’imaginer que ce coin tranquille de verdure et ce hameau de 1000 ames, ait au temps de sa splendeur abrite plus de 500 000 habitants sur plus de 43 km carres.
Vestiges de cette epoque, des ruines de temples, de palais royaux, de bains, de bazaar eparpilles un peu partout entre paysages de grands canyons, compose de cailloux, roches, monts et vallees ; et oasis de palmiers, bananier et champs de tournesols.
Plus de 80 monuments, qui se decouvrent au detour d’un chemin, le long de la route ou pres de la riviere.
Chaque pas amene son lot de surprise, tel le temple d’Achyutaraya que je decouvre petit a petit au milieu de son ecrin de verdure en descendant dans une vallee rocheuse. J’essaye d’imaginer l’ambiance du Sule Bazaar, longue allee, maintenant deserte et vide, qui mene au temple, ou se trouvaient tous les commercants et l’animation de la ville.
Comment ne pas s’extasier devant la finesse des sculptures, la precision des details, sur les colonnes, les lintaux, les statues.
Des dimensions inimaginables, des animaux mythologiques, des dieux et des deesses dans toutes les positions graves dans le granit et la pierre.
Sous le fort soleil de l’ete indien, le bain en plein air du temple de Krishna m’appelle, difficile de resister a ce reservoir encadre d’un cloitre au milieu des champs de bananiers. Mais il ne faut pas se laisser tromper par cette eau pleine d’algues ! Des bains, il y en a a profusion, les bains de la reine et son decor des milles et une nuit, le bain ocotogonal isole dans la campagne, bains le plus souvent vides, comme pour narguer le pauvre visiteur ruisselant de sueur.
Empire hindou, mais visiteurs de tous les coins de l’Inde et meme d’Europe. Une mosquee s’integre parfaitement dans le quartier royal, a cote des etables des elephants royaux, des aqueducs, du reservoir en escaliers en pierres noires a la geometrie parfaite, du temple souterrain et tant d’autres vestiges.
Le long de la route, un village, une ecole decoree aux couleurs de l’Inde, puis en haut de cette montee, un temple. Un peu de monde le long des bananiers, un chemin de terre, puis une statue de Narasimha, quatrieme avatar de Vishnu.
Impossible de les decrire tous, impossible de mettre des mots sur ces prouesses architecturales et artistiques, impossible de decrire le sentiment de serenite et de bien etre qui se degage de ces lieux.
Ballades entre riviere et ruines, entre verdure et pierres, temoignages d'hier, scenes d’aujourd’hui.
Vijayanagar, Hampi, merveille du Karnataka.
C’est un reportage comme je n’en ai jamais vu, encore mieux que National Geographic et Planete reunis, intitule «De l’autre cote de la riviere, les ghats ».
Une riviere donc, des ghats ensuite, et derriere, pour couronner le paysage, les gopurams du temple de Viruspaksha, ainsi que les ruines de Hemkuta Hill en vision panoramique
Pour eclairage, le soleil levant qui illumine l’entree du temple oriente a l’est.
Un reportage sans commentaire ni musique, juste les bruits du linge que l’on frappe contre la pierre, des enfants qui pataugent dans l’eau et des oiseaux qui chantent. Pas un klaxon, pas un bruit de frein, pas une voiture.
Un reportage comme si j’y etais…
… mais j’y suis !
Je suis assise sur une chaise, en face de Hampi, de l’autre cote de la riviere. Je ne me lasse pas de regarder sans fin, ces hommes, femmes et enfants, profiter de la plus grande salle de bain de la region. Un defile de couleurs, tous ces vetements qui sont mouilles, savonnes, frappes, rinces et enfin etendus sur les escaliers. Pour connaître la longueur d’un sarii, comptez le nombre de marches a gravir pour entierement l’etaler. Un assortiment de jaune, rouge, vert, bleu tel un patchwork, une peinture moderne, composee de carres multicolores de tailles variables.
