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Santé d'Air Austral English translation pending
Salut à tous
Il y a une belle promo en ce moment pour voyager à la Réunion sur Air Austral : 1500€ A/R pour 2, contre 2000€ environ pour le tarif normal sur Corsairfly ou autre.
Nous sommes tentés mais hésitons à prendre le risque de voyager sur Air Austral, qui a l'air d'être en difficultés ces derniers temps.
Un coup de fil au service clientèle nous a confirmé que si la boite coule, on perd les 1500€.
Votre avis ? Peut-on risquer ? Le risque est-il calculé ? Cela vaut-il le coup de stresser pendant 6 mois pour 500€ ? Certes c'est une belle réduc... aidez-nous !
Merci !
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Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Itinéraire de deux semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 du 17 août au 3 septembre au Quebec. Pouvez-vous m'indiquer si notre itinéraire tiens la "route" en louant une voiture ou s'il faut voir moins grand?
Montreal : we du 17 au 19 août Quebec Charlevoix Tadoussac: du 23 au 26 août histoire de se poser un peu, de voir les baleines et d'aller à Saguenay? Parc de la Gaspésie Percé Retour à Montreal par le parc de la bic et Kamouraska : samedi 1 er septembre
Faut-il commencer par l'autre sens? J'hésite à aller en gaspésie par peur de ne pas pouvoir profiter du reste et ne pas courir. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance.
Sarah
Nous partons à 2 du 17 août au 3 septembre au Quebec. Pouvez-vous m'indiquer si notre itinéraire tiens la "route" en louant une voiture ou s'il faut voir moins grand?
Montreal : we du 17 au 19 août Quebec Charlevoix Tadoussac: du 23 au 26 août histoire de se poser un peu, de voir les baleines et d'aller à Saguenay? Parc de la Gaspésie Percé Retour à Montreal par le parc de la bic et Kamouraska : samedi 1 er septembre
Faut-il commencer par l'autre sens? J'hésite à aller en gaspésie par peur de ne pas pouvoir profiter du reste et ne pas courir. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance.
Sarah
Croisière sur le Costa Luminosa, départ le 23 février 2013 sur sept jours English translation pending
Bonjour à tous
J'ouvre cette discussion pour pouvoir partager nos recherches d'infos sur la croisière Costa Luminosa.
Nous partons avec nos enfants de 17 et 9.5 ans.
Se sera notre 3ème croisière.
En effet nous avons fait le Costa Concordia en 2010, Costa Sérena en avril de cette année et nous préparons donc la 3ème sur le Luminosa en 2013.
Toutes les infos seront les biens venu.
Et pourquoi pas de nouvelle rencontres aux mêmes dates 😉
Nous connaissons la Martinique en y ayant fait notre voyage de Noce en 2001.
J'aimerai refaire la distillerie de la Mauny, mais je ne me souvient plus où elle se trouve sur l'île, et Costa ne propose que St James ou Clément, mais pas la Mauny.
De plus les excursions sur Costa sont à des prix exorbitant, surtout quand on est 4.
Bon et bien j'espère que vous serez nombreux à me rejoindre pour bien préparer cette croisière qui sera dans 9 mois 😎
A bientôt.
Véronique
J'ouvre cette discussion pour pouvoir partager nos recherches d'infos sur la croisière Costa Luminosa.
Nous partons avec nos enfants de 17 et 9.5 ans.
Se sera notre 3ème croisière.
En effet nous avons fait le Costa Concordia en 2010, Costa Sérena en avril de cette année et nous préparons donc la 3ème sur le Luminosa en 2013.
Toutes les infos seront les biens venu.
Et pourquoi pas de nouvelle rencontres aux mêmes dates 😉
Nous connaissons la Martinique en y ayant fait notre voyage de Noce en 2001.
J'aimerai refaire la distillerie de la Mauny, mais je ne me souvient plus où elle se trouve sur l'île, et Costa ne propose que St James ou Clément, mais pas la Mauny.
De plus les excursions sur Costa sont à des prix exorbitant, surtout quand on est 4.
Bon et bien j'espère que vous serez nombreux à me rejoindre pour bien préparer cette croisière qui sera dans 9 mois 😎
A bientôt.
Véronique
Noël à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Vos conseils pour voyage en Indonésie fin août English translation pending
Je pars en Indonésie avec mon mari, fin août 2012, pour 2 ou 3 semaines.
C'est moi qui organise, et je compte effectuer la réservation cette semaine, chez Connections (- 5% jusqu'à jeudi) ou Jetair (- 7% via mon employeur).
Etant donné que c'est notre premier voyage lointain, j'ai beaucoup de questions avant d'effectuer ma réservation, car je compte choisir "à la carte" un combiné circuit et séjour plage.
Avant mes questions voici notre "profil" :
- Nous avons 52 et 60 ans, et souhaitions une destination qui allie exotisme, paysages magnifiques, culture, contact avec la population et un séjour plage pour terminer en douceur. - Sans "grosses chaleurs" pour pouvoir visiter à l'aise en journée. - Je voudrais que ce soit un minimum organisé mais avec une certaine liberté (par exemple libre-choix des excursions)
Maintenant ma longue liste de questions. Merci à ceux qui voudront bien répondre, ne fusse qu'à une question!
- Quelqu'un a-t-il l'expérience de Connections ou Jetair pour destinations lointaines? - Cette destination répond-elle à notre profil? - Quels sont les lieux, visites, activités à ne pas manquer, ou au contraire, qui ne valent pas la peine (en tenant compte de la durée de notre séjour)? - Quelqu'un a-t-il déjà séjourné dans un hôtel "Waka" dans ce pays? - Point de vue hôtel, est -ce que les catégories par étoiles correspondent aux nôtres? - Quelle catégorie minimum d'étoiles pour les hôtels (lors du circuit nous n'y serons que pour dormir, ce qui n'est pas la cas pour le séjour plage)? - Pour le séjour plage, All-in ou demi-pension? - Prix des restos et gargotes? - Meilleures plages à Bali? Possibilités de snorkeling? - Opter pour un circuit individuel avec guide et chauffeur ou composer seuls notre circuit?
Merci d'avance!
C'est moi qui organise, et je compte effectuer la réservation cette semaine, chez Connections (- 5% jusqu'à jeudi) ou Jetair (- 7% via mon employeur).
Etant donné que c'est notre premier voyage lointain, j'ai beaucoup de questions avant d'effectuer ma réservation, car je compte choisir "à la carte" un combiné circuit et séjour plage.
Avant mes questions voici notre "profil" :
- Nous avons 52 et 60 ans, et souhaitions une destination qui allie exotisme, paysages magnifiques, culture, contact avec la population et un séjour plage pour terminer en douceur. - Sans "grosses chaleurs" pour pouvoir visiter à l'aise en journée. - Je voudrais que ce soit un minimum organisé mais avec une certaine liberté (par exemple libre-choix des excursions)
Maintenant ma longue liste de questions. Merci à ceux qui voudront bien répondre, ne fusse qu'à une question!
- Quelqu'un a-t-il l'expérience de Connections ou Jetair pour destinations lointaines? - Cette destination répond-elle à notre profil? - Quels sont les lieux, visites, activités à ne pas manquer, ou au contraire, qui ne valent pas la peine (en tenant compte de la durée de notre séjour)? - Quelqu'un a-t-il déjà séjourné dans un hôtel "Waka" dans ce pays? - Point de vue hôtel, est -ce que les catégories par étoiles correspondent aux nôtres? - Quelle catégorie minimum d'étoiles pour les hôtels (lors du circuit nous n'y serons que pour dormir, ce qui n'est pas la cas pour le séjour plage)? - Pour le séjour plage, All-in ou demi-pension? - Prix des restos et gargotes? - Meilleures plages à Bali? Possibilités de snorkeling? - Opter pour un circuit individuel avec guide et chauffeur ou composer seuls notre circuit?
