Results for "Venere+ou+Portovenere+|+9+>+215"
21750 results found.
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Hello,
Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎
Cordialement
Esteban
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Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
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Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Tour du monde en camping-car, départ en avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce premier post (après en avoir lu un très grand nombre sur ce site) pour parler de notre projet de Tour du Monde en Camping Car. Départ prévu en Avril 2011 pour Canada, USA et Amérique du Sud. Durée de 18 à 24 mois... Dans un premier temps.
Nous sommes une famille lilloise avec 3 enfants (Juliette et Alexandre - 5 ans tous les 2 et Alice qui a 3 ans).
Je me pose une question "de taille" sur le choix du Camping Car.
J'ai aujourd'hui 2 possibilités : - Prendre un LAIKA Kreos 3002. Catégorie Véhicule Léger. Dimensions de 7,2m x 3m de haut (à peu près) - ou prendre un Dethleffs Globetrotter XXL 9000. Catégorie Véhicule Poids Lourd. Dimension de 8,5 à 9m x 3,45m de haut.
Les 2 sont sur chassis IVECO. Roues Jumelées.
Ma question : Le gabarit Poids Lourd (9m de long) est-il un terrible handicap en Amérique du Sud?
Merci pour toutes vos réponses.
Henri.
Ce premier post (après en avoir lu un très grand nombre sur ce site) pour parler de notre projet de Tour du Monde en Camping Car. Départ prévu en Avril 2011 pour Canada, USA et Amérique du Sud. Durée de 18 à 24 mois... Dans un premier temps.
Nous sommes une famille lilloise avec 3 enfants (Juliette et Alexandre - 5 ans tous les 2 et Alice qui a 3 ans).
Je me pose une question "de taille" sur le choix du Camping Car.
J'ai aujourd'hui 2 possibilités : - Prendre un LAIKA Kreos 3002. Catégorie Véhicule Léger. Dimensions de 7,2m x 3m de haut (à peu près) - ou prendre un Dethleffs Globetrotter XXL 9000. Catégorie Véhicule Poids Lourd. Dimension de 8,5 à 9m x 3,45m de haut.
Les 2 sont sur chassis IVECO. Roues Jumelées.
Ma question : Le gabarit Poids Lourd (9m de long) est-il un terrible handicap en Amérique du Sud?
Merci pour toutes vos réponses.
Henri.
Hôtels pour cinq semaines à Yaoundé? (Cameroun) English translation pending
Chers forumistes,
Quel hôtel conseillerez-vous à un homme qui va en mission pour 5 semaines à Yaoundé au point de vue sécurité/qualité-prix ?
Quel hôtel conseillerez-vous à un homme qui va en mission pour 5 semaines à Yaoundé au point de vue sécurité/qualité-prix ?
Cherche famille d'accueil à Cebu pour cet été English translation pending
Salut à tous!
Je me présente, je suis une étudiante de 20 ans et je fais cet été un stage de deux mois (Juin/ Juillet) à Cebu. Je suis absolument ravie de venir et très excitée de découvrir cette région du monde ! L'idée de me trouver dans un studio de 20m2 et de vivre en solitaire me rebute un peu étant quelqu'un de très sociable et qui n'a qu'une envie c'est de découvrir la région avec des personnes qui ont l'habitude d'y vivre. Bien sûr je suis aussi quelqu'un de très indépendante, je ne serai donc pas un poids! C'est pour ça que je rechercherai une famille qui serait prête à m'accueillir pendant une période (un mois serait déjà génial!), pour que je puisse faire mes marques. Si vous connaissez des gens géniaux comme ça, faites moi signe ! ;)
Je me présente, je suis une étudiante de 20 ans et je fais cet été un stage de deux mois (Juin/ Juillet) à Cebu. Je suis absolument ravie de venir et très excitée de découvrir cette région du monde ! L'idée de me trouver dans un studio de 20m2 et de vivre en solitaire me rebute un peu étant quelqu'un de très sociable et qui n'a qu'une envie c'est de découvrir la région avec des personnes qui ont l'habitude d'y vivre. Bien sûr je suis aussi quelqu'un de très indépendante, je ne serai donc pas un poids! C'est pour ça que je rechercherai une famille qui serait prête à m'accueillir pendant une période (un mois serait déjà génial!), pour que je puisse faire mes marques. Si vous connaissez des gens géniaux comme ça, faites moi signe ! ;)
Faire venir mon amie philippine et notre enfant en France si on est pas encore marié? English translation pending
Bonjour,
mon amie est enceinte (naissance prévue pour octobre), je pars aux philippines début avril pour 2 mois avec l'intention d'aller à l'ambassade de France pour savoir s'il sera possible de faire venir mon amie et notre bébé en France assez vite après la naissance car je me vois pas vraiment vivre loin d'eux... Est ce que quelqu'un a déjà été dans cette situation ? Est ce que vous avez des conseils (démarches, associations qui pourraient aider, etc...). Je vais essayer d'obtenir des congés sans solde de août jusqu'à janvier 2011 afin d'être ensemble, mais je vais difficilement être capable de rester plus longtemps (tout aussi bien financièrement que vis à vis de l'entreprise pour laquelle je travaille). Je suis en plein stress rien qu'à l'idée de m'imaginer vivre en France alors que mon amie sera aux philippines avec notre bébé... On avait prévu de se marier l'année prochaine (c'est toujours d'actualité), mais j'ai vu des messages récents disant que cela prenait environ 1 an pour avoir un visa après le mariage...