Les gens aussi sont mouilles, savonnes, rinces, seches, pour commencer tout propre une nouvelle journee. Les enfants s’amusent, les jeunes garcons se prennent en photos en pyramide humaines, les religieux font les prieres, les femmes lavent leurs longues nattes.
Et au milieu de la riviere, les pecheurs qui relevent leurs filets, a bord d’une coracle. Cette embarcation ronde a base de roseau, est aussi utilisee pour traverser la riviere par les gens bien sur, les velos egalement, les motos aussi incroyable que ca puisse paraître, tellement cette embarcation parait fragile.
Vijayanagar (cite de la victoire), capitale d’un des plus grand empires hindous. Fondee en 1336, au temps de la conquete du nord de l’Inde par les musulmans, ce royaume a connu prosperite et abondance pendant environ deux siecles. Difficile d’imaginer que ce coin tranquille de verdure et ce hameau de 1000 ames, ait au temps de sa splendeur abrite plus de 500 000 habitants sur plus de 43 km carres.
Vestiges de cette epoque, des ruines de temples, de palais royaux, de bains, de bazaar eparpilles un peu partout entre paysages de grands canyons, compose de cailloux, roches, monts et vallees ; et oasis de palmiers, bananier et champs de tournesols.
Plus de 80 monuments, qui se decouvrent au detour d’un chemin, le long de la route ou pres de la riviere.
Chaque pas amene son lot de surprise, tel le temple d’Achyutaraya que je decouvre petit a petit au milieu de son ecrin de verdure en descendant dans une vallee rocheuse. J’essaye d’imaginer l’ambiance du Sule Bazaar, longue allee, maintenant deserte et vide, qui mene au temple, ou se trouvaient tous les commercants et l’animation de la ville.
Comment ne pas s’extasier devant la finesse des sculptures, la precision des details, sur les colonnes, les lintaux, les statues.
Des dimensions inimaginables, des animaux mythologiques, des dieux et des deesses dans toutes les positions graves dans le granit et la pierre.
Sous le fort soleil de l’ete indien, le bain en plein air du temple de Krishna m’appelle, difficile de resister a ce reservoir encadre d’un cloitre au milieu des champs de bananiers. Mais il ne faut pas se laisser tromper par cette eau pleine d’algues ! Des bains, il y en a a profusion, les bains de la reine et son decor des milles et une nuit, le bain ocotogonal isole dans la campagne, bains le plus souvent vides, comme pour narguer le pauvre visiteur ruisselant de sueur.
Empire hindou, mais visiteurs de tous les coins de l’Inde et meme d’Europe. Une mosquee s’integre parfaitement dans le quartier royal, a cote des etables des elephants royaux, des aqueducs, du reservoir en escaliers en pierres noires a la geometrie parfaite, du temple souterrain et tant d’autres vestiges.
Le long de la route, un village, une ecole decoree aux couleurs de l’Inde, puis en haut de cette montee, un temple. Un peu de monde le long des bananiers, un chemin de terre, puis une statue de Narasimha, quatrieme avatar de Vishnu.
Impossible de les decrire tous, impossible de mettre des mots sur ces prouesses architecturales et artistiques, impossible de decrire le sentiment de serenite et de bien etre qui se degage de ces lieux.
Ballades entre riviere et ruines, entre verdure et pierres, temoignages d'hier, scenes d’aujourd’hui.
Vijayanagar, Hampi, merveille du Karnataka.
Spring getaway in search of Moroccan sunshine
Hey fellow travelers!
This isn’t meant to be a full-on travel journal—just a little springtime dip into the Moroccan coast (and maybe a bit more if we click).
For our third trip to this country, we set off for 8 days in early June 2025, *sure* we’d be greeted by non-stop sunshine...

