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Petite tournée à Paris du 3 au 7 janvier 2017 English translation pending
PETITE TOURNEE A PARIS DU 3 AU 7 JANVIER 2017
Avec le plus grand de mes petit-fils de 14 ans
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Dijon au mois de janvier - février English translation pending
Bonjour
Je séjournerai, seul, tout près de Dijon de la mi-janvier à la mi-février.
Aussi je suis à la recherche d'activités à faire, d'événements à ne pas rater, des bons plans à connaître, ...bref d'un peu de tout. Je suis amateur de vin* et de bonne chère (=chair), j'aime le théâtre, le cinéma et les musées, je préfère découvrir (et flâner) une ville à pied et visiter les marchés, les petits villages et les jolis coins en campagne m'attirent, je ne déteste pas assister à une rencontre sportive, les promenades ou les marches ne me rebutent pas ... et je suis disponible pour informer celui, celle, ceux qui projettent visiter le Québec.
Quel journal ou site internet devrais-je consulter pour être informé?
Salutations à tous
*Y a-t-il des activités reliées au monde du vin de la Bourgogne qui se tiendront pendant mon séjour?
Je séjournerai, seul, tout près de Dijon de la mi-janvier à la mi-février.
Aussi je suis à la recherche d'activités à faire, d'événements à ne pas rater, des bons plans à connaître, ...bref d'un peu de tout. Je suis amateur de vin* et de bonne chère (=chair), j'aime le théâtre, le cinéma et les musées, je préfère découvrir (et flâner) une ville à pied et visiter les marchés, les petits villages et les jolis coins en campagne m'attirent, je ne déteste pas assister à une rencontre sportive, les promenades ou les marches ne me rebutent pas ... et je suis disponible pour informer celui, celle, ceux qui projettent visiter le Québec.
Quel journal ou site internet devrais-je consulter pour être informé?
Salutations à tous
*Y a-t-il des activités reliées au monde du vin de la Bourgogne qui se tiendront pendant mon séjour?
5 jours seule à Paris English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 5 jours à Paris au mois de septembre. J'ai retenu un hotel au 8e près de la gare saint lazare et un dans le 1er arrondissement rue saint roch.
Pouvez-vous me dire si ce sont des endroits sûrs pour une jeune fille seule ? À quelle heure je devrais être rentrée pour éviter les problèmes :S ?
Sinon me proposer quelques noms de quartiers et arrondissement sûrs ?
Merci d'avance
Tour de France 2016 English translation pending
Tour Pré-électoral
départ 7 juillet de paris arrivée impérative le 16 juillet à toulouse.
Je passe par la piste atlantique : comment ça roule là dessus : on peut compter 22 km/h de moyenne pour un bon rouleur ? Sinon je prends le train et je chope le canal d'Orléans à Montargis pour m'éviter le canal du loing que je connais trop bien et qui va être une sacrée affaire avec les herbes hautes cette année.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Endroits à voir à Paris? English translation pending
Bonjour à tous
je compte arriver à Paris vers la mi-juillet pour y passer une vingtaine de jours , visiter le havre, .... je ne sais pas exactement ce que je ne dois rater et quels sont les endroits que je dois voir, je suis un marocain et j'aime bien perfectionner ma langue y-a- t -il des opportunités qui m'aideront à atteindre mon but et merci d'avance
Paris - Londres à vélo English translation pending
Bonjour
J'ai de plus en plus envie de suivre l'itinéraire paris-Londres. Quelqu'un(e) en a -t-il (elle) une expérience?
Merci.
L'émission "Echappées belles du samedi 14 mai m'en a encore donné davantage envie!
Gare de bus à Lào Cai pour aller à Bac Ha English translation pending
Bonjour,
Nous partons de Hanoi en bus pour aller à Lao Caï puis à Bac Ha.
Je souhaite réserver le bus de Hanoi à Lao Caï.
J'ai trouvé le site vexere.com qui propose pas mal de bus.
Par contre, il me propose plein de gares d'arrivée différentes 🙁.
A quelle gare faut-il s'arrêter pour pouvoir reprendre un bus vers Bac Ha ?
Merci d'avance
A quelle gare faut-il s'arrêter pour pouvoir reprendre un bus vers Bac Ha ?
Merci d'avance
Japon: pourboires et carte bleue Visa English translation pending
Bonjour à tous,
Pas de pourboire OK, mais cadeaux appréciés, dans le cadre d'un voyage organisé, quel cadeau laisser au chauffeur & au guide. A effectuer début ou fin de voyage ? Devons partir avec des Yen ou est-il facile de changer sur place, présence de DAB ?