Merci d'avance!
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Retour de 15 jours en Tahïlande (Koh Jum, Koh Lanta, Ao Nang) English translation pending
Sawadee Krap!
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aider à préparer ce premier voyage en Thaïlande et c'est donc la moindre des choses de faire un petit retour ici sur notre voyage en couple et orienté détente et repos pour situer le contexte.
Départ le 25 novembre avec Thai Airways dans un avion à moitié vide et donc possibilité d'avoir des banquettes de 3 places pour dormir à l'aise. Mais de toute façon je n'ai jamais voyagé dans d'aussi bonnes conditions (je n'ai pas non plus une tonne d'heures de vol à mon actif). L'espace pour les jambes étaient très important. Pour manger j'avais même l'impression d'être loin de mon plateau! Le personnel était agréable et souriant, une sélection de film relativement grande et variée mais peu d'entre eux en VF pour ceux qui ne sont pas très à l'aise avec l'anglais. Bref rien que du positif sur le vol et la compagnie. Et il en sera de même pour la correspondance à Bangkok et le vol pour Krabi dans un avion beaucoup moins spacieux mais pour un peu plus d'une heure c'est tout à fait supportable.
Koh Jum du 26 au 30 novembre.
Le Koh Jum Lodge Nous avons opter pour le transfert privé proposé par le Koh Jum Lodge qui sera notre première étape. Le conducteur du minibus nous attend à la sortie des bagages et nous partons pour le port et embarquement sur notre premier long tail. Les paysages sont déjà magnifiques et nous arriverons sur Koh Jum où nous attend Jean-Michel, le patron du Koh Jum Lodge. Une dizaine de minutes de taxi et nous arriverons au resort. Le cadre est enchanteur, le restaurant et la réception, où Jean-Michel nous accueille pour nous faire une petite présentation de l'île et donner quelques conseils, sont très jolis. Notre bungalow est magnifique et la vue sur la plage et Koh Phi Phi au loin encore plus. Il est très spacieux, le lit confortable, la salle de bain nickel, le hamac sur la terrasse est difficile à quitter une fois qu'on y est installé. Nous y passerons d'excellentes nuits, bercés par l'air traversant les fenêtres ouvertes du bungalow. L'équipe est disponible pour dispenser des conseils ou informations sur l'île et les alentours.
Nous avons manger soit au Koh Jum Lodge soit au Koh Jum Sea Food (sur les conseils de plusieurs personnes). Chaque repas était un délice, les serveurs parfaits, vraiment rien à redire. Pour les aller retours vers le village de Koh Jum nous avons soit marcher le long de la plage soit utilisé les taxis (50 bahts par personne par trajet).
Excursion à Koh Phi Phi Nous avons réservé à l'une des agences du village (celle qui se trouve dans la rue, pas celle de l'embarcadère) pour 3500 bahts la journée avec le déjeuner. Premier arrêt au Lagoon de Phi Phi Leh dans un décor de rêve puis les premiers coups de palmes au dessus de jolis bénitiers. Nous choisissons de ne pas nous arrêter à Maya Bay car quand nous arrivons on peut difficilement apercevoir le sable tellement il y a de bateau. En route vers Phi Phi Don nous nous arrêtons devant un petit bout de plage où de nombreux singes attendent d'être gavés de bananes par les touristes encore plus nombreux qui depuis leur speed boat ou long tail balancent des bananes parfois directement dans l'eau. Un "spectacle" qui ne nous plaît pas trop, nous repartirons de suite. Nous faisons une halte sur Tonsai, une petite promenade dans les ruelles et 15 minutes à se faire grignoter les pieds dans un fish spa. Puis nous repartons vers Bamboo et Mosquito pour 2 nouveaux arrêts snorkeling et rentrons sur Koh Jum. Une très belle journée avec un boat man très sympa et à notre écoute. Le fried rice au déjeuner et les fruits servis tout au long de la journée étaient très bons.
On a beaucoup aimé le village de Koh Jum et ses habitants très gentils. Le rythme sur l'île est très cool et le fait que le tourisme n'y soit pas trop développé (même si sur la côte est c'est tout de même une succession de resort) est très agréable. C'est un endroit parfait pour se reposer et se détendre et les bungalows du Koh Jum Lodge sont vraiment idylliques. Merci Koh Yao!
Koh Lanta du 30 novembre au 5 décembre.
Nous prenons le long tail sur la plage du Koh Jum Lodge pour aller un peu plus au large attendre le ferry qui vient de Krabi pour Koh Lanta (400 bahts par personne) . C'est moment assez drôle car les long tails des différents resort sont là tous regroupés à attendre le ferry et quand celui-ci approche, la ronde des long tails commence et vient "l'abordage" du ferry. Nous sautons dessus tandis que d'autre font l'opération inverse. Tout se passe très rapidement et dans la bonne humeur. Nous arrivons au port de Saladan où nous prenons un taxi pour nous rendre au Lanta Miami. Sur la route on se rend vite compte qu'ici le tourisme est beaucoup plus développé qu'à Koh Jum. Les boutiques et les resorts se suivent.
Le Lanta Miami Resort La vue de notre bungalow beach front sea view est plus qu'obstruée par le stand de massage qui en fait se trouve juste devant notre terrasse. C'est une petite déception car nous venons de quitter un cadre tellement parfait et bourré de charme au Koh Jum Lodge. Cependant le bungalow est très correct et la salle de bain propre. Nous avons mangé chaque soir au restaurant du Lanta Miami et ne serons jamais déçus. Sur la plage, les pieds sur le sable aux premières loges pour assister au show des danseurs de feu sauf un soir ou pour cause de pluie. Le personnel est vraiment très serviable et attentionné. Le patron m'a emmené avec lui à la mosquée le vendredi (pas en sortie touristique, je suis musulman).
Nous avons loué un scooter et pris 2 excursions à l'agence du resort. Aucun problème à signaler.
Excursion 4 islands 1300 bahts par personne en speed boat. Une superbe journée avec de très beaux spots de snorkeling. La cave d'émeraude c'est joli mais il y avait vraiment beaucoup trop de monde.
Excursion Koh Rok 1500 bahts par personne en speed boat. Snorkeling splendide, la pause déjeuner sur l'île de Koh Rok avec une belle averse d'une heure juste après avoir fini le repas. L'attraction principale pendant cette interlude pluvieuse a été la petite dizaine de dragons de komodo tournant autour de la cuisine. La pluie s'est arrêté et nous avons pu poursuivre la journée par deux autres sessions snorkeling. Le plus petit plus de cette journée a été sur le trajet retour lorsque le captain a coupé le moteur et a crié "dolphin! dolphin!". Quelques dauphins ont tourné autour du bateau pendant quelques minutes, nous gratifiant de quelques jolis sauts.
A notre arrivée sur Koh Lanta notre première sentiment a été la nostalgie de Koh Jum et de son calme. Mais finalement nous avons beaucoup aimé Koh Lanta aussi. Les plages de la moitié sud sont magnifiques et en fait pas si développé que ça. Il n'était pas rare de nous retrouver seuls ou quasiment sur certaines plages. Longer la côte est en scooter est également très agréable.
Ao Nang du 5 au 10 décembre.
Pour rejoindre Ao Nang depuis Koh Lanta nous avons opté pour la route en minibus (700 bahts par personne). Après les différents stops pour remplir le minibus (et il était vraiment bien rempli, pas une place de libre et des bagages partout), nous enchainons les 2 ferrys pour relier le continent et continuons la route vers Ao Nang.