Merci d'avance pour tout vos conseils/expériences personnelles,
mon amie est enceinte (naissance prévue pour octobre), je pars aux philippines début avril pour 2 mois avec l'intention d'aller à l'ambassade de France pour savoir s'il sera possible de faire venir mon amie et notre bébé en France assez vite après la naissance car je me vois pas vraiment vivre loin d'eux... Est ce que quelqu'un a déjà été dans cette situation ? Est ce que vous avez des conseils (démarches, associations qui pourraient aider, etc...). Je vais essayer d'obtenir des congés sans solde de août jusqu'à janvier 2011 afin d'être ensemble, mais je vais difficilement être capable de rester plus longtemps (tout aussi bien financièrement que vis à vis de l'entreprise pour laquelle je travaille). Je suis en plein stress rien qu'à l'idée de m'imaginer vivre en France alors que mon amie sera aux philippines avec notre bébé... On avait prévu de se marier l'année prochaine (c'est toujours d'actualité), mais j'ai vu des messages récents disant que cela prenait environ 1 an pour avoir un visa après le mariage...
Merci d'avance pour tout vos conseils/expériences personnelles,
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Cherche personnes sérieuses et déterminées pour reprendre mon restaurant "cuisine du monde" à Bangkok Centre English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Michel, je suis tombé amoureux de la Thailande depuis mon premier séjour en 1999.
Avec mon ami Jean Paul, et ma femme Sissi, nous avons tout laché en France pour réaliser un projet fou, nous avons monter un resto sympa et original.
Cela nous a pris du temps, 1 an pour faire les papiers, trouver des fournisseurs, des contacts serieux (architecte, comptable, avocat, employés), faire des devis, trouver un local bien situé, apprendre la langue, faire les travaux etc etc.
Nous avons ouvert en Janvier 2009 (avec 6 mois de retard!) le thème du restaurant : les plats les plus populaires du monde dans un seul restaurant. Ca s'appelle EAT'S MY WORLD !
Notre investissement de départ a été de 80, 000 euros tout compris.
EAT'S MY WORLD c'est les Antilles, le Maroc, le Sénégal, le Mexique, la France, le Vietnam, l'Italie, le Liban et beaucoups d'autres pays à découvrir également en musique !
Après des débuts moyens, nous affichons aujourd'hui des résultats encourageants, les médias tel que la tv et les magazines les plus réputés de Bangkok se sont interessés à nous !
Le restaurant mesure 135m² pour 50 couverts, il est situé dans le plus grand centre commercial de l'asie du sud est, CENTRAL WORLD BANGKOK.
Plus de 150, 000 visiteurs par jour en moyenne dans ce complexe et il est situé en plein centre ville !
Tout ca c'est bien beau, mais quand un bébé arrive en cours de route on fait quoi ? On rentre au bercail !
Eh oui la question ne s'est pas posé bien longtemps...
Nous avons décider de quitter la Thailande pour revenir en France, éduquer notre enfant et revenir plus tard dans ce magnifique pays ! Le soleil nous manque déja !
Une nouvelle vie commence pour nous en france, Jean Paul s'est marié entre-temps, il restera en thailande.
Voila, nous recherchons des personnes sérieuses et motivées comme nous, pour prendre le relais et developper cette affaire, l'aventure n'est pas terminée car ce "bébé resto" a besoin de vous !
Si vous etes interessés, sérieux et motivé je vous laisse mon mail pour plus d'infos : michel.phan@hotmail.fr
Je suis ouvert à toute proposition sérieuse et disponible pour une rencontre sur Paris, les infos et caracteristiques du resto seront envoyée par mail.
Les vacances en thailande c'est super, y vivre c'est mieux !
Je m'appelle Michel, je suis tombé amoureux de la Thailande depuis mon premier séjour en 1999.
Avec mon ami Jean Paul, et ma femme Sissi, nous avons tout laché en France pour réaliser un projet fou, nous avons monter un resto sympa et original.
Cela nous a pris du temps, 1 an pour faire les papiers, trouver des fournisseurs, des contacts serieux (architecte, comptable, avocat, employés), faire des devis, trouver un local bien situé, apprendre la langue, faire les travaux etc etc.
Nous avons ouvert en Janvier 2009 (avec 6 mois de retard!) le thème du restaurant : les plats les plus populaires du monde dans un seul restaurant. Ca s'appelle EAT'S MY WORLD !
Notre investissement de départ a été de 80, 000 euros tout compris.
EAT'S MY WORLD c'est les Antilles, le Maroc, le Sénégal, le Mexique, la France, le Vietnam, l'Italie, le Liban et beaucoups d'autres pays à découvrir également en musique !
Après des débuts moyens, nous affichons aujourd'hui des résultats encourageants, les médias tel que la tv et les magazines les plus réputés de Bangkok se sont interessés à nous !
Le restaurant mesure 135m² pour 50 couverts, il est situé dans le plus grand centre commercial de l'asie du sud est, CENTRAL WORLD BANGKOK.
Plus de 150, 000 visiteurs par jour en moyenne dans ce complexe et il est situé en plein centre ville !
Tout ca c'est bien beau, mais quand un bébé arrive en cours de route on fait quoi ? On rentre au bercail !
Eh oui la question ne s'est pas posé bien longtemps...
