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Première fois à Marrakech: restaurants, visites? English translation pending
by Ophelie63 · 2010-02-05 · 19 replies
Bonjour, nous partons du 7 au 14 Mars à l'hotel les idrissides à Marrakech en demi pension. C'est la 1ere fois que nous allons au Maroc. Pouvez-vous nous guider dans les restaurants (abordables) et surtout dans les visites à faire. Ou si vous connaissez quelqu'un pour nous guider? J'avais tellement envie d'aller découvrir le Maroc depuis tellement de temps (nous allions toujours en Tunisie) que mon souhait va se réaliser, alors si vous pouviez m'aider......... Merci pour les réponses
Cuisine thaïlandaise English translation pending
by Jolathai · 2010-02-02 · 33 replies
Bientôt le départ !!😎 je vais retrouver la cuisine thailandaise !!! je ne vous demande pas ce que vous aimez ? moi tout !!! J'ai souvenir d'un post magnifique sur la cuisine thaï, ça fait quelques temps qu'il n'est pas remonté, alors les experts vous n'avez plus rien à proposer ? Boum ou es-tu ? Lepiaf ? Thuan ? et les autres ?.... vous n'avez plus rien à proposer ?

Mon premier plat sur place PAD THAI !...............😏😏
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Voyager à Cuba avec des allergies aux arachides English translation pending
by Bri40 · 2010-01-13 · 13 replies
Bonjour, Nous avons l'intention de faire un voyage à Varadero dans quelques semaines avec ma fille de 6 ans qui fait une allergie sévère aux arachides. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé à Varadero avec ce genre d'allergie ? Est-ce que vous suggérez certains hôtels plus que d'autres pour ce genre d'allergie? Ce sera notre premier voyage avec notre fille, mais j'avoue que ça m'inquiète un peu...j'apprécierais entendre parler de gens qui ont déjà vécu l'expérience.

En vous remerciant à l'avance de vos partages...bonne soirée,
Avis sur itinéraire de dix-sept jours sur la côte est américaine? English translation pending
by Croce31 · 2010-01-12 · 4 replies
Bonjour, on prepare un voyage sur la côte Est américaine pour cet été (Juillet-Aout 2010) et j'aimerais avoir votre avis sur cette itinéraire.

J1: Paris-Miami J2: Miami J3: Miami-Key Largo J4: Key Largo - Key West J5: Key West-Naples fl J6: Naples fl -Captiva Island J7: Captiva Island- St Petersburgh fl J8: St Petersburgh fl-Orlando J9: Orlando J10: Orlando - Washington D.C ( Par avion ^^) J11: Washington D.C J12: Washington D.C - Philadelphie J13: Philadelphie - NYC J14: NYC J15: NYC J16: NYC J17: NYC - Paris

Voilà merci de vos avis et de vos conseils :)
Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
by Chuperdu · 2010-01-10 · 41 replies
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure. Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !

Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.

Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).

Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)

LE MATERIEL :

Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…

Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.

Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !

Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !

Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)

Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.

J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !

Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !

Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger :
http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !

Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.

Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).

Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.

LES PREPARATIFS

Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !

Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)

Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !

Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.

Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).

LE VOYAGE

J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.

J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.

J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.

J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 �� 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).

J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !

Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !

J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !

25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.

Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).

05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.

BILAN

Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).

Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !

Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…

Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !

Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!

Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)

MOMENTS FORTS

Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….

MOMENTS PAS COOL

Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !

Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.

Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Créer une micro-entreprise en Polynésie-Française English translation pending
by Cenvalentine · 2009-12-29 · 11 replies
Bonjour, j'ai 25 ans et un BTS informatique de gestion en poche. J'ai vécu 1 an en PF lorsque j'étais gamin et je voudrais bien y retourner.

Je sais qu'y trouver un job n'est pas facile avec la crise économique générale et il y a la préférence aux locaux (ce qui est complètement normal). La vie est cher et donc il faut pouvoir bien anticipé sinon c'est le mur directe. J'ai quelques questions : - lorsque j'étais gamins (y a 15 ans) il était impossible à un métropolitain de bosser les 6 premiers mois, donc c'était soit on vit sur un pécule, soit on taf au black dans des jobs pourri. Est-ce que cette règle existe toujours ? - Est-il facile de créer une micro entreprise comme France, voire avoir un statut comme auto-entrepreneur ? En effet, je comptais changer de région et être auto-enterpreneur en maintenance informatique pour les particuliers (avec de la formation aussi). Mais quitte à changer de régions et à m'installer loin de ma famille et de mes amis, je me suis dit que changer de pays serait peut être pas une mauvaise idée. Et puis étant timide, ça me foutrait un bon coup de pied au cul... Je sais qu'en PF les télécommunication ne sont pas développé et qu'Internet est vendu à prix d'or (merci les monopoles). Cependant je me rappel que les locaux étaient friande de nouvelles technologies. Les ordinateurs sont-ils répandus ?

Est-ce qu'il y a le contexte sur place pour qu'un tel services marche ? Je ne compte pas m'installer à Tahiti, mais plus tôt à Moorea. Est-ce viable ?

Quel serait le budget idéal pour s'installer ? Je partirai seul.

Merci beaucoup de votre aide.

CenValentine
Air France se contredit pour se moquer du monde English translation pending
by Fraançois · 2009-12-28 · 2 replies
réponse du service clients ce jour :

"Ref : Vol :AF593418DEC2009 Bonjour Monsieur Nous vous remercions pour votre message et vous présentons nos sincères excuses pour les désagréments évoqués. Veuillez nous excuser pour le délai inhabituel apporté au traitement de votre dossier. Les mauvaises conditions météorologiques nous ont contraints à reporter le départ votre vol AF 5445. Votre sécurité est notre priorité. Je regrette que ces circonstances aient perturbé votre voyage. Lors du report de votre vol, le vol AF 5934 a été retardé, puis reporté. Je comprends votre contrariété mais ne peux donner une suite favorable à votre requête, ces circonstances étant extérieures à Air France.Air France met tout en oeuvre pour respecter la ponctualité de ses vols. Aussi, je regrette que nous n'ayons pu empêcher le retard de votre voyage malgré tous les efforts déployés. Le contrôle systématique effectué sur l¿appareil devant assurer votre vol a révélé un dysfonctionnement technique. Or, la sécurité des passagers constitue une priorité absolue pour Air France. Aussi, afin de limiter les désagréments, nous vous avons proposé la première possibilité de départ.Notre personnel au sol fait tout ce qui est en son pouvoir pour vous fournir une estimation du retard à prévoir.Je regrette, toutefois, que votre voyage ne se soit pas déroulé dans de meilleures conditions. J'ai donc le plaisir de vous faire bénéficier d'un bonus de XXXX Miles. Votre compte Flying Blue sera crédité dans les prochains jours."

dans la même réponse on peut donc lire qu'aucune réclamation n'est recevable car retard est du aux conditions météo (et AF ne fait pas la pluie et le beau temps...) mais...que c'est un contrôle systématique ayant fait apparaître un dysfonctionnement TECHNIQUE qui a entraîné in fine l'annulation entraînant un retard ! tout cela est bien léger pour un simple retard de 24h dans l'arrivée à bon port; je ne vais évidemment pas m'en contenter...mais qu'en pensez vous ?merci

mon message d'origine : "bonjour, mon vol AF5445 du 18/12 ayant été retardé suite au mauvais temps et ne permettant plus de correspondre sur le vol AF3216 du même jour, il m'a été proposé le même jour le vol AF5934 suivi du AF7440; malheureusement, ce vol a été annulé par suite d'un incident technique et j'ai été "décalé" au lendemain (AF5932 et AF7438); le lendemain toujours pas de vol et il m'est proposé de revenir...le lendemain ! sympathique vision le samedi matin...j'ai donc du prendre une voiture pour rentrer chez moi et y suis arrivé avec 24 heures de retard ! tout au long de ce périple, info réduites à la portion congrue, délai d'attente à n'en plus finir et impression d'être un vulgaire bétail parqué là; que comptez vous faire pour compenser (?) les désagréments de cette situation? par ailleurs, dans la mesure où ce retard est de plus de 3 h les dispositions de l'arrêt du 22/12/2008 de la cour européenne de justice trouve lieu à application; je vous engage donc à mettre en place l'indemnisation prévue par cette arrêt dans les meilleurs délais; confirmation du présent mail à venir par courrier ainsi que différents justificatifs de frais engagés à me rembourser; avec mes remerciements anticipés"
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Serena English translation pending
by EugenioC · 2009-12-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Petit retour d'expérience de notre croisière de noël sur le Costa Serena au départ de Savone le 19 décembre 2009. Escales : Barcelone, Alicante, Gibraltar (annulée cause météo), Lisbonne, Cadix, Malaga, Savone. 3740 passagers (bateau à sa capacité maximum) dont plus de 1000 enfants.

Famille 4 personne : 1 cabine avec balcon pont 6, 1 cabine extérieure pont 1.