...and well, that didn’t happen! The gray stuck around for a day, then two, then three (while back home in the Landes, we had gorgeous sunshine 🤦♂️😂).
Now, unlike us, the Morocco experts here probably already know this, but apparently, it’s pretty common—especially in spring—when the warm air from inland meets the cool ocean breeze. Locals even have to warm up with hot water bottles, can you believe it? 😄!

And of course, it had to happen now, since our plan is to follow the coast from Essaouira to Mirleft!!
Oh well, we’ll see how it goes—but luckily, this first stunning sunset made up for the weather 🌅.

See you soon to anyone who’s up for it! 😊
This isn’t meant to be a full-on travel journal—just a little springtime dip into the Moroccan coast (and maybe a bit more if we click).
For our third trip to this country, we set off for 8 days in early June 2025, *sure* we’d be greeted by non-stop sunshine...

...and well, that didn’t happen! The gray stuck around for a day, then two, then three (while back home in the Landes, we had gorgeous sunshine 🤦♂️😂).
Now, unlike us, the Morocco experts here probably already know this, but apparently, it’s pretty common—especially in spring—when the warm air from inland meets the cool ocean breeze. Locals even have to warm up with hot water bottles, can you believe it? 😄!

And of course, it had to happen now, since our plan is to follow the coast from Essaouira to Mirleft!!
Oh well, we’ll see how it goes—but luckily, this first stunning sunset made up for the weather 🌅.

See you soon to anyone who’s up for it! 😊
Wood: Discussion(s) about the July 2025 contest
All the side discussions about the contest happen here.
Albania in Autumn Colors
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Société très fiable pour nous faire découvrir l'île Maurice English translation pending
bonjour nous allons a flic en flac en janvier
nous cherchons une societe tres fiable et de confiance pour nous faire decouvrir l ile maurice sans etre arnaque
Retour de Lahore (Pakistan) English translation pending
L'empereur moghol Shah Jahan avait fait dessiner un jardin par amour et son nom a inspiré un parfum...En lisant cette histoire romantique il y a quelques années je m'étais promis de visiter un jour les jardins de Shalimar à Lahore.

Novembre 2019 : après une année trés difficile et voyant que certains voyagistes culturels se lançaient sur la destination "Pakistan" j'ai sauté le pas et décidé de passer 10 jours à Lahore pour visiter, m'imprégner et rêver... Je suis partie du 8 au 18 janvier 2020. Billet : j'ai voulu essayer Etihad , Emirates étant trop cher et Turkish m'inspirais moyen à cause des intempéries hivernales fréquentes à Istanbul. Visa : l'ambassade demande le formulaire rempli à la main, une copie du billet d'avion, une confirmation d'hôtel (j'avais réservé sur booking le Tourist Inn), une lettre d'agence de voyage locale qui s'occupe de vous sur place (j'ai été pistonné par une copine qui travaille chez un voyagiste qui a un correspondant local), 2 photos d'identité, le passeport avec 2 pages vierges se faisant face et 32 euros en espèce. Je suis allée à l'ambassade un jeudi matin (10 mn d'attente : j'étais la seule touriste au comptoir "visa touristique") et le vendredi de la semaine suivante j'avais mon visa valable pour 6 mois avec une entrée maxi d'un mois possible ! Hôtel : finalement j'ai trouvé par hasard dans le témoignage d'une voyageuse anglaise le Fort View Height hotel and restaurant : trés bien placé dans la vieille ville que l'on peut assimiler à une médina avec ses ruelles étroites surtout piétonnes qui grouille de vie et de vestiges. Hôtel à 5800 rpk (37 euros) par nuit en single avec petit déj, une dizaine de chambre, j'étais la seule cliente ! L'hôtel ne répond jamais aux mails il faut leur téléphoner ! Dans la chambre 104 qui est la plus grande, j'ai eu froid (12 degrés la nuit) , les toilettes sont "à la turque" et la douche "à l'indienne" (sans baquet) mais il y a l'eau chaude et la vue depuis le petit salon sur la porte du fort est sympa !! Change : avant de partir je vais convertir 700 euros en roupies pakistanaises à Change Magenta près de la gare de l est à Paris : leur commission n'était que de 12 euros ! Lecture : je suggère l'excellent livre "Pakistan" de Ardavan Amir-Aslani qui permet avant le départ de bien comprendre le pays de sa fondation à aujourd'hui, pour moi ce fut la clef de tout ce que j'ai vu et ressentie dans la ville. Départ : Etihad avait des horaires corrects : 2h d'escale à l'aller, 3 au retour...mais en retard au départ de Paris à l'aller, j'ai raté la correspondance à Abu Dhabi et ai dû dormir à l'Ibis pour ma première nuit de vacances...Même prise en charge (transferts a-r, nuit, repas) j'étais contrariée car j'avais perdu une journée complète...J'ai trouvé le choix de films et musiques pas terrible ! Climat : en cette période hivernale, j'ai eu entre 6 et 15 degrés avec un jour de pluie, brouillard jusqu'à 10h du matin, soleil et ciel bleu jusqu'à 15h puis ciel voilé et couché de soleil à 17h. Le séjour : le matin je faisais les visites culturelles : - musée : compter minimum 2 heures : passionnant, préférence pour la partie sikh et art gandara - mosquée Badshahi : 2 heures, prendre le temps aussi de s'imprégner de l'ambiance

- Hammam + mosquée Wazar : près de la porte de Delhi

- tombeaux : au nord de la riviére Ravi : 3h, ai négocié avec un tuk tuk 2000 rpk entrées non incluses

- jardins de shalimar : 1h voir plus s'il fait beau et que l'on aime rêvasser

- Fort : 3h

puis à 13h je retournais dans la rue de mon hôtel qui est dans une rue gardée et sécurisée car c'est l'une des 3 "food street" de la ville. Là je déjeunais sur une terrasse au soleil dans l'un des bons restaurants vue sur la mosquée Badshahi.