Ben's House Hotel La chambre est très grande et donne sur la piscine. La vue du balcon donne sur la piscine de l'hotel qui se trouve en contrebas. Le petit déjeuner se transformera en buffet le 3 ème jour suite à l'arrivée d'un groupe et sera plus fourni et copieux que celui servi à la carte les 2 premiers jours. Les 3 filles de l’accueil sont souriantes et serviables. La lumière de la salle de bain a laché et elle a été remplacée rapidement. L'hotel est bien situé à l'embranchement de Nopparat Thara et de Ao Nang.
Ao Nang Si Koh Lanta nous avait donner se sentiment de regret d'avoir quitter le calme de Koh Jum, que dire de Ao Nang. En arrivant on se retrouve dans une mini croisette et le minibus nous dépose juste devant le Burger King. Ça fait un petit choc sur le coup. Les tailleurs et autres boutiques de souvenirs sont beaucoup moins accueillantes et plus pressantes. Tout le monde a une calculette a la main pour indiquer son prix et vous permettre d'écrire le vôtre. Ce n'est pas ici que nous passerons le plus de temps.
Nopparat Thara Beach Une très longue plage où il faut beaucoup marcher pour avoir de l'eau jusqu'aux genoux mais l'ambiance était très sympa. Nous y sommes allés le jour de l'anniversaire du Roi et donc en ce jour férié, de nombreuses familles thai étaient venus pique niquer.
Railay West & Phra Nang Le tarif pour un aller retour est de 100 bahts par personne. Jolie plage et très belle vue. Nous avons loué un kayak et sommes allés sur Phra Nang, encore plus belle selon moi et les long tail restaurants lui donnent un côté unique. Cependant c'est vrai que dans l'après midi il y a pas mal de monde et on est bien loin des plages désertes de Koh Lanta. Nous sommes retournés sur Phra Nang pour aller au View Point et au Lagoon. Il avait bien plu la veille et c'était assez glissant mais tout à fait faisable même si la descente vers le lagoon comporte quelques passages qui peuvent impressionner au premier abord. A mon avis c'est une ballade qui mérite d'être faite.
Krabi town Une petite demi heure depuis Ao Nang pour rejoindre Krabi town en roulant tranquille. Pour manger nous avons préféré le plus petit des 2 night market, celui qui est vers le port. L'autre, plus grand est sympa à faire aussi et on peut y acheter des fruits frais.
Klong Muang & Tup Kaek Toujours en scooter depuis Ao Nang, Klong Muang offre une belle et longue plage. Nous avons poussé jusqu'à Tup Kaek où les quelques resorts de luxe bordent la plage qui fait face à Hong island. De la plage nous avons négocié avec un boat man pour qu'ils nous y emmène (1200 bahts). Très joli snorkeling et pause déjeuner sur une plage déserte à l'entrée du lagon.
Bangkok du 10 au 11 décembre.
Taxi depuis l'hôtel pour l'aéroport de Krabi (400 bahts) puis vol avec Thai Airways pour Bangkok. Puis re-taxi direction notre guest house.
La Hansaah Guest House Accueil super sympa de Jacques et Pom. Après le check in nous découvrons notre chambre, très belle, beaucoup de charme. Nous repartons demain midi pour Paris, nous n'avons donc qu'une après midi à Bangkok. Jacques nous donne un plan et nous propose un petit circuit que nous suivrons. Une traversée du parc Lumpini pour rejoindre le skytrain et se rendre à l'embarcadère du Chao Praya Express (15 bahts par personne le billet). Nous sommes descendu à Chinatown où nous nous sommes promenés un long moment, passage par le quartier indien, le marché aux puces et nous avons rejoins le MBK Center. Retour à la guesthouse en tuk tuk très speed! A notre arrivée nous avons discuté un long moment avec Jacques qui nous a beaucoup appris sur la vie en Thailande et à Bangkok en particulier; discussion très sympa et enrichissante. Le petit déjeuner était très bon et très copieux.
Et comme toutes les bonnes choses ont une fin nous sommes rentrés avec Thai Airways dans un avion encore une fois loin d'être complet et avec un service toujours impeccable comme à l'aller. Pour conclure nous avons adoré la Thaïlande et espérons y revenir un jour car nous n'avons bien sur vu qu'une toute petite facette. J'espère ne pas avoir été trop long et que ce compte rendu pourra servir.
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aider à préparer ce premier voyage en Thaïlande et c'est donc la moindre des choses de faire un petit retour ici sur notre voyage en couple et orienté détente et repos pour situer le contexte.
Départ le 25 novembre avec Thai Airways dans un avion à moitié vide et donc possibilité d'avoir des banquettes de 3 places pour dormir à l'aise. Mais de toute façon je n'ai jamais voyagé dans d'aussi bonnes conditions (je n'ai pas non plus une tonne d'heures de vol à mon actif). L'espace pour les jambes étaient très important. Pour manger j'avais même l'impression d'être loin de mon plateau! Le personnel était agréable et souriant, une sélection de film relativement grande et variée mais peu d'entre eux en VF pour ceux qui ne sont pas très à l'aise avec l'anglais. Bref rien que du positif sur le vol et la compagnie. Et il en sera de même pour la correspondance à Bangkok et le vol pour Krabi dans un avion beaucoup moins spacieux mais pour un peu plus d'une heure c'est tout à fait supportable.
Koh Jum du 26 au 30 novembre.
Le Koh Jum Lodge Nous avons opter pour le transfert privé proposé par le Koh Jum Lodge qui sera notre première étape. Le conducteur du minibus nous attend à la sortie des bagages et nous partons pour le port et embarquement sur notre premier long tail. Les paysages sont déjà magnifiques et nous arriverons sur Koh Jum où nous attend Jean-Michel, le patron du Koh Jum Lodge. Une dizaine de minutes de taxi et nous arriverons au resort. Le cadre est enchanteur, le restaurant et la réception, où Jean-Michel nous accueille pour nous faire une petite présentation de l'île et donner quelques conseils, sont très jolis. Notre bungalow est magnifique et la vue sur la plage et Koh Phi Phi au loin encore plus. Il est très spacieux, le lit confortable, la salle de bain nickel, le hamac sur la terrasse est difficile à quitter une fois qu'on y est installé. Nous y passerons d'excellentes nuits, bercés par l'air traversant les fenêtres ouvertes du bungalow. L'équipe est disponible pour dispenser des conseils ou informations sur l'île et les alentours.
Nous avons manger soit au Koh Jum Lodge soit au Koh Jum Sea Food (sur les conseils de plusieurs personnes). Chaque repas était un délice, les serveurs parfaits, vraiment rien à redire. Pour les aller retours vers le village de Koh Jum nous avons soit marcher le long de la plage soit utilisé les taxis (50 bahts par personne par trajet).
Excursion à Koh Phi Phi Nous avons réservé à l'une des agences du village (celle qui se trouve dans la rue, pas celle de l'embarcadère) pour 3500 bahts la journée avec le déjeuner. Premier arrêt au Lagoon de Phi Phi Leh dans un décor de rêve puis les premiers coups de palmes au dessus de jolis bénitiers. Nous choisissons de ne pas nous arrêter à Maya Bay car quand nous arrivons on peut difficilement apercevoir le sable tellement il y a de bateau. En route vers Phi Phi Don nous nous arrêtons devant un petit bout de plage où de nombreux singes attendent d'être gavés de bananes par les touristes encore plus nombreux qui depuis leur speed boat ou long tail balancent des bananes parfois directement dans l'eau. Un "spectacle" qui ne nous plaît pas trop, nous repartirons de suite. Nous faisons une halte sur Tonsai, une petite promenade dans les ruelles et 15 minutes à se faire grignoter les pieds dans un fish spa. Puis nous repartons vers Bamboo et Mosquito pour 2 nouveaux arrêts snorkeling et rentrons sur Koh Jum. Une très belle journée avec un boat man très sympa et à notre écoute. Le fried rice au déjeuner et les fruits servis tout au long de la journée étaient très bons.