Aprés une interruption de 2 années avec la compagnie Costa, nous avons voulu retenter une croisière avec cette compagnie pour comparer avec nos expériences précédentes sur RCI.

Le bilan est globalement trés positif !

Mise en place à Savone en voiture :

Nous avions jusqu'alors utilisé la mise en place vers Savone à partir de Nice, avec la prise en charge en bus. Cette fois ci, nous sommes allés directement à Savone avec la voiture aprés avoir réservé une place de parking par le net. A l'arrivée, les voitures sont organisées en files pour accéder à seulement deux points où les bagages ainsi que la voiture sont pris en compte. L'attente a donc été longue (1h15) et le déroulement un peu éprouvant compte tenu de notre arrivée à "l'heure de pointe" vers 13 heures. Lorsque les baggages sont déchargés et pris en compte directement par la compagnie, le véhicule est garé par un chauffeur qui conserve les clefs. La redevance de parking est payable immédiatement et en espèces !!! (10 euros par jour)

Embarquement :

Etant membres du Costa club, nous l'avons signalé dés notre arrivée et l'embarquement s'est fait dans la minute sans le moindre problème malgré le nombre impressionnant de passagers en attente.

Le bateau :

Sujet subjectif bien entendu, mais je n'ai globalement pas aimé le Serena. J'ai trouvé l'ergonomie générale de ce bateau fort mal faite avec les défauts déjà relevé sur la conception du Fortuna. Les volumes sont trés morcelés, on n'a jamais l'impression d'espace, tout semble étriqué et la faible hauteur sous plafond ainsi que les couloirs étroits ne font que renforcer cette impression. Les salles à manger sont vraiment décevantes. L'atrium exigu du Serena, lieu qui se reflète en principe sur un navire la démonstration de sa taille, est l'exemple parfait de ce manque de volume général. En fait, on sent que le rendement maximum est ici recherché et le ratio surface / nombre de passagers trés faible sur ce bateau en est la preuve.

Au résultat, le navire étant à sa capacité maximale pour cette croisière de noël, on constate qu'il a du mal à "absorber" cette population trop importante pour sa taille. L'exemple type se retrouve au buffet qui est totalement saturé aux heures de pointe.

Concernant la partie Fitness, celle-ci retrouve largement amputée de son volume (si on compare à celle du fortuna qui était fantastique) avec une hauteur sous plafond ridicule en raison de l'espace Samsara. Concept VIP à la sauce Costa qui neutralise, au profit d'une minorité, les endroits les mieux situés du navire.

Dommage que Costa ai fait ce choix de l'entassement au détriment du confort général.

En revanche, si on fait abstraction des volumes réduits, beaucoup d'espaces communs du navire et les bars en particuliers sont décorés avec goût et sont particulièrement chaleureux le soir. Le théatre est superbe.

Concernant le comportement en mer : Nous avons eu des mers force 8 et des vents force supérieurs à 100 km/h en Atlantique. Le bateau bouge par mer forte mais beaucoup moins qu'on ne pourrait l'imaginer lorsqu'on voit l'état de la mer ! En revanche, le bateau bouge énormément (vibrations, secousses sêches) dans sa partie extrême arrière.

Fumeurs / non fumeur :

Malheureusement, il est encore permis de fumer sur les navire de la compagnie dans des zones prévues à cet effet dans tous les lieux communs (sauf le théatre). Bien que n'étant pas fumeur, je dois quand même avouer que cela ne m'a pas vraiment dérangé (les gens jouant le jeux et ne se déplaçant pas en fumant dans le navire). En revanche, une odeur de tabac froid règne quand même dans une grande partie du navire. Dommage !

Restauration / service / cabine :

Les cabines sont agréables et parfaitement dimensionnées. A savoir que les cabines du pont 6 sont situées juste au dessus des parties communes avec les nuisances sonores que cela peut avoir. Concernant le service nous sommes tombé sur un garçon fort gentil mais un peu limite en terme de propreté et d'efficacité, rien à voir en qualité avec ce que nous avions vu jusqu'alors. Nous nous sommes contenté du service minimum. En revanche, la cabine des filles au pont 1 était parfaitement entretenue par un garçon trés efficace.

Dans les espaces communs, le service et la propreté étaient irréprochables. Nous avons retrouvé avec grand plaisir la qualité des coktails Costa, même si les tarifs ont énormément augmenté en 2 ans.

Concernant la restauration nous avons été bleuffé par la qualité de la nourriture servie à table lors du repas du soir et dans une moindre mesure lors du repas de midi. Présentation, variété, saveurs, qualité des produits...on se demande comment on peut atteindre un tel niveau compte tenu du nombre de personnes à bord. Service rapide, efficace même s'il reste un peu impersonnel ! Le gros point fort de cette croisière.

Le buffet est en revanche nettement plus decevant, surtout lorsqu'on a gouté à celui des navires de RCI.

Le point qui pose problème reste le service du petit déjeuner au restaurant. Si les petit déjeuner proposé reste fort sympathique, il y a visiblement un souci de comportement des serveurs que ce service semble excéder. La qualité du service et le comportement des serveurs restent dans ce cas precis inacceptables. Surprenant !

Nous avons également retrouvé avec plaisir le buffet de minuit, servi désormais au plateau, mais qui reste trés agréable.

Animations / Spectacles / ambiance :

Là encore, nous avons retrouvé avec plaisir la qualité des animations musicales Costa et l'ambiance générale qu'elles génèrent. Groupes variés et de qualité, qui ont fait le bonheur des danseurs et des fêtards. Un point fort de cette croisière.

Les spectacles dans le théatre étaient dans le standart de ce que l'on trouve sur un bateau de croisière.

De nombreuses animations, parfois discutables, plus ou moins appréciées sont organisées par l'équipe d'animation.

Un point particulièrement pénible à la longue : Les annonces incessantes et 7 ou 8 langues différentes en permanence à bord du bateau...y compris en cabine !!!! A la longue, ça devient insupportable !

Les escales :

On ne pourra pas se plaindre car on le savait dés le départ, mais beaucoup d'escales de cette croisière se limitent à une demi journée (sauf Lisbonne et Cadix). La conséquence immédiate des escales trés courtes est une cohue lors du débarquement et surtout de l'embarquement, la plupart des passagers ne rentrant qu'au dernier moment. Les escales longues présentent la grande qualité "d'étaler le traffic" que ce soit aux points de restauration dans le bateau et à l'embarcadère.

La durée des escales est donc un point important à prendre en compte à mon sens pour une meilleure qualité de vie lors de la croisière.

La clientèle Costa :

Il faut bien avouer que c'est l'aspect qui pique vraiment les yeux aprés des croisières sur des bateaux à clientèle Anglo-Saxonne.

Il y avait beaucoup d'enfants ( + de 1000) sur le bateau, mais cela n'a jamais vraiment posé de souci.

En revanche, j'avais oublié à quel point la clientèle Italienne, qui composait une grande partie des passagers, était désagréable. Visiblement, les mots "magiques" comme : "excusez moi, pardon, merci, s'il vous plait, bonjour, au revoir..." sont désormais absents du vocabulaire Italien moderne, sans parler du comportement égoïste et le manque total de courtoisie qui caractérisent une large majorité de cette clientèle.

Ce point, qui n'est en rien la responsabilité de la compagnie, a une influence néfaste certaine sur la qualité de la vie à bord.

En revanche, la clientèle latine sait faire la fête et adore danser. Ce qui est loin d'être désagréable.

Débarquement :

Aucun souci ! Organisation parfaite ! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.

Récupération des clefs de la voiture, au guichet en sortie du local à baggage, en quelques instants.

Du personnel présent sur le parking pour donner un coup de main et pour la circulation.

Rien à dire !

En résumé :

Nous avons retrouvé avec grand plaisir l'ambiance général et les points forts de la compagnie Costa (cabine, restauration, service dans les bars, animation musicale, côté ambiance de fête de la clientèle latine)

En revanche, nos croisières précédentes sur des compagnies Américaines ont mis en évidence certains points faibles (bateau sous dimensionné, ergonomie discutable, qualité générale du service, buffet tristounets, organisation à bord, clientèle peu courtoise...).

Au résultat, malgré quelques défauts plus ou moins prononcés, nous avons passé une excellente croisière avec notamment d'excellentes soirées à bord et nous n'avons pas été déçus. Les enfants sont ravis !

Nous reviendront incontestablement chez Costa, même si nous alterneront désormais avec des compagnies Américaines.

En espérant, que ces petites infos vous seront utiles.

Bien entendu, si vous souhaitez des précisions supplémentaires....🙂
Train Bangkok - Chiang Mai English translation pending
by Lamsa01 · 2009-12-28 · 11 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterais avec mon amie prendre le train Bangkok - Chiang Mai, je me demandais s'il y avait une grande différence entre 1st class sleeper and 2nd class sleeper?