Nous avons décider de quitter la Thailande pour revenir en France, éduquer notre enfant et revenir plus tard dans ce magnifique pays ! Le soleil nous manque déja !
Une nouvelle vie commence pour nous en france, Jean Paul s'est marié entre-temps, il restera en thailande.
Voila, nous recherchons des personnes sérieuses et motivées comme nous, pour prendre le relais et developper cette affaire, l'aventure n'est pas terminée car ce "bébé resto" a besoin de vous !
Si vous etes interessés, sérieux et motivé je vous laisse mon mail pour plus d'infos : michel.phan@hotmail.fr
Je suis ouvert à toute proposition sérieuse et disponible pour une rencontre sur Paris, les infos et caracteristiques du resto seront envoyée par mail.
Les vacances en thailande c'est super, y vivre c'est mieux !
Photos en tour du monde: comment les envoyer chez nous? English translation pending
Je prends un appareil photo réflex en voyage et je prends bcp bcp de photos. Comment faites-vous pour rapatrier vos photos chez vous si vous faites un long voyage et dans des pays pas forcément très sécure et pas très développés au niveau Internet ?
Je n'ai pas envie de réduire la taille des mes photos.
J'ai pensé à : - faire une copie des mes photos sur une carte, envoyer la copie chez moi, et attendre la confirmation que la carte est copiée sur disque dur pour les effacer de mon côté. Le désavantage: achat de bcp de cartes photo. - mettre sur clé usb et envoi par la poste. Même principe qu'avant. - mettre sur site Internet, mais souvent ça réduit la taille des photos et ça prend bcp de temps pour décharger les photos.
Quels sont vos trucs?
J'ai pensé à : - faire une copie des mes photos sur une carte, envoyer la copie chez moi, et attendre la confirmation que la carte est copiée sur disque dur pour les effacer de mon côté. Le désavantage: achat de bcp de cartes photo. - mettre sur clé usb et envoi par la poste. Même principe qu'avant. - mettre sur site Internet, mais souvent ça réduit la taille des photos et ça prend bcp de temps pour décharger les photos.
Quels sont vos trucs?
Cuba en décembre avec bébé: achat des petits pots et couches sur place? English translation pending
Bonjour
je parts en vacances pour la noel avec mon mari et ma fille qui aura 14 mois .
elle fais 4 repas par jour (2 bib de lait de croissance en bouteille de 250 ml )
(2 repas : petit pot de legumes et proteines, compote, et dessert )
nous partons 3 jours a la havane et 12 jours a trinidad . je me demande si plutot que de tout emmener pour ses repas il etait possible d'acheter les petits pots sur place ? y a t il des supermarches avec rayon bebe ? (comme ca je pourrai y acheter les couches egalement ) enfin .... est ce un peu comme chez nous ? merci de me renseigner
nous partons 3 jours a la havane et 12 jours a trinidad . je me demande si plutot que de tout emmener pour ses repas il etait possible d'acheter les petits pots sur place ? y a t il des supermarches avec rayon bebe ? (comme ca je pourrai y acheter les couches egalement ) enfin .... est ce un peu comme chez nous ? merci de me renseigner
Voyage humanitaire au Sénégal: itinéraire, formalités? English translation pending
Bonjour a tous
Je me présente je m appelle julien et je fait partit d'une association qui se prénome le Rotaract (association du rotary pour les jeunes) nous oeuvrons actuellement pour une action qui me tient beaucoup a coeur et je profite de ce site pour receuillir les informations necessaire et mener ce projet a bien. Toute votre contribution est la bienvenue.
Notre action se décompose en plusieurs temp le but etant de donner une ambulance a l'hopital de dakar et de coupler cet action avec une livraison de compliment nutritionnel a un village situé a 150km de dakar ainsi que du matériel scolaire.
Mes questions sont les suivantes : Nous partons d'antibes dans le sud de la france quels sont les pays a eviter dans le contexte actuel. Nous ne tenons pas a prendre de risque pour nous meme et aussi pour le materiel que nous livrons
Quel itineraire est le plus sur car nous tenons a rouler le maximum et prendre le bateau au minimum meme si la securité reste notre priorité (rouler jusqu a casablanca puis bateau jusqu a dakar ? )
Quel sont les demarches administratives pour la traversé de ces pays faut il prevoir des assurances particulieres ?
Quel sont les demarches administratives pour ceder a titre gratuit un vehicule a l'hopital de dakar
Toute autre sugestions qui pourrait nous etre utile
Je vous remercie d'avance de contribuer a ce projet que nous tenons a faire aboutir
Je me présente je m appelle julien et je fait partit d'une association qui se prénome le Rotaract (association du rotary pour les jeunes) nous oeuvrons actuellement pour une action qui me tient beaucoup a coeur et je profite de ce site pour receuillir les informations necessaire et mener ce projet a bien. Toute votre contribution est la bienvenue.
Notre action se décompose en plusieurs temp le but etant de donner une ambulance a l'hopital de dakar et de coupler cet action avec une livraison de compliment nutritionnel a un village situé a 150km de dakar ainsi que du matériel scolaire.
Mes questions sont les suivantes : Nous partons d'antibes dans le sud de la france quels sont les pays a eviter dans le contexte actuel. Nous ne tenons pas a prendre de risque pour nous meme et aussi pour le materiel que nous livrons
Quel itineraire est le plus sur car nous tenons a rouler le maximum et prendre le bateau au minimum meme si la securité reste notre priorité (rouler jusqu a casablanca puis bateau jusqu a dakar ? )
Quel sont les demarches administratives pour la traversé de ces pays faut il prevoir des assurances particulieres ?