Merci de vos conseils et conseils +
Pas de pourboire OK, mais cadeaux appréciés, dans le cadre d'un voyage organisé, quel cadeau laisser au chauffeur & au guide. A effectuer début ou fin de voyage ? Devons partir avec des Yen ou est-il facile de changer sur place, présence de DAB ?
Merci de vos conseils et conseils +
Court séjour 3 nuits à Paris English translation pending
Bonjour,
ou peut on loger a paris 2 adultes et un enfant de 16 ans, pour profiter de la tour Eiffel et des bateaux mouches, à proximité du logement.
cordialement.
gil72 😉
Petite boucle à vélo en France English translation pending
Bonjour à vous tous et toutes,
Je suis dans la préparation de ma virée pour la période de fin Mai à...?(j'ai le temps). Je vous soumet l'itinéraire initial (celui-ci n'étant pas figé et les suggestions sont les bienvenues). Les grandes lignes en sont... Bordeaux/ Albi/ Millau/ Sainte Enimie/ Le Puy en Velay/ Lyon/ Digoin/ Auxerre/ Versailles/ Tours/ La Rochelle/ Bordeaux.
Je précise quand même que n'étant plus très jeune (63 ans) je me base sur des étapes relativement courtes (une soixantaine de kms/jour) de façon à avoir du temps pour les visites et quelques détours par-ci par-là. Cette balade ce fera en autonomie (camping/bivouac) et en vélo trike. Si vous avez des conseils en ce qui concerne les lieux et campings sympas sur mon parcours...ils sont les bienvenus.
Le parcours...un peu plus détaillé. Bordeaux →Albi Via Piste R.Lapébie et Canal de la Garonne. Je laisse celui-ci à hauteur de Grisolles pour aller en direction Albi par Lisle sur le Tarn et Gaillac.
Albi→Le Pont de Monvert par la vallée du Tarn en passant par Brousse-le-Château et Saint Rome du Tarn, puis direction les Gorges du Tarn jusqu'à Le Pont de Montvert via Saint Enimie.
Le Pont de Monvert→Le Puy en Velay par le Bleymard et Langogne.
Le Puy en Velay→Lyon.Mon parcours suit la Loire j'usqu'à Saint Just-Saint Rambert et la quitte pour aller à Lyon en passant par Saint Galmier.
Lyon→Auxerre. Je compte emprunter le canal du Nivernais de Digoin à Auxerre. :Pour la partieentre Lyon et Digoin je ne sais pas trop...donc si vous avez des idées de trajets...je prends volontier !.
Auxerre→Versailles. Là...je suis aussi dans le flou !. Peut-être rejoindre l'EV3 jusqu'à Moret-sur-loing (Fontainebleau) mais ensuite ?. Je n'ai pas envie de remonter trop haut car après, à vélo, ça risque de ne pas être vraiment agréable. :Je fais encore une fois appel à vous pour me conseiller sur le trajet.
Versailles→Tours. Direction Dreux pour récupérer la V41 Jusqu'à Tours.
Tours→La Rochelle. Par l'EV6 (vélodyssée) et la V43 (vélofrancette).
La Rochelle→Bordeaux. L'EV6.
Par ailleurs...pour le quotidien je me sers des cartes jaunes M. Je compte faire le tracé de ce parcours sur Openrunner et ensuite le transférer sur une tablette (Samsung Tab S) qui me servira le soir pour écouter de la musique et lire. J'ai besoin de conseils sur l'application (et laquelle) télécharger dans la tablette de façon à ce que je puisse consulter cet itinéraire.
Un grand merci de votre participation et bonnes balades à vous.
Patrick
Je suis dans la préparation de ma virée pour la période de fin Mai à...?(j'ai le temps). Je vous soumet l'itinéraire initial (celui-ci n'étant pas figé et les suggestions sont les bienvenues). Les grandes lignes en sont... Bordeaux/ Albi/ Millau/ Sainte Enimie/ Le Puy en Velay/ Lyon/ Digoin/ Auxerre/ Versailles/ Tours/ La Rochelle/ Bordeaux.
Je précise quand même que n'étant plus très jeune (63 ans) je me base sur des étapes relativement courtes (une soixantaine de kms/jour) de façon à avoir du temps pour les visites et quelques détours par-ci par-là. Cette balade ce fera en autonomie (camping/bivouac) et en vélo trike. Si vous avez des conseils en ce qui concerne les lieux et campings sympas sur mon parcours...ils sont les bienvenus.
Le parcours...un peu plus détaillé. Bordeaux →Albi Via Piste R.Lapébie et Canal de la Garonne. Je laisse celui-ci à hauteur de Grisolles pour aller en direction Albi par Lisle sur le Tarn et Gaillac.