On a beaucoup aimé le village de Koh Jum et ses habitants très gentils. Le rythme sur l'île est très cool et le fait que le tourisme n'y soit pas trop développé (même si sur la côte est c'est tout de même une succession de resort) est très agréable. C'est un endroit parfait pour se reposer et se détendre et les bungalows du Koh Jum Lodge sont vraiment idylliques. Merci Koh Yao!
Koh Lanta du 30 novembre au 5 décembre.
Nous prenons le long tail sur la plage du Koh Jum Lodge pour aller un peu plus au large attendre le ferry qui vient de Krabi pour Koh Lanta (400 bahts par personne) . C'est moment assez drôle car les long tails des différents resort sont là tous regroupés à attendre le ferry et quand celui-ci approche, la ronde des long tails commence et vient "l'abordage" du ferry. Nous sautons dessus tandis que d'autre font l'opération inverse. Tout se passe très rapidement et dans la bonne humeur. Nous arrivons au port de Saladan où nous prenons un taxi pour nous rendre au Lanta Miami. Sur la route on se rend vite compte qu'ici le tourisme est beaucoup plus développé qu'à Koh Jum. Les boutiques et les resorts se suivent.
Le Lanta Miami Resort La vue de notre bungalow beach front sea view est plus qu'obstruée par le stand de massage qui en fait se trouve juste devant notre terrasse. C'est une petite déception car nous venons de quitter un cadre tellement parfait et bourré de charme au Koh Jum Lodge. Cependant le bungalow est très correct et la salle de bain propre. Nous avons mangé chaque soir au restaurant du Lanta Miami et ne serons jamais déçus. Sur la plage, les pieds sur le sable aux premières loges pour assister au show des danseurs de feu sauf un soir ou pour cause de pluie. Le personnel est vraiment très serviable et attentionné. Le patron m'a emmené avec lui à la mosquée le vendredi (pas en sortie touristique, je suis musulman).
Nous avons loué un scooter et pris 2 excursions à l'agence du resort. Aucun problème à signaler.
Excursion 4 islands 1300 bahts par personne en speed boat. Une superbe journée avec de très beaux spots de snorkeling. La cave d'émeraude c'est joli mais il y avait vraiment beaucoup trop de monde.
Excursion Koh Rok 1500 bahts par personne en speed boat. Snorkeling splendide, la pause déjeuner sur l'île de Koh Rok avec une belle averse d'une heure juste après avoir fini le repas. L'attraction principale pendant cette interlude pluvieuse a été la petite dizaine de dragons de komodo tournant autour de la cuisine. La pluie s'est arrêté et nous avons pu poursuivre la journée par deux autres sessions snorkeling. Le plus petit plus de cette journée a été sur le trajet retour lorsque le captain a coupé le moteur et a crié "dolphin! dolphin!". Quelques dauphins ont tourné autour du bateau pendant quelques minutes, nous gratifiant de quelques jolis sauts.
A notre arrivée sur Koh Lanta notre première sentiment a été la nostalgie de Koh Jum et de son calme. Mais finalement nous avons beaucoup aimé Koh Lanta aussi. Les plages de la moitié sud sont magnifiques et en fait pas si développé que ça. Il n'était pas rare de nous retrouver seuls ou quasiment sur certaines plages. Longer la côte est en scooter est également très agréable.
Ao Nang du 5 au 10 décembre.
Pour rejoindre Ao Nang depuis Koh Lanta nous avons opté pour la route en minibus (700 bahts par personne). Après les différents stops pour remplir le minibus (et il était vraiment bien rempli, pas une place de libre et des bagages partout), nous enchainons les 2 ferrys pour relier le continent et continuons la route vers Ao Nang.
Ben's House Hotel La chambre est très grande et donne sur la piscine. La vue du balcon donne sur la piscine de l'hotel qui se trouve en contrebas. Le petit déjeuner se transformera en buffet le 3 ème jour suite à l'arrivée d'un groupe et sera plus fourni et copieux que celui servi à la carte les 2 premiers jours. Les 3 filles de l’accueil sont souriantes et serviables. La lumière de la salle de bain a laché et elle a été remplacée rapidement. L'hotel est bien situé à l'embranchement de Nopparat Thara et de Ao Nang.
Ao Nang Si Koh Lanta nous avait donner se sentiment de regret d'avoir quitter le calme de Koh Jum, que dire de Ao Nang. En arrivant on se retrouve dans une mini croisette et le minibus nous dépose juste devant le Burger King. Ça fait un petit choc sur le coup. Les tailleurs et autres boutiques de souvenirs sont beaucoup moins accueillantes et plus pressantes. Tout le monde a une calculette a la main pour indiquer son prix et vous permettre d'écrire le vôtre. Ce n'est pas ici que nous passerons le plus de temps.
Nopparat Thara Beach Une très longue plage où il faut beaucoup marcher pour avoir de l'eau jusqu'aux genoux mais l'ambiance était très sympa. Nous y sommes allés le jour de l'anniversaire du Roi et donc en ce jour férié, de nombreuses familles thai étaient venus pique niquer.
Railay West & Phra Nang Le tarif pour un aller retour est de 100 bahts par personne. Jolie plage et très belle vue. Nous avons loué un kayak et sommes allés sur Phra Nang, encore plus belle selon moi et les long tail restaurants lui donnent un côté unique. Cependant c'est vrai que dans l'après midi il y a pas mal de monde et on est bien loin des plages désertes de Koh Lanta. Nous sommes retournés sur Phra Nang pour aller au View Point et au Lagoon. Il avait bien plu la veille et c'était assez glissant mais tout à fait faisable même si la descente vers le lagoon comporte quelques passages qui peuvent impressionner au premier abord. A mon avis c'est une ballade qui mérite d'être faite.
Krabi town Une petite demi heure depuis Ao Nang pour rejoindre Krabi town en roulant tranquille. Pour manger nous avons préféré le plus petit des 2 night market, celui qui est vers le port. L'autre, plus grand est sympa à faire aussi et on peut y acheter des fruits frais.
Klong Muang & Tup Kaek Toujours en scooter depuis Ao Nang, Klong Muang offre une belle et longue plage. Nous avons poussé jusqu'à Tup Kaek où les quelques resorts de luxe bordent la plage qui fait face à Hong island. De la plage nous avons négocié avec un boat man pour qu'ils nous y emmène (1200 bahts). Très joli snorkeling et pause déjeuner sur une plage déserte à l'entrée du lagon.
Bangkok du 10 au 11 décembre.
Taxi depuis l'hôtel pour l'aéroport de Krabi (400 bahts) puis vol avec Thai Airways pour Bangkok. Puis re-taxi direction notre guest house.
La Hansaah Guest House Accueil super sympa de Jacques et Pom. Après le check in nous découvrons notre chambre, très belle, beaucoup de charme. Nous repartons demain midi pour Paris, nous n'avons donc qu'une après midi à Bangkok. Jacques nous donne un plan et nous propose un petit circuit que nous suivrons. Une traversée du parc Lumpini pour rejoindre le skytrain et se rendre à l'embarcadère du Chao Praya Express (15 bahts par personne le billet). Nous sommes descendu à Chinatown où nous nous sommes promenés un long moment, passage par le quartier indien, le marché aux puces et nous avons rejoins le MBK Center. Retour à la guesthouse en tuk tuk très speed! A notre arrivée nous avons discuté un long moment avec Jacques qui nous a beaucoup appris sur la vie en Thailande et à Bangkok en particulier; discussion très sympa et enrichissante. Le petit déjeuner était très bon et très copieux.