Faut il reserver le train de France ou de la bas directement?

Merci à vous pour votre aide
Tour du monde depuis la Suisse d'avril 2010 à avril 2011 English translation pending
by Derxmerf · 2009-11-14 · 25 replies
Salut à tous,

Après être rentré depuis l'Inde à moto tout seul c'est autour du monde qu'on a décidé de partir avec ma cop's. 🙂 Départ Avril 2010 pour une durée d'un an (ou plus !).

.::Itinéraire prévu - France - Belgique - Islande - (en fait non, trop cher et trop compliqué à cette période) - Canada (Toronto, St John's, Montréal) - USA (New York, côte est) - Guatemala - Honduras - Nicaragua - Costa Rica - Panama - Colombie - Equateur - Pérou - Chili - Argentine - Nouvelle Zélande - Australie - Indonésie - Vietnam - Laos - Birmanie - Inde - Népal - Chine ... et après on ne sait pas mais on compte terminer en train (transsibérien ?) pour ne pas se faire un trop gros choc en arrivant ! :) Ca fait beaucoup de pays et ça va bien entendu changer en cours de route :)

.::Moyen de transports - Avion pour passer les mers et océans - Tout le reste en bus, train, stop etc - quand même quelques vols internes suivant les étendues à traverser... On hésitait à prendre un billet tour du monde mais c'est pas donné... et quand on voit que la première partie du voyage jusqu'au Canada (St John's compris) nous coutera moins de 1000€ par personne... je pense qu'on va prendre que des vols au coup par coup

.::Logement - Couch Surfing dans les pays riches (par ce que les hôtels ça coute cher !) d'ailleurs je ne sais pas si il y a des guest houses aux usa ou canada ? - Guest houses et couch surfing dans les pays moins riches

.::Sac à dos Pas trop gros par ce qu'il faut le trainer 😉 mais avec - 1 pantalon - 1 short - 2 t-shirt - 1 pull - Veste coupe vent/étanche - chaussettes etc - tongs ! :) - matos photo (on part surtout pour ça !) - pharmacie etc etc

.::Budget Environ 30'000 Euros

.::Vaccins j'en ai bouffé des kilos pour ma rentrée d'inde par la route sous prétexte qu'il y avait des animaux enragés, des moustiques tueurs etc etc etc... et au final c'était que de l'intox de toubib... donc cette fois on va limiter les frais (et aussi les frais de santé!) au stricte minimum ! :)

Tout ça est en cours de préparation et on continuera d'étoffer un peu ce topic au fil du temps ! On reste bien sur ouvert à tous vos conseils !

Darx+Fine
Itinéraire au Vietnam du 7 au 28 mars 2010? English translation pending
by Ledino · 2009-11-09 · 11 replies
bonjour, je pars accompagné de mon amie du 7 mars 2010 au 28 mars 2010. Le vol allé est paris hanoi et le vol retour ho chi minh paris. Nous voudrions voir les montagnes, la baie d halong puis redescendre vers le sud et continuer la visite. Malheureusement en trois semaines nous allons devoir faire des choix. nous voudrions des conseils pour faire ces choix et donc un itinéraires comportant à peu près le temps à passer à chaque halte. De plus, pour perdre le moins de temps possible, connaitriez vous des coordonnées d endroits où dormir et de guides à moto. merci d'avance ps: tout autre conseil est le bienvenu
Voyage de trois à six mois en Alaska: équipement, tente...? English translation pending
by Lfw788 · 2009-10-27 · 24 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en train de préparer un voyage en Alaska qui commencerait courant janvier 2009 pour une durée de 3 à 6 mois, et je souhaiterais avoir des tuyaux sur la manière de gérer cette aventure.

En effet, à la base je comptais acheter un 4x4 pour faire le tour de ce que j’ai envi de voir et je l’aurais revendu avant de partir, mais en surfant sur les différents forums, je me suis aperçu que mon visa (B-2, touriste), ne me le permettait pas (car pas de n° de sécurité social, ni de logement fixe là-bas). Je vais donc être essentiellement à pied, avec train/bus et location de voiture de temps en temps, ce qui implique que je vais souvent dormir dehors.

Je suis actuellement en train de voir pour acheter de l’équipement spécialisé et je me demandais quelles sont les matières à privilégier pour les vêtements ? Quel type de tente je dois choisir ? Y a-t-il du matériel indispensable à ne pas oublier (je compte prendre : lampe-dynamo, purificateur d’eau (UV et pastilles), outils rudimentaires de cuisine, matériels de rechange pour la tente).

Pour ceux qui ont l’expérience des nuits de grand froid : avez-vous des conseils sur le montage de la tente, la façon de garder la chaleur dans cette dernière, pour la cuisine… Je suis preneur de tout conseil qui vous paraitrait utile.

Je me posais aussi la question de la nourriture : je craint d’avoir beaucoup de mal à faire chauffer des aliments en plein cœur de l’hiver, donc quel genre d’aliments me conseillerez-vous de prendre, par exemple pour une période de 10 jours (j’aimerais partir plusieurs fois hors des villes quelques jours de suite avant de revenir pour me ravitailler).

J’attends vos réactions et vos conseils.
"La bâtarde d'Istanbul", livre par Elif Shafak English translation pending
by Kelessuf · 2009-10-18 · 6 replies
Asya a 19 ans. Elle est turque, vit à Istanbul et a grandi dans un univers strictement féminin. Fille sans père, "bâtarde", élevée par ses quatre mères-tantes ou tantes-mères, sa grand-mère virago et Petite-Ma, l'arrière-grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. "Une maison de dingues"... Le seul homme vivant de sa famille, son oncle Mustafa, a été très vite envoyé aux Etats-Unis d'Amérique, pour l'éloigner de ce que ces femmes prennent pour une malédiction (la disparition prématurée de chaque élément masculin de la famille).

Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.

Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.

Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.

Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.

Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").

Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.

Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...

Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.

La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.

Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.

Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.

Une plume trempée dans le Bosphore...

Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.

Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Retour sur le Schwalbe Marathon Dureme? English translation pending
by Remi2691 · 2009-10-16 · 24 replies
J'hésite entre le bon vieux xr et le tout nouveau dureme... Faut-il rejeter la nouveauté ou se lancer tête baissée dans l'aventure 😉?

Est-ce que quelqu'un a déjà sauté le pas??? Merci
Visite du Vietnam en fonction du climat de mi-juin à mi-juillet English translation pending
by Bangkok · 2009-10-14 · 13 replies
Bonjour, je projète de partir au Vietnam 4 semaines de mi juin à mi juillet 2010.Cette période n'étant pas la meilleure au point de vue climat, pourriez vous me dire s'il vaut mieux faire ce voyage dans le sens NORD SUD ou l'inverse. Le temps est il si different entre le nord et le sud à cette période? Merci pour vos réponses 😏
Bonnes adresses où voir des animaux avec mes enfants en Thaïlande? English translation pending
by Leonlisa · 2009-10-02 · 18 replies
allant en thailande 14 jours en decembre 2009 mes enfants dont sarah 10 ans veux voir un maximum d animaux local elephant singe poisson crocodile etc autour de puket bangkok et dans le nord lamphun si vous avez de bonnes adresses nous vous en remercions beaucoup
Retirer des USD à Bangkok? English translation pending
by Catbob · 2009-09-30 · 19 replies
Bonjour ,

Nous partons en Birmanie dans 15 jours il nous faut obligatoirement des espèces en dollards . Nous habitons l' ile de la Réunion et il nous est impossible d'obtenir des dollards ici. Nous passons par Bangkok (1 nuit) . Savez- vous s'il est possible d'y retirer une assez grosse somme en dollards ? Et où ?