Albi→Le Pont de Monvert par la vallée du Tarn en passant par Brousse-le-Château et Saint Rome du Tarn, puis direction les Gorges du Tarn jusqu'à Le Pont de Montvert via Saint Enimie.
Le Pont de Monvert→Le Puy en Velay par le Bleymard et Langogne.
Le Puy en Velay→Lyon.Mon parcours suit la Loire j'usqu'à Saint Just-Saint Rambert et la quitte pour aller à Lyon en passant par Saint Galmier.
Lyon→Auxerre. Je compte emprunter le canal du Nivernais de Digoin à Auxerre. :Pour la partieentre Lyon et Digoin je ne sais pas trop...donc si vous avez des idées de trajets...je prends volontier !.
Auxerre→Versailles. Là...je suis aussi dans le flou !. Peut-être rejoindre l'EV3 jusqu'à Moret-sur-loing (Fontainebleau) mais ensuite ?. Je n'ai pas envie de remonter trop haut car après, à vélo, ça risque de ne pas être vraiment agréable. :Je fais encore une fois appel à vous pour me conseiller sur le trajet.
Versailles→Tours. Direction Dreux pour récupérer la V41 Jusqu'à Tours.
Tours→La Rochelle. Par l'EV6 (vélodyssée) et la V43 (vélofrancette).
La Rochelle→Bordeaux. L'EV6.
Par ailleurs...pour le quotidien je me sers des cartes jaunes M. Je compte faire le tracé de ce parcours sur Openrunner et ensuite le transférer sur une tablette (Samsung Tab S) qui me servira le soir pour écouter de la musique et lire. J'ai besoin de conseils sur l'application (et laquelle) télécharger dans la tablette de façon à ce que je puisse consulter cet itinéraire.
Un grand merci de votre participation et bonnes balades à vous.
Patrick
Quelques lieux cachés et inconnus à Paris English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir, est-qu'il ya quelqeus lieux cachés et inconnu à Paris, mais trés trés intéressant. Donc, j'étais à Paris 2 fois et j'ai visité tous les lieux célèbre. Et pour troisième fois je veux voir quelqeus plus intéressant et incroyable (peut-être) ou misterious? Cette une question pour parisiens ou tous qui connaît quelqeus chose de cela.
Je suis russe, et mon français pas très bien, je crois..
Merci par avance!!
Deux jours à Paris avec ma fille: coins gourmands English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 2j à Paris avec ma fille. Nous habitons Boston et je voudrais lui faire découvrir des endroits sympa où l'on peut déguster de bonnes patisseries ou sucreries françaises avec si possible une décoration sympa ou originale.😊 Nous logerons dans le 9eme mais nous rayonnerons entre les 5, 6, 7, 8, 9 et 10 eme arrondissements. Donc si vous avez des adresses sympas, je suis preneuse ;-).
Merci beaucoup !!
Je vais passer 2j à Paris avec ma fille. Nous habitons Boston et je voudrais lui faire découvrir des endroits sympa où l'on peut déguster de bonnes patisseries ou sucreries françaises avec si possible une décoration sympa ou originale.😊 Nous logerons dans le 9eme mais nous rayonnerons entre les 5, 6, 7, 8, 9 et 10 eme arrondissements. Donc si vous avez des adresses sympas, je suis preneuse ;-).
Merci beaucoup !!
Polynésie-Française en novembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai fait le tour d'échanges sur le forum au sujet des meilleurs temps pour aller en Polynésie Française, et donc, après ces lectures j'ai quelques questions.
Mon époux et moi même désirons renouveler nos vœux à Bora Bora en novembre prochain, puisque nous nous sommes marié un 20 novembre. J'ai lu que les saisons ont légèrement décalée depuis quelques années et j'ai besoin de vos conseils.
Premièrement, lorsque l'on dit que novembre ferait partie du début des pluies. qu'entendez-vous par pluie à ce temps là... plusieurs fois par jour, abondamment et de longue durée, ou bien, abondant mais rapide... genre?
Nous pensions prendre nos points voyages pour nous rendre à Papeete et tout de suite de là nous diriger à Moorea 3nuits , pour ensuite nous rendre à Bora Bora 4 nuits et revenir à Papeete 2 nuits. Nous souhaitons passer 10 jours là bas. Pour la célébration, nous souhaitons vivre un mariage typiquement polynésien et intime ( ne pas être au milieu de d'autres touristes).
Pour notre horaire, nous quittons de Montréal.
Merci de me répondre surtout sur comment se passe la température en général en novembre, pouvons nous penser que nous aurons un 10 jours "scrap" ou , comme chez nous, en début automne de très belles journées et quelques averses? La température est-elle assez bien pour se baigner?