Et comme toutes les bonnes choses ont une fin nous sommes rentrés avec Thai Airways dans un avion encore une fois loin d'être complet et avec un service toujours impeccable comme à l'aller. Pour conclure nous avons adoré la Thaïlande et espérons y revenir un jour car nous n'avons bien sur vu qu'une toute petite facette. J'espère ne pas avoir été trop long et que ce compte rendu pourra servir.
Retour en France aisé, depuis Madagascar English translation pending
bonjour,
toute la famille est de retour en france mais pour moi c'est le plus difficile.
pour mes enfants, pas de problème majeur...les écoles sont meilleures, mieux aménagées, , plus confortables et les professeurs ont plus de moyens à leur disposition pour un meilleur enseignement!!!un bémol toutefois..ils sont surpris par l'agitation de certains élèves pendant les enseignements alors que cet état de faits n'existe pas à Mada
pour mon épouse, malgache qui a déjà residé en france, c'est un nouveau parcourt qui commence....la jeunesse est plus propice aux adaptations tsisy probleme
perso, je suis un peu perdu dans cette socièté de pleureurs--j'avais occulté les dures realités des pays occidentaux: tous les enfants sont scolarisés, tous les malades sont soignés(même les pauvres)tous les ménages ont accès aux fluides vitaux (eaux, gaz électricité)des primes de Noël sont promises pour les familles en difficulté et malgré tout, les visages sont fermés comme si la fin du monde était pour...demain. c'est bien cela qui me surprend car là bas bien que les difficultés soient plus sérieuses, les visages sont plus lumineux , les rires existent et ils n'ont pas comme priorité de savoir combien de calories ils vont ingurgiter pendant les fêtes de fin d'année.
et vous , les anciens visiteurs ou résidents de retour, la gabegie de consommation française vous heurte-t-elle?la visite de Mada a-t-elle changé votre vie et votre quotidien... oui je sais, nous sommes sur un forum de voyage, et bien justement, votre voyage vous a-t-il changé?
Découverte des îles de la Guadeloupe en juin prochain: que pensez-vous de notre itinéraire? English translation pending
Bonjour,
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
Air France: vol inaugural Charles-de-Gaulle - Fort-de-France ce samedi 5 novembre English translation pending
Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat chargé du tourisme, Alain Malka, directeur général Caraïbes & Océan Indien chez Air France-KLM, et Karine Roy-Camille, présidente du comité martiniquais du tourisme, font part de l'inauguration du vol Air France Paris-Charles de Gaulle/Fort-de-France le 5 novembre à 13h30.
Air France dessert ainsi Fort-de-France à partir de samedi et Pointe-à-Pitre à partir du lendemain, une fois par semaine depuis l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle.
'En offrant des correspondances facilitées au départ de son hub de Roissy, Air France participe ainsi au développement du tourisme européen vers les Antilles.'
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande fin octobre-début novembre English translation pending
bonjour,
tt d'abord merci pour vos nombreuses discussions elle sont trés instructives 😉.
par ailleurs je prepare mon voyage de noce en thailande ( départ prévu le 31/10 ) et nous souhaitons nous faire un circuit sur mesure et pas trop fatiguant car nous attendons un heureux evenement ( surprise ! ).
compte tenu des inondations persistantes et de mes contraintes voici ce que nous avons prévu
bkk 2-3 jours chang mai 5 jours bkk1 jours 1ou2 iles 6-7 jours bkk 1
pensez vous que c'est suffisant ? sachant que ma femme rentrera dans son 5eme mois de grossesse ? ( avec accord du medecin ) j'ai choisi des journée d'arrêt à bkk entre les voyages pour se reposer. si vous avez des îles a me conseiller :)
derniere chose : j'hesite tt simplement à annuler le voyage compte tenu des inondations...
merci pour votre aide
bkk 2-3 jours chang mai 5 jours bkk1 jours 1ou2 iles 6-7 jours bkk 1
pensez vous que c'est suffisant ? sachant que ma femme rentrera dans son 5eme mois de grossesse ? ( avec accord du medecin ) j'ai choisi des journée d'arrêt à bkk entre les voyages pour se reposer. si vous avez des îles a me conseiller :)
derniere chose : j'hesite tt simplement à annuler le voyage compte tenu des inondations...
merci pour votre aide
Croisière de Noël dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica du 19 au 29 décembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Hôtel The Royal Suites Turquesa ou Palladium Palace à Punta Cana? English translation pending
Notre départ serait du 3 au 10 mars 2012 .Nous avons 49 et 50 ans. Je regarde le plan des suites et les chambres section neuve ont-elle vue sur la mer? Elle on l'air d'être loin , beaucoup plus loin de ceux du palace par rapport à la mer. A la plage y-a-t-il des palapas et de l'animation? Ou faut-il aller coté du palace?
Y-t-il un casse-croute sur la plage? Mon mari veut aller au sauna et dans les bains de vapeur est-ce gratuit est-ce loin à pied
Quand on est au suites turquesa est-ce que ça se fait bien à pied pour aller aux autres lobby et visiter, ou bien il faut prendre le train?
On me dit qu'il y a des carts privé, faut-il payé ou donner du tip à chaque fois?
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Archipel Aland en Finlande touristique en août? Prix des hôtels? English translation pending
Bonjour à Tous !
Nous souhaitons aller en famille (avec 1 enfant de 13 ans) faire un voyage d'une semaine dans l'archipel d'Aland mais hésitons encore.... Pourriez-vous nous dire si le mois d'aout est un mois judicieux tant par rapport au tourisme (on vit à Nice et on recherche de la tranquilité :-)) que pour la température (aurons nous au moins un petit 20/22° ?! 😎)
Sinon, est-ce qu'on peut trouver des chambres à louer au jour le jour ? Est-ce un pays cher au fait ???
Merci à tous pour vos réponses !!! 😏
Nous souhaitons aller en famille (avec 1 enfant de 13 ans) faire un voyage d'une semaine dans l'archipel d'Aland mais hésitons encore.... Pourriez-vous nous dire si le mois d'aout est un mois judicieux tant par rapport au tourisme (on vit à Nice et on recherche de la tranquilité :-)) que pour la température (aurons nous au moins un petit 20/22° ?! 😎)
Sinon, est-ce qu'on peut trouver des chambres à louer au jour le jour ? Est-ce un pays cher au fait ???
Merci à tous pour vos réponses !!! 😏
Entrée au Canada après une interdiction? English translation pending
Bonjour a tous ca fait un bout d'temps que je suis pas passer sur ce forum :)
Alors voila mon probleme j'ai une interdiction "a perpetuité" d'entree au canada qui date de 2004 la raison:
J'ai vecu pres de 2 ans au canada (2 séjours) un en tant que refugier poilitique (lol en tant que francais mais en suivant mes parents,20 ans a l'epoque sur une periode de 11 mois), et une autre 2 ans plus tard equivalente a 10 mois
Alors le pourquoi du comment :
Nous somme retournee en france apres 11 mois, et l'immigration nous a dit que nous etions interdit de canada pendant une periode de 5 ans
Seul hic j'y suis retourner 2 ans plus tard, et apres 10 mois on me dit que c retour en france direct et re-5 ans d'interdiction jusque la pas de problemes
Mais j'y suis retourner en 2004 et con comme mes pieds j'avais sur moi un bon de sortie de prison (condamnation en correctionnel sur une peine de 4 mois), et 3 passport (un que je pensait perdu (francais) un francais (que j'ai donc refait car je pensait le premier perdu) et un algerien (dbl nationalité))
Voila pour l'histoire et la ils on pas trop blaguer avec moi PAN interdiction a perpetuite ou autorisation du ministre (rien que ca)
Entre temps je me suis etablie en Irlande (presque 9 ans maintenant, bonne situation et bon salaire) et ai rouler ma bosse (Irlande, UK 6 mois, Tahiti 6 mois....., mais je n'ai jamais rien trouver d'quivalent au Quebec (mentalite, marcher du travail, ambiance, cadre de vie, femmes, loisirs...bref a part peut etre Tahiti mais le cout de la vie, et le marcher de l'emplois sur place sont juste....dementielles, puis bon c une tte petite ile)
Don ma question est la suivante:
Quelle serait les demarche pour pouvoir retourner au canada (soit en tant que touriste soit en usant d'un visa travail-vacance sachant que les pays qui proposent le meme visa ne m'interesse pas plus que ca (australie, new zelande...))