Vers 15h30 je partais dans la vieille ville afin de voir vivre cette population aimable, curieuse mais pas intrusive, et surtout admirer les vestiges d'une autre époque : vieille porte indienne, murs en briques, balcon en bois...Les gens trés respectueux m'adressaient des sourires timides.

Je me déplaçais aussi en tuktuk que l'on trouve partout et leur prix étaient toujours justes ! On peut rentrer dans la médina par 13 portes, la porte de Delhi étant la plus "soignée", sous le porche existe un mini office de tourisme où dès 10h des guides sont là prêt à vous faire visiter les points principaux de la médina.

Le jour de pluie j'ai emprunté le "métro bus", un long bus qui sillonne la ville du nord au sud sur un pont spécial pour éviter le traffic. Je suis allée au Package Mall, un des centres commerciaux immenses où les classes aisées viennent manger, s'habiller, se distraire (cinéma). Rien à voir avec les souk de Old Anarkali où salwar kameez colorées et odeur de viandes grillées titillent vos sens !

Je me suis sentie bien au milieu de cette population courtoise même le soir ayant pris un tuktuk pour gawalamandi, une autre "food street". Je n'ai jamais hésité à m'arrêter pour boire un chai, assise sur un banc, au milieu souvent d'une population masculine qui m'ignorait ! Idem au restaurant, j'allais dans la partie occupée par des hommes les "families room" étant à l'étage dans des pièces sans vue sur rue !! Avant l'heure du déjeuner et du diner les odeurs et couleurs des petits restaurants de rue sont incroyables. Chacun a sa marmite avec sa spécialité locale, des bancs devant son échoppe en attendant les consommateurs...Les boulangers proches font des tas de naan et galettes au sésame dorées qui embaument...Un vrai plaisir des sens, c'est bon et propre !

Dans les différents marchés selon les quartiers on trouve des spécialistes : ceux qui font des babouches, des instruments de musiques, des robes de mariés, des tissus qu'ils viennent de teindre et accrochés aux fenêtres en train de sécher...Et puis le graal c'est lorsqu'au détour d'une ruelle vous êtes en face d'un haveli, ces petits palais décorés par des peintures magnifiques.

Conclusion : ce séjour a répondu à mon attente de découverte d'une culture à travers ses vestiges, son architecture, sa cuisine et ses habitants. Au retour il me restait 120 euros (soit 580 euros hôtel+repas+visites+déplacements) cela reste une destination économique ce qui compense avec le prix du billet d'avion ! J'ai découvert comment on vis ailleurs et encore une fois cela fut un voyage intérieur également. "Celui qui n'a pas vu Lahore n'est pas encore né" dit un adage local. Alors oui ce voyage fut pour moi une renaissance. J'étais tellement relaxée que j'ai oublié d'aller à la cérémonie de wagah border, cette fameuse mise en scène entre pakistanais et indiens où l'on abaisse les drapeaux nationaux et qui font hurler et siffler les supporter assis chacun d'un côté de la frontière...J'ai également oublié que le jeudi soir on peut assister à des cérémonies sufis.... Je conseille cette destination à ceux qui veulent se plonger en terre inconnue. On y oublie ses points de repères dans un environnement où des gens bienveillants vous regardent, prêts à vous aider dès qu'ils sentent une hésitation dans vos pas ou votre regard... Je reste à votre écoute si besoin de plus de détails quand à l'organisation d'un séjour dans cette surprennante Lahore. Laurence