Cathy
Que faire et ne pas faire pour une fille seule en Polynésie? English translation pending
by Sophie81 · 2009-09-24 · 3 replies
Bonjour a tous!! Ca y est je l'ai acheté mon billet pour Papeete!! Je pars le 25 nov pour 1 mois!!! Mon dieu je suis folle! partir seule a l'autre bout du monde!!!! Non c'est génial... je vais au bout de mon rêve et j'en suis très fière!!! Toutefois j'ai besoin de vous ami(e)s voyageurs, Quelques questions a vous poser.... alors: Déja j'aimerais savoir que faut il faire et ne pas faire quand on est une fille seule en Polynésie? Qu'est ce que je dois emporter dans ma valise sachant que je serais héberger chez l'habitant et que je ne campe pas... Quel budget dois je prévoir pour 1 mois ?? je compte minimum 2000euros est ce assez??? J'aimerais aller d'ile en ile avc le cargot est ce raisonnable ou trop compliquer?? Est ce que l'on rencontre facilement des voyageurs??? Et enfin est ce que c'est vraiment la réalité que les polynésiens ont des mœurs plutôt douteuse lorsqu ils ont trop bu?? Voila merci d'avance pour vos réponse puis si jamais il y a quelqu un qui part a la meme date que moi on peut faire un bout de voyage ensemble.....
Cyclocamping en Islande English translation pending
by Mouset74 · 2009-09-20 · 0 replies
Salut a tous, Peut être que parmi vous, certain était au courant que j'allais en Islande... Et bien figurer vous que j'y suis bien. Je me présente, je m'appelle Subrise, le vélo de Germain. Il était temps qu'il me donne un nom, ça fait au moins 4 années que nous baroudons ensemble. Je suis content de ce nom. C'est presque comme sunrise, mais avec mon nom de modèle dedans. Ça doit être dans l'air du temps...Bref, c'est la première fois que je pars à l'étranger. Et pris l'avion part ailleurs. Enfin ce n’est pas trop tôt qu'il me sorte de la France. Il est vrai que nous faisons de superbes périples tout les 2, mais on reste en France. Alors que lui, je vois qu'il voyage autour du monde, mais jamais s'il m'emmène. En début d'année, lorsqu'il a pris son billet d'avion pour l'Islande, il était question qu'il parte seul. Mais voila, après mainte renseignements pris de droite et de gauche, il a qu'en même décidé de me prendre avec lui. Enfin maintenant nous y sommes, et je vais vous raconter. Nous sommes arrivés en terre de glace mercredi dernier sur les coups de 2h du matin. Le soleil était couché mais il y avait encore de la luminosité. J'ai fais bon voyage, Germain à du qu'en même me mettre dans un carton pour prendre l'avion. Je suis arrivé entier. A l'aéroport, Germain à du remonter des éléments démonter pour le voyage. Ensuite nous avons fait quelques 2 km avec le vent de face pour monter la tente au milieu des champs. Le lendemain, ou plutôt quelques heures de sommeil plus tard, c'est parti pour l'aventure. Disons l'aventure bien ventilé; car nous avons fait 70 bornes avec le vent de face sur une route plutôt fréquentée. Moyenne 12 km/h... Heureusement que je le maintien en forme toute l'année ce guss. Enfin, une étape sans prétention, juste histoire de rejoindre Reykjavík, la capitale. Nous avons dormi dans un champ, près d’une rivière. Germain, après une journée sur la selle, déteste s'endormir transpirant. Alors coûte que coûte, il se baigne. Même si l'eau est froide... Vendredi, c'est là que ça commence vraiment... l'aventure. Tout d'abord, il a fallu me charger un peu plus en alimentation. Nous partons pour 6 jours en toute autonomie, et ça, ça se prépare. Ensuite, par une météo plus ou moins clémente, nous sommes partis par la route 36. Premier arrêt, le parc national de þingvellir. Il faut savoir que l'Islande est géographiquement située entre la plaque tectonique nord américaine et la plaque européenne. Ce qui forme encore à ce jour des volcans et des fissures terrestres. Donc, ce parc est situé sur une des fissures et est en plus un important site historique islandais. Ensuite, en voulant couper la route 365 pour rejoindre Geysir, j'ai eu droit à mes premières sensations de VTT. Avant le départ, Germain a hésité entre moi et un VTT, car il savait que ça allait être sport. Mais notre complicité et notre fidélité sont plus fortes. Pour la nuit; c'est dingue, il arrive toujours à trouver un super endroit calme et près de l'eau (pas trop dur, nous sommes en Islande). Baignade dans de l'eau à 6 degrés. En Islande, je généralise peut être, mais il pleut souvent la nuit, et le jour, c'est plutôt du beau ou une pluie plus fine. Et en ce moment, nous avons le droit à de la lumière en plus. Et oui, il fait jour pendant 20 heures sur 24. Samedi, nous sommes partis vers Geysir; un lieu où la Terre est en ébullition. Effectivement, c'est ici que ce trouve le geyser Strokkur qui propulse son eau soufrée a plus de 35m de hauteur. Un endroit qui bouillonne, on peut le dire. Ensuite direction Gullfoss, une chute d'eau vraiment impressionnante. Et puis, c'est à ce moment que nous disons salut les gens, bonjour la nature. Par la route F35, nous accédons au no man's land. Petit hic, la route est barrée à 25km. Germain réfléchit en pédalant, on verra bien.... La route est encore bitumée pendant quelques kilomètres. Un vent, tantôt de face, tantôt de profil, commence à se lever. Il forcit à chaque coup de pédale. Le bitume laisse place à la piste. Le vent est maintenant à son apogée, il frôle les 60km/h en rafale. Cette fois nous l'avons sur le coté, et nous peinons vraiment. Parfois, Germain descend de la selle pour me pousser, en essayant de garder l'équilibre. La montée est raide, la pluie s'abat sur nous, la piste est difficilement praticable, et le vent est toujours aussi puissant. A plusieurs reprises, nous manquons de nous coucher sur le coté. En Islande, pas de nom de col, cependant, je peux dire que nous en avons franchi un, et pas des moindre. Au terme des 25km, une barrière bloque de nouveau la piste et le vent est toujours aussi redoutable. Germain décide de la franchir, en espérant que l'on pourra quand même continuer. Nous redescendons l'autre coté du col, notre vitesse est de 12km/h en pleine descente..... En arrivant au lac d'Hvitarvatn, un pont doit nous faire traverser sur l'autre rive. Ouf, il est bien ici, c'est ce que l'on redoutait à voir que notre route était barrée. Maintenant, il nous reste à trouver un emplacement pour dormir un peu à l'abri du vent. Pas facile dans ce désert de pierres. Germain arrive tant bien que mal à monter la tente, puis à s'endormir avec des boules quies. Tant pis pour la douche, de toute façon il n'y a pas d'eau, il a déjà du faire fondre de la neige pour manger... Dimanche, pas de vent, même du soleil. Paysages de toute beauté, la piste passe entre 2 glaciers, dans un désert de pierres, avec quelques lacs parsemés. La journée est merveilleuse pour ses yeux, mais moi, j'en prends plein les jantes. Sur cette piste rocailleuse, Germain fonce à toute vitesse dans les descentes. En tout cas on s'éclate. Il doit toujours passer d'un coté et d'autre de la piste pour avoir le meilleur rendement, sinon on s'enfonce. Par le poids des affaires, c'est très souvent que je chasse du cul, ou même que l'on manque de s'en mettre une... Pas un véhicule n'emprunte la piste, la route est barrée. Juste nous et la NATURE. Quelques oies et cygnes sauvages, prennent leur envolent. Le soir, nous avons trouvés des sources d'eaux chaudes pour prendre le bain, et laver quelques affaires. Et me laver moi aussi, car aujourd'hui, nous sommes passés dans la neige et la boue. Je pense que c'est pour cela que la route a été barrée, c'est pour éviter que des touristes en 4x4 ne s'enlisent et fassent appel aux secours. La nuit, de dimanche à lundi, je me suis dis qu'il allait se passer quelque chose d'anormale.... Ça n'a pas manqué; à vouloir tout ingurgiter, Germain a vomit toute la nuit. Il a préparé son dîner avec de l'eau venant des entrailles de la Terre. Alors lundi, malade comme un chien, il est resté dans sa tente toute la journée. Pas une grande perte, de toute façon il a plu toute la journée. Le mardi, avec une journée fort ensoleillée, nous avons repris la piste. Il n'était pas dans son meilleur état de santé, pas d'appétit, rien mangé depuis 36h, mais nous avançons tout de même. Nous avons parcouru 70km, encore dans un no man's land. Pour la dernière journée. Les paysages sont magnifiques. Mercredi, la douceur du lac et les doux rayons du soleil nous tire du sommeil. Il fait un temps radieux. Les oies sauvages font leurs numéros au-dessus de la tente. Germain a retrouve un semblant de forme. Il ne mange pas grand chose, de toute façon la nourriture pour camping, ce n'est pas très gastronomique. Les 20 derniers kilomètres se font sur la piste, puis nous rejoignons la grande route. Nous avons jamais eu aussi chaud du voyage, 17 degrés au meilleur de la journée. Mais des écarts de températures de plus de 5 degrés d'une heure à l'autre ne sont surprenants. L'Islande nous dévoile son visage de col en col, et de vallée en vallée. Pratiquement à chaque coup de pédale une merveille nous vient aux yeux. Nous arrivons à Akureyri en fin de journée, pour dormir dans un camping cette fois-ci. La douche sera toute de même froide. Jeudi, repos, Germain goûtera les célèbres sandwiches d'Islande. En ce qui concerne les hot-dogs ainsi que les fast-food, il faut avoir le ventre bien accroche, ou être américain.... Vendredi, nous avons fait de l'auto-stop pour aller à Husavik. Pour ceux qui penserais que c'est du n'importe quoi, et que ça ne marcherait pas, et bien ils se trompent... Pour effectuer 90km, il est vrai que nous nous sommes pris à 2 fois. Mais ça n'a pas été très difficile. Beaucoup d'islandais (parlant anglais et d'autres pas), se sont arrêtés, même ceux qui avaient une petite voiture. Dans ce cas, ils repartaient. Il y en a même qui s'arrêtaient pour savoir si tout allait bien!!!. (Mais pas de place dans la voiture). Si bien que j'ai été mis dans le coffre d'un pick-up pour la première fois, puis dans une remorque la deuxième fois. Plus froid dans la remorque. La deuxième personne à nous avoir pris a même fait un détour pour nous poser.... Que du bon à prendre et à apprendre des islandais. Samedi, il s'est enfin servi de moi. Je commençais à avoir des fourmis aux pédales. Nous sommes allés vers les falaises de Tjornes, ou de multiples oiseaux nichent. C'était une magnifique journée, ça fait quelques jours maintenant qu’aucun nuage ne peuple le ciel. Dimanche, retour aux vraies affaires. Pour nous rendre sur la plus haute chute d'eau d'Europe, il a fallu que nous empruntions la piste. Cette chute se trouve entre le troisième plus grand glacier du monde (Vatnajökull), et l'océan arctique. De nouveaux des cailloux, du sable, pour le bonheur