PS j'ai 33 ans et mon compte bancaire est parer a une tel aventure, j'ai le projet de quitter l'europe merci de vos reponse
et bon voyage
Alors voila mon probleme j'ai une interdiction "a perpetuité" d'entree au canada qui date de 2004 la raison:
J'ai vecu pres de 2 ans au canada (2 séjours) un en tant que refugier poilitique (lol en tant que francais mais en suivant mes parents,20 ans a l'epoque sur une periode de 11 mois), et une autre 2 ans plus tard equivalente a 10 mois
Alors le pourquoi du comment :
Nous somme retournee en france apres 11 mois, et l'immigration nous a dit que nous etions interdit de canada pendant une periode de 5 ans
Seul hic j'y suis retourner 2 ans plus tard, et apres 10 mois on me dit que c retour en france direct et re-5 ans d'interdiction jusque la pas de problemes
Mais j'y suis retourner en 2004 et con comme mes pieds j'avais sur moi un bon de sortie de prison (condamnation en correctionnel sur une peine de 4 mois), et 3 passport (un que je pensait perdu (francais) un francais (que j'ai donc refait car je pensait le premier perdu) et un algerien (dbl nationalité))
Voila pour l'histoire et la ils on pas trop blaguer avec moi PAN interdiction a perpetuite ou autorisation du ministre (rien que ca)
Entre temps je me suis etablie en Irlande (presque 9 ans maintenant, bonne situation et bon salaire) et ai rouler ma bosse (Irlande, UK 6 mois, Tahiti 6 mois....., mais je n'ai jamais rien trouver d'quivalent au Quebec (mentalite, marcher du travail, ambiance, cadre de vie, femmes, loisirs...bref a part peut etre Tahiti mais le cout de la vie, et le marcher de l'emplois sur place sont juste....dementielles, puis bon c une tte petite ile)
Don ma question est la suivante:
Quelle serait les demarche pour pouvoir retourner au canada (soit en tant que touriste soit en usant d'un visa travail-vacance sachant que les pays qui proposent le meme visa ne m'interesse pas plus que ca (australie, new zelande...))
PS j'ai 33 ans et mon compte bancaire est parer a une tel aventure, j'ai le projet de quitter l'europe merci de vos reponse
et bon voyage
Aller chez l'habitant à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Je pars pour Madagascar en Juin 2011 , je ne sais pas encore ou aller mais les villes de Nosy be et Mahajanga m'attirent bien. J'aimerais faire un voyage de découverte et de rencontre et du coup je recherche des endroits ou partager des choses, tout simplement, je pensais donc à aller chez des habitants ou dans des fermes ou autres si quelqu'un connait des malgaches sympas, des jolies maison... je suis preneuse ! Puis si quelqu'un sait si il y a du travail là-bas et si jamais quelqu'un part dans ces eaux là, pourquoi pas faire un bout de chemin ensemble !
voilà j'attends vos réponses avec impatience ! a bientôt ! 😉
laeti
Je pars pour Madagascar en Juin 2011 , je ne sais pas encore ou aller mais les villes de Nosy be et Mahajanga m'attirent bien. J'aimerais faire un voyage de découverte et de rencontre et du coup je recherche des endroits ou partager des choses, tout simplement, je pensais donc à aller chez des habitants ou dans des fermes ou autres si quelqu'un connait des malgaches sympas, des jolies maison... je suis preneuse ! Puis si quelqu'un sait si il y a du travail là-bas et si jamais quelqu'un part dans ces eaux là, pourquoi pas faire un bout de chemin ensemble !
voilà j'attends vos réponses avec impatience ! a bientôt ! 😉
laeti
Mise à jour Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta, Kanchanaburi English translation pending
Bonjour a tous,
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Où sont les belles plages au Cambodge? English translation pending
Bonjour ,
Je pars au Cambodge fin Fevrier .
Qui peut me donner des adresses de belles plages ou iles
au Cambodge ?
Merci
Voyage sur Koh Samet avec trois enfants English translation pending
Pour des raison de perte de temps car que deux semaines de voyage je me pose une question
Comment est Ko Samet... tout en sachant que nous étions a Ko Tao juin dernier :-) est ce moin beau au niveau des plages ? Location de voiture possible ( on est avec 3 enfants de 4 a 7 ans) location de maison ? Vie sur place ?
Bref je ne connais rien de cette ile et je me demande si cela irrait pour le coté mer et plage paradis de notre voyage ???
Merci
Merci
Jeu des photos, nouvel épisode (49ème) 5ème année English translation pending
Bonsoir à tous,
Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.
Je me permets donc d' en ouvrir un autre.
Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.
Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Conformément à la tradition Vfiste, le post précédent ayant atteint le seuil de près de 5OO discussions a été clos.
Je me permets donc d' en ouvrir un autre.
Le choix d' une image n' est pas toujours simple. Le lieu doit être connu , ne pas être trop confidentiel et "mériter" un travail de recherche.
Pour inaugurer ce post, je vous propose le cliché suivant avec les classiques questions: Quel est le nom de cet endroit? Où peut on le trouver? Que peut il nous révéler?
Hôtel Melia Cozumel English translation pending
Nous allons en janvier 2011 à l'Hôtel Melia Cozumel. Nous aimerions savoir si vous avez des bons commentaires au sujet de la plage, de l'hôtel de la nourriture.
Est-ce que c'est vrai que la plage, il y a pleins de coraux. Est-ce qu'il faut apporter des souliers de plage?
Est-ce que c'est à recommander cet endroit?
Pour les excursions, quels sont les meilleurs excursions à faire dans cette région ?
Merci! Michelle
Est-ce que c'est vrai que la plage, il y a pleins de coraux. Est-ce qu'il faut apporter des souliers de plage?
Est-ce que c'est à recommander cet endroit?
Pour les excursions, quels sont les meilleurs excursions à faire dans cette région ?
Merci! Michelle
Où aller pour faire la fête en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
ma "question" est simple: où faut il aller pour faire la fête (ex: full moon) en Thaïlande? et dans la foulée, profiter des marchés "cheap" et "spécial touristes" et des massages pas chers!
Et pour être bien claire (lol): la "vraie" fête, comme dans les films 😛
J'entend toujours revenir les mêmes noms (Ko Phi Phi, Ko Samui, Ko Pah-Ngan...), mais au final, du mal à faire le tri entre ce qui colle vraiment (ou pas) à mes attentes, et qu'est-ce qui est où... 🤪
Des conseils/tuyaux/bons plans?
Merci à tous pour vos réponses ou/et expériences! 🙂
Nb: oui, je sais, ça fait vraiment "gros touriste", mais comme on dit, il faut de tout! (et on a travaillé vraiment dur pour se payer ces vacances! 😊)
ma "question" est simple: où faut il aller pour faire la fête (ex: full moon) en Thaïlande? et dans la foulée, profiter des marchés "cheap" et "spécial touristes" et des massages pas chers!
Et pour être bien claire (lol): la "vraie" fête, comme dans les films 😛
J'entend toujours revenir les mêmes noms (Ko Phi Phi, Ko Samui, Ko Pah-Ngan...), mais au final, du mal à faire le tri entre ce qui colle vraiment (ou pas) à mes attentes, et qu'est-ce qui est où... 🤪
Des conseils/tuyaux/bons plans?