Quel sont les demarches administratives pour ceder a titre gratuit un vehicule a l'hopital de dakar
Toute autre sugestions qui pourrait nous etre utile
Je vous remercie d'avance de contribuer a ce projet que nous tenons a faire aboutir
Partir aux États-Unis comme premier voyage English translation pending
Bonjour,
Voilà je m'appelle Fanny, j'ai 18ans et je n'ai jamais voyagé. Ma meilleure amie et moi avons un rêve: partir aux USA ensemble pour les vacances d'été 2010. Elle y a déjà été, mais cette fois-ci on veut le faire ensemble 😎 Je travaille toute cette année pour pouvoir me payer un super voyage!!!
Notre programme (un peu brouillon, c'est pourquoi je vous demande conseils) :
Partir pendant 2 semaines 1 semaine au bord de l'Atlantique (le plus près possible de New-York) et l'autre semaine dans le Vermont (pas loin de l'Université de Hampden si elle existe toujours :s) ((=> Je lis le livre "Le maître des Illusions" de Donna Tartt et je voudrais aller sur les lieux du crime... ^^ )) On aimerait aussi passer 1 ou 2 journées à N-Y histoire de faire un peu les boutiks pour ramener quelques souvenirs!
Donc on avait pensé à passer la première semaine au bord de l'océan, à Boston par exemple (?) , puis la deuxieme semaine à Hampden, et partir à N-Y par exemple 2 jours avant la fin du voyage. on prendrait le train (si il y en a ?) jusqu'à N-Y et on dormirait dans un hotel le soir pour rester aussi le lendemain. Ensuite on prendrait l'avion, mais j'aurais voulu savoir où se trouvait l'aéroport? et quels sont les moyens de transports là-bas pour passer de N-Y au bord de mer?
Voilà en bref, je ne connais pas du tout les USA et j'aurais voulu que quelqu'un éclaircisse un peu notre programme si possible... 🏴☠️ Ou tout simplement des expériences de voyages, des préférences pour certains Etats des USA... Tout est bon à prendre!!!
Merci j'attends vos réponses avec impatience!!! 😄
Voilà je m'appelle Fanny, j'ai 18ans et je n'ai jamais voyagé. Ma meilleure amie et moi avons un rêve: partir aux USA ensemble pour les vacances d'été 2010. Elle y a déjà été, mais cette fois-ci on veut le faire ensemble 😎 Je travaille toute cette année pour pouvoir me payer un super voyage!!!
Notre programme (un peu brouillon, c'est pourquoi je vous demande conseils) :
Partir pendant 2 semaines 1 semaine au bord de l'Atlantique (le plus près possible de New-York) et l'autre semaine dans le Vermont (pas loin de l'Université de Hampden si elle existe toujours :s) ((=> Je lis le livre "Le maître des Illusions" de Donna Tartt et je voudrais aller sur les lieux du crime... ^^ )) On aimerait aussi passer 1 ou 2 journées à N-Y histoire de faire un peu les boutiks pour ramener quelques souvenirs!
Donc on avait pensé à passer la première semaine au bord de l'océan, à Boston par exemple (?) , puis la deuxieme semaine à Hampden, et partir à N-Y par exemple 2 jours avant la fin du voyage. on prendrait le train (si il y en a ?) jusqu'à N-Y et on dormirait dans un hotel le soir pour rester aussi le lendemain. Ensuite on prendrait l'avion, mais j'aurais voulu savoir où se trouvait l'aéroport? et quels sont les moyens de transports là-bas pour passer de N-Y au bord de mer?
Voilà en bref, je ne connais pas du tout les USA et j'aurais voulu que quelqu'un éclaircisse un peu notre programme si possible... 🏴☠️ Ou tout simplement des expériences de voyages, des préférences pour certains Etats des USA... Tout est bon à prendre!!!
Merci j'attends vos réponses avec impatience!!! 😄
Voyager en VR classe B au Mexique en famille, marques et modèles recommandés? English translation pending
Bonsoir,
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Médicaments sans ordonnances dans ma valise pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats Unis pour un mois avec mes enfants (côte est et ouest) et j'aimerai savoir si je peux emmener des médicaments dans ma valise (soute) pour les petits problèmes courants (maux de tête, de gorge , rhinite....) sans forcement avoir d'ordonance ?
Merçi pour vos réponses 😎
Je pars aux Etats Unis pour un mois avec mes enfants (côte est et ouest) et j'aimerai savoir si je peux emmener des médicaments dans ma valise (soute) pour les petits problèmes courants (maux de tête, de gorge , rhinite....) sans forcement avoir d'ordonance ?
Merçi pour vos réponses 😎
Passage France-Maroc-Mauritanie-Sénégal en voiture de location? English translation pending
Bonjour à tous, à "papy", en particulier...
Nous sommes canadiens et pensions prendre une voiture (probablement achat-rachat) à Paris, Charles de Gaule, le 31 mai puis descendre vers le Maroc (congrès à Marrakech à la mi-juin) et continuer vers le Sénégal pour y conduire un de nos enfants qui y a un stage de 9 semaines à Thiès, près de Dakar, à partir du 20 juin... puis retour sur Paris pour le retour au Canada le 27 juin.