Que nous conseillez-vous comme activités à faire à Moorea et à Bora Bora.... Pour le mariage qui nous conseillez-vous de prendre pour son organisation?
Nous attendons vos commentaires... merci encore.
Slyne
J'ai fait le tour d'échanges sur le forum au sujet des meilleurs temps pour aller en Polynésie Française, et donc, après ces lectures j'ai quelques questions.
Mon époux et moi même désirons renouveler nos vœux à Bora Bora en novembre prochain, puisque nous nous sommes marié un 20 novembre. J'ai lu que les saisons ont légèrement décalée depuis quelques années et j'ai besoin de vos conseils.
Premièrement, lorsque l'on dit que novembre ferait partie du début des pluies. qu'entendez-vous par pluie à ce temps là... plusieurs fois par jour, abondamment et de longue durée, ou bien, abondant mais rapide... genre?
Nous pensions prendre nos points voyages pour nous rendre à Papeete et tout de suite de là nous diriger à Moorea 3nuits , pour ensuite nous rendre à Bora Bora 4 nuits et revenir à Papeete 2 nuits. Nous souhaitons passer 10 jours là bas. Pour la célébration, nous souhaitons vivre un mariage typiquement polynésien et intime ( ne pas être au milieu de d'autres touristes).
Pour notre horaire, nous quittons de Montréal.
Merci de me répondre surtout sur comment se passe la température en général en novembre, pouvons nous penser que nous aurons un 10 jours "scrap" ou , comme chez nous, en début automne de très belles journées et quelques averses? La température est-elle assez bien pour se baigner?
Que nous conseillez-vous comme activités à faire à Moorea et à Bora Bora.... Pour le mariage qui nous conseillez-vous de prendre pour son organisation?
Nous attendons vos commentaires... merci encore.
Slyne
Voyage vélo de 2 ou 3 mois English translation pending
bonjour,
Je ne suis pas un grand sportif , ni un habitué des longs voyages en vélo, mais bon quand même sur du plat je fais dans les 80 km par jour.
Je réfléchi à un voyage entre deux et trois mois, je peux partir sois début mai ou début juin.
Je n'ai pas envie d'un itinéraire ou j'en bave avec des montées de malade🙂
Je vois plutôt un truc assez tranquille, en bivouac ou camping, j'aime être autonome. Évidement, j'ai épluché l'euro vélo 6 que certains appelles ici "l'autoroute" (d'ailleurs j'aimerais bien savoir pourquoi😉) Est ce que des cyclos pourraient me proposer d'autres itinéraires cool sans trop de circulations
merci herve
Je vois plutôt un truc assez tranquille, en bivouac ou camping, j'aime être autonome. Évidement, j'ai épluché l'euro vélo 6 que certains appelles ici "l'autoroute" (d'ailleurs j'aimerais bien savoir pourquoi😉) Est ce que des cyclos pourraient me proposer d'autres itinéraires cool sans trop de circulations
merci herve
Croisière MSC: change sur le bateau English translation pending
hola, toujours dans le cadre de la croisiere avec MSC du 26 janvier départ Madrid. peut on me conseiller sur la monnaie. existe t il un change sur le bateau (Opera) l'euro est il accepté dans les pays comme la Jamaïque ou les iles Caïmans. Doit on se procurer des dollards US. merci de bien vouloir me répondre, la date du départ approche même si nous n'avons pas encore les billets...
Loire à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Après nos 2 précédents périples ( Canal de Nantes à Brest + partie de l'eurovelo 6, nous nous orientons vers un cours périple sur les bords de Loire d'environ 300 kms ou 400 en une semaine. Avec les enfants, nous ne pensons pas faire plus. Nous habitons la région nantaise, selon vous, quel est le meilleur tronçon à faire avec des enfants . Priorité pour bous : sécurité et accessibilité.
Merci pour vos avis.
Olivier
Après nos 2 précédents périples ( Canal de Nantes à Brest + partie de l'eurovelo 6, nous nous orientons vers un cours périple sur les bords de Loire d'environ 300 kms ou 400 en une semaine. Avec les enfants, nous ne pensons pas faire plus. Nous habitons la région nantaise, selon vous, quel est le meilleur tronçon à faire avec des enfants . Priorité pour bous : sécurité et accessibilité.
Merci pour vos avis.
Olivier
Itinéraire à vélo Paris-Nice English translation pending
Bonjour,
Je cherche a plannifier avec une amie un circuit a velo qui rejoindrai Nice (enfin en tout cas le sud de la France) en partant de Paris. Sachant que nous aurions 3 semaines pour l'effectuer. Pensez vous que cela soit réalisable ? Et si oui, quels itineraires nous conseillez vous ?