Novembre 2019 : après une année trés difficile et voyant que certains voyagistes culturels se lançaient sur la destination "Pakistan" j'ai sauté le pas et décidé de passer 10 jours à Lahore pour visiter, m'imprégner et rêver... Je suis partie du 8 au 18 janvier 2020. Billet : j'ai voulu essayer Etihad , Emirates étant trop cher et Turkish m'inspirais moyen à cause des intempéries hivernales fréquentes à Istanbul. Visa : l'ambassade demande le formulaire rempli à la main, une copie du billet d'avion, une confirmation d'hôtel (j'avais réservé sur booking le Tourist Inn), une lettre d'agence de voyage locale qui s'occupe de vous sur place (j'ai été pistonné par une copine qui travaille chez un voyagiste qui a un correspondant local), 2 photos d'identité, le passeport avec 2 pages vierges se faisant face et 32 euros en espèce. Je suis allée à l'ambassade un jeudi matin (10 mn d'attente : j'étais la seule touriste au comptoir "visa touristique") et le vendredi de la semaine suivante j'avais mon visa valable pour 6 mois avec une entrée maxi d'un mois possible ! Hôtel : finalement j'ai trouvé par hasard dans le témoignage d'une voyageuse anglaise le Fort View Height hotel and restaurant : trés bien placé dans la vieille ville que l'on peut assimiler à une médina avec ses ruelles étroites surtout piétonnes qui grouille de vie et de vestiges. Hôtel à 5800 rpk (37 euros) par nuit en single avec petit déj, une dizaine de chambre, j'étais la seule cliente ! L'hôtel ne répond jamais aux mails il faut leur téléphoner ! Dans la chambre 104 qui est la plus grande, j'ai eu froid (12 degrés la nuit) , les toilettes sont "à la turque" et la douche "à l'indienne" (sans baquet) mais il y a l'eau chaude et la vue depuis le petit salon sur la porte du fort est sympa !! Change : avant de partir je vais convertir 700 euros en roupies pakistanaises à Change Magenta près de la gare de l est à Paris : leur commission n'était que de 12 euros ! Lecture : je suggère l'excellent livre "Pakistan" de Ardavan Amir-Aslani qui permet avant le départ de bien comprendre le pays de sa fondation à aujourd'hui, pour moi ce fut la clef de tout ce que j'ai vu et ressentie dans la ville. Départ : Etihad avait des horaires corrects : 2h d'escale à l'aller, 3 au retour...mais en retard au départ de Paris à l'aller, j'ai raté la correspondance à Abu Dhabi et ai dû dormir à l'Ibis pour ma première nuit de vacances...Même prise en charge (transferts a-r, nuit, repas) j'étais contrariée car j'avais perdu une journée complète...J'ai trouvé le choix de films et musiques pas terrible ! Climat : en cette période hivernale, j'ai eu entre 6 et 15 degrés avec un jour de pluie, brouillard jusqu'à 10h du matin, soleil et ciel bleu jusqu'à 15h puis ciel voilé et couché de soleil à 17h. Le séjour : le matin je faisais les visites culturelles : - musée : compter minimum 2 heures : passionnant, préférence pour la partie sikh et art gandara - mosquée Badshahi : 2 heures, prendre le temps aussi de s'imprégner de l'ambiance

- Hammam + mosquée Wazar : près de la porte de Delhi

- tombeaux : au nord de la riviére Ravi : 3h, ai négocié avec un tuk tuk 2000 rpk entrées non incluses

- jardins de shalimar : 1h voir plus s'il fait beau et que l'on aime rêvasser

- Fort : 3h

puis à 13h je retournais dans la rue de mon hôtel qui est dans une rue gardée et sécurisée car c'est l'une des 3 "food street" de la ville. Là je déjeunais sur une terrasse au soleil dans l'un des bons restaurants vue sur la mosquée Badshahi.

Vers 15h30 je partais dans la vieille ville afin de voir vivre cette population aimable, curieuse mais pas intrusive, et surtout admirer les vestiges d'une autre époque : vieille porte indienne, murs en briques, balcon en bois...Les gens trés respectueux m'adressaient des sourires timides.

Je me déplaçais aussi en tuktuk que l'on trouve partout et leur prix étaient toujours justes ! On peut rentrer dans la médina par 13 portes, la porte de Delhi étant la plus "soignée", sous le porche existe un mini office de tourisme où dès 10h des guides sont là prêt à vous faire visiter les points principaux de la médina.

Le jour de pluie j'ai emprunté le "métro bus", un long bus qui sillonne la ville du nord au sud sur un pont spécial pour éviter le traffic. Je suis allée au Package Mall, un des centres commerciaux immenses où les classes aisées viennent manger, s'habiller, se distraire (cinéma). Rien à voir avec les souk de Old Anarkali où salwar kameez colorées et odeur de viandes grillées titillent vos sens !