Est-ce concevable ? Ça semble l'être d'après d'autres discussions sur ce forum mais il semble aussi que le passage par la Mauritanie soit un peu plus problématique depuis la semaine dernière... (pas de visa à la frontière, ce que nous comptions faire). Impossible pour nous d'avoir le visa pour la Mauritanie au Canada (il faudrait aller à New York !).
Alors, quelques questions:
1. Le mieux est probablement de compter un jour pour obtenir un visa pour la Mauritanie à Rabat ? Le Sénégal ne semble pas être un problème.
2. Lors d'un achat-rachat d'une voiture, le Maroc est couvert mais pas la Mauritanie et le Sénégal. On peut, et on doit, semble-t-il obtenir de l'assurance lors du passage à la frontière de ces deux pays, mais est-ce que la voiture sera bien couverte... et quels sont les risques réels encourus (vols, vandalismes, pièces dérobées pendant la nuit, etc. ) ?
3. Si la voiture est diésel, peut-on trouver facilement du gazole partout et est-ce plus cher que l'essence ?
4. On a un budget assez serré... on comptait rester dans des auberges de jeunesse ou de faire du camping... y a-t-il des endroits recommandés, pas trop cher et sympa ?
5. D'autres recommandations ? Tout conseil sera le bienvenu. PS: on a l'habitude de voyager à "la dure" mais pas trop, quand même...!
merci d'avance,
Bruno Maranda
merci d'avance,
Bruno Maranda
Créer une société à Agadir? English translation pending
Bonjour à tous
Avec mon mari on souhaite créer notre société à agadir au Maroc. Comment la vie est là-bas ?? Je me pose beaucoup de question !!! Mon mari connait mais moi je n'y suis jamais allée. Et les écoles elles sont bien? j'ai 1 fils de 15 ans.
Merci de votre aide...........
Ségou au Mali, une étape intéressante? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un circuit "classique" à partir de Bamako en direction de l'est du Pays, Ségou est souvent proposée en étape par les guides... Est-ce une étape vraiment intéressante à découvrir ?
Quels cadeaux offrir aux Cubains? English translation pending
quel son les articles que l'on peut donner au cubain qui font le plus plaisir
Deux mois de traversée du Costa Rica à Cancun, et retour sur San Jose English translation pending
bonjour,
donc voila, je voulais avoir des conseils pour une traversée de 2 mois du costa rica à canun, puis revenir sur san jose au costa rica pour revenir en france. je voulais savoir si vous pensiez que 2 mois c'est suffisant pour visiter les pays entre le mexique et le costa rica; le budget à prévoir pour 2 personnes (2000 euros envisagé); les lieux à voir absolument; si il faut bien 4 jours de bus pour revenir sur san jose. bref des conseils pour mon petit périple !!
merci beaucoup
Installation à Dakar au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous
Je me suis inscrit sur ce forum pour vous demandez quelques conseils. Je pars à Dakar en fin de semaine pour passer un entretiens avec une entreprise locale pour une éventuelle embauche. Je suis un zoreil ( le toubaba ici à la Réunion😉) je serai seul à m'installer la bas ( avec mon chien tout de même), et je voudrai connaitre les quartiers où je pourrai éventuellement m'installer, soit en appart ou en villa. Sachant que je privilégie les quartiers où je peux facilement avoir des contacts avec les toubaba comme moi et proche du boulot ( autoroute prolongé). Je recherche tout de même un certain confort.
Voilà merci de votre aide
Je me suis inscrit sur ce forum pour vous demandez quelques conseils. Je pars à Dakar en fin de semaine pour passer un entretiens avec une entreprise locale pour une éventuelle embauche. Je suis un zoreil ( le toubaba ici à la Réunion😉) je serai seul à m'installer la bas ( avec mon chien tout de même), et je voudrai connaitre les quartiers où je pourrai éventuellement m'installer, soit en appart ou en villa. Sachant que je privilégie les quartiers où je peux facilement avoir des contacts avec les toubaba comme moi et proche du boulot ( autoroute prolongé). Je recherche tout de même un certain confort.
Voilà merci de votre aide
Combien coûte un guide de trek au Népal? English translation pending
bonjour a tous!
je souhaiterais realiser un trek au nepal mais ceux qui m'interessent se font a priori par le biais d'une agence
connaitriez vous le prix moyen d'un bon guide sachant que nous sommes deux? faut il integrer un groupe pour partir...nous pensions partir
a deux...
je precise que les treks qui nous tente (langtang, tour du manalu) necessitent de bivouacker mais peut on partir uniquement avec un guide donc a trois ou avec pourteurs? ce n'est pas que nous sommes sauvages mais nous pensons que ce serait plus interessant!
et encore une fois combien faut il payer pour un guide sachant que nous le choisirons sur place! en connaissez vous un?
d'avance merci!
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Ouvrir un commerce à Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'ouvrir un commerce à Bangkok (genre café avec des spécialités européennes) sans forcément habiter sur place.
J'ai pas mal de questions, et si vous aviez qql mn pour m'éclairer sur certains points, même de manière succincte, ce serait sympa ! j'ai bien compris que la société serait détenue à 51% par des thaïs. Y a-t-il toutefois un nombre minimal de salariés à avoir au regard de la loi ? les salaires mensuels moyens ttc sont-ils bien inférieurs à 200 € par personne ? combien coûte la location d'un local commercial plutôt bien placé dans Bangkok ? Est-ce dur à trouver ? rencontre-t-on des problèmes pour importer des produits alimentaires ? D'autres suggestions ?