Merci à tous pour vos réponses ou/et expériences! 🙂
Nb: oui, je sais, ça fait vraiment "gros touriste", mais comme on dit, il faut de tout! (et on a travaillé vraiment dur pour se payer ces vacances! 😊)
Court compte-rendu d'une croisière sur le MSC Sinfonia English translation pending
bonjour à tous.
je fais ce petit C/R mais je n'ai pas personnellement fait cette croisière. c'est ma soeur qui vient d'en revenir. bien sur celui-ci sera succint et je me contenterais de vous relater ce que ma soeur m'a raconté.
itinéraire : Monaco, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monaco.
ils ont bien aimé l'itinéraire. croisière choisie pour celui-ci et pour essayer MSC après 2 croisières costa.
le bilan est mitigé dans l'ensemble mais plus de négatif quand même.
les escales : ils ont pris les excursions MSC pour Tunis, Catane (ils sont allés sur l'Etna) et Naples pour aller au Vésuve. excursion annulée et ils sont allés à Capri.
les plus :
ambiance sympa à bord, itinéraire,
bateau correct dans l'ensemble,
service du personnel,
bateau propre,
spectacles bien.
déco sympa dans le style MSC donc moins "las vegas" que costa. mais c'est affaire de goût.
les moins :
pas assez de Français à bord (40)
trop d'enfants insupportables, cris, pleurs, courrent dans les coursives la nuit et sont bruyants à longueur de journée.
qualité des repas moins bonne en comparaison de costa. moins de choix sur la carte, assiettes peu décorées.
le bateau tremblait même la nuit par mer calme. le lit bougeait sans arrêt. pénible alors que la mer était calme
que le guide les oublient sur l'ile de capri alors qu'ils sont arrivés avec 15 mn d'avance sur l'horaire de RDV. le guide est parti avec l'hydro glisseur sans compter les participants. heureusement qu'il restait un groupe d'allemands sur l'ile et ils sont rentrés avec eux. mon beau-frère a fait un scandale sur le bateau mais le personnel s'en fichait un peu.
quasiment impossible de trouver quelqu'un qui parlait français à la reception. hotesse francophone aux abonnées absents.
autre souci qui a concerné leurs voisins de table.
MSC a oublié un groupe de 10 personnes à la gare de Nice... après divers coups de téléphone on leur a répondu qu'on s'occupait d'eux. le bateau partait à 13 h et à 11 h le groupe attendait toujours à la gare. le groupe à du prendre des taxis pour rejoindre le bateau. ils ont demandé le remboursement du taxi sur le bateau et on les renvoyé vers leurs agences...
2 des 10 personnes sont arrivées dans leur cabine avec les WC qui débordaient. tout sur la moquette. il y avait une cabine de libre à côté qu'ils ont demandé ! refusé. le personnel a mis 2 h pour réparer et nettoyer... sympa de passer une semaine avec une moquette imprégnée...
ils repartent sur le fantasia fin novembre. à voir si c'est mieux. à mon avis oui mais oublier des passagers qui ont payé leur excursion et oublier des passagers à la gare, c'est inadmissible.
voila ce que je peux dire. c'est court et vous me pardonnerez mais je en fais qu'écrire ce que l'on m'a dit pour vous informer.
je fais ce petit C/R mais je n'ai pas personnellement fait cette croisière. c'est ma soeur qui vient d'en revenir. bien sur celui-ci sera succint et je me contenterais de vous relater ce que ma soeur m'a raconté.
itinéraire : Monaco, Valence, Ibiza, Tunis, Catane, Naples, Livourne, Monaco.
ils ont bien aimé l'itinéraire. croisière choisie pour celui-ci et pour essayer MSC après 2 croisières costa.
le bilan est mitigé dans l'ensemble mais plus de négatif quand même.
les escales : ils ont pris les excursions MSC pour Tunis, Catane (ils sont allés sur l'Etna) et Naples pour aller au Vésuve. excursion annulée et ils sont allés à Capri.
les plus :
ambiance sympa à bord, itinéraire,
bateau correct dans l'ensemble,
service du personnel,
bateau propre,
spectacles bien.
déco sympa dans le style MSC donc moins "las vegas" que costa. mais c'est affaire de goût.
les moins :
pas assez de Français à bord (40)
trop d'enfants insupportables, cris, pleurs, courrent dans les coursives la nuit et sont bruyants à longueur de journée.
qualité des repas moins bonne en comparaison de costa. moins de choix sur la carte, assiettes peu décorées.
le bateau tremblait même la nuit par mer calme. le lit bougeait sans arrêt. pénible alors que la mer était calme
que le guide les oublient sur l'ile de capri alors qu'ils sont arrivés avec 15 mn d'avance sur l'horaire de RDV. le guide est parti avec l'hydro glisseur sans compter les participants. heureusement qu'il restait un groupe d'allemands sur l'ile et ils sont rentrés avec eux. mon beau-frère a fait un scandale sur le bateau mais le personnel s'en fichait un peu.
quasiment impossible de trouver quelqu'un qui parlait français à la reception. hotesse francophone aux abonnées absents.
autre souci qui a concerné leurs voisins de table.
MSC a oublié un groupe de 10 personnes à la gare de Nice... après divers coups de téléphone on leur a répondu qu'on s'occupait d'eux. le bateau partait à 13 h et à 11 h le groupe attendait toujours à la gare. le groupe à du prendre des taxis pour rejoindre le bateau. ils ont demandé le remboursement du taxi sur le bateau et on les renvoyé vers leurs agences...
2 des 10 personnes sont arrivées dans leur cabine avec les WC qui débordaient. tout sur la moquette. il y avait une cabine de libre à côté qu'ils ont demandé ! refusé. le personnel a mis 2 h pour réparer et nettoyer... sympa de passer une semaine avec une moquette imprégnée...
ils repartent sur le fantasia fin novembre. à voir si c'est mieux. à mon avis oui mais oublier des passagers qui ont payé leur excursion et oublier des passagers à la gare, c'est inadmissible.
voila ce que je peux dire. c'est court et vous me pardonnerez mais je en fais qu'écrire ce que l'on m'a dit pour vous informer.
Quels atouts possède Madagascar pour développer le tourisme? English translation pending
Bonjour😉
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏
J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮
Merci
Voyager à Madagascar en taxi brousse, est-ce risqué? English translation pending
Bonjour
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Madagascar est un pays comme un autre, de part sa situation géographique qui le place sur le continent africain tout en ayant des critières asiatiques.
Le sujet que je voulais évoquer est celui des transports en commun dans ce pays et plus particulièrement celui des taxi brousse qui faut le reconnaitre n'est pas très sécurisant en ce moment c'est à dire de plus en plus d'attaques de nuit mais aussi de jour et depuis peu et bien ces taxi brousse partent en convoi de plusieurs véhicules avec un encadrement de policiers pour essayer de sécuriser un maximun les utilisateurs.
Il faut aussi rappeler que sur l'ile rouge, les attaques de taxi brousse et même d'autres véhicules sont commis aussi par de faux policiers.
En final, il faut être très vigilant et surtout éviter les trajets de nuit pour votre sécurité.
Espérons des jours meilleurs qui sont encore loin d'apparaitre à l'horizon🤪
Amicalement
Faire du camping sauvage près des lacs en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour,
Partant en Italie les 15 premiers jours de septembre, nous souhaitons savoir s'il serra facil de faire du camping sauvage en Italie du nord, et plus particulièrement sur le lac de braie, le lac de garde, et s'il est possible de camper dans les dolomites.
Merci d'avance pour vos réponses.
Madagascar, de Tana à Majunga English translation pending
Bonjour,
Je vais à Madagascar en septembre ou octobre, Tana quelques jours.