de mes jantes. Germain a vraiment prit de l'assurance dans son pilotage, et il va a fond. Il roulait comme s'il voulait rendre toute la puissance de ses jambes pour éviter de s'embourber. Premier arrêt, Vesturdalar. Un site parsemé de sentiers, où l'on peut observer les vestiges de volcans, laissant des formes originales de formation basaltique. Ensuite, direction Dettifoss, la fameuse chute d'eau. Pour y accéder, la piste avait encore de plus grosses pierres que d'habitude, et je pense qu'il a du voiler mes jantes ce fou..... Enfin arrivé là-bas, nous étions content, ça valait bien le coup. Lundi, ce matin la, un vent oriente plein Est soufflait a 110km/h. Il nous restait que 25km à faire sur la piste, en direction du Sud. Couché sur le coté, mais en avançant à bonne vitesse tout de même, Germain s'est fait plaisir. Il a quand même bien mangé du sable tout le long du parcours. Et moi aussi. Il disait que même dans le désert marocain il n'avait connu cela!!. Il fallait me piloter sur le coté gauche de la piste, sinon parfois, j'allais me manger des pierres de l'autre coté, tellement le vent était puissant. En arrivant sur la route, quel bonheur de se faire pousser par le vent; mais pas pour longtemps, car nous avons obliqué contre le vent pour nous rendre à Krafla. (7 km/h et penche de 20° sur le coté). Krafla c'est concrètement: des cratères, des fissures, des piscines sulfurées multi couleurs, des fumées provenant de la Terre, ainsi que des dépôts de lave. Un site riche en couleurs. Pour finir la journée, une courte distance dans le sens du vent pour nous rendre au camping. Germain est heureux, il va prendre pour la première fois du périple une douche chaude. Chaude par la géothermie.... Mardi, nous sommes vers le lac Myvatn. Ce site est très connu des islandais et des touristes pour ces endroits reposants. Tout le monde y trouve son compte. Tu aimes marcher, pêcher le saumon, observer les oiseaux et les canards, faire du vélo, se relaxer dans les bains chauds, étudier les volcans.... Il y a temps de choses à voir et à faire. Pour cela, nous restons la journée. Mercredi, les sommets environnants sont soupoudrés de blanche neige. Germain me troc contre ses jambes. Il a décidé la visite d'un ancien cratère de volcans. Au sommet, il y avait une tempête de neige, mais ça ne l’a pas gêné pour prendre des photos. Ensuite après une énième douche, nous avons fait de nouveau de l'auto stop. 180km. Nous avons été pris par un colombien, qui a fait un détour de 240km pour nous déposer... Que du bonheur. Jeudi, pour un jour d'anniversaire, j'aurais bien voulu avoir un bon gâteau, mais se sera de la pluie toute la journée. Moi, heureusement que je ne suis pas de constitution humaine ou animale. Sinon je me serais bien caillé les miches. Cette nuit, il devait faire 2°c. La neige est tombée un peu sur moi, puis c'est la pluie qui a prit le relais. Germain lui, pas de souci pour dormir. Vous savez, ce mec là, c'est incroyable comme il peut bien dormir, et n'importe où en plus. Il m'a avoué que c'était ça meilleure nuit passée en Islande. Même pas gesticule une seule fois. Aujourd'hui, il serait bien resté sous la tente à bouquiner, se reposer. Oui mais voilà, maintenant les jours nous sont comptés, on a pas fait de l'auto-stop pour rien... Circuler s'il vous plaît, y a pleins de choses à voir. Nous sommes maintenant sur la côte Est de l'île. Les paysages ont changés de tout au tout. Auparavant c'était des déserts de pierres, de lave, tout cela mêlé avec du sable. Maintenant se sont des cimes enneigées d'environ 1000m d'altitude. Des montagnes en escaliers, des cascades d'eaux sur tous les versants, des aiguilles, des fjords, la côte déchiquetée par les vagues et les tempêtes. Quelques petits villages subsistent, mais pas beaucoup d'âmes y vivent. Donc c'est un temps de merde aujourd´hui. Germain en a bien chier. Il faisait 5°c, de la grosse pluie, et environ 40 km/h de vent. Heureusement qu'il est de bonne constitution (merci papa, maman), une bonne circulation sanguine et de bons muscles. C'était la première fois de sa vie qu'une pluie si glaciale lui pénétrait jusqu'à l'os. Il se disait: "ce soir je dors à l'hôtel". Finalement, nous avons trouvé un camping en accès libre avec des toilettes chauffés. Youpi, on va pouvoir faire sécher ses habits pendant la nuit. Mais pas de douche. A la dure... Au final nous avons parcouru 120km. Ne sachant pas la météo du lendemain, il fallait mettre un bon coup. En ce qui me concerne, je montrais des signes de fatigue. Mon dérailleur arrière avait du mal à passer les vitesses. Il faut dire que depuis le début, Germain n'arrête pas de me solliciter. Et ça monte, ça descend, du vent, plus de vent, du sable, des cailloux, faut relancer... Ça me donne le tournis rien que d'en parler. Enfin, ça tiendra bien jusqu'à la fin du périple. Je ne vous ai pas encore parlé d'oiseaux. Ici pleins d'oiseaux cohabitent. Il y en a un en particulier qui a attire notre attention. Je crois que c'est un stelkur. Dès que tu passes vers lui, il se met à chanter et t'ouvrir la route sur plusieurs mètres. Dès que tu t'arrêtes, il s'arrête aussi, et ne cesse de chanter. Ils sont souvent en couple, et Germain pense que c'est pour nous encourager. Ces oiseaux peuplent toute l'île. Il y aussi les moutons. Je n'ai jamais vu autant de moutons de ma vie. Partout ou presque, tu vois des moutons. Je crois qu'ils doivent être 10 000 fois supérieur par rapport au nombre d'habitants de l'île. Ça m'inquiète un peu, car Germain commence à parler mouton. Heureusement qu'il nous reste que quelques jours de vacances ici, sinon ça pourrait bien être sa seconde langue. Ce vendredi, le soleil était généreux. Germain avait ses affaires toutes sèches le matin. Nous sommes partis dans la joie et la bonne humeur. Il y avait pas mal de vent, mais de toute façon il faut s'y faire, nous sommes en Islande. Nous avons roulé dans les fjords. Vous savez ces bras de mer qui rentre dans la terre. Comme on en fait le tour, d'un coté on a le vent de face, et de l'autre dans le dos. En plus de cela, se sont de vraies montagnes russes ces routes. Après avoir roulé 70 km, Germain était vide. Je le sentais à son coup de pédale. Suite à une halte, mangé sucré, nous sommes repartis pour 55 de plus. Je ne sais pas ou il met toutes ses réserves d'énergies, mais il en a. Nous avons dormi dans une réserve naturelle. (Lon). En face de la tente, des cygnes, des canards, des oies sont dans le lac, une rivière nous borde et nous sommes exposés plein sud. Le rêve. Samedi, fût une belle journée. Nous avons fais le tour du delta de Lon. Les paysages sont vraiment somptueux. L'océan, les pâturages, les montagnes lunaire. Après quelques kilomètres, nous sommes arrivés au pied du glacier Vatnajökull. Je vous en avais déjà parlé, c'est le 3eme glacier du monde par sa superficie. Pour finir le périple, la route principale sera coincée entre ce glacier et l'océan. Ça risque d'être de toute beauté..... Dimanche, la journée a commencée très tôt pour moi. Germain s’est réveillé vers 4h du matin, et nous sommes partis vers 6h. Nous avons fait de très beaux clichés d’oiseaux ainsi que d’une fouine. C’est dingue comme la nature se laisse mieux observer tôt le matin. Nous avons roulez au pied du glacier Vatnajökull, où une multitude de langues glacières plongent dans l’océan Atlantique. Germain c’est souvent fait attaquer par des sternes polaires. Nous sommes en pleine saison de reproduction, et dès que l’on passe un peu trop près de leurs nids, même sur la route, elles s’attaquent à tout étranger. Nous nous serions crus dans le film d’Hitchcock. Enfin, il est préférable de vivre cela, que de trouver morts, par dizaine, des oiseaux des réserves naturelles. A qui la faute ? Aux humains avec leurs véhicules. A mi- parcours, nous nous sommes arrêtés à Jokulsarlon. Un endroit magique, où l’on peut observer des icebergs, des phoques, une multitude d’oiseaux. Une première expérience des régions polaires. Ensuite nous avons repris la route, et par endroit, je vous le jure, nous nous serions cru sur l’île de la Réunion. Avec les même formes montagneuses, la même verdure mais pas la même végétation bien sûr, et à la place des ravines, des langues glacières…. A vrai dire, on se demandait si nous n’étions pas dans un rêve. Mais l’Islande est un rêve. C’était la dernière journée de travail pour moi, et nous avons roulé 135km cette journée. Lundi, Germain est parti en montagne avec des connaissances faites lors du voyage. Il a marché environ 8h entre deux langues glacières. En toile de fond, le point culminant de l’Islande, (Hvannadalshnukur 2119m). Ballade de toute beauté. Mardi, journée de bus pour rentrer à Reykjavik. Mercredi, retour vers le continent Européen. Départ 12H, arrivé à Thonon le jeudi à 4h du matin. Le mot de la fin, Pour moi Subrise, je suis vraiment heureux d’avoir connu cette île, son climat, ces magnifiques paysages, les locaux. Je suis prêt pour repartir dès que Germain le souhaitera, en France ou ailleurs. Je laisse place aux commentaires de Germain. Pour moi, se fût une vraie belle aventure. Une expérience aussi bien humaine, matérielle que spirituelle. Humaine ; je remercie mon corps d’avoir pu réaliser ce périple de 1100km en vélo. Je remercie aussi les islandais pour leur chaleureux accueil, ainsi que les personnes qui m’ont aidé pour me déplacer gratuitement. La gentillesse de personnes rencontrées tout au long du périple. Matérielle ; sans vouloir être matérialiste, le matériel que j’ai emporté a été robuste et fiable à toutes épreuves. Sans lui, je n’aurais pas vécu le voyage de la même façon, peut être aurais-je eu froid, mouillé, et que sais-je encore. D’ailleurs il me semble que j’ai atteint une certaine perfection dans le choix du matos à emmener. Je crois avoir pris un short de trop (peut être un peu optimiste sur la météo), mais tout le reste me fût utile. Sans poids superflu. Spirituelle ; je remercie Dame Nature qui a créée toute cette nature qui m’a émerveillé. Mes méditations qui ont su me guider sur ce chemin. Omraam et ses livres. Je vous remercie à toutes et à tous pour votre soutien moral par la pensée et vos courriels. Je remercie Subrise pour son courage et son dévouement. Merci à tous de m’avoir lu et suivi dans ce périple.
Choisir une croisière pour la Méditerranée English translation pending
by Anélia · 2009-08-31 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaiterais avoir des commentaires de QUÉBÉCOIS pour une croisière sur la Méditerranée. À savoir, avez-vous réservé sur un site internet? Quelle agence de voyage? Quelle période de l'année, au printemps ou l'automne? Quelle compagnie de croisière et quel bateau?