Merci d'avance.
J'ai pas mal de questions, et si vous aviez qql mn pour m'éclairer sur certains points, même de manière succincte, ce serait sympa ! j'ai bien compris que la société serait détenue à 51% par des thaïs. Y a-t-il toutefois un nombre minimal de salariés à avoir au regard de la loi ? les salaires mensuels moyens ttc sont-ils bien inférieurs à 200 € par personne ? combien coûte la location d'un local commercial plutôt bien placé dans Bangkok ? Est-ce dur à trouver ? rencontre-t-on des problèmes pour importer des produits alimentaires ? D'autres suggestions ?
Merci d'avance.
Situation actuelle du Pakistan? (septembre 2008) English translation pending
Salut,
je devais entrer au Pakistan par le Khundjerab pass et le traverser via la KKH jusqu'a Lahore (pour rentrer en Inde). Le tout par voie terrestre.
Sauf que je me tate serieusement, eu egard a la situation actuelle du pays. Si qqun y est alle recemment, je serais tres heureux de profiter de son avis sur la situation actuelle.
Merci
je devais entrer au Pakistan par le Khundjerab pass et le traverser via la KKH jusqu'a Lahore (pour rentrer en Inde). Le tout par voie terrestre.
Sauf que je me tate serieusement, eu egard a la situation actuelle du pays. Si qqun y est alle recemment, je serais tres heureux de profiter de son avis sur la situation actuelle.
Merci
Préparation d'un séjour aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous, 😉
Je vous lis depuis pas mal de temps avec pas mal de reponses ( merci Pinoy, getehem, etc..).
Donc j' ai pris mon billet d' avion pour Manila aller/ retour de mi-septembre a mi-decembre mais modulable (Nv Frontieres).
J'ai pris : 1 Guide du Petit Fute, 1 Guide de Lonely Planet, 1 Guide de Tagalog, 1 Nelles Map Philippines, 1 " " Malaysia, 1 " " Kalimantan ( dans le cas ou ? ), 1 petit dictionary English- French .
J'ai pris : ma trousse a pharmacie, l'attirail anti-moustiques : 1 Moustiquaire, 1 Bracelet repulsif, 1 plaquette gd piece Catch, + Vaporisateurs, + un traitement Anti-Palu( Palawan), j'ai eu dejas la Dengue, avec les moustiques j'ai compris...!
Pour le Visa j'arrive a Manila je prends les 21 jours gratuits, je montre mon passeport et derriere mon Ticket de depart. Quand j'arrive sur une ile je me renseigne sur le" Bureau of Immigration", je prends 2 mois pour +PHP 1500 et ainsi de suite It's OK ..?
Si j'ai bien compris la region de Luzon doit etre boueuse en Septembre il vaut mieux que je commence ma visite par Cebu, Bohol, Siquijor, Negro .....?
J'ai des Dollards, des Euros, la Mastercart, le permis +permis international, le sac a dos qui va bien les shorts + lunette de soleil, si vous avez des sujestions ( plein...!) Merci de me les donner ....BERTH
J'ai pris : 1 Guide du Petit Fute, 1 Guide de Lonely Planet, 1 Guide de Tagalog, 1 Nelles Map Philippines, 1 " " Malaysia, 1 " " Kalimantan ( dans le cas ou ? ), 1 petit dictionary English- French .
J'ai pris : ma trousse a pharmacie, l'attirail anti-moustiques : 1 Moustiquaire, 1 Bracelet repulsif, 1 plaquette gd piece Catch, + Vaporisateurs, + un traitement Anti-Palu( Palawan), j'ai eu dejas la Dengue, avec les moustiques j'ai compris...!
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Si j'ai bien compris la region de Luzon doit etre boueuse en Septembre il vaut mieux que je commence ma visite par Cebu, Bohol, Siquijor, Negro .....?
J'ai des Dollards, des Euros, la Mastercart, le permis +permis international, le sac a dos qui va bien les shorts + lunette de soleil, si vous avez des sujestions ( plein...!) Merci de me les donner ....BERTH
Rituels de santeria à Cuba English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur ce rituel :
Une Cubaine envoie de la fumée sur une personne, tourne autour avec des branches feuillues qu'elle secoue dans tous les sens, fait tourner la personne plusieurs fois, et fait des incantations (pas en espagnol).
J'espère fortement une explication, Merci d'avance
Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur ce rituel :
Une Cubaine envoie de la fumée sur une personne, tourne autour avec des branches feuillues qu'elle secoue dans tous les sens, fait tourner la personne plusieurs fois, et fait des incantations (pas en espagnol).