Je cherche a plannifier avec une amie un circuit a velo qui rejoindrai Nice (enfin en tout cas le sud de la France) en partant de Paris. Sachant que nous aurions 3 semaines pour l'effectuer. Pensez vous que cela soit réalisable ? Et si oui, quels itineraires nous conseillez vous ?
Quel topo guide pour la Loire à vélo? English translation pending
Bonjour
Si certains d'entre vous ont fait la Loire à vélo, quel topo-guide nous conseilleriez-vous? Nous cherchons un guide qui offre une bonne carte générale ainsi que des adresses de campings et ravitaillement.
(Nous sommes plutôt style plutôt camping que chambres d'hôtes)
Vos conseils divers sur l'organisation du voyage sont les bienvenus !
Merci d'avance
Hélène et Pascal
Paris seule, recommandations? English translation pending
Je suis une femme dans la trentaine, mariée, bien entendu 😊. Je désire visiter Paris du 6 au 13 octobre, seule. Je veux en profiter pour bien visiter les plus beaux musées, palais, bibliothèques ( suggestions svp ).
J'aimerais connaître les stations de métro à éviter, les quartiers pas trop friendly. À l'opposé , j'aimerais connaître des endroits où siroter un verre et discuter avec des parisiens, sans que ce soit contraignant à être considérer comme de la drague, un endroit sympathique.
Les meilleurs spectacles le soir sont où ?
Le meilleur quartier où loger, c'est lequel ?
Merci 🙂
J'aimerais connaître les stations de métro à éviter, les quartiers pas trop friendly. À l'opposé , j'aimerais connaître des endroits où siroter un verre et discuter avec des parisiens, sans que ce soit contraignant à être considérer comme de la drague, un endroit sympathique.
Les meilleurs spectacles le soir sont où ?
Le meilleur quartier où loger, c'est lequel ?
Merci 🙂
Un séjour de dingue dans le désert du Nevada English translation pending
Bonjour,
je suis d'un naturel assez baroudeur et je viens de tomber sur un article sur un site internet ("mercipetit.fr")
(rubrique je profite, voyager) qui fait état d'une manifestation dans le désert du Nevada tous les étés.
Cette manifestation s'intitule le "Burning Man" et les participants construisent des œuvres immenses en bois, qui sont détruites (brûlées) en fin de festival autour d'un immense feu de joie.
Il est noté que tout le monde est acteur (pas de spectateurs), que des milliers de personnes s'y rendent chaque année et que à cette occasion une vile entière, éphémère est construite pour les recevoir.
Il y a bien d'autres infos sur l'article, notamment des indications qui me laissent à penser qu'il faut avoir le cœur bien accroché pour s'y rendre.
Pour cette année c'est trop tard, mais je prévoie de faire le trip l'année prochaine.
Si certains d'entre vous ont déjà assisté à "Burning Man" , merci de m'en faire part et de me donner vos impressions.
Bonne journée.
Si certains d'entre vous ont déjà assisté à "Burning Man" , merci de m'en faire part et de me donner vos impressions.
Bonne journée.
Escale au Havre English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
J'ai prévu, dans mon carnet de croisières pour 2016, une escale au Havre. Malheureusement, je n'ai pas réussi à mettre la main par l'intermédiaire du forum sur beaucoup d'informations sur cette escale 😛....
Où le bateau est-il amarré? A quelle distance du centre-ville? des transports publics? des agences de location de voitures? Faire Etretat, Honfleur et Deauville en une journée... possible? en bus? en train? en voiture?
Ou autres bonnes idées?
Merci pour vos conseils avisés 🙂
Roger
Comment diviser mes vacances entre Paris et Amsterdam? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple dans la quarantaine du Quebec, nous désirons partir pour 9 nuits à Paris (6) et Amsterdam (3)....je me questionne à savoir, ou il est mieux de passer le week-end? Paris ou Amsterdam....je tente de bien diviser mon 9 jours.
De plus nous aimerions sejourné sur un bateau a amsterdam....Est-ce que c'est une bonne idée?
Pour ce qui est de Paris, les arrondissement...je pensais faire 3 jours dans un arrondissemnt pres de la seine ( 4-5 ou 6) et 3 jours dans le 17e....que me conseillez-vous?
Nous partons du 20 au 30 sept 2015
Merci
Nous sommes un couple dans la quarantaine du Quebec, nous désirons partir pour 9 nuits à Paris (6) et Amsterdam (3)....je me questionne à savoir, ou il est mieux de passer le week-end? Paris ou Amsterdam....je tente de bien diviser mon 9 jours.