Je me suis sentie bien au milieu de cette population courtoise même le soir ayant pris un tuktuk pour gawalamandi, une autre "food street". Je n'ai jamais hésité à m'arrêter pour boire un chai, assise sur un banc, au milieu souvent d'une population masculine qui m'ignorait ! Idem au restaurant, j'allais dans la partie occupée par des hommes les "families room" étant à l'étage dans des pièces sans vue sur rue !! Avant l'heure du déjeuner et du diner les odeurs et couleurs des petits restaurants de rue sont incroyables. Chacun a sa marmite avec sa spécialité locale, des bancs devant son échoppe en attendant les consommateurs...Les boulangers proches font des tas de naan et galettes au sésame dorées qui embaument...Un vrai plaisir des sens, c'est bon et propre !

Dans les différents marchés selon les quartiers on trouve des spécialistes : ceux qui font des babouches, des instruments de musiques, des robes de mariés, des tissus qu'ils viennent de teindre et accrochés aux fenêtres en train de sécher...Et puis le graal c'est lorsqu'au détour d'une ruelle vous êtes en face d'un haveli, ces petits palais décorés par des peintures magnifiques.

Conclusion : ce séjour a répondu à mon attente de découverte d'une culture à travers ses vestiges, son architecture, sa cuisine et ses habitants. Au retour il me restait 120 euros (soit 580 euros hôtel+repas+visites+déplacements) cela reste une destination économique ce qui compense avec le prix du billet d'avion ! J'ai découvert comment on vis ailleurs et encore une fois cela fut un voyage intérieur également. "Celui qui n'a pas vu Lahore n'est pas encore né" dit un adage local. Alors oui ce voyage fut pour moi une renaissance. J'étais tellement relaxée que j'ai oublié d'aller à la cérémonie de wagah border, cette fameuse mise en scène entre pakistanais et indiens où l'on abaisse les drapeaux nationaux et qui font hurler et siffler les supporter assis chacun d'un côté de la frontière...J'ai également oublié que le jeudi soir on peut assister à des cérémonies sufis.... Je conseille cette destination à ceux qui veulent se plonger en terre inconnue. On y oublie ses points de repères dans un environnement où des gens bienveillants vous regardent, prêts à vous aider dès qu'ils sentent une hésitation dans vos pas ou votre regard... Je reste à votre écoute si besoin de plus de détails quand à l'organisation d'un séjour dans cette surprennante Lahore. Laurence

Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
Bonjour,
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
Circuit de 4 semaines au Sultanat d'Oman, automne 2019 English translation pending
Bonjour aux voyageurs,
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.
On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.

Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.


Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Concours photo du mois de novembre 2019: "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
Ouverture du 112 ème Grand Concours Photos International de Voyage Forum.
" Les édifices religieux dans le monde"
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos:
L'édifice d'églises (Cathédrale, Basilique...), Synagogues, Mosquées, Temples divers (Bouddhisme, Hindouisme..) que vous avez découvert lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir des édifices de toutes les religions connues et méconnues. (La liste des religions ci-dessus n'est pas exhaustive)
Les photos peuvent être une vue extérieure intégrale ou partielle de l'édifice.
Des détails architecturaux externes ou internes à l'édifice sont acceptés.
Les éventuels personnages religieux ou civils seront acceptés mais l'édifice doit être l'attrait principal de la photo.
Les gros plans d'objets religieux ne seront pas acceptés.
Le/la participant(e) doit être l'auteur de la photo...MDR 😛
Seules les photos dans le diaporama officiel sont validées pour être votées.
Toutes les photos déjà postées ultérieurement à une autre occasion seront invalidées.😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine

Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 22 novembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du samedi 23 novembre au vendredi 29 novembre 23h 59. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux(se) gagnant(e) devra organiser le concours photo du mois de Décembre.
Des exemples: Notre Dame de Paris

Détails Notre Dame de Paris
Détails d'un Temple au Yunnan Chine
Vue partielle extérieure Temple au Yunnan Chine
La grande mosquée de Paris
Le diaporama :
s.joomeo.com/5dbddd92688f3
JULIE
PS: on discute ici sur le concours de Novembre:😮
voyageforum.com/v.f?post=9805819;live=1;Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor English translation pending
Hello
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Voyage en Albanie en camping-car English translation pending
Bonjour , nous voulons aller en Albanie au printemps prochain en camping car avec un passage par ex yougo et retour par Igoumenitsa ( ce que nous avons fait en Octobre dernier après un périple de 5 semaines en Grèce). Quel est le meilleur à faire, nous ne sommes pas plage, plutôt paysages, vie sauvage, population, villes historiques, monuments enfin tout sauf lézard et trekking car problème pulmonaire