J'espère fortement une explication, Merci d'avance
Vivre deux années sabbatiques au Costa Rica English translation pending
😉 bonjour a tous j'ai pour ambition de partir au costa rica pour 2 ans je ne sui pas du genre a claqué mon argent betment et je sui économe je sai deja que je doi sortir du CK 3jour tout les trois mois pour renouvlé mon visa donc svp dite moi uniquement se ke je ve savoir ............a savoir combient d'argent me faut t-il au minimum pour vivre deux anné tranquil j'ai 9000 euros pour le moment ......en claire par moi il me fau depensé combient d'argent pour vivre sans surplus(pas d'alcool; pas d'apartement dans des lieu touristique etc ) je cherche pluto la trenquilité😎.............ha oui je voudrai egalement savoir si il é possible de transferé mon argent sur un compte que j'aurai ouvert surplace😛 (je ne tien pas a me balladé avec une somme pareil dans les poches🤪) précisé si possible si il é possible de loué au mois de petit habitat ou cabinas ou lodge ou chambre pas cher🙂 en vous remercien .........amicalement😉
Retour de trois semaines en Jamaïque English translation pending
Coucou..........
je viens de rentrer de la jamaique, =====>
3 semaines de reves, de souvenirs, de photos . . . et une seule envie . . . y retourner le plus vite possible et aussi y vivre un jour !!!!!
Tellement de choses a raconter . . .
L' année derniere, nous avions decouvert le coté ouest de l ile ( Negril et environs ) cette année nous étions plutot du coté est de l ile, depuis Montego bay, ochi, port Antonio, les Blue Mountain, Spanish Town, des rencontres incroyable, passer le week end de paques dans un "Guetto ''bidon-villes de spanish Town !!!! si si !!! inviter par un couple qui sont devenus des amis !!! Dormi chez eux, manger chez eux, sans rien vouloir en echange !!!! au contraire nous avons eut droit a pleins d attentions, des soirees magique . . . . une visite dans chaque membres de la famille, pour nous presenter et nous faire faire voir leurs façon de vivre . . . .
Des repas a s 'en lecher les doigts, trop bonnes ces choses là !!!!
Des jus de fruits et legumes frais, preparer avec Louise . . . y avait aussi des dumplé désolée pour l orthographe . . . . le duckunoo (un pudding vapeur aux bananes vertes et noix de coco), des turkey nike miam miam, avec du yam, des bananes cuites . . . du poulet je sais plus a quoi . . . .du riz et haricots ====>Rice’n peaset.... heu pleins pleins de trucs . . .du jerk . .. Le chouchou ou chocho, sweetsops, les ackee, un fruit qui ressemble de façon frappante, une fois cuit, à des oeufs brouillés avec du salt fish . . .Le "tea", s'applique à toutes les boissons chaudes ; il peut être aux herbes, mélangé à du rhum, du lait, des épices... mais attention, ce peut être aussi une soupe de type bouillon!
Sinon, des endroits magnifique, dans les montagnes . . . Kingston meme evec son passa passa . . . nuit de danse a meme la route jusqu au petit matin . . j y suis passer en pleins dedans pour aller au grand marché de down town .... enfin bref tellement de choses encore . . . et qu une envie y vivre un jour, je vais d ailleurs voir un peu sur le net, les conditions administratives . . . ainsi que les differentes demarches a suivre . . .
voili voilou bisous a vous . . . .
je viens de rentrer de la jamaique, =====>
3 semaines de reves, de souvenirs, de photos . . . et une seule envie . . . y retourner le plus vite possible et aussi y vivre un jour !!!!!
Tellement de choses a raconter . . .
L' année derniere, nous avions decouvert le coté ouest de l ile ( Negril et environs ) cette année nous étions plutot du coté est de l ile, depuis Montego bay, ochi, port Antonio, les Blue Mountain, Spanish Town, des rencontres incroyable, passer le week end de paques dans un "Guetto ''bidon-villes de spanish Town !!!! si si !!! inviter par un couple qui sont devenus des amis !!! Dormi chez eux, manger chez eux, sans rien vouloir en echange !!!! au contraire nous avons eut droit a pleins d attentions, des soirees magique . . . . une visite dans chaque membres de la famille, pour nous presenter et nous faire faire voir leurs façon de vivre . . . .
Des repas a s 'en lecher les doigts, trop bonnes ces choses là !!!!
Des jus de fruits et legumes frais, preparer avec Louise . . . y avait aussi des dumplé désolée pour l orthographe . . . . le duckunoo (un pudding vapeur aux bananes vertes et noix de coco), des turkey nike miam miam, avec du yam, des bananes cuites . . . du poulet je sais plus a quoi . . . .du riz et haricots ====>Rice’n peaset.... heu pleins pleins de trucs . . .du jerk . .. Le chouchou ou chocho, sweetsops, les ackee, un fruit qui ressemble de façon frappante, une fois cuit, à des oeufs brouillés avec du salt fish . . .Le "tea", s'applique à toutes les boissons chaudes ; il peut être aux herbes, mélangé à du rhum, du lait, des épices... mais attention, ce peut être aussi une soupe de type bouillon!
Sinon, des endroits magnifique, dans les montagnes . . . Kingston meme evec son passa passa . . . nuit de danse a meme la route jusqu au petit matin . . j y suis passer en pleins dedans pour aller au grand marché de down town .... enfin bref tellement de choses encore . . . et qu une envie y vivre un jour, je vais d ailleurs voir un peu sur le net, les conditions administratives . . . ainsi que les differentes demarches a suivre . . .
voili voilou bisous a vous . . . .
Faut-il réserver pour le trajet Irkoutsk-Ulaan Baatar? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je prépare un trek en Mongolie pour cet été (juillet). Pour arriver en Mongolie je pense prendre le Transsiibérien de Moscou. Cela fait quelques jours que je me balade dans ce forum et certaines questions me turlupinent encore. Je sais qu'il y a déjà beaucoup de sujet qui parle de la même et je suis désolés si vous devez vous répéter mais je suis novice a ce genre d'excursion (n'ayant que 18 ans cela va être mon premier gros voyage) et j'aimerais quelques réponse précise surtout que je suis très nul lorsqu'il s'agit d'utiliser internet.