De plus nous aimerions sejourné sur un bateau a amsterdam....Est-ce que c'est une bonne idée?
Pour ce qui est de Paris, les arrondissement...je pensais faire 3 jours dans un arrondissemnt pres de la seine ( 4-5 ou 6) et 3 jours dans le 17e....que me conseillez-vous?
Nous partons du 20 au 30 sept 2015
Merci
Carte d'identité périmée au moment du voyage: passeport d'urgence (pour l'Italie) English translation pending
Bonjour a tous, je voulais faire connaître mon expérience.
Voila, il y a plusieurs mois que nous voulions moi et mon compagnon partir en Italie pour les vacances d'été. Nous nous sommes décidé à acheter nos billets ce weekend. Bien-sur je ne pense pas à mes papiers au moment de l'achat. Quelques heures après avoir acheter nos billets sur le site RYANAIR, je me rends compte que ma pièce d'identité est périmé depuis février.
Mon réflexe est de vouloir annuler notre réservation, mais impossible avec RYANAIR. Donc la seule solution est de ce procurer un passeport en urgence ou provisoire pour pouvoir prendre mon avion et partir en Italie.
Et là tout ce complique .....
Pour toute les personnes qui pense qu'elles vont pouvoir avoir un passeport provisoire en se rendant Quai de Gesvres à Paris et bien je suis au regret de vous annoncer que depuis un certain temps déjà il ne délivre plus de passeport sur place. Il faudra donc attendre. En se qui concerne votre motif, un simple motif professionnel ne suffira pas. Il faudra plutôt prétendre au décès de grand-mère Jeanne et vous avez intérêt à avoir un certificat de décès avec vous sinon faite demi-tour.
Pour mon cas, nous sommes le 15 juin 2015 et mon avion est prévu pour le 1er juillet 2015 : soit 17 jours pour trouver une solution.
Quai de Gesvres à Paris, on me recale gentillement pour le passeport provisoire vue que mon motif est un voyage professionnel. La personne au guichet me propose un rdv dans la journée pour faire une demande de pièce d'identité en urgence mais elle me dit que c'est très rare que ces demandes soient accepté par la préfecture de Paris. OK.
Je fais demi-tour, et me rends dans la mairie de mon lieu d'habitation. Là, on veut bien faire la demande d'un passeport en urgence mais encore une fois après acceptation de la préfecture des haut-de-seine. De toute façon il faut bien tenter quelques chose donc je fais la demande d'un passeport en urgence.
Pour le moment j'attends de savoir s'il est accepter ou pas.
Quelques petit détails : - Prix d'un passeport en urgence : 86e puisque c'est un passeport biométrique comme tout les autres. - Délai d'attente estimé en Juin pour une demande de passeport en urgence 10 jours (2 semaines). - Délai d'attente estimé en Juin pour une demande de carte d'identité en urgence 1 semaine. - A savoir qu'il vous faudra donner les pièce justificative suivante pour justifier de l'urgence du déplacement professionnel : billet d'avion, lettre de votre employeur certifiant du motif, lieu et date du déplacement et de son urgence, certificat employeur et bulletin de paie. - Si vous vouliez annoncer le décès de grand-mère Jeanne procurez vous son acte de décès ....
Alors voila ou j'en suis. Attendre et encore attendre.
Voici une bonne leçon : Vérifier toujours vos papier d'identité avant de d'acheter des billets d'avion.
Voila, il y a plusieurs mois que nous voulions moi et mon compagnon partir en Italie pour les vacances d'été. Nous nous sommes décidé à acheter nos billets ce weekend. Bien-sur je ne pense pas à mes papiers au moment de l'achat. Quelques heures après avoir acheter nos billets sur le site RYANAIR, je me rends compte que ma pièce d'identité est périmé depuis février.
Mon réflexe est de vouloir annuler notre réservation, mais impossible avec RYANAIR. Donc la seule solution est de ce procurer un passeport en urgence ou provisoire pour pouvoir prendre mon avion et partir en Italie.
Et là tout ce complique .....
Pour toute les personnes qui pense qu'elles vont pouvoir avoir un passeport provisoire en se rendant Quai de Gesvres à Paris et bien je suis au regret de vous annoncer que depuis un certain temps déjà il ne délivre plus de passeport sur place. Il faudra donc attendre. En se qui concerne votre motif, un simple motif professionnel ne suffira pas. Il faudra plutôt prétendre au décès de grand-mère Jeanne et vous avez intérêt à avoir un certificat de décès avec vous sinon faite demi-tour.
Pour mon cas, nous sommes le 15 juin 2015 et mon avion est prévu pour le 1er juillet 2015 : soit 17 jours pour trouver une solution.