Merci infiniment de répondre à ma demande.

Aline

Norwegian Gem, Bahamas en 2008 Crown Princess, Antilles de l'Est en 2009
Québec en février 2010: agences, sites privilégiés, etc? English translation pending
by Chamois57 · 2009-08-24 · 11 replies
Bonjour Pour son travail , mon mari se rend à Québec en Février prochain. Nous comptons le rejoindre mes enfants ( 18 ans ) et moi.Nous aimons la nature et comptons ( en plus de la visite de Québec) réaliser un petit séjour itinérant avec chiens de traineaux. J'ai trouvé des sites organisateurs mais j'aimerais vos conseils ( agence , sites privilégiés, protection contre le froid........) afin de préparer au mieux ce séjour. Merci d'avance😊
Avis et conseils sur circuit "coast to coast Découverte de l'Amérique" English translation pending
by Werthers · 2009-08-06 · 38 replies
Bonjour,

Je vais bientôt partir en circuit organisé par Nouvelles Frontières : Découverte de l'Amérique.

Pour résumer, il s'agit d'un coast to coast de New York à San Francisco, en minibus de 14 personnes durant 23 jours de camping à partir du 06 septembre. Chacun a son avis sur les voyages organisés, là n'est pas la question.

Voici le voyage en question (lien). Ce qui donne par étapes (lien).

J'aimerais déjà savoir si d'autres forumeurs feront ce circuit en même temps ?Tous ceux qui ont déjà participé à ce voyage m'intéressent aussi pour leurs conseils, astuces et avis sur l'organisation et sur la globalité du circuit. Aussi pour savoir à combien les frais sur place leur sont revenus (nourriture, boisson, entrées des parcs, NASA et tout ce qu'il faut dépenser mais qui n'est pas prévu dans le prix de départ). J'aimerais aussi savoir s'il faut absolument de bonnes chaussures de marche ou si des baskets suffisent. Savoir s'il fait froid la nuit selon les endroits, si oui que faut-il prévoir en plus. Comment avez-vous géré le courant électrique pour recharger vos appareils photos, caméscopes, téléphones et walkman. Je prolongerai ce séjour avec 6 journées bonus où je serai libre de mes mouvements. D'autres sont-ils dans le même cas ? Je prévois d'aller à Los Angeles pendant ces quelques jours.

Je souhaite aussi trouver une carte SIM valable sur tout le pays mais uniquement pour de la data 3G (la fonction téléphone m'est inutile). Avez-vous des conseils à ce sujet ?

Merci ! 😉
Condensé de notre périple: vingt-quatre jours dans l’Ouest américain English translation pending
by Brihen · 2009-07-29 · 46 replies
Bonjour,

Après avoir écumé le forum et ses précieux conseils pendant de longs mois, nous sommes enfin partis pour ce merveilleux voyage. Merveilleux…. il le fût. Nous avons découvert des paysages à se pâmer, des couleurs indescriptibles, des décors incroyablement variés et des américains super sympa et accueillants.

Ceci n’est pas un récit complet et journalier de notre périple, mais juste un petit compte rendu de nos impressions sur ce fabuleux voyage.

Avant tout propos, un super grand Merci :

- aux co-auteurs (Thierry Lagarde et Philippe Schuler) du site OuestUSA (ma bible) :
http://ouestusa.fr/

et plus particulièrement à Philippe (alias Sedonax) pour sa grande disponibilité, ses connaissances sans faille et tous les judicieux conseils qu’il m’a prodigués.

- aux forumeurs : Aissia et André, Alexvanille, Dommm63, Fred XIII, Frisoulette, Grisemote, Itat, Kathsin, Krikri6792, Laurence49b, Lespartiate, leTigre, Mlefevre, Monkiwi, PSI31, Virginath, Vnoa, , Vasyvite (à l’humour parfois un peu grinçant ! 😛) pour leur site, leur récit, leur aide très appréciés.

- et à tous les autres que je ne peux nommer, qui, par leurs récits, leurs questions ou leurs réponses, m’ont aussi grandement aidé.

Les présentations : Petit groupe de ch’tis composé : d’un couple d’amis (JM et N), de notre fille (Isa) et de nous-mêmes (Bribri et Riri) – C’est le 1er voyage aux USA pour tous, sauf Isa.

Circuit effectué du 21 mai au 14 juin 2009 : San Francisco – Monterey – Los Angeles – Grand Canyon – Page – Monument Valley – Moab – Torrey – Bryce –Zion – Las Vegas – Death Valley - Yosemite – San Francisco.

Kilométrage parcourus : 6000 km environ

Préparation du voyage : une bonne année !! Et oui, j’suis pas rapide !

Documentation :

- Guide « National géographic » : San Francisco

- Guide du routard

- Guide Michelin : l’Ouest Américain

- Guide bleu « Hachette » : les grands parcs

- divers sites et récits « Internet »

- le forum et ses « gentils » forumeurs

Je pense que vous comprendrez mieux maintenant pourquoi plus d’un an de préparatif a été nécessaire, il a fallu le temps de les dévorer ces guides !

Réservations :

1/ Le vol : billets d’avion achetés sur Internet environ 10 mois avant le départ et sièges réservés dès que cela fût possible.

Aller : vol direct Roissy/San Francisco – Air France

Retour : vol avec escale à Minneapolis – Northwest Airlines.