(si quelqu'un a une bonne adresse ?)
Puis je souhaite aller voir la côte ouest.
Est-il indispensable d'avoir un guide, si oui avez-vous une idée du coût de ce dernier (4X4 + guide) et +/- la durée trajet entre Tana et Majunga ?
Séjour à Majunga, je suis allé sur le site de l'hôtel Atsanitia resort, il a l'air sympa, quelqu'un peut-il m'en dire plus, j'ai lu aussi que l'électricité y était coupée la nuit, pourquoi ?
Y-a-t-il à proximité un autre hôtel à prix plus modéré ? J'ai lu des messages sur ce forum indiquant que ce coin (20km au Nord de Majunga) est suberbe, avec la rivière Morira proche, possibilité de faire de la pirogue. Quelqu'un peut-il me confirmer que cela vaut le déplacement ?
Est-ce un lagon, ou bien la plage n'est pas protégée par une barrière de corail, en clair peut-on s'y baigner en toute sécuritée. Et le fleuve on peut s'y baigner? J'ai lu qu'il y avait une mangrove, cela représente-t-il un danger ? moustiques, bêtes pas sympathiques ?
Merci pour toute info utile, cordialement
Puis je souhaite aller voir la côte ouest.
Est-il indispensable d'avoir un guide, si oui avez-vous une idée du coût de ce dernier (4X4 + guide) et +/- la durée trajet entre Tana et Majunga ?
Séjour à Majunga, je suis allé sur le site de l'hôtel Atsanitia resort, il a l'air sympa, quelqu'un peut-il m'en dire plus, j'ai lu aussi que l'électricité y était coupée la nuit, pourquoi ?
Y-a-t-il à proximité un autre hôtel à prix plus modéré ? J'ai lu des messages sur ce forum indiquant que ce coin (20km au Nord de Majunga) est suberbe, avec la rivière Morira proche, possibilité de faire de la pirogue. Quelqu'un peut-il me confirmer que cela vaut le déplacement ?
Est-ce un lagon, ou bien la plage n'est pas protégée par une barrière de corail, en clair peut-on s'y baigner en toute sécuritée. Et le fleuve on peut s'y baigner? J'ai lu qu'il y avait une mangrove, cela représente-t-il un danger ? moustiques, bêtes pas sympathiques ?
Merci pour toute info utile, cordialement
Vietnam Nord, Hue, Hoian, 33 jours de rêve English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis rentrée il y a dèjà 6 semaines de mon voyage. Je m'excuse de ne pas avoir donné de mes nouvelles plus tôt, mais je ne pouvais pas pour diverses raisons.
J'ai a-do-ré mon séjour. J'ai mis du temps à le préparer, toute seule, en lisant les guides dans un premier temps, puis avec le forum. C'est grâce au forum que j'ai décidé de ne visiter que la moitié du pays (nord est - nord ouest- baie d'Along - Tam Coc- Hué-Hoi AN) , alors qu'au départ je voulais "tout voir, Phu Quoc compris).
Le résultat a été à la hauteur de mes atttentes. J'ai vu des paysages magnifiques, fait des rencontres inoubliables (je n'ai vu que des gens super sympas, tout le temps prêts à aider - une seule fois une dame a refusé de me montrer le chemin sur mon plan; en 33 jours; alors que c'est récurrent dans les couloirs du métro Parisien...) J'ai mangé une cuisine délicieuse tout au long de mon séjour (à part 1 fois!). Et j'ai vu des paysages magnifiques. Franchement, j'aurai du mal à faire un choix si je devais choisir un endroit préféré. Tout est tellement différent, que tout vaut la peine d'être vu. Donc je ne regrette pas mon itineraire. L'autre partie du pays sera pour dans 2 ans (le sud et les hauts plateaux du centre, plus ce que je n'ai pas vu dans le nord...).
A tous ceux qui hésitent suite aux messages négatifs qui courrent sur le VN: si vous avez envie de visiter ce pays, et si vous oubliez vos références de France, allez-y! Courrez-y! Pour moi c'etait une première en Asie (mais je connais pas mal l'Afrique, l'Océanie et en Am du Sud le Pérou), et je me suis régalée.
Enfin, un grand merci à Abalone, Larsay, Kimtwo, Mavn, Ottlnpac, et tous les autres (qu'ils m'excusent de ne pas les citer) pour leurs conseils sur le forum ou en MP. C'est grâce à vous que j'ai passé un séjour inoubliable.
Amicalement, Valérie
Je suis rentrée il y a dèjà 6 semaines de mon voyage. Je m'excuse de ne pas avoir donné de mes nouvelles plus tôt, mais je ne pouvais pas pour diverses raisons.
J'ai a-do-ré mon séjour. J'ai mis du temps à le préparer, toute seule, en lisant les guides dans un premier temps, puis avec le forum. C'est grâce au forum que j'ai décidé de ne visiter que la moitié du pays (nord est - nord ouest- baie d'Along - Tam Coc- Hué-Hoi AN) , alors qu'au départ je voulais "tout voir, Phu Quoc compris).
Le résultat a été à la hauteur de mes atttentes. J'ai vu des paysages magnifiques, fait des rencontres inoubliables (je n'ai vu que des gens super sympas, tout le temps prêts à aider - une seule fois une dame a refusé de me montrer le chemin sur mon plan; en 33 jours; alors que c'est récurrent dans les couloirs du métro Parisien...) J'ai mangé une cuisine délicieuse tout au long de mon séjour (à part 1 fois!). Et j'ai vu des paysages magnifiques. Franchement, j'aurai du mal à faire un choix si je devais choisir un endroit préféré. Tout est tellement différent, que tout vaut la peine d'être vu. Donc je ne regrette pas mon itineraire. L'autre partie du pays sera pour dans 2 ans (le sud et les hauts plateaux du centre, plus ce que je n'ai pas vu dans le nord...).
A tous ceux qui hésitent suite aux messages négatifs qui courrent sur le VN: si vous avez envie de visiter ce pays, et si vous oubliez vos références de France, allez-y! Courrez-y! Pour moi c'etait une première en Asie (mais je connais pas mal l'Afrique, l'Océanie et en Am du Sud le Pérou), et je me suis régalée.
Enfin, un grand merci à Abalone, Larsay, Kimtwo, Mavn, Ottlnpac, et tous les autres (qu'ils m'excusent de ne pas les citer) pour leurs conseils sur le forum ou en MP. C'est grâce à vous que j'ai passé un séjour inoubliable.
Amicalement, Valérie
Idée de circuit d'une semaine à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Bali pour une semaine (ensuite je vais en thailande) et j'aimerai avoir vos avis sur mon itinaire (je pars la semaine prochaine avec mon petit ami):
Jour 1=Uluwatu (on arrive l'apres midi et on dors la bas) Jour 2= On remonte sur Jimbaran et en fin d'apres midi on remonte sur Ubud Jour 3 et Jour 4= Ubud Jour 5 Candi dasa Jour 6 Besakih Jour 7=Lovina beach
Est ce raisonable??Interessant??Tanah lot est elle une destination a ne pas manquer?
Merci beaucoup pour vos réponses. Morgane
Je pars à Bali pour une semaine (ensuite je vais en thailande) et j'aimerai avoir vos avis sur mon itinaire (je pars la semaine prochaine avec mon petit ami):
Jour 1=Uluwatu (on arrive l'apres midi et on dors la bas) Jour 2= On remonte sur Jimbaran et en fin d'apres midi on remonte sur Ubud Jour 3 et Jour 4= Ubud Jour 5 Candi dasa Jour 6 Besakih Jour 7=Lovina beach
Est ce raisonable??Interessant??Tanah lot est elle une destination a ne pas manquer?
Merci beaucoup pour vos réponses. Morgane