Quai de Gesvres à Paris, on me recale gentillement pour le passeport provisoire vue que mon motif est un voyage professionnel. La personne au guichet me propose un rdv dans la journée pour faire une demande de pièce d'identité en urgence mais elle me dit que c'est très rare que ces demandes soient accepté par la préfecture de Paris. OK.
Je fais demi-tour, et me rends dans la mairie de mon lieu d'habitation. Là, on veut bien faire la demande d'un passeport en urgence mais encore une fois après acceptation de la préfecture des haut-de-seine. De toute façon il faut bien tenter quelques chose donc je fais la demande d'un passeport en urgence.
Pour le moment j'attends de savoir s'il est accepter ou pas.
Quelques petit détails : - Prix d'un passeport en urgence : 86e puisque c'est un passeport biométrique comme tout les autres. - Délai d'attente estimé en Juin pour une demande de passeport en urgence 10 jours (2 semaines). - Délai d'attente estimé en Juin pour une demande de carte d'identité en urgence 1 semaine. - A savoir qu'il vous faudra donner les pièce justificative suivante pour justifier de l'urgence du déplacement professionnel : billet d'avion, lettre de votre employeur certifiant du motif, lieu et date du déplacement et de son urgence, certificat employeur et bulletin de paie. - Si vous vouliez annoncer le décès de grand-mère Jeanne procurez vous son acte de décès ....
Alors voila ou j'en suis. Attendre et encore attendre.
Voici une bonne leçon : Vérifier toujours vos papier d'identité avant de d'acheter des billets d'avion.
Premier voyage à Paris English translation pending
Bonjour à tous! Mon épouse et moi, allons faire un petit séjour à Paris pour la première fois au début du mois d'août 2015. Nous logerons à l'hôtel Concorde Montparnasse et j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport entre l'aéroport Charles de Gaulle et notre hôtel situé à quelques pas de la gare Montparnasse. Sans oublier les prix. Merci d'avance pour votre aide, Labinne.🙂
Lieux à ne pas rater à Paris en une journée? English translation pending
Coucou !
Je décide de faire un topic sur ça pour vous demandez votre aide car il y a tellement de choses a faire a Paris que c'est dur de choisir !! peut-être que vous auriez une idée de "trip" possible pour nous en une journée. (ce serais pour Mardi)
Donc voilà les lieux que nous aimerions voir
- Le musée d'Orsay - le musé du Louvre - le château de Versaille - Cathédrale de notre dame de Paris - la tour Eiffel - jardin du Luxembourg - Pont Alexandre III - l'arc de Trimphe - le Marais
Voilà je ne pense pas que tout va être possible en une journée, j'aimerais votre avis sur le plus cool et le moins cher ! ce qui vaut le coup d’œil et qui est indispensable d'avoir en photo 😏 (j'ai cru comprendre par exemple que le Pont Alexandre III c'est super cool a voir mais c'est cher d'y aller, c'est vrai ? il s'agit juste d'un pont pourtant !
merci pour vos avis !!
Pour le moment comme je disais dans mon topic précédent nous sommes près de la Tour Eiffel a l'hôtel Aberôtel ! donc c'est au centre de Paris !
Je décide de faire un topic sur ça pour vous demandez votre aide car il y a tellement de choses a faire a Paris que c'est dur de choisir !! peut-être que vous auriez une idée de "trip" possible pour nous en une journée. (ce serais pour Mardi)
Donc voilà les lieux que nous aimerions voir
- Le musée d'Orsay - le musé du Louvre - le château de Versaille - Cathédrale de notre dame de Paris - la tour Eiffel - jardin du Luxembourg - Pont Alexandre III - l'arc de Trimphe - le Marais
Voilà je ne pense pas que tout va être possible en une journée, j'aimerais votre avis sur le plus cool et le moins cher ! ce qui vaut le coup d’œil et qui est indispensable d'avoir en photo 😏 (j'ai cru comprendre par exemple que le Pont Alexandre III c'est super cool a voir mais c'est cher d'y aller, c'est vrai ? il s'agit juste d'un pont pourtant !
merci pour vos avis !!
Pour le moment comme je disais dans mon topic précédent nous sommes près de la Tour Eiffel a l'hôtel Aberôtel ! donc c'est au centre de Paris !
Parking gratuit/pas cher en direction de Paris-Gare-de-Lyon English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Paris pour le WE de Pentecote et devions y aller en train, mais le prix du billet A/R est exhorbitant (environ 280 euros A/R par personne). Nous sommes vers la frontière Suisse. Nous avons donc penser faire un bout de chemin en voiture et prendre le train plus loin, (mais nous ne savons pas du tout à quelle hauteur). Le train que nous prenons normalement arrive à Gare de Lyon. Auriez-vous une idée de où nous pourrions laisser la voiture avec un parking gratuit ou pas trop cher sur cet itinéraire (nous pouvons même aller jusqu'à Paris mais je doute qu'il y ait beaucoup de parking gratos...)