2/L’hébergement :

Hôtels, bungalows et B and B réservés sur Internet au moins 6 mois avant le départ (et presque 1 an avant pour ceux situés dans les parcs) - J’ai noté, in fine, quelques appréciations à ce sujet.

3/ Véhicule de location:

Beaucoup d’hésitation quant au choix du véhicule : 4/4 ? pas 4/4 ?....Vu le peu de pistes empruntées pour ce 1er voyage, l’idée du 4/4 a été abandonnée (merci forum). Aucun regret. Vu les Km à parcourir dans un laps de temps assez court, ’il n’aurait pas été possible de sortir des sentiers battus : sniff sniff

Notre demande : Van 7 places - réservé par le biais de elocationde voiture. A recommander - Prix très intéressant par rapport aux offres des 7 ou 8 concurrents sélectionnés. Plein d’essence inclus + 5 conducteurs + toutes assurances comprises (dont bien sur SLI Ø1.000.000 $) sauf pneus/bris de glaces et sans la PAI que nous avons pris en sus,

Agence ALAMO – Bush Street à San Francisco : Aucun problème– En moins d’1/4 d’heure tout était bouclé à mon grand étonnement ! (J’avais lu pas mal d’appréciations négatives à leur encontre.)

Véhicule obtenu : van 7 places, « KIA » en excellent état pour ne pas dire neuf et super confortable (un peu gourmand peut être…. Mai vu le coût de l’essence le budget n’en a pas trop souffert)

4/ Activités : bookées un peu avant le départ pour quelques unes, le reste réservé sur place

Coût/personne en euros:

Billets d’avion : 760, 86

Shuttle Aéroport/hôtel : 14, 41

Location van : 171, 53 + Assurance PAI : 23, 04

Hôtels 702, 72

Essence + nourriture + pass/park + entrées diverses : 664, 91

Soit un total de : 2337, 47 euros/personne

Auxquels s’ajoutent quelques « extra »:

- Visite d’Alcatraz

- Los Angeles, visite de la ville

- Hélicoptère grand canyon

- Survol Lac Powell

- Croisière Lac Powell

- Antélope Canyon (upper)

- Survol Canyonland

- 4/4 dans Canyonland (Tag a Long)

Nous avions changé nos euros par l’intermédiaire de « Yes Change » et effectué des retraits aux distributeurs

Les repas :

- Les petits-déjeuners étaient parfois compris, sinon toujours moyen de manger à prix raisonnable dans les environs

- Pour les déjeuners, la plupart du temps : pique nique sinon petits restaurants très simples (genre Eklectica à Moab – pour ceux qui connaissent (on a aimé)

- Quant au repas du soir, sans faire de grand tralala, on s’est parfois offert de bons petits restau. (Avec prix raisonnables !)

Petite parenthèse : On mange mal aux USA ? -Dans la plupart des restaus fréquentés les repas étaient légers et savoureux, mais certes, copieux ; il faut juste (merci forum) ne commander qu’un seul plat !

Petit condensé du voyage :

- San francisco : on n’a, hélas pas tout découvert mais on a adoré et on y retournera Petite mention* pour la messe gospel du dimanche. (merci Sédonax) - Dégustation de thé au jardin japonais (tout petit jardin mais très beau) - pique nique de crabes sur Fisherman’s, - petite bière au 52ème étage : whouaaaa .. et tout et tout et tout…..





- La Rte n° 1 de MONTEREY à LOS ANGELES : côte sauvage, très agréable et joliment fleurie, (découverte sans le soleil hélas) avec ses lions de mer, ses roches, ses oiseaux, …..un petit air de Bretagne, beaucoup de Km, mais décor aidant, cela n’a pas paru long.







- Grand Canyon (rim Sud) et ses divers points de vue. Epoustouflant. En prime nous nous sommes offert le survol en hélico : à couper le souffle (le prix aussi d'ailleurs ! 😕)







- La croisière sur le Lac Powell « antélope canyon » : on a trouvé ça bien, malgré les avis négatifs glanés par ci par là. L’alliance de la roche et de l’eau était du plus bel effet.



- Le survol du Lac Powell : superbe le lac vu du ciel, avec des dégradés de bleus whouaaaa ! !







- La petite virée dans Antélope canyon (upper) sur le coup de midi : une petite merveille.

- Horseshoes Bend : whouaaaaaaaaa : un petit bijou, un éblouissement, ceci dit sans exagération. Pourquoi est-ce si peu connu ? (en dehors du forum bien sûr)



- Les toadstool hoodoo : on a adoré ces champignons, tantôt d’un blanc pur, tantôt rouges, le site est vraiment très beau, charmante balade et très facile de surcroît.





- Cathédral wash : sympa : on s’est amusé comme des petits fous, un peu casse g….. parfois ! on n’a plus 20 ans.



- Monument Valley : quelle immensité et quelle quiétude (on était presque seuls) : c’est Quand Qu’ils nous repassent un western à la télé ?



- Goosenecks : même si le site nous est apparu en noir et blanc (toujours pas de soleil) on a bien aimé, dommage, impossible de fixer le tout sur une photo, il va falloir faire « un petit montage »

- Canyonland : the needles, hélas nous n'avons pu en découvrir qu'une infime partie, faute de temps.....



Canyonland : Island in the sky et la virée en 4/4 (Shaffer trail etc…) 4 h dans un petit paradis avec chauffeur/guide Apache : trop trop bien !





- Le survol de Canyonland : quel spectacle ! et là aussi des couleurs vanille/chocolat/caramel : on en mangerait











- Arches : superbe parc, vaut le détour, hélas nous n’avons pas pu tout voir c’est immense et nous avons perdu pas mal de temps avec la petite « folie » de nos hommes : ils sont montés là haut….. sur double arche !! et impossible de redescendre, j’ai bien cru qu’on allait dormir là. Inutile de vous dire que c’était l’attraction du coin.





Pour avoir une idée de la grandeur, cherchez le "petit bonhomme" en bas au milieu de la photo......

- Mill creek : petit coin de fraîcheur, un peu de détente les pieds dans l’eau, sympa.



- Le rodéo de Moab : un vrai rodéo (pas le truc à touristes). On a aimé le spectacle comme l’ambiance et « chapeau » les américains pour le respect pendant l’hymne national !

- Les paysages de la scenic drive n° 12 : là, changement de décor, paysage lunaire, on ne compte plus les arrêts photos !





- Capitol Reef (partie sud) : encore quelques roches rouges..... petite virée dans Capitol Gorge, puis arrêt pique nique à Fruita « le repos des yeux » après toutes ces couleurs flamboyantes. Décor bucolique, prairies, vergers, quelques animaux, une ancienne maison de pionnier……Petite pause bien agréable….







- Le Burr trail (partiellement parcouru) à ne pas manquer non plus……avec ses roches taillées au couteau



- Devil's garden : un autre petit détour bien agréable



- Bryce oh bryce : notre coup de cœur, surtout la balade Queen garden/Navajo trail: whouaaaaaaa, des formes extravagantes et quelles couleurs ! des dégradés de crème, de jaune, d’orange, du blanc, tout celà ponctué de vert (les pins). Encore un miracle de la nature, un ravissement.













- Kodakrome basin : un petit bémol pour ce parc. Serait-on blasé ! ou peut être le temps, très couvert et orageux ne nous a pas permis d’apprécier ?





- Zion : ici plus de verdure, plus de fraîcheur (relative) on ne peut que vibrer en le parcourant, rivière, écureuils, végétation, petite trempette dans les Narrows. A découvrir car ce parc ne ressemble ni aux Alpes, ni aux Pyrénées : c’est Zion,



- Valley of Fire : là aussi des couleurs magnifiques, des roches rougeoyant sous le soleil (il avait daigné faire son apparition) Nous avons bien apprécié. Avons fait une petite rencontre avec la famille « scorpion » sur la white dôme. Brrrrrrrr : ce genre de bébête on n’aime pas trop. !









- Las Vegas : On est bien content de l’avoir vue, ………..enfin une partie, mais c’est suffisant pour nous.







- Death Valley : Dante view : dantesque : (elle facile celle là) là aussi autres paysages, autres curiosités, un régal pour les yeux







- Mono Lake : Extra ces concrétions qui se reflètent dans le lac, ça donne un effet particulier, ’irréel, un peu fantomatique ! –très beau –

- Bodie : Nous avons adoré cette petite « ghost town » enfin, ce qu’il en reste. Au vu des intérieurs : maison, hôtel, saloons, école, notre imagination a bien gambadé. – à voir absolument.









- Yosemite : verdoyant, apaisant, relaxant – belles cascades – et cerise sur le gâteau : rencontre avec les ours (pas trop près quand même, mais pas si loin que ça, si si, vrai de vrai, whououaaaaaa ! extra





Climat : Le temps ne fût pas toujours très ensoleillé, au moins on n’a pas souffert de la chaleur, même à Death Valley !! Faut le faire. Nous avions acheté une glacière, mais elle a peu servi. Par ailleurs, nous avons même eu très froid à San Francisco, (J’ai cherché des gants, mais n’en ai pas trouvés – bon j’en rajoute, mais c’est pas loin de la vérité – 12° maxi !) Enfin, bref pas de pluie même si parfois l’orage grondait au loin, c’est le principal.