D'après ce que j'ai pu lire acheter les billets sur place à cette période de l'année est quasiment impossible et qu'il vaut mieux réserver, est-ce vrai également pour le trajet Irkoustk - Ulaan baatar? Ce que je veux dire par la, est-ce une bonne idée de réserver Moscou - Irkoustk et acheter Irkoustk - Ulaan baatar sur place ou est-ce trop risquer (sachant que ce ne serait pas un probleme pour moi et mon ami de rester quelques jours a Irkoustk)
Je demande cela car sur le site de réservation du transsibérien je ne trouve pas de billet Moscou - Ulaan baatar en 3e classe, si vous avez des adresses pour réserver je vous en serez très reconnaissant.
De plus nous voulons faire un trek sans guide pendant environ un mois, quelle est la meilleur région au niveau du ravitaillement en eau, du climat, de la beauté des paysages et si possible de l'absence de (trop de) touristes.
J'aurais surement d'autres questions qui me viendront eu fur et à mesure que j'organise mon voyage mais l'instant j'aimerais bien que toute la partie voyage pour arriver en Mongolie soit bien clair surtout que je n'ai pas encore décidé comment nous ferons le retour mais surmement que nous ferons le même trajet inverse car cela semble être le moins cher.
Merci d'avance de vos réponses.
Voila je prépare un trek en Mongolie pour cet été (juillet). Pour arriver en Mongolie je pense prendre le Transsiibérien de Moscou. Cela fait quelques jours que je me balade dans ce forum et certaines questions me turlupinent encore. Je sais qu'il y a déjà beaucoup de sujet qui parle de la même et je suis désolés si vous devez vous répéter mais je suis novice a ce genre d'excursion (n'ayant que 18 ans cela va être mon premier gros voyage) et j'aimerais quelques réponse précise surtout que je suis très nul lorsqu'il s'agit d'utiliser internet.
D'après ce que j'ai pu lire acheter les billets sur place à cette période de l'année est quasiment impossible et qu'il vaut mieux réserver, est-ce vrai également pour le trajet Irkoustk - Ulaan baatar? Ce que je veux dire par la, est-ce une bonne idée de réserver Moscou - Irkoustk et acheter Irkoustk - Ulaan baatar sur place ou est-ce trop risquer (sachant que ce ne serait pas un probleme pour moi et mon ami de rester quelques jours a Irkoustk)
Je demande cela car sur le site de réservation du transsibérien je ne trouve pas de billet Moscou - Ulaan baatar en 3e classe, si vous avez des adresses pour réserver je vous en serez très reconnaissant.
De plus nous voulons faire un trek sans guide pendant environ un mois, quelle est la meilleur région au niveau du ravitaillement en eau, du climat, de la beauté des paysages et si possible de l'absence de (trop de) touristes.
J'aurais surement d'autres questions qui me viendront eu fur et à mesure que j'organise mon voyage mais l'instant j'aimerais bien que toute la partie voyage pour arriver en Mongolie soit bien clair surtout que je n'ai pas encore décidé comment nous ferons le retour mais surmement que nous ferons le même trajet inverse car cela semble être le moins cher.
Merci d'avance de vos réponses.
Lieux à voir en Tunisie? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai dans mes plans la visite du sud de Tunisie. La region vers Gabes, Tataouine et Tozeur. J'y serais pour 2 semainne donc je le temps pour visiter. Pouvez vous m'indiquer des lieux a voire. Mes surtout des lieux pas populaire (peu touristique), mais assez jolie et interessant - je sais que la Tunisie est pleinne de tels lieux.
Mercis pour tous infos
Mercis pour tous infos
Journal de bord du Tamil Nadu en juillet 2007 (Inde) English translation pending
Le 13 juillet
Ca y est j y suis!
C' est encore pire que je ne pouvais l’imaginer... C est assez dur, trop de monde de partout, il n y a plus les repères comme en France. Pas de magasins traditionnels mais des indiens qui vendent dans la rue dans des sortes de garages sombres et sales et qui font le prix a la gueule du client.
Je suis a Mahabalipuram comme prévu et me sens un peu seul au milieu de tous ces indiens dont je ne comprends pas l' anglais et le mien n'est pas meilleur.
Je vais essayer après demain Pondichéry.
Cependant la bouffe indienne végétarienne est excellente. Demain vais essayer le poisson.
C est la fournaise et maintenant il y a une très forte pluie avec l eau qui monte dans les rues. Pour l’ instant je ne m’y plais pas du tout et me sens un peu désespéré par ce monde effrayant et il fait déjà nuit a 6 heures car c est la saison basse des pluies
Que suis je venu faire dans cette galère ? Enfin ce n'est que le second jour.
Il faut parait il une semaine avant de s y faire.
La santé va bien et j ai de l`appétit et pas de turista
Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar
En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.
Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.
Le 15 juillet
Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait
Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde
Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.
Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai
Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.
L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution
Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.
Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)
Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.
Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.
Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar
En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.
Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.
Le 15 juillet
Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait
Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde
Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.
Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai
Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.
L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution
Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.
Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)
Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.
Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.