Merci d'avance
Nous partons à Paris pour le WE de Pentecote et devions y aller en train, mais le prix du billet A/R est exhorbitant (environ 280 euros A/R par personne). Nous sommes vers la frontière Suisse. Nous avons donc penser faire un bout de chemin en voiture et prendre le train plus loin, (mais nous ne savons pas du tout à quelle hauteur). Le train que nous prenons normalement arrive à Gare de Lyon. Auriez-vous une idée de où nous pourrions laisser la voiture avec un parking gratuit ou pas trop cher sur cet itinéraire (nous pouvons même aller jusqu'à Paris mais je doute qu'il y ait beaucoup de parking gratos...)
Merci d'avance
Étudier au Lycée en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous;
Comme vous l'avez sans doute vu dans le titre, je suis un Lycéen, actuellement scolarisé en 1ère Littéraire en France Métropolitaine.
Toutefois, j'ai le plaisir de partir vivre en Nouvelle-Calédonie prochainement avec ma famille, ce qui m'enchante bien évidemment (Bien qu'étant réaliste, la Nouvelle-Calédonie n'est certes pas semblable à ce qu'en montre France 5 ou Arte).
Je dois avouer qu'après avoir vu cet article ...
http://nouvellecaledonie.la1ere.fr/2015/03/27/violences-les-etablissements-scolaires-de-la-ddec-fermes-pendant-deux-jours-paita-242239.html
..., je me pose des questions.
- Quelle est "l'ambiance" dans les lycée Calédonien (Plutôt Seine St-Denis ou plus calme) ?
- Peut être des professeurs de passage pourront m'éclairer, Y'a t-il des différences profondes dans les programmes scolaires de Lycée avec la métropole ? (Principalement Philo, Histoire, ...).
- Quel est le niveau scolaire ? Plutôt bon ? (Bien que j'ai pu lire des témoignages parlant d'une certaine "détente" à ce niveau de la part de certains ...).
(Je précise que j'habiterai théoriquement au Mont-Dore).
Je pense que cela sera tout pour l'instant, je vous remercie de votre attention.
Comme vous l'avez sans doute vu dans le titre, je suis un Lycéen, actuellement scolarisé en 1ère Littéraire en France Métropolitaine.
Toutefois, j'ai le plaisir de partir vivre en Nouvelle-Calédonie prochainement avec ma famille, ce qui m'enchante bien évidemment (Bien qu'étant réaliste, la Nouvelle-Calédonie n'est certes pas semblable à ce qu'en montre France 5 ou Arte).
Je dois avouer qu'après avoir vu cet article ...
http://nouvellecaledonie.la1ere.fr/2015/03/27/violences-les-etablissements-scolaires-de-la-ddec-fermes-pendant-deux-jours-paita-242239.html
..., je me pose des questions.
- Quelle est "l'ambiance" dans les lycée Calédonien (Plutôt Seine St-Denis ou plus calme) ?
- Peut être des professeurs de passage pourront m'éclairer, Y'a t-il des différences profondes dans les programmes scolaires de Lycée avec la métropole ? (Principalement Philo, Histoire, ...).
- Quel est le niveau scolaire ? Plutôt bon ? (Bien que j'ai pu lire des témoignages parlant d'une certaine "détente" à ce niveau de la part de certains ...).
(Je précise que j'habiterai théoriquement au Mont-Dore).
Je pense que cela sera tout pour l'instant, je vous remercie de votre attention.
Place de le République à Paris English translation pending
Bonjour,
je viens de reserver un hotel a Place de la republique PARIS...
quelquun peut me dire si cest dans zone 1,2 ou 3????
Nous voulons la ParisPass... mais nous voulons etre certain que notre hotel est dans les zones...
merciiiiiiii
Visiter Paris seule en 6 jours English translation pending
bonjour tout le monde :) je visite paris pour la première fois au mois de mars et je compte le faire toute seule ! je sais à peu près ce que je vais visiter: les incontournables et surement beaucoup de shopping (vos suggestions et plans sympas_ pour une nana qui a peur de s’ennuyer_ sont évidemment les bien venues:des adresses restos, café, loisirs ...) .Mais comme je n'ai jamais voyagé seule auparavant et que je ne connais pas paris J’appréhende (surtout pour la sécurité) et j'aimerais des conseils pratiques svp .merci d'avance pour vos réponses .