Les points forts :

- San Francisco - les survols – Horseshoes – Antélope C. - Bryce –Valley of fire - les ours à Yosemite…. Etc... (Je ne vais pas tout re-citer)

- L’extrême gentillesse des américains, leur grande disponibilité……..chapeau : on a du pain sur la planche pour arriver à leur cheville….. J’avais quelques idées préconçues avant le départ, honte à moi !

- - La possibilité de rouler « cool » et pas d’incivilités sur la route ! ça change

En fait pourquoi perdre du temps à essayer d’extraire les points forts : TOUT LE VOYAGE FUT UN ENCHANTEMENT

Les regrets :

Nous n’avons pu voir :

- Havasupai : je ne sais si le site à retrouvé sa splendeur ?– De toute façon même sans ce flash flood nous n’aurions pas pu y aller (plus de chambre disponible un an avant !!)

- la cottonwood : pas possible ce jour là avec notre véhicule (dixit rangers)

The wave : Nous avons été tiré au sort mais pour les 3 dernières places…… nous étions 5 ! Quel regret. Une très vilaine pensée m’est passée par la tête : « et si on y allait quand même à 3 »….. Mais, bien vite j’ai retrouvé la raison : nous sommes 5, c’est 5 ou rien. Inutile de vous dire que notre refus a fait des heureux

- CBS et white pockets : grand regret aussi, nous n’avons pu le faire pour d’autres raisons

- Wahweap hoodoos : il aurait fallu louer un 4/4 mais de toute façon : nous n'avions pas suffisamment de temps disponible

- Pas rencontré Lolo (Laurence49b) ni leSpartiate et sa jupette à Moab Brewery : sniff sniff….Quel dommage !

-

Une seule chose me console : nous y retournerons.

J’espère pouvoir mettre en ligne un rendre compte un peu plus étoffé de notre voyage, mais je ne peux le promettre, d’autant qu’il va falloir préparer le prochain

Brigitte

Appréciations Hôtel :

San Francisco : Hôtel Grant - 753 Bush st (merci forum)

Hôtel simple mais très correct et propre - super bien situé.

Très bon accueil – Petit déjeuner : bon et copieux. (J’ai lu le contraire quelque part ! pas compris)

Monterey : Howard Johnson Express – 1240 Munras Avenue

Rien à redire en ce qui concerne l’hôtel - Pour le petit déj : on avait l’impression d’être constamment surveillé comme si nous dévorions comme des ogres … : désagréable.

Los Angeles : Hollywood city – 1215 N western Avenue

Nous étions dans le bâtiment annexe – Petit problème : la minceur des cloisons.(ou était-ce seulement un voisin très bruyant ?)

Petit déjeuner correct - Emplacement : bof

Grand Canyon : Bright Angel Lodge

On a adoré – chambres et literie confortables – Emplacement : le rêve, chambres le long de la rim

Petit déjeuner non compris

Page : Day inn and suites – 961 N – Hwy 89

Rien à redire, tout était parfait. Accueil peut être un peu impersonnel mais ce ne fût pas un problème

Très bon petit déjeuner.

Monument Valley : Cabins in campground (Goulding’s Lodge) (merci Monkiwi)

Très agréable bungalow doté de tout le confort avec » presque » la vue sur Monument Valley

Rien à redire –on a beaucoup aimé le cadre -Petit déjeuner non compris



Moab : La quinta Inn – 815 S Main St

Rien à redire – tout était parfait – Très bon petit déjeuner

Torrey : Formely Wonderland Inn

Très bon accueil – Motel confortable – Petit déjeuner non compris

Tropic : Bed ans Breakfast « Bryce trails B and B – 1001 W Bryce way

Superbes chambres - grand confort – calme - Accueil chaleureux – petits déjeuners pantagruéliques.



Overton : BW the north shore inn at lake mead –

Nous devions loger à Zion, mais avons changé pour ce “trou” afin d’être plus près de Valley of Fire le lendemain matin - L’hôtel était très correct – bon petit déjeuner –

Quant à l’emplacement : Bof, difficile de trouver un restaurant : il y avait juste un Mac Do – (ou alors on a mal cherché !

Las Vegas : Bill’s gamblin hall and saloon – 3595 Las Vegas Bd S

Très bon rapport qualité/prix - et hôtel très bien situé - Rien à redire – Petit déjeuner non compris

Death valley : Furnace creek ranch

Motel très confortable face golf - Petit déjeuner non compris

Yosemite « est » hôtel Virginia Creek Settlement – 70847 Hwy 395

Petit motel très confortable situé dans un cadre bucolique – très bon accueil - Rien à redire – bon repas le soir

Petit déjeuner non compris



Yosemite « sud » OaKhurst - BW yosemite Gateway Inn – 40530 N hway 41

Très bon hôtel – chambres confortables – coin kitch – Petit déjeuner non compris

San Francisco (Airport) Millbrae : Millwood inn and suites

Motel correct – navettes pour aéroport - Petit déjeuner compris mais comme notre avion décollait tôt…… pas de petit dej.
États-Unis pendant trois mois: détour au Mexique pour le visa? English translation pending
by Easylazy · 2009-07-26 · 19 replies
Aller aux USA pendant 3 mois puis en fin de visa, (passeport electronique)) Partir au mexique pour une durée indefinie, puis 😇 Re-rentrer sur le teritoire Américain pour une durée de 3 mois .......

c'est possible ???

MERCI
Semporna à Bornéo: hôtel, snorkeling sans agence? English translation pending
by Hamouyou · 2009-07-23 · 2 replies
bonjour nous sommes deux couples et nous voudrions aller a semporna mais nous navons rien reserver ... est ce que c possible de se prendre un hotel si on en trouve un et dacceder au iles pour faire du snorkeling mais sans agence est ce quon peut juste faire des aller retour sur les iles... qui pourrais maider / est ce que la plage de semporna se prete au snorkeling? ou pourrions nous aller pour finir notre voyage par de la plage ? notre vol est a kl le 3aout merci par avance
Itinéraire au Cambodge en août English translation pending
by Haida · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.

Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire

- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.

- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge

- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor

- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage

CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :

1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).

2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???

3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié

Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :

4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)

5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?

6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.

7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.

HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)

8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)

9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?

Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)

Marine
Accès à Bangkok? (carte précise) English translation pending
by Elefantaisie · 2009-07-07 · 13 replies
bonjour à tous,

je possède la carte NELLES de Bangkok, au 15 et 75 millièmes, et je cherche un agrandissement plus précis des deux quartiers sud-ouest de Phasi Charoen et Bangkae, avec repérage des soï (ruelles). où se trouve la Pattanakan road svp ?

pouvez-vous me mettre copie d'une carte détaillée de ce quartier, en doct attaché .. un grand merci de vos réponses salut à tous !
Voiture de location aux Etats-Unis: inspection lors de la prise en charge English translation pending
by Cendryon · 2009-07-05 · 8 replies
Mieux vaut prévenir que guérir....

Avant de partir je me dis que vu les kilomètres à parcourir dans de si vastes étendues ( 4 semaines dans l'ouest) il ne serait pas supperflu de se faire une petite check list à controler lors de la prise en charge du véhicule. ... et pis ça pourrait servir à tout le monde L'année passée en Floride, la récupération du véhicule s'était passée si vite que nous ne l'avions pas fait. heureusement nous n'avons eu aucun problème.

J'ai lu ici et là que certains le faisait. j'ai lu aussi des histoires de roues de secours à galette pour les 4X4 (j'comprends rien). Pour être sure de ne rien oublier, pourriez-vous me rappeler les petites choses auxquelles on ne pense pas forcément et qui peuvent pourrir la vie en cas de problème ?

Par exemple, en entendant une pub bien connu à la tv ce midi, qui disait que le pare brise pouvait se fissurer en cas de fortes variations de températures lorsqu'il y avait un impact...d'où la nécessité, je pense, d'inspecter le pare brise et ne pas accepter le véhicule si impact.

j'ai lu aussi que certains avaient eu des problèmes à la restitution pour ne pas avoir signalé une anomalie (ex un élément cassé) lors de la prise en charge.

par ailleurs j'ignore par exemple s'il y a une obligation d'avoir un triangle dans le coffre ou autre chose (genre gilet fluo comme chez nous) donc de vérifier cette présence...

Donc ma check list pourrait commencer ainsi :

1) Inspecter la carrosserie (et signaler toute anomalie); 2) Inspecter le pare brise (pas d'impact) 3)...

Je vous laisse poursuivre, merci ! 🙂

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